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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:50
Info@Reserve : Nos associations nationales URNOR et URNSOR (Belgique)


14.01.2015 Jean-claude Carlier - MIL.be
 

La Défense reconnaît et soutient deux associations nationales de militaires de réserve. Ces deux associations sont l’Union Royale Nationale des Officiers de Réserve (URNOR) asbl et l’Union Royale Nationale des Sous-Officiers de Réserve (URNSOR) asbl. Elles sont considérées toutes deux comme d’importants partenaires qui collaborent à l’engagement de la réserve.

 

Présentons-les brièvement :

 

L’URNOR a été créée le 10 janvier 1935 à l’initiative de monsieur Albert Devréze, Ministre de la Défense Nationale à cette époque, et de l’Amicale des Officiers de la Campagne 1914-1918. Elle obtint le titre de “Royale” le 18 septembre 1984.

Le colonel du cadre de réserve Philippe Rousseau en est l’actuel président. L’association compte environ 2 000 membres répartis en différents cercles et groupements répartis sur l’ensemble du territoire national.

 

L’URNSOR a été créée le 10 février 1937 à l’initiative d’un groupe de sous-officiers de réserve effectuant leur service militaire. Elle obtint le titre de “Royale” le 24 mars 1987.

L’adjudant du cadre de réserve Michel d’Alessandro en est l’actuel président. Cette association compte environ 800 membres répartis dans ses cercles nationaux.

Les deux associations ont leur siège situé au 24 rue des Petits Carmes à Bruxelles. Elles visent les mêmes objectifs sociaux. "La camaraderie” y revêt une grande importance. Elles promeuvent les intérêts moraux et matériels de leurs membres. Elles s’attèlent à améliorer la collaboration entre le cadre de carrière et le cadre de réserve au sein de la Défense. En outre, elles favorisent les relations harmonieuses entre l’armée et la nation.

Ces associations organisent annuellement et de concert une compétition nationale. Tant l’URNOR que l’URNSOR sont actives sur le plan international en déléguant certains membres à différents forums.

 

Plus d’informations ? N’hésitez pas à les contacter.

URNOR:

Tel : 02/5012338
Fax : 02/5012339
Site web
 

URNSOR:

Tel : 02/5012337
Fax : 02/5012336

Site web

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 22:20
Photo Daniel Orban - MIL.be

Photo Daniel Orban - MIL.be

 

06/01/2015 Virginie Flawinne – MIL.be

 

La Belgique préside la Convention relative à l’interdiction des mines antipersonnel depuis le 1er janvier 2015. Ce Traité d’Ottawa, signé en 1997 par de nombreux pays, peine encore à rallier à sa cause des pays producteurs.

 

Le Traité d’Ottawa, d’application depuis 1999, est dirigé par une présidence qui change annuellement. En dirigeant la Convention en  2015, la Belgique poursuivra activement ce combat pour le désarmement. Elle en était déjà pionnière lorsqu’elle interdit, en 1996, l’utilisation des mines antipersonnel.

 

La Belgique apportera son expertise du déminage et mettra particulièrement l’accent sur les efforts à fournir en matière de transparence et de rigueur dans les publications et rapports. « Occuper la présidence permettra de valoriser les expériences que nous avons acquises ces dernières années », annonce le major Lode Dewaegheneire du bureau Stratégie de la Défense. « C’est une fonction importante qui nous permet de démontrer à nouveau notre engagement dans le domaine du déminage. »

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 21:50
L’armée est prête à aider la police: les para-commandos sont formés pour ça (Belgique)

 

16.01.2015 par Catherine Joie – LeSoir.be

 

Quatre syndicats, trois militaires et un policier, réagissent à la décision du gouvernement Michel de faire appel à l’armée pour des « missions spécifiques de surveillances ».

 

L’armée sera disponible afin de renforcer notre niveau de sécurité », a assuré ce vendredi Charles Michel, lors de la conférence de presse présentant les mesures gouvernementales pour la lutte contre le terrorisme. Quelque 150 militaires vont, à titre temporaire, être mobilisés pour sécuriser certains lieux spécifiques en Belgique.

 

Ces missions spécifiques de surveillance ne sont pas encore connues : ni les lieux qui seront surveillés par les militaires, ni les détails de ces missions, ni les délais avant le début des opérations. « A ce stade, tout ce que l’on peut dire, c’est que l’armée se tient prête au niveau de l’État-major », signale la porte-parole du ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA).

 

Cependant, les syndicats militaires ont déjà un avis que la question. Tandis que deux d’entre eux (et au moins un syndicat de la police) soutiennent l’initiative du gouvernement, l’un des syndicats militaires (CGSP défense) s’oppose à la mesure. « Notre position est très claire : actuellement, les militaires ne sont pas habilités à faire ce genre de missions policières, estime Patrick Descy, de secrétaire permanent de la CGSP défense. «  En 2007, le ministre Pieter De Crem (CD&V) avait supprimé les missions qui faisaient partie de l’aide à la nation. Depuis, nous n’avons ni le matériel ni la formation adéquate pour intervenir dans les missions policières. C’est quelque chose qui n’existe plus. »

 

Plutôt remonté, Patrick Descy poursuit : « Il n’y a que 5.000 militaires aptes pour ce genre de missions de surveillance, sur les 30.000 militaires belges. Les 25.000 autres sont des informaticiens par exemple, qui ne sont pas formés pour aller défendre des ambassades ! Mais les 5.000 soldats (chasseurs ardennais, forces spéciales) sont presque tous à l’étranger, ou de retour au pays, mais au repos ou en formation… On ne peut pas leur demander, à peine rentrés de l’étranger, de commencer à faire de la surveillance en Belgique. »

 

La question budgétaire taraude également le syndicaliste, qui estime que « l’on ne cesse de déforcer les militaires – et les policiers ». « A chaque fois c’est la même chose : on vient demander de l’aide aux militaires. Mais il faut rester cohérent. On ne peut pas à la fois désinvestir dans la défense et faire appel aux militaires pour ce genre de missions. »

 

Des missions de maintien de la paix

 

Selon Erwin De Staelen, président du syndicat SLFP défense, « il ne faut pas parler de budget, dans une situation comme celle-ci ». Le SLFP défense soutient l’initiative gouvernementale.« On parle de la sécurité de nos citoyens. Il ne faut pas minimaliser la situation, et il faut employer le personnel qui est disponible. C’est logique de faire appel aux militaires. »

 

Pour Erwin De Staelen, il est évident que les 150 militaires mobilisés seront des para-commandos. « Ce sont les militaires qui sont le plus vite formés, ils sont faits pour cela. Tout comme les chasseurs ardennais ».

 

« Les militaires belges sont formés pour ces missions, poursuit Yves Huwart, le secrétaire général du syndicat militaire CGPM. C’est quoi cette idée de croire que les militaires sont formés pour d’autres situations ? Les tâches des Casques bleus, comme nous en avons au Liban, c’est du maintien de la paix ! Ce ne sont pas des missions de guerre ! Si on le fait au Liban, pourquoi est-ce qu’on ne serait pas capable de le faire en Belgique ? »

 

Yves Huwart estime aussi que ces missions spécifiques de surveillance sont une tâche qui peut revenir aux militaires. Cependant, il met le doigt sur un élément : les moyens budgétaires de la défense pour 2015 ont été réduits de 225 millions d’euros, et les coupes concernent surtout les petits investissements, comme les chiens militaires (qui repèrent les explosifs notamment). Or, il s’agit précisément d’investissements qui seront nécessaires pour l’intervention militaire belge dans la lutte contre le terrorisme en Belgique…

 

Enfin, Vincent Gilles, président du SLFP police, signale que son syndicat « laisse la porte ouverte à un appui militaire, pour les tâches dans lesquelles l’armée est excellente : le déminage, les drones, etc. » Lundi, lorsque l’idée d’un plan « Vigipirate à la belge », comprenant « la présence de militaires dans les rues », le SLFP police s’était montré réticent à cette idée. Mais depuis, changement d’avis… « De toute façon, la mission restera dans des mesures raisonnables, reprend Vincent Gilles. Les 150 militaires permettront de surveiller cinq bâtiments, pas plus. »

Soldat Para-commando - Composante Terre - BelgischeDefensie

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 13:50
Opération antiterroriste en Belgique : ce qu'il faut savoir

 

16 janvier 2015 JDD

 

La police belge a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une série d'opérations pour démanteler une cellule terroriste qui préparait une attaque contre les forces de l'ordre.

 

Une semaine après l'attentat contre Charlie Hebdo, c'est une vaste opération antiterroriste qu'a menée jeudi soir la police belge dans plusieurs villes du pays. Les perquisitions ont permis d'interpeller des djihadistes qui, selon le substitut du procureur Thierry Werts, "étaient sur le point de commettre des attentats d'envergure et ce, de manière imminente."

 

Des jeunes qui venaient juste de rentrer de Syrie

La principale intervention a eu lieu à Verviers, une ville située près de Liège, dans l'est du pays. C'est là que trois jeunes djihadistes, revenus de Syrie il y a tout juste une semaine, ont ouvert le feu sur les forces de l'ordre au moyen de pistolets et de kalachnikov, avant d'être neutralisés. "Deux suspects sont décédés, un troisième a été interpellé sur place", précise Thierry Werts. Aucun policier ou civil n'a été blessé.

 

Un attentat en préparation

C'est la mise sur écoute des trois suspects, dès leur retour de Syrie, qui a permis aux policiers d'intervenir avant que le drame se produise. Au total, une dizaine de perquisitions ont eu lieu dans le pays, principalement à Bruxelles et dans ses environs. Selon le parquet, il s'agissait d'une "cellule opérationnelle" qui préparait activement un attentat contre les forces de police. "Le groupe était sur le point de commettre des attentats terroristes, notamment en tuant des policiers sur la voie publique et dans les commissariats", a ajouté Thierry Werts. "C'était une question d'heures peut-être, au maximum de quelques jours."

 

D'autres interpellations à venir?

Treize personnes ont été arrêtées par la police, qui souhaite également obtenir l'extradition de deux ressortissants belges arrêtés en France. Vendredi matin, le ministre belge des Affaires étrangères a affirmé que les opérations étaient "terminées sur le terrain". Toutefois, d'autres interpellations pourraient encore avoir lieu, a-t-il estimé : "On exploite maintenant les données. On verra du côté de la police et des autorités judiciaires s'il y a d'autres initiatives à prendre". Ce que confirmait un peu plus tôt Eric Van der Sijpt, substitut du procureur : "Le travail le plus important est fait, mais des arrestations sont encore attendues."

 

L'un des principaux foyers islamiques

Verviers est considérée, avec certains quartiers de la banlieue bruxelloise, comme l'un des principaux foyers de radicalisation islamique du pays. Selon un décompte officiel, ce sont ainsi pas moins de 330 belges seraient partis rejoindre les rangs de Daech en Syrie. 50 auraient trouvé la mort, et une centaine d'autres seraient revenus en Belgique.

 

Pas de lien avec Paris

Selon les autorités belges, il n'y aurait pas de lien établi entre les attentats de la semaine dernière à Paris et le cellule démantelée en Belgique. "Il n'y a pas de lien (...) entre les filières, mais il y a toujours une accélération des initiatives en fonction de la situation sur le terrain. Les attentats à Paris ont fait accélérer des initiatives chez nous", a souligné le ministre des Affaires étrangères. Un avis également partagé par Manuel Valls vendredi matin. Selon le Premier ministre, "il semble qu'il n'y ait pas de lien" entre les deux

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:50
13 personnes arrêtées en Belgique, le groupe voulait tuer des policiers

 

16.01.2015 Par LeFigaro.fr avec AFP



La vaste opération antiterroriste menée hier en Belgique a permis d'arrêter 13 personnes, dans le cadre du démantèlement d'un groupe qui s'apprêtait à commettre des attentats pour "tuer des policiers", a annoncé aujourd'hui le parquet fédéral.

Deux autres personnes visées par l'enquête auraient été appréhendées en France, a-t-il ajouté. Il n'y aurait toutefois pas de lien avec les attentats perpétrés la semaine dernière à Paris par trois terroristes qui ont fait 17 morts.

L'opération menée hier à Verviers a permis la saisie d'armes et d'explosifs ainsi que la découverte d'uniformes de la police.

Les autorités belges soupçonnent les membres de cette cellule terroriste d'avoir voulu commettre des attaques contre des commissariats de police et des palais de justice.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 12:50
La commission défense évoquera notamment le remplacement des F16 - photo MIL.be

La commission défense évoquera notamment le remplacement des F16 - photo MIL.be

 

14 janvier 2015 Baptiste Hupin - RTBF.be

 

La commission Défense de la chambre entame une série d'auditions d'experts pour débattre de la stratégie à long terme de la Défense. Le ministre de la Défense doit présenter un plan stratégique à dix ans au conseil des ministres dans les mois à venir. La définition de ce plan intervient alors que la Défense est soumise à des réductions budgétaires tout au long de la législature. Par ailleurs, il doit tenir compte d'un très gros investissement à venir: le remplacement des F16.

 

    Les économies importantes décidées par le gouvernement Michel n'épargnent pas la Défense. D'ici 2019, elle devra faire plus d'un milliard et demi d'économies, après plusieurs années de restriction budgétaire. Par ailleurs, les avions de chasse belges sont en bout de course. Or, la plupart des partis sont favorables au maintien d'une composante aérienne forte. Le gouvernement s'est donc engagé à remplacer les F16. Cinq appareils différents sont à l'étude. Le modèle qui sera choisi pour succéder aux F16 doit être désigné en 2018 pour respecter le calendrier de remplacement, entre 2023 et 2029. Le montant de cet achat est estimé à 4 milliards d'euros.

 

    Entre économies sévères et investissements colossaux, la Défense doit donc faire des choix stratégiques. Dans sa déclaration de politique générale, le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) a été très clair: "Le défi budgétaire des prochaines années est important et ses effets seront inévitablement perceptibles sur le terrain. (...) Des choix difficiles devront être faits. Pour mettre en oeuvre ces mesures, le gouvernement opèrera des choix en matière d'effectif, de personnel et de capacité." La Défense est donc peut-être à la veille de changements déterminants et la commission de la Défense de la Chambre a demandé la tenue d'auditions pour en débattre.

 

    La plupart des députés saluent la tenue de ce débat parlementaire. Mais dans les rangs de l'opposition francophone, certains estiment que la réflexion vient trop tard. Pour Benoît Hellings député ECOLO, elle aurait du précéder la décision de remplacer les F16. "La définition de cette stratégie à long terme est biaisée par la décision de maintenir une composante aérienne capable à la fois de défendre notre territoire et de se déployer sur des missions internationales. L'argument de pouvoir rester un partenaire fiable auprès de l'OTAN n'est pas suffisant." Selon le député PS Sébastien Pirlot le travail est mené à l'envers. "On envisage un investissement de 4 milliards et on n'a pas encore de plan stratégique pour les dix prochaines années."

 

    Pour débattre de ces choix stratégiques, la commission de la Défense a sélectionné 32 interlocuteurs issus du monde académique, militaire belge et étranger, de l'OTAN, des syndicats, du secteur associatif ou encore de l'industrie militaire. Les auditions s'étaleront sur plusieurs semaines jusqu'au mois de février. La commission Défense émettra alors des recommandations sur lesquelles le ministre pourra s'appuyer pour tracer la voie de la Défense dans les dix années à venir.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 08:50
La Belgique point d’appui pour le réseau Kouachi-Coulibaly

 

13 jan 2015 Bruxelles 2

 

Les frères Kouachi et Coulibaly se seraient fournis en armes en Belgique. L’information esquissée par le média en ligne Médiapart a été complétée aujourd’hui par le quotidien belge « Dernière heure« . Selon nos confrères belges, « le fusil-mitrailleur de type Scorpio (*) que possédait Amedy Coulibaly lors de la prise d’otages de la Porte de Vincennes vient de Bruxelles ». Cette arme a été utilisée par Coulibaly lors de l’attaque de l’hypercacher de Vincences, selon le procureur de Paris, notamment quand il a tenté une sortie contre la police. Autre information : « la Kalachnikov et le lance-roquettes utilisés par les frères Kouachi ont été achetés par Coulibaly aux alentours de la gare du Midi, à Bruxelles, pour moins de 5.000 € ».

 

Suite de l’article

 

(*) Il s’agit plutôt d’un Skorpion, pistolet mitrailleur d’origine tchèque, qui a été rendue célèbre par les Brigades rouges et a été largement répandu dans les conflits en ex-Yougoslavie (une version sous licence était fabriquée par l’usine yougoslave puis serbe de Zastava). Il a aussi été utilisé par le gang de Roubaix, bande criminelle du nord de la France, dont certains membres avaient été formés par les talibans afghans et reliée à Al Qaida, lors de ses actions début 1996.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 18:50
Des attentats déjoués en Belgique (Justice)

 

MOSCOU, 11 janvier - RIA Novosti

 

Les services secrets belges ont déjoué plusieurs attentats, a annoncé dimanche le ministre belge de la Justice Koen Geens à la chaîne de télévision RTBF.

"Chez nous aussi (des attentats ont été déjoués). Mais je ne peux en dire plus", a indiqué M.Geens arguant du "secret professionnel".

Le ministre belge de l'Intérieur Jan Jambon a antérieurement affirmé qu'aucun projet d'attaque terroriste n'avait été déjoué en Belgique ces derniers temps. Toutefois, il a reconnu qu'il y avait un risque d'attentat en Belgique qui comptait plus que 350 djihadistes revenus de Syrie. M.Jambon a proposé d'établir "une liste européenne des combattants étrangers" ralliant le jihad.

La Belgique n'a pas relevé le niveau d'alerte terroriste à la suite des attentats commis en France et qui ont fait 20 morts - dont 12 lors de l'attaque menée mercredi contre le journal Charlie Hebdo - y compris les trois terroristes.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:50
Air force to share guard duty with the Dutch

 

05/01/2015 - Colin Clapson - deredactie.be

 

Belgium has plans to share its responsibility to guard Belgian airspace with the Dutch. The Belgian air force will in future also be involved in guarding Dutch airspace.

 

The Belgian defence ministry is confident that a formal agreement with the Netherlands can be signed this year.

 

The joint effort will help to cut costs now that both nations are facing mounting bills to fund the introduction of the Joint Strike Fighter, the F-35, as the replacement for our antiquated F-16 fighter jets.

 

The Belgian government still has to take a decision on the successor of the F-16. Earlier, then Defence Minister Peter De Crem came out in favour of buying Joint Strike Fighters produced by America's Lockheed-Martin. The daily De Morgen reports that 40 Joint Strike Fighters will cost 3.5 billion euros.

 

A letter written by the Dutch Defence Minister Jeanine Hennis-Plasschaert suggests that maintenance of the Dutch fleet of Joint Strike Fighters will cost 280 million euros annually - around half the Belgian budget for operational costs. Opposition MP Dirk Van der Maelen spoke in De Morgen of a classic trick of the defence ministry: suggesting it will be cheaper only to pass on the full bill later on.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:50
L'ancien patron de l'armée dénonce "la politique d'extinction de la Défense" (Belgique)

 

18 décembre 2014 RTBF.be (Belga)

 

L'ex-chef de la Défense, le général (en retraite) Charles-Henri Delcour, estime que "la trajectoire budgétaire actuelle conduit à la catastrophe. (...) Si on continue comme ça, la question sera de savoir en quelle année il n'y aura plus d'armée", affirme-t-il, jeudi, dans une interview accordée à La Libre Belgique.

 

Selon lui, la Défense, qui vivra sans investissements pendant cinq ans, "est passée en mode survie". "On reporte à 2019 le douloureux constat que, avec 0,5% du PIB, il sera impossible de procéder aux grands remplacements du matériel devenu vétuste", dit-il. Le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) doit présenter au premier semestre 2015 un plan stratégique à dix ans pour la Défense. "J'en ai connu quatre. (...) Aucun n'a atteint ses objectifs", répond l'ex-chef de la Défense. M. Delcour déplore enfin la frilosité du politique à envoyer des militaires au sol. "Le problème, c'est que notre gouvernement se précipite pour envoyer des F­16 et des frégates pour, en réalité, cacher nos manquements dans d'autres domaines et s'excuser devant l'Otan et les Américains de ne pas consacrer suffisamment de moyens à nos dépenses militaires.".

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:50
Le chef de la défense, le général Van Caelenberge - photo MIL.be

Le chef de la défense, le général Van Caelenberge - photo MIL.be

 

11/12/14 – 7 sur 7.be (belga)

 

L'armée fera l'an prochain de lourdes économies, en réduisant ses dépenses de fonctionnement et d'investissements ainsi que son recrutement, mais sans licencier ni réduire les salaires, a assuré jeudi le chef de la Défense (Chod), le général Gerard Van Caelenberge, aux syndicats militaires.

 

Les activités d'entraînement seront réduites de 20%, les investissements ramenés à zéro - à l'exception des contributions belges à l'Otan (principalement au programme d'investissements au service de la sécurité, NSIP), à l'Union européenne et à l'Eurocorps, a expliqué le "patron" de l'armée à l'agence BELGA après sa rencontre "informelle" semestrielle avec les quatre syndicats militaires.

 

La Défense devra économiser l'an prochain environ 220 millions d'euros en vertu des perspectives budgétaires établies par le gouvernement Michel 1er et devrait encore être soumise à de nouvelles restrictions au cours des années suivantes, pour un montant cumulé de près d'1,6 milliard d'euros cumulées sur la durée de la législature.

 

Le général Caelenberge a ainsi laissé entendre que le recrutement pourrait être inférieur au chiffre de 1.360 personnes toutes catégories confondues (officiers, sous-officiers et volontaires) évoqué la semaine dernière par le ministre de la Défense, Steven Vandeput.

 

Quant à l'entraînement, il sera durement touché, avec une réduction du plan de vol allant de quasiment 10% pour les chasseurs F-16 jusqu'à 50% pour les hélicoptères Agusta A109, tout comme pour les unités terrestres et navales.

 

Un groupe de travail créé au sein de l'état-major de la Défense a par ailleurs entrepris de "passer au peigne fin" toutes les activités prévues l'an prochain afin d'examiner toutes les économies possibles, a précisé le Chod.

 

Ainsi les activités de relations publiques devraient être réduites et plus ciblées, tout en conservant une ou deux journées qui donnent l'occasion à la Défense de se présenter au grand public, avec un accent mis en 2015 sur la Marine.

 

Le soutien que l'armée accorde aux deux marches - celle du Souvenir en Ardenne et les "quatre jours de l'Yser" dans le Westhoek - sera affecté: les tâches jusqu'ici assurées par les policiers militaires et les services de secours militaires devront être reprises par le secteur civil.

 

Certaines dotations et subventions accordées à des parastataux dépendant du ministère de la Défense - l'Office central d'action sociale et culturelle (OCASC), l'Institut géographique national (IGN), l'Institut des Vétérans (INIG-IV) - et au Musée royal de l'Armée (MRAH) seront aussi réduites.

 

En matière d'investissements, réduits l'an prochain à la portion congrue, aucun crédit ne sera ainsi débloqué pour adapter l'aéroport militaire de Melsbroek, qui partage ses pistes avec l'aéroport de Bruxelles-National, à l'arrivée des futurs avions de transport Airbus A400M, attendus vers 2019.

 

Mais le chef de la Défense a néanmoins avoué lorgner sur les cent millions d'euros prévus dans la provision interdépartementale pour procéder à certains investissements.

 

Le général Van Caelenberge a assuré avoir perçu de la "compréhension" auprès des syndicats, qui partagent selon lui, les mêmes préoccupations quant à l'avenir de l'armée. Mais la CGSP-Militaires s'est montré déçue par l'"absence de réponses" de la part du chef de la Défense à certaines questions concrètes.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:50
European Union Military Staff and NATO International Military Staff Cooperation towards Complementarity

 

11 Dec. 2014 NATO

 

European Union Military Staff (EUMS) and NATO International Military Staff (IMS) representatives convened last Friday, 05 December 2014, at the EU Military Staff Headquarters in Brussels for their third meeting of 2014. The meeting was co-chaired by the Director Generals (DG) of both organisations. The informal staff-to-staff talks are part of the NATO-EU strategic military dialogue that has been ongoing since 2003.

 

In their remarks, Air Marshal Sir Christopher Harper (DGIMS) and Lieutenant General Wolfgang Wosolsobe (DGEUMS) stressed the strong desire for enhanced EU – NATO cooperation aimed at IMS-EUMS complementarity in order to ensure coherence, mutual reinforcement and non-duplication of effort. This was emphasised in the conclusions of the European Council 2013 and at the recent NATO Summit in Wales. Regarding the NATO Summit declaration, Air Marshal Harper pointed out the emphasis of the EU therein; this highlighted NATO and the EU’s important partnership. Both sides agreed on the solid basis that has developed during their June 2014 conference and the positive opportunities on both sides for enhanced mutual cooperation. The conference was used to explore potential for further interaction.

 

Wrapping up the discussions, Lieutenant General Wosolsobe stated that "the conference served as an ideal opportunity for sharpening both staff's views on where to move from a military point of view in order to live up to the expectations of the highest institutional levels on both sides regarding EU – NATO engagement." He referred to the discussed topics as "triggers of overlapping interests." Air Marshal Harper agreed and concluded by stating that "opportunities for future cooperation, the risks for both NATO and EU of not doing so, need to be carefully analysed and understood."

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:50
photo Composante Air

photo Composante Air

 

9th December 2014  – by Sven Biscop * - europeangeostrategy.org



Belgium believes in European defence. This belief is shared by political, diplomatic and military decision-makers and public opinion alike. That is a strength, for in the habitual absence of elaborate strategic documents it provides its defence policy with at least some sense of purpose. For Belgium, maintaining a strong transatlantic alliance passes through the building of a strong Common Security and Defence Policy (CSDP) in the European Union (EU), which de facto is the European pillar of the North Atlantic Treaty Organisation (NATO) but can act autonomously as well. This strong belief is also a weakness however, for a belief is seldom questioned or justified through sound argumentation: one believes and that’s that. As a result ritualistic professions of allegiance continue, but the original purpose of the doctrine tends to be forgotten. Belgium has always been a leading theologian of European defence, playing a key role in developing concepts such as ‘pooling and sharing’, but the discourse is becoming sterile and losing the power to convert the heretic.

Belgium has always been a leading theologian of European defence

Instead an unwarranted trust that miracles will happen has taken shape. Whenever budget cuts are announced, as is the case today, politicians of all colours revert to the same mantra: salvation through European defence. If only we unite our forces with those of our European brethren, we will see the miracle of the multiplication of the capabilities. Alas, this stance overlooks the fact that for them to be multiplied, there have to be some capabilities in the first place. Military marriages tend to be traditional: no dowry, no wedding. Military cooperation takes place where a win-win situation is created and all parties benefit from coordinating or even integrating their capabilities with each other. The more capabilities Belgium scraps from its arsenal, the less attractive it will be for potential partners. For lack of investment Belgium even runs the risk that existing partnerships will unravel; our partners are already eying us suspiciously. The integration of the Dutch and Belgian navies is one of the best examples of far-reaching yet maximally flexible defence cooperation in Europe – but if Belgium cannot replace its two frigates alongside the Netherlands it will be imperilled.

What are needed now are acts of devotion. Before it can expect any miracles, Belgium must be seen to be practising its belief. That cannot be done on alms alone. At the very least, Belgium should maintain its defence budget at the same level, and envisage a long-term investment plan in function of the strategic vision that the defence minister has been tasked to produce. The minimum objective ought to be obvious: to maintain at least one significant capability that can operate across the spectrum, including combat operations, in army, navy and air force. That will give any future Belgian government maximal flexibility. If Belgium abandons this range of capabilities and opts for an entirely non-combatant air force for example, governments when requested to participate in operations may find that they are no longer able even when they are willing. Or worse, for lack of fighter aircraft they may come under pressure to deploy land forces in a risky situation in which they would rather not, if participation in the operation is imperative.

Belgium must be seen to be practising its belief in European defence

Abandoning yet more capabilities will eliminate options for defence cooperation. Vice versa, cooperation is the only way of maintaining a broader range of capabilities. Any future fighter capacity for example can be integrated with a partner or partners to the same extent as the Belgian navy is with that of the Netherlands. Then Belgium will see that miracles can be engineered – if the fee is paid. And the more we are seen to be practising, the more our sermons in favour of European defence will be heard by other, hitherto less convinced members of the congregation. To that end Belgium should also invest in some of the crucial EU-level projects (such as air-to-air refuelling and drones) of the European Defence Agency, an institution that it is keen to promote.

Capabilities must be acquired for a purpose, of course. It is not always clear how to understand the trinity of Belgium’s belief in European defence, and in the Charter of the United Nations (which implies that action must be taken when it is violated), and its strategic culture that is strongly pacifist (which goes for all political parties as well as the public). Yet of late Belgium has participated prominently in the air campaigns over Libya and Iraq, in the naval campaign against piracy, and in the training mission in Mali (though it was conspicuously absent in the Central African Republic). If Belgium can maintain a consistent contribution whenever Europe decides that responsibility must be assumed (including for significant land operations) it appears therefore that even this mystery can be resolved.


This article is part of the “National Perspectives and CSDP” special focus series being published by European Geostrategy. It is the first contribution from a Belgian perspective. Read more about the series

 

* Prof. Sven Biscop is a Senior Editor of European Geostrategy. He is also Director of the ‘Europe in the World Programme’ at Egmont – Royal Institute for International Relations in Brussels. He writes here in a personal capacity.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:50
Commandement militaire intégré - Stratégie d'influence


08/12/2014 Armée de Terre

 

En 2009, la France a réintégré la structure militaire intégrée de l’OTAN pour renforcer son influence au sein d’une organisation. Elle conserve ainsi une visibilité stratégique forte à tous les niveaux.

 

 Alors que la France quitte le commandement militaire intégré de l’OTAN en 1966, sous l’impulsion du général de Gaulle, elle ne rompt jamais les liens politique et diplomatique et reste membre de l’Alliance. L’exception française perdure aujourd’hui selon la formule consacrée de l’ancien ministre des affaires étrangères Hubert Védrine : « amis, alliés, mais pas alignés ». Comme ceux de chacun des États membres, les militaires français insérés manifestent donc une double loyauté : à leur commandant OTAN et au plus haut représentant français de leur état-major.

« Il faut faire avancer les positions de la France pour les défendre. C’est important d’avoir des yeux et des traitants dans toutes les divisions, de la naissance d’un projet à son élaboration. L’OTAN c’est nous. C’est la France. La loyauté nationale dans les intérêts collectifs », assure le général Rittimann, adjoint au représentant militaire de la France  au siège de l’OTAN.

 

Suite de l'article

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 08:50
Le ministre de la Défense visite le milieu médical militaire (Belgique)

Photos : Daniel Orban et Jürgen Braekevelt – MIL.be

 

25.11.2014 Concetto Bandinelli – MIL.be

 

Le nouveau ministre de la Défense Steven Vandeput s’est rendu à l’hôpital militaire de Neder-Over-Heembeek. Accompagné des plus hautes autorités militaires, il s’est informé des capacités et compétences de la Composante Médicale.

 

Entré en fonction le 11 octobre dernier, Steven Vandeput se familiarise progressivement avec la Défense et ses capacités. Le lundi 24 novembre, il a poursuivi sa tournée des quatre composantes par une visite de l’Hôpital militaire Reine Astrid.

 

Une démonstration de TCCC (tactical combat casualty care – premiers soins apportés à un blessé en situation de combat tactique), l’a vivement intéressé. Accompagné par le chef de la Défense, le général aviateur Gerard Van Caelenberge, et le chef de la Composante Médicale, le médecin général-major Geert Laire, le ministre s’est également rendu dans un hôpital militaire de campagne monté pour l’occasion. Appréciant les compétences du personnel, il a ensuite assisté au déploiement du matériel et constaté le travail des spécialistes de la prise en charge de personnes infectées par le virus Ebola.

 

Le ministre de la Défense visite le milieu médical militaire (Belgique)

Le ministre a terminé sa visite au Centre des grands brûlés, où son directeur, le médecin colonel Serge Jennes, a détaillé la qualité des tâches effectuées par les médecins et infirmiers afin de soulager les patients.

Vidéo : Erwin Ceuppens

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 07:50
Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

 

21.11.2014 Virginie Flawinne – MIL.be

 

Un réseau en fibre optique à échelle nationale a pris le relais des tours et pylônes présents dans chaque quartier militaire. Le réseau hertzien ne servira plus à soutenir les télécommunications de la Défense mais permettra notamment de compléter le système de communication fédéral d’urgence ASTRID.

 

Un cap dans la modernisation de la Défense a été franchi début novembre avec la finalisation du portage de son réseau sur une infrastructure en fibre optique. L’épine dorsale (backbone) du réseau se situe à Bruxelles. « Nous avons énormément de câbles dans cette zone, où la demande dans le milieu civil est très forte », explique le capitaine Jacques Greindl, responsable réseau. « Nous nous arrangeons donc avec des fournisseurs civils pour utiliser leurs câblages dans des zones géographiques plus éloignées et ils utilisent en échange une partie de notre infrastructure sur la capitale. Tout cela en gardant un réseau fermé propre à la Défense. »

 

Le réseau militaire était auparavant assuré par ondes hertziennes circulant via un réseau indépendant d’antennes au sol. Une partie de ce matériel a déjà entamé une seconde vie. Des tours sont parties renforcer le réseau national de communication d’urgence ASTRID, utilisé par la police et les services de secours. Des hélicoptères A-109 ont également été équipés de radios afin de l’intégrer. Une valorisation du matériel obsolète qui prend sens au-delà de la Défense.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 06:30
Photos : Lieve Deduytschaever & le Special Forcesc

Photos : Lieve Deduytschaever & le Special Forcesc

 

24.11.2014  Lieve Deduytschaever – MIL.be

 

Les forces spéciales ont perfectionné leur entraînement aux combats en zones urbaines du 10 au 22 novembre. Cela se déroulait au King Abdullah Special Operations Training Center (KASOTC) près d'Amman en Jordanie.

 

Loin de tout, le vaste camp d'entraînement occupe une position idéale pour s'aguerrir au special forces advanced urban combat. En d'autres termes : s'exercer aux techniques spéciales en zones urbaines. Les opérateurs doivent pouvoir se déplacer rapidement et en toute sécurité, intercepter des véhicules, investir puis « nettoyer » des maisons, maîtriser des criminels et libérer des otages.

 

« La manière de mener une guerre a beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies », raconte Fly, l'un des opérateurs les plus expérimentés. « De nos jours, tout gravite autour de la counterinsurgency irregular warfare : des petits groupes qui se combattent dans les villes. Dans les zones de conflit, il n'y a plus de gouvernance stable et les combattants ne portent plus un uniforme distinct. L'ennemi est difficile à identifier. Il s'agit de guerriers lourdement armés qui se retranchent dans des bâtiments comprenant femmes et enfants. Il est impossible de bombarder tout un secteur sans provoquer des dommages collatéraux et une armée classique n'apporte pas une réponse appropriée au phénomène.

 

Afin de perfectionner ces techniques et procédures, les forces spéciales s'entraînent avec des balles réelles et des explosifs. La sécurité des victimes, des habitants et des opérateurs prime. Le camp d'entraînement jordanien permet d'aborder chaque aspect individuellement mais les forces spéciales appliquent également des scénarios réalistes combinant toutes les techniques.

 

Ces forces pourront s'entraîner en Europe mais en des périodes et lieux divers. Le KASOTC regroupe les infrastructures qui permettent de pratiquer toutes les techniques à la fois. Les opérateurs y suivent un cours tous les deux ans en alternance avec le rappel de leurs notions.

 

L'exercice synthèse en Jordanie est le point d'orgue d'un entraînement intensif effectué en Belgique. Les forces spéciales placent la barre toujours plus haute. La vitesse prime tout comme la sécurité individuelle et celle de l'otage. Cela implique une perfection dans la précision des tirs et dans la quantité des explosifs utilisés. Lorsque les forces spéciales investissent un lieu, ils doivent neutraliser le preneur d'otages en un coup. À la fin de la période, chaque opérateur doit pouvoir atteindre un ennemi en pleine tête et ce, à quelques mètres de distance tout en étant mobile. Actuellement en Belgique, ces militaires sont plus que jamais parés à exécuter leur prochaine mission.

 

 

Les forces spéciales belges s’exercent aux combats urbains en Jordanie.Les forces spéciales belges s’exercent aux combats urbains en Jordanie.
Les forces spéciales belges s’exercent aux combats urbains en Jordanie.Les forces spéciales belges s’exercent aux combats urbains en Jordanie.Les forces spéciales belges s’exercent aux combats urbains en Jordanie.
Les forces spéciales belges s’exercent aux combats urbains en Jordanie.Les forces spéciales belges s’exercent aux combats urbains en Jordanie.
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
Photo Malek Azoug - MIL.be

Photo Malek Azoug - MIL.be

 

 

12/11/2014 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Le Roi Philippe a déposé une couronne de fleurs sur la Tombe du Soldat Inconnu, en plein cœur de Bruxelles, ce 11 novembre. Il y a rendu hommage aux militaires belges tombés pendant les deux guerres mondiales et depuis 1945.

 

Vétérans, associations d'anciens combattants et écoliers occupaient les tribunes disposées autour de la colonne du Congrès. Mademoiselle Sophie Maesen et sa classe de l'école primaire De Zeppelin de Zelzate étaient parmi eux. « C'est la première fois que les enfants, et moi-même, y participons », avoue-t-elle. « C'est important qu'ils connaissent l'histoire belge, et la Première Guerre mondiale en fait clairement partie. Nous y consacrerons un certain temps demain en classe. »

 

Vingt-et-un tirs de canon ont résonné au loin, tirés par le Bataillon Artillerie alors que le Roi déposait une gerbe de fleurs au pied de la Tombe du Soldat Inconnu. Le Premier ministre Charles Michel a lui aussi déposé quelques fleurs avec les ministres de la Défense en fonction et sortant. Plusieurs délégations militaires étrangères les ont suivis, ainsi que des écoliers de Bruxelles et la police. Le Roi a pris le temps d'échanger quelques mots avec des vétérans et saluer les associations d'anciens combattants.

 

Historiquement parlant, le 11 novembre constitue la fin de la Première Guerre mondiale. Après presque cent ans, ce moment est devenu le jour où l'on se souvient de tous les militaires tombés au combat depuis la Grande Guerre.

 

Reportage photos

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:50
Brigade médiane – photo Daniel Orban

Brigade médiane – photo Daniel Orban

 

14 novembre 2014 T.M. avec Marie Bourguignon, Julien Jeffredo et Anne Lemaire RTBF.be

 

Les syndicats craignent que, d'ici dix ans, le nombre de militaires aujourd'hui en activité ne soit réduit d'un tiers. La Centrale Général du Personnel Militaire (CGPM) formule ainsi l'hypothèse que la Défense pourrait passé de 32 000 soldats à 20 000 d'ici 2023, suite aux mesures d'économies de 220 millions d'euros par an prévues par le gouvernement Michel pour ce secteur. Et cela pourrait également avoir des conséquences à l'international.

 

D'après les syndicats militaires, ces économies d'un milliard et demi d'euros en cinq ans ne pourront se faire que sur le dos du personnel, avec à la clé la fermeture de certaines casernes. Celles d'Arlon, Bastogne ou Ypres sont régulièrement citées. L'armée devra sans doute aussi faire un choix entre les bases aériennes de Beauvechain et de Florennes.

Deux cent vingt millions d'euros d'économies par an, c'est en effet l'équivalent du salaire moyen de plus de 4500 militaires sur une année.

"On doit tenir compte d'une diminution bien plus élevée que les 25 000 militaires qui était préconisée par les pistes d'études qui existaient à l'heure actuelle à la Défense", explique Yves Huwart, secrétaire général du syndicat militaire CGMP.

 

Plusieurs casernes en ligne de mire

"Sachant qu'aujourd'hui les investissements sont nuls, que les frais de fonctionnement sont incompressibles, les seules variables sur lesquelles on peut jouer, ce sont le personnel et la fermeture de certaines casernes, souligne Patrick Descy, secrétaire permanent CGSP-Défense. Nous craignons donc la perte d'au moins un tiers des effectifs et la fermeture de grands ensembles qui permettent de réduire dans l'immédiat des frais de fonctionnement, car c'est bien ce que recherche ce gouvernement : des économies immédiates."

Luc Devos, professeur en conflits contemporains à l'École royale militaire, considère le calcul des syndicats comme étant correct et ajoute à cela d'autres scénarios qui pourraient aussi permettre de faire des économies. "On peut encore aussi fermer quelques casernes, dit-il. Ce qui serait le plus logique, ce serait de carrément fermer la caserne de Bastogne, parce qu'elle n'a plus de fonction. On peut aussi s'imaginer supprimer une base aérienne et la seule qu'il me paraitrait logique [de fermer] serait la base de Beauvechain."

Pour Patrick Descy, le nombre de casernes qui pourraient potentiellement être victimes de ces économies est cependant plus large. "Arlon fait partie des casernes qui pourraient fermer, au même titre que la base de Coxyde, la caserne d’Ypres, voire la caserne de Spa ou d'Eupen. Ce sont toutes des casernes qui avaient déjà été citées sous la précédente législature, mais pour lesquelles il y avait eu une levée de boucliers de la part du politique, mais également de la part des syndicats et des militaires."

 

Actions à prévoir

Du côté du ministère de la Défense : aucun commentaire; pas de confirmation ou d'infirmation des chiffres calculés par les syndicats. Le nouveau ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), sera sans doute interpellé sur le sujet lundi lors de son audition devant la commission de la Chambre.

Avant cela, il devra cependant s'entretenir avec la CGSP qui prévient que des actions devraient suivre. "Nous rencontrons le ministre de la Défense lundi, confirme le secrétaire permanent CGSP-Défense. Après, il ira expliquer au Parlement sa vision pour cette Défense à l'horizon 2020 et comment il va faire pour économiser 1,5 milliard en cinq ans."

"Dès que nous l'aurons rencontré, nous prendrons contact avec nos collègues des trois autres syndicats pour savoir comment, en front commun, nous pourrions éventuellement manifester notre indignation vis-à-vis de ce qui nous est imposé, contrairement à ce qui nous avait été annoncé – la Défense n'allait plus faire d'économies, elle avait suffisamment donné. On voit que ce ne sera pas du tout le cas. Il y aura donc très certainement des manifestations pour montrer que nous ne sommes pas d'accord avec ces économies."

 

Perte de crédibilité à l'OTAN ?

D'après Luc Devos, cette réduction du nombre de soldats en Belgique, si elle est avérée, serait par ailleurs très mal venue face aux autres membres de l'OTAN.

"Le gouvernement précédent avait promis de ne plus faire d'économies. Il y a eu des promesses fermes, affirme-t-il. On perdrait toute fiabilité. Parce qu'il faut comparer avec les autres pays suivant leur taille, leur population et leur richesse : nous sommes vraiment les très mauvais élèves de la classe."

Christophe Wasinskin, docteur en sciences politiques à l'ULB, n'est toutefois pas du même avis. "Cet argument est petit peu problématique pour moi, indique-t-il. On évoque souvent l'extérieur pour justifier des choses en interne. Je ne rencontre pas énormément de réflexions dans les cercles de l'OTAN où la taille de l'armée belge aurait véritablement un impact très important. C'est quelque chose qui reste très fort au niveau belgo-belge : on évoque l'extérieur, mais je ne crois pas que, du côté de l'OTAN, on va s'en soucier énormément."

 

Désengagement en cours

L'armée belge participe à plusieurs missions à l'étranger et cette réduction de personnel pourrait dès lors mettre en péril nos réponses aux différentes demandes des organisations internationales. Le désengagement de l'armée belge sur des théâtres d'opérations extérieurs a d'ailleurs déjà lieu, au Liban notamment.

Dès ce samedi, une centaine de démineurs, environ quinze véhicules et du matériel entameront leur retrait définitif du Liban, lequel devrait être achevé d’ici un mois.

Ce dernier contingent est basé dans la région d’At-Tiri, au sud du pays. Envoyé en 2006 dans le cadre de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), l’armée belge, reconnue pour son expertise dans le domaine, a notamment permis le déminage de ce qu’on appelle la ligne bleue, c'est-à-dire la frontière entre le Liban et Israël, après 18 ans d’occupation par l’État hébreu.

En se retirant de la FINUL, la Belgique abandonne en fait sa dernière intervention sous l’égide des Nations Unies et, malgré la demande du gouvernement libanais, le pays ne prolongera pas sa mission. La presse libanaise, citant des sources diplomatiques, pointe des raisons financières derrière ce retrait de la Belgique.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:50
Pour le cdH, les économies mettent la Défense en péril

 

14 novembre 2014 lalibre.be

 

La Défense est "en péril", met en garde le cdH. Après les chiffres évoqués jeudi par la VRT concernant les économies dans le département, on peut s'interroger sur "la capacité qu'aura la Belgique à rester un allié, certes modeste mais fiable, capable de contribuer aux défis mondiaux en matière de sécurité", juge le député Georges Dallemagne. Selon la VRT, qui a interrogé des experts, les économies prévues à la Défense risquent de lui faire perdre un tiers de son personnel. Il resterait à terme 20.000 soldats pour 32.000 aujourd'hui.

 

"Les économies d'hier sont de la petite bière par rapport au tord-boyaux qu'on nous sert aujourd'hui", commente vendredi M. Dallemagne. Le député d'opposition s'étonne qu'on puisse en arriver là alors que l'actuel chef de groupe MR Denis Ducarme avait dénoncé une situation déjà inquiétante sous la législature précédente. Il s'alarmait alors auprès du ministre d'une diminution de budget de 9% en 5 ans. "Moins 9%, c'est énorme", s'exclamait Denis Ducarme cité vendredi par le député Dallemagne. "C'est clair qu'on ne peut plus continuer à ce rythme si nous voulons conserver une Défense nationale qui remplit ses missions", disait-il encore. Or, constate le député cdH, "on s'apprête aujourd'hui presqu'à doubler cet effort selon les déclarations concordantes du ministre de la Défense à la Chambre et de l'ancien chef de la Défense".

 

Estimant que les coupes annoncées sont en totale contradiction avec la déclaration de politique générale du gouvernement, M. Dallemagne interrogera le nouveau ministre de la Défense Steven Vandeput lundi en commission de la Chambre. Il craint notamment pour l'emploi jugé pourtant prioritaire par le gouvernement.

 

Au cours des 5 prochaines années, la Défense devra économiser 1,55 milliard d'euros.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 19:50
Le dernier NH90 belge avant sa sortie du hangar - Photos : Daniel Orban

Le dernier NH90 belge avant sa sortie du hangar - Photos : Daniel Orban

 

14.11.2014 Concetto Bandinelli – MIL.be

 

Le dernier des quatre NH90 TTH (Tactical Transport Helicopter) commandés en 2005 par la Belgique est officiellement devenu la propriété de la Défense le jeudi 13 novembre. Le lieutenant général Guy Clément, Directeur général des Ressources Matérielles (DG MR) s'est spécialement rendu à Marignane, en France, pour le recevoir. 

 

Le Tactical Belgian Army 04, dénomination officielle attribuée par NHIndustries, est officiellement devenu le RN-08. Ce 14 novembre, il a pris la direction de la Belgique pour compléter la flotte des NH90 terrestres. « C'est le deuxième NH90 remis à la Belgique cette année », a confié Vincent Dubrule, président de NHIndustries. « En 2014, nous avons livré 38 NH90. À ce jour, nous avons sorti 217 hélicoptères de ce type de nos chaînes. »

 

Le lieutenant général Clément, en sa qualité de directeur général du département des ressources matérielles, s'est montré très satisfait de cette collaboration franco-belge. « Depuis le 2 octobre 2013, date d'entrée en service du premier NH90 à la Composante Terre, nos appareils ont déjà cumulé quelque 450 heures de vol. » Avec 34 heures de vol par mois, les pilotes belges figurent parmi les plus gros utilisateurs. La disponibilité moyenne des machines est de 67%.

 

« Nous volons de manière intensive », souligne le lieutenant Valéry Dessers, pilote instructeur sur ce type d'appareil. « Nous volons pour nous entraîner, pour la formation des autres pilotes, des cabin operators qui utiliseront le treuil et des mitrailleurs de bord. Notre planning et celui des hélicoptères est donc bien rempli. Cela montre bien que nous irons loin et pendant longtemps avec des appareils modernes et performants », ajoute Guy Clément.

 

Cette livraison est la fin d'une première phase. La deuxième, dite du in service life, durera 30 ou 40 ans. Cette étape consiste en une collaboration encore plus importante entre la Défense belge et le constructeur du NH90.

 

Pour l'occasion, deux NH90, les RN05 et RN06 livrés en 2012 et 2013, ont rejoint leur petit frère après avoir quitté le Centre de Vol en Montagne de l'Aviation légère de l'Armée de Terre française, située à Saillagouse. C'est dans cette localité des Pyrénées que nos pilotes s'entraînent régulièrement au pilotage délicat, rasant la roche pyrénéenne et les pâquerettes en vallée. Ce 14 novembre, les RN-05 et RN-06 ont escorté le RN-08 jusqu'à leur base de Beauvechain, siège du 1 Wing.

 

Pour leur part, les deux derniers NH90 NFH (Nato Frigate Helicopter) seront livrés à la fin du mois de novembre et au cours du premier semestre 2015. Au total, la base de Coxyde hébergera elle aussi quatre NH90. Ceux-ci remplaceront progressivement les vénérables Sea King dans leurs missions de sauvetage en mer.

La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 12:50
photos Rudi Vandenweyer – MIL.be

photos Rudi Vandenweyer – MIL.be

 

04/11/2014 Rudi Vandenweyer – MIL.be

 

Les 22 et 23 octobre, le Bataillon Libération – 5e de Ligne participait à l’exercice Toxic Piranha, conçu autour d’un conflit impliquant l’emploi d’armes chimiques. La manœuvre qui s’effectuait en terrains civils et militaires aura pu compter sur les appuis du 4e Bataillon du Génie et de la 2e Unité d’Intervention médicale.

 

Par cet exercice, les militaires souhaitaient éprouver leur capacité à travailler en environnements chimique, biologique, radiologique ou nucléaire (CBRN). L’exercice s’inspire d’un conflit fictif que l’unité utilise comme toile de fond à toutes les activités d’entraînements bisannuels.

 

L’application de procédures dans ces circonstances inhabituelles a été ardemment testée. Les postes d’observation et de détection ont effectué leur travail, des patrouilles de reconnaissance chimique ont été envoyées, les mesures de protection individuelles et collectives ont été prises, l’envoi de rapports a été évalué… Deux compagnies sont passées dans la station de décontamination installée sur le terrain par la 14e compagnie CBRN du 4e Bataillon Génie.

 

Après la décontamination, du temps fut consacré à de la tactique classique. Une position défensive fut prise afin d’empêcher l’ennemi de s’emparer de portions de terrain. Durant cette partie, des incidents avec blessés furent également simulés afin d’appliquer les procédures de traitement sur le champ de bataille et leur évacuation vers la chaîne médicale.

Exercice bataillon Toxic PiranhaExercice bataillon Toxic Piranha
Exercice bataillon Toxic PiranhaExercice bataillon Toxic Piranha
Exercice bataillon Toxic PiranhaExercice bataillon Toxic Piranha
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 12:50
Une flotte internationale démine la côte française

 

07/11/2014 Hubert Rubbens – MIL.be

 

Dans la zone côtière de Dieppe et Le Tréport, le chasseur de mines Crocus aide à neutraliser les explosifs des deux guerres mondiales. Du 30 octobre au 13 novembre, le Crocus participe à une opération OTAN exécutée chaque année et qui vise la destruction de munitions dites historiques.

 

Le chasseur de mines belge Crocus est intégré dans l'escadre OTAN de lutte contre les mines SNMCMG1 depuis août dernier. Ce dispositif, fort d'un effectif de près de 400 membres d'équipages, est dirigé à partir du bâtiment lituanien Jotvingis.

 

Les fonds marins de la partie orientale de la Manche et de la mer du Nord recèlent encore de nombreux engins explosifs dits historiques datant des deux derniers conflits mondiaux (bombes, obus, mines de fond, etc.). C'est donc pour sécuriser les voies navigables que l'escadre de l'OTAN, accompagnée de deux chasseurs de mines français, opère dans cette zone à la recherche de ces engins explosifs qui, aujourd'hui encore, peuvent représenter un danger pour la sécurité de la navigation.

 

Une flotte internationale démine la côte française
Une flotte internationale démine la côte française
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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:50
Le lieutenant général Compernol (à gauche) introduit le nouveau chef de la Composante Air, le général-major Frederik Vansina.- photo Malek AZOUG

Le lieutenant général Compernol (à gauche) introduit le nouveau chef de la Composante Air, le général-major Frederik Vansina.- photo Malek AZOUG

 

06/11/2014 Nadège Godefroid – MIL.be

 

La Composante Air a officiellement accueilli son nouveau commandant, le général-major aviateur Frederik Vansina. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée sur la base aérienne de Florennes le mercredi 5 novembre, le lieutenant général aviateur Claude Van de Voorde a remis la direction de la composante à son successeur.

 

La remise de commandement s'est déroulée en présence de nombreuses autorités civiles et militaires dont le chef et le ministre de la Défense. Le général-major Vansina était à la tête de la base aérienne de Kleine-Brogel et ensuite du département Opérations au sein de l'état-major Opérations et Entraînement. Il dirigera dès à présent l'ensemble du personnel et du matériel aérien. Le pilote de chasse devra relever de nombreux défis dans un contexte budgétaire difficile.

 

Quant au lieutenant général Claude Van de Voorde, après avoir défendu durant de nombreuses années les intérêts de la Composante Air, il travaillera dorénavant auprès du nouveau ministre de la Défense, pour mettre l'ensemble du département à l'avant-plan.

 

« Je souhaite remercier la Défense car elle m'a permis de vivre de formidables moments », explique le lieutenant général Van de Voorde. « Ces cinq années furent les plus heureuses de ma carrière. J'ai, à présent, de nouveaux projets. »

 

Durant cette période de commandement, il fut sur le devant de la scène médiatique de nombreuses fois. « Il m'a toujours paru important de garder un contact avec les citoyens. Ces derniers doivent être au courant de la manière dont la Défense gère son budget », poursuit-il.

 

Après un discours émouvant, le lieutenant général a effectué un dernier passage en revue des troupes sur un air de la Musique royale de la Force aérienne. La cérémonie s'est terminée par le survol des avions et hélicoptères de la Défense. Enfin, quatre F-16 du 10 Wing Tactique de Kleine-Brogel ont salué ces cinq années de bons et loyaux services passées auprès de la Composante Air.

Le lieutenant général Van de Voorde a prononcé un discours émouvant. photo Malek AZOUG

Le lieutenant général Van de Voorde a prononcé un discours émouvant. photo Malek AZOUG

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
photo Malek AZOUG - MIL.be

photo Malek AZOUG - MIL.be


07.11.2014 Belgian Defense
 

Au début de chaque mois de novembre, la Défense rend hommage aux soldats du Commonwealth tombés durant la Première Guerre mondiale. Cette année n'a pas fait exception à la règle. Ce 7 novembre 2014, une cérémonie s'est déroulée en leur honneur devant la tombe du Soldat Inconnu à Bruxelles.

 

Plusieurs autorités civiles et militaires étaient présentes pour raviver la flamme au souvenir de ces tombés au champ d'honneur. Le ministre de la Défense, Steven Vandenput, l'ambassadeur du Royaume-Uni Alison Rose, le vice-président de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC), Sir Joe French ainsi que le président du Comité de la Flamme, le lieutenant-colonel Alfred Vancaster ont déposé une gerbe de fleurs aux pieds de la Colonne du Congrès.

Pour rappel, le Commonwealth of Nations, plus communément nommé Commonwealth est une organisation intergouvernementale composée de 53 pays tels que le Canada, l'Inde, le Royaume-Uni ou encore l'Australie. L'organisation promeut des valeurs commues comme l'égalité, la non-discrimination ou la démocratie pour ses membres.

Plus d'un million et demi de soldats du Commonwealth ont perdu la vie au cours de la Première Guerre mondiale. Nombre d'entre eux sont enterrés dans notre pays. La CWGC s'occupe de la gestion de ces sépultures

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