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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 07:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

11 September, 2015 BY: Beth Stevenson - FG

 

CAE’s defence lead has revealed plans to replicate the unmanned air vehicle training that it offers to the US Air Force to more operators of the General Atomics Aeronautical Systems family of Predator UAVs.

 

The company currently provides pilot training for the MQ-1 and MQ-9 UAVs to the USAF at Holloman AFB in New Mexico, but with more sales of the type – particularly in Europe – Gene Colabatistto, group president of defence and security, is hoping that more “centres of excellence” can be established worldwide. “The strategy is that we want to be aligned with the Predator,” Colabatistto said during a media briefing at Holloman AFB, adding that there is an opportunity in every region – plus more in the USA – and that CAE has locations for these in mind. Italy is the first operator nation to acquire its own simulator for its Predator fleet, suggesting that Rome could be pursuing an intention to establish itself as a centre for training in Europe. France, Italy and the UK all carry out their pilot training at Holloman, while Dutch personnel are due to begin training next year.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:20
Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

 

Ottawa, 11 sept 2015 LeMarin.fr (AFP)

 

Le Canada n'est plus intéressé "pour le moment" par les navires de guerre Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, a annoncé vendredi le ministère canadien de la Défense.

 

Suite à la décision prise par Paris de suspendre, puis d'annuler, la vente de ces deux "bâtiments de projection et de commandement" (BPC) à Moscou, le gouvernement canadien avait fait part aux autorités françaises de leur intérêt à acquérir l'un des deux bateaux, selon une source officielle française.

 

La marine canadienne dispose en effet d'une flotte vétuste dont plusieurs navires ont été victimes d'avaries ces derniers mois, et l'idée d'acheter l'un des deux Mistral avait été défendue par des parlementaires du gouvernement conservateur au pouvoir.

 

Or, une porte-parole du ministère canadien de la Défense, Ashley Lemire, a déclaré vendredi à l'AFP que "les Forces armées canadiennes ne visent pas l'acquisition de ces navires pour le moment".

 

Ce revirement intervient alors que Paris a annoncé que quatre pays (Canada, Inde, Singapour et Égypte) avaient exprimé un intérêt "sérieux" pour les navires destinés initialement aux troupes russes.

 

L'Egypte, où le Premier ministre français Manuel Valls doit se rendre en octobre, apparaît comme le "prospect" le plus avancé, a confirmé à l'AFP une source gouvernementale. D'autant que les équipements dans la marine égyptienne sont similaires à ceux que les Russes sont en train d'enlever des deux BPC.

 

Les travaux nécessaires pour vendre les navires au Canada, qui dispose d'équipements de standard Otan, seraient eux plus complexes et donc plus coûteux, a expliqué cette source.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 15:55
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

11 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le Canada, l'Inde, Singapour mais surtout l'Egypte ont exprimé un intérêt sérieux pour acheter les navires de guerre Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, selon le compte-rendu d'une audition parlementaire à huis clos d'un haut responsable français obtenu par l'AFP.

 

En attendant cette éventuelle revente, la facture totale des indemnisations à verser par l'Etat français à la suite de l'annulation de la transaction avec Moscou devrait grimper à 1,1 milliard d'euros, a également indiqué mardi Louis Gautier, secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, un poste rattaché aux services du Premier ministre. M. Gautier avait été chargé de négocier ce délicat dossier avec Moscou.

 

Cette estimation inclut notamment des frais de gardiennage et de maintien en état opérationnel des navires, qui s'élèvent à 2 millions d'euros par jour, mais pas encore les frais de remplacement des matériels russes en vue d'une revente à un autre pays, dont le montant n'est pas encore connu, a expliqué M. Gautier, lors d'une double audition à l'Assemblée nationale puis au Sénat.

 

En vertu d'un accord conclu le 5 août entre Paris et Moscou, le gouvernement français avait annoncé le versement aux autorités russes d'une somme légèrement inférieure à un milliard d'euros, correspondant aux avances versées par la Russie pour l'acquisition des deux navires, dont le prix d'achat s'élevait à 1,2 milliard d'euros. Quelque 949,7 millions ont déjà été versés par la Banque de France à la Banque centrale russe.

 

Cet accord indique que Paris récupérera la pleine propriété des navires après avoir intégralement remboursé Moscou des sommes avancées au titre du contrat et d'elles seules.

 

Le projet de loi entérinant l'accord franco-russe après la décision de Paris de renoncer à livrer deux Mistral, du fait de l'implication de Moscou dans la crise ukrainienne, doit être débattu jeudi à l'Assemblée nationale française.

 

Selon ce projet de loi, la partie française disposera des deux bâtiments librement, y compris en vue de leur exportation à un Etat tiers, sous réserve d'en informer préalablement par écrit la partie russe.

 

Ce qui signifie que la France s'engage à ne pas revendre les Mistral à un pays qui contreviendrait aux intérêts de la Russie, a expliqué à l'AFP une source diplomatique qui a requis l'anonymat : en clair, il n'est pas question de les vendre à la Pologne ou aux pays baltes.

 

Des équipes d'ingénieurs et techniciens russes, assistées d'équipes techniques françaises, effectuent depuis août des opérations de démontage des matériels russes sur les deux navires. Ces travaux sont prévus pour durer six mois.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 14:55
BPC : le démontage de matériels russes devrait dépasser un milliard d'euros

Le navire "Vladivostok" à quai à Saint-Nazaire pourrait avoir trouvé un repreneur après l'annulation de sa vente à la Russie. photo RP Defense

 

11/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Le Canada, l'Inde, Singapour, et surtout l'Égypte ont exprimé leur intérêt "sérieux" pour le rachat des navires qui étaient destinés à la Russie.

 

Le démontage de matériels militaires russes intégrés aux deux navires de guerre de type Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, devrait durer jusqu'en janvier, selon des informations transmises par le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, à des parlementaires et obtenues vendredi par l'Agence France-Presse.

 

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:20
Un Polaris et deux avions de chasse CF-18. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Un Polaris et deux avions de chasse CF-18. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

5 septembre 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Un avion de ravitaillement canadien en pleine mission contre le groupe armé État islamique durant l’Opération IMPACT a transmis sa position en vol durant plusieurs heures, selon des données du site de suivi de vols Flightradar24.

 

Les avions civils et militaires du monde entier utilisent un système appelé Automatic dependent surveillance-broadcast (ADS-B), qui permet à un avion de déterminer sa position par un système de positionnement par satellite et envoie périodiquement cette position et d’autres informations aux stations sol et aux autres appareils équipés de l’ADS-B évoluant dans la zone.

Or, durant une mission, un des avions de la Force opérationnelle aérienne en Irak n’a pas éteint son système ADS-B, révélant ainsi sa position durant plusieurs heures.

 

source Flightradar24

source Flightradar24

Ainsi, le vol nommé HOSER 15 est apparu sur le site Flightradar24, identifiant l’avion comme étant un A310-CC-150 de l’Aviation royale canadienne dans le ciel de l’Irak au-dessus de territoires contrôlés par l’EI.

Dans un courriel envoyé à 45eNord.ca, le ministère de la Défense nationale a confirmé l’incident, indiquant qu’il s’agissait d’une erreur des pilotes.

«Dans ce cas précis, l’équipage a choisi à tort le mauvais mode de transpondeur» précise la réponse du MDN. «Ils ont été mis au courant de cette situation et des mesures correctives ont été prises. Dans ce cas, il est estimé que l’avion et l’équipage n’ont pas été exposés à une menace supplémentaire».

On peut voir dans le tracé de l’avion que l’équipage a tourné en rond durant un long moment à l’ouest de Mossoul et de Baiji. Les ravitailleurs effectuent des cercles lorsqu’ils sont en train de ravitailler des appareils, tels des CF-18.

Le ministère précise que c’est une «procédure d’opération standard pour les aéronefs des Forces armées canadiennes dans l’espace aérien irakien d’utiliser les transpondeurs, [et]dans certaines circonstances, de se coordonner avec les avions de la coalition et les services de contrôle de la circulation aérienne irakiens. Pour assurer le succès de la mission et pour la sécurité du personnel des FAC, aucune information supplémentaire ne sera fournie pour le moment».

D’autres avions de la coalition ont commis la même erreur depuis le début de la lutte contre le groupe armé État islamique. On peut ainsi retrouver facilement des traces des vols de la Royal Air Force et de l’US Air Force. Certaines missions menées par les forces spéciales américaines à l’aide d’avions peuvent aussi être retracées.

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

11/08/2015 Armée de l'air

 

Un détachement de 15 spécialistes de la section d'intervention NRBC (nucléaire radiologique bactériologique et chimique) de l'escadron de sécurité incendie et sauvetage de la base aérienne 120 de Cazaux a participé, du 13 au 31 juillet 2015, à l'exercice NRBC « Precise Response 2015 » organisé sur le site de Suffield au Canada.

 

Cet entraînement « grandeur nature » se déroulait au sein du centre de technologie de contre-terrorisme (CTTC), lieu unique au monde accueillant chaque année depuis 2004 cet exercice Otan de référence.

 

Accompagnée de spécialistes de l’armée de terre, d'une équipe du service de santé des armées et d'officiers de police judiciaire de la Gendarmerie de l'air, la section d’intervention cazaline s'est exercée aux techniques de prélèvement et d'identification d'agents NRBC réels.

 

Les nations y viennent en nombre (cette année : Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, États-Unis, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni) pour s'exercer au cours de scénarios complexes mettant en scène laboratoires clandestins, dispositifs de dispersion ou encore engins explosifs improvisés.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:20
DHC-6 Twin Otter 440 SQN

DHC-6 Twin Otter 440 SQN

 

05/08/2015 Armée de l'air

 

Du 12 au 23 juillet 2015, des équipages de l’escadron de transport 3/61 “Poitou” se sont rendus à Yellowknife, capitale des territoires du Nord-Ouest, au Canada.

 

Lors de ce déplacement, les équipages français ont évalué la façon dont l’aviation royale canadienne emploie ses DHC-6 Twin Otter, avion de transport et de soutien logistique, sur des terrains austères en Arctique.

 

Après quelques briefings au sol par les instructeurs du 440 SQN, escadron de transport «Vampire», les équipages français ont pu réaliser plusieurs vols en compagnie de leurs homologues canadiens. Le déplacement a également permis d’échanger avec les équipages de  C130 canadiens opérant au profit du Commandement des Forces Spéciales Canadiennes au sujet des opérations en cours, des procédures employées et des programmes de modernisation respectifs.

 

Découvrez ci-dessous les opérations menées par le 440 SQN et les forces armées canadiennes en zone arctique.

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 15:55
Où vont accoster les deux Mistral russes ?  - photo Grigory Sysoev Sputnik

Où vont accoster les deux Mistral russes ? - photo Grigory Sysoev Sputnik

 

26/08/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Egypte, Afrique du Sud, Brésil, Canada, Inde, Malaisie, Singapour... Une dizaine de pays sont intéressés par les deux Mistral initialement destinés à la Russie.

 

Les deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC), de type Mistral, destinés initialement à la Russie, intéressent une dizaine de pays, qui veulent acquérir ce type de navire de guerre. Parmi les pays cités régulièrement dans la presse figurent Singapour, l'Inde, le Brésil, l'Egypte, l'Arabie Saoudite,le Canada et le Brésil... A cette liste, il faut rajouter désormais la Malaisie, qui souhaite depuis une dizaine d'années s'offrir un tel bâtiment. Deux autres pays ont également exprimé un intérêt, selon nos informations, pour les Mistral russes : les Emirats Arabes Unis et l'Afrique du Sud. Selon un responsable français s'exprimant sous couvert d'anonymat et cité par les agences Reuters et AFP, les discussions sont "assez avancées".

Mandaté par Bercy, le groupe naval DCNS est chargé de la vente des Mistral. D'autant que la France va récupérer la propriété des deux Mistral une fois réalisé le remboursement des deux bâtiments à la Russie. Le projet de loi entérinant l'accord intervenu début août entre Paris et Moscou après la décision de la France de ne pas livrer deux navires de guerre Mistral à la Russie a été présenté ce mercredi en conseil des ministres. Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a précisé à l'issue du conseil le remboursement des deux bâtiments sera "inférieur à un milliard d'euros".

"Ce sera présenté de manière précise devant les parlementaires et ça comprend le remboursement de toutes les avances qui avaient été faites par les Russes", a-t-il déclaré devant la presse lors de son compte-rendu du Conseil des ministres. Ce projet de loi était "nécessaire parce qu'il y avait un traité international avec des conséquences budgétaires", a relevé Stéphane Le Foll, réaffirmant que "le coût pour la France est inférieur à un milliard d'euros" et que "le chiffre précis sera présenté devant les parlementaires".

 

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:20
Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

 

ST. JOHN'S, NL--(Marketwired - August 11, 2015) - Kraken Sonar Inc.

 

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is pleased to announce that it has been awarded a contract valued at over US$325,000 by ECA Robotics (ECA Group -- France). Kraken will supply and help integrate its AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar and Embedded Real-Time SAS Signal Processor on ECA Robotics' (ECA Group) newest A18D Autonomous Underwater Vehicle (AUV) (http://www.ecagroup.com/en/solutions/a18d).

"AquaPix® is a game changer for seabed survey," said Kraken President and Chief Executive Officer Karl Kenny. "We are delighted with this contract award by ECA Robotics (ECA Group). Demand for our AquaPix® sonar by some of the most influential companies in the unmanned maritime vehicle industry continues to validate the technology and open new market opportunities."

artistECA
 

 

ABOUT AquaPix®

Kraken's AquaPix® is an industry leading sonar system providing military grade technology that provides superior 3D seabed imaging, faster data processing and a lower cost than conventional sonars.  AquaPix® is designed for operation on AUVs, manned and unmanned surface vessels and towed bodies. The modular system uses the latest electronics, transducer arrays and signal processing software optimized for the demanding size, weight, power and cost constraints of unmanned maritime vehicles.

AquaPix® generates highly accurate bathymetry data (25cm along-track x 25cm across-track x 5cm height) co-registered and geo-referenced to the same pixel grid co-ordinates as the imagery. Operators can produce crisp seabed imagery and detailed 3D digital terrain maps of seafloor topography that exceed IHO SP-44 survey standards. The capability of generating centimeter-scale resolution in all three spatial domains also provides significant performance improvements in the detection, classification and identification of small seabed objects.

Conventional side scan systems are limited in that they only provide high-resolution imagery at short ranges. AquaPix® produces ultra high resolution seabed imagery (3cm along-track x 1.5cm across-track) with constant resolution to full range and high signal to noise ratio. The additional information provided by AquaPix® delivers detection and identification capabilities that cannot be achieved with conventional sidescan sonar. AquaPix® also achieves an area coverage rate that is significantly higher than that of the sidescan in a like for like comparison.

 

ABOUT ECA ROBOTICS

ECA Robotics (ECA Group) has a full range of AUVs (http://www.ecagroup.com/en/find-your-eca-solutions/auv). They all share the same IT architecture, autonomous software and supervision interface. The new A18 range represents ECA Robotics (ECA Group)'s new mid-range AUVs. They can be deployed from smaller vessels, using a variety of launching and recovery systems also offered by ECA Robotics (ECA Group)'s. Depending on system configurations, the price of A18 AUVs ranges from EUR1.5 million to EUR5 million.

Autonomous Underwater Vehicles are ideal sonar platforms and provide an extremely stable platform for acoustic and optical imaging in a variety of water depths. The A18D robot is able to travel underwater for more than 24 hours and up to 3,000 metres in depth. Equipped with next-generation sensors such as Kraken's AquaPix® and with the latest software technology in terms of missions, the robot is ideal for hydrographic surveys, oceanographic research, exploitation of seabed resources and search and rescue operations.

 

ABOUT KRAKEN SONAR INC.

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is an industrial technology company, founded in 2012, that is dedicated to the production and sale of software-centric Synthetic Aperture Sonar (SAS) technology. The Company's products have been sold to leading defence contractors, commercial survey companies and research institutions for producing real-time, ultra high resolution imagery and bathymetry of the seabed. Marine Technology Reporter has three times named Kraken to their MTR100 -- a list of the 100 most influential companies in the international marine technology marketplace. For more information, please visit www.krakensonar.com.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:20
ELM-2084 MMR Radar - photo IAI

ELM-2084 MMR Radar - photo IAI

 

Jul 28, 2015 source IAI

 

Rheinmetall-Canada and ELTA Systems, an IAI subsidiary and group, have been awarded the significant Medium Range Radar (MRR) program by the Canadian Department of National Defense (DND). The radar to be supplied for the multi-mission role is the ELTA ELM-2084 MMR "Iron Dome" radar which includes C-RAM (Counter Rockets, Artillery and Mortars) and air-surveillance capabilities, and will be produced locally in cooperation with Rheinmetall-Canada.

 

Following an extensive competition process and demanding demonstrations which also included live fire testing, the ELM-2084 MMR radar was selected due to its superior performance and outstanding capabilities.

 

The ELM-2084 MMR is an advanced three-dimensional, S-Band radar, incorporating modular and scalable architecture, and is the world-leading multi-mission system. The solid-state, electronically-steered active array system incorporates Gallium Nitride (GaN) technology and offers exceptional detection and accuracy performance. The MMR is a highly mobile system, designed for fast deployment with a minimal crew.

 

Designed to simultaneously perform hostile weapon locating, friendly-fire ranging and air surveillance, the ELM-2084 MMR radar is able to detect rockets, artillery and mortars at long ranges, and can simultaneously engage a large number of targets. Deployed in a C-RAM role, the MMR can provide fire control when integrated with a weapons system.

Because of its superior tracking capabilities MMR delivers a reliable and improved air situation picture as well as reliable, uninterrupted tracking of any manoeuvring aircraft. Furthermore, it can detect and track low radar cross-section (RCS) targets.

Advanced signal processing enables effective operation even in conditions of heavy clutter as well as in noisy and dense environments, with assured classification and identification of targets and superior low-altitude operation. The radar system also includes advanced Electronic Counter-Counter Measure (ECCM) capabilities.

 

The two companies will implement a technology transfer program in full conformity with the intent of Canada's recently announced Defence Procurement Strategy to create local jobs and capabilities and help spur economic growth.

 

"This partnership with ELTA Systems is of strategic importance to Rheinmetall Canada," said Rheinmetall Canada's President and CEO, Dr. Andreas Knackstedt. "ELTA was considered the partner of choice due to the program's demanding requirements. The award of the MRR contract to the Rheinmetall/ELTA team is a testimony of Elta's leading-edge technology and know-how for which it is recognized worldwide."

 

"We are honoured to have been selected by the Canadian Army," said Mr. Nissim Hadas, IAI Executive VP & ELTA President. "Together, with our partners in Rheinmetall-Canada, we will provide the most sophisticated C-RAM,air-surveillance and radar available, with a significant portion of the production to be performed locally in Canada."

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:20
Réunion à Québec des directeurs politiques de la coalition contre l’État islamique


28 juillet 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

Le ministre canadien des Affaires étrangères, Rob Nicholson, a annoncé aujourd’hui qu’il se rendra à Québec pour participer le 30 juillet 2015 à une réunion des directeurs politiques du groupe restreint de la coalition mondiale contre le groupe armé État islamique.

 

Le 30 juillet 2015, le Canada, les États-Unis et l’Irak coprésideront à Québec une réunion des directeurs politiques de la coalition contre l’EI qui permettra de faire le point sur les efforts déployés par la coalition jusqu’à maintenant.

Sera notamment présent à Québec pour cette réunion le général à la retraite John Allen, désigné en septembre 2014 par le président américain Barack Obama pour diriger la coalition.

Le sommet tenu à huis clos réunira les représentants des représentants de coalition formée en 2014 qui compte une vingtaine de pays membres. Outre le Canada et les États-Unis, la plupart des pays européens et plusieurs pays arabes en font également partie.

Ce sommet de Québec mettra l’accent tant sur les aspects politiques que militaires de la lutte contre l’EI.

Le 30 mars 2015, le Parlement du Canada a adopté une motion visant à prolonger de 12 mois la mission de lutte contre l’EI du Canada et à en élargir la portée pour inclure des frappes aériennes en Syrie.

Les membres de la coalition dirigée par les États-unis qui mènent des frappes aériennes contre l’EI en Irak sont aujourd’hui, outre le Canada et les États-Unis, l’Australie, le Danemark, la France, la Jordanie,les Pays-Bas et Royaume-Uni. En Syrie, outre les Canadiens et les Américains, les pays qui mènent des frappes aériennes sur les positions djihadistes sont le Bahreïn, la Jordanie, l’Arabie saoudite et Émirats arabes unis.

De plus, depuis la semaine dernière, la Turquie s’est elle aussi, après avoir longtemps hésité, engagée résolument aux côtés de la coalition et, outre mener elle même des frappes sur les positions djihadistes à sa frontière au nord de la Syrie, elle a dorénavant autorisé les avions de la coalition à utiliser plusieurs de ses bases, dont Incirlik.

Mais les frappes aériennes effectuées par les avions de la coalition en Irak et en Syrie ne suffisent pas à vaincre le groupe d’extrémistes et, plus tôt ce mois-ci, le général Allen a notamment souligné l’importance d’endiguer e flot de combattants étrangers qui parviennent à se joindre au combattants de l’EI.

«Le Canada», rappelle le communiqué du ministère canadien des Affaires étrangères sur cette réunion, «prend des mesures pour faire échec aux activités barbares et aux ambitions expansionnistes de l’EI en participant aux frappes aériennes de la coalition et en collaborant avec ses partenaires afin d’endiguer le flot de combattants étrangers, de couper les sources de financement de l’EI et de réfuter la propagande terroriste».

«L’EI représente toujours une grave menace pour la sécurité régionale et mondiale, et une menace directe pour les citoyens canadiens au Canada et à l’étranger. Il a commis des actes de violence abominables au nom d’une idéologie extrémiste qui préconise la conversion forcée, la réduction à l’esclavage ou l’élimination de tous les non-croyants. Les groupes minoritaires ainsi que les femmes et les filles ciblés par l’EI ne sont pas les victimes accessoires d’un régime de terreur, mais ils sont délibérément désignés par l’EI et servent même d’appâts pour recruter, encourager et récompenser ses combattants», déclare le chef de la diplomatie canadienne.

C’est pourquoi le Canada et ses partenaires n’entendent pas négliger l’aspect humanitaire de ce conflit.

 

L’aspect humanitaire

Le Canada appuie activement les initiatives de secours humanitaire visant à répondre aux besoins des civils touchés par le conflit et demeure fermement engagé à l’égard de ces initiatives internationales, souligne également Ottawa.

Le Canada a pris l’engagement de financer toute une gamme de programmes d’aide humanitaire, de développement, de stabilisation et de sécurité afin d’appuyer les pays dans la région. L’aide financière du Canada contribue à répondre aux besoins urgents en matière de protection, d’alimentation, d’abris, de santé et d’éducation de milliers de civils touchés.

Une des priorités du Canada dans ce conflit, souligne le ministère des Affaires étrangères canadien dans le communiqué sur la réunion de Québec, est d’appuyer les femmes et les filles victimes de violence sexuelle en fournissant une aide financière aux organisations non gouvernementales locales ainsi qu’aux organisations internationales.

Rob Nicholson aura d’ailleurs une rencontre bilatérale à ce sujet mercredi 29 juillet avec la représentante spéciale de l’ONU sur la violence sexuelle dans les conflits, Zainab Hawa Bangura.

Le Canada, souligne également Ottawa, appuie aussi la documentation des crimes internationaux commis dans les régions touchées par les conflits et les enquêtes menées à cet égard, ainsi que la poursuite en justice des auteurs de ces crimes afin de veiller à ce qu’ils en soient tenus responsables.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:20
500 millions $ en contrats à Rheinmetall Canada


27 juil. 2015 par 45e Nord.ca

 

Annonce de contrats pour l'équipement intégré du soldat et le radar moyenne portée.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:55
Le Général Henri Gouraud inspecte ses troupes françaises à Maysaloun (1920)

Le Général Henri Gouraud inspecte ses troupes françaises à Maysaloun (1920)


24.07.2015 source SHD
 

24 juillet 1534 : Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du roi de France (Gaspé – actuel Québec). Financé par François Ier, le voyage de Cartier dure 20 jours à l’aller (mai) et 21 jours au retour (septembre).

 

24 juillet 1920 : bataille de Khan Mayssaloun (actuelle Syrie). Le général Gouraud bat le général Al Azmeh qui par ses velléités d’indépendance et de panarabisme remet en cause l’accord passé entre Clemenceau et Faycal (6 janvier  1920) sur le mandat français au Liban et en Syrie.  A l’issue de la bataille, les troupes françaises entrent dans Damas.

 

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:20
photo Renault Trucks Defense

photo Renault Trucks Defense


17.07.2015 ccfa.fr (ECHOS 17/7/15)
 

Renault Trucks a décroché un contrat historique auprès de l’armée canadienne. Le constructeur, qui fait partie du groupe Volvo, a été retenu pour la fourniture de plus de 1 500 camions, 300 remorques et 150 cabines blindées (de quoi équiper une force expéditionnaire), le tout assorti d’une prestation de maintenance de cinq ans. Valeur totale des contrats : 725 millions de dollars canadiens, soit plus d’un demi-milliard d’euros.

 

Si ce contrat est remarquable, c’est d’abord par le nombre de véhicules, sans doute un record pour Renault Trucks Defense. C’est ensuite parce que le marché des camions militaires - de l’armement terrestre dans son ensemble - est très concurrentiel. Face à Renault-Volvo, l’appel d’offres canadien opposait les allemands Mercedes et Rheinmetall, ou encore l’américain Oshkosh. Qui plus est, c’est sans doute la première fois depuis très longtemps, voire la toute première, que du matériel roulant français va équiper une armée nord-américaine : le contrat a été signé par Mack, la marque de Volvo, mais les camions - des Kerax en version 8 × 8 qui peuvent peser jusqu’à 35 tonnes - seront bien fabriqués à Bourg-en-Bresse, près de Lyon.

Pour cette usine, qui avait été frappée par un plan social en 2014, la commande est plus que bienvenue – d’autant que le contrat prévoirait une option de 650 exemplaires supplémentaires - même si la production se fait à effectif constant. Le contrat intervient aussi à un moment particulier pour Renault Trucks. En avril, le constructeur a annoncé un plan de suppression de 591 postes sur ses sites de Lyon, qui a soulevé des interrogations sur son ancrage français. En 2014, Renault Trucks Defense n’a produit que 26 500 camions dans l’Hexagone, dont les trois quarts dans son usine de Bourg-en-Bresse. Avant la crise, en 2008, il en avait assemblé plus du double (55 400). Quant aux effectifs, ils sont passés de près de 10 000 salariés en 2008 à 8 350 à fin mars 2015, soit une chute de 16,5 % en six ans.

Une fois construits à Bourg-en-Bresse, les Kerax prendront le bateau en direction du Québec pour être équipés de leurs grues, cabines et autres postes radio. La livraison doit démarrer mi-2017 et s’étaler sur un an et demi.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 10:20
MH-60R photo Royal Australian Navy

MH-60R photo Royal Australian Navy

 

7 juillet 2015 MONTRÉAL, CANADA-(Marketwired)

 

- Dispositifs d'entraînement à la maintenance et de l'équipage arrière MH-60R pour la Royal Australian Navy

- Deux dispositifs d'entraînement au vol UH-72A Lakota pour l'armée américaine

- Deux simulateurs de missions pour un client dont l'identité demeure confidentielle

 

CAE a annoncé aujourd'hui qu'elle a remporté des contrats militaires d'une valeur de plus de 150 millions $CA pour fournir des produits de simulation et des services de formation à des clients militaires du monde entier.

Les principaux contrats comprennent la fourniture de dispositifs de formation MH-60R additionnels pour la Royal Australian Navy, des dispositifs de formation au vol UH-72A Lakota additionnels pour l'armée américaine, et deux simulateurs de missions pour un client dont l'identité demeure confidentielle dans la région de l'Europe/Moyen-Orient/Afrique.

Les contrats annoncés aujourd'hui sont inclus dans les prises de commandes du groupe Défense et sécurité de CAE au premier trimestre. De plus, la valeur de cette annonce inclut une commande de deux dispositifs d'entraînement au vol opérationnel P-8A pour la marine américaine. Cette annonce avait été communiquée à la presse spécialisée le 29 juin dernier.

« Notre engagement à agir en tant qu'intégrateur de systèmes de formation nous a permis de faire de bons progrès au niveau de la mise en œuvre de notre stratégie au premier trimestre, ce qui inclut le contrat concurrentiel que nous avons remporté pour fournir des services de formation à long terme sur appareils à voilure fixe à l'armée américaine », a déclaré Gene Colabatistto, président de groupe, Défense et sécurité à CAE. « Les contrats additionnels que nous annonçons aujourd'hui sont tous liés à l'utilisation accrue de la formation fondée sur la simulation dans le cadre de ces programmes, ce qui démontre encore plus que les forces armées du monde entier adoptent de plus en plus la formation synthétique pour répondre davantage à leurs besoins en matière de formation. »

 

Marine américaine/Royal Australian Navy

CAE a remporté un contrat portant sur le développement d'un simulateur de maintenance mixte (CMT) MH-60R ainsi que la fourniture d'un dispositif d'entraînement de l'équipage arrière (RCT) MH-60R pour la Royal Australian Navy (RAN) en vertu du programme américain de vente de matériel militaire à l'étranger.

CAE USA sera le maître d'œuvre responsable de la conception et du développement du dispositif CMT MH-60R qui sera livré en 2017 à la base HMAS Albatross, située près de Nowra en Nouvelle-Galles-du-Sud. CAE USA fournira également un RCT MH-60R disponible sur le marché à partir de systèmes de simulation virtuelle australiens et sera responsable de le livrer et de l'installer à la base HMAS Albatross. CAE a déjà livré un dispositif d'entraînement au vol tactique et opérationnel (TOFT) MH-60R ainsi qu'un dispositif d'entraînement à la maintenance de l'avionique et au chargement des armes MH-60R à la RAN, et livrera un deuxième TOFT MH-60R en 2016.

Le CMT MH-60R sera un hélicoptère MH-60R modifié spécialement conçu pour fournir la formation sur les systèmes mécaniques, électriques et hydrauliques au personnel de maintenance de l'hélicoptère MH-60R de la RAN. Le CMT MH-60R inclura une série de défaillances contrôlées par l'instructeur, ce qui facilitera la formation en localisation des pannes et en retrait/remplacement des composants d'aéronef.

Le RCT MH-60R sera une reproduction modifiée de l'hélicoptère équipée d'un module pour la formation aux opérations de chargement à l'aide de treuils ainsi que deux modules d'armement pour la formation aux opérations de tir au canon sur le MH-60R.

 

UH-72A Lakota de l'armée américaine

CAE a remporté un contrat octroyé par Airbus Airbus Defense and Space, Inc. pour construire deux dispositifs d'entraînement au vol (FTD) UH-72A Lakota additionnels. Ces FTD UH-72A, les septième et huitième que CAE produit pour l'armée américaine, seront livrés à Fort Rucker, en Alabama, au printemps 2016. Ces dispositifs d'entraînement, qui peuvent être qualifiés au niveau 6 par la Federal Aviation Administration (FAA)et qui sont dotés d'un poste de pilotage propre à l'hélicoptère avec la fidélité et la performance d'un simulateur de vol sans le système de mouvement, appuieront l'entraînement des pilotes sur appareils à voilure tournante à l'Aviation Center of Excellence (USAACE) de l'armée américaine.

Le FTD UH-72A, construit par CAE, est doté d'une plateforme vibrante et d'un système d'affichage avec un champ de vision de 200 degrés sur 70 degrés alimenté par le générateur d'images CAE Medallion-6000 de la prochaine génération, qui plonge les pilotes dans un environnement d'entraînement synthétique haute fidélité. Le FTD UH-72A de l'armée américaine a aussi été mis en service avec la base de données commune (CDB) développée par CAE, qui permet à l'armée américaine de tirer parti des bases de données existantes appartenant au gouvernement américain, afin de répondre aux exigences d'entraînement de leurs pilotes d'hélicoptères.

 

Client dont l'identité demeure confidentielle

CAE a remporté un contrat visant à fournir deux simulateurs de missions à un client dont l'identité demeure confidentielle dans la région de l'Europe/Moyen-Orient/Afrique.

 

À propos de CAE

CAE est un chef de file mondial en prestation de formation dans les domaines de l'aviation civile, de la défense et sécurité, et des soins de santé. Nous concevons et intégrons les solutions de formation les plus complètes de l'industrie, grâce aux connaissances et au savoir-faire de nos 8 000 employés, de nos technologies de simulation de renommée mondiale et de notre réputation en matière de service et d'innovation technologique s'échelonnant sur sept décennies. Notre présence mondiale est la plus vaste de l'industrie, avec 160 établissements et centres de formation situés dans 35 pays, y compris les activités de nos coentreprises, et le plus important parc de simulateurs de vol au monde. Chaque année, nous formons plus de 120 000 membres d'équipage civils et militaires, ainsi que des milliers de professionnels de la santé. www.cae.com

Suivez-nous sur Twitter @CAE_Inc et @CAE_Defence

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 19:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 30 juin au 4 juillet 2015, le navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Winnipeg a effectué une escale technique à la base navale militaire de Fort-de-France.

 

Le Winnipeg a appareillé le 15 juin 2015 de son port d’attache d’Esquimalt en Colombie-Britannique afin de rejoindre les forces de l’OTAN en mer Méditerranée, dans le cadre des mesures d’assurance prises par l’Alliance en Europe centrale et du Nord. Avant de rejoindre la mer Méditerranée, le bâtiment canadien était déployé aux Antilles pour conduire l’opération Caribbe – une campagne multinationale de lutte contre le trafic illicite couvrant la mer des Caraïbes, l’Est de l’océan Pacifique et les eaux côtières de l’Amérique centrale.

 

Leur escale à Fort-de-France, a été l’occasion d’un échange fructueux d’expertise sur la lutte contre le narcotrafic. Accueillis au centre des opérations des forces armées aux Antilles (FAA), les militaires canadiens ont eu l’occasion de faire le point sur l’évolution de cette menace avec les FAA. Cela a également été l’occasion d’évoquer les coopérations multinationales engagées pour mieux y faire face.

 

L’escale à Fort-de-France était aussi l’occasion de valoriser la base navale militaire. Particulièrement adaptée, elle offre en effet des services de maintenance technique grâce à ses ateliers militaires. Avec le service de soutien de la flotte, la base navale sert aussi de relais vers le tissu industriel local et notamment avec le bassin de radoub permettant au besoin l’entretien d’un navire pendant son escale. Point d’appui logistique et opérationnel majeur dans la zone, la base navale de Fort-de-France constitue un point d’ancrage stratégique permettant aux FAA d’exercer leurs missions dans le domaine de la sûreté et de la surveillance maritime au sein de la zone économique exclusive française, mais aussi pour contribuer aux actions multinationales de lutte contre le narcotrafic, véritable fléau qui alimente la criminalité transnationale.

 

Avec le Canada mais également les Etats-Unis, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, la France fait ainsi partie des principaux pourvoyeurs de moyens maritimes et aériens engagés dans la lutte contre le narcotrafic régional. Grâce à cette coopération internationale et avec le soutien des moyens de la Joint Interagency Task Force South (JIATF-S), le bilan des saisies de drogue en mer réalisées conjointement avec les autres services de l'État français dans la zone Antilles-Guyane atteint déjà plus de 5,1 tonnes depuis début 2015.

 

Partenaires historiques, le Canada et la France ont réaffirmé leur proximité dans le cadre d’un « plan de coopération renforcé » signé en 2013. Au niveau régional, les FAA mais aussi les FAPF (forces armées en Polynésie française) animent la coopération militaire bilatérale avec le Canada. Ainsi, en juin 2014, 30 soldats canadiens issus du Royal 22e Régiment étaient déployés au sein du détachement 33e régiment d’infanterie de Marine (RIMa) des FAA pour une instruction tactique en milieu tropical [lien vers brève].

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 07:54
Bois de Belleau, Aisne - Photo Emmanuel Mas (ECPAD)

Bois de Belleau, Aisne - Photo Emmanuel Mas (ECPAD)


26.06.2015 source SHD

 

26 juin 1683 : bombardement d’Alger. Louis XIV ordonne à l’amiral Duquesne de bombarder le port d’Alger (à 2 reprises) afin de délivrer un message clair au Dey Hassan qui soutient la piraterie maritime en Méditerranée. Les puissances européennes, en conflit sur le continent, n’ont pas beaucoup de moyens à consacrer au contrôle de la Méditerranée si bien que les actes de piraterie finissent par coûter cher en hommes, navires et marchandises. Les Anglais bombardent Tripoli en 1675 incitant les pirates et corsaires à privilégier les cibles françaises. En 1682, un navire français de la royale est capturé et son équipage vendu comme esclave. Le bombardement du port par Duquesne et ses galiotes à bombes (mortiers) permet de libérer des esclaves et d’entamer des pourparlers qui provoquent malheureusement une révolution de palais, laquelle ordonne… la reprise de la piraterie et l’exécution du consul français à Alger, le père Jean Le Vacher. Celui-ci est attaché devant la bouche du canon Baba-Merzoug qui le pulvérise. 16 autres français sont ainsi exécutés. Le canon Baba-Merzoug ou la Consulaire est exposé depuis 1833 à l’arsenal de Brest.

 

26 juin 1745 : prise de Cap Breton (actuel Canada). L’ile royale ou du Cap Breton est française depuis sa prise de possession par Jacques Cartier en 1534. Située à l’embouchure du Saint Laurent, dans des eaux poissonneuses et près de la Nouvelle Angleterre, l’ile a une position stratégique qu’envient les Anglais. Après un siège de 6 semaines, Louisbourg, principal port de l’ile, se rend aux Anglais.

Note RP Defense : voir La colonie française de l'Île-Royale (Louisbourg)

 

26 juin 1794 : bataille de Fleurus (Belgique actuelle). Les Français battent les coalisés. Le 8 messidor an II, sur ce même champ de bataille de Fleurus, près de Charleroi, où, le duc de Luxembourg a écrasé les Hollandais le 1er juillet 1690, l'armée de Sambre et Meuse commandée par Jourdan résiste aux assauts des coalisés (Autriche, Angleterre, Hanovre) commandés par le prince de Saxe-Cobourg. La bataille a lieu toute la journée sous un soleil brûlant, et, par endroits, au milieu de véritables incendies, les moissons ayant pris feu. Après plusieurs assauts frontaux infructueux, les coalisés laissent à Jourdan le champ de bataille, qui a bénéficié des informations transmises grâce aux observations du capitaine Coutelle, embarqué à bord d'un ballon captif. L'armée française, à bout de forces et de munitions n'engage pas la poursuite. Le lendemain, les coalisés abandonnent la Belgique et battent en retraite. Les Autrichiens perdent définitivement le contrôle de cette région. Le corps expéditionnaire anglais est rembarqué.

 

26 juin 1889 : création du poste de Bangui (actuelle Rep. Centrafricaine). Avec 22 tirailleurs, Albert Dolisie, lieutenant-gouverneur du Congo fonde un poste qui va devenir la capitale de la Centrafrique.

 

26 juin 1918 : fin des combats du bois Belleau (Aisne). La 4ème brigade de Marines (2ème US infantry division) a pris le bois de Belleau après presque un mois de combats très meurtriers. C’est le combat fondateur du corps des US Marines, toujours célébré aujourd’hui.

Note RP Defense :voir  LE MUSEE DE LA MEMOIRE DE BELLEAU 1914 - 1918

 

26 juin 1918 : les premiers obus du Parizer Geschutz tombent sur Paris. Moins connu que la grosse Bertha, le canon projetait tout de même des obus de 210 mm avec une vitesse initiale de 1600 m/s… à 100 km. Les contraintes sur cette arme étaient telles qu’il fallait à la pièce un tube neuf tous les 50 coups. C’est la propagande allemande sur la grosse Bertha qui conduit la presse française de l’époque à attribuer les bombardements parisiens à la désormais célèbre Grosse Bertha. Cette dernière a contribué par sa puissance (150 ou 80 tonnes selon le modèle, tirant des obus de 1160kg et d’un calibre de 420 mm) à la reddition des places de Namur, Lièges, Bruxelles et Manonviller.

 

26 juin 1945 : signature de la charte des Nations Unies (Etats-Unis - San Francisco)

 

26 juin 1948 : début du pont aérien (Berlin).

Les Soviétiques interdisent la libre circulation des biens et des marchandises entre les zones d'occupation alliées et Berlin pour sanctionner leur refus de se plier au régime d'occupation que Staline impose progressivement en Europe de l'Est. Les Etats-Unis déclenchent alors un gigantesque pont aérien qui va durer près d'un an et permettre à la partie Ouest de Berlin de survivre. Plus de 275 000 vols acheminent environ 2,5 millions de tonnes de marchandises  pendant le blocus de Berlin et évitent ainsi que les alliés de la veille ne s'affrontent directement. 15 ans plus tard, jour pour jour, le président Kennedy en visite commémorative à Berlin lance son fameux « Ich bin ein Berliner ».

 

Note RP Defense :

voir Le pont aérien (26 juin 1948 au 30 septembre 1949)

voir Le pont aérien de Berlin 1948/1949

 

26 juin 1977 : proclamation d’indépendance de Djibouti.

 

26 juin 1980 : VGE annonce le développement de la bombe N. Lors d’une conférence de presse le président Valéry Giscard d’Estaing rappelle qu’il a lancé en 1976 l’étude de faisabilité de la bombe à neutrons et qu’il engage maintenant le processus de développement après la réussite des essais. La bombe N entrait dans la panoplie des armes tactiques puis préstratégiques. L’annonce de VGE coïncide avec la décision de créer un lanceur stratégique mobile (système Hadès) qui viendrait remplacer le système Pluton.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:20
Rafale - photo RP Defense

Rafale - photo RP Defense

 

20 juin 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

L’équipe de l’avionneur français Dassault, manufacturier du chasseur français Rafale ne s’attend pas à ce que le gouvernement canadien lance une véritable compétition pour remplacer ses CF18 avant les élections, mais elle ne lance pas l’éponge.

 

Dassault Aviation a profité du Salon aéronautique du Bourget pour rencontrer des journalistes canadiens et faire une démonstration sur simulateur des capacités de l’avion de chasse, poursuivant ainsi ses efforts de séduction, rapportait la journaliste de La Presse Marie Tison aujourd’hui.

«Nous ne considérons pas que c’est joué d’avance», a déclaré à cette occasion Yves Robins, vice-président responsable des affaires de l’Union européenne et de l’OTAN au sein de Dassault Aviation, rapporte aujourd’hui la journaliste du quotidien La Presse Marie Tison.

Ottawa, qui participait au programme de développement du F5 de l’avionneur américain Lockheed Martin et avait manifesté l’intention d’acheter 65 appareils du nouveau chasseur de 5e génération pour remplacer ses CF18 vieillissants, avait du lancer un nouveau processus pour évaluer le F-35 et ses concurrents, (le Rafale de Dassault, le F-18 Super Hornet de Boeing et l’Eurofighter Typhoon d’Airbus), après avoir essuyé les critiques du Vérificateur général Michael Ferguson.

Le vérificateur général avait accusé en avril 2012 le gouvernement conservateur d’avoir grossièrement sous-estimé le coût d’acquisition des chasseurs furtifs F-35 destinés à remplacer les CF-18 Hornet (25 milliards au lieu des 9 milliards annoncés).

Le rapport accusait alors carrément la Défense et le gouvernement de cacher le coût total du programme des F-35 en n’incluant pas les dépenses de fonctionnement (entretien et exploitation).

Depuis, tout le processus a été repris à zéro, mais Il n’y a pas eu grand développement dans ce dossier au cours des derniers mois, au grand dam de Dassault.

«Nous aurions voulu un peu plus de retour sur les informations que nous avons fournies au gouvernement il y a deux ans », a déclaré Yves Robins, cité par La Presse. « Selon moi, il n’y aura pas de compétition ouverte avant les élections. S’ils l’avaient voulu, ils auraient eu amplement l’occasion de le faire. Quant à ce qui se passera après les élections, personne ne le sait. »

 

Dassault a mis l’accent sur le Rafale pendant le salon aéronautique du Bourget. L’appareil a effectué des vols de démonstration tous les jours, alors que le F-18 et le F-35 brillaient par leur absence et que le Typhoon est demeuré au sol. Ici, La démo Rafale au Salon du Bourget 2015 (Armée de l’Air)

 

Le Rafale vole de succès en succès

«Les motivations d’un pays pour acheter un appareil sont toujours complexes, explique pour Yves Robins. « Il faut un alignement d’étoiles. C’est un mélange de considérations techniques, opérationnelles, financières et politiques.»

Avant 2015, Dassault n’avait vendu aucun Rafale à l’étranger. Son seul client était l’armée de l’air française, mais, après des débuts difficiles, le Rafale vole maintenant de succès en succès avec des ventes à l’Égypte en février, à l’Inde en avril et au Qatar en mai.

Et il semble bien que ça ne s’arrêtera pas là. Le mois dernier, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait aussi une visite de 24 heures aux Émirats arabes unis, pays potentiellement intéressé par l’acquisition d’avions de combat Rafale.

Quant au ministre français de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, ils’est déclaré fier du Rafale lors de sa visite au Salon.

 

Rencontre entre Dassault et les responsables canadiens

Au Bourget, une délégation de représentants de Travaux publics Canada, d’Industrie Canada et du ministère de la Défense a visité les entreprises impliquées dans le processus de remplacement.

«Nous leur avons donné tous nos arguments, a déclaré M. Robins avant la rencontre. Nous allons les écouter et leur faire part des améliorations apportées depuis deux ans.»

Et Dassault n’est pas à court d’arguments: l’appareil peut accomplir des tâches extrêmement différentes au cours d’une même mission; il a montré, notamment en Afghanistan, qu’il pouvait travailler de concert avec d’autres types d’appareils; il a toutes les caractéristiques d’un appareil de nouvelle génération avec ses équipements avioniques. Mais surtout, c’est une valeur sûre parce qu’il s’agit d’un appareil existant qui a fait ses preuves.

«Son prix est fixe, ses coûts d’exploitation sont connus, il n’y a pas de surprise», a aussi souligné le vice-président de Dassault dans une allusion à peine voilée au F-35.

Quant au retombées industrielles, les entreprises canadiennes pourraient participer à la chaîne d’approvisionnement du Rafale ou d’autres produits de Dassault, ou encore des produits des partenaires de Dassault dans le programme Rafale, comme Thales et Snecma, fait également valoir l’avionneur français.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:20
Canada accepts first six Sikorsky CH-148 Cyclones

 

19 Jun 2015 By: James Drew - FG

 

Washington DC - The Royal Canadian Air Force has accepted delivery of its first six Sikorsky CH-148 Cyclone maritime patrol helicopters, marking a major step forward for the Sea King replacement programme that has a “torturous history”.

 

Two more helicopters are due to arrive at the Shearwater operating base in Nova Scotia this December, and the full tranche of 28 Cyclones will be in place by 2021, Canadian defence minister Jason Kenney said at a ceremony 19 June.

 

The first six choppers arrive amid a hurricane of displeasure in Canada over the handling of the various Sea King replacement efforts, the latest of which – the Cyclone programme – started in 2004 but was beset by technical issues, delays, cost growth and contract revisions.

 

In fact, an earlier Sea King replacement was aborted in 1993, at a cost to Canada of about $500 million. The total value of the Cyclone acquisition is $7.6 billion, including $1.9 billion for development and production of 28 helicopters and $5.7 over 20 years for in-service contractor support.

 

The twin-engine, medium-lift Cyclone is derived from Sikorsky’s civil S-92 and is designed for shipboard maritime surveillance and rescue operations on Canada's east and west coasts.

 

It will replace 27 long-serving Sikorsky CH-124 Sea Kings that have been in constant operation since 1963 and are the oldest aircraft in the RCAF inventory.

 

Public works and government services minister Diane Finley says it gives her great pleasure to finally put the Sea King “workhorse” out to pasture.

 

“I’m not one to mince words. The Cyclone has been a complex procurement – one that has seen its share of challenges,” she explains. “In fact, this procurement has had a torturous history.”

 

The Block I Cyclones were delivered in time to meet a revised schedule that was put in pace in January 2014. The fleet will be fully operational by 2018.

 

The ministers have confidence that the six aircraft are ready to deploy from a Halifax-class frigate at the next opportunity. Enough pilots, aircrews and maintainers have been trained to meet early operational objectives.

 

Over the past few months, the fleet has conducted 60 test missions consisting of about 300 takeoffs and landings from HMCS Halifax.

 

Despite reports to the contrary, the defence minister says the helicopters do meet the operational requirements of an amended contract with Sikorsky and are ready for operational use. “They’re ready for full utilization now,” he says.

 

The Sikorsky-led cyclone team includes General Dynamics Canada and L-3. The helicopters are checked out at Sikorsky’s facility in West Palm Beach, Florida.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:20
CAE remporte un contrat d’un quart de milliard de dollars de l’Armée américaine

 

4 juin 2015 45eNord.ca

 

CAE USA, la filiale américaine de l,entreprise montréalaise CAE, remporte un contrat de la part de l’U.S. Army pour fournir l’entraînement complet des pilotes d’appareils à voilure fixe. La valeur prévue du programme, y compris les options,est d’environ 200 millions $US [249,54 Millions $ CAN] au cours des huit prochaines années. Nous reproduisons ici dans son intégralité le communiqué de l’entreprise.

 

CAE a annoncé aujourd’hui que CAE USA a remporté un contrat de la part de l’United States Army pour fournir la formation initiale et périodique complète de plus de 600 pilotes d’appareils à voilure fixe de l’U.S. Army et de l’U.S. Air Force chaque année.

 

Selon les modalités du contrat, qui a été octroyé comme un contrat à prix fixe ferme de plus de 29 millions $US pour la période de base et six années en option jusqu’au 30 septembre 2023, CAE USA fournira des services d’entraînement clé en main dans un nouveau centre de formation appartenant et exploité par CAE qui sera construit à l’aéroport régional Dothan en Alabama, à proximité du centre d’excellence aéronautique de l’U.S. Army (USAACE) à Fort Rucker.

 

La valeur totale du contrat échelonné sur les huit prochaines années devrait être d’environ 200 millions $US ½249,54 Millions $ CAN].

 

Le programme d’entraînement sur appareils à voilure fixe de l’U.S. Army est responsable de fournir tout l’entraînement nécessaire aux pilotes chevronnés sur appareils à voilure tournante de l’U.S. Army qui effectuent une transition vers la flotte composée de plus de 350 appareils à voilure fixe de l’U.S. Army.

 

L’U.S. Army et CAE mettront également en œuvre un nouveau programme d’entraînement initial sur appareils à voilure fixe (IEFW) afin que les nouveaux élèves-pilotes recrutés par l’U.S Army puissent amorcer leur cheminement de carrière vers les appareils à voilure fixe plus tôt. Le programme d’entraînement sur appareils à voilure fixe de l’U.S. Army sert également à effectuer l’entraînement périodique officiel des pilotes d’avions C-12/RC-12 King Air, ainsi que l’entraînement annuel des pilotes C-12 King Air de l’U.S. Air Force.

 

«Nous sommes honorés et fiers d’avoir été sélectionnés par l’U.S. Army comme son partenaire de choix en matière d’intégration des systèmes de formation pour l’entraînement sur appareils à voilure fixe», a déclaré Gene Colabatistto, président de groupe, Défense et sécurité à CAE. «Nous réunirons l’entraînement virtuel, constructif et sur appareil en fournissant à l’U.S. Army un programme d’entraînement moderne et flexible qui fera en sorte que les pilotes d’appareils à voilure fixe de l’U.S. Army auront accès à un entraînement sécuritaire et de qualité supérieure. Voilà un autre excellent exemple d’utilisation par CAE de son savoir-faire en intégration des systèmes de formation pour fournir une solution complète d’entraînement clé en main.»

 

CAE commencera la construction immédiatement d’un nouveau centre de formation à l’aéroport régional Dothan équipé de salles de classe à la fine pointe de la technologie; d’un environnement d’apprentissage intégré de systèmes d’entraînement et d’autres installations modernes. CAE tire parti des conceptions existantes et construit actuellement une série de dispositifs d’entraînement, y compris deux simulateurs de vol (FFS) C-12 King Air de Série CAE 7000XR et deux dispositifs intégrés d’entraînement aux procédures (IPT) reconfigurables CAE Simfinity C-12 King Air.

 

e plus, CAE développera deux autres FFS de Série CAE 7000XR, considérés comme les FFS principaux, qui seront dotés de la conception révolutionnaire de postes de pilotage interchangeables (RORO) de CAE qui permet l’utilisation dans le simulateur de postes de pilotage représentant divers modèles d’appareils. CAE développera quatre postes de pilotage RORO représentant diverses configurations de l’avion C-12 King Air utilisé par l’U.S. Army et l’U.S. Air Force. Lorsque deux des postes de pilotage sont installés dans le simulateur de vol principal, les deux autres peuvent être connectés à une station d’accueil et être utilisés comme des dispositifs d’entraînement au vol équivalant au niveau 6.

 

Le programme d’entraînement complet sur appareils à voilure fixe de l’U.S Army inclura également l’entraînement sur appareil fourni par CAE. La transition des pilotes d’appareils à voilure tournante de l’U.S. Army et l’entraînement initial des élèves-pilotes d’appareils à voilure fixe de l’U.S. Army nécessiteront l’utilisation de six nouveaux avions Grob G120TP qui seront achetés par CAE. De plus, CAE concevra et construira deux dispositifs d’entraînement en vol Grob G120 TP et une série de dispositifs d’entraînement sur ordinateur et de didacticiels pour appuyer le programme d’entraînement. Une flotte de 10 avions C-12U King Air appartenant et entretenus par l’U.S. Army sera également exploitée par les instructeurs de CAE pour fournir l’entraînement en vol sur l’avion C-12 King Air.

 

«Le programme d’entraînement sur appareils à voilure fixe de l’U.S. Army que nous développons sera un programme de renommée mondiale qui crée un juste équilibre entre l’instruction en classe et l’entraînement en vol», a déclaré Ray Duquette, président et directeur général de CAE USA. « Nous tirerons parti de nos plus récentes capacités d’entraînement, comme la formation sur la récupération en cas de perte de contrôle et les systèmes de briefing/débriefing CAE Flightscape, pour fournir un entraînement fondé sur des scénarios propres aux exigences de l’U.S. Army relativement aux appareils à voilure fixe. Cela nous permettra également d’élargir notre offre en matière de fourniture de programmes complets de formation initiale militaire que d’autres organismes gouvernementaux américains et d’autres forces armées internationales pourront utiliser.»

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:50
Webdocumentaire - 1914-1918 : Des Amérindiens dans les tranchées

 

04-06-2015 Par Claire Arsenault - RFI

 

La tourmente qui a emporté l’Europe dans la Première Guerre mondiale est allée chercher ses combattants bien au-delà des zones de combats. Ainsi, des milliers d’Amérindiens se sont engagés dans les armées américaine ou canadienne. Pour cela, ils ont revêtu les uniformes des « Visages pâles ». Au combat, ils ont souvent fait plus que leur part et nombreux sont ceux qui ne sont jamais revenus. Nous allons vous raconter l’histoire de quelques-uns d’entre eux…

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 11:50
Brigadier-général Jean-Robert Bernier, médecin général et commandant du Groupe des Services de santé des Forces canadiennes (MDN)

Brigadier-général Jean-Robert Bernier, médecin général et commandant du Groupe des Services de santé des Forces canadiennes (MDN)

 

2 juin 2015 45eNord.ca

 

Le général Tom Lawson, chef-d’état major de la Défense, a annoncé que le brigadier général Jean-Robert Bernier a été élu unanimement comme président du Comité des chefs des services de santé militaires au sein de l’OTAN (CoMeds).

 

Cette nomination, qui entrera en vigueur en novembre 2015, constituera la première fois où un pays de l’extérieur de l’Europe continentale préside ce comité. Cela reflète la confiance de l’OTAN à l’égard de la direction du Canada et constitue une importante occasion pour le Canada de soutenir l’Alliance et d’avoir une influence positive sur l’état de préparation médicale à l’échelle internationale.

 

Le Comité des chefs des services de santé militaire au sein de l’OTAN (CoMeds) est formé de médecins généraux des pays de l’OTAN, de nombreux pays partenaire à l’intérieur et à l’extérieur de l’Europe et des autorités médicales principales des commandements stratégiques de l’OTAN et de l’effectif militaire international. Il relève du Comité militaire de l’OTAN et est soutenu par de nombreux groupes d’experts et groupes de travail internationaux spécialisés qui s’occupent de tous les secteurs de la santé et des opérations pertinents pour l’Alliance.

 

Le CoMeds est l’autorité de coordination et de consultation la plus élevée pour toutes les questions de santé militaires affectant l’OTAN. Il vise à optimiser la coordination, la normalisation, l’interopérabilité et l’état de préparation des services de santé de ses membres, à améliorer la communication de renseignements pertinents et à formuler des conseils au Comité militaire et à d’autres organes de l’OTAN sur les questions de santé militaire pertinentes pour l’Alliance.

 

Les responsabilités du président consistent à coordonner le travail du Comité, à traiter les capacités médicales stratégiques de l’Alliance et les questions de santé et à représenter le consensus du Comité.

 

Tout pays de l’OTAN peut proposer un candidat, lequel doit être médecin général en poste ou récemment retraité. Les médecins généraux de l’OTAN éliront alors collectivement le président.

 

Le brigadier-général Jean-Robert Bernier a été nommé médecin général, chef du Service de santé royal canadien, commandant du Groupe des Services de santé des Forces canadiennes et médecin honoraire de Sa Majesté la reine en 2012. Il sera transféré à la Première réserve en juin 2015 et promu au grade de major-général afin d’exercer ses fonctions de président pendant un terme de trois ans.

 

L’honorable Jason Kenney, Ministre de la Défense nationale a déclaré : «La nomination de notre médecin général actuel à titre de président du Comité des chefs des services de santé militaires de l’OTAN constitue un honneur et une reconnaissance du Canada à titre de chef de file des services de santé. Cette reconnaissance est directement attribuable à l’excellent travail et au dévouement de notre personnel médical militaire.»

 

Le Général Tom Lawson, Chef d’état-major de la Défense a déclaré :  «Je tiens à exprimer mes sincères félicitations au brigadier-général Bernier pour sa nomination bien méritée à la direction du Comité des chefs des services de santé militaires au sein de l’OTAN. Son expertise et son leadership médical stratégique lui seront utiles pendant qu’il représentera le Canada et les Forces armées canadiennes à titre de dirigeant mondial des services de santé.»

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 11:20
PD-100 Black Hornet photo ProxDynamics

PD-100 Black Hornet photo ProxDynamics

Des mini-drones serviront dorénavant d'éclaireurs aux blindés sur les champs de bataille (ProxDynamics)

 

3 juin 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Kongsberg Gallium, une entreprise de localisation géospatiale et de logiciels de visualisation d’Ottawa, a annoncé récemment la sortie d’une nouvelle version de son Système de commandement intégré (ICS) de véhicule qui permet désormais aux commandants de véhicules blindés d’explorer et de voir champ de bataille à l’aide de mini drones.

 

Le système de commandement intégré est un système logiciel utilisé au sein de l’OTAN qui relie tous les capteurs et les systèmes dans un véhicule blindé de combat en utilisant le standard ouvert de Service de distribution des données (DDS).

 

La plate-forme de ICS fournit aux commandants de véhicules sur le champ de bataille un portrait de la situation, des menaces immédiates, et de l’emplacement du véhicule, et fournit un moyen de contrôler et d’interagir avec tous les capteurs et les systèmes sur le véhicule.

 

Récemment, Kongsberg Gallium a intégré au système le drone PD-100 Black Hornet de la société norvégienne la ProxDynamics. Dans un scénario digne d’un film de science fiction, le système utilise de minuscules drones volants qui peuvent tenir dans dans la poche de l’uniforme de combat d’un soldat et rapidement et facilement déployés sur le champ de bataille

 

PD-100 Black Hornet photo ProxDynamics

PD-100 Black Hornet photo ProxDynamics

Les données vidéo et de position des drones sont transmises directement sur l’écran ICS dans le véhicule.

 

L’intégration du PD-100 de ProxDynamics comme éclaireur permet aux commandants de véhicules de débusquer les menaces potentielles, les embuscades ou les obstacles sans risquer le véhicule et l’équipage.

 

Kongsberg Gallium et ProxDynamics ont d’ailleurs fait la démonstration de cette technologie au salon de la défense CANSEC à Ottawa les 27 et 28 mai.

 

Le système pourra être déployé dans des véhicules de combat de l’OTAN dès 2016.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:35
Armor: Argo In China

source military-today.com

 

May 28, 2015: Strategy Page

 

Chinese airborne and light infantry units are being equipped with a Chinese made amphibious ATV (All Terrain Vehicle). This is an 8x8 vehicle apparently based on the Canadian Argo design, which has been around since the 1960s and has been regularly upgraded, refined, improved and extensively used all over the world. The Chinese ATV can carry six people (including the driver), weighs 1.7 tons and has a max payload of about a ton. If used amphibiously the ATV can only carry about a third of a ton. Max road speed is 60 kilometers an hour. The ATV is 3.9 meters (12.7 feet) long and 1.8 meters (5.9 feet) wide. The Chinese military has several thousand of these vehicles, many (if not most) of them with non-combat units.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:35
Die Kapelle im Camp Marmal (Quelle Bundeswehr - Detlef Schachel)

Die Kapelle im Camp Marmal (Quelle Bundeswehr - Detlef Schachel)

 

3 juin 2015 bonnenouvelle.ch (EPD/Protestinter)

 

Le rapatriement de la chapelle du camp de l'armée allemande de Masar-i-Scharif, en Afghanistan, qui commémore les soldats tués sur place, est en pourparlers. Le canada avait procédé à une action similaire en 2012. De nombreux soldats allemands voudraient que la chapelle qu'ils ont construites eux-mêmes soit rapatriées en Allemagne après le retrait complet des forces militaires allemandes.

 

Le rapatriement ne concernerait pas l’ensemble du bâtiment, mais les pièces principales de l’édifice, dont l’autel ou l’arc de voûte qui ont été conçus avec un soin tout particulier. Depuis fin 2014, un cénotaphe, qui se trouve déjà au bord du Schwielowsee à Potsdam fait mémoire des soldats allemands tués en Afghanistan. D’après les pourparlers engagés par Sigurd Rink, aumônier militaire protestant, la parcelle pourrait accueillir aussi les éléments qui seraient rapatriés de la chapelle. Ce qui constituerait encore un autre symbole, différent de celui du monument actuel, a expliqué l’aumônier militaire de l’Eglise protestante allemande. Il a rappelé que cinquant-six soldats allemands ont été tués en Afghanistan, et qu’il était important de privilégier une culture du souvenir. La chapelle représentait jusqu’à aujourd’hui pour les soldats refuge et protection, a-t-il souligné. Selon le prélat, les deux grandes églises d’Allemagne, catholique et protestante, soutiennent le projet. Sigurd Rink est optimiste: le transport ne devrait pas être un problème pour l’armée, mais sans son appui, la chose est moins facilement envisageable. L’arc de voûte à lui seul pèse vingt-deux tonnes.

 

Un mémorial canadien a accueilli en 2012 un cénotaphe rapatrié

 

En novembre 2012, le Canada avait créé un précédent: le cénotaphe de la force opérationnelle installé à Kandahar, en hommage aux soldats canadiens morts en Afghanistan, a été rapatrié à Trenton, en Ontario. Il s’agissait d’un monument constitué de plaques commémoratives, qui avait été dressé sur le camp militaire. Une partie du monument est cependant restée dans le pays, pour y faire mémoire de l’engagement canadien en Afghanistan, au cours duquel 158 soldats canadiens ont perdu la vie.

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