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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:50
Defence spending 2014: the EU picture

 

Back in 2012, when NATO Secretary-General Anders Fogh Rasmussen said that “there is a price to pay for security, but the cost of insecurity can be much higher,” there were few who fully grasped just how accurate his warning was. For many years, European defence budgets have largely been spiralling downward following decisions which now seem somewhat unwise given the rapid deterioration of Europe’s security environment.

That said, there was arguably little to indicate that heavy investments in the military were necessary, and the financial crisis did its bit, too, to dampen enthusiasm for military spending.

 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:50
Defence budgets in Europe: downturn or U-turn?

 

The year 2014 was dubbed a ‘game-changer’ for European security. Is 2015 going to be a game-changer for European defence spending? After Germany, the Netherlands, Poland, the Czech Republic, Slovakia, Romania and the Baltic states, France has now announced it is planning to raise national defence spending from 2016 onwards.

The significance of such commitments should not be downplayed. Defence expenditure has been shrinking in Europe for the best part of two decades, and public spending has fallen sharply with the onset of the financial crisis in 2008. The current efforts to boost defence budgets do more than simply buck the trend: they look like they will have a visible effect on real spending over coming years in some key European states. Yet such reports should also not be overblown: what this buys Europe in terms of output is as yet uncertain. In parallel, some European countries have in fact embarked on further cuts. As such, the overall picture as yet far from clear.

 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:50
Putting numbers on capabilities: defence inflation vs. cost escalation

 

Imagine a world without weapons: no battle tanks, no combat helicopters, no nuclear submarines – a world at peace, presumably. This world might soon come true if we believe what US aerospace businessman Norman R. Augustine famously predicted in 1983, namely that “in the year 2054, the entire [US] defence budget will purchase just one aircraft”.

Very little has changed since then: costs for defence equipment are still skyrocketing while, in parallel, our defence budgets have largely slid into a downward spiral. The world, however, has hardly become more peaceful – especially in Europe’s neighbourhood. As a result, a better understanding by policymakers of the relation between (cripplingly) expensive capabilities and complex security challenges appears to be much in need.

 

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:40
BPC - photo  Grigory Sysoev - RIA Novosti

BPC - photo Grigory Sysoev - RIA Novosti

 

17/09/2015 Par Michel Cabirol – latribune.fr

 

L'accord sur la résolution du dossier Mistral semble plus favorable à la France qu'à la Russie. Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, Louis Gautier, qui a négocié cet accord, en révèle certaines coulisses.
 

Pourquoi la Russie a accepté un accord plutôt favorable à la France sur la non livraison des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral, à la marine russe ? Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, qui a été le négociateur français de cet accord, a livré mardi 8 septembre quelques indices intéressants lors de son audition à la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Le choix du SGDSN s'explique par ses compétences en matière de contrôle des exportations d'armement et du rôle qu'il a joué dans la préparation de la décision de lancer des négociations avec la Russie.

"Le 4 décembre 2014, le Premier ministre a confié au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) un premier mandat : procéder à une instruction interministérielle du dossier. Celle-ci a conclu assez naturellement à la formulation d'une recommandation : rechercher d'ores et déjà à établir un contact et une discussion avec les Russes pour expliquer les conditions de la suspension de l'accord et, dans l'hypothèse où cette décision serait confirmée, celles de la non-livraison des deux BPC", a expliqué Louis Gautier.

Au cours des négociations qui ont duré cinq mois, Louis Gautier a notamment constaté des divergences chez les négociateurs russes, dont certains privilégiaient la livraison de deux navires. Ce qui n'était pas le cas du principal négociateur du camp russe Dimitri Rogozine. Le vice-président du gouvernement russe "n'était pas, à l'origine, très favorable" à l'achat des deux BPC français, a rappelé le SGDSN. En tout cas, "la partie russe n'avait pas une position uniforme", a-t-il révélé.

 

La Russie veut garder la France en tant que partenaire

Pour expliquer les raisons de Moscou d'accepter cet accord, Louis Gautier a fait observer que la Russie souhaitait "conserver un rapport de partenariat avec la France ou, en tout cas, faire en sorte que celle-ci reste un interlocuteur possible". Et de souligner que les Russes avaient "plutôt intérêt à ce que cette question soit résolue et ne vienne pas interférer avec le reste des relations diplomatiques avec notre pays". Notamment dans le règlement de la crise ukrainienne et la question des négociations avec l'Iran.

"Selon moi, l'intérêt principal des deux pays était que cette question ne vienne pas polluer des dossiers diplomatiques majeurs", a-t-il estimé.

En outre, il a estimé que la Russie avait "sans doute les mêmes raisons que l'État français, à savoir éviter de s'exposer à deux contentieux longs et coûteux". D'autant que le SGDSN a rappelé que les Russes "recherchaient plutôt un paiement immédiat. Or celui-ci aurait pu être différé longtemps, les procédures d'arbitrage pouvant être longues du fait non seulement du travail des arbitres, mais aussi des parties en cause, qui peuvent jouer de la procédure en apportant des éléments au dossier".

 

Un accord plutôt favorable à la France

Paris partait de loin pour conclure un accord au mieux de ses intérêts. "Du point de vue juridique, notre position ab initio n'était donc pas favorable", assuré Louis Gautier. D'autant que les deux accords (étatique et commercial) signés en janvier 2011 par le gouvernement Fillon "créaient à la charge de l'État français une série de garanties de bonne fin, notamment dans le transfert de la technologie et des équipements qui devaient être fournis à la Russie", selon Louis Gautier.

L'accord intergouvernemental prévoyait un arbitrage international à l'issue de six mois de pourparlers infructueux et le contrat industriel conclu entre DCNS et Rosoboronexport prévoyait le déclenchement automatique d'un arbitrage au bout de douze à quatorze mois après la naissance d'un différend. DCNS s'exposait "au risque de devoir payer à son cocontractant russe des pénalités qui s'élevaient à 0,2 % du montant des lots en retard par semaine, dans la limite de 5 % du montant total de ces lots", a-t-il révélé.

Au départ, le montant demandé par les Russes était beaucoup plus élevé. Au final, la France rembourse la somme de 949,7 millions d'euros, dont 56,7 millions correspondant aux frais de formation des équipages, à la Russie. Sans frais financiers, ni pénalités, ni indemnisation. "Rien que sur ce point, nous avons obtenu un résultat satisfaisant", a insisté Louis Gautier. Les Russes demandaient le remboursement de l'aménagement des quais de la base d'Ouliss à Vladivostok pour accueillir les BPC et de la navalisation des hélicoptères Kamov qui devaient être embarqués à bord. Ils exigeaient également que la possibilité de réexporter soit soumise à leur accord.

Au final, les termes de l'accord précisent le montant de la transaction, indiquent très clairement que la réexportation sera soumise à une simple obligation d'information de la Russie, et non à une autorisation préalable, et prévoient l'extinction des contentieux.

 

Quelles conséquences pour le ministère de la Défense et DCNS

Le budget du ministère de la Défense, notamment le programme 146 (Equipement) a été "ponctionné pour payer les Russes, mais il a été recrédité dans les trois jours des 893 millions que DCNS avait reçus et sera réabondé en fin d'année des 56,7 millions restants", a expliqué Louis Gautier. L'opération est donc neutre pour le budget du ministère de la défense. En revanche, elle ne l'est pas pour le budget général de l'État (56,7 millions).

Pour DCNS, la Coface, outre le montant du contrat, va indemniser les frais de gardiennage (soit 1 million par mois pour chaque bateau) et les frais généraux, qui font aujourd'hui l'objet de discussions avec l'industriel. Dans ce cadre, elle pourra "sans doute" indemniser comme frais généraux une partie de la marge de DCNS liée à son rôle en tant qu'architecte de système. En revanche, elle n'indemnisera pas la marge commerciale, laquelle n'est jamais assurée dans les mécanismes de la Coface.

"Au total, le coût de la garantie de la Coface pourrait atteindre 1 milliard d'euros. Mais il ne s'agit pas là du montant du sinistre éventuel, qui ne sera constaté qu'au moment de la revente des bâtiments par DCNS. Là encore, c'est un montant différentiel : la Coface défalquera le prix de revente du montant indemnisable en fonction de l'accord initial passé avec l'industriel", a précisé Louis Gautier.

 

Quelle facture?

La facture finale dépendra des coûts de gardiennage, du coût de démontage de l'ordre de 2,5 millions d'euros, du coût d'adaptation au standard du client et de la décote éventuelle lors de la revente. "C'est en déduisant l'ensemble de ces coûts du montant 'cofacé' que l'on constatera l'importance du sinistre", a estimé le SGDSN. "Il y aurait une certaine facilité à revendre les BPC aux Égyptiens ou aux Indiens - s'ils persévèrent dans leurs intentions - compte tenu du standard de leur flotte et de leurs habitudes de coopération avec la Russie", a-t-il précisé.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:20
A Boeing KC-46A tanker aircraft depicted in aerial refueling. Photo Boeing

A Boeing KC-46A tanker aircraft depicted in aerial refueling. Photo Boeing


 

NATIONAL HARBOR, Md., Sept. 16 (UPI)

 

As the budget deadline for fiscal year 2016 quickly approaches for U.S. lawmakers, the Pentagon reports operations under a continuing resolution may force the Air Force to end its contract with Boeing for the KC-46 tanker.

Under the current contract, Boeing supplements the cost for engineering and manufacturing for the tanker program, capped by the Air Force at $4.9 billion. Thus far, technical issues over the past 18 months have had Boeing paying $1.2 billion in tax overages. Should a continuing resolution continue, further services will require a waiver from Congress.

Top U.S. military officials have expressed concern over the potential end of the KC-46 contract.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:50
Are Visegrad States Awakening? Slovakia Increases Defence Expenditure By 50%

 

Sept 16, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Defence24.com Poland; posted Sept 15, 2015)

 

Slovakian authorities have stated they are willing to increase defense spending up to 1.6% of GDP until 2020, which in fact means an increase of 50% compared to 2014. Bratislava’s initiative falls within the trend towards increased defense spending of the states located within the region, and known as the Visegrad 4.

 

Slovakian Minister of Defence Martin Glváč, during a recent visit by NATO Secretary General Jens Stoltenberg, said that Bratislava is willing to increase the defence spending up to the level of 1.6% of GDP until 2020. According to the Slovakian MoD, this year’s budget, thanks to additional funds, attained 1.1% of GDP.

 

If the increase is implemented, the overall increase would exceed 50% compared to last year, when defense spending in Slovakia was set at 1.0% of GDP. The increase is further amplified by the effect of the economic growth (which is estimated by the European Commission to reach 3.0% and 3.4% respectively for this year and 2016).

 

Realizing the nature of the threat posed by earlier cuts, Slovakian authorities have decided to raise the level of the combat capabilities of their Armed Forces. Ongoing or planned modernization initiatives include procurement of Black Hawk multi-role helicopters and of Polish-Slovak Scipio APCs. It is also expected that new multi-role fighters and three-dimensional ground-based radars are going to be acquired, among other plans.

 

It also is expected that Slovakia will boost the number of its military personnel. This is seen as a priority since the Ukrainian crisis and the inflow of immigrants both have exposed the need for expanded military capabilities.

 

Initial decisions to increase defence spending by the Czech Republic and Hungary have already been made. It also is expected that troop numbers will also be boosted, probably through increased manning levels of existing units, which is somewhat ironic given the manning cuts implemented in recent years.

 

Of course, improvements in equipment and manning levels will not be implemented overnight.

 

Each of the V4 group states has two general military brigades at their disposal. However, the number of their supersonic combat jets is lower than that of Poland’s F-16 fighters. Despite the significant quantitative cuts, older types of armament are still being used, such as the T-72M1 tanks in case of Slovakia and Hungary, or Kub (NATO Codename: Gainful) SAM systems.

 

Nonetheless, both the gradual expansion of the combat capabilities, as well as participation in the NATO operations (Czech contribution to the VJTF element in 2015) are seen as steps in the right direction.

 

Poland at the moment has the largest defence budget of the V4 Group of nations, both in absolute quantities and if terms of share of GDP. However, as a nation facing a potential threat of conventional aggression, Poland should further increase defence spending.

 

In order to continue and accelerate the modernization process and, simultaneously, in to rebuild the reserves and territorial defence systems, military spending should be boosted well beyond 2% of GDP. This would not threaten financial stability since a similar situation is experienced this year: including the F-16 payment instalments, fully 2.27% of GDP will go to defense.

 

At the same time, increasing the defence expenditure above the level defined by NATO would constitute a strong and necessary signal to remaining allies. It is also worth noting that expansion of the scope of V4 Group modernization constitutes a good opportunity Polish defense industry, as demonstrated by the joint development of the Scipio APC for the Slovakian Army.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:50
Defence companies face fresh scrutiny over contract charges and profits

National security means Britain's nuclear submarines have only one contractor and one buyer Photo: BAE Systems

 

13 Sep 2015 By Alan Tovey, Industry Editor

 

New defence contracts watchdog to bring 'fundamental' revamp to profits made by industry and costs passed on to Ministry of Defence

 

A new watchdog is poised to crack down on defence procurement and stop the practice of “padding” government supply contracts.

The Single Source Regulations Office set up last year, is launching a fundamental review of rules on how much profit companies can make, in the first shake-up of defence procurement in almost 50 years.

Padding is when a supplier bills for items such as entertainment and marketing costs.

The SSRO sits between industry and MoD and examines the £8bn-plus spent a year on contracts where there is only one supplier and one buyer because of issues such as national security or troops on operations urgently needing equipment.

It has the power to examine all new contracts valued at £5m or more and claw back charges it rules unjustified.

“Historically it would have been acceptable for contractors to charge entertaining and marketing costs,” said Jeremy Newman, SSRO chairman. “Our view is if there is only one buyer and one seller there isn’t any entertaining and marketing needed, so we said, ‘Sorry folks, you can’t charge that’.”

Other areas where costs have been eliminated is “reworking”.

“If work has to be done again because of a change of specification as technology advances, that’s allowable,” he added. “For example, the technology on a submarine is out of date before you’ve put the wiring in. But charging for reworking because of faulty workmanship is not acceptable – why should the taxpayers pay for a company’s screw-up?”

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:20
Les grands enjeux des débats sur le budget de défense américain 2016 - DGRIS


14/09/2015 DGRIS

 

La puissance militaire des États-Unis, premier budget de défense au monde, et leur capacité d’action globale les placent, de fait,  au premier rang de nos partenaires stratégiques. Quel que soit le cadre (bilatéral, multilatéral OTAN ou au sein de coalitions ad hoc), la France et les États-Unis agissent ensemble sur les principaux théâtres d’opération (Sahel et Moyen-Orient notamment). Cette coopération tend à se renforcer dans de nombreux autres domaines, dans lesquels la France constitue aujourd’hui l’un des partenaires les plus capables, susceptibles de "partager le fardeau".

Au regard de l’influence des choix stratégiques américains, la connaissance du fonctionnement de l’administration et de ses relations parfois complexes avec les autres acteurs institutionnels, notamment le Congrès, est essentielle. Dans ce contexte, l’Observatoire sur la politique de défense des États-Unis a pour objectif d’améliorer la connaissance des acteurs, structures et processus décisionnels américains. Il doit ainsi contribuer à l’analyse de l’évolution de la politique américaine de défense et ses implications éventuelles sur la politique et la stratégie françaises de défense et de sécurité.

 

Les grands enjeux des débats sur le budget de défense 2016 - Rapport n°2, août 2015

 

La posture de défense des États-Unis en 2015 - Rapport n°1, juin 2015

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:56
Raffarin : l'effort de la France pour sa défense "n'est pas suffisant"

Jean Pierre Raffarin est l'actuel président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.

 

14/09/2015 Le Point.fr  (AFP)

 

Pour l'ancien Premier ministre Les Républicains, "l'effort en équipements, en fonctionnement, en interne et en externe, devra être durablement poursuivi".

 

L'effort de la France en matière de défense « n'est pas suffisant par rapport aux menaces auxquelles nous sommes exposés », estime lundi l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (Les Républicains), dans un entretien au Figaro. « L'effort en équipements, en fonctionnement, en interne comme en externe, devra être durablement poursuivi », souligne le président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.

 

« Deux lignes de force s'imposeront à nous dans les années qui viennent », explique-t-il. « D'une part, l'insécurité sera croissante. Il ne faut pas croire que nous pouvons nous permettre de relâcher notre effort militaire. » D'autre part, « aujourd'hui, la défense est, sans doute, le secteur d'excellence de notre économie nationale ». « Quel que soit le prochain président de la République, celui-ci devra faire de la défense un pôle central de la politique de sécurité, mais aussi de la politique de développement du pays », affirme-t-il.

 

En ce qui concerne la Syrie, Jean-Pierre Raffarin juge qu'« intervenir au sol est à ce jour impossible » et qu'« il eût été dangereux de prendre cette décision ». Il estime aussi que la France « n'a pas aujourd'hui les moyens d'assumer un leadership au sol ». « Je mesure qu'une intervention au sol sera sans doute nécessaire, ce sera aux puissances de la région d'en assumer le leadership », déclare-t-il.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:30
Le business model de l’Etat Islamique

 

12.09.2015 par Michel Santi, économiste

 

L’Etat Islamique (EI) serait-il sur le point de monter sa banque? De fait, mettant ses pas dans ceux des autres organisations terroristes, l’EI tente de se doter des attributs d’un véritable Etat afin d’envoyer un message à ses sympathisants situés hors de Syrie et d’Iraq selon lequel il est désormais en mesure de leur fournir du travail et d’assurer leur subsistance. L’EI diffuse en effet une propagande consistant à faire croire à ses futurs ressortissants que les villes sous son contrôle sont désormais gérées par d’anciens fonctionnaires iraquiens et syriens ayant été embauchés à cet effet. Il est vrai que des sources fiables font état de professionnels de la finance (issus des pays arabes et d’Afrique du Nord) ayant été enrôlés par l’EI afin de lui monter sa banque centrale, elle même censée imprimer un jour prochain sa monnaie nationale. Bref, l’EI est en quête de reconnaissance et tente d’asseoir sa légitimité sur un budget qui devrait atteindre 2 milliards de dollars cette année censé assurer les besoins vitaux de ses citoyens en matière d’éducation, de santé, d’aides sociales envers les plus démunis et de travaux de construction et d’infrastructures.

 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:40
Space: The Russian Aerospace Force

 

September 7, 2015: Strategy Page

 

A year after China did so in August Russia has announced the formation of an Aerospace Force by taking existing air force units, air-defense (against aircraft or missiles) units and various “space forces” that, until 2011, were united as the Space Force. The new organization is based on the idea that there should be no distinction between lower air space and orbital space. If it flies, it now belongs to the Aerospace Force. One exception is the ICBM missile forces, which will remain, as they have for decades, as the separate “Strategic Rocket Forces.” The only practical reason for the Russian Aerospace Force is that it saves money by eliminating some headquarters and duplicated support services.

 

In mid-2014 the Chinese military announced it was organizing a fifth service (in addition to army, navy, air force, strategic weapons force), the Aerospace Force. This one will concentrate on operations in space and is more like the pre-2011 Russian Space Force. The Chinese Aerospace Force controls satellites, launchers and ground based units that can jam or otherwise electronically interfere with enemy satellites and space vehicles. The United States had had discussions about forming an Aerospace Force but the Army, Navy and Air Force are very reluctant to give up any of these space oriented capabilities to what would be a new service. Currently the U.S. Air Force considers itself the aerospace force and few consider it an issue worth arguing about anymore.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:35
Mer de Chine : le Japon poursuit son réarmement

Face à la menace de la Chine, notamment sur les iles Senkaku, le Japon poursuit son réarmement

 

01/09/2015 par Michel Cabirol – laTribune.fr (avec agences)

 

Le Japon veut augmenter son budget de la défense pour la quatrième année consécutive. Le ministère de la Défense veut une enveloppe de près de 38 milliards d'euros.

 

Le ministère de la Défense japonais a déposé lundi pour la quatrième année de suite une demande de budget record pour l'exercice d'avril 2016 à mars 2017, dans le but d'élargir encore ses moyens dans une région où la Chine est considérée comme une menace. Le ministère souhaite une enveloppe initiale de 5.090 milliards de yens (près de 38 milliards d'euros), soit une hausse de 2,2% sur un an justifiée par la nécessité de davantage protéger les îles nippones éloignées du territoire principal de l'archipel, notamment celles du sud-ouest, à proximité de Taïwan.

Pékin et Tokyo se disputent la souveraineté de territoires inhabités en mer de Chine orientale, les îles Senkaku, contrôlées par le Japon mais revendiquées par la Chine sous l'appellation Diaoyu.

 

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 16:55
Le BPC Vladivostok à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déjà indiqué que le montant exact de la somme versée par la France à la Russie serait "communiqué au Parlement", soulignant qu'il serait inférieur au prix d'achat initial de 1,2 milliard d'euros.

 

14/08/2015 Par latribune.fr

 

Contredisant clairement les propos du "Canard Enchaîné", le ministre des Finances a démenti que la non-livraison à la Russie des deux navires Mistral coûterait 2 milliards d'euros. Il promet de dévoiler le chiffre exact dans quelques semaines.

"C'est inexact, ça arrive d'ailleurs au Canard de dire des choses inexactes."

Michel Sapin, interrogé ce vendredi sur France Inter à propos de l'article du "Canard Enchaîné" estimant que le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, a réagi ainsi:

 "Tous les chiffres seront donnés, ils seront totalement transparents, c'est normal, nous devons cette transparence", a assuré Michel Sapin, confirmant que le Parlement français serait saisi sur ce dossier à la rentrée.

Et le ministre des Finances de préciser: "Vous aurez tous les chiffres qui seront donnés aux parlementaires lorsque le traité [c'est-à-dire l'accord entre Paris et Moscou pour résoudre la question des Mistral, Ndlr] sera adopté", a-t-il promis. Il a précisé que ce texte "sera adopté en conseil des ministres d'ici à la fin août". [...] Ce sont des chiffres qui sont inférieurs à un milliard".

 

Maintenance, commission... des coûts annexes faramineux, selon le Canard

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déjà indiqué que le montant exact de la somme versée par la France à la Russie serait "communiqué au Parlement", soulignant qu'il serait inférieur au prix d'achat initial de 1,2 milliard d'euros.

Mais le Canard Enchaîné, estime qu'il faut ajouter, au remboursement de la note à Moscou, plusieurs coûts annexes. Et notamment:

  • Les coûts dus au taux change défavorable à la France. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.
  • 450 millions d'euros de contrats auxquels Thales et Safran doivent renoncer: la construction de deux nouveaux navires était en effet une option du contrat initial.
  • 400 millions perdus dans la maintenance des navires.
  • 200 millions d'euros consacrés à la remise aux normes des navires.
  • 350 millions de commission réclamés par la Direction des constructions navales (DCNS).
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:55
BPC Sebastopol

BPC Sebastopol

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le Canard Enchaîné a estimé que les effets cumulés de la rupture de la vente des portes-hélicoptères Mistral pourraient coûter 2 milliards d'euros à la France. Un chiffre très supérieur à celui avancé par le gouvernement français.

 

Calcul d'apothicaire ? Le Canard Enchainé s'est en tout cas lancé dans un savant calcul sur le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie. Le journal satirique a ainsi découvert que la facture pour la France pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, soit loin du 1,2 milliard qu'aurait dû rapporter cette vente et que Jean-Yves le Drian avait promis de ne pas dépasser.

 

350 millions d'euros de commission pour DCNS

Ainsi, au remboursement de la note à Moscou, il faut ajouter plusieurs coûts annexes. Par exemple, la Direction des constructions navales (DCNS) réclame 350 millions d'euros de commission. Une opération théoriquement confidentielle, mais bien réelle.

La France perd 400 millions d'euros de contrats de maintenance des navires. Un contrat conséquent puisqu'il s'étalait sur 30 ans. Près de 200 millions d'euros seront également consacrés à la remise aux normes des navires pour pouvoir les vendre à un autre pays.

De nombreux contrats secondaires ont été perdus par des entreprises françaises. Mais surtout, l'espoir de la construction de deux nouveaux navires qui était une option du contrat initial, représente un vrai manque-à-gagner pour les entreprises françaises. Même si les navires suivants devaient être construits en Russie, il n'empêche que les équipements de pointe restaient français. Ainsi, Thales et Safran doivent renoncer à 450 millions d'euros de contrats.

 

Taux de change défavorable

Autre surcoût, le taux change défavorable à la France puisqu'entre la signature du contrat et aujourd'hui, le rouble s'est effondré. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.

Enfin, les documents assurant le transfert de technologie ont déjà été envoyés, soit près de 150.000 pages. Désormais, la Russie est capable de fabriquer, au moins en grande partie, ses propres Mistral.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:55
Restructurations dans la Défense: tous les détails en 16 pages


31.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La Décision Ministérielle (DM) publiée ce 31 juillet 2015 annonce l’accroissement des effectifs globaux du ministère, à hauteur de 2 300 postes et ne comporte aucune annonce lourde de dissolution de régiments ou de bases aériennes.

 

Tous les détails sont contenus dans un document de 16 pages que l'on peut consulter ici.

 

Pour l'Ouest, voici quelques confirmations d'infos données précédemment sur ce blog:

Outre le renforcement des unités de l'armée de terre (2e et 3e RIMa, 11e RAMa en particulier), plusieurs sites vont être renforcés:

 

Angers: Une compagnie de combat du 31e régiment du génie de Castelsarrasin ainsi qu’une compagnie de franchissement mixte du 3e régiment du génie de Charleville Mézieres seront transférées au 6e régiment du génie d’Angers. Une compagnie d’aide au déploiement du 6e régiment du génie d’Angers sera transférée au 19e régiment du génie de Besançon ; une compagnie de production d’énergie du 6e régiment du génie d’Angers sera transférée au 31e régiment du génie de Castelsarrasin.

 

Rennes: Un commandement des systèmes de communication et d’information sera créé et implanté à Cesson-Sévigné. Le Centre d’analyse de la lutte défensive (CALID) de Paris et son antenne à Rennes, les structures de Lutte informatique défensive (LID) de la marine et de l’armée de l’air et une compagnie de guerre électronique de l’armée de terre à Rennes seront renforcés. Le centre interarmées des réseaux et infrastructures des systèmes d’information de Rennes sera renforcé par la DIRISI de Rennes.

 

En ce qui concerne la Marine nationale:
Un certain nombre d’états-majors à Brest et Cherbourg, les bases aéronavales de Landivisiau, Lanvéoc, Ploemeur et la base navale de Cherbourg seront rationalisés et optimisés. Les fonctions formation, maintien en condition opérationnelle et supply chain seront également rationalisées. Une nouvelle école des mousses sera créée à Cherbourg-Querqueville.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 15:55
Après le vol de munitions à Miramas, la Défense lance un plan d'urgence

 

30/07/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Afin de protéger ses sites de munitions, le ministère de la Défense prend des mesures immédiates de renforcement de la sécurité avec notamment l'installation de caméras de surveillance et de systèmes d'alarme. Plus de 160 millions d'euros seront consacrés à l'amélioration de protection des bases militaires.

 

Accablant. Le rapport remis à Jean-Yves Le Drian par la direction de la protection des installations, moyens et activités de la défense (DPID) , un mois après le vol du dépôt militaire de Miramas, ne laisse pas place au doute. «Le constat est accablant. Il montre un cumul de responsabilité individuelle et de l'organisation globale défaillantes. Le site était, et c'est un euphémisme, mal protégé», explique-t-on à l'hôtel de Brienne.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:40
L'indécision sur les Mistral coûte un million d'euros par mois à la France

 

28/07/2015 Par Guerric Poncet - Le Point.fr

 

Les frais de gardiennage et d'assurance des deux navires construits pour la Russie font frémir. Hollande doit trancher "dans les prochaines semaines".

 

La France va-t-elle livrer les deux bâtiments de projection et de commandement (1) de classe Mistral à la Russie ? François Hollande a promis lundi soir de prendre une décision "dans les prochaines semaines", sur fond de crise ukrainienne. Et il est urgent de trancher, car, selon le patron du constructeur naval DCNS Hervé Guillou, le coût de maintenance des deux navires désormais terminés est compris entre "un et un million et quelques d'euros" par mois.

Ces frais incluent le gardiennage et les assurances du Vladivostok et du Sébastopol à Saint-Nazaire, mais pas les éventuelles pénalités que la France devra payer à la Russie, pour compenser la non-livraison des deux BPC, ou la livraison avec retard du premier (la livraison du second étant prévue par le contrat pour l'automne 2015). Contacté par Le Point.fr, DCNS a refusé de commenter ce dossier, mais a confirmé l'estimation donnée par son PDG jeudi. "Ces coûts pourraient encore augmenter si les Mistral sont immobilisés suffisamment longtemps pour qu'un remplacement d'une partie de leurs systèmes à bord devienne nécessaire", avait par ailleurs précisé Hervé Guillou, cité par le site Zone militaire.

 

Une décision, deux scénarios

La position de François Hollande est extrêmement complexe, entre obligations contractuelles et engagements diplomatiques. Deux scénarios sont possibles :

 

- La France livre les deux navires.

* Moscou peut exiger des pénalités de retard pour le premier navire, qui devait être livré dès octobre 2014, mais pas pour le second, dont la livraison est programmée pour l'automne 2015.

* Les relations diplomatiques de la France avec l'Ukraine sont considérablement refroidies, de même qu'avec les alliés de l'Otan.

* L'industrie française de l'armement peut subir des effets négatifs dans les pays opposés à la politique russe, notamment au sein de l'Otan et de l'Union européenne.

* DCNS peut réclamer à Paris et à son assureur, la Coface, le paiement des frais de gardiennage et d'assurance liés à l'attente de la décision politique.
 

- La France refuse de livrer les deux navires.

* Paris rembourse à la Russie les 785 millions d'euros déjà perçus, sur un contrat total de 1,2 milliard d'euros. L'ajout d'éventuelles pénalités pourrait faire dépasser le milliard d'euros à verser à la Russie.

* Paris essaie d'obtenir le feu vert de Moscou pour réexporter les navires. L'adaptation des BPC coûtera des dizaines, voire des centaines de millions d'euros selon le nouveau client. Les experts évoquent le Brésil, l'Inde, le Canada ou l'Algérie comme clients potentiels.

* La marine nationale française n'est pas intéressée par les deux navires, car elle en a déjà trois : le Mistral, le Tonnerre et le Dixmude. Mais en cas d'échec pour trouver un nouveau client, ou en cas de refus russe pour la réexportation, elle pourrait en dernier ressort être dotée "de force" des deux Mistral russes. Une décision qui serait traumatisante, car elle amputerait largement les budgets prévus pour le renouvellement d'autres navires, et obligerait à réduire le nombre de frégates. Des frégates dont la livraison est justement retardée par des prélèvements destinés à l'exportation (Maroc et Égypte).

* Moscou réclame à Paris une compensation financière pour les travaux de construction des infrastructures d'accueil des navires Mistral en Russie.

* DCNS réclame des compensations financières à la France et à son assureur, la Coface, variables selon si les navires peuvent être réexportés ou non, selon le temps d'attente, etc.

* Les relations diplomatiques entre la France et la Russie peuvent être refroidies, même si certains signaux laissent penser que Moscou ne voudrait plus des Mistral, et préférerait récupérer son argent.

* La crédibilité de l'industrie française de l'armement peut être mise à mal, même si le refus de livraison est justifié en cas de conflit.

(1) Les BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères, des blindés ou accueillir un état-major embarqué.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:55
Budget de la Défense. Le Parlement vote les crédits supplémentaires


17.07.2015 Ouest-France
 

Le projet de révision de la loi de programmation militaire qui prévoit une augmentation du budget de la Défense a été définitivement adopté par le Parlement français.

 

Le Parlement français a adopté définitivement vendredi le projet de révision de la loi de programmation militaire (LPM), qui prévoit d'augmenter de 3,8 milliards d'euros les crédits sur la période 2016-2019 pour faire face aux menaces.

Après les députés, les sénateurs ont entériné vendredi le texte mis au point par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat. Tous les groupes ont voté pour ce projet de loi, à l'exception des élus Front de gauche qui ont voté contre et d'écologistes qui se sont abstenus.

 

Renforcer les moyens contre le terrorisme

Ce texte, présenté par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a pour objet de renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme à l'intérieur et à l'extérieur du territoire français après les attentats de janvier à Paris.

Les crédits supplémentaires vont permettre de préserver 18 750 emplois sur les 34 000 qui devaient initialement disparaître et de déployer 7 000 hommes avec la capacité de « monter » en quelques jours à 10 000 dans le cadre du « contrat de protection » des sites comme les écoles, les lieux de culte, les sites industriels sensibles.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 12:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

04.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Selon le compte rendu d’exécution des crédits de la mission Défense (article 8 de la LPM 2014-2019) et le bilan semestriel détaillé de juin 2015, l'opération Sentinelle coûte 94 millions d'euros:

sentinelle.jpg

Il ne s'agit pas de s'offusquer des coûts/surcoûts de cette opération de sécurité intérieure. Mais plutôt de voir comment elle impacte le budget de la défense. Le même document précise d'ailleurs que:

louvois.jpg

 et on lit un peu plus loin que:

sentinelle2.jpg

Discussion, arbitrage: le match Bercy-Brienne n'est pas fini.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:57
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

02.07.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense Globale

 

Le général Jean-Pierre Bosser, chef d'état-major de l'armée de terre, est resté ferme sur les prix et surtout les annonces au cours d'un échange intervenu ce jeudi 2 juillet. Le gros des informations concernant les terriens interviendra le 14 juillet (nouvelle répartition des régiments au sein des brigades, 1 400 recrutements d'ici 2016 et évolution marquante à la Légion étrangère)... De Sentinelle aux chantiers de rentrée de l'armée de terre, petit tour d'horizon.

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:20
Quand l'USAF externalise pour 5 milliards de dollars de prestations


26.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense



L'AFCAP (pour Air Force Contract Augmentation Program) numéro IV (ce programme date de 1997 et l'appel d'offres pour le programme IV a été lancé en mars 2014. Voir ici) a été attribué hier aux sociétés suivantes:
- CH2MHILL, 
- Fluor-Amec II, 
- Exelis Systems Corp.,
- KBR,
- RMS, 
- PAE-Perini, 
- URS,
- DynCorp International

C'est un contrat de six ans, d'une valeur maximale de 5 milliards de dollars (lire ci-dessous). L'AFCAP III avait une valeur maximale de 10 milliards de dollars mais il avait été lancé alors que les opérations battaient leur plein en Afghanistan.

 

CH2MHILL, Englewood, Colorado, (FA8051-15-D-0001); Fluor-Amec II, Greenville, South Carolina (FA8051-15-D-0002); Exelis Systems Corp., Colorado Springs, Colorado (FA8051-15-D-0003); KBR, Houston, Texas (FA8051-15-D-0004); RMS, Panama City, Florida (FA8051-15-D-0005); PAE-Perini, Arlington, Virginia (FA8051-15-D-0006); URS, Cleveland, Ohio (FA8051-15-D-0007); and DynCorp International, Fort Worth, Texas (FA8051-15-D-0008), have been awarded a combined not-to-exceed $5,000,000,000 indefinite-delivery/indefinite-quantity contract under the Air Force Contract Augmentation Program (AFCAP IV). The contractors will provide a full range of base life and operating support and logistical support on an as-required basis to support all programs with disciplines consistent with the AFCAP description of services. Requirements shall focus on contingency skills and resources to support the Air Force, any Department of Defense component, or any U.S. federal government entity operating in support of missions which could include National Command Authority, joint or combined U.S. military forces acting as part of or in concert with the North Atlantic Treaty Organization, or multinational forces utilizing U.S. government appropriations. Work will be performed at locations worldwide determined by individual needs effective Oct. 1, 2015, and is expected to be complete by Sept. 30, 2021. This award is the result of a competitive acquisition with 10 offers received. Funds will be obligated on individual task orders. The 772nd Enterprise Sourcing Squadron, Air Force Installation Contracting Agency, Tyndall Air Force Base, Florida, is the contracting activity.

 

L'AFCAP, comme le LOGCAP de l'armée de terre US et comme le Construction Capabilities (CONCAP)de la Navy et le programme d'affrètements de navires civils du Military Sealift Command, est un "multiplicateur de forces" qui permet de faire appel aux capacités logistiques du secteur privé au profit des Forces en cas de contingency operations.

Les prestations demandées sont variées et nombreuses, ainsi qu'en témoigne cet extrait du Performance Work Statement:

"disaster response (man-made or natural), Global War, Irregular Warfare, Major Theater War(s), Small Scale Contingencies, Full Spectrum Threat Response, Deliberate Planning or Joint Chief of Staff Sponsored Military Exercises, Base Operating Support, humanitarian response/relief [including response due to man-made causes, (e.g. political unrest, nation building, peacekeeping, anti-piracy, counter narcotics, etc.], world-wide recovery operations, or political considerations, Foreign assistance support (developmental assistance, humanitarian assistance and security assistance (includes Foreign Military Sales)), deliberate planning exercises, infrastructure/facility demolition and base denial if required."

 

Comme le LOGCAP, l'AFCAP a été critiqué à cause du manque de suivi et de contrôle par l'USAF du travail des contractors. On lira ainsi un rapport du 28 janvier 2015 de l'Inspector General de la Défense intitulé "Controls Over the Air Force Contract Augmentation Program Payment Process Need Improvement".

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:55
La BA XXI, base aérienne de prochaine génération


26.06.2015 par Armée de l'Air

La base aérienne du XXIe siècle (BA XXI) prévoit d'accompagner ses restructurations, d'un volet "Smart Base". Celui-ci consiste à ouvrir la base sur le plan économique tout en recherchant, par le biais de l'innovation, à nouer des partenariats.

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:50
Athena Mechanism joins EU SatCom Market


Brussels - 18 June, 2015 European Defence Agency
 

Athena Administrator Hans-Werner Grenzhäuser today signed the declaration to join the EU SatCom Market, an ad hoc project of the European Defence Agency.

 

Speaking about the cooperation, Hans-Werner Grenzhäuser said: “As part of the ongoing efforts to improve the procurement process of the different operations, I am convinced that Athena will benefit from its participation in this already existing mechanism with several other EU Member States being able to pool the purchase of satellite communications and related services through the European Defence Agency.
EDA Chief Executive Jorge Domecq added: “With Athena now part of the EU SatCom Market project, CSDP military operations will benefit from an easier procurement process thanks to the framework already in place, instead of using ad hoc outsourcing. The foreseen additional use of this pooled procurement initiative will increase the pooling and sharing effect, while making the project more attractive to the service providers.

 

EU SatCom Market

Within the EU SatCom Market project, EDA acts as the central purchasing body on behalf of the contributing members. It purchases the services from a commercial provider. Airbus Defence & Space holds the current contract. Since May 2013, more than 20 orders have been placed for a total value of almost €4 million. So far, Austria, Belgium, Cyprus, Finland, France, Germany, Greece, Italy, Luxembourg, Poland, Portugal, Romania, and the United Kingdom are part of the EU SatCom Market.
The project uses a ‘pay-per-use’ model, so members do not have to contribute with a regular fee, instead they only pay for what they order. Under the arrangement with Athena all present and future EU-led military operations will be able to draw this option to cover their SatCom requirements.
 

The Athena Mechanism

Athena is the mechanism established to administer the financing of the common costs of European Union operations having military or defence implications governed by Council Decision 2015/528/CFSP. The Council Decision allows for arrangements to be signed with union bodies to facilitate procurement in operations in the most cost-effective manner.

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 06:51
Comment l'Agence européenne de défense veut relancer la coopération

Défense L'Agence européenne de défense étudie actuellement un projet de fonds d'investissement au sein de l'Agence où les Etats pourraient verser de l'argent destiné à des programmes réalisés en coopération (ici l'A400M, le dernier grand programme européen en coopération - photo Armée de l'Air)

 

25/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent les 25 et 26 juin à Bruxelles pour évoquer les questions de défense. Afin de relancer la coopération entre les pays membres, l'Agence européenne de défense travaillent sur des incitations fiscales et sur la création d'un fonds destiné à financer les programmes européens.

 

Et si l'Agence européenne de défense (AED) avait trouvé la martingale pour inciter les Etats membres et les industriels de l'armement européens à lancer à nouveau des programmes en coopération. Et au-delà à consolider une industrie encore beaucoup trop dispersée face aux géants américains et à la montée en puissance progressive des industriels des pays émergents. En tout cas, le nouveau directeur de l'AED, Jorge Domecq, pourrait avoir trouvé l'argument qui fait mouche auprès des industriels européens, y compris du PDG d'Airbus Group, Tom Enders, toujours très critique - à raison parfois - vis-à-vis des programmes en coopération.

Sur quoi travaille précisément l'AED ? Sur quatre projets très incitatifs pour les industriels, qui sont à des stades de maturation très différents. Des projets qui font partie de la feuille de route de l'AED validée par les ministres de la Défense des Etats membres. L'un d'entre eux pourrait voir le jour très rapidement : l'exemption de la TVA - soit 21 % - pour des programmes lancés dans le cadre de l'AED. Le conseil européen du 25 et 26 juin pourrait acter cette incitation très importante", selon Jorge Domecq, qui espère que ce dispositif sera "en place en septembre-octobre 2015".

 

Un fonds d'investissements pour des programmes en coopération

L'AED étudie actuellement un projet de fonds d'investissement au sein de l'Agence où les Etats pourraient verser de l'argent destiné à des programmes réalisés en coopération. "Ce qui permettraient de disposer d'une plus grande continuité budgétaire dans l'exécution des programmes, estime le directeur de l'Agence européenne de défense. Car il arrive parfois que des pays, qui souhaitent lancer un programme en coopération, n'ont pas les budgets en même temps". Ce fonds donnerait également une visibilité à l'industrie. Ce projet est en discussion avec les Etats membres. L'AED est également en train d'étudier comment des programmes civils et militaires en coopération pourraient faire l'objet de prêts de la Banque européenne d'investissements (BEI).

Enfin, Jorge Domecq examine la possibilité de faire bénéficier les industriels européens de la défense du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) lancé par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et destiné à mobiliser 315 milliards d'euros au cours des trois prochaines années. Ce fonds "pourrait aider quelques programmes qui ont un impact dans le domaine civil", explique le patron de l'AED, qui compte trouver "d'autres incitations". Ces dispositifs, espère-t-il "devraient intéresser les industriels. Ce type d'incitations fiscales favorisera les coopérations entre les pays membres".

 

Lire également "L'Europe n'a plus de temps à perdre sur la défense" (Jorge Domecq, directeur de l'Agence européenne de défense)

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