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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 20:55
L’exercice CERCES 2011 (crédits: Sirpa Terre / Adc G. Gesquière )

L’exercice CERCES 2011 (crédits: Sirpa Terre / Adc G. Gesquière )

03.12.2013 FOB
 

Manœuvre de grande ampleur à tirs réels en conditions hivernales, l’édition 2013 de l’exercice CERCES se déroulera du 8 au 12 décembre sur le champ de tirs temporaire (seulement ouvert de temps en temps) des Alpes dans la zone des Rochilles – Mont Thabor. Commandé par la 27ème Brigade d’Infanterie de Montagne (27ème BIM), CERCES est un exercice tactique du niveau GTIA (Groupement Tactique InterArmes) recréant en conditions réelles une opération menée en montagne et en plein hiver. Près de 1000 alpins vont vivre et combattre en conditions réelles avec divers type d’opérations : infiltration nocturne, manœuvre à tirs réels, liaison sur points hauts…

Tir aux canons de 155mm CAESAR pour les artilleurs du 93 ème RAM lors de CERCES 2011 (Crédits : SIRPA Terre / Adc G. Gesquière)

Tir aux canons de 155mm CAESAR pour les artilleurs du 93 ème RAM lors de CERCES 2011 (Crédits : SIRPA Terre / Adc G. Gesquière)

Tous les corps de la 27ème BIM sont concernés pour cette manœuvre de grande envergure, sous les ordres du général Benoit Houssay, commandant la 27ème BIM. Tous les équipements majeurs des chasseurs alpins seront engagés, à savoir le système FELIN, l’ERC90 (Sagaie), le canon automouvant de 155 mm Caesar ainsi que 15 VHM. Il s’agira du second engagement du VHM, après celui de 2011 dans l’exercice CERCES, qui vient de recevoir sa validation (relire ici l’article de FOB sur le VHM). Le Véhicule blindés Haute Mobilité d’Hägglunds équipe aujourd’hui trois bataillons de chasseurs alpins. À noter que l’exercice est interarmes et interarmées, il verra l’engagement de 2 à 3 hélicoptères de manœuvre de l’ALAT ainsi que d’un Mirage 2000 et d’un Rafale pour des missions de reconnaissance et d’appui.

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 09:55
photo EMA

photo EMA

12.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Nexter Systems va assurer le soutien en service du "Camion Equipé d'un Système d'Artillerie" (Caesar) dans le cadre d'un contrat de 97,826 millions d'euros attribué par la SIMMT fin août (cliquer ici pour voir l'avis d'attribution publié le 10 octobre).

 

Sont concernés les 77 Caesar en parc dans l'armée française. On notera que la seconde tranche de 64 Caesar inscrite dans l’actuelle LPM (2009-2014) pour la période 2014-2019 n’apparaît effectivement plus dans le projet de loi). Signe que l'artillerie va faire les frais de la LPM à venir?

 

Exportations. Lors de son audition, fin septembre, devant la commission de la Défense, le PDG de Nexter Philippe Burtin, a déclaré que "le Danemark est sur le point de formaliser sa consultation pour 21 systèmes Caesar ; nous attendons le versement de l’acompte pour la confirmation de 37 systèmes par l’Indonésie, sans parler de l’Inde pour laquelle un projet est lancé pour 814 machines. Nos discussions se poursuivent avec d’autres pays. Ce système d’artillerie est efficace et son emploi par l’armée française dans le cadre de l’opération Serval est pour nous un argument majeur." Cliquer ici pour lire le texte intégral de son audition.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:55
4 Questions au LCL T. Valles, Commandant en second du 68ème Régiment d’Artillerie d’Afrique

23/07/2013 Propos recueillis par Alain Establier – SBBR n°88

 

SDBR : Colonel, quelle est la particularité du 68ème RAA ?

 

T V : La particularité de ce régiment est d’être l’héritier des régiments d’artillerie d’Afrique (RAA). A ce titre, il est le dépositaire du patrimoine de ces régiments aujourd’hui disparus, comme le sont d’autres : le 1er régiment de spahis pour l’arme blindée-cavalerie, le 1er régiment de chasseurs d’Afrique pour la cavalerie, le 1er régiment de tirailleurs pour l’infanterie mécanisée…Créé en 1941 à Tlemcen (Algérie), il a participé à l’offensive en Afrique du Nord et notamment à la victoire de Djebel Zaghouan en mai 1943. Grace à l’implication et à la ténacité du colonel Tregou, actuel commandant de l’Ecole d’Artillerie, le régiment a retrouvé son appellation d’origine le 1er juillet 2004. En 2008, six inscriptions supplémentaires, héritées des anciens RAA, sont venues se rajouter dans les plis de son étendard. Après avoir été longtemps rattaché à la Force de Réaction Rapide, depuis 1999 le 68ème RAA fait partie de la 3ème brigade mécanisée, dont le commandement est situé à Clermont-Ferrand ; il est le régiment d’artillerie, d’appui et polyvalent de cette brigade. Le 68ème RAA est basé au camp de La Valbonne (Ain) depuis 1984.

 

Quel est la taille du régiment, après les cures successives d’amaigrissement que l’Armée a subi ?

 

A ce jour, le régiment compte 777 personnels (47 officiers, 233 sous-officiers, 485 militaires du rang et 12 personnels civils), auxquels il faut rajouter une unité de réserve opérationnelle de 133 personnes composant la 5ème batterie. Cette unité de réserve participe à des missions de type Vigipirate dans l’Hexagone. Sinon, le régiment comprend 4 unités de combat : 2 unités d’artillerie sol-sol, qui servent alternativement le canon Caesar ou le mortier de 120 mm, une unité sol-air, qui sert le système d’armes Mistral ou le canon anti-aérien de 20 mm monté sur VAB, et une unité dédiée au renseignement « dans la main » du général commandant la 3ème Brigade mécanisée (batterie de renseignement brigade), qui utilise des moyens de guerre électronique, des radars (systèmes Rasit et Ratac*) et des drones de type Drac** pour faire entre autre du ROIM (renseignement d’origine image). Cette unité dispose également d’une section à capacité ROHUM (renseignement d’origine humaine). Le régiment comporte aussi une unité de soutien, la batterie de commandement et de logistique, qui met en œuvre la chaine de commandement régimentaire avec ses postes de commandement, mais aussi  la mission ravitaillement en munitions, l’approvisionnement en carburant et vivres. Cette unité c’est le « nerf de la guerre », car sans logistique il ne peut y avoir de manœuvre.

 

Vous disposez de 2 unités de Caesar. Quel est le retour d’opérations que vous en faites ?

 

Nous disposons en effet de 2 unités équipées de canons Caesar automoteurs. 10 canons sont suivis au parc de service permanent (PSP). Nous avons une batterie de tir qui est rentrée récemment du Mali, après y avoir passé 3 mois, et en octobre prochain une batterie de 4 pièces mortiers (et d’une soixantaine de personnels) partira au Tchad dans le cadre du dispositif Epervier. Le binôme VBCI / canon Caesar s’est très bien comporté pendant l’opération Serval et, malgré les fortes chaleurs, l’électronique embarquée et la masse artillerie ont très bien résisté. Le Caesar a rempli parfaitement son rôle opérationnel : neutraliser, détruire, aveugler, éclairer. L’unité engagée a effectué des tirs entre 12 kms et 30 kms.

 

Est-ce qu’un régiment d’artillerie attire aujourd’hui des vocations ?

 

Oui, car un régiment d’artillerie est constitué de micro-capacités et micro-parcs humains et matériels.

Nous avons 22 types de matériels spécifiques et métiers différents. Cela se concrétise par 11 types de sections, ce qui laisse un choix varié de parcours professionnels pour nos jeunes. Lorsque vous faites de l’artillerie, vous combinez de la technique, du commandement et une palette de fonctions ou métiers opérationnels, qui peuvent même amener nos jeunes à basculer d’un métier sol-sol vers un métier sol-air. Certains personnels sont à l’avant pour l’observation des coups sur le terrain, d’autres sont à l’arrière et servent la pièce d’artillerie, d’autres encore sont dans la batterie de renseignement brigade et mettent en œuvre des savoir faire particuliers de la fonction renseignement, d’autres encore opèrent au sein de la batterie sol-air avec des emplois qui nécessitent l’acquisition de savoir-faire pointus ; nous avons aussi les métiers du soutien et de la logistique, sans parler des compétences nécessaires à certains de nos Africains dans les domaines de la gestion des personnels et des ressources humaines. En fait, il y a une palette de métiers qui permettent au soldat de « se sentir bien » au sein d'un régiment à fortes traditions, de pouvoir évoluer et progresser selon un cursus de carrière défini, dans un métier qu’il a quasi choisi. Pour un régiment d’artillerie d’Afrique nous sommes, au gré des programmations, effectivement souvent en Afrique, soit dans le cadre de détachement d’instruction opérationnelle au profit des pays africains, soit dans le cadre des opérations de maintien de la paix ou d’accord de défense. Cela nous permet de cultiver et d'entretenir les traditions du régiment, en quelques sortes nos racines…

 

* RATAC : radar d'acquisition des tirs de l'artillerie

* RATAC : radar d'acquisition des tirs de l'artillerie

* RASIT : radar de surveillance des intervalles de terrain - source olivier.carneau.free.fr

* RASIT : radar de surveillance des intervalles de terrain - source olivier.carneau.free.fr

**DRAC : drone de reconnaissance au contact, commercialisé par Cassidian (EADS)

**DRAC : drone de reconnaissance au contact, commercialisé par Cassidian (EADS)

A lire dans le même numéro : Interview du GBA Hubert Trégou, Commandant l’Ecole d’Artillerie de l’armée de Terre de Draguignan

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:39
photo Nexter

photo Nexter

June 15, 2013: Strategy Page

 

Nexter Systems that builds the French Caesar truck mounted 155mm artillery system is developing, at its own expense, a more heavily armored cab for the vehicle. Although a Caesar vehicle has not get come under fire (in Afghanistan and Mali) troops have reported some close calls and that means there might be an urgent demand for such a heavily protected cab if some troops are wounded by enemy fire while riding in the current cab. The new cab increases the weight of Caesar 400 kg (880 pounds) and ups the price 4-5 percent. The additional armor also protects against many roadside bombs, anti-vehicle mines and 155mm shells landing as close as five meters (16 feet) away. The new armor can be added to current Caesars.  Caesar is getting quite a workout in Mali, supplying most of the artillery support for French forces and African peacekeepers. Four Caesar vehicles were flown to Mali last January.

 

Last year France placed a multi-year contract for Caesar ammunition. At that time Caesar was only serving in Afghanistan. The new ammo contract ensured that reserve stocks of 155mm ammo will be quickly replenished if there is a sudden surge in ammo consumption in the future, as it is currently in Mali. This recognizes that Caesar has become a key 155mm artillery system in the French army. Not bad for a weapon the army generals were not interested in at first.

 

Thirteen years ago the French Army agreed to buy a single battery of the novel new Caesar vehicles. Developed by GIAT (now Nexter) as a private venture in the 1990s, Caesar is a 155mm howitzer mounted on the back of a heavy truck. Before being fired the gun is backed off the rear of the truck onto the ground. This takes less than a minute. It was a marvelous system but Caesar was having a difficult time attracting export customers. It was believed that having even one battery in service with the French Army would help attract export sales. Once they got to use it the French army liked Caesar so much that they eventually bought 72 of them and plan to eventually have 141 of them. Caesar has become the primary artillery weapon for the French army. This led to export sales to Thailand, Saudi Arabia, and Indonesia. Caesar vehicles cost about $5.5 million each.

 

Caesar uses a 52 caliber 155mm howitzer mounted on the back of a 6x6 ten ton truck. While it is self-propelled it currently only has light armor in the driver/crew cab up front. Caesar (gun and truck) only weighs 18 tons and will fit into a C-130 transport, something that traditional tracked self-propelled artillery cannot do. Caesar's long barrel enables it to fire shells up to 42 kilometers. With on-board GPS it can be ready to fire in minutes. The truck carries the crew of six in an air-conditioned compartment. A 12.7mm machine-gun can be mounted, in a ring turret, on top of the cab.

 

Four years ago France sent eight of its Caesar howitzers to Afghanistan. The roads in Afghanistan are pretty bad and wheeled combat vehicles have a hard time of it. But Caesar was built to handle cross country operations. Afghanistan was the first time Caesar has served in combat. Two years ago Thailand used its Caesars against Cambodian rocket launchers and claimed to have destroyed two of them.

photo US Army

photo US Army

Caesar is no longer unique, it now has competition. Sweden and Norway have each bought 24 Archer truck mounted artillery systems. Both nations funded a $150 million, 14 year, development effort to create Archer. Archer is an FH77 155mm/L52 howitzer mounted on a modified Volvo 6x6 dump truck. The vehicle, with the howitzer on board, weighs 30 tons. L52 means the barrel is 52 times the caliber (8 meters/25 feet). The crew compartment is armored and has chemical warfare protection. The truck is articulated, making it easier for such a heavy vehicle to move cross country. The gun has an auto-loader, which is why it has such a small crew (four men). Archer also has a remote controlled gun turret (for a machine-gun) on the top of the cab.

 

When the vehicle halts the four man crew can extend the metal braces in the rear, raise the barrel, and begin firing within minutes. After firing the vehicle can be moving in less than a minute. Archer uses the Excalibur GPS guided round, which means Archer and an ammo vehicle can supply lots of effective firepower without the need for constant resupply.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 16:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/repertoire-images/materiels-majeurs/artillerie/caesar/photo-1-validation-du-caesar-en-afghanistan/331672-1-fre-FR/photo-1-validation-du-caesar-en-afghanistan.jpg

A group of commercial banks has drawn up a loan to fund Indonesia’s purchase of

truck-mounted artillery from French land systems maker Nexter, sources close to the deal said.

Shown is Nexter's Caesar self-propelled guns. (photo EMA)

 

Mar. 31, 2013 - By PIERRE TRAN  - Defense News

 

PARIS — A group of commercial banks has drawn up a loan to fund Indonesia’s purchase of truck-mounted artillery from French land systems maker Nexter, sources close to the deal said.

 

The agreement is the latest in Jakarta’s push to “catch up” on defense procurement after what one analyst called “a long period of atrophy.” And by financing the deal through a bank loan rather than paying cash, Indonesia is part of a growing number of emerging defense markets looking to stretch their buying power as they seek to beef up militaries.

 

“Indonesia is a key target for everyone,” Grant Rogan, chief executive of Blenheim Capital, a specialist in defense offset deals, said March 26. “Our client base, which includes 25 large aerospace and defense companies, all, without exception, view Indonesia as a prime target.”

 

Jakarta’s short-term high-interest loan will pay for 34 Caesar 155mm 52-caliber guns, the sources said.

 

Indonesia required a buyer’s credit for 85 percent of the 108 million euro ($140 million) contract, with funding to be delivered to the Indonesian Finance Ministry in April, an executive said.

 

Indonesia’s request for bank financing is just one of a number of weapons deals for the Asian country, a European banker said.

 

The Asian market for bank loans “is concentrated in Indonesia,” as other countries such as India, Malaysia and Thailand pay cash, the banker said. Jakarta is in the midst of a procurement drive after staying out of the arms market for years, due to a lack of money and Western sanctions over human rights abuse. Now, the government is trying to “catch up,” said Richard Bitzinger, senior fellow at the S. Rajaratnam School of International Studies, Singapore.

 

“Indonesia is in the midst of trying to upgrade its military after a long period of atrophy,” Bitzinger said. Jakarta buys weapons from a variety of suppliers, as it seeks to avoid being too dependent on a major foreign arms producer and to find the best value for money, he said.

 

Despite the rule of paying cash, a market for bank funding is rising, Rogan said. “Many countries are requesting financing.”

 

Blenheim has added a specialization in financing that complies with Islamic Sharia law, reflecting the rising demand.

 

Rogan was speaking from the Langkawi International Maritime and Aerospace Exhibition, Malaysia.

 

Banks Pursue Deals

 

The pricing of loans is a sensitive issue, and the sensitivity is heightened by the unusual nature of the Indonesian artillery deal.

 

A source close to the deal said there are not many banks in this group of lenders, which is expected to be composed mainly of French lenders. The term of the loan is expected to be for a relatively short period, under five years.

 

The margin on the proposed bank loan is estimated to be below 200 basis points, the source said. Banks set the interest on loans using basis points — 1/100th of a percentage point — which are keyed to official interest rates such as the London Interbank Offered Rate.

 

A financial specialist said the estimated margin on the Caesar deal is relatively expensive, in view of the short loan period and the fact that the deal is backed by a sovereign guarantee from Indonesia.

 

The margin and loan period indicate France and the bank lenders are essentially taking a short-term view of Indonesia as a financial risk, with a loan covering production and delivery of the guns, and perhaps after-sales warranty, the specialist said.

 

A lower margin, on the other hand, would indicate a long-term view of Indonesia’s attractiveness as a client.

 

Indonesia, which sees itself as a regional power and is undergoing a procurement drive to reflect that role, moved last year to holding tenders for bank lending instead of private trade deals, attracting the attention of international and local banks.

 

Since then, about a dozen big banks expressed interest in arranging loan finance for eight or nine arms contracts Indonesia signed with Brazil, China, France, Russia, Spain and the United States.

 

The loans range from large orders to small deals of around $10 million.

 

For instance, Jakarta relaunched a bank tender this year to raise money to buy the Brazilian Avibras Astros B multiple rocket launcher system.

 

The Astros is capable of firing cluster submunitions. Western banks likely stayed away because the Oslo convention bans these weapons, forcing Indonesia to reset the tender a couple of months ago.

 

Indonesia reportedly used that type of munition in East Timor when the local population called for self rule in a 1999 referendum.

 

Indonesia also has a tender out for bank loans for 25 Bell 412 utility helicopters for the Army. Jakarta is also spending $750 million to upgrade secondhand F-16 C/D fighters provided free by the U.S. government. That upgrade will be a cash deal through the Foreign Military Sales regime.

 

The Down Side for Lenders

 

A bank loan for weapons poses problems for commercial lenders, the defense specialist said.

 

Lending on civil programs such as a nuclear power plant or a highway is relatively simple because they can generate revenue, part of which can be placed in escrow holding accounts to act as security.

 

But weapons have no power to raise revenue, and what is worse, might be destroyed. If a country loses use of its arms, it might stop repaying the loan. “What security is that?” the specialist said. Banks are also concerned about how the public views lending on arms deals. One large British bank refuses to lend on arms, two sources said.

 

Given the size of the Indonesian economy, the 108 million euro purchase price for the Caesar guns “is peanuts,” the specialist said.

 

A striking aspect of the Indonesian artillery loan is what is seen as the relatively long time between the signing last summer and the financing in April.

 

That long lead time may signal a slowing of arms deals, perhaps delaying some until 2014. Or perhaps it reflects a lower economic growth rate, or simply a bottleneck in the finance and defense ministries as staff struggle to cope with the volume of orders.

 

A loan for 85 percent of purchase amount is the maximum allowed under trade rules of the Organization for Economic Cooperation and Development, with the 15 percent paid in cash, an export credit executive based in New York said.

 

Trying To Catch Up

 

Indonesia has a robust defense and aerospace industry in place, and the government wants to co-produce and co-assemble to build the domestic base, Rogan said.

 

Malaysia is the leader in that drive to build the defense industrial base, and wants to take a regional approach with Indonesia. The two countries would avoid product competition, and instead, buy from each other.

 

That approach drew foreigners’ skepticism three years ago, yet Malaysia is buying six-wheeled vehicles from Indonesia, and Indonesia is buying vessels from Malaysia, Rogan said.

 

Indonesia is rated the 16th largest economy, with an estimated growth rate of 6 percent in 2012, slowing from 6.5 percent in the previous year, the CIA World Factbook said.

 

The Indonesian government needs to improve poor infrastructure, which impedes growth, while also dealing with labor unrest over pay and cutting a fuel subsidy amid high oil prices, the country report said. Corruption, poverty and unemployment are also big problems, the report said.

 

Indonesia is expected to become the sixth or seventh largest economy.

 

Observers see the recent purchases as an “unblocking” of Indonesian procurement after a fallow period of three or four years. The big orders before the quiet spell were mainly Russian deals, financed by Russian banks.

 

Russian banks have lent money for Indonesia’s purchase of Sukhoi Su-27 and Su-30 fighters, the European banker said. Russian loans have helped Venezuela buy around $4 billion of weapons. The VTB bank is active in Vietnam, and the Russian lender is understood to have funded military purchases.

 

U.K. Prime Minister David Cameron visited Indonesia in 2012, looking to drum up defense deals after the previous Labour administration halted arms sales on allegations BAE Systems Hawk jets were used to bomb civilians in East Timor in 1999.

 

BAE and AgustaWestland executives went with Cameron on the visit.

 

Indonesia is now seen as an attractive market after a Western moratorium because of its human rights record and brutal put-down of movements for self-determination in Aceh, Papua and East Timor.

 

Jakarta also has close ties with South Korea, and some of the recent deals are financed on a government-to-government basis, the banker said.

 

These are understood to include Jakarta’s 2012 $1 billion purchase of three attack submarines — the first built in South Korea with Indonesian engineers on site, part of the second built in Indonesia, and the third built by state company PAL in Surabaya.

 

Jakarta has also bought 17 of the KT-1B basic trainers.

 

Jakarta and Seoul share similar ambitions.

 

“I think the Indonesians like working with the Koreans as they are in roughly the same situation: rising, aspiring regional powers with ambitions to play larger roles in their respective regions, and to also create sophisticated arms industries by which to do so,” Bitzinger said.

 

“The problem is, the Koreans have a level of technological sophistication and organizational production capability that the Indonesians still lack. So any partnerships with the Koreans still leave the Indonesians in a decidedly junior role,” he said.

 

Indonesia has also bought Damen missile corvettes from the Netherlands, financed by Dutch banks. Some Dutch banks have a policy of no support for military sales but they are quietly funding the deals anyway.

 

_________

 

Andrew Chuter in London and Wendell Minnick in Taipei contributed to this report.

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 17:00
Trois canons Caesar renforcent les Français en Afghanistan

 

03/08/2009 Par Jean Guisnel - Lepoint.fr

 

Les trois premiers canons Caesar de 155 mm montés sur camion, qui seront prochainement suivis par cinq autres, sont arrivés à Kaboul samedi, nous apprend l'état-major des armées sur son site Web , en expliquant : "Ces pièces d'artillerie sont destinées à fournir un appui feu depuis les bases opérationnelles avancées lors d'opérations menées par le GTIA (groupement tactique interarmes) Kapisa et le BATFRA (Bataillon français) en Surobi. Elles sont armées par le 3e régiment d'artillerie de marine de Canjuers, et sont engagées pour la première fois sur un théâtre d'opérations".

 

Nos lecteurs connaissent ces engins , qui sont destinés à renforcer la puissance de feu des troupes françaises du GTIA Kapisa et du Batfra, qui ne disposent pour l'instant que de mortiers de 120 mm. Ces engins fabriqués par la société Nexter seront armés par les "bigors" (artilleurs de l'artillerie de marine). Le 11e Régiment d'artillerie de marine (11e RAMA) de la Lande d'Ouée, près de Rennes, utilisera quatre de ces engins au sein du GTIA Kapisa. Une centaine d'artilleurs de cette unité se trouvent actuellement sur les bases de Tagab et de Nijrab, et dans des OMLT. D'autres artilleurs du 3e RAMA sont actuellement en Afghanistan, sur la base Warehouse de Kaboul, pour réceptionner ces engins et ceux qui les suivront, et participer ensuite à leur mise en place. Par la suite, ils armeront deux Caesar au sein du Batfra. Les deux derniers engins resteront en réserve à Kaboul. Les deux unités de "bigors" appartiennent à deux brigades différentes : le 11e RAMA à la 9e brigade légère blindée de marine (9e BLBMa) de Nantes, et le 3e RAMA à la 6e brigade légère blindée (6e BLB) de Nîmes. Depuis le mois de janvier 2009, ces deux régiments travaillaient ensemble à préparer le déploiement des Caesar en Afghanistan. La puissance de feu des forces françaises s'accroît donc, puisque le week-end précédent un autre Antonov avait livré les trois premiers hélicoptères de combat Tigre mis en oeuvre par la France. Ce sera la première mission de combat pour cet appareil franco-allemand dont la conception remonte au début des années 1980.

Trois canons Caesar renforcent les Français en AfghanistanTrois canons Caesar renforcent les Français en Afghanistan
Trois canons Caesar renforcent les Français en Afghanistan
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