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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:35
A330 MRTT photo Airbus DS

A330 MRTT photo Airbus DS

 

31.03.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’agence d’acquisition d’équipements militaires de la Corée du Sud (DAPA) a officiellement lancé ce 31 mars son programme d’acquisition pour l’achat d’avions ravitailleurs. Baptisé « KC-X », l’appel d’offres vise à équiper l’armée de l’air, qui ne dispose pas à l’heure actuelle d’avions ravitailleurs pour sa flotte de chasseurs.

 

La DAPA annonce également qu’une réunion d’information se tiendra le 8 avril prochain, afin de détailler les exigences techniques liées à ce futur contrat. Les industriels intéressés ont jusqu’au 30 juin 2014 pour faire parvenir leurs offres.

 

Boeing et Airbus devraient sans surprise s’affronter sur ce nouveau marché : L’avionneur américain pourrait en effet proposer son KC-46A Pegasus, tandis que le constructeur européen cherchera à placer son A330 MRTT (Airbus Defence & Space), qui a par ailleurs déjà remporté quelques beaux succès à l’étranger, le dernier en date au Qatar il y a quelques jours à peine.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:20
X-37B U.S. Air Force

X-37B U.S. Air Force

 

31/03/2014 Par Julien Bergounhoux

 

Malgré l'arrêt de la navette spatiale il y a quelques années, son design survit au travers du prototype X-37B, un avion spatial autonome militaire qui effectue de très longues missions en orbite, dont la nature exacte n'est pas connue. Ce drone spatial est actuellement en orbite depuis 475 jours.

 

Le X-37B, un avion spatial sans pilote de l'US Air Force, vient de battre son propre record de longévité orbitale. Le précédent record était de 469 jours en orbite, et le X-37B l'a dépassé mercredi 26 mars. Il est en orbite depuis le 11 décembre 2012. C'est le troisième vol qu'entreprend ce petit appareil qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale, à travers la mission OTV-3 (Orbital Test Vehicle 3). Le précédent record avait été établi lors de la mission OTV-2 qui avait été lancée en 2011.

 

La mission du X-37B n'est pas connue, car le projet, originellement développé par la Nasa en 1999 (en collaboration avec Boeing Phantom Works), s'est retrouvé classé confidentiel lorsqu'il est passé sous la responsabilité de la Darpa en 2004. Il s'agissait à l'époque du prototype X-37A, et ce n'est qu'en 2006 que l'U.S. Air Force décida de développer sa propre variante, le X-37B Orbital Test Vehicle. La nature de ce qu'il transporte lors de ses missions n'est ainsi pas connue. Le projet est sous la responsabilité du bureau RCO (Rapid Capabilities Office) de l'Air Force.

 

Il existe deux prototypes du X-37B, et celui en orbite à l'heure actuelle avait déjà été utilisé en 2010 pour la mission OTV-1. Car comme la navette dont il s'inspire, cet avion spatial est réutilisable. Il est placé en orbite depuis Cap Canaveral, à l'aide d'un lanceur Atlas 5, et se trouve dans une capsule protectrice lors du lancement. Au cours des deux précédentes missions, le X-37B est retourné sur Terre par lui-même, en auto-pilote, atterrissant sur la base aérienne de Vandenberg en Californie.

 

Boeing Space & Intelligence Systems, le constructeur du X-37B, avaient annoncé en début d'année la possibilité d'un atterrissage au centre spatial Kennedy de la Nasa lors de futures missions. Un ancien hangar utilisé pour la navette spatiale, le OPF-1 (Orbiter Processing Facility) serait converti en une structure d'accueil du X-37B qui permettrait un cycle rapide d'atterrissage, réparations et lancement. Ces travaux devraient être terminés courant 2015 d'après Boeing.

Le X-37B reprend le design de la navette spatiale mais ne fait qu'un quart de sa taille, avec 8,8 mètres de long pour 4,5 mètres de large. Il pèse près de 5 tonnes et possède une soute de 2,1 m par 1,2 m. Il s'alimente en énergie à l'aide de panneaux solaires, et peut opérer à des altitudes allant de 177 km à 805 km au-dessus de la Terre. A l'heure actuelle, le X-37B se trouve à environ 400 km d'altitude, une orbite qu'il maintient depuis plus d'un an.

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:20
Boeing va utiliser son chasseur F-15 pour mettre des satellites en orbite

 

 

31.03.2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

Boeing a dévoilé un nouveau concept de lanceur de satellites développé par sa division Phantom Works Advanced Space Exploration, dans le cadre d’un contrat avec la DARPA.

 

Lancé en 2011 par l’agence de recherche américaine pour la défense, le contrat de lanceurs ALASA (Airborne Launch Assist Space Access), qui vise à réduire de 66% les coûts de mise en orbite basse de microsatellites, a en effet été remporté par Boeing il y a quelques jours.

 

ALASA sera donc constitué d’un lanceur de 7,3 mètres de long (24 pieds), spécialement conçu pour être emporté sous le ventre d’un F-15E. Le largage du lanceur, qui est propulsé par quatre moteurs du même type, aussi bien pour le premier que le second étage, s’effectuera à une altitude de 40 000 pieds. ALASA pourra ainsi mettre sur une orbite basse une charge pouvant atteindre 45 kg (100 livres).

 

Boeing précise également que le contrat avec la DARPA, valorisé à 30,6 millions de dollars, comprend la construction de 12 lanceurs sur une durée de 11 mois. L’objectif final est de pouvoir utiliser ALASA avec un coût par tir inférieur au million de dollars.

 

La DARPA travaille parallèlement sur le véhicule hypersonique réutilisable XS-1 qui vise également à réduire les coûts de mise sur orbite de satellites, mais pour des charges plus importante (1,3 à 2,3 tonnes).

 

On se souviendra aussi d’un projet similaire proposé par la défunte société AirLaunch, qui utilisait une fusée baptisée Quick Reach larguée depuis la soute d’un C-17 pour emporter une charge d’une demi-tonne en orbite basse. Le lanceur était notamment financé par la DARPA et l’US Air Force dans le cadre du programme Falcon.

 

Un premier essai de largage seul avait été effectué avec succès en septembre 2005. Ce programme s’inspirait d’une tentative réussie de largage et de mise à feu d’un missile balistique intercontinental (ICBM) de type Minuteman depuis un C-5 Galaxy en 1974.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 12:20
Phantom Swift photo Boeing

Phantom Swift photo Boeing

 

20.03.2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

 

La DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a finalement sélectionné quatre finalistes pour la phase 1 du programme VTOL-X. Après Sikorsky en décembre et Aurora Flight Science le mois dernier, l’agence de recherche américaine pour les programmes de défense a annoncé que Boeing et Karem Aircraft participeraient également au programme.

 

Boeing proposera évidemment son Phantom Swift, dont un modèle réduit conçu en à peine un mois a déjà volé dans un hangar de Philadelphie en septembre 2013. Karem Aircraft mise quant à lui sur un appareil avec propulseurs basculables.

 

Les différents acteurs ont maintenant 22 mois pour finaliser leur projet, le gagnant qui sera retenu par la DARPA devant pouvoir tester son concept en vol entre 2017 et 2018.

 

Rappelons que l’objectif final du programme VTOL-X est de concevoir (phase 2) et faire voler (phase 3) un démonstrateur capable de décoller et atterrir verticalement, tout en permettant des vitesses en palier comprises entre 300 et 400 nœuds. Le démonstrateur devra aussi être capable d’emporter une charge représentant au moins 40% de sa masse maximale, comprise entre 4,5 et 5,4 tonnes.

 

La phase 1 est partiellement financée par la DARPA, à la différence des phases 2 et 3 complètement contractualisées. La totalité du programme VTOL-X représente une enveloppe de 130 millions de dollars.

VTOL-X concept Karem Aircraft

VTOL-X concept Karem Aircraft

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:20
EA-18G Growler photo US Navy

EA-18G Growler photo US Navy

 

17 Mar 2014 By Jon Hemmerdinger - FG

 

Washington DC - The US Navy has confirmed it wants to buy additional Boeing E/A-18G Growler aircraft – a move the service says will protect the nation’s industrial base and provide it with the electronic warfare capability it will need in the coming decades.

 

“I see a growing Growler need,” Chief of Naval Operations Adm Jonathan Greenert told lawmakers during a House Armed Services Committee hearing on 12 March. “We are at the minimum requirement as we know it.”

 

“Today we have the minimum numbers [of Growlers] in each squadron,” adds USN secretary Ray Mabus.

 

The navy, which did not immediately respond to a request for additional information, currently has five Growlers per squadron, Mabus says. “Looking in the future, we don’t think electronic attack is going to get any smaller,” he adds.

 

The comments come days after news that the USN is seeking to include 22 additional Growlers in its “unfunded” requirements request for fiscal year 2015. That document, which must be approved by military leaders, includes items that were not in the military’s FY2015 budget request, released earlier this month.

 

In his committee testimony, Greenert calls the request a “hedge and risk-reduction” effort, adding that the navy is “very mindful of the industrial base”.

 

The US government is also “working on things like foreign military sales to keep that [Boeing] line in business”, Greenert adds.

 

Boeing’s Super Hornet and Growler production line in St Louis, Missouri will run out of work in the third quarter of 2016, if the company does not receive additional orders from the US government or foreign militaries.

 

The manufacturer says its twin-seat Growler can provide the electronic jamming capability needed to ensure other fighters – like Lockheed Martin’s F-35 Joint Strike Fighter – are most effective.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:20
UCLASS RFP expected by the end of March

Northrop Grumman's X-47B unmanned air system demonstrator on the deck of aircraft carrier USS Theodore Roosevelt on 10 November, 2013.

 

Mar. 20, 2014 by Jon Hemmerdinger – FG

 

Washington DC - Within the coming weeks the US Navy will release a request for proposal (RFP) for its unmanned carrier launched airborne surveillance and strike (UCLASS) programme, the service tells Flightglobal.

 

The announcement follows the release of budget documents earlier this month that reveal the Navy has delayed first flight of UCLASS from the second quarter of fiscal year 2017 to the third quarter of fiscal year 2018.

 

The documents attribute the delay to "adjustments to the programme's acquisition strategy."

 

Though the USN declines to provide a specific date for the RFP release, it says it typically releases RFPs within 15 days of posting a synopsis on the federal government's procurement website.

 

That synopsis went up on 13 March, meaning the RFP should be released by 28 March.

 

The 13 March posting announced that only four companies will be permitted to bid on the air vehicle segment of UCLASS.

 

Those companies, which already received Navy contracts to conduct UCLASS preliminary design reviews, include Boeing, Lockheed Martin, General Atomics Aeronautical Systems and Northrop Grumman, says the Navy.

 

“Award to any contractor other than a [preliminary design review] participant would result in significant schedule delays and require substantial additional costs which are not expected to be recouped by the government through full and open competition,” says the Navy.

 

The announcement follows the release of the US Navy’s fiscal year 2015 budget proposal, which still must be approved by Congress but would inject $403 million for UCLASS funding for fiscal year 2015.

 

That’s more than three times the $122 million allotted for the project in the current fiscal year.

 

The service plans to spend $2.67 billion through fiscal year 2019 on UCLASS development, according to budget documents.

 

Reports surfaced last year that the tight budget environment led the Navy to relax UCLASS requirements for stealth, inflight refueling and the ability to operate in contested airspace.

 

The Navy plans to invest $3.7 billion through 2020 on UCLASS and seeks to eventually field six to 24 of the stealthy UAVs, according to a 2013 Government Accountability Office report.

 

The report noted that the programme faces schedule risk because it is “heavily reliant on the successful development and delivery of other systems and software.”

 

It added that the Navy “will be challenged to effectively manage” and integrate the UCLASS air vehicle with carrier systems and control systems.

 

The report also notes that cost estimates are uncertain and could exceed available funding, and says problems could arise because the source selection process has been “compressed” to eight months from a typical 12 months.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:20
VTOL X-Plane Program Takes Off

 

 

March 20th, 2014 By US Department of Defense  - defencetalk.com

 

For generations, new designs for vertical takeoff and landing aircraft have remained unable to increase top speed without sacrificing range, efficiency or the ability to do useful work. DARPA’s VTOL Experimental Plane (VTOL X-Plane) program seeks to overcome these challenges through innovative cross-pollination between the fixed-wing and rotary-wing worlds, to enable radical improvements in vertical and cruise flight capabilities.

 

In an important step toward that goal, DARPA has awarded prime contracts for Phase 1 of VTOL X-Plane to four companies: Aurora Flight Sciences Corporation; The Boeing Company; Karem Aircraft, Inc; Sikorsky Aircraft Corporation.

 

“We were looking for different approaches to solve this extremely challenging problem, and we got them,” said Ashish Bagai, DARPA program manager.

 

“The proposals we’ve chosen aim to create new technologies and incorporate existing ones that VTOL designs so far have not succeeded in developing. We’re eager to see if the performers can integrate their ideas into designs that could potentially achieve the performance goals we’ve set.”

 

VTOL X-Plane seeks to develop a technology demonstrator that could:

    Achieve a top sustained flight speed of 300 kt-400 kt

    Raise aircraft hover efficiency from 60 percent to at least 75 percent

    Present a more favorable cruise lift-to-drag ratio of at least 10, up from 5-6

    Carry a useful load of at least 40 percent of the vehicle’s projected gross weight of 10,000-12,000 pounds

 

All four winning companies proposed designs for unmanned vehicles, but the technologies that VTOL X-Plane intends to develop could apply equally well to manned aircraft. Another common element among the designs is that they all incorporate multipurpose technologies to varying degrees.

 

Multipurpose technologies decrease the number of systems in a vehicle and its overall mechanical complexity. Multipurpose technologies also use space and weight more efficiently to improve performance and enable new and improved capabilities.

 

The next major milestone for VTOL X-Plane is scheduled for late 2015, when the four performers are required to submit preliminary designs. At that point, DARPA plans to review the designs to decide which to build as a technology demonstrator, with the goal of performing flight tests in the 2017-18 timeframe.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:35
Le Boeing MH370, une arme terroriste ? : la crainte de Washington (Malaysia Airlines)

 

17/03/2014 latribune.fr

 

Selon le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine, Michael McCaul, les autorités américaines craignent que l'avion ait pu atterrir quelque part pour être caché et ensuite réutilisé comme un "missile de croisière". L'enquête se resserre sur les deux pilotes.

Que l'avion ait pu atterrir quelque part pour être caché et ensuite réutilisé comme une puissante arme de destruction : c'est, selon le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine, Michael McCaul, l'une des craintes des autorités américaines, a-t-il déclaré ce dimanche à la chaîne Fox News. S'il a souligné qu'à l'heure actuelle il n'est pas sûr que la disparition du B777 de Malaysia Airlines depuis plus neuf jours soit liée à un acte de terrorisme, il déclaré que l'avion pourrait avoir été détourné et caché pour servir plus tard de "missile de croisière".

 

Changement de cap délibéré

Samedi 8 mars, à 1h30, une heure après son décollage de Kuala Lumpur, le vol MH370 pour Pékin a disparu des écrans radars avec 239 passagers à bord, alors qu'il survolait le golfe de Thaïlande entre la côte orientale de la Malaisie et le sud Vietnam. Il a changé délibérément de trajectoire pour partir à l'opposé vers l'océan indien, et a volé pendant près de 7 heures. Pour autant, les données satellitaires collectées ne permettent pas de déterminer l'endroit où l'appareil se trouvait au terme de ces presque sept heures de vol, a indiqué samedi le Premier ministre malaisien, Najib Razak. En effet, les données des satellites plaçaient l'avion dans un couloir nord allant du nord de la Thaïlande à la frontière du Kazakhstan et du Turkménistan, ou un couloir sud allant de l'Indonésie au sud de l'océan Indien.

 

"Toutes les pistes mènent au cockpit"

Le couloir nord est jugé le moins vraisemblable par les analystes, car il passe au-dessus de plusieurs pays, dont les radars militaires auraient forcément repéré un appareil.

"L'autre hypothèse est qu'il soit allé atterrir dans un pays comme l'Indonésie, et il pourrait être réutilisé par la suite comme un missile de croisière, comme l'ont fait les terroristes du 11-Septembre", a déclaré Michael McCaul. "Une chose dont on est sûr: ce n'était pas un accident. Il s'agit d'un acte délibéré, intentionnel, et la question est de savoir qui est derrière ça", a-t-il ajouté.

Les données satellitaires révélées par le Premier ministre malaisien semblent en effet écarter les hypothèses d'une explosion en plein vol ou de graves ennuis techniques

Les enquêteurs passent au crible les antécédents des pilotes et des passagers.

"De ce que je sais, avec toutes les informations dont on m'a fait part à haut niveau, par le biais du département de sécurité intérieure, le centre national de contre-terrorisme, la communauté du renseignement, il y a quelque chose avec le pilote", a ajouté Michael McCaul. "Toutes les pistes mènent au cockpit, avec le pilote lui-même et le copilote", a-t-il dit sans pouvoir donner d'autres précisions.

 

"Eh bien bonne nuit"

Les derniers mots provenant du cockpit avaient été prononcés après la fermeture délibérée d'un système clé de communication. Le ministre malaisien des Transports Hishammuddin Hussein avait précisé la veille que les derniers mots reçus par le contrôle aérien ("Eh bien bonne nuit") avaient été prononcés alors que le système de communication ACARS avait été délibérément coupé. Cette phrase est contraire aux procédures habituelles du contact radio, qui veulent que le pilote lise les instructions pour contacter la prochaine tour de contrôle et donne l'indicatif de l'appareil, explique Hugh Dibley, un ancien pilote de British Airways.

 Les autorités n'ont pas révélé l'identité de l'auteur de ces mots, mais l'hypothèse est qu'il savait que l'ACARS venait d'être désactivé. Quatorze minutes après la fermeture de ce système, c'était au tour du transpondeur (qui transmet les informations sur la position de l'appareil) d'être désactivé.

Pour une source militaire, celui qui était aux manettes de l'avion était un pilote "expérimenté, compétent et en activité", sachant éviter les radars civils. "Il semblait très bien savoir comment éviter les radars civils. Il semble avoir appris comment les éviter", a ajouté ce responsable. 

 

Simulateur de vols grandeur nature au domicile du pilote

L'enquête se resserre sur les deux pilotes, lesquels n'avaient pas demandé de voler ensemble, a précisé Malaysia Airlines. Leurs domiciles ont été perquisitionnés. Le commandant Zaharie Ahmad Shah, 53 ans, travaille pour la compagnie malaisienne depuis 1981 et compte 18.365 heures de vol. Il possède chez lui un simulateur de vol grandeur nature qu'il s'était construit. Mais, selon l'AFP, certains experts du secteur aérien disent que ce n'est pas si rare chez les pilotes passionnés comme l'était Zahari selon certains collègues.

Ses jeux de simulation ont été minutieusement examinés", a déclaré un enquêteur, ajoutant qu'ils avaient toute l'apparence de jeux normaux dans lesquels les joueurs s'entraînent à piloter et atterrir dans différentes circonstances. Des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.

La compagnie Malaysia Airlines, de même que les collègues de Zaharie Shah, ne croient cependant pas à un sabotage de la part du pilote. "S'il vous plaît, laissons-les d'abord trouver l'avion. Zaharie n'est pas suicidaire, il n'est pas un exalté politique comme le disent certains médias étrangers", déclare un pilote de Malaysia Airlines. "Est-ce qu'on n'a pas le droit d'avoir une opinion politique?"

Quant au copilote Fariq Abdul Hamid, 27 ans, il avait rejoint la compagnie à l'âge de 20 ans et étudié le pilotage dans une école sur l'île malaisienne de Langkawi. Il est le fils d'un haut responsable du ministère des travaux publics d'un des Etats de Malaisie Sa famille et ses amis le décrivent comme un homme pieux et sérieux professionnellement.

Outre les deux pilotes, la police malaisienne a demandé aux polices et services de renseignement des pays qui comptaient un ressortissant dans l'avion, de procéder à des vérifications des antécédents de ces passagers. Les mécaniciens au sol ayant travaillé sur l'avion avant son décollage de Kuala Lumpur, le 8 mars, font également l'objet d'une enquête.

 

Aucune revendication

"Si tout cela est vraiment délibéré, alors on est peut-être face à quelque chose qui va au-delà de la préparation des attentats du 11 septembre", a estimé Gerry Soejatman, analyste indépendant basé à Jakarta.

Une organisation telle qu'al-Qaïda "aimerait beaucoup faire plonger un avion" mais pourquoi prendre pour cible un appareil de Malaysia Airlines? s'interroge quant à lui Adam Dolnik, professeur à l'université de Wollongong en Australie, qui doute de la piste terroriste en substance.

"Les terroristes ne pratiquent plus de détournements car les chances de réussites ont diminué", note l'expert, citant les difficultés d'introduire des armes dans un avion et de soumettre les passagers.

Il n'y a pas eu d'actes de terrorisme notables en Malaisie, mais ce pays majoritairement musulman a sur son sol des individus qui seraient liés à des groupes islamistes extrémistes tels que Jemaah Islamiyah. Aucune revendication n'a été émise jusqu'à présent.

 

La France envoie des enquêteurs 

Vingt-cinq pays participent désormais aux recherches du vol MH370, Le ministre malaisien de la Défense et des Transports, Hishammuddin Hussein, a relevé "les défis" que pose cette opération multinationale, en terme de "coordination et de diplomatie" pour ce qui est déjà l'un des plus grands mystères de l'aéronautique moderne.

La France a envoyé trois enquêteurs du BEA, le Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civilen dont son ancien directeur, Jean-Paul Troadec, qui avait enquêté sur l'accident du vol AF447 Rio-Paris d'Air France.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:20
Boeing Maritime Surveillance Aircraft's First Flight

 

 

06/03/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

US aerospace/defence firm Boeing's MSA (Maritime Surveillance Aircraft) demonstrator has made its first flight, with highly successful results. According to Boeing officials, all mission requirements were met and the aircrews' experience was positive throughout the flight, which lasted four hours.

 

The first MSA flight preceded further planned sorties, aimed at establishing the aircraft as the stepping stone toward a future effective, low-cost maritime surveillance platform capable of engaging in border security, anti-piracy, search and rescue and more.

 

The MSA resulted from a tie-up between Boeing and Field Aviation. The demonstrator aircraft is essentially an adapted Bombadier CL-604 Challenger business jet, with systems enhancements integrated to modify it for the naval arena.

 

First MSA Flight

 

"We accomplished everything we set out to achieve", Field Aviation's Craig Tylski explained in Boeing's first MSA flight press release. "The aerodynamic performance was right on the money and even with the additional aerodynamic shapes, such as the radome, the demonstrator performed like a normal aircraft. The control and handling were excellent."

 

Off the back of this flight and future test sorties, Boeing will now move forward to the final MSA design, which will be based on the CL-605 aircraft. Included will be an AESA (Active Electronically Scanned Array) multi-mode radar, Electronic Support Measures and various sensors. The same technologies also feature in the Boeing P-8A Poseidon maritime surveillance platform, which made its first flight in April 2009.

 

Boeing Maritime Surveillance Aircraft

 

In essence, the whole Boeing Maritime Surveillance Aircraft concept involves a type that's smaller and cheaper than the Poseidon but possesses many of its capabilities.

 

The CL-604 Challenger is a variant of the civilian Challenger 600 series originally developed by Canadair. Several nations' air arms operate it as a multirole transport aircraft including those of Denmark, Canada and Germany. First flown in 1978, the Challenger has a top speed of 529 miles per hour and a maximum range of 3,959 miles.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 21:35
Turkey dispatches AWACS to monitor Crimea

 

Mar 12 2014 trdefence.com

 

Turkish Air Forces has sent an airborne early warning and control (AEW&C) aircraft to fly over the Black Sea region to monitor the situation developing in Crimea, TR Defense sources confirmed on Wednesday.

 

Turkey’s Boeing 737-based AEW&C aircraft is currently the closest airborne NATO asset watching Crimea’s airspace.

 

The aircraft boasts an advanced Northrop Grumman-made AESA radar and has a cruise range of over 6,000 kilometeres. The range of the radar has been reported to be 380 kilometers.

 

On Monday, NATO also approved reconnaissance flights by other alliance AWACS aircraft over Poland and Romania to monitor the situation from the north west.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 08:20
Boeing fait voler son Challenger 604 de surveillance maritime

 

 

05/03/2014 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Annoncé en 2012 à l'occasion du salon de Farnborough, le projet Boeing MSA (Maritime Surveillance Aircraft) prend forme. L'avionneur américain annonce avoir procédé le 28 février au premier vol de certification d'un jet d'affaires Challenger 604 dont la cellule a été modifiée pour recevoir des capteurs et un système de mission dérivés de ceux du P-8 Poseidon de patrouille maritime.

 

C'est la société Field Aviation, chargée de ces travaux de modification, qui a mené ce vol inaugural de quatre heures. Celui-ci s'est déroulé depuis l'aéroport international de Toronto. Boeing souligne que le calendrier serré de ce programme est rendu possible par des techniques de prototypage rapide mises au point dans son bureau Phantom Works, en charge des technologies avancées.

 

La modification la plus visible apportée à la cellule du démonstrateur Boeing MSA concerne l'intégration d'un radôme ventral, qui doit accueillir un radar de surveillance maritime à balayage électronique actif fourni par Selex ES. L'appareil emportera également une boule optronique Flir Systems.

 

Selon Boeing, ces essais en vol devraient durer environ deux mois. A l'issue de cette campagne, l'appareil rejoindra Seattle pour entamer les essais du système de mission. Ce dernier inclut également des capteurs d'écoute électronique (ESM), d'écoute des communications (Comint) et d'identification AIS, équivalent naval de l'ADS-B aérien.

 

D'après l'avionneur américain, les avantages du bizjet par rapport aux solutions existantes sur base d'avions turbopropulsés sont nombreux : vitesse de croisière accrue, meilleur champ de vision des capteurs grâce à une altitude de travail plus élevée, endurance et génération électrique supérieures, confort des opérateurs…

 

Interrogé fin 2013 par "Air&Cosmos", Boeing disait vouloir « démontrer les capacités du MSA à des clients potentiels dès 2014 ». Selon l'industriel, « trente à trente-six mois » seraient nécessaires pour livrer un appareil à compter de la signature d'un contrat. La société s'abstient évidemment de tout commentaire quant à l'identité des clients en question. Mais il est probable que l'Inde, ayant déjà fait le choix du P-8 et qui cherche une capacité complémentaire plus « légère », figure en haut de la liste des prospects de Boeing.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:20
Field Aviation Completes First Test Flight of Boeing’s Maritime Surveillance Aircraft

 

March 5, 2014. David Pugliese - Defence Watch

 

News release from Field Aviation:

 

TORONTO, ONTARIO, March 5th, 2014 – Field Aviation, a Field Aerospace company, has successfully completed its first test flight of Boeing’s Maritime Surveillance Aircraft (MSA) demonstrator. The demonstrator is a Boeing owned Challenger 604 and is the prototype platform upon which Boeing will develop its MSA program based on the Bombardier Challenger 605.

 

Field Aviation, Boeing’s teammate on the MSA program has carried out modifications to the airframe and systems which include the design, manufacture and installation of provisions for Search Radar, retractable EO/IR camera, ESM, Comint and other communication systems.

 

Following the arrival of the aircraft at Field Aviation’s Toronto facility in early 2013, a baseline flight of the aircraft was carried out to acquire and benchmark flight and handling characteristics prior to any modifications being carried out.

 

The first post modification flight took place at Toronto Pearson International Airport (CYYZ) on Friday, February 28th. The nearly four hour flight was conducted to verify that the handling qualities of the aircraft had not been affected by the airframe modifications. Field Aviation test pilot Craig Tylski reported that there were no issues with aerodynamic performance throughout the envelope and the external shapes on the aircraft did not affect the handling or control of the aircraft whatsoever.

 

Following this first fight, the MSA demonstrator has been flown to a Boeing facility in Yuma, AZ, where Field Aviation will continue working towards completion of its flight test program, leading to FAA and Transport Canada certification. Upon flight test completion, Field Aviation will deliver the modified MSA demonstrator to Boeing in Seattle for integration of the MSA’s sensors and communications subsystems.

 

Field Aviation is internationally recognized for its uniquely engineered products and services including the modification of aircraft for special mission purposes. These capabilities have made Field Aviation a world leader in the adaptation of commercial aircraft for special mission roles. Special mission aircraft modified by Field Aviation are serving governments throughout the world providing a range of essential services.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 19:20
Final Upgraded CF-18 Delivered

Group photo of The Countermeasures Warning and Control System ALR-67 (V3) Mod line. Photo taken in on the floor of 1 Hangar on 21 January 2014 by Corporal (Cpl) Audrey Solomon, Imagery Technician, 4 Wing Cold Lake

 

March 4, 2014 By Captain John-Alec Bossence - RCAF / Defence Watch

 

The fighter force has achieved another significant milestone with the delivery of the final ALR-67 (V3) modified CF-188 Hornet from Boeing International. The milestone was marked at a ceremony held on January 21 at 4 Wing Cold Lake, Alberta.

 

As part of the CF-188 defensive electronic warfare suite project, the objective of the ALR-67 (V3) modification sub-project was to upgrade the CF-188 Electronic Warfare self-protection equipment to improve the CF-188 survivability in a modern theatre of operation against both air-to-air and air-to-ground threats.

 

After a competitive process, the ALR-67 (V3) aircraft modification contract was awarded to Boeing who sub-contracted the work to L-3 Military Aviation Services (MAS). The work was performed through a dedicated modification line at 4 Wing Cold Lake, with modifications to the first aircraft starting in March 2011. Each aircraft required 14 work days in the modification line to incorporate the new advanced capability.

 

The close-knit fighter community came together to complete the modification line ahead of schedule. The combined efforts from L-3 MAS, 409 Tactical Fighter Squadron, 410 Tactical Fighter (Operation Training) Squadron, Aerospace Engineering Test Establishment and 1 Air Maintenance Squadron (1 AMS), all from 4 Wing, and 425 Tactical Fighter Squadron from 3 Wing Bagotville, Quebec, were essential for the completion of the modification line. They all contributed to the preparation, configuration, transportation and logistical requirements to have every aircraft delivered to the Cold Lake modification line on time to meet the induction schedule and deliver aircraft on or ahead of schedule.

 

On January 21 the last of 75 aircraft was delivered and 1 AMS held a closing ceremony with representatives from Boeing, L-3 MAS and 4 Wing Cold Lake to recognize and congratulate the participants for this unique and outstanding success.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 07:55
Boeing OC-135B

Boeing OC-135B

 

 

MOSCOU, 3 mars - RIA Novosti

 

Des inspecteurs français et américains survoleront le territoire russe dans le cadre du traité Ciel ouvert, a annoncé aux journalistes le directeur du Centre national de diminution de menace nucléaire Sergueï Ryjkov.

 

"Dans le cadre de l'application du Traité international Ciel ouvert, du 3 au 8 mars, une mission conjointe franco-américaine réalisera un vol d'inspection au-dessus du territoire russe à bord d'un avion américain Boeing OC-135B Open Skies", a fait savoir le responsable.

 

Lors de ce vol, des spécialistes français et américains contrôleront l'utilisation des moyens techniques de surveillance conformément aux accords conclus.

 

Signé le 24 mars 1992 à Helsinki, le Traité Ciel ouvert est appliqué depuis le 1er janvier 2002. Le document vise à accroître la transparence et la confiance entre les Etats signataires dans le domaine des activités militaires et du contrôle des armements. La Russie a adhéré au Traité le 26 mai 2001.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 06:20
Boeing lance un smartphone qui s'autodétruit si on tente de l'ouvrir

 

 

02 mars 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Boeing a développé un smartphone qui offre des possibilités d’effacement et de destruction de l’appareil.

 

On attendait Samsung, Apple ou Google... C'est finalement Boeing qui a répondu aux sollicitations des autorités américaines pour la fabrication d'un smartphone sécurisé. Ce projet, destiné essentiellement aux agences gouvernementales et à tout organisme lié à la défense et à la sécurité intérieure, a été baptisé "Black".

 

Il s'agit d'un smartphone Android doté d’un écran de 4,3 pouces de résolution 960 x 540, compatible avec les réseaux 4G. Mais, ce qui n'est pas habituel pour un produit comme celui-là, c'est qu'il offre des possibilités d’effacement et de destruction de l’appareil.

 

Ainsi, toute tentative d’ouverture du smartphone par une personne autre que son propriétaire déclencherait automatiquement la suppression des données et des applications contenues dans la mémoire, et même la mise hors service complète du produit…

 

L'appareil est associé à un espace de stockage crypté et à un « lancement sécurisé » du système d'exploitation. Il sera vendu en priorité aux agences gouvernementales et aux entreprises travaillant avec ces agences.

 

Boeing possède une réelle expertise dans la sécurisation des données puisqu’il assure les communications du gouvernement américain et du Président des Etats-Unis.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:20
Boeing Eyes P-8 Exports

 

February 11, 2014 By Bill Sweetman Source: AWIN First

 

“Four or five nations” are showing strong interest in the Boeing P-8A Poseidon maritime patrol and antisubmarine warfare (ASW) aircraft, according to Chris Raymond, Boeing Defense, Space & Security vice president for business development and strategy.

 

“These are down to a technical level, not a cursory what-is-it level,” Raymond said on the eve of the Singapore air show. “They are doing analysis of range and coverage, how it would fit in their fleets, life-cycle costs.”

 

Two or three of the potential candidates are in the Asia-Pacific area, Raymond says. (One of the others is most likely the United Kingdom.) Not all of them currently operate fixed-wing ASW aircraft. “These are new requirements, not just replacements,” Raymond says.

 

In some cases, Boeing sees its new Maritime Surveillance Aircraft, based on a Bombardier Challenger 605 airframe, as being complementary to the P-8 or other ASW platforms. The company is moving towards the idea of a family of intelligence, surveillance and reconnaissance systems ranging from the P-8 through the MSA and the King Air-based Ramis (reconfigurable airborne multi-sensor system) to the Insitu ScanEagle and Integrator unmanned air systems.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:55
photo G Grandin AFI KLM EM

photo G Grandin AFI KLM EM

 

PARIS, 17 February 2014 - Air France Industries KLM Engineering & Maintenance

 

Upgrade of mission system software and hardware is largest in the history of the fleet

 

Boeing [NYSE: BA] and Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) have successfully completed the Mid-Life Upgrade modification on the first of four E-3F Airborne Warning and Control System (AWACS) aircraft for the French Air Force. The upgrade is part of a Foreign Military Sale in 2010 between France's Direction Générale de l'Armement (DGA) and the U.S. government.

"The success of this upgrade rests in the outstanding cooperation between Boeing and Air France Industries," said Yves Galland, president of Boeing France "We are looking forward to continue this successful partnership to meet the French Air Force's military needs."

In June 2013, Boeing subcontractor AFI KLM E&M began upgrading the electrical, mechanical and structural systems and mission hardware on this aircraft. The Mid Life Upgrade - the largest ever for French AWACS - will provide the fleet a robust picture of the battlespace and more actionable information while reducing aircrew workload.

"The Mid-Life Upgrade capability of this airborne surveillance, command and control platform is unrivaled", said Steve Swanz, Boeing's French AWACS Program Manager. "The excellent relationship of the French Government, U.S. Government, and Boeing French AWACS teams has enabled completion of this modification milestone and the outstanding performance by AFI KLM E&M and our Boeing in-country team exemplifies our commitment to excellence in product and relationships".

The aircraft now will undergo ground and flight tests at Avord Air Base before being delivered to the Air Force later this year.
The midlife upgrade is the most important to date for the French fleet and is modeled on the Block 40/45 contract developed for the U.S. AWACS fleet.
While the first AWACS aircraft was housed at the AFI KLM E&M site at Le Bourget Airport near Paris, the three other AWACS aircraft will be upgraded in a new facility owned by AFI KLM E&M at Charles De Gaulle Airport in Paris. A dedicated Boeing team will continue to provide on-site leadership, engineering, quality assurance support, hardware and software while working together with the Air France Industries modification team. The fleet upgrade is scheduled to be completed by the third quarter of 2016.
"At the sides of Boeing, the Air France Industries teams are fully focused on the success of this major upgrade of the French AWACS," said Anne Brachet, EVP Air France Industries. "After successfully delivering this first modification in Le Bourget, we'll perform the following ones in a dedicated facility in Paris CDG. Investing in new infrastructures for this fleet clearly reflects our will to meet the French Air Force expectations and deserve its trust."

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world's largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world's largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $34 billion business with 68,000 employees worldwide.

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:55
Boeing et AFI achèvent les modifications du premier AWACS français

Le premier AWACS modifié salué par les pompiers de l’aéroport du Bourget avant son décollage. - photo AFI KLM E&M / Guillaume Grandin

 

17 février Aerobuzz.fr

 

Boeing et Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) annoncent (17 février 2014) qu’ils ont achevé le chantier de modification du premier des quatre avions-radar AWACS (Airborne Warning and Control System ou systèmes de détection et commandement aéroportés : SDCA) E-3F français. La Direction Générale de l’Armement (DGA) a commandé en 2010 à Boeing et AFI KLM E&M la modernisation à mi-vie de ces quatre avions opérés par l’armée de l’air.

 

En juin 2013, AFI KLM E&M, sous-traitant de Boeing, a entamé la modernisation des systèmes électriques, mécaniques et structurels, ainsi que du matériel de mission de cet avion. Elle permettra à ces avions de disposer d’une vision plus complète de l’espace de combat, ainsi que d’informations davantage exploitables, tout en réduisant la charge de travail imposée à l’équipage.

 

L’achèvement du chantier ne marque pas complètement la fin de la modernisation. L’avion doit encore être soumis à une campagne d’essais au sol et en vol sur la base aérienne d’Avord dans le département du Cher, avant d’être livré à l’armée de l’air dans le courant de l’année après le prononcé de sa qualification par la DGA.

 

Si le premier avion AWACS a été pris en charge par les installations d’AFI KLM E&M situées à l’aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis), les trois autres appareils seront modernisés dans un site entièrement neuf dont dispose Air France Industries à l’aéroport de Paris-Charles De Gaulle. Une équipe dédiée de Boeing continuera d’assurer sur place les prestations de direction du programme, d’ingénierie, d’assistance technique et d’assurance de la qualité, ainsi que la fourniture des équipements matériels et logiciels, tout en collaborant avec l’équipe chargée des modifications chez AFI KLM E&M.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 12:20
Crédits Boeing

Crédits Boeing

 

04/02/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

Le Pentagone vient de rendre ses conclusions concernant la mise au point des nouveaux matériels militaires américains. Dans un rapport publié le 27 janvier dernier, le DOT&E (la direction des évaluations de matériels et des essais opérationnels) maintient que l'avion ravitailleur Boeing KC-46A est un programme à « hauts risques », qui devrait connaître un retard de « six à douze mois ». C'est tout particulièrement la phase d'évaluation opérationnelle initiale (IOT&E), jusqu'ici programmée pour le printemps 2016, qui pourrait ainsi être retardée.

 

Le Pentagone note également des retards dans la mise au point du système d'autoprotection ALR-69A de Raytheon, qui ferait pour le moment preuve de performances insuffisantes.

 

Pour autant, jusqu'à maintenant Boeing s'en tient toujours à son calendrier initial. L'assemblage des quatre premiers avions, destinés à ces essais opérationnels, a bien démarré. Et le premier exemplaire devrait ainsi faire son premier vol en milieu d'année, sous la forme d'un 767-2C (une version cargo du 767), avant de recevoir ses équipements militaires. Il doit voler dans sa configuration définitive début 2015.

 

Il est normalement prévu que le KC-46A soit opérationnel dans l'US Air Force en 2017.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:20
Défense : le virage à l’export des géants américains

Lockheed espère vendre son F35 - l’avion le plus cher de l’histoire qui a subi de nombreux déboires techniques récemment - pour moitié à l’étranger. La Corée du Sud compte lui en acheter une quarantaine l’an prochain

 

04/02 Par Lucie Robequain – lesEchos.fr

 

Les fournisseurs du Pentagone ont tous vu leurs ventes chuter l’an dernier. Ils rebondissent en démarchant les pays étrangers et les clients civils.

 

Les groupes de défense américains sont les principales victimes de la rigueur budgétaire qui s’est abattue sur les Etats-Unis l’an dernier. Pratiquement tous ont vu leurs ventes baisser au cours du dernier trimestre 2013. Raytheon, le principal fabricant de missiles au monde, a vu son chiffre d’affaires chuter de près de 9% par rapport à la même période de l’année précédente.

 

Même tendance pour Northrop Grumman (-5%), Lockheed Martin (-4%) et Boeing Défense (-1%). Le pire est a priori derrière eux : le budget du Pentagone a été raboté de 45 milliards de dollars l’an dernier. Il devait l’être d’encore 20 milliards de dollars cette année, mais le Congrès a annulé ces nouvelles coupes, estimant que le redressement spectaculaire du budget américain ne justifiait plus un tel effort.

 

La rigueur a beau n’avoir été que passagère, elle a montré aux groupes de défense qu’ils avaient tout intérêt à diversifier leurs marchés. « Il y a du soulagement pour 18 à 24 mois. Mais nous restons très inquiets de l’incertitude budgétaire à long terme », a indiqué la semaine dernière le PDG de Boeing, Jim McNerney. Le groupe est d’autant plus vulnérable à ces coupes que le Pentagone représente 80% des revenus de sa branche défense.

 

Deux relais de croissance essentiels

 

Les géants du secteur misent donc sur deux relais de croissance essentiels : les commandes commerciales et les marchés à l’exportation. C’est évidemment le cas de Boeing, qui n’a jamais enregistré autant de commandes d’avions commerciaux. United Technologies, qui produit les avions Pratt & Whitney, a lui aussi augmenté de 14% ses ventes d’engins commerciaux sur un an et réduit de 8% celles d’engins militaires. A titre d’exemple, le groupe vend moins d’hélicoptères Sikorsky à l’armée mais davantage aux compagnies pétrolières. « La croissance du marché commercial a plus que compensé la faiblesse de celui de la défense », se félicite Greg Hayes, le directeur financier du groupe.

 

Lockheed, le premier sous-traitant du Pentagone, diversifie lui aussi son offre. Il est en train de transformer l’un de ses avions militaires, le Super Hercule, en avion commercial. Il espère en vendre une petite centaine aux compagnies pétrolières et minières, qui ont besoin de transporter des générateurs et des installations lourdes dans les endroits les plus reculés du monde. « Cela ouvre un marché complètement nouveau pour nous », explique Jack Crisler, vice-président du groupe.

 

Plus important encore est le développement des marchés à l’exportation. La Maison-Blanche fait tout pour accompagner le mouvement : rompant avec 50 ans de contrôle strict, elle s’apprête à lever les barrières à l’exportation pour tous les équipements jugés non stratégiques - gouvernails, roues, cockpits, etc. La réforme, qui demandera encore plusieurs mois de concertation, est attendue depuis des années par les sous-traitants. En attendant, c’est Raytheon, le fabricant des fameux missiles Patriot, qui se montre le plus agressif. Les ventes à l’étranger représentent 27% de son chiffre d’affaires et leur part devrait encore grimper de 10% l’an prochain.

 

La demande des pays du Moyen-Orient est particulièrement forte : le groupe vient de vendre un système de défense terrestre de 1,3 milliard de dollars à Oman. Il devrait encore signer un contrat de 600 millions de dollars avec le Koweït dans les prochaines semaines. Lockheed joue son va-tout avec le fameux F35, l’avion le plus cher de l’histoire et qui a subi de nombreux déboires techniques récemment. Il espère en vendre la moitié à l’étranger. La Corée du Sud compte déjà en acheter une quarantaine l’an prochain.

 

Pour aller plus loin, lire aussi : Les dépenses militaires mondiales rebondissent

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:50
Les ventes d’armes poursuivent leur baisse en 2012

 

03.02.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’Institut international de recherche pour la paix (SIPRI - Stockholm International Peace Research Institute) a publié le 31 janvier dernier son classement annuel des 100 plus grosses entreprises d’armement. La tendance pour l’année 2012 est la même qu’en 2011, une baisse des ventes d’armes, due notamment à la baisse des budgets militaires. Ainsi, le total des ventes d’armement se monte à 395 milliards de dollars pour 2012, un recul de 4,2% en termes réels par rapport à 2011 (410 milliards).

 

Les Etats-Unis restent au premier rang mondial, avec 42 entreprises totalisant 58% des ventes, suivis de l’Europe occidentale avec 30 entreprises représentant 28% du total.

Le Top 10 reste le même qu’en 2011, avec Lockheed Martin en tête, suivi de Boeing, BAE Systems, Raytheon (+1), General Dynamics (-1), Northrop Grumman, EADS/Airbus Group, UTC (+2), Finmeccanica (-1) et L-3 Communications.

 

Thales pointe à la 11ème place, Safran à la 15ème, DCNS gagne une place en 23ème position et Dassault Aviation passe de la 65ème à la 57ème place.

 

Fait notable, les entreprises russes profitent d’un bond en avant de leurs ventes, principalement dû à l’accroissement de l’équipement sur le marché intérieur. Almaz-Anteï se hisse à la 14ème place du classement, « la plus haute position tenue par une entreprise russe depuis que les données ont été rendues disponibles en 2002 », selon le SIPRI.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Navy releases funds for V-22 procurement

 

 

PATUXENT RIVER, Md., Dec. 18 (UPI)

 

Funding for a second-year procurement of Bell-Boeing V-22 Osprey aircraft for the U.S. Marine Corps and U.S. Air Force has been executed by the U.S. Navy.

 

The funding amount is $1.3 billion and covers three aircraft for the Air Force and 19 aircraft for the Marines.

 

"Since Initial Operating Capability in 2007, V-22s have been answering the nation's call traveling into harm's way," a Navy official said.

 

"From combat operations in Iraq and Afghanistan to the recent disaster relief and humanitarian assistance in the Philippines, the V-22 continues to prove itself as a game-changing aircraft. Ospreys enable our Marine Corps and Air Force Special Operations to execute missions not possible with conventional aircraft."

 

The V-22 is a multi-mission, tilt rotor aircraft with both a vertical takeoff and landing and short takeoff and landing capability. It has a maximum speed of 316 miles per hour at sea level and a range of 879 miles. A total of 233 V-22 Ospreys are in operation.

 

The second-year funding comes under a multiyear funding procurement contract for the purchase of a total of 100 V-22s over the next five years.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
Assistance en vol menée par la permanence opérationnelle de Creil

 

18/12/2013 Armée de l'air

 

Assurée par les Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 1/2 « Cigognes », la permanence opérationnelle (PO) de la base aérienne (BA) 110 de Creil a décollé le 17 décembre 2013 à 17h31 pour porter assistance en vol à un Boeing 787 « Dreamliner » en provenance de New-Dehli et à destination de Paris.

 

Après avoir quitté l’espace aérien belge, c’est à 17h28 que l’avion de ligne annonce à l’organe de contrôle une panne de transpondeur. L’aéronef apparaît sur les écrans radar, mais ne peut plus émettre son identité et transmettre son code IFF (Identification, Friend or Foe - identification ami ou ennemi). Deux minutes plus tard, le chef de la salle d’approche d’Orly diffuse une demande d’assistance en vol. À 17h31, la PO de Creil est déclenchée : un Mirage 2000-5 du « Cigognes » décolle et rejoint l’appareil immédiatement.

Réglant son transpondeur sur les paramètres du Boeing, le pilote de chasse accompagnera l’avion de ligne et ses 250 passagers jusqu’à son poser, sans encombre, sur la piste de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle à 18h00. Après une remise de gaz, le Mirage 2000-5 a rejoint la BA 110 et a été reconfiguré pour assurer la prochaine alerte.

24 heures sur 24 et depuis différents points de France, l’armée de l’air assure la permanence opérationnelle au titre de la posture permanente de sécurité. Ainsi, elle est en mesure d’accomplir des missions de « police du ciel », d’assistance en vol et de recherche et sauvetage (en mer comme ce fut le cas samedi dernier au large de Mimizan ou dans les terres). Pour plus d’informations sur la PPS, cliquez ici.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:35
Boeing et Kaman remportent l'appel d'offres pour des bombes à guidage GPS

 

SEOUL, 16 déc. (Yonhap)

 

L’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) a sélectionné deux compagnies américaines – Boeing et Kaman Aerospace Corp. – pour assurer la production conjointe de bombes air-sol, guidées par le système de positionnement mondial («Global Positioning Systems» ou GPS) pour ses avions de chasse F-15K et KF-16.

 

La DAPA avait lancé un appel d’offres en juillet dernier pour équiper sa flotte de F-15K et KF-16 de «bombes intelligentes», assez précises pour atteindre les bases d’artillerie et les cibles dissimulées nord-coréennes.

 

Les bombes à guidage GPS seront composées d’ailes fabriquées par Boeing ainsi que de détonateurs et explosifs fabriqués par Kaman, basé dans le Connecticut, selon la DAPA.

 

«Les bombes à guidage GPS permettront à l’armée de l’air de mener des attaques précises nuit et jour et améliorera ses capacités d’actions interarmées», a déclaré la DAPA dans un communiqué de presse, sans révéler la portée ni le nombre des bombes commandées.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 17:20
Army Tests Vehicle-Mounted Laser Against Multiple Targets

 

 

Dec 11, 2013 ASDNews Source : US Army

 

The Army used a vehicle-mounted high-energy laser for the first time to successfully engage more than 90 mortar rounds and several unmanned aerial vehicles in flight.

 

The Army High Energy Laser Mobile Demonstrator, or HEL MD, underwent multiple test events between Nov. 18 and Dec. 10, at White Sands Missile Range.

 

This was the first full-up demonstration of the HEL MD in the configuration that included the laser and beam director mounted in the vehicle, according to officials of the U.S. Army Space and Missile Defense Command/Army Forces Strategic Command. They said a surrogate radar, the Enhanced Multi Mode Radar, supported the engagement by queuing the laser.

 

The HEL MD is being developed to show directed-energy force-protection capabilities against rockets, artillery and mortars, known as RAM. It is also intended to protect against unmanned aerial vehicles, known as UAVs, and cruise missiles.

 

Mortars travel at low velocities for short ranges in high-arching trajectories. These weapons, as well as UAVs, are representative of the threat encountered by U.S. and allied forces on the battlefield, officials said.

 

Initial system effectiveness was proven through low- and medium-power test demonstration that took place in 2011. High-power testing has now concluded at the High Energy Laser Systems Test Facility on White Sands Missile Range.

 

The demonstration and testing confirms the capability of a mobile solid-state laser weapon system to counter mortars, UAVs, and intelligence, surveillance and reconnaissance sensors mounted on the UAVs, officials said.

 

The recent testing utilized a 10-kilowatt class laser. In the future, a 50-kW class laser will be integrated into the HEL MD platform, officials said. The 50-kW laser is scheduled to be upgraded to a 100-kW class laser in subsequent demonstrations, they added.

 

The supporting thermal and power subsystems will also be upgraded to support the increasingly powerful solid-state lasers, according to USASMDC/ARSTRAT officials. They said these upgrades will increase the effective range of the laser or decrease required lase time on target.

 

The Boeing Company is the prime contractor for the HEL MD program.

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