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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 15:50
 CEO of Airbus DS Explains Divestments, Problems, Plans


Oct 15, 2015 defense-aerospace.com

(Source: By Markus Fasse - Handelsblatt English edition; published Oct 15, 2015)

 

The head of defense and aerospace at Airbus talks about the future of the European aviation firm's troubled Eurofighter jet and A400M troop transport, and why the company is selling its military electronics division.

WHY IT MATTERS:
Airbus lacks critical political support in Germany for selling fighter jets to other countries.

FACTS:
-- Airbus Defence and Space is looking to sell its military electronics division.

-- The four-engine turboprop A400M Atlas military transport was plagued by early delays and cost overruns, and a fatal crash in May 2015.

-- Delivery of Eurofighter Typhoon fighter jets was temporarily suspended this week following the discovery of a manufacturing flaw in the fuselage involving rivet holes that had not been properly filed off.


The Airbus Defence and Space complex near Munich is undergoing renovations for the first time in 30 years. The company itself is undergoing a renovation of sorts too. It announced last year that it would sell several business units, including military electronics, to focus on its core areas of space, military aircraft and missiles.


Bernhard Gerwert, chief executive of the military aircraft and satellites division, has been working at Germany’s largest arms manufacturer since 1979, and is a confidant of Airbus Chief Executive Tom Enders. He sat down with Handelsblatt to explain why the Eurofighter, despite its problems, will be around for a long time to come, and how the A400M military transporter can expect a growing customer base in the Middle East and Asia.


Handelsblatt: Airbus is selling part of its defense business in Germany. Is it no longer possible to make money in armaments?

Bernhard Gerwert: Two years ago, we reorganized our business and combined the defense and space sectors. They have €14 billion ($16 billion) in revenues and 40,000 employees. Now we are letting go of one sphere of business with a little less than €2 billion in sales, about half of which is in the defense sector. We are retaining the largest share, because we’re convinced that we will continue to be successful in the field of armaments.

Handelsblatt: Nonetheless you are giving up key competencies in defense electronics, including radar, target recognition and flight control systems.

Only a small segment of our production goes into our own airplanes and helicopters. The major share goes into the programs of our competitors. In comparison to our international competitors, especially in the United States, we are simply too small. So it makes more sense to get out of that field and concentrate on building airplanes, rockets and satellites.

Handelsblatt:Do you already have a buyer? Rheinmetall, the military technology and auto parts supplier, has made an offer.

We have many interested parties — purely financial investors and also strategic bidders. The German government is closely involved. It’s in the federal government’s interest that certain technologies and locations remain in Germany. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Handelsblatt website.


Click here for our related July 6, 2015 Op Ed: “How Long Will Airbus Stick with Defense?”

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:50
Airbus fait le tri dans ses activités militaires et spatiales

 

16.09.2014 Alain Ruello - LesEchos.fr
 

Airbus se focalise sur les avions militaires, les satellites et Ariane, et les missiles. Pour le reste - radio sécurisée, électronique ou encore sécurité des frontières - ce sera la vente ou un partenariat. Bernhard Gerwert, le patron d’Airbus Defence & Space, explique pourquoi il tire un trait sur 2 milliards d’activités.

 

Pour le reste, c’est à dire radio sécurisée professionnelle (PMR), services commerciaux par satellites, ou encore radars sous-marins, ce sera la vente. Au passage, un certain nombre de filiales ou de participations dans des filiales vont changer de main. Parmi elles, on recense Fairchild Controls aux Etats-Unis, Rostock System-Technik, ESG ou Atlas Elektronik en Allemagne, AvDef en France. A ce stade, « nous n’avons pas encore engagé de discussion » avec des repreneurs potentiels, poursuit Bernhard Gerwert.

 

Numéro un ou deux

La branche équipements électroniques, l’une des quatre qui a émergé du rapprochement de Cassidian, d’Astrium et d’Airbus Military pour donner naissance à Airbus Defence & Space, ainsi que certaines activités de sécurité, contrôle des frontières par exemple, vont bénéficier d’un traitement spécial. Trop critiques, notamment car ses produits se retrouvent dans la plupart des plate-formes militaires ou spatiales conservées, elles ne peuvent pas être cédées d’un bloc. Mais comme elles ne sont pas assez dominantes sur leurs différents segments de marché, le groupe n’a pas jugé possible de les conserver dans son cœur de métier. Il va donc probablement s’appuyer sur des partenaires pour les développer.

Car c’est bien ce critère de la taille critique qui a prévalu pour parvenir à ce grand tamisage en ces temps de baisse des budgets militaires en Europe et de concurrence exacerbée dans le reste du monde. « Pour chaque activité nous voulons être le numéro un mondial, où au moins le numéro deux », explique Bernhard Gerwert. En clair : toute activité qui ne répondait pas à ce critère ou pour laquelle il a été jugé impossible d’y parvenir, sort du groupe. Quitte pour Airbus & Space à tirer un trait sur 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, exception faite des équipements électroniques. Et quitte à supprimer combien de postes ?

 

Impact social pas chiffré

Sur ce point, Bernhard Gerwert botte en touche. Voulant éviter toute mauvaise interprétation, il met en avant que certaines sociétés appelées à être cédées n’étant pas consolidées, il est difficile de chiffrer l’impact social précis. Réunis ce matin en comité européen, les syndicats, eux, ne devraient pas manquer de sortir leurs calculettes. D’autant que la branche Defence & Space est née dans la douleur puisqu’elle a dû consentir à perdre 13 % de ses effectifs .

Pour ce qui est du calendrier en revanche, les choses sont plus claires : Bernhard Gerwert veut disposer d’une première liste de repreneurs pour les actifs cédés en fin d’année, et aimerait avoir clôturé tout cela mi 2015. Les candidats ne devraient pas manquer.

Hervé Bry, délégué central CFTC de l’ex-Astrium, souligne d’abord que la « vérité éclate » au sujet des services de télécommunications civils, logés principalement dans Vizada, société achetée 673 millions à Apax en août 2011, la plus importante acquisition de l’ex-EADS. « On nous avait promis monts et merveilles, mais on a toujours eu des doutes », réagit-il, d’autant plus que la mariée s’est révélée moins belle que promise... Plus globalement, le syndicat craint que cette logique de recentrage n’appauvrisse la capacité du groupe à innover. Et que sur le plan social, le modèle de la co-entreprise mis en avant par Bernhard Gerwert dans sa lettre aux salariés, comme celle en cours de constitution avec Safran pour Ariane, ne soit défavorable à l’emploi. « Tout ces arbitrages se sont faits sans les syndicats », déplore-t-il.

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