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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:50
Cybersécurité: vulnérabilité "inacceptable", mesures insuffisantes (Belgique)

 

13 mai 2014 Thomas Mignon - RTBF.be

 

La cybersécurité belge a encore une fois été mise à mal. Samedi, le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders confirmait l’infiltration d’un virus malin dans le système informatique de la diplomatie. Après les attaques, ces derniers mois, sur la Chancellerie et Belgacom, cette intrusion démontre à nouveau la vulnérabilité de l’État belge qui a longtemps délaissé cet important domaine stratégique.

 

En 2011, le rapport du Comité permanent de contrôle des services de renseignements et de sécurité (Comité permanent R) dénonçait l’absence de " politique globale en matière de sécurité des systèmes d’information pour l’ensemble de la fonction publique ". L’organe de contrôle avait pourtant attiré l’attention du Parlement sur ce manque de stratégie claire dès… 1994. En vingt ans, les réactions à ces recommandations se sont faites rares et le président du Comité R, Guy Rapaille, évoquait même en septembre dernier un " désintérêt général " vis-à-vis de la cybersécurité.

L’accord gouvernemental de 2012 laissait toutefois entendre que des mesures concrètes seraient prises. Le morcellement institutionnel en la matière et l’absence de politique d’ensemble pris en compte, le gouvernement Di Rupo allait dégager 10 millions d’euros et créer le Centre belge de cybersécurité. Le projet est dans les cartons depuis et le Premier ministre espère bien clore ce dossier avant les élections du 15 mai.

Malgré cette nouvelle attaque, Guy Rapaille se montre plus optimiste aujourd’hui : " Nous sommes satisfaits de cette prise de conscience et de cette volonté du gouvernement d’avancer dans ce domaine, indique-t-il. L’avenir nous dira si ces mesures porteront leurs fruits, mais il était important de mener de telles actions. Il vaut mieux prendre le train en marche, plutôt que de le rater complètement. " Il estime cependant que la réaction " a peut-être été un peu lente ".

Jean-Jacques Quisquater, expert belge en cryptage et professeur à l’UCL, est moins nuancé. " Ces mesures sont trop peu nombreuses et arrivent beaucoup trop tard ! Le problème principal est qu’il n’y a aujourd’hui pas assez de moyens, et donc pas assez de personnel, de matériel, de prévention ou de formations ", commente le spécialiste internationalement reconnu de la protection informatique.

 

Une cybersécurité morcelée en quinze entités

Outre la Sûreté de l’État et les renseignements militaires (SGRS), la Belgique protège ses systèmes d’information via quinze institutions, dont l’Autorité Nationale de Sécurité (ANS), BELNET (via sa " cyber emergency team "), FEDICT, la Computer Crime Unit (CCU) et l’Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT). S’il existe une " bonne collaboration entre ces différents organismes ", leur segmentation les rend moins efficaces. " Il faut également savoir que, pour chaque département attaché à la cybersécurité au sein de ces institutions, il n’y a qu’une dizaine de personnes maximum ", précise Jean-Jacques Quisquater.

Le sous-effectif est criant et notre vulnérable Belgique est pourtant une cible de choix : Commission européenne, OTAN, institutions bancaires… Les informations sensibles sont nombreuses sur le sol belge. Il est d’ailleurs étonnant qu’aucune demande de renforcement de la cybersécurité de notre plat pays n’émane de ces organisations internationales.

À titre de comparaison, Jean-Jacques Quisquater évoque le cas français. Déjà perçu comme perfectible, la politique menée en la matière dans l’Hexagone est autrement plus conséquente. " L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, ndlr) comptera bientôt quelque 500 personnes attachées à la cybersécurité. Et il ne s’agit que de la partie prévention et formation de la stratégie de sécurité ! "

 

"20 à 25 millions seraient nécessaires"

Les 10 millions d’euros qui devraient être bientôt alloués en Belgique permettront-ils de tendre vers un tel dispositif ? L’expert du cryptage n’y croit pas une seconde : " Ce budget sera dispersé entre personnel, équipements et infrastructures. Une partie de cet argent servira qui plus est à la formation des personnes engagées. Il ne pourra donc jamais y avoir assez de monde pour assurer une sécurité optimale. "

Concrètement, le plan qui prévoit la création du Centre de cybersécurité (CCB) n’impliquera l’engagement que de dix personnes : huit experts et deux personnes chargées du support. Ce personnel jouera un rôle " intégrateur " vis-à-vis des autres entités publiques actives en la matière.

" En termes de budget, il faudrait compter 20 à 25 millions d’euros pour arriver à une situation acceptable, mais on n’atteindra pas ce montant, car on a tendance à minimiser les risques d’attaques informatiques, juge Jean-Jacques Quisquater. D’autres problèmes vont donc survenir et il faudra attendre une catastrophe pour qu’on renforce correctement notre cybersécurité. Actuellement, il faudrait une surveillance des systèmes jour et nuit, mais ce n’est pas le cas. La Belgique est par exemple extrêmement exposée chaque année entre Noël et Nouvel An. Ce n’est pas tolérable. "

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:45
BelgianDefense photo Sedeyn Ritchie

BelgianDefense photo Sedeyn Ritchie

 

9/05/14 - 7sur7.be (Belga)

 

L'armée belge a dépêché deux petits groupes d'instructeurs en République démocratique du Congo (RDC) où ils doivent poursuivre l'encadrement de la formation d'unités de l'armée gouvernementale, ragaillardie par sa victoire l'an dernier sur la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), a annoncé vendredi le ministère de la Défense.

 

Quatorze instructeurs sont ainsi arrivés fin avril à Kananga (Kasaï occidental, centre), le siège de l'académie militaire des Forces armées de la RDC. Ils doivent y assurer durant quatre semaines la formation d'instructeurs congolais qui dispenseront à leur tour des cours aux soldats des FARDC selon le modèle "Train the Trainers" (TTT), a indiqué un porte-parole de la Défense au cours de son point de presse hebdomadaire.

 

Suivra une période de "coaching" des instructeurs (CTT) de cinq semaines, dispensée en juin par un plus petit nombre de militaires belges (neuf), a-t-il ajouté.

 

Deux autres militaires - un officier et un sous-officier - sont également présents à Kananga, mais sur une plus longue période, comme conseillers du commandant de l'académie formant les futurs officiers congolais.

 

Dans la province du Katanga (sud-est), huit autres instructeurs sont arrivés le 30 avril à Likasi, à 120 km au nord-est de Lubumbashi, le chef-lieu de la province, pour une mission de formation au profit de l'école de génie des FARDC. Elle doit durer deux mois, selon le porte-parole.

 

Une poignée de militaires belges se trouve enfin toujours à Kindu, le chef-lieu de la province du Maniema (est), où la Belgique a formé trois bataillons commando (les 321ème, 322ème et 323ème), considérés comme des unités d'élite et qui ont été engagés contre plusieurs rébellions.

 

Après la formation de ces trois bataillons, entre 2008 et 2013, l'armée belge a assuré jusque fin mars celle d'un état-major devant les chapeauter.

 

L'armée belge s'est aussi attelée à encadrer la formation d'un état-major de brigade qui doit "coiffer" trois bataillons URR.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:50
Steady Lion s’achève

 

09/05/2014 Stijn Verboven – MIL.be / Foto Daniel Orban en Guy Pasteels

 

L’exercice Steady Lion au profit de l’European Union Battle Group s’est achevé le vendredi 9 mai. Un grand exercice de synthèse s’est déroulé pour la circonstance sur l’ancien dépôt de munitions d’Arendonk. L’unité d’intervention rapide de l’EUBG, composée pour l’exercice d’éléments belgo-néerlandais, était déjà à pied d’œuvre la veille dans le Limbourg.

 

Le jeudi 8 mai fut intense pour les troupes de l’EUBG. Avec la police locale, elles ont érigé des barrages locaux à Oud-Turnhout et contrôlé les véhicules des habitants à la recherche d’armes et d’explosifs. À Bourg-Léopold et Hamont-Achel, les militaires ont mené des actions cordon-and-search. Ils ont déterminé un périmètre et se sont mis à rechercher des rebelles. Ils en ont trouvé deux ainsi qu’une quantité d’armes à Hamont-Achel. L’un des rebelles a pu être maîtrisé après une brève rixe et l’autre blessé. Ils ont été immédiatement acheminés par hélicoptère vers un hôpital. L’action a été rondement menée en une heure.

 

La conclusion de l’exercice avait lieu le 9 mai avec l’attaque par l’unité d’intervention rapide, d’un camp d’entraînement d’une milice rebelle à Arendonk. Celle-ci a opposé une forte résistance. Les violents échanges de coups de feu ont cependant permis aux militaires de prendre l’avantage et de l’arrêter. Le contrôle du camp a rendu la découverte de diverses caches d’armes et d’explosifs possible.

 

L’attaque du camp rebelle a marqué la fin d’une semaine d’exercice pour une partie considérable du futur EUBG. Le colonel Philippe Boucké, chef de l’EUBG dès juillet prochain, peut être enchanté du chemin parcouru : « L’exercice s’est très bien déroulé. Notre personnel a bénéficié de nombreuses possibilités d’entraînement et aucun accident significatif n’est à déplorer. Je suis donc particulièrement satisfait. »

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:50
CMT M917 Crocus photo Composante Marine

CMT M917 Crocus photo Composante Marine

 

10/05/14 – 7sur7.be (Belga)

 

Un deuxième chasseur de mines belge, le Crocus, a rejoint la mer Baltique pour participer jusque fin mai à une opération de déminage des eaux lettonnes, en compagnie d'un bâtiment belge du même type, le Bellis, au moment où l'Otan renforce sa présence militaire en Europe de l'Est en raison de la crise en Ukraine, a-t-on appris samedi de source militaire.

 

Le chasseur de mines tripartite (CMT) M917 Crocus, servi par un équipage de 45 marins, a quitté lundi son port d'attache de Zeebrugge en direction de la mer Baltique, qu'il a rejointe vendredi, a indiqué un porte-parole militaire.

 

Le Crocus doit participer jusqu'au 24 mai à l'exercice annuel "Open Spirit", qui se tient depuis 1996 dans les eaux des trois pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) à l'initiative de la Suède, pour nettoyer les fonds de la Baltique des munitions et explosifs qui y ont été déversés durant les deux Guerres mondiales. Onze pays doivent y prendre part, dont la plupart sont membres de l'Otan, aux côtés de la Suède et de la Finlande, deux pays neutres, selon le porte-parole.

 

Le Crocus a rejoint un autre navire de la Marine, le M916 Bellis et son équipage de 36 personnes, qui sont affectés à une flottille de l'Otan, le "Standing NATO Mine Counter-Measures Group One" (SNMCMG1), dépêché en Baltique dans le cadre des mesures prises par l'Alliance atlantique pour rassurer ses membres est-européens à la suite de la crise ukrainienne.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:50
Char français Somua. (Collection Musée de Jandrain)

Char français Somua. (Collection Musée de Jandrain)

 

source JFP - Chronique Culturelle

 

Le corps de cavalerie commandé par le général français Prioux (239 chars Hotchkis et SOMUA 35) donne un coup d'arrêt puis freine le 16e corps de Panzer du général Hoepner (674 Panzer I, II, III et IV). Cette bataille démontre la supériorité technique du char français sur les chars allemands (I, II et III) et la bonne connaissance des nouvelles tactiques d'utilisation des blindés en campagne par le général Prioux. Ce premier succès ne peut cependant pas être exploité faute de munitions suffisantes, de coordination avec l'infanterie et de l'ordre de replis donné afin d'éviter l'encerclement. L'action des Stukas sur l'artillerie française prive aussi les blindés de précieux appuis.


Les Allemands perdent 164 chars, les Français 105. Il ne manquait au SOMUA 35 que la radio et une autonomie suffisante pour être le char parfait du moment.

Char français Hotchkiss. (Collection Musée de Jandrain)

Char français Hotchkiss. (Collection Musée de Jandrain)

Note RP Defense : voir également les sites ci-dessous

 

La première bataille de chars de la deuxième guerre mondiale

 

La bataille de Hannut

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:50
photo Composante Air

photo Composante Air

 

5 mai 2014 RTBF.be (Belga)

 

    Aucun parti politique francophone, à l'exception du PTB, ne s'oppose formellement à l'idée d'acheter de nouveaux avions de combat pour succéder aux F-16 vieillissants - un marché estimé à quelque quatre milliards d'euros -, mais tous souhaitent inscrire un tel achat dans un "cadre européen", révèle une enquête menée la Coordination nationale d'Action pour la Paix et la Démocratie (CNAPD), dont les résultats ont été publiés lundi.

 

    Sans surprise, c'est le président du MR, Charles Michel, qui se montre le plus affirmatif en déclarant que son parti est favorable à une décision au cours de la prochaine législature concernant "le remplacement ou la modernisation de nos F-16", tout en prévenant que les libéraux francophones "opteront pour la solution économique, industrielle et opérationnelle la plus favorable".

 

    M. Michel ajoute, dans une réponse écrite au questionnaire adressé à six partis (cdH, PS, FDF, MR, Ecolo et PTB), que le prochain gouvernement devra définir "un plan stratégique volontariste" des capacités dont devra disposer l'armée belge à l'horizon 2020.

 

    Le MR propose de maintenir le maintenir le budget de la Défense en euros courants (c'est à dire incluant l'inflation) pour "générer une marge libre indispensable au rééquipement en matériels majeurs à la suite d'une réduction +naturelle' de l'effectif vers 25.000 hommes".

 

    Le président du PS, Paul Magnette, a lui aussi répondu personnellement à la CNAPD en assurant que son parti "ne ferme pas la porte au débat et à la possibilité de consentir les investissements indispensables à notre sécurité et au maintien de la paix", tout en soulignant qu'ils doivent s'apprécier en fonction des moyens budgétaires disponibles, des options prises par le prochain plan stratégique (...), des retombées en termes de création d'emploi et de transferts technologiques.

 

    Pour M. Magnette, c'est ce nouveau plan stratégique 2015-2030 qui devra fixer un nouveau niveau d'ambition pour notre défense. "Et c'est sur cette base que devra s'établir le prochain programme pluriannuel d'investissement et d'équipement", précise le président des socialistes francophones.

 

    "De manière générale, nous estimons qu'il faut consentir à un investissement de Défense que s'il correspond aux véritables besoins belges et européens en la matière, et certainement pas servir des intérêts stratégiques qui ne sont pas les nôtres", ajoute M. Magnette.

 

    A cet égard, le PS privilégie une approche européenne en la matière. Selon les socialistes, la Belgique doit en effet "poursuivre et renforcer son engagement pour une Europe de la défense qui permette de rationaliser les dépenses militaires tout en gagnant en efficacité et en faisant de l'Europe un acteur diplomatique majeur et fiable à l'échelle mondiale".

 

    Le cdH a répondu, de manière anonyme, à la CNAPD, en affirmant que "la Défense demeure une composante incontournable d'une stratégie internationale de stabilité et de paix crédible, qui doit s'inscrire résolument dans une perspective européenne".

 

    "La Belgique doit assumer sa part de responsabilité dans la sécurité européenne et mondiale. Cela peut se faire notamment en ayant une composante aérienne de pointe si ce besoin est identifié à l'échelon européen", ajoutent les humanistes.

 

    Ils estiment que la décision de remplacement des F-16 devra se fonder sur une analyse des besoins à l'échelon européen "ainsi que les retombées économiques, technologiques et financières pour notre pays et en consultation avec nos partenaires européens".

 

    Les FDF estiment pour leur part qu'une composante aérienne de combat "reste actuellement encore nécessaire" pour assurer des missions de police du ciel, de reconnaissance, de défense aérienne ainsi que d'appui aux troupes engagées au sol. Le remplaçant du F-16 devrait posséder une capacité multirôles réelle; disposer d'une technologie récente et éprouvée mais également pouvoir participer à des missions expéditionnaires hors d'Europe, a indiqué un attaché à la présidence du parti amarante, Michaël Vossaert.

 

    Pour Ecolo, le renouvellement des avions de combat doit "faire l'objet d'une réflexion plus large" et il est essentiel que la Belgique se spécialise "dans certains métiers pour lesquels nous sommes reconnus".

 

    Les écologistes ne "souhaitent pas a priori" que la Belgique dispose d'avions de combat. "Toutefois, si la Belgique devait, dans la cadre de sa +part européenne+, acheter des avions de combat, il serait indispensable de d'abord poser la question des objectifs assignés à ces avions", ont-ils indiqué à la CNAPD.

 

    Nettement plus carré, le PTB a pour sa part répondu: "Nous ne voulons pas acheter d'avions de combat du tout".

 

    L'industrie aéronautique chiffre l'achat d'une quarantaine de nouveaux chasseurs-bombardiers à environ quatre milliards d'euros.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:50
Poelkapelle - photo MIL.be

Poelkapelle - photo MIL.be

 

25 Avril 2014 internet@lesoir.be (LeSoir, AFP, AP, Belga)

 

Le Conseil des ministres a donné vendredi son accord sur le lancement d’une procédure de marché public pour l’acquisition d’une installation pour la destruction de projectiles toxiques, destinée à remplacer celle de Poelkapelle (Flandre occidentale), à l’arrêt depuis l’été 2012. Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, a été autorisé à lancer la procédure pour l’acquisition de cette installation, sa construction, sa mise en service et son entretien, a précisé son cabinet à l’agence BELGA. Aucun montant n’a été mentionné. M. De Crem a assuré début avril en commission de la défense de la Chambre que cette procédure démarrerait «encore pendant cette législature» (qui se termine le 25 mai par les élections législatives). Elle doit durer au total près de 33 mois. Les paiements, à charge du ministère de la Défense qui gère l’installation de Poelkapelle, n’interviendront qu’en 2015 et 2016, avait expliqué M. De Crem. La destruction des munitions toxiques datant de la Première Guerre mondiale devrait dès lors reprendre en 2016, quand la capacité de stockage à Poelkapelle aura atteint son maximum, avait assuré le ministre.

 

L’installation de démantèlement des armes chimiques est gérée par le Service d’Enlèvement et de Destruction d’Engins explosifs (SEDEE) de l’armée. Elle est à l’arrêt depuis l’explosion accidentelle d’un obus chimique, en août 2012. Depuis lors, quelque 3.200 projectiles toxiques s’accumulent dans les installations du service de déminage. Selon la Défense, le coût d’une nouvelle installation s’élève à environ douze millions d’euros. Entre 2007 et 2011, plus de 5.500 munitions toxiques datant de la Première Guerre mondiale ont été détruites à Poelkapelle.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:50
Exercices militaires de grande envergure du 5 au 9 mai en Flandre

 

25 avril 2014 levif.be (Belga)

 

Des exercices militaires de grande envergure auront lieu du 5 au 9 mai dans les provinces d'Anvers, de Limbourg et du Brabant flamand, a indiqué la Défense vendredi. Environ 1.100 soldats belges et néerlandais effectueront des tâches comme la sécurisation de convois, de gares et d'infrastructures importantes ou la détection d'armes et explosifs dissimulés. Pendant les exercices, deux numéros de la Défense seront disponibles pour les riverains qui auraient des questions.

 

Environ 350 soldats néerlandais prendront part à l'exercice. Les 1.100 personnes comprennent également le personnel qui s'occupera, notamment, de la logistique afin que l'exercice puisse avoir lieu. En outre, 140 à 150 personnes joueront le rôle des opposants. L'exercice débutera le 5 mai à Bourg-Léopold avec le déploiement de patrouilles. Les troupes néerlandaises prendront part à l'exercice le 6 mai. Un campement sera construit à Tielen dans la province d'Anvers. Le 7 mai, des patrouilles prendront place à Turnhout, Mol, Bocholt, Opglabeek, Waterschei, Winterslag et Beringen. Une manifestation sera simulée à Tielen, où la police et les pompiers de Turnhout seront présents afin de contrôler l'incident. Les patrouilles avanceront, le 8 mai, dans le environs de Hamont où elles effectueront quelques missions. Des barrages seront mis en place dans les environs de Turnhout, en collaboration avec la police de la zone. Le 9 mai, une action d'envergure sera menée contre "un camp d'entraînement rebelle". Pendant les exercices, les riverains pourront téléphoner au numéro vert 0800/99.836, au sujet des dégâts causés par les manoeuvres. Le 0800/99.830 sera disponible pour la presse et les demandes d'informations. En outre, la Défense distribuera des dépliants dans les régions où des tirs d'exercice seront effectués.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:50
Nexter buying ammunition producers in Italy and Belgium

The Nexter Group in France says it has reached an agreement with the Chemring Group to purchase ammunition manufacturers in Belgium and Italy.

 

April 24, 2014 By Richard Tomkins (UPI)

 

VERSAILLES, France, April 24 -- The Nexter Group of France is strengthening its ammunition division with the acquisition of two ammunition manufacturers in Europe.

 

Agreements with the Chemring Group for the purchase of all shares of Mecar in Belgium and Simmel Difesa in Italy have been signed, but the deal still must obtain approval from Chemring shareholders and Italian regulators.

 

“Based on its solid past performance and on its strong balance sheet, Nexter has developed a growth strategy and intends, when opportunities arise, to actively participate in industry consolidation,” Nexter said. “The two acquisitions constitute a unique growth opportunity for Nexter Group, which will enrich its range of ammunition products in three domains -- land, air and sea ammunition -- and extend its commercial footprint on key export markets.”

 

Nexter said strengthening of its ammunition division will lead to accelerated development of new products and expansion of its customer base.

 

“I am very pleased with today’s news of this disposal, which is in line with our strategy of focusing on our core skills,” said Mark Papworth, chief executive of Chemring Group. “I am delighted that we have been able to sell these businesses to Nexter Group, who are well placed to maximize their full potential.”

 

The Chemring Group, a high technology company, is headquartered Britain.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:50
Les services de renseignements belges vulnérables aux hackers

 

 

15/04/14 – 7sur7.be (Belga)

 

Le système informatique externe du Comité R, l'organe de contrôle des services de renseignements et de sécurité belges, a été affecté par la faille de sécurité "Heart­ bleed", mais pas son système interne sécurisé, où circulent tous les documents confidentiels, indiquent mardi La Libre, La DH/Les Sports et L'Echo.

 

La faille a été découverte samedi grâce à la dili­gence d'un expert en informa­tique belge, Frédéric Jacobs, qui a alerté les services informatiques du Comité R. Le sys­tème a été neutralisé dimanche. Les documents confidentiels et toute information sensible vont sur le serveur sécurisé qui n'a pas été affecté, a précisé Guy Rapaille, le président du Comité R.

 

L'entièreté du trafic transitant par le serveur externe du Co­mité R était en revanche vulnérable, y com­pris les communications de type emails ayant transité par le serveur par le passé, selon La Libre. En effet, plusieurs experts en sécurité ont récemment confirmé que la faille "Heartbleed" pouvait être exploitée afin d'obtenir les clés de décryptage de sites web et finalement déchiffrer d'im­menses quantités d'informa­tion stockées par le passé.

 

Le Comité R devait analyser lundi les conséquences de cette vulnérabilité avant de prendre les mesures de renforcement adéquates.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:50
La Belgique peut se protéger en cas de cyberattaque

 

12/04/14 7sur7.be (Belga)

 

La Belgique serait capable de se protéger en cas de cyberattaque, mais pas de contrattaquer seule, selon le chef du renseignement militaire, Eddy Testelmans, interrogé par Le Soir samedi.

 

En cas de cyberattaques contre les systèmes informatiques ou de communications de la Défense, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS) a pour mission de neutraliser l'attaque, d'identifier l'attaquant et, éventuellement, de riposter. 80% de l'information dont le SGRS a besoin se trouve dans l'espace cybernétique.

 

Le volet "riposte" n'est pas une priorité des services belges, qui préfèrent imaginer une riposte encadrée, probablement par l'Otan. "De toute façon, ce serait une décision politique car les conséquences d'une contre-attaque seraient énormes", souligne le lieutenant-général Testelmans.

 

Le réseau ouvert du SGRS a déjà été victime d'un virus et qu'il fait encore l'objet de "hits", mais que la protection fonctionne, selon le lieutenant-général.

 

Eddy Testelmans plaide pour que le cadre organique soit complété. "Nous avons besoin de toutes les capacités dont nous disposons maintenant, mais j'espère que nous ne serons pas obligés de faire des choix pour raison budgétaire."

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:50
Nouvel arrivant à Melsbroek

 

11 avr. 2014 Belgian Defense

 

Depuis quelques jours, les C-130 du 15 Wing Transport de Melsbroek côtoient un nouvel arrivant : l'Airbus A321. Un vol test s'est déroulé le 10 avril 2014 afin de contrôler les procédures et les adapter au nouvel appareil si nécessaire.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:50
Le Bataillon de Chasseurs à Cheval s’entraîne pour l’EUBG

 

 

10/04/2014 Nadège Godefroid Photos : Daniel Orban – MIL.be

 

Depuis le 2 avril, le Bataillon de Chasseurs à Cheval d’Heverlee organise, dans la province de Luxembourg, un exercice de grande envergure nommé Yellow Lion. Mettant en œuvre près de 400 militaires et 100 véhicules, cet entraînement est une préparation à l’European Union Battle Group (EUBG) 2014-2.

 

« L’exercice a pour objectif de préparer nos éléments mis à la disposition de l’EUBG, avant l’exercice final Quick Lion qui aura lieu en juin » explique le lieutenant-colonel Jan Abts, chef de corps du Bataillon de Chasseurs à Cheval.

 

« Afin de mener à bien notre mission, nous avons déployé deux pelotons sur Pandur ainsi qu’un peloton de voltigeurs. Notre escadron de reconnaissance est également renforcé par une compagnie de reconnaissance luxembourgeoise. » L’escadrille 80 UAV (Unmanned Aerial Vehicule) de Florennes prend également part à l’exercice pour fournir des images aériennes des activités au sol. Enfin, le bataillon se voit doté d’éléments provenant du 1/3 Bataillon de Lanciers de Marche-en-Famenne ainsi que de l’Information Operations Group d’Heverlee.

 

« Le scénario est basé sur celui qui sera appliqué pour les autres exercices de préparation dans le cadre d’EUBG », poursuit le lieutenant-colonel Abts. « Nous nous trouvons dans la province fictive de Marchon située dans le Blue Land. Le pays est en proie à des conflits internes. L’EUBG doit intervenir pour créer un environnement sûr, non seulement dans la province de Marchon, mais également dans le reste de l’État. »

 

L’exercice prendra fin le 9 avril, mais le lieutenant-colonel Abts tire des conclusions de ces cinq jours de terrain : « Nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés, même si nous avons rencontré quelques problèmes concernant notamment l’opérationnalité de nos véhicules. Mais aucun incident grave n’est à déplorer et les missions ont été correctement effectuées. Je suis donc satisfait du bon déroulement de Yellow Lion. »

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:50
Visite du chef de la Défense belge à l’Armée suisse

 

Berne, 10.04.2014 - news.admin.ch

 

Le général Gerard Van Caelenberge, chef des forces armées belges, rend visite à l’Armée suisse du 10 au 11 avril 2014 sur invitation du chef de l’Armée, le commandant de corps André Blattmann.

 

La visite officielle du général Van Caelenberge s'inscrit dans les bonnes relations qu'entretiennent la Suisse et le Royaume de Belgique. Les entretiens porteront sur la politique de sécurité actuelle, les défis qui touchent le domaine du développement des forces armées et la coopération bilatérale en matière d'instruction.

Des visites à la troupe à Bremgarten, Andermatt et sur la base aérienne de Meiringen sont prévues au programme.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 17:45
La Belgique brillera par son absence en Centrafrique

 

 

10/04/14 - 7sur7.be (Belga)

 

Pour la première fois dans l'histoire de la défense européenne, la Belgique brillera par son absence dans une opération militaire de l'UE, celle qui vient de démarrer en République centrafricaine, a admis le ministère belge de la Défense, en invoquant des raisons "budgétaires".

 

Sauf miracle - sous la forme d'une improbable contribution financière de l'UE -, aucun militaire belge ne participera à la force européenne en Centrafrique, l'Eufor-RCA, dont les premiers éléments, des gendarmes mobiles français, ont commencé mercredi à patrouiller dans Bangui aux côtés des soldats français de l'opération Sangaris.

 

L'Union européenne a annoncé le 1er avril le lancement de cette opération en Centrafrique, forte d'environ 800 hommes. Elle vient appuyer les forces internationales - la française Sangaris et celle de l'Union africaine (UA), la Misca -, déjà présentes sur le terrain pour tenter de stabiliser la RCA, plongée dans une crise sans précédent avec des violences interreligieuses et des centaines de milliers de déplacés.

 

La mission sera pleinement opérationnelle à la fin mai, selon son commandant, le général français Philippe Pontiès. Elle sera notamment chargée de sécuriser durant six mois l'aéroport et certains quartiers de la capitale centrafricaine, Bangui, avant un passage de flambeau aux Casques bleus de l'ONU d'ici fin septembre.

 

La France sera "nation cadre" de l'opération, à laquelle participent treize nations européennes. Et paradoxalement, c'est la Géorgie, un pays non membre de l'UE, qui fournit l'un des plus gros contingent, soit une compagnie de 150 soldats.

 

Mais la Belgique n'en sera pas, le gouvernement n'ayant pas réussi à s'accorder sur le financement de l'envoi d'un petit contingent - quelques dizaines hommes, dont des membres des forces spéciales. Le ministère de la Défense affirme ne pas disposer des moyens financiers nécessaires, arguant que cette opération n'avait pas été prévue lors de la confection du budget 2014. Il avait même espéré un "financement partagé" européen, une option qui a bien peu de chances de se concrétissr, selon les experts.

 

C'est donc la première fois que l'armée belge se retrouve totalement absente d'une opération militaire européenne depuis que l'UE s'est lancée dans des missions de "gestion de crise" en 2003, avec "Artemis" en République démocratique du Congo (RDC). Des militaires belges avaient ainsi été engagés dans deux Eufor précédentes (en RDC lors des élections de 2006 et au Tchad/Centrafrique en 2008-2009), tout comme dans l'opération "Althea" en Bosnie-Herzégovine.

 

La Belgique participe aussi régulièrement avec une frégate à "Atalanta", la première opération navale de l'UE, chargée de lutter contre la piraterie au large de la Corne de l'Afrique, et aux deux missions d'entraînement destinée à former les armées somalienne (EUTM-Somalie) et malienne (EUTM-Mali), dans ce dernier cas avec 75 personnes.

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, avait pourtant émis le 27 mars dernier le souhait de voir se dérouler une opération militaire européenne "rassemblant les 28" Etats-membres, lors d'un colloque à Bruxelles.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:50
A330 photo Composante  Air

A330 photo Composante Air

 

09 avril 2014 LeVif.be (Belga)

 

L'armée belge s'apprête à mettre en service son nouvel avion de transport, un Airbus A321 de location qui doit remplacer l'Airbus A330 loué depuis novembre 2009 à la même compagnie portugaise, mais au prix de performances nettement revues à la baisse, a-t-on appris mardi soir de sources concordantes.

 

Le nouvel appareil, utilisé jusqu'il y a peu par la compagnie turque Onur avant d'être repris par la compagnie portugaise Hi Fly, a été aperçu mardi soir par des journalistes de retour d'Afrique sur le parking de l'aéroport militaire de Melsbroek, la partie militaire de Bruxelles-National. Cet avion à la livrée grise et pâlote, contrastant avec les couleurs vives de l'Airbus A330 de location utilisé depuis quatre ans par le 15ème wing de transport de Melsbroek, doit entrer en service "vers le 15 avril", a indiqué le ministère de la Défense à l'agence Belga. Le ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), avait sélectionné en novembre 2012 ce type d'avion, qui transporte typiquement de 176 à 200 passagers selon les aménagements intérieurs, en réponse à un appel d'offres lancé en avril dernier pour un appareil monocouloir. De nombreux militaires dénoncent toutefois, sous le couvert de l'anonymat, un recul des performances du nouvel avion, tant en ce qui concerne le rayon d'action - sérieusement réduit, à 3.500 kms au lieu du double - que d'emport de fret, de cinq à six tonnes au lieu d'une quarantaine de tonnes. Il ne sera ainsi plus possible de rejoindre Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) en un seul vol, ont confirmé plusieurs aviateurs. Ce ne sera désormais envisageable qu'après des escales dans des pays nettement moins sûrs, selon des sources militaires.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:50
LMV - photo Composante Terre

LMV - photo Composante Terre

 

8/04/14 – 7 sur 7.be (Belga)

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, est contrarié car il ne peut pas acheter de nouvelles jeeps blindées en raison des mesures d'économies imposées à l'armée. La décision pour cet achat important a été reportée à la prochaine législature, rapportent mardi Het Belang van Limburg et la Gazet van Antwerpen.

 

Sur la période 2012-2014, la Défense doit économiser un total de 382 millions d'euros.

 

Le ministre souhaitait acheter 97 jeeps blindées pour un montant de 30 millions d'euros avant la fin de cette législature, mais les restrictions budgétaires ne le permettront pas. Ces véhicules sont toutefois nécessaires afin de remplacer les jeeps Iltis qui datent de 1982 et ne sont pas blindées.

 

L'armée va par ailleurs devoir diminuer de 8% ses dépenses destinées aux programmes d'entraînement de ses différentes composantes.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 17:30
Nouveaux défis pour les démineurs belges au Liban

 

7 avr. 2014 Belgian Defense

 

Une semaine après la fin de mission sur le Blue Point AP-295 au Sud-Liban, les démineurs du 11 Bataillon Génie entament un nouveau challenge. Ils s'y attellent depuis le samedi 22 mars. Leur tâche : s'occuper du Blue Point B75 à proximité de la petite ville d'Houla, située le long de la frontière avec Israël.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:45
Rwanda, général Lafourcade : les accusations de Paul Kagamé "sont infondées, infamantes et inacceptables"

 

7 avril 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

A l'heure où vont débuter aujourd'hui à Kigali, les cérémonies marquant le 20ème anniversaire du génocide (800 000 morts, majoritairement Tutsi), le président rwandais vient de mettre une nouvelle fois en cause la Belgique et la France, dans une interview à l'hebdomadaire Jeune Afrique, dénonçant "le rôle direct" de Paris et Bruxelles "dans la préparation politique du génocide" et la participation de la France "dans son exécution même". Accusant les militaires français de l'opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l'ONU dans le sud du pays, "d'avoir été des complices certes" mais aussi des "acteurs" du massacre. A la suite de ces déclarations, l'Elysée a annoncé que Christiane Taubira, ministre de la justice, qui devait représenter le gouvernement, n'effectuerait pas le déplacement. Ainsi va le monde a rencontré le général Jean-Claude Lafourcade, qui commanda au Rwanda, le dispositif Turquoise.

 

Quelle est votre réaction à cette nouvelle mise en cause de la Belgique et de la France par M. Kagamé ?

JC Lafourcade : Il est regrettable que ce jour de mémoire et de recueillement soit terni par les très graves accusations du président rwandais au regard du comportement exemplaire des soldats français qui ont sauvé et protégé la population du Rwanda en 1994. Ces accusations sont infondées, infamantes et inacceptables. Il doit les retirer.

 

L’armée française aurait été « complice » et les militaires « acteurs » à Bisesero, dit le président rwandais ?

250 journalistes, de nombreuses ONG et organisations internationales ont accompagné l'action des soldats français au Rwanda. Aucun n'a dénoncé à l'époque de fautes. Au contraire, l'ensemble de la communauté internationale a salué leur action.

 

Suite de l’entretien

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:45
La France annule sa participation aux commémorations du génocide rwandais

 

05 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - La France a décidé d'annuler sa participation aux commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais, après les déclarations du président Paul Kagame l'accusant d'avoir participé aux massacres, a annoncé samedi le ministère des Affaires étrangères.

 

La France est surprise par les récentes accusations portées à son encontre par le président du Rwanda qui sont en contradiction avec le processus de dialogue et de réconciliation engagé depuis plusieurs années entre nos deux pays, a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Romain Nadal.

 

Dans ces conditions, Mme (Christiane) Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice ne se rendra pas ce lundi à Kigali, a-t-il ajouté, alors que Mme Taubira avait été choisie par le président François Hollande pour représenter la France aux cérémonies.

 

La France regrette de ne pouvoir prendre part aux commémorations du 20e anniversaire du génocide, car elle tient à s'incliner devant la mémoire des victimes et à s'associer au deuil des familles et du peuple rwandais, a ajouté le porte-parole.

 

Das une interview à paraître dimanche dans l'hebdomadaire Jeune Afrique, le président rwandais Paul Kagame accuse une nouvelle fois la France de participation à l'exécution du génocide de 1994, qui a fait 800.000 morts, principalement tutsi.

 

Evoquant la question des responsabilités, Paul Kagame dénonce le rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même. Il accuse les soldats français de l'opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l'ONU dans le sud du pays, d'avoir été complices certes mais aussi acteurs des massacres.

 

Ces accusations ont été maintes fois démenties par Paris. Dans une première réaction, la présidence française avait jugé samedi que les nouvelles déclarations de M. Kagame n'allaient pas dans le sens de l'apaisement.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:50
L'armée belge n'a jamais mené de cyberriposte

 

2/04/14 – 7sur7.be (Belga)

 

Le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS) de l'armée belge dispose d'une capacité offensive de riposte en cas de cyberattaque mais n'en a jamais fait usage, a affirmé mercredi le ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

"Vous savez que le SGRS n'a pas encore fait usage de cette possibilité légale", a-t-il indiqué en commission de la défense de la Chambre.

 

En vertu d'une loi du 30 novembre 1998, complétée par une autre datant du 4 février 2010, le SGRS a le droit "dans le cadre de cyberattaques contre les systèmes informatiques et connectiques militaires ou contre les systèmes que contrôle le ministre de la Défense territoriale, de neutraliser ces attaques et d'en identifier les auteurs, sans préjudice du droit de réagir immédiatement par une cyber-attaque propre conformément aux dispositions du droit des conflits armés".

 

Le service de renseignement de l'armée est désormais doté d'une cellule de "gestion de la cyberdéfense".

 

Le SGRS (alias département d'état-major renseignement et sécurité, ou Acos IS) a aussi entamé le recrutement de 10 spécialistes, a indiqué mercredi M. De Crem (CD&V), en réponse à une question de la députée Karolien Grosemans (N-VA).

 

Ces 10 personnes s'inscrivent dans le cadre de l'opérationnalisation de la stratégie de la Défense en matière de "Cyber Defence", et ne feront pas partie du centre belge de cybersécurité (CCB), dont le Premier ministre Elio Di Rupo a annoncé la création en février dernier.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:50
photo GMP

photo GMP

Pieter de Crem, ministre de la défense: " La politique du gouvernement belge est celle de la loyauté et de la fiabilité dans les engagements internationaux"

 

3 avril 2014 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

Pieter de Crem est depuis décembre 2007, le ministre de la défense belge. Il est également vice-Premier ministre, depuis mars 2013. Chrétien-démocrate, ce flamand polyglotte (il parle couramment sept langues) a accepté dans cette interview à Ainsi va le monde de balayer l’actualité. M. de Crem, qui apparaissait jusqu'à vendredi dernier comme un successeur possible au secrétaire général de l’OTAN, plaide dans cet entretien pour un nécessaire soutien économique de l’Union européenne à l’Ukraine, évoque les sanctions éventuelles contre la Russie en cas « d’ escalade ultérieure », explique les relations militaires belgo-françaises notamment au Mali et en Centrafrique et annonce la participation de François Hollande au centenaire de la bataille de Liège, le 4 août prochain.

 

Q : Les Européens ne mourront jamais pour l’Ukraine ?

P.de Crem : La Belgique a toujours tenu à défendre les valeurs de respect de la souveraineté nationale et de l’inviolabilité des frontières d’un Etat. Nous  condamnons dès lors l’annexion de la Crimée par la Russie. La Belgique a également toujours défendu la nécessité de respecter le droit international. Et privilégie aussi, en toute circonstance, la négociation. Si malgré tout l’emploi à la force devenait nécessaire, qu’elle le soit en tout dernier recours et après l’épuisement de tous les autres moyens pacifiques destinés à mettre fin à un conflit. L’important à ce stade est de rester engagé dans la crise ukrainienne, en soutenant tout d’abord l’Ukraine économiquement par l’intermédiaire de l’UE, en amenant la Russie à la table des négociations, en augmentant la pression sur celle-ci et en faisant jouer à l’OTAN pleinement son rôle, en veillant à la protection des Alliés.

 

Suite de linterview

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:50
La Défense prend en charge la cérémonie d'accueil du président chinois

30 mars 2014  Belgian Defense

 

Grâce à la contribution de la Défense, le président chinois Xi Jinping a pu profiter d'une impressionnante cérémonie d'accueil. Celle-ci s'est déroulée le 30 mars sur la Place des Palais à Bruxelles. Le Chef de la Défense était également présent et a inspecté les troupes avant le début de la cérémonie.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 17:50
European Defence Matters: Speech by Pieter de Crem


Brussels - 27 March, 2014 European Defence Agency
 

Pieter de Crem - Belgian Deputy Prime Minister and Minister of Defence - outlined his commitment to a more systematic and long term approach to European Defence cooperation, in his speech at the EDA Annual Conference today.

 

He called for a "reinvigorated and strong European vision" of what role the EU wanted to assume in foreign policy and a commitment to pursue the military capabilities needed to underpin it.

 

The full text of his speech can be found here.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 13:20
Red Flag : entre poussière et lumière

25 mars 2014  Belgian Defense

 

Quelque 150 militaires belges étaient présents du 24 février au 15 mars 2014 sur Nellis Air Force base (USA). Cette base américaine offre l'un des plus grands terrains d'entraînement pour les avions militaires américains et alliés. Située dans le Nevada, à une vingtaine de kilomètres de Las Vegas, elle accueillait notre détachement pour participer à l'exercice Red Flag.

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