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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:35
Australia announces funding for new future defence technology projects

 

 

28 March 2014 army-technology.com

 

The Australian Department of Defence is investing up to $13m for development of future defence technology under Round 18 of the Capability and Technology Demonstrator (CTD) programme.

 

Managed by the Defence Science and Technology Organisation (DTSO), the CTD programme enhances Australia's defence capabilities by offering local industry an opportunity to develop and demonstrate new technologies.

 

Australian Defence Minister Senator David Johnston said that seven technology proposals from Australian companies and universities have been selected to demonstrate possible defence applications in 2014.

 

"These proposals have the potential to advance defence capability, produce innovative products for defence and civilian use, and stimulate Australian industry growth," Johnston added.

 

The projects were submitted by GPSat Systems Australia, Royal Melbourne Institute of Technology, CEA Technologies, Adelaide Research & Innovation (University of Adelaide), EM Solutions, BAE Systems Australia and Lockheed Martin Australia.

 

The proposals include a new technology for improved detection of interference sources affecting GPS, a portable fuel cell to boost energy support to forward operating bases, software for rapid submarine communications, and a sound deadener to improve submarine stealth through reduction in exhaust noise from diesel engines.

 

Other proposals include the development of a portable global wideband satellite communications terminal suitable for smaller ships, technology to improve the processing performance of maritime radars, as well as a miniature radio frequency kit for next generation decoys that protect Australian Defence Forces (ADF) platforms from missiles.

 

Australian Assistant Defence Minister Stuart Robert said the department has invested $263m in 112 projects since the beginning of the CTD programme, half of which were proposed by small-to-medium enterprises.

 

"Of these, 96 projects have provided successful demonstrations to date, with 15 having entered service," Robert added.

 

The new CTD projects are scheduled to start in mid-2014, subject to satisfactory contract negotiations.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:20
Le gouvernement [canadien] repousse d’un an sa décision d’achat de nouveaux avions de chasse

 

27 mars 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Dans une mise à jour publiée sur son site Internet, Travaux publics et services gouvernementaux Canada indique que désormais, la première livraison d’avions chasseurs prévue est passée de 2017 à 2018.

 

Ainsi, les quatre premiers F-35, si la décision de maintenir l’achat des avions de Lockheed Martin est maintenue, ne seraient pas livrés avant 2018.

Cela pose donc certaines questions étant donné que la mise en œuvre du projet de remplacement des CF-18 doit s’échelonner sur un certain nombre d’années, si bien que de nouveaux avions seront déjà en service alors que d’autres ne seront pas encore acquis. En 2020, les CF-18 auront atteint leur fin de durée de vie utile, et l’Aviation royale canadienne n’aura théoriquement reçu que 20 F-35, les quatre derniers devant être livrés en 2024.

Cela veut donc dire que le contrat de «financement intégral» pour les 65 avions doit être passé au plus tard en 2016, et donc une décision d’achat avant. Des experts s’attendaient à ce qu’une décision soit prise en 2013, avec une signature de contrat en 2014, mais avec la reprise à zéro du processus de remplacement de la flotte de CF-18, le gouvernement ne veut pas prendre de décision finale tant que son «Plan à sept volets» ne sera pas achevé.

 

 

Dans sa «Mise à jour annuelle de 2013», le Secrétariat national d’approvisionnement en chasseurs (SNAC) indique qu’en retardant le profil d’achat d’un an, la Défense nationale bénéficierait d’une économie du coût d’acquisition d’environ 160 millions $, mais qu’en contrepartie, il s’ensuivra une hausse des coûts du soutien.

En interview téléphonique pour 45eNord.ca, la porte-parole en matière de défense du NPD Elaine Michaud s’est dite peu surprise de cette décision de repousser l’échéancier. «C’est une situation préoccupante, a dit la députée. Il faudrait que le processus soit beaucoup plus transparent et ouvert qu’il ne l’est. [...] Des sommes considérables sont en jeu et le gouvernement nous cache des informations juste avant les prochaines élections».

Le rapport définitif de l’Aviation royale canadienne sur l’analyse complète des capacités, des coûts et des risques liés à chaque option est en cours d’examen par le SNAC et devrait être rendu public dans les prochains mois, si tout va bien.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:55
L'armée en quête de 1,5 milliard pour éviter un trou d'air dans son budget 2015

 

21/03 Alain Ruello et Solveig Godeluck – LesEchos.fr

 

Le calendrier de la vente des fréquences de la TNT est compromis. Il faudra trouver l'argent ailleurs, peut être via les investissements d'avenir.

 

Pas d'inquiétude, mais de la vigilance. Intervenant mardi en ouverture du colloque aéronautique-défense des « Echos », Jean-Yves Le Drian s'est montré serein sur la capacité de la Défense à toucher les recettes exceptionnelles, les fameuses « Rex », si vitales pour la bonne exécution de la loi de programmation militaire 2014-2019. Et de rappeler que, jusque-là, tout s'est déroulé normalement.

 

Il y a pourtant un très gros doute sur l'annuité 2015, voire au-delà, selon nos informations. La loi de programmation a prévu que les crédits budgétaires seraient abondés l'année prochaine de 1,8 milliard de recettes exceptionnelles, dont 1,5 milliard censé provenir de la vente aux enchères des fréquences hertziennes de la TNT. Ce qui, compte tenu des délais restants, n'a que très peu de chances de se réaliser (lire ci-dessous). « Le calendrier est extraordinairement tendu et suppose, pour qu'il soit tenu, qu'il n'y ait aucun grain de sable », confirme un bon connaisseur du dossier.

 

En 2013, quand la loi de programmation avait été construite, il y avait déjà une divergence d'opinions entre les ministères impliqués sur la possibilité d'engranger l'argent des fréquences en temps et en heure. Matignon avait clos le débat en promettant que la Défense pourrait bénéficier d'un « avoir » en attendant que les opérateurs télécoms ne fassent leurs chèques. Aujourd'hui, l'ampleur du résultat de ces enchères restant très flou, il est très difficile de calibrer toute avance.

 

Sans les Rex, tout chavire

 

Jean-Yves Le Drian a donc de bonnes raisons de se montrer vigilant. Lui qui a dû se battre bec et ongles face à Bercy et à Matignon pour sauvegarder l'essentiel des crédits militaires sait très bien que l'édifice de la loi de programmation est très fragile : sans les Rex (et l'exportation du Rafale), tout chavire. Dans le meilleur des cas, les recettes exceptionnelles seront bien au rendez-vous, mais il faudra les puiser ailleurs.

 

Où ? C'est ce que va devoir déterminer un groupe de travail interministériel récemment mis en place, selon nos informations. Une des hypothèses sur la table consiste à passer par une nouvelle tranche du plan d'investissement d'avenir, le PIA, à l'origine de l'essentiel des Rex de 2014, mais qui n'est pas extensible à loisir. Une autre piste pourrait consister à céder quelques actions de plus d'entreprises publiques. Certains imaginent que la solution pourrait passer par des recompositions du capital de DCNS ou de Nexter. Dans tous les cas, l'armée anticipe de gérer des décalages de trésorerie.

 

« Une solution alternative aux fréquences hertziennes est probable même si ce n'est pas la position de Matignon », affirme une source proche du dossier. L'objectif est de conclure les réflexions d'ici au vote du budget triennal, c'est-à-dire avant mi-juin.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:50
La défense européenne en question

 

26/03 Euronews

 

Depuis la crise en Ukraine, la défense européenne est au coeur des préoccupations. L’Otan est inquiète de la concentration des forces militaires russes à la frontière ukrainienne et a mis en place des plans pour défendre ses membres, qui pourraient être menacés.

 

Le président Obama s’est inquiété lui de la baisse de la participation financière de certains membres de l’Otan, baisse susceptible de fragiliser l’organisation. En visitant ce cimetière américain de la Première guerre mondiale en Belgique, Barack Obama rappelle l’importance de la coopération, pour assurer la sécurité sur le continent européen.

 

Suite de l’article

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 21:55
Le général de Villiers, chef d'état-major des armées explique le plan "Cap 2020"

 

25/03/2014 Par Hervé Chabaud - lunion.presse.fr

 

MAILLY-LE-CAMP (51). Le général d'armée Pierre de Villiers a expliqué sa stratégie au cours de la visite qu'il a effectuée à Mailly-le-Camp.

 

Comment faire au mieux avec moins, toute en étant capable de respecter les contrats opérationnels fixés par le dernier Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale ? Le général d'armée Pierre de Villiers qui a succédé depuis la mi-février à l'amiral Edouard Guillaud comme chef d'état-major des armées a expliqué sa stratégie au cours de la visite qu'il a effectuée à Mailly-le-Camp, sa première à l'armée de terre depuis sa prise de fonction, devant des militaires qui se préparent à partir pour le Mali. Pour le Général : "Il est nécessaire de poursuivre la transformation des forces via un projet fédérateur baptisé "Cap 2020"".

"Il s'agit de définir pour chaque armée, direction ou service le chemin de sa transformation, en répondant à un objectif clair: disposer dans la durée d'un outil militaire complet et cohérent, apte à garantir nos intérêts de défense dans le cadre de l'ambition stratégique de la France" ainsi s'est exprimé le Général lors de ses auditions au Sénat et devant l'Assemblée nationale. Il tient ce cap devant les troupes. Ce plan "Cap 2020" comporte trois volets. Le premier porte sur l'optimisation des moyens au profit des capacités opérationnelles en lien avec les interventions en cours, moderniser et adapter les capacités afin de faire face aux engagements futurs ainsi que de réformer les dispositifs des forces de souveraineté et de présence, en réorganisant les points d'appui et en diminuant les effectifs.

 

Le souci de la question sociale

 

La question des ressources humaines est le deuxième volet du Plan. Les forces armées devront être capables de respecter les contrats opérationnels tout en subissant une nouvelle déflation de leurs effectifs. D'ici 2019, 34 000 postes seront supprimés. Ce qui signifie qu'en moins de vingt ans, le format de l'armée de terre aura été réduit de 41 %. Le général Pierre de Villiers insiste pour cette déflation soit conduite avec souplesse afin d'assurer la continuité des missions. Le Général confirme le dépyramidage et indique qu'il y aura moins d'officiers généraux, moins de colonels ou capitaines de vaisseau, moins de lieutenant-colonels ou de capitaines de frégate et que les parcours seront adaptés.

Les officiers qui auront du potentiel et qui seront sélectionnés à partir de la sortie de l'Ecole de guerre pourront espérer décrocher les étoiles. Les autres seront incités à mener une deuxième carrière dans le civil. L'une des difficultés de la manœuvre RH est qu'il faudra supprimer 5 700 postes d'officiers entre 2014 et 2019. "On ne peut pas faire partir des gens qui ne le souhaitent pas avant qu'ils aient atteint la limite d'âge de leur grade". Bref, l'objectif est de disposer d'une pyramide des grades plus aiguë avec une population plus jeune. Le général a également expliqué qu'avec la réduction de 30 % du nombre de poste au sein de l'état-major des armées : "l'effort de déflation du personnel sera porté en priorité sur l'environnement et le soutien des forces".

D'où le troisième point du Plan 2020 : "Un armée qui adapte son organisation sous contrainte, c'est une armée dont l'administration est plus agile et plus resserrée, une armée qui densifie ses emprises territoriales pour dépenser moins et mieux, une armée qui accroît la performance de ses soutiens".

 

Homme de terrain

 

En venant à Maillu, là où se préparent les unités appelées à être engagées dans la bande sahélo-saharienne le Général a confirmé sa philosophie: " Je suis venu voir l'armée de terre, là où elle s'entraîne. C'est mon style d'approche d'aller à la rencontre des femmes et des hommes pour les connaître, pour les entendre, pour cela il faut aller sur le terrain. Ma passion c'est le commandement des hommes, des soldats car tout est là!". Il défend cet adage: "un chef, une mission, des moyens".  Le général Pierre de Villiers a redit son attachement à la région: "J'ai un attachement particulier aux camps de Champagne et on aura toujours besoin de ces camps pour notre entraînement. Notre préparation opérationnelle a beaucoup changé. Je me souviens être venu à Mailly avec la 2e brigade blindée en 2007 pour une préparation au déploiement en Afghanistan. j'apprécie de revenir ici où se trouvent mes souvenirs de lieutenant, chef de peloton de chars AMX 30 au 2e régiment de dragons à Haguenau et également de chef de corps car j'ai servi comme commandant du 501e-503e régiment de chars de combat de Mourmelon-le-Grand et je me souviens très bien lorsque nous avons été engagés au Kosovo". (En juin 1999, Pierre de Villiers a commandé pendant cinq mois le bataillon d'infanterie mécanisée de la Brigade Leclerc entrée en premier au Kosovo dans le cadre de la KFOR.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 17:20
Récession aussi chez les prestataires de services militaires américains


25.03.2014 par Philippe Chapleau -- Lignes de Défense
 

C'est un exercice austère et fastidieux mais qui paie: suivre les déclarations de revenus des grands prestataires américains de services aux armées. Il a une double utilité: d'abord il permet de voir l'impact de la fin des opérations militaires d'Irak et d'Afghanistan sur les comptes des Caci, Engility, DynCorp, L3 etc, ensuite il démontre que le véritable fonds de commerce de ces prestataires de services, ce sont les contrats CONUS (continental US) et que l'OCONUS (outside continental US) représente, souvent, la "cherry on the top" (la cerise sur le gâteau).

Mais lorsque les revenus de ces contrats CONUS (soutien, formation, maintenance) s'avèrent eux aussi en décroissance, la situation peut être qualifiée d'inquiétante.

 

Récession. Engility (maison-mère de MPRI) est passé d'un CA de 1,655 milliard de dollars en 2012 à 1,407 en 2013 (le détail est à lire ici).
Caci qui n'a pas encore annoncé son résultat final pour 2013 concédait une baisse de 5,6% de son CA pour les six premiers mois de la FY (financial year) 2014 par rapport à la même période pour la FY 2013 (voir son communiqué ici).
KBR dont le CA baisse (10,09 milliards en 2010, 9,26 en 2011 et 7,92 en 2012) admet un premier semestre 2013 décevant.
AECOM annonce des revenues en baisse: de 2,01 milliards pour la FY2013 à 1,954 pour la

FY 2014.

 

Autre exemple avec DynCorp (cliquer ici pour lire le communiqué de presse). Le 14 mars, Delta Tucker Holdings (maison-mère de DynCorp) a annoncé ses résultats pour 2013: son CA est passé de 4 milliards de dollars (2012) à 3,287 Md$. Et DynCorp d'expliquer:
"The decrease was primarily driven by reduced service needs in Iraq, affecting both the Department of State Bureau for International Narcotics and Law Enforcement Air Wing ("INL Air Wing") and Worldwide Protective Services ("WPS") contracts; the accelerated pace of the drawdown in Afghanistan, which impacted the demand for services under the Company's Logistics Civil Augmentation Program ("LOGCAP IV") contract and caused reduced training needs under the Afghanistan Ministry of Defense Program ("AMDP") contract; fewer new contract wins and the delay in business awards caused by the U.S. budget uncertainty and sequestration."

Gallery_Helicopter_05.jpg

Et pour finir, un exemple, dans l'aviation cette fois, avec le groupe Evergreen (Evergreen Aviation Ground Logistics Enterprise; Evergreen Defense and Security Services; Evergreen International Airlines; Evergreen International Aviation; Evergreen Systems Logistics; Evergreen Trade; and Supertanker Services) qui a fait faillite et cessé toutes ses activités en janvier (leur site web est fermé).

puma.jpg

Seule structure qui a survécu à la liquidation: Evergreen Helicopters (64 appareils) parce que vendue en mars 2013 à Erikson Air-Crane (dont le CA a augmenté de 76% à 318 millions de dollars entre 2012 et 2013. Voir communiqué ici) pour 276,3 millions de dollars, somme insuffisante pour redresser les comptes d'Evergreen International Airlines dont les dettes étaient d'environ 500 millions de dollars.

Erickson a repris les contrats d'Evergreen Helicopters avec le DoD et en particulier ceux de ravitaillement avec l'US Navy (voir la photo du Puma ci-dessus).

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 13:45
Les bêtes de sommes de l’armée malienne: Toyota, ALTV et VLRA - crédits: G Belan

Les bêtes de sommes de l’armée malienne: Toyota, ALTV et VLRA - crédits: G Belan


19.03.2014 Guillaume Belan (FOB)
 

EUTM n’a pas pour seule mission d’instruire 8 bataillons maliens, mais a également déployé une ATF (advisory task force), en charge d’aider et de conseiller les autorités maliennes à réformer leur outil de défense. « Il serait vain de former 8 bataillons, sans en même temps réformer la défense malienne, au risque de voir tous nos efforts annihilés » précisait le colonel Patrck Vaglio, à la tête de l’ATF, à Bamako le 14 mars dernier.

 

Le VLRA monté d'un canon de 23 mm crédits: G Belan

Le VLRA monté d’un canon de 23 mm - crédits: G Belan

 

Une LPM en préparation

 

L’ATF d’EUTM, c’est 18 officiers de 6 nationalités européennes qui travaillent en français. Un audit a déjà été réalisé, et « la transformation des armées est vite devenue une des priorités du gouvernement malien » précise le colonel Vaglio.

Des groupes de travail ont été mis en place, spécialisés dans différents domaines (RH, Renseignement, Finances, Logistique…), coordonnés par des comités de pilotage présidés par un comité directeur, avec à sa tête le ministre malien de la défense.

Ce système travaille depuis novembre dernier et a déjà rendu ses propositions. Un projet de loi va être présenté aux députés maliens pour vote, fin mars/début avril.

Ce projet de loi, sorte de LPM malienne introduit bon nombres de réformes, et « propose une transformation réaliste et atteignable d’ici à 2018-2020, avec des objectifs priorisés et budgétisés » indiquait le commandant de l’ATF.

Traductions concrètes de ces mesures: le remplacement des huit régions militaires, qui a prouvé son inefficacité, par un système de trois zones de défense permanentes.

Une sorte de CPCO (centre de planification et de conduite des opérations) devrait également voir le jour à Bamako, afin que les responsables politiques et militaires puissent planifier et commander des opérations sur le territoire malien, ce qui passera par l’acquisition de moyens de commandement, de communication et d’informations.

 

Un BTR du GTIA Balanzan crédits: G Belan

Un BTR du GTIA Balanzan - crédits: G Belan

 

Les FAMa: effectifs et équipements

 

Aujourd’hui, l’armée malienne affiche un effectif de 27 000 hommes, garde nationale et gendarmerie comprise. L’armée de terre pèse pour 14 0000. Bamako a réalisé un important effort de recrutement avec 4000 recrues l’année passée, « sans aucun problème de soldes » précise le colonel Vaglio.

En parallèle des achats d’équipements ont été lancés, notamment des véhicules de transports. Le groupe français ACMAT (groupe Renault Trucks Défense) en est l’un des bénéficiaires: Tous les bataillons formés par EUTM  disposent de véhicules français: ALTV 4X4 et VLRA de transports de troupe, mais aussi de Kerax pour la logistique (citerne…) et d’ambulance. Contacté par FOB, le groupe n’a pas souhaité préciser les détails de ces commandes. Mais avec 80 véhicules par bataillons (dont également des Toyota pick up), on peut imaginer à quelques centaines de véhicules la commande malienne.

L’État malien souhaiterait acquérir des moyens aériens, comme des hélicoptères de transport, mais le coût prohibitif pourrait les en dissuader. L’armée de l’air malienne ne dispose aujourd’hui que d’avions Tetra de reconnaissance (moins de 10) et peut-être d’un ou deux hélicoptères d’attaque d’origine russe.

Avion de reconnaissance Tetras Crédits: G Belan

Avion de reconnaissance Tetras - Crédits: G Belan

 

Concernant l’armement, il est très hétéroclite et principalement d’origine russe. L’arme la plus utilisée est évidemment l’inusable AK-47 d’origines diverses (Yougoslave…), mais les maliens disposent également d’armes collective mitrailleuse Browning M2HB .50 (12.7 mm OTAN), PK 7.62 mm. L’artillerie est dotée de roquettes de 122 mm Grad M2, de canons sans recul SPG9 de 73 mm et de mortier de 60 mm. Ou encore de 14.5 mm et ZSU de 23 mm montés sur affuts bricolés. Côté blindé, l’essentiel du parc est constitué de 8X8 d’origine russo-soviétique BTR-60 et -70, vieillissants mais toujours vaillants!

 

Grad M2 Crédits: G Belan

Grad M2 - Crédits: G Belan

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:55
Le cinquième escadron du 1er REC dissous

 

22/03/2014 ledauphine.com

 

Le 1er Régiment Etranger de Cavalerie était réuni pour saluer une dernière fois le fanion du 5e Escadron, dissous. La plupart des 70 légionnaires qui le composaient basculeront dans le 4e Escadron, qui sera alors réorganisé en « escadron de reconnaissance et d’intervention ». Les autres renforceront les 2e et 3e Escadrons. Quant au Capitaine Brulais, il est muté à Paris au Centre de doctrine d’emploi des forces de l’armée de terre. Cette dissolution est le premier acte des restructurations des unités, encadrées par la loi de programmation militaire 2014-2019. Plus d’informations dans l’édition Vaucluse-matin du 23 Mars.

5e escadron (EAE).

5e escadron (EAE).

source 1e REC

 

Tête de légionnaire romain coiffé d'un casque à boule à l'intérieur d'un cercle plat d'argent marqué 5/1REC. Le légionnaire romain rend hommage aux troupes romaines qui ont précédé la Légion sur le sol africain. Cet insigne est le plus vieux du régiment encore porté et l'un des plus anciens de l'armée française, il fut créé en 1935 par le capitaine Marion.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:20
EA-18G Growler photo US Navy

EA-18G Growler photo US Navy

 

17 Mar 2014 By Jon Hemmerdinger - FG

 

Washington DC - The US Navy has confirmed it wants to buy additional Boeing E/A-18G Growler aircraft – a move the service says will protect the nation’s industrial base and provide it with the electronic warfare capability it will need in the coming decades.

 

“I see a growing Growler need,” Chief of Naval Operations Adm Jonathan Greenert told lawmakers during a House Armed Services Committee hearing on 12 March. “We are at the minimum requirement as we know it.”

 

“Today we have the minimum numbers [of Growlers] in each squadron,” adds USN secretary Ray Mabus.

 

The navy, which did not immediately respond to a request for additional information, currently has five Growlers per squadron, Mabus says. “Looking in the future, we don’t think electronic attack is going to get any smaller,” he adds.

 

The comments come days after news that the USN is seeking to include 22 additional Growlers in its “unfunded” requirements request for fiscal year 2015. That document, which must be approved by military leaders, includes items that were not in the military’s FY2015 budget request, released earlier this month.

 

In his committee testimony, Greenert calls the request a “hedge and risk-reduction” effort, adding that the navy is “very mindful of the industrial base”.

 

The US government is also “working on things like foreign military sales to keep that [Boeing] line in business”, Greenert adds.

 

Boeing’s Super Hornet and Growler production line in St Louis, Missouri will run out of work in the third quarter of 2016, if the company does not receive additional orders from the US government or foreign militaries.

 

The manufacturer says its twin-seat Growler can provide the electronic jamming capability needed to ensure other fighters – like Lockheed Martin’s F-35 Joint Strike Fighter – are most effective.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:45
Funding for MISCA

 

18 March 2014 defenceWeb

 

In the space of two days more than US$ five million has been donated to the African Union (AU) in support of various peace and stability efforts on the continent.

 

Japanese ambassador to Ethiopia and the country’s permanent representative at the AU gave US$ five million to Smail Chergui, AU Commissioner for Peace and Security, less than 24 hours after the Namibian Ambassador to the East African country, Anne Mamakau, pledged half a million dollars to the continental body.

 

An AU statement said the Japanese contribution would go towards aiding the police and civilian component of the African-led International Support Mission in the Central African Republic (CAR) (MISCA) as well as efforts to bring peace and stability to Sudan and the continent’s newest state, South Sudan.

 

Accepting the funding Chergui said: “This contribution comes just as the AU finds itself on the cusp of significant improvements in CAR but much remains to be done to find a lasting solution to conflicts in the region”.

 

Ambassador Kazuhiro Suzuki was appreciate of progress made by MISCA since its deployment in December 19 and said the contribution from his country was “an acknowledgement of the value of the AU intervention in CAR as well as Africa’s ability to address this and other conflicts in the region”.

 

The Namibian donation was in response to a request by the AU Peace and Security Council in February for member states to mobilise support for MISCA in its efforts to resolve what Chergui called “the multi-dimensional crisis” in the CAR.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:35
AUS: Minister applauds $901 million Wedgetail sustainment contract


17.03.2014 Pacific Sentinel
 

Minister for Defence Senator David Johnston says a $901 million dollar Wedgetail Airborne Early Warning and Control support contract unveiled today spells job security for hundreds of Australian workers.

 

Senator Johnston said the support contract extension, signed by the Defence Materiel Organisation, will be undertaken by Boeing Defence Australia and will ensure long-term value for money sustainment services for Defence.

 

The contract covers the sustainment of the Royal Australian Air Force’s E-7A Wedgetail fleet, including engineering and maintenance support, repairs, spare parts and aircrew and maintenance training for the Wedgetail fleet.

 

 

“The extension ensures efficient and cost-effective sustainment support, and is also testament to the effective build-up by Australian industry of E-7A Wedgetail operating, maintaining and engineering knowledge,” Senator Johnston said.

 

“This is a significant outcome for the Wedgetail program and for the 290 industry staff employed directly on Wedgetail support in the Newcastle, Brisbane/Ipswich and Adelaide regions.

 

“Extending this contract maintains Australian industry’s involvement and leadership in the sustainment of the Wedgetail capability.”

 

The E-7A Wedgetail represents an advanced and entirely new capability for the Australian Defence Force, providing a platform that gathers information from a wide variety of sources analyses it and distributes it to other aircraft and surface assets.

 

Of the $901 million, $433 million is being spent in Australia, $275m in Newcastle, $80m for Brisbane and Ipswich and $78m for Adelaide.

 

The Airborne Early Warning and Control capability operated by 2 Squadron at RAAF Williamtown consists of six E-7A Wedgetail aircraft, a full flight simulator, an operational mission simulator, a software development and test laboratory and maintenance facilities.

 

AUS DoD

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:50
F-35 : l'Italie envisage de réduire à nouveau sa commande

L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui pourrait passer par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35

 

17/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Rome pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35. Elle avait déjà été réduite de 131 à 90 appareils.

 

L'Italie pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35, fabriqués par le groupe américain Lockheed Martin, dans le cadre d'un vaste programme de réduction de sa dépense publique, a déclaré le président du Conseil Matteo Renzi. L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui se traduira par la fermeture de casernes mais aussi par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35, dont le coût du programme a explosé.

"Nous maintiendrons nos programmes internationaux et nous continuerons à avoir une force aérienne solide mais ce programme sera révisé", a annoncé dimanche le nouveau chef du gouvernement italien sur la chaîne de télévision Canale 5.

 

11,8 milliards d'euros sur 45 ans

La commande de F-35, d'un coût initialement estimée à 11,8 milliards d'euros sur 45 ans à partir de 2015, fait l'objet d'une incertitude prolongée, les gouvernements successifs étant tous confrontés à la nécessité de remettre de l'ordre dans les finances publiques. Pour exemple, ce programme coûtera au contribuable américain au moins 1.500 milliards de dollars (1.160 milliards d'euros) sur un cycle de vie d'un demi-siècle, a dû reconnaître en 2012 le Pentagone.

La commande a déjà été réduite de 131 à 90 appareils mais nombreux sont ceux, au sein du Parti démocrate de Matteo Renzi comme dans l'opposition, qui souhaitent aller plus loin, voire renoncer carrément au programme.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 20:55
Fonction publique : seule l'armée réduit ses effectifs...

 

 

15/03/2014 Par Pierre Beylau  /Où va le monde - Le Point.fr

 

Qui dit mieux ? 34 000 postes supprimés d'ici 2019, 82 000 en dix ans. Pourquoi ne pas appliquer la même recette à l'ensemble des fonctionnaires ?

 

"Partout, autant que possible, la recherche d'une meilleure efficience impose de diminuer les effectifs." Ces excellentes paroles ont été récemment prononcées par le général Pierre de Villiers, nouveau patron de l'armée française. Il expliquait devant les commissions de la défense de l'Assemblée nationale et du Sénat de quelle façon il allait réduire l'état-major des armées de 30 % : 600 personnes au lieu de 930. 150 à 200 personnes pour chacun des états major d'armée (armée de l'air, marine, armée de terre).

 

Moins de généraux, moins de colonels, moins de capitaines de vaisseau, une pyramide des grades "plus aiguë, plus jeune". D'ici 2019, le nombre de militaires va diminuer de 34 000. Soit environ 82 000 postes supprimés en dix ans, un quart des effectifs. Objectif : réduire la masse salariale qui s'élève aujourd'hui à 1 milliard par an (sur un budget de 31 milliards).

 

Les militaires ne sont pas syndiqués et ont érigé la discipline en vertu cardinale. Ils ont pour tradition d'exécuter les ordres sans hésitation ni murmure, même si quelques grognements se font entendre et si certains se posent quelques questions sur l'efficacité future de notre outil militaire. On peut donc trancher à la hache sans beaucoup de risques sociaux.

 

Une variable d'ajustement

 

Aucun danger de voir des cortèges enfiévrés sortir des casernes, défiler de la Bastille à la République ou occuper le cercle des armées de la place Saint-Augustin. Les bérets rouges ne seront jamais des bonnets rouges. L'armée est donc une parfaite variable d'ajustement.

 

Faisons un rêve : que la même potion amère soit administrée à l'ensemble de la fonction publique. Au prorata, ce serait 1,2 million de fonctionnaires qui, à terme, disparaîtraient. On imagine le tohu-bohu si l'on tentait, même timidement, de s'engager dans cette voie.

 

Pourtant, certains pays l'ont fait. La Suède a réduit sa fonction publique de 38 % en une dizaine d'années. Et rappelons que l'Allemagne compte 50 agents publics pour 1 000 habitants, la France 90 pour 1 000, soit presque le double.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 08:55
France Wasted Tens of Millions of Dollars On Joint France-UK Aircraft Carrier Program

 

 

February 23, 2014. David Pugliese - Defence Watch

 

Jane’s is reporting that French government auditors have discovered that the French Ministry of Defence spent U.S. $274 million to study the potential for a joint France-UK aircraft carrier program. Almost half of that was spent on contract studies that were judged obsolete, it added.

 

In 2006-07, France entered the UK’s Carrier Vessel Future program to look at building two Queen Elizabeth-class carriers – one for the Royal Navy and one for the French navy. The joint project was suspended in 2008, and cancelled in 2013.

 

The auditors determined that savings from a joint program would have resulted in about $60 million U.S.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 17:35
Lawmakers press US to fund Taiwan fighter jets

 

 

Mar 14, 2014 ASDNews (AFP)

 

US lawmakers pressed Friday for a robust defense of Taiwan, voicing alarm over Pentagon plans to defund upgrades of the island's fighter jets as part of budget cuts.

 

Crossing party lines, members of the House Foreign Affairs Committee called for the United States to stand firm on protecting Taiwan and to ignore concerns by a rising China, which considers the self-governing democracy to be a province awaiting reunification.

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 07:35
China to spend more on Navy, Air Force upgrade

 

Mar 13, 2014 brahmand.com

 

BEIJING (PTI): In a major strategic shift, China has for the first time decided to spend more from its USD 132 billion defence budget to upgrade navy and air force amid deepening conflict with Japan, South China Sea dispute and US military push into Asia-Pacific.

 

The shift in allocation of funds, changing the old pattern of their equal distribution among the three forces in the past was part of a blueprint drawn by China's new leadership headed by President Xi Jinping at a key meeting recently where big structural reforms for the country's military were finalised, official media here reported.

 

Significantly, Xi - in his meeting with defence delegates attending the annual session of the Parliament on Tuesday asked the 2.3 million-strong world's largest standing military to hasten modernisation, focussing on combat capability.

 

He also sent out a stern message to the countries with which China has territorial disputes.

 

"We expect peace, but we shall never give up efforts to maintain our legitimate rights, nor shall we compromise our core interests, no matter when or in what circumstances," he said.

 

He also hinted at permitting private sector in military hardware production.

 

Market can play bigger role in military modernisation to jointly create a highly effective development pattern that features army-civilian integration, he said.

 

His remarks followed a CCTV report stating that China opted to spend more money on naval upgrade in view of raising maritime disputes and the growing interests of Chinese military interests overseas, shifting the balance towards improving the capability of the navy and air force.

 

Under this, more money will be allocated to navy and its high-tech capability, the report said.

 

China last week allocated a whopping USD 132 billion for defence, a hike of 12.2 per cent in one of the highest in its two decade-long double-digit raise in military spending.

 

In the last few years, China commissioned its first aircraft carrier, with plans to build three more besides acquiring long-range capability to launch missile attack on rival aircraft carriers. Strategic analysts say this would largely limit the mobility of the US aircraft carriers, most of which were expected to be shifted to Asia-Pacific in the next few years under the Obama Administration's pivot to Asia.

 

The rapid development of Chinese Navy raised concerns in India as it becomes a major challenge to Indian Navy's own plan to emerge as strong blue-water navy with wide range of capabilities.

 

The huge increase in China's defence spending came in the first budget after Xi took over power last year emerging as the most powerful leader, heading the ruling Communist Party, the military and the presidency, unlike his predecessor, Hu Jintao who started his ten-year tenure only with the party and the presidency.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:36
Défense : quand les officiers sont priés de raccrocher leur uniforme

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian veut réduire le nombre d'officiers de près de 5.800 officiers en six ans (2014-2019)

 

12/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le "dépyramidage" (évolution de la pyramide des grades) continue. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian va supprimer 562 postes d'officiers en 2014. A la fin de l'année, il ne restera plus que 82.000 militaires du rang en France.

 

Le "dépyramidage" (évolution de la pyramide des grades) continue. Ce qui va dans le sens des exigences du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui veut réduire le nombre d'officiers de près de 5.800 officiers en six ans (2014-2019). Pour ce faire, il va supprimer 562 postes d'officiers en 2014 dans les trois armées, hors direction générale de l'armement, contrôle général... (contre 580 en 2013). L'Hôtel de Brienne a fixé le plafond des effectifs des officiers généraux pour 2014. A la fin de l'année, ils ne seront plus que 359 officiers généraux (contre 364 en 2013 et 384 en 2012). Soit un très léger recul des effectifs de 1,3 %. Ce sont à nouveau les généraux de brigade et les contre-amiraux), qui perdent des effectifs (5 postes). Ils ne seront plus que 207 à fin 2014, contre 212 fin 2013 et 229 fin 2012.

Pour les officiers supérieurs (colonel, capitaine de vaisseau, lieutenant-colonel, capitaine de frégate, commandant et capitaine de corvette), le plafond des effectifs a été fixé à la fin de cette année à 11.515 (11.793 fin 2013 et 12.013 fin 2012). Soit une baisse de 278 postes (- 2,35 %). Principales victimes, les lieutenants-colonels et capitaines de frégate qui perdent 143 postes, soit un recul de 2,6 %. Enfin, le plafond des officiers subalternes (capitaine, lieutenant de vaisseau, lieutenant, enseigne de vaisseau de 1er classe, sous-lieutenant, enseigne de vaisseau 2e classe) a été ramené à 16.077 (contre 16.356 fin 2013 et 16.696 fin 2012). Soit une perte de 279 postes (- 1,7 %) en dépit de la croissance des effectifs des capitaines et lieutenants de vaisseau qui ont augmenté (87 postes).

Au total, l'armée française comptera 27.951 officiers fin 2014, des effectifs qui passent sous la barre symbolique de 28.000 (contre 28.513 officiers fin 2013 et 29.093 en 2012). Soit un total de 562 postes d'officiers supprimés (- 1,97 %).

 

Partir, ce n'est pas trahir

La maîtrise de la masse salariale (environ 12 milliards d'euros par an, ndlr), qui avait fait l'objet d'une grosse polémique en 2012, fait partie des priorités du nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers. Cette maîtrise "nous impose de prendre en compte le contingentement des effectifs, le dépyramidage, la gestion des hauts potentiels, la promotion au mérite, la simplification du dispositif indemnitaire des militaires et donc, au bilan, les parcours que nous offrons au personnel des armées", a-t-il récemment expliqué aux parlementaires. Et surtout il a précisé qu'il se dirigeait "vers un état-major des armées dont les effectifs diminuent de 30 %, avec un format resserré de 600 personnes au lieu de 930, alors que les états-majors d'armée descendront à un niveau compris chacun entre 150 et 200 personnes. Tout cela pour commander les trois armées et les soutiens interarmées, soit de l'ordre de 230 000 personnes en 2015 !"

En octobre dernier, le directeur des ressources humaines du ministère de la Défense, Jacques Feytis, avait expliqué que l'objectif du ministre de la Défense était de "parvenir en fin de loi de programmation militaire à un taux d'encadrement de 16 % - soit le taux constaté à la fin de l'année 2010". Les officiers sont bien sûr la cible principale de la déflation, avec une diminution en valeur absolue de 5.778 postes - 1.000 en 2014, 1.050 en 2015 et 2016, 1.100 en 2017 et 2018, et enfin 478 en 2019, selon le DRH du ministère. Finalement, après arbitrage de Matignon, 850 officiers quitteront l'armée en 2014 (au lieu de 1.000). 

Pour autant, les officiers ont dû mal à quitter l'armée, ou plus exactement l'institution. A tel point que certains DRH encouragent dans les réunions les départs en expliquant que "partir, ce n'est pas trahir". Au-delà de l'aspect psychologique, l'enjeu, avait rappelé Jacques Feytis, est "de bâtir une offre particulièrement adaptée aux officiers, catégorie qui a le plus de mal à se reconvertir puisqu'ils partent généralement à un âge moins favorable que les autres militaires".

 

82.082 militaires du rang, soit la capacité du Stade de France

Le ministère de la Défense a également fixé les plafonds pour les effectifs de sous-officiers et des militaires du rang. Fin 2014, il y aura 92.211 sous-officiers (contre 94.395 fin 2013) et 82.082 militaires du rang (contre 84.579), ces derniers pouvant pratiquement contenir dans le Stade de France (81.338 places).

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:55
photo EMA

photo EMA

 

 

11/03/2014 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers vient de rappeler devant le Parlement que la réforme du commandement des armées se traduira par une baisse des effectifs et notamment par une réduction du nombre de généraux et de colonels.

 

Diète budgétaire, meilleure efficacité, ces deux faces d'une même pièce figurent au coeur des préoccupations du nouveau chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers qui a indiqué que les effectifs du haut commandement français diminueront de 30% dans le cadre d'une réforme du commandement marquée par le déménagement sur le site de Balard en 2015.

«Partout, autant que possible, la recherche d'une meilleure efficience impose de diminuer les effectifs et donc de revoir le partage des tâches», a déclaré le général devant les commissions de la défense de l'Assemblée nationale et du Sénat, le 26 février, mais dont les compte-rendus ont été rendus publics cette semaine seulement.

Dans cette perspective, le nombre de personnels affectés à l'état-major des armées passera de 930 à 600. «Les états-majors d'armée descendront à un niveau compris chacun entre 150 et 200 personnes. Tout cela pour commander les trois armées» - terre, air, marine - «et les soutiens interarmées, soit de l'ordre de 230.000 personnes en 2015», a souligné le général de Villiers qui a succédé le 15 février à l'amiral Edouard Guillaud. Avec le déménagement du nouveau siège du ministère sur le site de Balard - communément appelé le «Pentagone français» -, «la réforme du commandement des armées sera terminée», a souligné le CEMA.

 

7900 suppressions de postes en 2014

Selon lui, les baisses d'effectifs doivent aboutir à une pyramide des grades «plus aiguë, avec une population plus jeune», c'est-à-dire qu'il y aura «moins d'officiers généraux, moins de colonels ou de capitaines de vaisseau». Ce «dépyramidage» doit permettre de réduire la masse salariale, qui s'élève actuellement à environ «11 milliards d'euros» par an. Le nombre des généraux a déjà diminué de 25% en France au cours des dix dernières années.

En 2012, la Cour des comptes avait pointé la dérive de la masse salariale de la Défense, qui avait continué d'augmenter depuis 2009, malgré d'importantes réductions d'effectifs. Ce constat avait incité le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, à engager une réforme de la gouvernance du ministère, notamment pour rationnaliser les fonctions financières et ressources humaines.

Le volet majeur de la réforme des armées inscrite dans la Loi de programmation militaire (LPM 2014-2019) prévoit des suppressions de postes «de l'ordre de 34.000 d'ici à 2019», a rappelé le général de Villiers. Un des axes majeurs de la réforme consiste à réaffirmer «la primauté de l'opérationnel», a-t-il souligné, en relevant que «l'effort de déflation du personnel sera porté en priorité sur l'environnement et le soutien des forces». Quelque 7900 postes doivent ainsi être supprimés en 2014 pour l'ensemble du ministère.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:35
132 milliards pour l'armée chinoise : qui doit en avoir peur?

 

 

09 mars 2014 François Clémenceau - Le Journal du Dimanche

 

La Chine a annoncé mercredi qu'elle allait augmenter de 12,2% son budget militaire en 2014, soit une nouvelle hausse à deux chiffres, alors que Pékin est impliqué dans de vifs différends territoriaux avec plusieurs de ses voisins.

 

À quelques jours d'intervalle, les États-Unis et la Chine viennent de faire connaître leurs intentions budgétaires en matière de défense. Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a révélé qu'il souhaitait voir le budget militaire du Pentagone revenir à la dimension qu'il avait avant les attentats du 11-Septembre. Concrètement, le renseignement et les forces spéciales seraient encore mieux dotés mais l'armée de terre américaine verrait ses effectifs réduits jusqu'à atteindre la taille qui était la sienne en 1940!

 

Parallèlement, la Chine a dévoilé ses chiffres de dépenses pour 2014 : 132 milliards de dollars, une hausse de 12,2% par rapport à l'an passé. Certes, ce volume est presque quatre fois inférieur à celui des États-Unis, qui gardent, et de loin, le plus gros budget de défense au monde.

 

Le pivot se fait attendre

 

Et aucun expert sérieux ne s'attendait à voir la Chine engager une baisse de ses dépenses. Comme l'avait montré en 2013 une étude du Stockholm International Peace Research Institute (Sipri), le budget militaire chinois a été multiplié par six depuis 1992. Les voisins de la Chine ne cessent de s'en inquiéter et la réduction du budget américain pourrait leur laisser croire qu'ils se retrouvent affaiblis face au potentiel de la menace chinoise. Le 13 février, signale Jonathan Pollack de la Brookings Institution, un officier supérieur des services de renseignement américains de la flotte du Pacifique, a rendu publics des exercices militaires chinois conduits à l'automne 2013, visant à "détruire les forces japonaises dans la mer orientale de Chine" et dont l'objectif final aurait été de s'emparer du fameux archipel contesté des îles Senkaku/Diaoyu.

 

Même si ces informations contiennent, selon Pollack, certains ingrédients de guerre psychologique, "les États-Unis sont directement concernés par cette montée des tensions" en Asie, a témoigné cette semaine Sheila Smith, l'experte du Japon au Council of Foreign Relations, lors d'une audition au Congrès. Pas étonnant donc, selon elle, que les forces américaines aient été particulièrement présentes et dissuasives lors des dernières provocations chinoises vis-à-vis du Japon et au moindre geste hostile de la Corée du Nord dirigé contre son voisin du Sud. "Les capacités de projection de la Chine restent faibles", analyse Bruno Tertrais, le patron de la Fondation de la recherche stratégique (FRS). "Depuis la guerre de Corée, la Chine n'a vraiment fait sortir ses troupes qu'en 1979 à la frontière vietnamienne et la génération actuelle des sous-officiers et des hommes du rang n'a aucune expérience des opérations militaires extérieures", ajoute-t-il.

Cela ne veut pas dire que la posture dépensière de la Chine et ses pressions politico-militaires ne doivent pas être prises au sérieux, mais que Barack Obama ferait bien de donner des gages afin de rassurer ses alliés, d'engager enfin son "pivot vers l'Asie". Car aucun autre pays au monde ne le fera à sa place dans cet espace qui sera le plus stratégique au monde dans la décennie à venir.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:50
MOD announces preferred private sector bidder to join DIO

A Challenger 2 main battle tank crosses Salisbury Plain during an exercise [Picture: UK MoD]

 

10 March 2014 Ministry of Defence and Defence Infrastructure Organisation

 

MOD is a step closer to bringing in a strategic business partner to help improve the running of the 230,000-hectare defence estate.

 

 

The Ministry of Defence has announced Capita, working in conjunction with URS and PA Consulting, as its preferred bidder in the competitive procurement of a strategic business partner for the Defence Infrastructure Organisation (DIO) – the organisation which manages and develops the defence estate.

The 10-year contract, worth around £400 million, will help transform the facilities and services that allow our armed forces to live, work, train and deploy on operations. It also has the potential to deliver substantial savings for the taxpayer, which could reach over £300 million a year during the period of the contract.

Defence Secretary Philip Hammond said:

Working with a strategic business partner will bring in private sector expertise to enhance the Defence Infrastructure Organisation and deliver value-for-money and potentially hundreds of millions of pounds of savings for the taxpayer.

This is another step along the way in implementing Lord Levene’s reforms and will allow us to tap into the innovation and expertise of the private sector so that we can deliver the best possible infrastructure and services for our armed forces.

Runway resurfacing at Royal Naval Air Station Culdrose
Runway resurfacing at Royal Naval Air Station Culdrose [Picture: Crown copyright]

The key areas where a strategic business partner will provide the greatest benefit and additional capability include:

  • developing a strategic plan to help identify potential savings and commercial opportunities
  • improving access to market-competitive knowledge and skills
  • better access to private funding for key efficiency improvements
  • improving how change is managed across the Defence Infrastructure Organisation

Capita, URS and PA Consulting have been selected as the preferred bidder after a thorough and robust procurement process. The Defence Infrastructure Organisation will now consult further with trade unions and it is expected the contract will be awarded in spring 2014.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:20
Interview: Robert Hale, Pentagon Comptroller – by Defense News

 

Mar. 10, 2014 - By Vago Muradian, Marcus Weisgerber and John T. Bennett in Washington. – Defense News

 

Outgoing Pentagon Comptroller Robert Hale last week unveiled his final Pentagon budget plan, and soon will retire. He leaves behind what he calls “uncertainty” with further across-the-board cuts pending via sequestration. Hale oversaw a 2015 budget process that has left many in Washington and the defense sector confused. For instance, the future years defense plan (FYDP) is incomplete, with senior officials sending conflicting messages last week about just how the $115 billion it calls for above spending caps etched into law would be spent.

Hale sat down with Defense News on March 6, saying that if Congress opts against raising the caps to give the military the extra $115 billion it wants through 2019, drastic and controversial moves will be implemented. That list includes taking an aircraft carrier out of the fleet, Hale said. It also would force ground-force cuts, trimming the Army to 420,000 active-duty soldiers and the Marine Corps to 175,000 members. There appears to be little support on Capitol Hill for those moves, but as Hale said, all indications are that lawmakers will keep the spending caps in place for fiscal 2016.

 

Q. One of the things that Defense Secretary Chuck Hagel said is that he wanted to minimize the impact on troop reductions. He said that if the Pentagon got this extra $115 billion across the five-year budget that it wanted, those were the priorities that it would try to underwrite. And then the budget released didn’t have any of those priorities. Why not fund those priorities?

A. Well, let me start by saying that in 2015, the only thing for which Congress will appropriate money, we have fully funded our preferred priorities. The Army, it’ll be around 490,000 [soldiers], well above 440,000 to 450,000 in ’15. The Marine Corps, 182,000. There’s enough money in there to preserve our options to maintain 11 carriers and 10 wings. So in some ways, I think, this whole issue of disconnect is a bit of a mountain out of a molehill and may even obscure the important debate over the broader budget.

But let me try to answer your question. We don’t know what Congress is going to do. We face massive uncertainty. [Congress] could appropriate at the sequester level, a reasonable chance they could, I hope, appropriate at the $115 billion above. For a few categories, we felt we needed the time to plan and so we hedged, if you will, from a planning standpoint.

If we judge, and we have some indication that Congress is going to appropriate at those higher levels, we will reverse those and stay at our preferred levels. We’ll stay at 11 carriers. We’ll leave the Army at 440,000 to 450,000. That will require that we look again at our five-year plan, probably do some trims and procurement, maybe some in O&M [operations and maintenance], but protect the most readiness-related parts of O&M and find the funds to preserve that force structure.

 

Q. We understood that you originally built a budget to full sequester level, but the White House gave you a little bit more money and you put it not against people, but against readiness and modernization. But when those plans were presented to the White House, they told you to keep higher force numbers and the 11th carrier. Is that why the five-year budget plan has been delayed?

A. We had extensive discussions with the White House and OMB [Office of Management and Budget] over a wide variety of issues, to include the ones that you’ve mentioned. But I’ll say, we reached accommodations with them and are in agreement with them. Secretary Hagel is fully comfortable with this plan, and so is the White House. It’s part of the president’s budget. But the reason that we left those few categories — Army end strength, Marine Corps end strength and the carrier, I would call it prudent planning. We need to get started. These are hard things to plan. You don’t decommission a carrier without a fair amount of planning.

And the reason we left them in there is to give ourselves time and maybe even force ourselves to plan because we may have to do it.

 

Q. When are we going to see the five-year budget plan? Has that been delayed as you reworked the plan?

A. No, it’s not delayed. We send it up about a month after, it’s classified. The details are classified. Now we’ve given out a lot of it and we’ll continue to provide summaries of it.

 

Q. When you look to buy back those troops and to buy back the carrier and to make the changes to the plan that you’ve already built, how much money are you talking about, specifically? We hear the number is about $15 billion.

A. We’ll make the decisions in what we call the [program objective memorandum] ’16 process, which is already started in the services, but it will get serious [in the] late summer and fall. All we have are real rough planning figures. Fifteen [billion] is one of them. It could be higher or lower. That’s over the five years. I think it leads me to believe and my colleagues that we can do this if we want to make some trims in other procurement plans and some, hopefully, non-readiness-related O&M. I believe we can do it.

 

Q. Last year, you asked for about $80 billion for overseas contingency operations (OCO). This year, you have a $79 billion placeholder that’s applied to it. At what point are you going to know how much money you’re going to need in this critical drawdown year in Afghanistan?

A. We asked for $79 [billion]. Congress actually appropriated $85 billion [for 2014]. The placeholder is based on last year’s request. We won’t know until conditions permit the president to make a decision on the enduring presence. After that happens, we need probably at least two months to put together a remarkably complex budget, bigger than most federal agencies other than defense. So we’re probably a ways out from having a formal budget amendment.

 

Q. You did a study looking at what are base budget items that have been moved into OCO and vice versa. We hear that $34.7 billion was the number. What are you doing to move as much of those base budget items that exist in the supplemental into the base budget?

A. Well, this is a problem. I mean, there is some money in there. I think that $34.7 billion sounds way high. But I’m not prepared to give you a number. And the reason I’m not is I don’t know what forces are coming out. And some of the forces that are in Afghanistan may be taken out of the force. So even though some of their depot maintenance and training money is in OCO, we may not need to have those funds back in the base budget. But it’s not trivial, and it is an issue we need to confront.

 

Q. This is one of the most confusing rollouts that we’ve seen. And even in your testimony up on Capitol Hill, there were lawmakers who were scratching their heads. Why is it so confusing?

A. We have one budget, as always. But there are alternatives that we’re presenting. For example, in fiscal ’15, we have a budget at $496 billion, but there’s the Opportunity, Growth and Security Initiative — a government-wide initiative. We’re asking for an extra $26 billion. In the out years, we have one budget, but it’s above the sequester levels and we promised the Congress that we’ll tell them what happens at the sequester levels so there’s kind of an alternative there. It does make it confusing.

I think we can explain it. We need a little more time. It may take more than one briefing. But I believe we can get beyond it, at least, I certainly hope so. And then we can have a debate over the real priorities in this budget.

 

Q. The Opportunity, Growth and Security Initiative includes $26 billion for you in ’15. What does it mean, how do you get it, and where does that money come from?

A. First off, we’re budgeting at $496 billion, which is consistent with the cap. So it’s the Murray-Ryan deal. That’s the formal budget. But along with the formal budget, OMB has submitted — and if you look in the tables of the budget, you’ll see it identified separately — is added dollars for the Opportunity, Growth and Security Initiative; $56 overall, $26 [billion] for us. Just briefly, about 40 percent goes for readiness, near-term readiness enhancements, about 40 percent for modernization, about 10 to 20 percent for base sustainment.

OMB’s got the lead here in terms of next steps. But in order to appropriate those funds, Congress will have to modify the Budget Control Act caps and raise them for us by $26 billion, and presumably analogously, for other agencies. You know, I don’t have the sense they’re inclined to do that. I hope so, because we strongly support it. We need the readiness dollars. It would mitigate near-term readiness risk. But I think it may be a long shot.

 

Q. On pay and benefits reform, that’s something that is critical to your budget. But that’s an emotional issue, and there are a lot of members who oppose it. There was a modest cost of living adjustment cut, but that was immediately rescinded by Congress. What case can you make to Congress to drive members to reconsider?

A. The way we like to put this is, we’re trying to free up money to provide training and maintenance. And there’s a quality of life aspect that the pay takes care of. There’s a quality of service aspect, that we want to have these people well-trained and well-equipped if they have to go into harm’s way. So that’s the main reason we’re doing this. We are committed to sustaining the all-volunteer force. And we have benchmarks that suggest that we could modestly slow the growth in compensation and still recruit and retain enough really high-quality people, even though it’s a very demanding profession.

I’ve said before and I’ll say again: If we’re wrong and we’ve gone too far, we’ll fix it. And certainly, Congress will be willing to let us raise pay.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:35
Australian Major Projects Report

 

We always take a great interest in the National Audit Office Major Projects Reports but how do other nations approach the same financial and risk governance function?

 

How about the Australian audit office

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:45
Forces africaines : 93% du Budget de la Défense camerounaise partent dans les salaires et la consommation

 

 

09.03.2014 Panapress

 

Le budget, l’excellente formation et le nombre de personnel des forces de défense camerounaises auraient pu être de grands  atouts pour les   opérations africaines de maintien de la paix et de rétablissement de l’ordre,  si le pays disposait  d’équipements modernes de qualité,  selon Victorin Hameni Bieleu, expert en question de défense.

 

Pour répondre à un besoin de sécurisation de ses espaces aériens, maritimes et terrestres, Le gouvernement du Cameroun a assigné à ses forces de défenses plusieurs missions, d'une part, de service public, relatives à la recherche et le sauvetage des vies humaines en mer, à la protection des frontières et de l’environnement, à la lutte contre le braconnage et aux pollutions en mer, ainsi que la sécurité de la navigation.

 

D'autre part, des missions de police générale et de souveraineté incombent à ces forces de défense, à savoir,  la surveillance maritime, les contrôles, la lutte contre les trafics illicites ainsi que le maintien et le rétablissement de l’ordre.

 

C’est dans ce sens que des dispositions ont été prises pour doter les forces armées d’un budget du personnel et des infrastructures conséquents, estimé, pour l’année 2014, à un montant de 200 milliards de FCFA (environ 400 millions de dollars américains) et alloué au ministère camerounais de la Défense.

 

Les principaux postes de dépenses composant ce budgets concernent l’environnement et prospective de la défense, la préparation et l’emploi des forces, notamment l’armée de terre, la marine et l'armée de l’air, le soutien de la politique de la défense, l’équipement des forces ainsi que l’excellence technologique des industries de défense, qui vise à développer la recherche et la technologie dans les domaines des applications de défense, de l’énergie nucléaire et de l’observation spatiale.

 

Pour  M. Hameni, ce budget n’est pas suffisant, surtout que la majeure partie de ce montant, soit 93 pour cent, est consacré au fonctionnement de l’armée, c'est à dire, aux salaires et aux dépenses de consommation, tandis que les 17% restants sont réservés aux équipements et aux infrastructures.

 

Dans une étude publiée en 2010 par Léonard Messe sur« L'Etat-major des armées et l'entraînement des forces », il est indiqué que les forces de défense camerounaises comptent environ 30 hélicoptères de types Gazelle et Puma et 20 avions de combats de type Alpha Jets et Foucade et des radars pour la surveillance aérienne.

 

« Cela contribue à la dissuasion et à la sanctuarisation du territoire camerounais vis-à-vis des pays «frères » africains. Mais la logistique aérienne camerounaise se situe bien en deçà du niveau nigérian (90 avions de combat),  algérien (120 avions de combat), ou angolais (100 avions de combat) », tandis que le pays de Paul Biya ne fait pas partie des « cinq pays africains (Afrique du sud, Nigéria, Algérie, Lybie et Tunisie), qui possèdent des satellites à moyen orbite circumterrestre (MEO) ».

 

« Avec 200 chars d'assaut et véhicules blindés, et 20 000 hommes, l'armée de terre camerounaise fait partie des 15 premières en Afrique. Quant à la marine camerounaise, son manque d’équipements peut limiter la contribution des forces de défense camerounaises aux opérations internationales  : avec deux sous-marins, 50 vedettes rapides d'embarcation, deux bâtiments de guerre dont un appartenant au BIR-DELTA, une force spéciale maritime et 2000 hommes, la marine camerounaise a un niveau africain moyen » poursuit l’étude.

En termes de capacités opérationnelles, une étude menée en 2009 par Ernest Claude Messigna sur le sujet souligne que, comparé aux puissances militaires mondiales, le Cameroun est plus qu'un nain. Mais comparé aux puissances militaires africaines, le Cameroun a un niveau moyen, qui lui vaut de figurer à la 12ème position du classement des armées nationales africaines.

 

« Les pays comme Djibouti, Benin, Burkina Faso ont des armées de moins de 5000 hommes, avec un budget annuel de la défense inférieur à 50 milliards de francs CFA (environ 100 millions de dollars). En revanche, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Ghana, le Togo, le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Gabon, le Tchad, la Guinée Équatoriale ont des armées de moins de 20 000 hommes et un budget de la défense qui ne dépasse pas les 200 millions de dollars »

 

Il ajoute que «quelques pays comme l'Algérie, l'Afrique du Sud, la Tunisie, l'Angola et l'Egypte ont des armées de plus de 80 000 hommes avec un budget annuel de la défense de 5,5 milliards de dollars pour l'Algérie et l'Afrique du Sud, 3 à 4 milliards de dollars pour la Tunisie, l'Egypte et l'Angola, et 1 à 2 milliards de dollars pour le Nigeria et le Maroc ».

 

Avec un personnel évalué à près de 37 000 hommes dont 10 000 pour la gendarmerie nationale, l’effectif des forces de défenses camerounaises reste insuffisant, comparé aux pays africains ci-dessus cités, estime M. Hameni,  par ailleurs président de l'Union des forces démocratiques du Cameroun et ancien enseignant de l'Ecole militaire interarmées de Yaoundé (EMIA).

 

Il reconnait que le personnel de l’armée est assez bien formé et suit régulièrement des stages de perfectionnement à l’étranger, mais il reste qu’il n’a pas l’occasion d’expérimenter ce qu’il a appris, du fait, non seulement de l’inexistence des équipements, mais aussi de leur vétusté.

 

Pour M. Hameni, les forces de défense camerounaise ne pourraient être efficaces sur le plan international que si elles se font aider par les forces des autres pays avec lesquelles elles effectuent la mission, parce qu'elles ne disposent pas de véritables engins qui puissent transporter leurs équipements vers les pays où elles doivent mener les opérations.

 

Les accords de coopération signés avec la Chine, la Russie, les Etats-Unis et la France pour la fourniture de nouveaux équipements et l'augmentation de 50% du personnel dans les différentes branches qui composent les Forces armées camerounaises devraient être bénéfiques au Cameroun, mais seulement, leur traduction en acte concret se font lentement, conclut M. Bieleu.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:55
En France, dissuasion et drones deviennent prioritaires

La recherche en matière de défense a d'importantes retombées dans le domaine civil, de nombreuses réalisations (protection des systèmes informatiques, optique, systèmes d'écoute ou de navigation...) ayant des applications duales, civiles et militaires.

 

6 Mars 2014 bilan.ch (AFP)

 

La Défense "sanctuarise" les crédits recherche alloués à l'aéronautique de combat, notamment aux drones.

 

La modernisation de la force de dissuasion française et l'aéronautique de combat, notamment les drones, sont les priorités des programmes de recherche de la Défense, dont les crédits seront "sanctuarisés", a indiqué jeudi Jean-Yves Le Drian.

 

"Sanctuarisation, ça veut dire que le montant financier que nous affichons, nous n'y toucherons pas. Nous n'en ferons pas une variable d'ajustement", a assuré le ministre de la Défense à l'ouverture à Paris des Thalès Innov'Days où sont présentées les innovations du groupe industriel.

 

La Loi de programmation militaire (2014-2019) prévoit 730 millions d'euros de crédits de contrats d'"études-amont", pour un total de 3,6 milliards annuels consacrés par la Défense à la recherche et au développement. "Jusqu'en 2019, c'est 730 millions par an auxquels on ne touchera pas. Enfin, pas moi", a repris le ministre.

 

Le maintien d'un effort significatif dans ce domaine, supérieur à celui des partenaires européens de la France, répond à un double enjeu, a-t-il souligné: préserver l'autonomie stratégique de la France et maintenir la compétitivité de l'industrie française.

 

Selon le ministre, l'effort d'études-amont portera prioritairement sur le renouvellement des deux composantes, maritime et aéroportée, de la force de dissuasion nucléaire. Notamment les travaux sur les successeurs des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) pour un montant de 1,2 milliard d'euros sur six ans.

 

Autre priorité, selon le ministre : "l'aéronautique de combat", avec les travaux en coopération avec la Grande-Bretagne sur les futurs drones de combat, mais aussi les avions de chasse, "avec des études sur la furtivité et la guerre électronique", pour 875 millions d'euros sur la durée de la LPM.

 

Environ 300 millions d'euros seront consacrés au renouvellement de la gamme de missiles (succession du MICA, rénovation du SCALP). Plus de 150 millions sur six ans iront à la recherche en matière de cyberdéfense, dont la LPM fait une priorité stratégique. Les dispositifs pour favoriser l'accès des PME aux marchés de la Défense seront également renforcés, à hauteur de 510 millions d'euros.

 

La recherche en matière de défense a d'importantes retombées dans le domaine civil, de nombreuses réalisations (protection des systèmes informatiques, optique, systèmes d'écoute ou de navigation...) ayant des applications duales, civiles et militaires.

 

Les bureaux d'études des industries de défense emploient environ 20.000 personnes en France. Un domaine où les investissements ont des conséquences à long terme, souvent dix à vingt ans entre les études-amont et les applications industrielles.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:20
U.S. Air Force To Spend $11.8 Billion To Develop New Long-Range Bomber

A B-2 during aerial refueling which extends its range past 6,000 nautical miles (6,900 mi; 11,000 km) for intercontinental sorties - photo USAF

 

March 7, 2014. David Pugliese - Defence Watch

 

Bloomberg News is reporting that the U.S. Air Force’s five-year plan calls for spending $11.8 billion to develop a new long-range bomber, one of the Pentagon’s top weapons projects. That information comes from military budget figures.

 

The aircraft would replace Northrop Grumman Corp.’s aging B-2 stealth bombers, the report noted.

 

Read more.

 

More from Bloomberg:

 

The Defense Department sees it as vital to reaching far-flung, heavily defended locations worldwide. Northrop may compete with the two biggest federal contractors, Lockheed Martin Corp. (LMT:US) and Boeing Co. (BA:US), which plan to bid as a team.

 

While the Air Force has said it may build as many as 100 of the bombers in a program potentially topping $55 billion, the service’s new five-year plan released this week didn’t include production funds for those aircraft.

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