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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 10:55
Dessin de Jeanne Malivel, 1922.

Dessin de Jeanne Malivel, 1922.


28.07.2016 source SHD

 

28 juillet 1402 : Tamerlan soumet l’empire Ottoman (actuelle Ankara), le conquérant Tamerlan, venu d’Ouzbékistan, remporte une victoire totale à Angora sur le sultan ottoman Bajazet Ier au cours d’une bataille mêlant plusieurs centaines de milliers de combattants. Tamerlan qui se dit l'héritier du conquérant mongol Gengis Khan, instaure un immense et éphémère empire en Asie centrale, centré sur l'actuel Ouzbékistan. Guerrier cruel mais cultivé, Tamerlan en ravageant le moyen Orient a offert involontairement aux Européens une pause dans les combats qui les opposaient à l’empire Ottoman.

 

28 juillet 1488 : bataille de Saint Aubin du Cormier (près de Rennes). Opposant les troupes de Charles VIII, roi de France et celles du duc de Bretagne et de ses alliés, la défaite de ces derniers clôt la « guerre folle », guerre féodale qui avait vu quelques princes français profiter de la régence d’Anne de Beaujeu (grande sœur de Charles VIII) pour se révolter contre la puissance royale. Cette bataille est considérée par certains nationalistes bretons comme le moment où la Bretagne perd son indépendance.

 

28 juillet 1755 : le « grand dérangement » (actuel Canada). Dans le cadre de la lutte d’influence franco-britannique au Nouveau Monde et juste avant la guerre de 7 ans (1756-1763) qui met fin à la souveraineté française sur tout le Canada (Nouvelle France), les Britanniques décident officiellement de déporter la population d’Acadie (constituée de colons français) qui refuse depuis 1713 (traité d’Utrecht qui cède l’Acadie à l’Angleterre) de prêter allégeance à Londres. Sur les 12 à 18 000 Acadiens, la moitié est déportée vers les futurs USA (notamment la Louisiane), la France et l’Angleterre. La moitié meurt en chemin ou en tentant de s’échapper. La reine Elizabeth II dans une proclamation du 28 juillet 2003 a reconnu les torts qui ont été causés au peuple acadien lors de la Déportation et a désigné le 28 juillet de chaque année, à compter de 2005, comme « Journée de commémoration du Grand Dérangement ».

 

28 juillet 1808 : le colonel V-Y Boutin est arraisonné à bord du Requin par l’anglais Le volage.

 

28 juillet 1914 : l’Autriche–Hongrie déclare la guerre à la Serbie.

 

28 juillet 1945 : un bombardier percute l’Empire State Building (New York City). Un B.25 américain en approche pour l’aéroport de Newark percute l’Empire State Building (culminant à 381 mètres) à cause d’un brouillard très dense.

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 16:55
Et si Le Drian relançait une filière de munitions de petit calibre "Made in France"

"Nous n'avons pas de fabrication française de poudre militaire pour les petites munitions", a expliqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. "Nous allons travailler autour de cette situation anormale. C'est une question de souveraineté nationale. Nous devons agir rapidement, 2017 au plus tard" - photo CCH KOSTIA NAGORNY 17e RGP

 

12/04/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En déplacement en Bretagne, le ministre de la Défense s'est dit prêt à relancer une filière de munitions de petit calibre. Ce qui est déjà un changement manifeste de paradigme de la France.

 

Le successeur du FAMAS, le fusil d'assaut de l'armée française, sera étranger mais tout ou partie de sa munition pourrait bien être de fabrication française. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé vendredi que la production de poudre militaire allait de nouveau se faire en France, lors d'un déplacement dans le Finistère chez Nobelsport. "Nous savons fabriquer des Rafale mais nous n'avons pas de fabrication française de poudre militaire pour les petites munitions", a expliqué le ministre sur le site de la poudrerie de Pont-de-Buis-lès-Quimerch, selon des propos rapportés par les journaux régionaux "Ouest France" et "Le Télégramme".

"Nous allons travailler autour de cette situation anormale. C'est une question de souveraineté nationale. Nous devons agir rapidement, 2017 au plus tard, pour manifester cette nouvelle dimension de l'activité de l'entreprise Nobelsport", a-t-il précisé.

Le directeur de la section technique de l'armée de terre (STAT), le général Charles Beaudouin a toutefois rappelé lors de son audition à l'Assemblée nationale en février dernier qu'on "ne peut pas acheter des munitions moins bonnes sous prétexte qu'elles sont françaises. Or la concurrence est exacerbée et le niveau mondial très relevé. Si un Français peut s'aligner, tant mieux pour lui ! S'il est bon, il sera retenu. Et s'il est un peu plus cher que les autres ? Il appartiendra à la DGA de décider, puisque c'est elle qui est responsable des acquisitions. Mais dans un marché en concurrence, il faut justifier le choix d'un fournisseur plus cher que les autres".

D'autant que le futur fusil d'assaut (programme AIF-Armemennt individuel du futur) sera une arme au mécanisme plus classique que le FAMAS et au standard OTAN. "Nous aurons moins de problème de sources d'approvisionnement pour les munitions", a-t-il expliqué .

 

Thales prêt à se lancer dans les munitions de petit calibre?

"Cela va dans le bon sens", a estimé le président du directoire du fabricant de machine de cartoucherie Manurhin, Rémy Thannberger. Sous-entendu pour recréer une filière de munitions de petit calibre. "La réimplantation d'une usine de fabrication (de munitions de petit calibre, ndlr) pourrait nécessiter un investissement initial de 100 millions d'euros, comprenant l'achat du terrain, l'embauche du personnel et l'installation de la chaîne de production", estiment les députés Nicolas Bays (PS) et Nicolas Dhuicq (Les Républicains), auteurs d'un rapport sur les munitions.

Selon Nicolas Bays, Thales TDA Armements a "fait part d'une éventuelle volonté de recréer une filière de munitions de petit calibre par rapatriement d'une ligne de production australienne". Jean-Yves Le Drian a évoqué des questions de souveraineté pour relancer une filière de munitions de petit calibre (5,56 mm) qui garantira davantage la sécurité des approvisionnements des forces armées. "Pourquoi, si nos voisins parviennent à faire vivre une industrie de munitions de petit calibre, ne le pourrions-nous pas ?", s'interrogent les deux députés. Par ailleurs, le marché des armes de petit calibre et de leurs munitions serait en forte croissance en raison du contexte international. Ce qui peut constituer une opportunité industrielle.

Pour toutes ces raisons, les rapporteurs plaident pour l'étude sérieuse des conditions de la reconstitution d'une filière de production française de munitions de petit calibre. Trois à quatre ans seraient nécessaires pour bâtir entièrement une usine et produire les premières munitions. "La rentabilité serait assurée à partir d'une production annuelle de 60 millions de cartouches sous réserve qu'un niveau de commandes constant soit assuré durant les cinq premières années", ont écrit les deux rapporteurs. Manurhin, qui ne veut pas redevenir un munitionnaire pour ne pas concurrencer ses clients, reste très intéressé par un tel projet. Il pourrait même y prendre une participation s'il se concrétisait.

 

Nexter très réservé sur ce projet

Le PDG de Nexter Systems, Stéphane Mayer, avait estimé quant à lui lors de son audtion à l'Assemblée nationale début mars "qu'il serait techniquement possible de recréer la filière des munitions de petit calibre mais que cela impliquerait des coûts très élevés, nous empêchant d'atteindre une compétitivité suffisante par rapport à nos concurrents qui disposent déjà d'une base industrielle et de marchés. Faute de perspectives de rentabilité satisfaisante, nous n'envisageons donc pas de nous relancer dans cette activité sur nos fonds propres".

Le général Charles Beaudouin pose les bonnes questions: "Le FAMAS était conçu avec sa munition et Nexter fabriquait les deux. L'arrêt de la filière relève d'un choix de politique industrielle qui se pose dans d'autres domaines. Peut-on maintenir toutes les filières et acheter systématiquement français ? Je ne le crois pas". D'autant que selon lui ce marché des armes de petit calibre est "assez erratique". Après des déboires avec un fournisseur des Émirats Arabes Unis (EAU), les forces armées s'approvisionnent désormais auprès du groupe américain, Alliant Techsystems Inc. (ATK), qui répond aux besoins.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 11:55
Construction navale. Piriou-Kership prêt à acheter STX-Lanester


25.01.2016 Françoise ROSSI - Ouest-France

 

Le constructeur naval se dit prêt à faire une offre concrète. Il craint de se faire doubler par le concurrent cherbourgeois, les CMN.


Pascal Piriou l'officialise aujourd'hui : la société Kership (55 % Piriou et 45 % DCNS) est candidate au rachat du site de Lanester. « Nous avons envoyé une lettre d'intention, Le 7 janvier à STX-France. Nous lui demandons de nous préciser le périmètre à vendre (immobilier ou société entière.). Nous nous sommes engagés très formellement à reprendre l'intégralité du personnel actuel. » Il attend toujours la réponse, mais se dit prêt à faire une offre concrète, immédiatement.

Le patron du groupe de construction navale concarnois sort du bois aujourd'hui, après qu'ait été révélé, en fin de semaine dernière, que les CMN, à Cherbourg, étaient également sur les rangs pour racheter le chantier de Lanester.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 08:55
Les CMN intéressées par STX Lanester pour le contrat saoudien

Le site de Lanester n'emploie plus que la moitié de son effectif mais dispose encore d'infrastructures intéressantes. (Photo : STX France)

 

22/01/2016 LeMarin.fr

 

De sources concordantes, les Constructions mécaniques de Normandie (CMN) ont proposé à STX France de reprendre leur site de production à Lanester, près de Lorient, pour y construire des patrouilleurs pour l'Arabie saoudite. Des représentants du chantier normand y ont d’ailleurs réalisé deux visites en fin d’année. Le chantier cherbourgeois (350 salariés plus un volant d’intérim) n’est présent en tant que tel qu’à Cherbourg. Il y a annoncé un projet d’extension de son site de production afin de l’amener bord à quai, ce qui lui fait défaut actuellement. Les CMN appartiennent à l’homme d’affaires franco-libanais Iskandar Safa, qui possède également, selon un schéma capitalistique méconnu incluant le holding Privinvest, tout ou partie de chantiers navals à Hambourg (Blohm & Voss), Kiel (HDW), Abou Dhabi (Abu Dhabi Mar), Skaramanga, près d’Athènes (Hellenic Shipyard). Des chantiers qui réalisent l’essentiel de leur activité dans deux domaines, les yachts et les navires militaires. Le chantier STX de Lanester, sur le site du Rohu, n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même, un plan social ayant ramené l’effectif à une quarantaine de personnes. Il n’intervient plus que comme atelier décentralisé pour le compte de Saint-Nazaire ou en sous-traitance pour DCNS ou Raidco marine. Les infrastructures (un atelier et un slipway donnant sur le Scorff) permettent de construire des navires jusqu’à une centaine de mètres. Avec l’avantage d’une halle couverte qui se révèle indispensable sur certains navires tels que les yachts (peintures).

 

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 11:55
Recherche navale. Deux labos fusionne pour faire un super-labo breton

 

19.01.2016 Guilhem DUBERNET – Ouest-France

 

Deux laboratoire, l'un à Lorient, l'autre à Brest, fusionnent pour donner un nouvel institut porté sur le monde de la navale.

 

La fusion avait commencé en 2012, elle est effective depuis le 1er janvier 2016. Le Laboratoire d'ingénierie des matériaux de Bretagne (LIMATB, Lorient) et le Laboratoire brestois de mécanique et des systèmes (LBMS, Brest) disparaissent pour devenir l'Institut de recherche Dupuy-de-Lôme (IRDL). Le nouveau pôle de recherche emploie 280 personnes dont 120 doctorants.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 08:55
photo Florent Le Bihan Marine nationale

photo Florent Le Bihan Marine nationale


21/01/2016 par Marine nationale

 

Dès qu’un coup de vent est annoncé à plus de 25 nœuds, le Remorqueur d’Intervention, d’Assistance et de Sauvetage (RIAS) Abeille Bourbon appareille de Brest et se rapproche du rail d’Ouessant pour soutenir plus rapidement d’éventuels navires en difficulté. Suivant l’orientation et la force du vent, le remorqueur rejoint ses zones de mouillage temporaires situées à quelques encablures de la vigie du Stiff à Ouessant, en baie de Camaret ou à l’ouvert du goulet de Brest dans l’anse de Bertheaume.
365 jours par an, 24h sur 24, l’Abeille Bourbon est prête à agir en moins de quarante minutes.
En 2015, trois bâtiments de commerce en avarie de propulsion ont été pris en remorque par l’Abeille Bourbon au large de la Bretagne et quatre autres ont été escortés suite à des inquiétudes sur leur capacité à naviguer en toute sécurité.

 

L’Abeille Bourbon
L’Abeille Bourbon appartient à la société «Les Abeilles International», filiale de Bourbon. Elle est affrétée par la Marine Nationale. Sa mission est de prévenir les échouements, assister et sauver les navires en détresse, combattre les risques de pollution dans des zones maritimes à fort trafic.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:55
photo Ouest-France

photo Ouest-France

 

20.01.2016 Samuel NOHRA -Ouest-France

 

Brillante et chercheuse à l'Inria de Rennes, Nataliya Kosmyna travaille sur les interfaces cerveau-machine. Une voix d'avenir. Aujourd'hui, elle pilote un drone avec sa seule pensée.

 

Nataliya Kosmyna, 25 ans, est docteur en informatique. La passion de cette jeune femme coquette, au sourire omniprésent : les interfaces cerveau machine. Une discipline où les femmes sont plutôt assez rares mais Nataliya a de la compétence à revendre. « Je viens de me prendre une semaine de vacances. J'en ai profité pour retourner voir mes parents qui vivent en Ukraine. Je m'étais promis de ne pas travailler, mais je n'y suis pas arrivée. » Une véritable passionnée.

À 6 ans, ses parents lui offrent son premier ordinateur. Elle adore. À 15 ans, elle décroche son bac. À 22 ans, son master en informatique à l'université de Grenoble et son doctorat à 25 ans. Quand elle est arrivée en France en 2010, elle ne connaissait que deux mots de français. « Bonjour et merci... Je me suis améliorée depuis. »

 

Interactions

En décembre dernier, elle a intégré l'équipe hybride d'Anatole Lecuyer à l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) de Rennes.

Cette équipe de pointe, a plusieurs cordes à son arc, dont les fameuses interfaces cerveau-machine. « Aujourd'hui, on a besoin d'une action physique pour utiliser un objet. Mes recherches consistent à transformer notre cerveau en véritable télécommande », explique la jeune femme.

Transformer la pensée en interaction. « Par exemple, une personne handicapée, rentrant chez elle, pourra déclencher la lumière juste par la pensée ou réaliser d'autres actions. Ce n'est plus de la science-fiction. » Des applications pour la vie de tous les jours, à visée médicale, mais aussi ludique. La mode est aujourd'hui aux objets connectés. Pour Nataliya, c'est déjà du passé.

 

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:55
Laurent Manach, directeur du pôle de compétitivité EMC2 avec Marie-Christine Lancien, chargée de mission EMC2 en Bretagne - photo Ouest France

Laurent Manach, directeur du pôle de compétitivité EMC2 avec Marie-Christine Lancien, chargée de mission EMC2 en Bretagne - photo Ouest France


19.01.2016 par Elisabeth Bureau
 

Pourquoi EMC2 arrive-t-il en Bretagne en 2016 ?

Depuis dix ans ce pôle de compétitivité travaille en Pays de la Loire avec de grands donneurs d’ordre comme DCNS, Airbus, STX ou Bénéteau pour trouver des solutions dans les nouvelles technologies de production. Au total, 371 projets ont été labellisés pour 1,76 milliard d’euros. Il rassemble 350 membres depuis le technocampus près de Nantes, dont 50 sont déjà en Bretagne, PME comme laboratoires. Par exemple, nous travaillons déjà avec Multiplast, Socomore ou Coriolis dans le Morbihan. La région Bretagne a souhaité participer au pôle financièrement et nous allons concrètement développer notre activité et présence ici.


Comment va fonctionner EMC2 en Bretagne ?

EMC2 sera représenté par Marie-Christine Lancien qui sera basée à l’institut Maupertuis sur le campus de Ker-Lann près de Rennes. Elle devra faire émerger des projets au sein des entreprises bretonnes, notamment des PME. Elle animera aussi des rencontres sur des thèmes comme l’efficacité énergétique des procédés ou les traitements de surfaces. Notre appel à projets, lancé au premier trimestre, sera aussi ouvert à la Bretagne cette année.

 

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:50
Convention d’affaires franco-britannique des industries de défense du 1er au 3 février à Rennes


14/01/2016 DGA

 

La prochaine convention d’affaires franco-britannique des industries de défense se tiendra les 1, 2 et 3 février 2016 à Bruz, à côté de Rennes (35). La thématique principale retenue pour cette édition : « training & simulation / engineering systems ».

 

Co-organisé par le cluster NDI (Northen Defence Industries : http://ndi.org.uk/), Bretagne développement innovation (BDI), la mission pour l’électronique, l’information et les télécommunications de l’Ouest (Meito) et le cabinet Victanis, cet événement a pour objet de :

- faire connaitre les opportunités de marchés au Royaume-Uni,

- identifier les besoins technologiques présentés par les grands maîtres d’œuvre présents au cours de master class,

- établir des contacts qualifiés avec les donneurs d’ordre,

- travailler sur les complémentarités entre PME françaises et britanniques pour se positionner sur des marchés porteurs.

La convention est soutenue par le ministère de la Défense et la direction générale de l’armement (DGA), et leurs homologues côté anglais.

Les grands industriels de la filière défense seront également présents : Thales, MBDA, BAE System, Nexter, DCNS, etc.

Cette rencontre franco-britannique fait suite à une première édition qui s’était tenue en Grande-Bretagne en 2014.

 

Plus d’informations et inscription sur : http://www.doingbusinesstogether.info

 

> Voir également la présentation jointe en PDF

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 12:55
Pascal Citeau, dirigeant de Marinelec Technologies - photo Ouest France

Pascal Citeau, dirigeant de Marinelec Technologies - photo Ouest France

 

04 janvier 2016 entreprises.ouest-france.fr

 

Marinelec Technologies est spécialisée dans les systèmes de sécurité pour navires. Sa taille modeste ne l'empêche pas de franchir les frontières. C'est indispensable.

 

« Nous n'avons pas le choix. Les chantiers navals sont implantés partout dans le monde. Beaucoup en Asie. La moitié de notre chiffre d'affaires est gagnée à l'export. Il faut encore l'augmenter », constate Pascal Citeau, patron de Marinelec Technologies.

Depuis quarante ans, la société quimpéroise imagine des systèmes de sécurité pour les bateaux. Le chef d'entreprise revient d'un salon à Shanghaï. « Il faut être présent dans les salons internationaux. On y rencontre les intégrateurs, ceux qui installent nos systèmes dans les navires, les représentants des chantiers, parfois les armateurs. L'objectif est d'être sélectionné pour faire partie des « maker list », la liste des fournisseurs. »

Pour être retenu, il faut montrer patte blanche. « La réglementation internationale nous aide. Les systèmes sont soumis à un strict cahier des charges. Les acheteurs sont rassurés. » Cela ne suffit pas. « Avoir des références chez d'autres constructeurs est indispensable. Ensuite, le prix et les services font la différence. »

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 11:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

 

Le Point.fr

 

INFO LE POINT.FR. Derrière cette annonce, c'est une autre situation qui se dessine pour le ministre de la Défense : celle d'un cumul plus long que prévu.

 

Cumulard, mais pas trop. Jean-Yves Le Drian va faire une croix sur ses indemnités de président de la région Bretagne, soit 5 512 euros brut par mois. Le ministre de la Défense devrait faire l'annonce « dans le courant de la semaine prochaine », confie l'un de ses proches.

Cette situation de cumul des postes de président de région et de ministre de la Défense ne semble pas avoir gêné les Bretons. Ils ont élu Jean-Yves Le Drian avec 51 % des voix au second tour. Au grand dam de son adversaire Les Républicains Marc Le Fur, qui en a fait son cheval de bataille : « On ne peut pas avoir un président de région à mi-temps », fustigeait-il pendant la campagne.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
SENTINELLE : Un étudiant sous les armes

 

23/12/2015 Armée de Terre 2015

 

Vianney a 19 ans. Étudiant en droit à la faculté de Nantes, il est aussi sergent dans la réserve au 3ème régiment d’infanterie de Marine. Pour la deuxième fois cette année, il vient d’être projeté dans le cadre de l’opération « Sentinelle ». Il nous raconte son parcours…

 

Dans ma famille ? Aucun lien avec l’armée !

« Je ne suis pas du tout issu d’une famille de militaires. Mon père a fait son service dans la Marine… fin de l’histoire ! En fait, j’ai découvert la réserve grâce à un copain  du 2ème régiment de Dragon de Fontevraud. Il m’a raconté sa vie de réserviste et m’a mis l’eau à la bouche ! Par la suite, j’ai participé à une journée découverte organisée par les réservistes de Nantes. J’avais 18 ans. J’ai fait acte de candidature pour servir au 3ème régiment d’infanterie de Marine de Vannes. Tout est allé très vite. »

 

On ne nous a pas formés comme des amateurs !

« Pendant deux semaines, j’ai été pris en main au sein de mon régiment. Maniement d’armes, tir, combat, sport etc. Une sacrée injection ! Par la suite, j’ai suivi plusieurs modules de formation complémentaires d’une semaine : techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (en français courant, combat à mains nues), secourisme etc. Très… très intéressant ! Je me suis vite rendu compte que l’armée de terre n’avait pas pour ambition d’entretenir des militaires amateurs mais une véritable force d’appoint formée avec professionnalisme. Il faut être cohérent ! »

 

Janvier 2015 : ma première mission à Paris. J’ai trouvé ça gratifiant.

«  Je ne pensais pas être projeté aussi rapidement Mais voilà… en janvier 2015, j’étais d’alerte. Après l’attaque de Charlie Hebdo et du supermarché Kasher, j’ai été appelé chez moi à 13h00. Je devais me présenter au régiment le lendemain à 06h00. Nous avons retrouvé nos instructeurs qui ont procédé à une remise à jour de nos connaissances et nous avons effectué plusieurs tirs d’entraînement. Le 17 janvier, nous étions à Paris en protection de plusieurs sites sensibles : synagogues et écoles confessionnelles. J’ai vraiment été touché par l’accueil de la population… un accueil « gastronomique » que nous avait concocté les mères juives… des regards sympas, des sourires, beaucoup d’échanges… J’ai trouvé ça gratifiant. Je me suis vraiment senti utile, connu et reconnu. »

 

Les partiels, c’est en janvier !

 « Je n’ai pas fait mystère de mon engagement comme réserviste auprès de mes professeurs de la faculté de droit. Certains m’ont félicité. Concrètement, Il me suffit de leur montrer ma convocation et mes épreuves sont décalées. Aujourd’hui, je suis sur Rennes, toujours en protection de sites sensibles et patrouilles. Je serai relevé sur place le 21 décembre par d’autres réservistes qui célébreront Noël en protégeant les rennais. Quant à moi, je bûcherai sérieusement mes cours, parce que, mine de rien, les partiels,  c’est en Janvier ! ».

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

15 Décembre 2015 Source : Marine nationale

 

 Du 7 au 11 décembre 2015, l’entraînement Morskoul a réuni une partie des unités brestoises en mer d’Iroise pour une succession d’activités. Huit unités de surface, un seul et même objectif : être prêt au combat.

 

Les entraînements Morskoul se déroulent environ deux fois par an et font partie du cycle de préparation permanente au combat des unités de la Marine à Brest. Les exercices qualifiants se succèdent durant une semaine : ADEX (exercice de lutte anti-aérienne) ; SURFEX (exercice de lutte anti surface) ; GUNEX (exercice de tir) ; et VISITEX (exercice de visite d’un bateau suspect). Les unités de la force d’action navale (FAN) qui y participent font ainsi progresser leur capacité à opérer en groupe.

 

Le chasseur de mines tripartite (CMT) Céphée enchaîne sans répit les exercices durant ces quelques jours : opération de visite, exercices sécurité, guidage d’un autre bâtiment, manœuvres diverses telles que la présentation au remorquage, ou encore exercices de contre-minage. Dès l’appareillage, le bâtiment doit faire face à une attaque asymétrique et se retrouve ainsi immédiatement plongé dans l’ambiance.

 

Même le mouillage en soirée dans la rade de Brest n’est pas forcément une activité de tout repos, puisqu’il peut être l’occasion de nouvelles attaques. « Embarcation en rapprochement rapide dans le 150 ! ». La passerelle du Céphée déborde alors soudainement d’animation tandis que les tireurs se préparent à réagir sur ordre face à la menace. L’embarcation pneumatique participant à cet exercice en tant que force hostile jouera ainsi le même scénario successivement avec trois chasseurs de mines ce soir-là.

 

Une telle semaine d’entraînement opérationnel représente un effort permanent de planification et de coordination entre les unités, notamment lorsque les conditions météorologiques imposent de multiples adaptations et d’incessantes reconfigurations. Mais le bénéfice est immense puisqu’il s’agit d’une occasion unique pour les bâtiments de la Marine de bénéficier de moyens mutualisés.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:55
Un mannequin équipé par le polo de combat distribué par l'entreprise EMD. photo Ouest-France

Un mannequin équipé par le polo de combat distribué par l'entreprise EMD. photo Ouest-France

 

16 décembre 2015 entreprises.ouest-france.fr

 

EMD, à Larmor-Plage, travaille sur des marchés militaires. Mais depuis les attentats, elle est aussi sollicitée par des équipes soignantes.

 

EMD, pour Équipement des métiers de la Défense. Depuis sa création en 2011, la petite entreprise de distribution (onze personnes) a fait du chemin. Implantée à Larmor-Plage (Morbihan), aux portes de Lorient, elle équipe les forces armées françaises. Principalement dans les domaines de l'habillement, de la balistique, de l'optique, du déminage, du médical ou encore de la cyno (équipement des chiens).

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:20
photo M. Deniel - Marine Nationale

photo M. Deniel - Marine Nationale

 

27.11.2015 source Marine Nationale


Son nom : le Windsor. Un NCSM pour « Navire canadien de Sa Majesté », de la classe Victoria (SSK 877). Ce sous-marin d’attaque conventionnel de la marine royale canadienne a accosté à la base navale de Brest le vendredi 27 novembre pour une escale de routine de 5 jours.
Le 11 novembre dernier, ce sous-marin avait quitté le port de Rota en Espagne. Ces quinze derniers jours, le Windsor a participé à des entrainements conjoints en lutte anti-sous-marine avec plusieurs moyens de la marine nationale (frégate ASM Jean de Vienne, avion Atlantique 2, hélicoptères Caïman et Lynx et SNA Saphir). A l’issue de son escale à Brest, le WINDSOR rejoindra le Canada et son port base d’Halifax.
 

Reportage photos M. Deniel - Marine Nationale

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 18:55
photot JP Pons - Marine nationale

photot JP Pons - Marine nationale

 

11.11.2015 par FORFUSCO

 

Le capitaine vaisseau François Rebour, commandant la force maritime des fusiliers marins et commandos et commandant la marine à Lorient, était ce matin à la cérémonie de commémoration de l'armistice de 1918 à Lorient. Aux côtés du maire de Lorient, M. Métairie, du député de la cinquième circonscription du Morbihan, M. Rouillard, et du sous-préfet du Morbihan M. Treffel, ALFUSCO a rendu hommage à l'engagement des militaires français dans la Première Guerre Mondiale.
Les jeunes stagiaires de la Préparation militaire Marine de Lorient étaient sur les rangs de cette cérémonie.

 

Reportage photos

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:55
Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo V. Daufresne

Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo V. Daufresne

 

02.11.2015 Jérôme Gicquel - 20minutes.fr

 

JUSTICE Un étudiant lorientais vient d'écoper de trois mois de prison avec sursis…

 

Un étudiant de 21 ans a été condamné ce lundi par le tribunal de Lorient à trois mois de prison avec sursis et à une amende de 150 euros pour mise en danger de la vie d’autrui, rapporte Ouest-France. Le 8 septembre 2014, le jeune homme, accompagné de deux compères, s’était amusé à diriger un laser vers un avion Atlantique 2 qui décollait de la base aéronautique navale deLann-Bihoué, située près de Lorient (Morbihan)

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

30/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 26 au 30 octobre 2015, tous les acteurs de la communauté maritime internationale se sont réunis à Brest pour la conférence SAFER SEAS, l’évènement dédié aux problématiques de sécurité et de sûreté maritime.

 

Cette 4ème édition labellisée COP 21 était axée sur la croissance bleue et les enjeux sur le climat, un sujet plus que jamais d’actualité à un mois de la Conférence Mondiale sur le climat. La Marine nationale était partie prenante de cet évènement, notamment à travers l’intervention du vice-amiral d’escadre Emmanuel de Oliveira, préfet maritime de l’atlantique, pendant la séance d’ouverture, et du vice-amiral Anne Cullerre, sous-chef d’état-major « opérations aéronavales », autorité cyberdéfense de la Marine, sur le thème de la cybersécurité.

 

Le vice-amiral d’escadre Emmanuel de Oliveira a rappelé à l’auditoire que « protéger en mer les hommes, leurs activités et la nature» était la mission de la Marine nationale.

 

En présence des représentants de l’Union Européenne, de la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO et de l’Organisation Maritime Internationale, le préfet maritime a insisté sur les grands enjeux maritimes liés au gigantisme des constructions naval avec la circulation sur les océans de porte-conteneurs de près de 20 000 « boites » ou de navires à passagers pouvant embarquer plus de 9 000 personnes. Il a affirmé dans ce contexte qu’il convenait d’être de plus en plus vigilant sur la sécurité et la sûreté maritime afin« d’éviter tous types d’accidents comme celui du 6 octobre dernier : un cargo, le Flinterstar, qui s’est échoué au large de Zeebruge avec à son bord 200 tonnes d’hydrocarbures, après être entré en collision avec un méthanier ». En 2014, ce sont 44 000 navires qui ont emprunté le dispositif de séparation de trafic d’Ouessant a-t-il rappelé.

 

Rappelant que « toutes ces évolutions amènent à une industrialisation de la mer », le préfet maritime a insisté pour que ce développement, cette croissance bleue, soit accompagnée de la prise en compte des enjeux sociaux et économiques et d’une indispensable préservation de l’environnement et de la biodiversité. Il a également émis le souhait « que la croissance des activités humaines en mer préserve à la fois la sécurité et la sûreté maritimes, mais aussi l’environnement. »

 

Safer Seas est une manifestation pluridisciplinaire, à la rencontre des points de vue des acteurs du monde maritime. Ses objectifs sont multiples :

- saisir la portée des politiques européennes et internationales mises en œuvre dans le domaine de la sécurité et de la sûreté maritimes,

- faire le point sur les innovations et opportunités technologiques conçues au service de mers plus sûres et plus propres,

- prendre la mesure du chemin parcouru et des nouveaux défis qui s’imposent au regard des évolutions de l’économie et du transport maritime,

- enfin se rencontrer et échanger avec des acteurs clés et experts internationaux.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:35
Vue d’artiste de la frégate Yiyan - photo Marine Nationale

Vue d’artiste de la frégate Yiyan - photo Marine Nationale

 

16 Octobre 2015 Sources : Marine nationale

 

Le 14 octobre 2015, la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville, en mission de surveillance des approches maritimes, a effectué des manœuvres avec deux frégates chinoises, le croiseur lance-missiles Jinan et la frégate Yiyan, en transit au large des côtes bretonnes.

 

 

Ces quelques heures passées ensemble à la mer ont permis notamment un accueil croisé d’officiers d’échange à bord des bâtiments, la réalisation de manœuvres d’hélicoptère et la conduite d’exercices d’évolution tactique.

 

Cette opportunité unique de rencontre à la mer a été une nouvelle fois l’occasion d’établir des liens amicaux entre marins français et marins chinois, déployés depuis plusieurs mois à des milliers de nautique de leur port base.

Les officiers d’échanges chinois et le commandant de la frégate Latouche-Tréville - photo Marine Nationale

Les officiers d’échanges chinois et le commandant de la frégate Latouche-Tréville - photo Marine Nationale

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:55
De militaire à chef d’entreprise, le parcours gagnant


27/10/2015 LV Sandra Lewisnki  - DICOD

 

Pour accompagner les militaires souhaitant devenir chefs d’entreprise, le ministère de la Défense et le Mouvement des entreprises de France (MEDEF) reconduisent leur partenariat baptisé « Parcours Défense-Entrepreneurs ». Le but : encourager et accompagner des officiers et sous-officiers, en phase de transition professionnelle, dans leur création ou reprise d’entreprise. Grâce à cette opération, le commandant Stéphane Giron s’est lancé dans l’aventure il y a un an. Il a depuis créé sa société de conseil en entreprise « Futuring Lab ». Il nous en dit un peu plus.

 

Comment s’est déroulée votre immersion en entreprise ?

Aux côtés de Sébastien Appeuby, président de la société « Capitole Partner », j’ai vécu une expérience enrichissante qui m’a montré une réalité exigeante. « Mon tuteur » m’a tout d’abord expliqué le fonctionnement de sa structure puis nous nous sommes penchés sur ses comptes afin que je puisse me familiariser avec le quotidien d’un dirigeant. Ensemble, nous avons élaboré mon propre business plan.

Avec son  rôle d’expert, ses connaissances, et son relationnel, Sébastien a évalué la viabilité de mon entreprise et soulevé les points faibles de mon projet. Il a  identifié certains obstacles auxquels je risquais d’être confronté comme les démarches administratives, le choix du statut juridique ou fiscal mais également les différents seuils clefs, parfois critiques, des trois premières années. 

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 16:55
Remaniement : qui pour remplacer Le Drian à la Défense ?

 

26 Octobre 2015 par Meddy Mensah - planet.fr

 

Le ministre de la Défense a de grandes chances de devenir le prochain président de la Bretagne à l'issue des régionales de décembre. Dans ce cas, il devra quitter ses fonctions ministérielles.

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 21:55
CISCO et le Ministère de la Défense s’associent pour le pôle d’excellence cyberdéfense en Bretagne

 

15/10/2015 Ministère de la Défense

 

A l’occasion d’un entretien le 8 octobre dernier entre Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, et John Chambers, Président Exécutif de CISCO, CISCO a confirmé sa volonté de s’associer au pôle d’excellence cyberdéfense dont le ministre de la Défense a officialisé la création, avec la région Bretagne, le 24 septembre dernier. Une partie des investissements que Cisco s’est engagé à déployer dans les start-up et écosystèmes innovants y sera consacrée.

 

Dans le cadre de la convention de partenariat avec le gouvernement français Cisco souhaite en effet contribuer à l’accélération de la transformation numérique de la France, à travers un ensemble d’investissements dans la formation, les start-up innovantes, les infrastructures nationales, les villes intelligentes et la cyber sécurité.

 

Robert Vassoyan, Directeur Général de CISCO France : « ce partenariat permettra à Cisco de déployer ses outils de formation et ses solutions d’expertise pour l’écosystème de cybersécurité en France. Il impulsera également une nouvelle dynamique autour de la ville intelligente depuis la ville de Rennes, avec pour moteur de développer des technologies de sécurisation à travers des partenariats avec les universités, des centres de R&D, des start-up et des acteurs de référence du territoire. »

 

Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense : « le ministère prendra sa pleine part dans ces travaux dont les retombées dans le domaine militaire seront très importantes, et qui constituent une nouvelle avancée majeure pour le territoire rennais, confirmant sa place de leader dans le numérique et la cybersécurité ».

 

Les avancées technologiques issues de cette initiative sur le territoire rennais pour offrir des services innovants aux habitants et aux acteurs économiques dans un environnement de confiance ont pour ambition d’être déployées à l’échelle nationale mais aussi internationale

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:55
photo EMA

photo EMA

 

12 octobre 2015 Par Brigitte Boucher - LCP

 

Le ministre de la Défense va se déclarer en fin de semaine. Après plusieurs mois d’attente, il va enfin lever le vrai-faux suspens sur sa candidature pour la présidence de la région Bretagne. Jean-Yves Le Drian a fait son choix depuis longtemps mais, par correction pour Pierrick Massiot, qui assure l’intérim à la présidence de la région depuis son entrée au gouvernement en mai 2012, il attendait la dernière session plénière du conseil régional qui se tient jeudi et vendredi.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:55
FREMM Languedoc photo DCNS

FREMM Languedoc photo DCNS

 

07.10.2015 par DCNS

 

Le 7 octobre, la FREMM Languedoc, troisième frégate de la série destinée à la Marine nationale, a effectué sa première sortie à la mer. Ce jalon industriel marque le démarrage des essais en mer du navire qui se dérouleront au large des côtes bretonnes. Avec trois frégates multimissions FREMM actuellement en cours de construction sur le site de Lorient, DCNS aura livré six FREMM avant mi-2019 à la Marine nationale, conformément à la loi de programmation militaire 2015-2019, ainsi que deux FREMM à l’export.

 

DCNS a réalisé ce jour, sur son site de Lorient, la première sortie à la mer de la FREMM Languedoc, troisième de la série commandée par l’OCCAR* au profit de la Direction générale de l’armement (DGA) pour la Marine nationale. Lors de cette première sortie à la mer, le principal objectif poursuivi est de tester les performances de la propulsion et du système de navigation du navire.

La FREMM Languedoc va bénéficier d’une réduction sensible de la durée de ses essais en mer par rapport aux FREMM précédentes : six semaines contre huit auparavant. Cette durée d’essais optimisée illustre le passage en « mode série » des frégates multimissions.

Les équipes de DCNS et de ses partenaires, fortes de l’expérience acquise sur les FREMM déjà livrées, ont ainsi pu procéder à l’intégration des senseurs et des armements du système de combat avant la première sortie mer de la FREMM Languedoc. Cette rationalisation du planning permet d’optimiser la durée et le nombre de sorties en mer de la frégate et donc in fine de réduire la durée totale des essais du navire.

«L’accélération du planning d’essai sur la FREMM Languedoc témoigne de la capacité de DCNS à assurer une production en série performante », explique Anne Bianchi, Directrice du Programme FREMM chez DCNS.

 

 

 

FREMM Languedoc photo DCNS

FREMM Languedoc photo DCNS

 

Huit FREMM réalisées sur le site DCNS de Lorient d’ici 2019

Pour DCNS, le programme FREMM représentera à terme la construction de dix frégates, dont huit pour la Marine nationale. Six d’entre elles seront livrées d’ici 2019 et deux frégates dotées de capacités anti-aériennes renforcées seront livrées avant 2022. Deux autres unités ont été vendues et livrées à des clients internationaux : la Marine Royale du Maroc et la Marine égyptienne.

  • La FREMM Aquitaine, tête de série, livrée en 2012.
  • La FREMM Mohammed VI, livrée à la Marine Royale du Maroc en 2014.
  • La FREMM Provence livrée en juin 2015.
  • La FREMM Tahya Misr, livrée à la Marine égyptienne en juin 2015.
  • La FREMM Languedoc qui réalise sa première sortie en mer.
  • La FREMM Auvergne, qui a été mise à flot le 2 septembre
  • La FREMM Bretagne, dont l’assemblage se poursuit.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

Fortement armées, les frégates FREMM mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Herakles, le Missile de Croisière Naval MdCN, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

 

  • Longueur hors tout : 142 mètres
  • Largeur : 20 mètres
  • Déplacement : 6 000 tonnes
  • Vitesse maximale : 27 nœuds
  • Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)
  • Capacité de logement : 145 personnes
  • Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

*OCCAR : Organisation Conjointe de Coopération en matière d’ARmement, , est une organisation internationale qui a pour cœur de métier la gestion des programmes d’équipements de défense en coopération qui lui sont confiés par les Etats membres. L’OCCAR assure, entre autres, la maitrise d’ouvrage des frégates multi-missions FREMM destinées à la France et à l’Italie.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 12:55
Sea trials set for new French frigate

The future French Navy FREMM frigate Languedoc is afloat and ready to begin sea trials off the coast of Brittany. photo DCNS

 

LORIENT, France, Oct. 8 (UPI)

 

French shipbuilder DCNS reports a FREMM frigate for the French Navy is about to undergo sea trials to test its propulsion and navigation systems.

The Languedoc will be the third FREMM multi-role frigate for France.

DCNS said the test period off the coast of Brittany will take place over a period of six weeks instead of the eight weeks of testing of previously built FREMMs.

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"The acceleration of the trial scheduling for the FREMM Languedoc is a demonstration of DCNS capacity to ensure efficient serial production", said Anne Bianchi, director of the FREMM Program at DCNS.

The experience and lessons learned from the FREMMs already delivered enabled DCNS and its partners to proceed with the integration of the combat system's sensors and weapons prior to the FREMM Languedoc's first sea outing, leading to the decreased sea trials time, DCNS said.

DCNS has so far delivered two FREMM frigates to the French Navy and two for foreign customers -- Morocco and Egypt. It has been contracted to deliver eight of the ships to France, two of them with strengthened anti-aircraft capabilities.

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