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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 16:50
Le BCR Marne avec la frégate espagnole Cristobal Colon et la frégate Canadienne Régina

Le BCR Marne avec la frégate espagnole Cristobal Colon et la frégate Canadienne Régina

 

15/07/2014 Marine nationale

 

Après un appareillage de Toulon le 10 juin 2014 et un déploiement opérationnel de plus d’un mois, le Bâtiment de Commandement et de Ravitaillement (BCR) Marne met le cap vers son port base, Toulon.

 

Durant cette période, une mission intense avec 18 ravitaillements effectués dont 2 doubles et plus de 3500 m3 de gazole délivrés.

 

Ce déploiement au sein du Standing NATO Maritime Group 2 (SNMG2), force maritime de l’OTAN, a rendu cette mission extrêmement enrichissante. Le niveau d’intégration élevé a permis de confirmer et renforcer l’interopérabilité du bâtiment, en travaillant au sein d’une force navale interallié, avec notamment des bâtiments américains, canadiens, espagnols, danois et anglais.

 

Le bâtiment a également  effectué trois relâches opérationnelles à Limassol (Chypre), La Sude (Crête) et La Valette  (Malte).

 

À cette occasion, la Marne a également participé au rayonnement de la France en accueillant à La Valette lors d’un déjeuner officiel, son excellence Monsieur Michel Vandepoorter, ambassadeur de France à Malte.

 

Des visites ont également été proposées à la communauté française résident à  Malte, permettant de renforcer les liens armées nations malgré les centaines de kilomètres nous séparant du territoire métropolitain.

 

Au bilan une mission riche en expériences et un équipage fier d’avoir pu accomplir pleinement sa mission de soutien de façon exemplaire dans un environnement exigeant.

 

Chiffres clés :

3500m3 de gazole délivrés à des bâtiments de 6 nationalités différentes

18 ravitaillements à la mer dont 2 doubles

1 ravitaillement en moyenne par jour de mer.

3 relâches opérationnelles

 

Fin de déploiement opérationnel pour le BCR MarneFin de déploiement opérationnel pour le BCR Marne
Fin de déploiement opérationnel pour le BCR Marne
Fin de déploiement opérationnel pour le BCR MarneFin de déploiement opérationnel pour le BCR Marne
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 12:20
FAA : instruction au combat en milieu tropical pour des soldats canadiens

 

15/07/2014 Sources : EMA

 

Du 8 au 29 juin 2014, 30 soldats canadiens issus du Royal 22ème Regiment ont été déployés au sein du détachement Terre Antilles - 33ème RIMa. Ils ont bénéficié d’une instruction tactique en milieu tropical dans le cadre d’une action de coopération entre les forces armées françaises aux Antilles et les forces armées canadiennes.

 

Pendant trois semaines, la section canadienne a vécu le quotidien des compagnies militaires françaises. En début de séjour, elle a participé à une instruction amphibie complétée d’un embarquement sur le bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont d’Urville avant de prendre d’assaut la plage du Carbet avec des soldats de la 2ème compagnie. Après une instruction sur l’armement français, les militaires canadiens ont tiré au FAMAS sur le champ de tir de Colson.

 

Une partie de l’instruction était également orientée sur l’apprentissage des techniques de combat en milieu tropical avec l’appui du Centre d’Aguerrissement Outre-Mer et Etranger (CAOME). Les soldats canadiens ont acquis des savoir-faire de type commando, qu’ils ont restitués sur des parcours d’audace nautique, parcours mangrove, pistes terrestres individuelles et collectives.

 

En guise d’épreuve de synthèse, le détachement canadien a accompli un raid tactique dans le sud de la Martinique, encadré par des soldats de la 4ème compagnie. L’épreuve était notamment composée d’une marche d’infiltration et d’un raid en zodiac jusqu’à la base navale de Fort-de-France. Le raid s’est terminé avec succès par une descente en rappel sur les parois du fort Saint-Louis.

 

En fin de séjour, une cérémonie de remise du brevet d’aguerrissement CAOME a marqué la fin des activités de formation et de coopération pilotées par le DTA-33ème RIMA.

Ce nouvel échange s’inscrit dans le cadre des missions des forces de souveraineté visant à mettre en œuvre nos coopérations régionales. A ce titre, les FAA mais aussi les FAPF animent la coopération militaire avec le Canada sur les façades Atlantique et Pacifique du continent. Partenaires historiques, le Canada et la France ont récemment réaffirmé leur proximité dans le cadre d’un « plan de coopération renforcé » signé en 2013. Sur le terrain opérationnel, cette coopération s’est pleinement exercée au Mali avec la mise en œuvre du soutien aérien Canadien.

 

Dans le cadre de la réorganisation du dispositif des forces de souveraineté, les FAA constituent le dispositif interarmées à dominante maritime du théâtre « Antilles-Guyane », tandis que les FAG arment le dispositif interarmées à dominante aéroterrestre. En cas de crise sur le territoire national ou à l’étranger, elles ont notamment pour mission de conduire ou participer à une opération militaire et de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophe naturelle). Elles sont également chargées d’animer la coopération régionale.

FAA : instruction au combat en milieu tropical pour des soldats canadiens
FAA : instruction au combat en milieu tropical pour des soldats canadiensFAA : instruction au combat en milieu tropical pour des soldats canadiens
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 07:20
14 juillet - Mon premier défilé - lieutenant Marie-Eve Bernier, logisticienne au sein de @RCAF_ARC

 

11.07.2014 Ministère de la Défense

 

Tous vous le diront : participer au défilé du 14 juillet, en l'air ou au sol, est un souvenir unique dans une carrière militaire. Lors des différentes de l'édition 2014, nous avons suivi ceux pour qui c'est « la première fois » ! Fiers, stressés, impatients, ils se confient quelques jours avant le grand jour.

 

Le 14 juillet 2014, le lieutenant Marie-Eve Bernier, logisticienne au sein de la force aérienne canadienne, participera à son premier défilé aux cotés de ses homologues étrangers. La rédaction est allée à sa rencontre le 10 juillet, lors de la répétition à pied sur les Champs Elysées. Témoignage  

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 07:20
Crédits : Lieutenant de vaisseau Thomas Letournel

Crédits : Lieutenant de vaisseau Thomas Letournel

 

10/07/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

30 soldats canadiens issus du Royal 22e régiment ont été déployés au sein du détachement Terre Antilles -33e RIMA du 8 au 29 juin 2014, pour bénéficier d’une instruction tactique en milieu tropical.

 

En début de séjour, la section canadienne a participé à une instruction amphibie complétée d’un embarquement sur le BATRAL Dumont d’Urville. Après une instruction sur l’armement français, les militaires canadiens ont tiré au Famas sur le champ de tir de Colson.

 

Ils ont également eu l’occasion de découvrir les techniques d’apprentissage de combat en milieu tropical avec l’appui du Centre d’aguerrissement outre-mer et de l’étranger (CAOME). Les soldats canadiens ont acquis des savoir-faire de type commando, qu’ils ont restitués sur des  parcours d’audace nautique, parcours mangrove, pistes terrestres individuelles et collectives.

 

En guise d’épreuve de synthèse, le détachement canadien a accompli un raid tactique dans le sud de la Martinique, encadré par des soldats de la 4e compagnie. L’épreuve était notamment composée d’une marche d’infiltration et d’un raid en en zodiac jusqu’à la base navale de Fort-de-France. Sous menace ennemie, les militaires canadiens ont détruit les objectifs assignés. Le raid s’est terminé avec succès par une descente en rappel sur les parois du fort Saint-Louis.

 

Ce nouvel échange, réalisé dans le cadre des actions de coopération conduites par l’état-major des forces armées aux Antilles, a contribué à renforcer les liens entre les soldats français et canadiens.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:20
Photo Caporal Donald Heroux, 2R22eR

Photo Caporal Donald Heroux, 2R22eR

 

le 9 juillet 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Ils sont près de 70 membres de la garde en rouge et de dignitaires du Royal 22e Régiment a s’être envolé tôt ce mercredi matin pour Londres, au Royaume-Uni, afin de monter la garde au Palais de Buckingham, ce qui ne s’était pas fait depuis… 1940!

 

«Il s’agit d’un moment historique pour le Royal 22e Régiment. C’est la deuxième fois depuis la fondation du Régiment que nous avons l’honneur et le privilège d’assumer cette tâche importante et officielle», a rappelé le major-général Alain Forand (retraité), colonel du Royal 22e Régiment.

C’est en effet au printemps 1940, à la demande du roi George VI, colonel en chef du Régiment, que le Royal 22e Régiment a accompli cette tâche inédite car c’était la première fois que les sentinelles de la garde du Roi recevaient des consignes d’une unité non britannique et surtout… en français!

La relève de la garde est la cérémonie où la garde descendante remet la responsabilité de protéger le Palais de Buckingham à la garde montante. C’est une responsabilité confiée à des régiments actifs d’infanterie qui se distinguent par la précision de leurs mouvements de drill et la discipline de leurs membres.

Le changement de la garde réalisé par les membres du Royal 22e Régiment aura lieu du 14 au 19 juillet.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:20
Paul Wynnyk remplace Christian Rousseau à la tête du Commandement du renseignement des Forces canadiennes

Le major-général Paul Wynnyk a pris la relève du major-général Christian Rousseau à titre de commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes et de chef du renseignement de la Défense. (Archives/3e Division du Canada)

 

7 juillet 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Le major-général Paul Wynnyk a pris la relève du major-général Christian Rousseau ce lundi 7 juillet à titre de commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (COMRENSFC) et de chef du renseignement de la Défense.

 

«Il s’agit d’un grand honneur d’être nommé commandant du COMRENSFC, et j’aimerais remercier le major-général Rousseau, qui a fait preuve d’un leadership et d’une capacité d’intendance exceptionnels au cours des quatre dernières années. C’est avec fierté et humilité que je reprends les rennes d’un organisme de renseignement de classe mondiale, composé de civils et de militaires exceptionnels qui contribuent de manière importante à la sécurité et à la défense du Canada», a dit le major-général Paul Wynnyk, nouveau commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes.

 

Le major-général Wynnyk entreprend ses nouvelles fonctions en apportant avec lui un solide bagage de 30 ans d’expérience militaire. Il a notamment servi à titre d’officier des opérations et de chef d’état-major du Secteur de l’Ouest de la Force terrestre et a occupé plusieurs postes au quartier général de la Défense nationale. Il a également été conseiller principal en matière de défense et directeur des opérations pour le conseiller du premier ministre en matière de politique étrangère et de la défense et, plus récemment, commandant adjoint de l’Armée canadienne.

 

Le Commandement du renseignement des Forces canadiennes a été établi en septembre 2013 et unit cinq groupes du renseignement distincts: le Centre d’imagerie interarmées des Forces canadiennes, l’Unité nationale de contre-ingérence des Forces canadiennes, le Centre météorologique mixte, le Service de cartographie, et la Force opérationnelle interarmées X.

 

Le commandant du COMRENSFC assume également la fonction de chef du renseignement de la Défense. Il est donc le principal conseiller en matière de renseignement auprès de la haute direction, et il exerce une autorité fonctionnelle sur les neufs organismes gouvernementaux qui exécutent le mandat du commandement, c’est-à-dire s’assurer que toutes les activités de renseignement de la Défense sont bien coordonnées et conformes aux lois et politiques en vigueur.

 

Le major-général Rousseau prend sa retraite des Forces armées canadiennes après plus de 35 ans de service dévoué.

 

«Le major-général Rousseau a fait progresser de beaucoup la fonction de renseignement de défense pendant qu’il occupait le poste de commandant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes. En effet, il a contribué à solidifier les partenariats internationaux et à maintenir la sécurité sur la scène mondiale, a mis sur pied le Intelligence Command et a institutionnalisé la production fédérée, qui constitue en elle-même un tournant décisif pour le renseignement de défense canadien», a déclaré pour sa part le général Tom Lawson, chef d’état-major de la Défense.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:20
Convertir des hélicoptères américains briserait un engagement du ministère (Canada)

 

04 juillet 2014 par 98,5 (La Presse Canadienne)

 

OTTAWA - Convertir la flotte d'hélicoptères excédentaires de l'armée américaine pour les opérations de recherche et sauvetage canadiennes serait un procédé compliqué qui contreviendrait à l'engagement qu'a pris la défense canadienne pour acheter ces appareils, révèlent des documents tout juste rendus publics.

 

L'an dernier, l'ancien ministre de la Défense, Peter MacKay, a demandé à la force aérienne de vérifier si certains des tout nouveaux hélicoptères VH-71, achetés pour procurer des pièces de rechange aux hélicoptères CH-149 Cormorant SAR du Canada, pourraient être rendus opérationnels pour le Canada.

 

À ce moment, le ministre se relevait d'un rapport du vérificateur général, qui avait terriblement critiqué le gouvernement Harper pour l'état du système de recherche et sauvetage.

 

Les documents démontrent que, bien que M. MacKay soit devenu ministre de la Justice l'an dernier, il a continué à défendre l'idée de convertir les hélicoptères américains auprès de son successeur, Rob Nicholson, l'automne dernier.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:20
Monsieur Louis Godin, vétéran canadien de la seconde guerre mondiale - photo Marine Nationale

Monsieur Louis Godin, vétéran canadien de la seconde guerre mondiale - photo Marine Nationale

 

7 Juillet 2014 Sources : Marine nationale

 

Du 23 au 28 juin 2014, après avoir mené un exercice bilatéral baptisé « Lion Mistral » avec les forces armées canadiennes, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et la frégate La Fayette, ont fait une relâche à Québec, inaugurée avant l’accostage par le salut de la terre au canon face à la citadelle du Vieux-Québec. Cette escale, placée sous le signe du rayonnement, a été ponctuée de plusieurs rendez-vous avec les Québécois, qui ont réservé un accueil chaleureux aux marins français accostés en pleine ville et la veille de la fête nationale du Québec. Accueil enthousiaste réciproque, d’ailleurs, puisque les 24 et 25 juin plus de 2200 visiteurs du grand public ont découvert les bâtiments français qui ouvraient leurs portes.

 

Le 26 juin, le Mistral a mis ses installations à disposition de trois industriels d’armement français pour leur permettre de présenter leur savoir-faire et leurs matériels à une cinquantaine de clients potentiels. En collaboration avec le Groupement des industries de constructions et activités navales (GICAN), la Marine nationale inclut fréquemment à ses missions ce type de soutien aux exportations, où la perspective de visiter les bâtiments attire plus naturellement les partenaires étrangers ainsi mis à même d’apprécier in situ les équipements dont sont dotés nos bâtiments et qui sont employés par leurs équipages en opérations.

 

Le même jour, toujours sur le Mistral, la France rendait hommage à Monsieur Louis Godin, vétéran canadien de la seconde guerre mondiale. Au cours d’une prise d’armes émouvante sur le pont d’envol, Monsieur Philippe Zeller, ambassadeur de France au Canada a remis les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à cet ancien combattant au parcours emblématique : Louis Godin débarque en France le 7 juillet 1944, fait prisonnier après quelques semaines de combat, il n’est libéré qu’en avril 1945 par l’avance des troupes alliées. Dès sa libération, il n’hésite pas à s’engager à nouveau et participe à la guerre de Corée.

 

Enfin, près de deux tonnes de livres ont été distribuées par Marine Partage à destination d’associations caritatives. Cette association, au sein de laquelle se sont engagés 8 officiers-élèves de la promotion Ecole navale 2011, récolte du fret humanitaire au profit d’associations locales présentes dans les pays où la mission Jeanne d’Arc fait escale. Elle facilite de plus le transport de fret d’autres associations humanitaires françaises.

 

Après avoir fait une escale inédite de vingt-quatre heures dans l’archipel de Saint Pierre et Miquelon, collectivité d’Outre-mer au sud de Terre-Neuve - c’est en effet la première fois qu’un BPC y accoste - le BPC Mistral et la frégate La Fayette font maintenant route vers l’archipel des Açores. Le 17 juillet, les bâtiments seront de retour à Toulon, leur port base, après quatre mois et demi de déploiement.

Mission Jeanne d’Arc 2014 : Interactions franco-canadiennes à QuébecMission Jeanne d’Arc 2014 : Interactions franco-canadiennes à Québec
Mission Jeanne d’Arc 2014 : Interactions franco-canadiennes à QuébecMission Jeanne d’Arc 2014 : Interactions franco-canadiennes à Québec
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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:20
HMCS Toronto (FFH 333)

HMCS Toronto (FFH 333)

 

July 3, 2014 by David Pugliese

 

The federal government has awarded an $18.5 million contract to Saab Microwave Canada Ltd. to upgrade radars on the Halifax-class frigates.

 

More from the government news release:

 

The contract, for the overhaul of the weapon-control radars onboard the Royal Canadian Navy’s twelve Halifax-class frigates, is part of the Halifax-class Modernization/Frigate Life Extension project.

 

Each frigate is equipped with radars that give the crew critical visibility of their surroundings, and which are paired with a weapon-control system that allows aircraft, ship and missile threats to be engaged.

 

The fleet of Royal Canadian Navy frigates is undergoing the following series of modernizations: a new command and control system, a new radar capability, a new electronic warfare system, and upgraded communications technologies and missiles.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:20
CH-147F Chinook (Photo: Combat Camera/Forces canadiennes)

CH-147F Chinook (Photo: Combat Camera/Forces canadiennes)

 

3 juillet 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le ministre de la Défense nationale Rob Nicholson a accueilli ce jeudi 3 juillet à 13h30 la livraison du 15e et dernier hélicoptère CH147F Chinook de Boeing au Hangar d’installations de soutien des HELTML (hélicoptères de transport moyen à lourd) à la Garnison de Petawawa où a eu lieu une cérémonie marquant un jalon important en matière d’approvisionnement.

 

Les Forces armées canadiennes avaient reçu leur premier hélicoptère CH-147F Chinook il y a à peine un peu plus d’un an, le 27 juin 2013.

«La livraison du 15e et dernier hélicoptère Chinook démontre le solide engagement de notre gouvernement à fournir aux hommes et femmes en uniforme le matériel dont ils ont besoin pour réaliser leur travail, a déclaré à cette occasion le ministre de la Défense nationale. Le modèle F canadien du Chinook, conçu spécialement pour répondre aux exigences opérationnelles et environnementales uniques du Canada, offrira une mobilité et une souplesse plus grandes à l’Aviation royale canadienne, tandis qu’elle protège les Canadiens et les intérêts canadiens, au pays et à l’étranger.»

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:20
CAE wins defence contracts valued at approximately $110 M

 

Jul 2, 2014 ASDNews Source : CAE

 

    T-6C ground-based training system for Royal New Zealand Air Force

    Visual system upgrade on German Air Force Eurofighter simulators

    CAE Medallion-6000 image generator for T-50IQ simulator

    KC-135 boom operator weapon systems trainer for undisclosed international customer

 

CAE today announced that it has won a series of contracts valued at approximately C$110 million to provide a range of training systems and services for global defence customers. These include contracts to provide the T-6C ground-based training system and services for the Royal New Zealand Air Force (RNZAF), a contract to upgrade the visual systems on the German Air Force's Eurofighter simulators, a contract from Korea Aerospace Industries to provide the visual system for a T-50IQ full-mission simulator, and a contract to provide a KC-135 boom operator weapon systems trainer for an undisclosed international customer.

 

"We are well positioned across a range of opportunities around the world, involving defence and security forces that increasingly recognize the benefits of simulation-based training," said Gene Colabatistto, Group President, Defence and Security, CAE. "CAE is a skilled and experienced training systems integrator, and we are focused on pursuing long-term, integrated training solutions."

 

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 17:35
India successfully launches PSLV- C23 with five foreign satellites

 

1 July 2014 aerospace-technology.com

 

India has successfully launched Polar Satellite Launch Vehicle PSLV- C23 carrying five satellites from four foreign countries.

 

The vehicle lifted-off from Satish Dhawan Space Centre SHAR, Sriharikota in the state of Andhra Pradesh at 9.52am on 30 June.

 

PSLV-C23 carried a 714kg French Earth Observation Satellite SPOT-7 as the primary payload. Among other satellites carried by the rocket are the 14kg-AISAT of Germany, NLS7.1 (CAN-X4) & NLS7.2 (CAN-X5) of Canada each weighing 15kg, and the 7kg-VELOX-1 of Singapore.

 

Identical to the previous SPOT-6, SPOT 7 will be placed diametrically opposite to the latter, and will be part of the existing Earth observation satellite.

 

Germany's AISAT satellite, which marks the country's first DLR satellite in the nano-satellite segment, will focus on the sea-traffic monitoring system with focus on high traffic zones using AIS signals.

 

NLS 7.1 and NLS 7.2 from the University of Toronto, Institute of Aerospace Studies/ Space Flight Laboratory in Canada, while VELOX-1 is from Nanyang Technological University, Singapore.

 

The launch of these five satellites is part of commercial arrangements that ANTRIX, the marketing arm of ISRO, has signed with the respective agencies.

 

The rocket has placed all five satellites into the respective orbits, one after the other only 17-19 minutes after liftoff.

 

Originally, the launch was scheduled at 9.49am, but was delayed by three minutes to avoid the potential space debris coming in the way of these satellites.

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 11:20
Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»

Photos A.Manzano / Marine nationale

 

01/07/2014 Sources : EV Emilie Delemotte - Marine nationale

 

Du 17 au 23 juin 2014, le groupe amphibie « Jeanne d’Arc » armé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, et un groupement aéromobile du 5ème régiment d’hélicoptères de combat (RHC), a participé à un exercice bilatéral avec les forces armées canadiennes baptisé «Lion Mistral».

 

Objet d’une préparation de longue haleine pour nos partenaires de l’armée de Terre canadienne, qui ont pris le soin d’envoyer sur le Mistral deux missions préparatoires, en février à Toulon puis au mois de mai en Martinique, cet exercice amphibie a constitué pour eux une première avec la marine nationale et a marqué leur retour dans un savoir-faire dont leurs engagements en Afghanistan les avaient d’autant plus détournés que la marine royale canadienne ne dispose plus, de longue date, de capacité amphibie.

Loin de toute complication scénaristique inutile – un aéroport tombé aux mains de rebelles, qu’il s’agit de reprendre pour le remettre aux autorités légitimes – «Lion Mistral» s’est concentré avec pragmatisme sur le déroulement complet d’une opération amphibie tactique.

 

À partir du 16 juin, premier jour d’une relâche du groupe Jeanne d’Arc à Halifax, deux cents militaires canadiens, onze blindés du Royal 22èmeRégiment (dix LAV3 et un Bison), ainsi que trois hélicoptères « Griffon », détachés du 430èmeescadron tactique d’hélicoptères de Québec, ont embarqué à bord du BPC. Pendant les deux jours de transit vers Gaspé - clin d’œil de l’Histoire, au lieu même où Jacques Cartier prit possession du Canada pour le roi de France ! - un groupe de planification franco-canadien a élaboré le mode d’action permettant de mener à bien la mission, pendant que sept pilotes de l’Aviation Royale Canadienne acquéraient leurs qualifications en réalisant des séries d’appontages sur le pont d’envol du BPC, en vue de participer pleinement à l’action. Le 20 juin, le groupe amphibie approchait de la presqu’île de Gaspé, donnant le départ de cet exercice inédit entre nos deux armées.

 

De nuit, une trentaine de militaires canadiens, composée d’équipes de plongeurs, de génie de combat et de reconnaissance, a été déployée par le La Fayetteafin de sécuriser les abords de la plage de Rivière-au-Renard, tandis que l’équipe de reconnaissance de plage de la flottille amphibie du Mistral vérifiait, par une série de mesures hydrographiques, l’accessibilité du site à la batellerie du BPC (deux chalands de transports de matériel et un engin de débarquement amphibie rapide).

 

Au petit jour, le Mistral, en autoposition au large de la plage, défendu par la frégate La Fayette, a déployé sa batellerie chargée des troupes et blindés canadiens en même temps que les deux Puma français et les trois Griffon canadiens lançaient déjà des troupes dans la profondeur. Les bâtiments ont dû faire face en parallèle au harcèlement d’embarcations de rebelles et aux assauts aériens joués par l’Alouette III de l’escadrille 22/S. Le raid, fructueux, à peine rembarqué, un nouvel objectif rebelle est signalé appelant cette fois un assaut de nuit. Le lendemain, le La Fayette a ouvert ses portes aux habitants de Gaspé, invités pour l’occasion sur différents sites de la presqu’île, à la rencontre des militaires canadiens et français.

 

À l’instar de l’exercice mené avec l’US Navy les 4 et 5 juin derniers, l’objectif d’interopérabilité est atteint de belle manière par les deux parties, sous le regard vigilant de nombreuses autorités canadiennes embarquées sur le Mistral, dont le chef d’état-major de l’armée de Terre.

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés depuis mars dernier dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation. Le 17 juillet prochain, les bâtiments retrouveront Toulon, leur port base.

Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»
Mission Jeanne d’Arc 2014: Exercice de coopération franco-canadien «Lion Mistral»
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:20
Photo by George Csukly for Canadian Forces Maritime Warfare Centre

Photo by George Csukly for Canadian Forces Maritime Warfare Centre

 

June 26, 2014 By David Pugliese Defence Watch

 

The Canadian government is looking at joining an international effort to upgrade naval missiles to deal with future threats.

 

The Canadian navy started using the Sea Sparrow missile in the 1970s on its ships, before purchasing the upgraded Evolved Sea Sparrow in 2005. That purchase cost around $500 million, according to figures provided by the Department of National Defence.

The new effort, led by the U.S., will focus on improving the Evolved Sea Sparrow so it can operate until 2030.

The weapon is now designed to protect ships from incoming missiles as well as attacks by aircraft. The U.S., Canada, Australia, Denmark, Germany, Greece, Japan, the Netherlands, Norway, Spain, Thailand and Turkey all use the Evolved Sea Sparrow.

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:20
L’amiral Willian Gortney (DoD)

L’amiral Willian Gortney (DoD)

 

25 juin 2014 par Simon Bossé-Pelletier - 45eNord.ca

 

Le président Barack Obama a nommé le commandant des forces navales américaines, William E. Gortney à la tête du Northern Command et du commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du nord (NORAD).

 

«Aujourd’hui, je suis fier de vous annoncer que le président Obama a nommé trois individus exceptionnels pour servir à des postes de directions au Département de la Défense: l’amiral Bill Gortney, présentement commandant du United States Fleet Forces Command, au poste de commandant du Northern Command et du NORAD […] Je me joins au président pour remercier ces trois leaders pour ce qu’ils ont fait et ce qu’ils feront pour nos deux nations et nos hommes et femmes en uniforme», a déclaré le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel.

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:20
Le démonstrateur LAV6 équipé d’une tourelle Kongsberg avec canon de 30mm. Photo Frédéric Lert

Le démonstrateur LAV6 équipé d’une tourelle Kongsberg avec canon de 30mm. Photo Frédéric Lert

 

25 juin, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Pendant le dernier salon Eurosatory, General Dynamics Land System-Canada (GLDS) présentait pour la première fois un démonstrateur basé sur le LAV 6.0. Cette dernière itération du 8×8 de transport d’infanterie dispose d’une coque modifiée pour absorber les explosions de mines, de sièges à absorbtion d’énergie et d’un surbilndage. Le véhicule se distingue extérieurement par un capot plongeant et mieux profilé ainsi que par une caisse un peu rehaussée à l’arrière pour offrir plus de volume aux soldats embarqués. La capacité d’emport est de trois membres d’équipage et de sept combattants. Le LAV Démonstrateur exposé à Eurosatory est équipé d’une suspension dite de sixième génération et d’une motorisation diesel Caterpillar couplé à une boite de vitesse automatique. Le moteur développe 450 cv pour une masse en ordre de combat de 28,6 tonnes. Il était également équipé d’une volumineuse tourelle Kongsberg téléopérée recevant une mitrailleuses de 7,62mm et un canon ATK de 30mm avec double alimentation. Une arme puissante décidément bien représentée à Eurosatory, puisqu’on la retrouvait également sur le VBCI dévoilé par Nexter.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 18:40
Dauria Aerospace Launches Two Perseus-M Maritime Surveillance Satellites

 

Jun 24, 2014 ASDNews Source : Dauria Aerospace

 

    To Monitor Open Seas and Navigable Waterways Across the Northern Hemisphere

    This launch marks the initial stage of the Perseus Constellation deployment, Dauria's first space monitoring and remote sensing satellite constellation

 

Dauria Aerospace, a multinational aerospace company providing global satellite-based remote sensing information services has successfully delivered two Perseus-M spacecraft into low earth orbit. These satellites will be combined with Dauria's DX1 spacecraft and eight Perseus-O imaging satellites to form the Perseus space monitoring and remote sensing constellation. The maritime segment of the Perseus constellation will track and monitor vessels in open seas and navigable waterways in the United States, Canada, Northern Europe and Russia.

 

"The launch of the Perseus-M satellites marks a significant achievement for Dauria," says Mike Kokorich, founder and president at Dauria Aerospace. "Once established, the maritime segment of the constellation will provide valuable vessel traffic information to a range of users from captains and ship-owners to coast guard and search and rescue services in the Northern Hemisphere."

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:20
Le BPC Mistral et le La Fayette arrivent à Québec. photo SM A. Manzano - Marine nationale

Le BPC Mistral et le La Fayette arrivent à Québec. photo SM A. Manzano - Marine nationale

 

24 juin 2014 par Nicolas Laffont - 45e Nord.ca

 

Sa seule présence en impose. Les plus de 200 soldats canadiens qui sont à bord sont impressionnés par sa taille et ses capacités. Bienvenue à bord du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral sur lequel 45eNord.ca a passé quelques jours.

 

Vendredi 20 juin, 9h00: la dizaine de véhicules blindés légers de l’Armée canadienne embarqués à bord du navire montent dans des installations amphibies. Objectif: effectuer un débarquement sur les plages de Gaspésie.

 

«De mémoire, c’est la première fois qu’on effectue un exercice amphibie au Québec, lance d’emblée le lieutenant-colonel Patrick Robichaud, commandant du 1er Bataillon, Royal 22e Régiment dont sont issus la majorité des troupes canadiennes déployées.

 

Une vingtaine d’ingénieurs du 5e Régiment de génie de combat et une quinzaine d’aviateurs du 430e escadron tactique d’hélicoptères sont venus compléter ce déploiement.

 

À bord du géant BPC Mistral (200 mètres de long, 32 mètres de large et 57 mètres de hauteur), le capitaine de vaisseau François-Xavier Polderman, commandant du navire, se réjouit de la venue des Canadiens à bord.

 

«Ça c’est très bien passé», affirme-t-il à 45eNord.ca depuis le pont d’envol qui peut accueillir six hélicoptères. «Nous avons posé trois hélicoptères Griffon [en plus des hélicoptères français] sur ce bateau et bien sûr il y a eu 200 soldats de l’Armée canadienne qui ont embarqué/débarqué du Mistral à plusieurs reprises. On a fait jouer la partie amphibie et aéromobilité, mais on a joué ça sur un thème tactique qui a fait objet de planification au niveau état-major [...] et nos deux états-majors ont utilisé nos locaux pour ça. Et comme c’était un exercice, nous avons simulé des blessures et ces pertes ont été ramené et traité à bord», explique le commandant.

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 22:55
À bord du BPC Mistral

À bord du BPC Mistral

 

24.06.2014 45eNord.ca

 

45eNord.ca visite le Bâtiment de projection et de commandement (BPC Mistral).

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 13:20
Exercise Lion Mistral photo Nicolas Laffont 45eNord-ca

Exercise Lion Mistral photo Nicolas Laffont 45eNord-ca

 

24 juin 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Ils sont 200 militaires du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada a avoir débarqué d’un navire de guerre français en Gaspésie les 20 et 21 juin dernier, et c’est une première! 45eNord.ca était avec les troupes.

 

«De mémoire, c’est la première fois qu’on effectue un exercice amphibie au Québec, lance d’emblée le lieutenant-colonel Patrick Robichaud, commandant du 1er Bataillon du Royal 22e Régiment, dont sont issus la majorité des troupes déployées.

C’est également une première pour la coopération interarmées amphibie entre la Marine nationale française et les Forces armées canadiennes. C’est en effet à bord du Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral, que les troupes, véhicules blindés légers (VBL) et Griffon ont embarqué à Halifax avant de prendre la mer et de se diriger vers Gaspé.

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 18:40
Un nouveau VTT ukraino-canadien présenté au salon Eurosatory-2014

 

19.06.2014 by Denys Kolesnyk - info-news.eu

 

Le Bureau d’Etat de design de Kyiv « Loutche » (Ukraine) en coopération avec le canadien « STREIT Group » a présenté un nouveau VTT VARAN-APC au selon Eurosatory-2014. Le système « Sarmate » de fabrication ukrainienne est installé sur ce VTT.

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 11:20
Confirmé: les Sea Kings retirés du service en 2015, assure encore Ottawa

Un hélicoptère CH-124 Sea King Canadien effectue des exercices d’appontage sur le USS Pearl Harbor (LSD 52) pendant PANAMAX 2007 (Photo: Archives/US Navy)

 

19 juin 2014 par Jacques N. Godbout  45eNord.ca

 

Ottawa confirme que toutes les modifications nécessaires ont été effectuées au contrat des de 28 hélicoptères CH-148 Cyclone avec la société Sikorsky Aircraft, permettant ainsi la livraison des hélicoptères ayant une capacité opérationnelle pour que l’on puisse commencer le retrait des hélicoptères Sea King en 2015.

 

Les modifications au contrat prévoient aussi l’élaboration d’un programme visant à améliorer cette capacité afin d’obtenir un hélicoptère maritime CH-148 pleinement fonctionnel en 2018.

«Dans sa configuration finale», dit le communiqué d’Ottawa annonçant les modifications, «le CH-148 Cyclone sera l’un des hélicoptères maritimes les plus performants au monde et il sera à la fine pointe de la technologie. Il pourra exécuter toute la gamme des missions de recherche et de sauvetage et des missions utilitaires dans des milieux exigeants. De plus, le CH-148 Cyclone sera entièrement interopérable dans un espace de bataille moderne et il pourra accomplir simultanément la gamme complète des missions de guerre anti-sous-marine et des missions de lutte antisurface dans un milieu hostile à menace élevée.»

«Le gouvernement du Canada a retenu les services d’un tiers indépendant – Hitachi Consulting – pour examiner et évaluer la viabilité du Projet des hélicoptères maritimes», prend la peine de préciser le gouvernement. «L’expert indépendant a confirmé que le projet serait viable avec une nouvelle structure de gouvernance et une livraison par étape des hélicoptères maritimes. Maintenant que le marché a été conclu, Hitachi Consulting continuera de surveiller des aspects du plan de mise en œuvre, veillant à ce que les dates de livraison promises à l’ARC soient respectées».

Le paiement à Sikorsky sera effectué seulement après livraison des hélicoptères.

 

La «saga» de projet d’hélicoptère maritime

Le projet d’hélicoptères maritime remonte au début des années 1990 lorsque le gouvernement Mulroney a passé commande de nouveaux hélicoptères CH-149 Cormorant pour remplacer les Sea King, mais en 1993, les libéraux de Jean Chrétien fraîchement élus ont annulé le contrat non sans un coût pour les contribuables de 478 millions $.

En 2004, c’est le gouvernement libéral de Paul Martin qui acheta finalement les Cyclones de Sikorsky pour un coût estimé de 5 milliards $, mais les problèmes ne faisait que commencer.

Bien que Sikorsky devait à l’origine commencer sa livraison en novembre 2008, et la terminer en 2011, pas un seul hélicoptère pleinement opérationnel n’a encore été produit. Seuls quatre ont été livrés à la base de Shearwater, en Nouvelle-Écosse, mais ont tous été rejetés par la Défense.

À automne 2013, le ministère des Travaux publics avait fait savoir qu’il envisageait acheter un autre appareil et n’avait pas caché qu’il examinait d’autres options, envoyant une équipe de l’armée de l’air en Grande-Bretagne pour examiner les hélicoptères HM-1 Merlin construits par AgustaWestland, écrit Murray Brewster. L’hélicoptère militaire bi-turbine européen de transport militaire NH-90 a aussi été envisagé.

Mais sortir du contrat avec Sikorsky aurait aussi coûter très cher, près d’un milliard disaient certains experts, et, finalement, le gouvernement du Canada a annoncé en janvier 2014 après l’examen de options qui s’offrait à lui qu’il continuerait avec Sikorsky, mais que la société aéronautique allait payer une amende de près de 90 millions $ pour le retard accumulé dans son programme de construction des CH-148 Cyclone.

«La décision de mener à bien le Projet des hélicoptères maritimes est conforme à notre objectif de fournir l’équipement nécessaire aux Forces armées canadiennes tout en protégeant l’investissement des deniers publics consacrés à ce programme», avait alors déclaré le ministre de la Défense nationale Rob Nicholson.

«Je suis heureuse que le marché ait été conclu et que nous puissions honorer l’engagement du gouvernement, à savoir commencer à retirer les Sea King du service en 2015 et à livrer à l’Aviation royale canadienne un nouvel hélicoptère maritime de pointe», dit aujourd’hui la Ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Diane Finley.

Le budget total de 1,9 milliard de dollars pour l’acquisition des 28 hélicoptères Cyclone CH-148 n’a pas changé, dit Ottawa. Le budget total du contrat de soutien en service (y compris les modifications apportées au contrat) se chiffre à 5,7 milliards de dollars.

La modification apportée au contrat de soutien en service vise à prolonger la durée du contrat de 10 ans, tout en gardant les taux fixés en 2004. Cette modification permettra d’assurer l’entretien des hélicoptères Cyclone jusqu’en 2038.

Le projet sera mis en œuvre en fonction d’un nouveau modèle de gouvernance, qui comprendra des équipes intégrées de la société Sikorsky Aircraft Corporation et du Canada. Hitachi Consulting en assurera le soutien.

Avec cette confirmation cette semaine que les modifications apportés au contrat ont été bel et bien effectuées, devrait se terminer la «saga» du projet d’hélicoptère maritime avec la retraite des vénérables «Sea Kings» pour bientôt , à moins que, comme dans toutes les bonnes «séries télévisées», il y ait des rebondissements inattendues.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 17:55
La MRC souhaite la bienvenue à Halifax aux navires français Mistral et La Fayette

 

16 juin 2014 Nouvelles de l’Atlantique

 

Le contre-amiral John Newton a fait aujourd’hui la déclaration suivante relative à la visite portuaire des navires français Mistral et La Fayette :

« J’ai le plaisir d’accueillir à Halifax les deux navires français, le bâtiment d’assaut amphibie Mistral et la frégate La Fayette, pour un séjour portuaire de trois jours à compter d’aujourd’hui.

Depuis de nombreuses années, le Canada et la France travaillent ensemble pour protéger et promouvoir les valeurs et les intérêts communs, en plus de servir côte à côte dans le cadre des missions de paix et de sécurité internationale. Nos forces se coordonnent et collaborent aisément entre elles, ce qui a permis l’établissement des relations étroites et efficaces entre états-majors et forces opérationnelles.

La coopération du Canada en matière de défense avec la France dans le cadre de missions internationales est exemplifiée par l’engagement que nous partageons en Afghanistan en tant que membres de la Force internationale d’assistance à la sécurité de l’OTAN, et en Libye en appui à l’opération Unified Protector, dirigée par l’OTAN. Plus récemment, les Forces armées canadiennes ont fourni un soutien logistique essentiel aux forces françaises dans la lutte contre les rebelles qui menaçaient de déstabiliser le Mali et la sous-région ouest-africaine.

Nos forces navales ont travaillé ensemble en appui aux opérations de sécurité maritime dans le cadre de la Force opérationnelle interalliée 150, dans le golfe Persique, le golfe d’Oman, la mer Rouge et l’océan Indien. Dans l’Atlantique ouest, le sous-marin canadien NCSM Windsor a eu récemment d’excellentes interactions avec son homologue français, ce qui a permis aux membres des deux équipages de parfaire leurs compétences.

Le partenariat avec la Marine française, ou Marine nationale, s’étend également à la formation, avec notamment des officiers et des militaires du rang de la Marine royale canadienne servant sur des navires français et dans certains établissements à terre. De tels échanges permettent à nos marins de perfectionner leurs aptitudes sur la scène internationale, d’améliorer leurs compétences linguistiques et d’acquérir une perspective plus large sur les menaces changeantes et les missions évolutives.

Je me réjouis à l'idée de rencontrer bientôt les officiers supérieurs et les membres d’équipage des deux navires en visite, pendant qu’ils sont à quai à Halifax, afin de leur souhaiter un séjour reposant et agréable au Canada.

Mesdames, Messieurs, bienvenue dans notre belle ville d’Halifax! »

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:20
Canadian air force CF-18 Hornet  Exercise Vigilant Eagle 13

Canadian air force CF-18 Hornet Exercise Vigilant Eagle 13

 

16 juin 2014 La Presse Canadienne

 

La mise en application et l'attribution du contrat devraient quant à elles se faire entre 2018 et 2020, date approximative de fin de service de plusieurs des CF-18 de l'armée.

 

Le contrat visant à remplacer la flotte aérienne vieillissante de CF-18 ne sera pas finalisé avant 2018, a révélé lundi le gouvernement Harper.

 

Le Guide d'acquisition de la Défense, document attendu qui fournit à l'industrie un aperçu des besoins militaires estimés pour les 20 prochaines années, a été publié lundi par Ottawa.

 

Il y a quelques semaines, toutefois, le ministre de la Défense Rob Nicholson avait affirmé aux entrepreneurs du milieu de la défense que ce guide ne représentait pas une promesse d'achat de la part du gouvernement, mais qu'il visait plutôt à entreprendre le dialogue avec les manufacturiers.

 

Selon le guide, le programme de remplacement des avions de combat canadiens demeurera en phase de définition entre 2015 et 2017. Cela implique qu'une décision finale pourrait survenir seulement après les prochaines élections, prévues dans moins de 18 mois.

 

La mise en application et l'attribution du contrat devraient quant à elles se faire entre 2018 et 2020, date approximative de fin de service de plusieurs des CF-18 de l'armée.

 

Le guide propose aussi des améliorations aux ensembles de guerres électroniques et aux logiciels, ainsi qu'à l'entraînement des avions, achetés dans les années 1980

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:20
Défense antimissiles balistiques: le Canada doit être «partenaire»

Essai d’interception en vol le dans le cadre du système d’intercepteurs THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) sous la supervision de l’Agence américaine pour la défense antimissile. (Archive/Missile Defense Agency)

17 juin 2014 par Benoît Maraval - 45eNord.ca

 
Le comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense a dévoilé un rapport intitulé «Le Canada et la défense antimissiles balistiques: s’adapter à l’évolution du contexte de menace» préconisant la participation canadienne au programme américain.

 

Six mois après la proposition de son président, Daniel Lang, selon laquelle le comité devait «examiner […] la situation des relations internationales du Canada en matière de sécurité et de défense, notamment ses relations avec les États-Unis, l’OTAN et NORAD», le comité a rendu sa copie lundi 16 juin avec un constat unanime: le Canada doit participer au programme américain de défense antimissiles balistiques (DAB).

«La défense antimissiles balistiques sert l’intérêt national du Canada. […] Il est crucial, pour le Canada, de devenir un partenaire dans la DAB, car la technologie progresse et les menaces continuent d’évoluer» a déclaré le sénateur Lang lors de la présentation du rapport.

En 2005, le gouvernement canadien avait notifié à la Chambre des communes sa décision de ne pas participer au programme américain. A l’époque, le gouvernement n’avait pas voulu aller à l’encontre d’une opinion publique qu’il jugeait hostile à la DAB.

 

L’état de la menace

Selon les sénateurs, le contexte sécuritaire international a largement évolué depuis près de 10 ans même si la raison initiale du développement de la DAB américaine reste inchangée: la protection du territoire nord-américain contre les menaces que font peser les programmes nord-coréen et iranien de développement de missiles nucléaires et balistiques.

Alors que la Corée du Nord a récemment fait savoir qu’elle était susceptible de lancer un quatrième essai nucléaire depuis 2006, le rapport souligne que Pyongyang a démontré sa capacité «à menacer l’Amérique du Nord d’une attaque et à développer des missiles balistiques nucléaires lui permettant de mettre ses menaces à exécution.»

S’agissant de l’Iran, les sénateurs ont présenté une analyse plus nuancée, citant l’un des responsables militaires entendus, le major-général Rousseau, selon qui «l’arsenal de missiles [iranien] actuel [n’a] pas la portée et la complexité requises pour frapper des cibles en Amérique du Nord». «L’Iran n’a peut-être pas, à l’heure actuelle, ni la capacité, ni l’intention d’attaquer l’Amérique du Nord, mais il continue de développer ses moyens d’y parvenir. Si ses intentions changeaient dans les 10 prochaines années, l’Iran aurait donc probablement la capacité d’agir et de faire peser une menace sérieuse sur l’Amérique du Nord» a ajouté le major-général Rousseau lors de son audition devant le comité le 3 mars dernier.

 

Une position incohérente

Outre l’évolution de la menace, le rapport pointe un certain nombre d’incohérences dans la position actuelle du Canada.

Malgré le refus de 2005, le Canada participe indirectement à la DAB américaine à travers le NORAD (Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord). En effet, depuis 2004, le Canada partage des informations sur les alertes aérospatiales dans le cadre du NORAD «pour le compte des commandements nationaux des États-Unis responsables de la défense anti-missiles».

Cela étant, le partage de renseignements et d’alertes ne fait pas du Canada un partenaire du programme à part entière. C’est pourquoi, comme avait pu l’expliquer le commandant adjoint du NORAD – le lieutenant-général Parent – le 2 juin dernier, le Canada n’est actuellement pas associé à la décision d’intercepter ou non un missile balistique qui aurait pour cible le territoire nord-américain. Le Commandement Nord des Etats-Unis «NORTHCOM» est seul décisionnaire en la matière.

C’est pourquoi les sénateurs veulent remédier à cette collaboration «déséquilibrée». Reprenant notamment les arguments du lieutenant-général Parent, le comité estime qu’ «en refusant de participer entièrement au programme américain de DAB, le Canada s’isole» d’autant que la défense antimissile est désormais aussi un sujet «OTAN» inscrit dans le concept stratégique de l’organisation et auquel le Canada a apporté son soutien.

 

De nombreuses questions en suspens

Pour le comité, il est temps de remédier à ces contradictions en concluant un accord avec Washington sur la participation canadienne au programme. Cependant, si le gouvernement compte suivre l’avis des sénateurs, un long processus de négociation devra d’abord être lancé avec Washington afin de pouvoir répondre à plusieurs questions cruciales parmi lesquelles:

  • Quelle sera la nature exacte de la contribution canadienne? S’agira-t-il d’une contribution directe (intercepteurs)? Indirecte (renforcement des capacités de surveillance)?
  • Quelles infrastructures seront nécessaires et quel serait leur coût?
  • Comment s’organisera la prise de décision au sein de la chaîne de commandement intégrée ainsi créée? Quel cadre législatif afin de garantir la capacité de «viser – tirer – viser»?
  • Quelles seraient les opportunités réelles pour le Canada en matière de recherche et développement?
  • Enfin, et surtout, comment s’assurer que le programme est techniquement au point alors que les essais d’interception en vol affichent un taux de réussite de 25% depuis le début de décembre 2008, et que les radars actuels sont incapables de faire la différence entre un missile entrant et des leurres ou des débris générés par l’interception d’un missile?

Après la publication du rapport, nul doute que le prochain essai américain, qui pourrait avoir lieu le 22 juin prochain, sera suivi de très près de ce côté-ci du 45e parallèle nord.

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