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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:40
photo NATO

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Le SNMG2 est composé du NCSM Fredericton, du navire-amiral américain, le USS Vicksburg (CG 69), du navire turc TCG Turgutreis (F 241), du pétrolier allemand FGS Spessart (A 1442), du navire italien ITS Aliseo (F 574) et du navire roumain ROS Regina Maria (F 222). (OTAN)

 

19 mars 2015 par Bastien Duhamel – 45eNord.ca

 

Le 2e Groupe de la Force navale permanente de réaction de l’OTAN (SNMG2) dont fait partie le navire canadien NCSM Fredericton a terminé ses manœuvres en mer Noire et va reprendre les patrouilles dans la méditerranée.

 

Rappelons que le SNMG2  est un groupe militaire multinational composé du NCSM Fredericton canadien, du navire-amiral américain, le USS Vicksburg (CG 69), du navire turc TCG Turgutreis (F 241), du pétrolier allemand FGS Spessart (A 1442), du navire italien ITS Aliseo (F 574) et du navire roumain ROS Regina Maria (F 222).

Déployé en mer noire dans la cadre de l’opération REASSURANCE pour soutenir les alliés de l’OTAN dans la région et améliorer leur interopérabilité,  le SNMG2 a pris part à des exercices complets incluant des entraînements de lutte anti-aérien, l’élaboration de tactiques de combats de surface ou encore des simulations de tirs d’artillerie entre autres manœuvres militaires.

C’est par un exercice mené conjointement avec la marine roumaine que le 2e Groupe de la Force navale permanente de la réaction de l’OTAN a terminé hier sa tournée militaire en mer Noire et s’apprête maintenant à retourner en Méditerranée.

Enthousiaste, le capitaine de corvette Matthew Hamm a déclaré que «cet exercice était une opportunité unique de travailler au côté de nos alliés roumains.», avant de rappeler «ces exercices nous donnent une chance de renforcer notre interopérabilité et de s’assurer que nous sommes capable d’assurer n’importe quelle mission que l’OTAN pourrait nous demander d’accomplir dans le futur.»

L’OTAN a accru sa présence en mer Noire depuis l’annexion russe de la Crimée en mars 2014 allant jusqu’à déployer neuf vaisseaux soutenus par des patrouilles aériennes dans la zone. Pour leur part, les autorités russes ne cessent de répéter que la présence militaire américaine en mer noire est contraire aux engagements américains  pour une résolution pacifique de la question ukrainienne.

L’entrée en mer Noire du Frederiction avait d’ailleurs fait l’objet d’une provocation de la part de la marine russe qui était venue à la rencontre du vaissaux canadien.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 13:50
L’arctique, entre nouvelles potentialités et tensions géopolitiques

 

18 Mars 2015 , par Inès DAJON-LAMARE - Pôle Russie-CEI/Eurasie - Bachelor 3 - ILERI

 

Etant donné les conditions climatiques et océanologiques extrêmes, l’Arctique a longtemps été délaissé à l’exception d’expéditions scientifiques. Mais, en ce début de XXIème siècle, les effets du changement climatique ainsi que la découverte de ressources naturelles potentiellement importantes bouleversent les équilibres, faisant de cette région l’un des territoires les plus convoités de la planète.

 

En terme de définition, délimiter la région polaire arctique s’avère complexe du fait de la multitude de définitions. Les géologues, les géographes ou encore les climatologues ont ainsi, chacun une définition différente de ce que l’on peut appeler l’Arctique, et des limites de ce dernier. Eric Canobbio définit l’Arctique, dans son ouvrage Mondes Arctiques, Miroirs de la Mondialisation [1], comme « étant astronomiquement la région bornée par le cercle polaire arctique : 66°33’ de latitude nord. Cette limite commode car stable définit un espace de 21 324 000 km2 « composé, pour les deux tiers de l’Océan Glacial Arctique et pour un tiers, des terres côtières. Cinq pays sont riverains et se disputent la maitrise de cet océan : le Canada, le Danemark (via le Groenland et les Iles Féroé), les Etats-Unis, la Norvège et la Russie.

 

Suite de l’article

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 08:40
 La prudence du Pentagone l’incite à retarder l’entrainement de soldats ukrainiens

 

18 mars 2015 par Bastien Duhamel - 45eNord.ca
 

Le Pentagone retarde son programme d’entrainement des soldats ukrainiens par crainte de donner un prétexte à Moscou pour saboter les récents accords de paix passés avec les autorités ukrainiennes.

 

 

 

Le 11 février dernier, Kiev et les rebelles indépendantistes de l’est de l’Ukraine soutenus par Moscou étaient parvenus aux accords «Minsk 2». Bien que déjà largement fragilisés et violés, Washington semble mettre un point d’honneur à défendre et appliquer ces accords qui posaient essentiellement les termes d’un cessez le feu entre les belligérants.

C’est dans ce but que le lieutenant-général américain Ben Hodges, commandant de l’armée américaine en Europe a annoncé le report du programme d’entrainement des soldats ukrainiens: «Le début de la formation a été retardé pour laisser du temps afin de voir si le cessez-le feu et l’accord de Minsk pourraient être mise en œuvre avec succès».

Celui-ci a poursuivi en affirmant que «nous ne voulons pas donner aux russes la possibilité de dire: regarder, les américains amènent tous ces soldats. Ils ne peuvent pas être dignes de confiance».

«L’administration est très prudente, elle ne veut pas faire s’effondrer les accords de Minsk» confie pour sa part Steven Pifer, l’ancien ambassadeur américain en Ukraine désormais chez Brookings Institution.

L’entrainement des forces ukrainiennes était censé avec lieu dans l’ouest du pays soit très loin des lignes de front actuelles. Il était prévu que les unités ukrainiennes soient jumelées avec les bataillons de l’armée américaine pour apprendre notamment à améliorer leurs techniques de premier soin en combat,  comment lutter contre le brouillage radio de l’ennemi ou encore comment survivre à des tirs d’artillerie lourde.

La présence supposée des soutiens militaires occidentaux au sein des forces ukrainiennes est un thème de propagande récurent dans les discours de Vladimir Poutine. En janvier, le Président russe n’avait d’ailleurs pas hésité à utiliser l’appellation de «légion étrangère de l’OTAN» pour qualifier les forces de l’armée ukrainienne.

Mais le dilemme entre soutenir l’armée ukrainienne et éviter de provoquer Moscou est-il  vraiment pertinent étant donné la prédominance de l’agressivité dans la stratégie russe en Ukraine ?

C’est ce que souligne le lieutenant-général Hodges: «Il y a des gens qui sont très préoccupés par ce que nous faisons en Ukraine et qui craignent que cela ne provoque les russes. Ils n’ont clairement besoin d’aucune provocation quand vous regardez ce qu’ils font»

Mentionnons à cet effet, la récente interview télévisée où le Président russe, Vladimir Poutine a dévoilé qu’il avait mis les forces nucléaires russes en alerte lors de l’annexion de la Crimée un an auparavant.

Le 27 février dernier, le Canada avait eu cette même crainte d’ébranler les accords de paix récemment conclu en Ukraine et avait également pris la décision de suspendre temporairement son programme de formation des policiers militaires ukrainiens dirigé par les Forces armées canadiennes.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:20
Une bombe à sous-munitions (Photo HMR)

Une bombe à sous-munitions (Photo HMR)

 

17 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le gouvernement Harper a enfin ratifié le traité international interdisant les bombes à sous-munitions après des années d’hésitations à transposer la Convention sur les armes à sous-munitions en droit canadien craignant pour la capacité des Forces armées canadiennes à participer à des opérations conjointes avec les États-Unis qui n’ont pas signé la convention et n’en ont pas l’intention.

 

Les armes à sous-munitions désignent un conteneur qui, une fois largué (avion, hélicoptère) ou lancé (pièce d’artillerie, missile) s’ouvre en l’air afin de répandre plusieurs dizaines voire plusieurs centaines (plus de 600 dans certains cas) de projectiles explosifs de taille réduite, des «sous-munitions», sur une vaste zone d’impact.

L’administration américaine n’a jamais caché son opposition à la Convention. Les États-Unis, à tort ou à raison, considèrent les armes à sous-munitions comme des armes «efficaces […] légitimes» qui démontrent «une utilité militaire claire». Et les Américains n’ont tout simplement pas l’intention de signer la Convention, misant sur le développement d’armes à sous-munitions quasiment «infaillibles», dont le taux de non fonctionnement ne dépasserait pas 1%.

Tout le monde s’entend pourtant pour dire que ce sont des armes horribles, critiquées principalement en raison de leur caractère non-discriminatoire dans la mesure où l’étendue et l’imprécision de la zone touchée risquent d’affecter – outre les cibles militaires désignées – des populations civiles à proximité.

Et dans les faits, 98% des victimes des armes à sous-munitions sont des civils.

Mais, comme l’expliquait en 2014 Benoît Mararaval dans 45eNord.ca, ce n’est pas tant la destruction des stocks qui dérangeait le Canada, qui n’emploie de toutes façons pas d’armes à sous-munitions, mais les conséquences de l’adhésion sur la capacité des Forces armées canadiennes à participer à des opérations conjointes avec un État non partie à la Convention. En l’occurrence, les États-Unis.

La solution qu’a trouvé le gouvernement conservateur canadien a été de retirer un seul mot, de sorte que le texte interdit clairement au personnel militaire canadien d’utiliser directement ces armes, mais n’exclut pas leur participation indirecte dans des opérations conjointes où elles sont utilisées.

De toutes façons, la Convention prévoyait bien dans son article 21 que le Canada, par exemple, peut «s’engager dans une coopération et des opérations militaires avec des États non parties [les États-Unis dans le cas présent] qui pourraient être engagés dans des activités interdites» par la Convention.

L’interopérabilité avec les États-Unis serait donc garantie sans pour autant autoriser le personnel militaire canadien à employer «lui-même des armes à sous-munitions [ou à] expressément demander l’emploi de telles munitions dans les cas où le choix des munitions employées est sous son contrôle exclusif».

Le directeur général de Mines Action Canada, Paul Hannon, cité par La Presse Canadienne, a affirmé pour sa part que de grandes inquiétudes demeuraient, bien que les forces canadiennes aient exclu l’utilisation de cette arme considérée comme cruelle.

Comme le rapportait l’an dernier 45eNord.ca, outre le caractère non-discriminatoire de ces armes, bien que les sous-munitions soient censées exploser à l’impact, leur utilisation a révélé de nombreux cas de sous-munitions dont le détonateur ne s’est pas déclenché. Le Comité international de la Croix-Rouge estime le taux de non-fonctionnement des sous-munitions entre 10% et 40%.

Une seule de ces bombes contient des centaines de sous-munitions de la grosseur d’une balle de baseball qui restent donc souvent inactives pendant des décennies, présentant un risque constant pour les civils et les enfants dans des dizaines de pays en après-guerre.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:40
photo NATO

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17 Mars 2015 Par Marine & Océans

 

Dans le contexte de tension existant entre la Russie et l'Occident, l'OTAN poursuit ses exercices navals en Mer noire, au large de la Roumanie. Des bâtiments américains, canadiens, turcs, allemands, italiens et Roumains y simulent des ripostes anti-aériennes et sous-marines.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:50
Le 3e Bataillon Royal Canadian Regiment accueilli en Pologne

125 soldats du 3 RCR partent vers l’Europe Centrale et de l’Est pour participer à l’Op REASSURANCE. (Armée canadienne)

 

17 mars 2015 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Des membres des Forces armées canadiennes ont été accueillis à leur base d’attache pour l’instruction à Glebokie, en Pologne, lors d’une cérémonie spéciale menée par l’Armée polonaise.

 

Parmi les participants à la cérémonie, citons: Alexandra Bugailiskis, ambassadrice du Canada auprès de la Pologne; Zbigniew Ptak, maire de Drawsko Pomorskie; Michal Hypki, maire de Kalisz Pomorskie; le colonel Daniel Geleyn, attaché de défense du Canada en Pologne et le colonel Stanislaw Kaczyński, commandant de la 25e Brigade de cavalerie aérienne polonaise.

Environ 200 militaires provenant principalement de la Compagnie November du 3e Bataillon, The Royal Canadian Regiment ont établi leur quartier général dans le secteur d’entraînement de Glebokie, dans la région de Drawsko Pomorskie, en Pologne. Ils étaient environ 125 militaires du 3 RCR à avoir quitté le Canada début mars.

Ces exercices en Europe centrale et en Europe de l’Est permettent d’augmenter la disponibilité opérationnelle et l’interopérabilité du Canada avec nos alliés et nos partenaires en matière de sécurité en plus de renforcer leur capacité collective de répondre rapidement et efficacement à diverses situations opérationnelles en Europe et ailleurs dans le monde.

«Le chaleureux accueil polonais reçu par nos troupes du Royal Canadian Regiment met en évidence les liens forts qui unissent le Canada et la Pologne. Nous sommes solidaires dans la défense de l’Alliance de l’OTAN et nous exigeons que Vladimir Poutine mette fin à son occupation illégale du territoire ukrainien», a déclaré par voie de communiqué Jason Kenney, ministre de la Défense nationale.

«Je suis très fier du professionnalisme et du dévouement de nos militaires. Nous avons bien hâte de travailler étroitement avec nos partenaires européens pour maintenir nos compétences et notre disponibilité opérationnelle. En ce 16 mars, nous commençons une activité d’instruction de deux semaines avec le 1er Bataillon de la 25e Brigade de cavalerie aérienne des Forces armées polonaises. Ensemble, nos pelotons se pencheront sur les mouvements aéromobiles et les tactiques de petites unités. Cela continue notre travail avec le pays hôte ainsi que la mission plus vaste de l’intégration aux forces armées de l’OTAN», a dit pour sa part le major Jonathan Hubble, commandant de la force opérationnelle terrestre.

Depuis leur arrivée en mai 2014, les membres des Forces armées canadiennes sont impliqués dans divers engagements de partenariat pour des fins d’entraînement collectif avec nos alliés européens en Pologne, en Allemagne, en Lituanie et en Lettonie.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:50
Des troupes canadiennes participent à un exercice d'entraînement de l'OTAN dirigé par les Français

 

Des militaires de l’Armée canadienne du 1er Groupe-brigade mécanisé du Canada (1 GBMC), basés à Edmonton, en Alberta, assistent à la cérémonie d’ouverture de l’exercice CITADEL KLEBER. Du 3 au 20 mars 2015, ils participent à un exercice de poste de commandement de l’OTAN dirigé par le Corps à réaction rapide - France (CRR-FR) au secteur d’entraînement de Mourmelon en France. - Photo : BCH Dany Aelbrecht /CRR-FR

 

Le 13 mars 2015 nouvelles.gc.ca

 

OTTAWA — Environ 30 militaires du 1er Groupe-brigade mécanisé du Canada (1 GBMC) de l’Armée canadienne basés à Edmonton, en Alberta, participent à l’exercice CITADEL KLEBER, qui se déroule dans le secteur d’entraînement de Mourmelon, en France, du 3 au 20 mars 2015.

L’exercice CITADEL KLEBER est un exercice de poste de commandement de l’OTAN dirigé par le Corps à réaction rapide – France, qui se prépare pour assumer le commandement du Quartier général de la Force opérationnelle interarmées de la Force de réaction de l’OTAN en 2017. En plus des participants canadiens et français, des troupes de la Belgique, de l’Espagne et des Pays-Bas prendront part à l’exercice. 
L’exercice permet aux militaires du 1 GBMC de planifier et d’exécuter une opération de réponse aux crises et un exercice de commandement et contrôle de l’OTAN, ainsi que de perfectionner leurs compétences en matière d’interopérabilité avec les alliés.  

 

Faits en bref

  • La Force de réaction de l’OTAN est une force multinationale à haut niveau de préparation, faisant appel aux technologies de pointe et regroupant des composantes terre, air et mer ainsi que des forces d’opérations spéciales que l’Alliance peut déployer rapidement et partout où cela est nécessaire.
  • Le Corps de réaction rapide - France est une force à haut niveau de préparation certifiée par l’OTAN dont le quartier général est situé à Lille, en France. En 2014, l’unité a effectué une rotation d’un an à la tête du commandement de la composante terrestre de la Force de réaction de l’OTAN.
  • L’exercice CITADEL KLEBER réunit environ 1 700 participants, principalement originaires de la France, mais également du Canada, des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Espagne.
  • L’exercice est une importante composante du programme d’entraînement du 1 GBMC.

 

Citations

« Cet exercice permettra de renforcer notre alliance de longue date de l’OTAN avec la France. Notre groupe-brigade mécanisé aura pour sa part une belle occasion de perfectionner ses compétences en matière d’intervention en cas de crise. Je les remercie pour leur important service envers le Canada. »

Honorable Jason Kenney, ministre de la Défense nationale

« La participation à l’exercice CITADEL KLEBER permet aux militaires canadiens de maximiser leur interopérabilité en bâtissant des liens concrets et durables en vue d’un soutien opérationnel en opérations avec nos alliés. Cet exercice intégré favorise une étroite collaboration entre les armées de l’OTAN. »

Lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne

« L’exercice CITADEL KLEBER permet aux militaires du 1 GBMC d’améliorer leur capacité à gérer et à planifier des opérations dans un environnement international. Il accroît leur état de préparation nécessaire pour intervenir dans un ensemble de missions possibles au pays et à l’étranger. »

Colonel Trevor Cadieu, commandant du 1er Groupe-brigade mécanisé du Canada
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:20
Photo US Air Force

Photo US Air Force

 

March 16, 2015 Dave Majumdar - nationalinterest.org

 

America has an opportunity to export its expertise.

 

Last month, the U.S. State Department unveiled new export guidelines for commercial and military unmanned aircraft—colloquially known as drones. While ostensibly holding firm to the U.S. government’s adherence to the voluntary Missile Control Technology Regime, the new policy would allow the export of drones with ranges greater than 300 kilometers and a payload of more than 500 kilograms on “rare occasions.”

The new policy formalizes the de facto arrangement that already existed, which allows the U.S. government to currently export machines like the General Atomics MQ-9 Reaper and the Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk. But perhaps more significantly, it sets up a standard for the export of commercial drones—imposing restrictions on the sale of those machines.

With the door more or less open to a wide range of sales to foreign operators—here are five countries that might benefit from U.S. drone technology.

 

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 12:21
Polar Epsilon 2 Radarsat-2 source ADGA

Polar Epsilon 2 Radarsat-2 source ADGA

 

March 11, 2015 By David Pugliese – Defense News

 

VICTORIA, British Columbia — Canada's military for years has had a wishlist of billions of dollars of new equipment designed to support Arctic operations. But this year it is actually moving ahead on those acquisitions, first with new patrol ships and then by upgrading utility aircraft for operations in the country's northern regions.

 

The first steel will be cut on the Royal Canadian Navy's Arctic offshore patrol ships in September. Five ships will be constructed by Irving Shipbuilding of Canada, while Lockheed Martin is handling onboard combat systems in the CAN $3.5 billion (US $3.4 billion) project.

 

This year will also see the release of a request for bids on an upgrade program for the Royal Canadian Air Force's CC-138 Twin Otter aircraft, which are used for utility transports in the Arctic. The project is expected to cost $20 million to $49 million.

 

"The CC-138 Twin Otter will undergo a life extension program to ensure the fleet remains safe and operationally effective until the UTA [utility transport aircraft] enters service," Air Force spokesman Maj. James Simiana said.

 

The UTA is a proposed new fleet of transport aircraft for the Arctic but isn't expected to be ready to replace the 40-year-old Twin Otters until 2025.

 

In the meantime, the upgrade will replace the Twin Otter's wing boxes and install cockpit voice/flight data recorders, improving supportability with a new supply chain of parts, according to the Air Force.

 

In addition, high frequency radios and aircraft spares will be acquired and training devices will be improved.

 

The Air Force expects the upgrade contract to be awarded in 2016, with final delivery of the modernized Twin Otters in 2020.

 

Navy League of Canada analyst Norm Jolin said the focus for new Arctic equipment shouldn't be weapon systems but the austere environment. Much of the Arctic is still uncharted and despite global warming, the region is often inaccessible, said Jolin, a retired Royal Canadian Navy captain.

 

"Up in the north, it's still about survival," he said.

 

With that in mind, the Canadian Army plans to outfit individual soldiers with new winter warfare equipment, including snowshoes, skis and toboggans. Up to $49 million will be spent on that gear with deliveries to begin in 2021.

 

Further into the future, the Army plans to purchase up to 100 all-terrain vehicles capable of operations in the snow. The vehicles would replace tracked BV-206s purchased in the 1980s. The program is estimated to cost between $100 million and $249 million, but the military doesn't expect to go to industry for bids until after 2021.

 

Increasing the Canadian government and military's presence in the resource-rich Arctic is a key defense platform for Conservative Party Prime Minister Stephen Harper. In January, he named Julian Fantino as associate defense minister with a focus on Arctic issues.

 

Harper contends that the increased military and government presence is needed because oil, gas and minerals in the Arctic are critical to the country's economic growth. The types of incidents the Canadian Forces would most likely have to respond to in the Arctic, Jolin said, would be a major environmental disaster or a search-and-rescue operation, such as aiding a commercial cruise ship that has capsized after hitting an uncharted obstacle.

 

"The biggest thing will be coordination, so you'll want to have the ability to mount a command post, have good radios and radars, good surveillance," he said. "It's about command and control, power generation and communications."

 

To meet the communications and surveillance needs, Canada's military plans to take part in two space programs to support Arctic operations.

 

The government will fund the construction of two polar communications and weather satellites. An analysis of various options for the project is expected to start this year, with a request for proposals to be issued to industry in 2018. A contact will be awarded in 2020.

 

The two spacecraft, which will provide the backbone of military and government communications in the Arctic as well as weather forecasting, are estimated to cost $1.5 billion.

 

The Canadian military also has an increased surveillance capability planned for the Arctic, dubbed Polar Epsilon 2. The system will use the data produced by the Canadian government's Radarsat Constellation Mission (RCM) spacecraft currently under design. The RCM satellites are scheduled for launch in 2018.

 

Polar Epsilon 2 will involve the construction of ground infrastructure and systems to collect and process data from the three RCM satellites. The project is estimated to cost between $100 million and $249 million. A contract is expected to be awarded in 2017, with delivery of the systems two years later.

 

The building of other Arctic infrastructure is also underway. In 2013 the Canadian Forces opened a $25 million Arctic Training Centre in Resolute Bay. Canada has also just started work on a naval refueling facility on Baffin Island, Nunavut, Department of National Defence spokeswoman Dominique Tessier said.

 

Originally the plan was to build a deep-water port at Nanisivik, but because of the high costs of construction in the Arctic that has been scaled back to a $130 million refueling site for the Royal Canadian Navy. The site will be used to support the new Arctic offshore patrol ships.

 

Early preparation work for construction began in September 2014, Tessier said. Full operational capability of the facility is planned for 2018, she added.

 

"This upcoming construction season [in] 2015 will involve jetty recapitalization and site material preparation," Tessier said.

 

Subsequent construction seasons in the north, from 2016 to 2018, will see construction of tank farm and road upgrades.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:20
HMCS Victoria - Photo LS Zachariah Stopa, MARPAC Imaging Services

HMCS Victoria - Photo LS Zachariah Stopa, MARPAC Imaging Services

 

March 12, 2015: Strategy Page

 

For the first time ever all four of Canada’s Victoria class diesel-electric submarines are operational.  Thus seventeen years after purchasing four slightly-used British diesel-electric submarines Canada has finally got all of them in shape to go to war. That’s progress, especially when you consider that in early 2014 only one of the four Victoria class subs could go to sea and actually fire a torpedo. At that point it was hoped that by 2016 two more would be ready as well. That goal was achieved early but now one of the four subs is about to undergo two years of scheduled upgrades and maintenance. The Victoria class subs will have to be retired (because of old age) by the late 2020s. Canada is still searching for a practical way to replace the Victorias.

 

What Canada has learned from all this is that submarines are expensive boats to build and maintain, even if they are secondhand. Some of the Victoria delays were because of accidents. Thus in 2014, ten years after a fire at sea, the HMCS Chicoutimi began returning to service, sort of. Chicoutimi could only make shallow dives initially and tests were required to make sure the new torpedo handling equipment was working properly. The repairs for the 2004 fire cost $125 million and the fire occurred a month after Chicoutimi entered Canadian service. But now Chicoutimi is really, really ready for service.

 

The Victoria Saga all began in the 1990s, when Canada wanted to replace its 1960s era diesel-electric subs. This did not seem possible, because the cost of new boats would have been about half a billion dollars each which was more than Canada could afford. Britain, however, had four slightly used Upholder class diesel-electric subs that it was willing to part with for $210 million each. That was nearly half what it cost Britain to build these boats in the late 1980s. The Upholders entered British service between 1990 and 1993 and were mothballed shortly thereafter when it decided to go with an all-nuclear submarine fleet.

 

So the deal was made in 1998, with delivery of the Upholders to begin in 2000. Canada decommissioned its older Oberons in 2000, then discovered that the British Upholders needed more work (fixing flaws, installing Canadian equipment) than anticipated before they could enter service as the Victoria class. It wasn't until 2004 that the subs were ready and that year Chicoutimi was damaged by fire while at sea. Chicoutimi was supposed to be back in service by 2006 but the repair job was more extensive than first realized and there were other problems found as the repairs proceeded. Thus the initial $20 million repair job just got more and more expensive.

 

By 2004 the Upholders were transformed into the Victoria class and were much more modern and capable than the older Oberons. The Victorias are 2,160 tons (displacement on the surface) boats with a crew of 46 and six torpedo tubes (and 18 Mk 48 torpedoes.) The electronics on the Victorias are state of the art and a primary reason for buying these boats in the first place. The subs are used to patrol Canada's extensive coastline. The passive sonars on these subs make it possible to detect surface ships over a great distance. But not having any subs on active duty, ready for combat, for most of the decade after the Chicoutimi became a major issue in Canada.

 

The problem is that the subs were bought without a thorough enough examination. It was later found that most major systems had problems and defects that had to be fixed (at considerable time and expense). Thus these boats have spent most of their time, for decade, undergoing repairs or upgrades. The final fix was be to get the torpedo tubes working, something that was only completed in the last two years. In any event, a Canadian sub has never fired a torpedo in combat, mainly because the Canadian Navy did not get subs until the 1960s. Lots of Canadian surface ships have fired torpedoes in combat, but the last time that happened was in 1945.

 

Canada has the longest coastline (202,080 kilometers) in the world, more than three times longer than that of the nation (Indonesia) with the next longest (57,716 kilometers) coastline. Worse, most of the Canadian coastline is in arctic or subarctic waters. So far the Victorias have performed well in all parts of this long coastline, but there are only four of them.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 18:20
Début de l’étude du projet de loi antiterroriste C-51 aux Communes

Les ministres de la Sécurité publique et de la Justice, le directeur du SCRS et le commissaire Bob Paulson de la GRC ont tous les quatre témoignés mardi matin, devant un comité parlementaire étudiant le projet de loi antiterroriste C-51. (45eNord.ca/ParlVU)

 

10 mars 2015 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

C’est ce matin qu’a commencé l’étude du Comité permanent de la sécurité publique et nationale sur le controversé projet de loi antiterroriste C-51 qui veut accorder des pouvoirs supplémentaires à la police et au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).

 

Après C-44, le gouvernement dit vouloir donner aux espions du SCRS «tous les outils nécessaires pour combattre le terrorisme» avec C-51. La loi permettrait entre autres d’empêcher des jeunes Canadiens de se joindre aux rangs du groupe État islamique en Irak ou en Syrie, ou encore de commettre des attaques isolées sur le territoire canadien.

En tout, le comité parlementaire doit se réunir à neuf reprises et entendre environ une cinquantaine de témoins. Après plusieurs heures de négociations entre les députés fédéraux, les conservateurs ont accepté de faire passer de trois à neuf le nombre de séances consacrées à l’étude de C-51.

Quatre anciens premiers ministres du Canada ont signé avec d’anciens juges de la Cour suprême une lettre ouverte publiée dans les médias nationaux dans laquelle ils expriment leurs inquiétudes quant au respect des droits et libertés.

Une fois les consultations terminées, le projet de loi sera soumis au vote à la Chambre des Communes, mais comme le gouvernement Harper est majoritaire, il n’aura de toute façon pas besoin de l’appui de l’opposition pour le faire adopter.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:20
NCSM Goose Bay moored at the future site of the Nanisivik Naval Facility, during Operation Nanook 20 August 2010 – photo Goosepolish

NCSM Goose Bay moored at the future site of the Nanisivik Naval Facility, during Operation Nanook 20 August 2010 – photo Goosepolish

 

3 mars 2015 par Bastien Duhamel - 45eNord.ca

 

Initialement prévu en 2012, l’ouverture du port militaire à Nanisivik dans la région Arctique a été repoussée à 2018. D’abord pensée pour être une base permanente, on prévoit finalement de n’utiliser Nanisivik que 4 mois en été à des fins d’accueil et de ravitaillement.

 

Pour expliquer ce retard, les autorités militaires évoquent le nécessaire travail de nettoyage, de préparation et de décontamination du terrain qui abritait anciennement une mine de zinc et de plomb : «la date prévue a été ajustée à 2018 après que l’enquête du site ait révélé un nécessaire besoin de mise aux normes pour que les exigences que requiert une telle installation soient remplies» a déclaré la porte-parole Dominique Tessier.

À l’entrée du passage Arc tique du Nord-ouest à quelques 3.100 km au nord d’Ottawa, le futur port revêt une importance stratégique de premier ordre.

En effet, à l’heure où le réchauffement climatique et la fonte des glaces du nord qui l’accompagne rendent envisageable l’exploitation commerciale du passage dans un avenir proche, la diplomatie canadienne met un point d’honneur à affirmer et maintenir sa souveraineté dans les zones arctiques frontalières.

Une posture synthétisée par la formule Use it or leave it lancée par le premier ministre Stephen Harper, servant de ligne directrice à la politique étrangère canadienne en arctique notamment face aux velléités russes et américaines dans la région. Ces derniers réclamants que le passage du Nord-Ouest demeure sous le statut d’eaux internationales.

Le retard pris dans la construction de la base de Nanisivik illustre la difficulté qu’éprouve le Canada à faire concorder ses ambitions en Arctique avec ses capacités opérationnelles sur place et ses moyens financiers.

A leur arrivée au pouvoir en 2006, les conservateurs avaient annoncé la construction de trois brises-glaces armés pour être déployés dans la région. Un an plus tard, ils annonçaient les remplacer par entre 6 et 8 navires de patrouille extra-côtier et de l’arctique équipés pour naviguer dans des conditions de glace modérée. Nouveau revirement en janvier dernier avec une nouvelle révision à la baisse du projet où il n’est plus question que de 5 ou 6 vaisseaux.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:20
souce Philippe Couillard TW

souce Philippe Couillard TW

 

7 mars 2015 par Bastien Duhamel - 45eNord.ca

 

Lors de la 18e édition des «rencontres alternées» entre les chefs de gouvernements québécois et français, les premiers ministres respectifs Philippe Couillard et Manuel Valls ont annoncé une nouvelle coopération franco-québécoise contre la radicalisation djihadiste.

 

Bien qu’il ne fût pas au programme de la rencontre annuelle, le thème de la sécurité face aux menaces islamiste s’est invité aux discussions entre les deux représentants gouvernementaux. Tous deux s’accordant sur le fait que l’endoctrinement et la radicalisation des jeunes occidentaux constituaient un «enjeux majeur».

«Nos gouvernements, nos services doivent collaborer de façon constante» a affirmé M. Couillard. «C’est la responsabilité primordiale des États d’assurer la sécurité de leurs citoyens. Nous sommes contents d’être engagés avec la France dans une nouvelle collaboration encore plus forte en cette matière.

Même son de cloche de la part de son homologue Français qui assure que «nous sommes face à un défi majeur pour nos sociétés. Le Québec et la France l’appréhendent ensemble, avec détermination».

À la coordination entre les deux Etats déjà à l’œuvre en matière de cybersurveillance devrait donc s’ajouter «une nouvelle coopération» apportant avec elle une série d’accord dans les mois à venir.

La rencontre entre le ministre de l’intérieur français M. Bernard Cazeneuve et la ministre de la sécurité publique du Québec Lise Thériault, prévue le 10 mars prochain, devrait permettre d’esquisser les premières étapes de cette nouvelle coopération.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 23:50
Defence Secretary announces further UK support to Ukrainian Armed Forces

 

6 March 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

The Defence Secretary has today confirmed that the UK will provide a new package of non-lethal equipment to the Ukrainian armed forces.

 

Five high-priority items will be gifted that will provide immediate benefit and help save lives.

The items to be gifted are:

  • 2,000 Mark 6 helmets
  • 150 helmet-mounted monocular night vision goggles (MNVGs)
  • 200 global positioning units (GPS)
  • 220 hardened laptops
  • 1,000 first aid kits

The total value of this package is approximately £850,000, including transportation and contingency costs.

The package has been provided in response to requests from the Ukrainian Government. It is due to be delivered to Ukrainian Armed Forces over the coming weeks and is designed to increase Ukraine’s defensive capacity and awareness of tactical situations on the ground.

Defence Secretary Michael Fallon said:

The UK is committed to supporting Ukraine’s sovereignty, independence and territorial integrity in the face of Russia’s aggression.

This gift of non-lethal equipment is designed to prevent further Ukrainian fatalities and casualties and to help improve situational awareness on the ground. Our overall aim is to strengthen the defensive capability of the Ukrainian armed forces and build the resilience that they need.

The package is being provided alongside other short term training activities, which were announced by the Prime Minister last week. These will be delivered by UK military personnel to the Ukrainians in-country.

This support is in addition to ongoing Defence engagement activities with Ukraine. They include support on crisis management, anti-corruption, Defence reform and strategic communications. The MOD will also be delivering procurement training in the coming weeks. Over the last year the UK has provided personal protective equipment, winter fuel, medical kits, winter clothing and sleeping bags to the Ukrainian Armed Forces. This prior support totals more than £1.2 million and is separate to today’s announcement.

UK policy since the start of the crisis has been to provide non-lethal assistance to Ukrainian armed forces, in line with HMG’s assessment that there must be a political solution to this crisis. The MOD will continue to focus on support and assistance that will reduce fatalities and casualties amongst members of the Ukrainian armed forces, whilst building their capacity and resilience.

The MOD is also working closely with key allies through the US / Canada / Ukraine Joint Commission for Cooperation and Defence Reform.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 17:20
Lockheed Martin P-3 Orion Wing Line Restarted

From left: Peter Hillier, Karen Eilbmeier, and Michael Spurr from the Canada Department of National Defence were on hand to commemorate the reopening of the P-3 wing line at Marietta, Georgia.

 

MARIETTA, Ga., March 5, 2015 – Lockheed Martin

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] restarted the wing production line for the P-3 Orion Mid-Life Upgrade (MLU) program for Canada and Chile on March 4.

 

The P-3 wing line was last in production in August 2014. The gap in production extended the opportunities for global operators to assess their fleet needs.

 

“We are very excited about restarting the wing line here in Marietta and we are very proud of the partnership with Canada and Chile,” said Mark Jarvis, P-3 program manager. “We look forward to building wings for the many P-3 operators across the globe.”

 

The MLU replaces the outer wings, center wing, horizontal stabilizer and horizontal stabilizer leading edges.  All necessary fatigue life-limiting structures are replaced, leading to significantly reduced maintenance and sustainment costs.  New alloys are employed that provide a five-fold increase in corrosion resistance.

 

The P-3 Orion plays a vital role in maritime intelligence, surveillance, reconnaissance, drug interdiction, hurricane hunting, fire-fighting and anti-submarine surveillance. Due to the MLU, it will support operators for 20-25 more years.

 

“The P-3 Orion is the gold standard in maritime reconnaissance,” said Jarvis, “We are excited to keep this venerable workhorse flying for many years to come.”

 

In addition to Canada and Chile, other MLU customers include U.S. Customs & Border Protection, the U.S. Navy and Norway.

 

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 112,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2014 were $45.6 billion.

From left to right:  Sean Lockhart, Ali Khoshro start working on Canada’s first wing of 2015 while Brent Miller, the Beam Shop Supervisor looks on.

From left to right: Sean Lockhart, Ali Khoshro start working on Canada’s first wing of 2015 while Brent Miller, the Beam Shop Supervisor looks on.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 17:30
Op. IMPACT: point de presse du 05 mars 2015

 

6 mars 2015 45eNord.ca

 

Point sur les opérations avec Paul Forget du COIC

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:40
Des navires OTAN déployés en mer Noire pour des activités d’entraînement

 

05 Mar. 2015 OTAN

 

Des navires du 2e Groupe maritime permanent OTAN (SNMG2) sont arrivés en mer Noire mercredi 4 mars 2015 pour s’entraîner avec des bâtiments des marines bulgare, roumaine et turque. Sont prévus au programme des exercices de défense aérienne et de guerre anti-sous-marine ainsi que des exercices mettant en jeu des attaques par de petites embarcations et des manœuvres maritimes simples.

 

Les activités d’entraînement et les exercices auxquels nous allons nous livrer en mer Noire avec nos Alliés sont destinés à nous préparer à toute mission que l’OTAN serait amenée à lancer pour s’acquitter de ses obligations en matière de défense collective, a indiqué le vice-amiral américain Brad Williamson, actuellement aux commandes du SNMG2. La flotte se compose du USS Vicksburg (États-Unis), qui en est le navire amiral, du NCSM Fredericton (Canada), du TCG Turgutreis (Turquie), du FGS Spessart (Allemagne) et l’ITS Aliseo (Italie) et du ROS Regina Maria (Roumanie). Cette puissante force navale OTAN se distingue par ses capacités de contrôle de l’espace maritime, de lutte anti-sous-marine et de défense aérienne.

 

Le déploiement du SNMG2 en mer Noire s’effectue dans le plein respect des conventions internationales et s’inscrit dans le cadre d’une visite programmée pour l’entraînement et en tant que mesure d’assurance à l’intention des pays de l’Alliance riverains de la mer Noire. Le Groupe remettra le cap sur la Méditerranée dans le courant du mois et reprendra ses missions de patrouille pour contribuer à la connaissance de la situation maritime dans la région.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:20
Gen. Tom Lawson, Chief of the Defence Staff

Gen. Tom Lawson, Chief of the Defence Staff

 

March 4, 2015 David Pugliese

 

As Defence Watch readers know, Chief of the Defence Staff Gen. Tom Lawson is ready to move on.

 

Lawson says he is ready to retire at the end of his three-year commitment, which ends in October. (He officially became CDS in late October, 2012). Lawson says he is ready to stay at the job until the government names a new CDS.

 

But some at National Defence headquarters say that should be coming sooner, rather than later. They argue that for planning purposes it would make sense if the new CDS was named by late May. That way, a new chief of the defence staff and his team would have the (supposedly) quiet days of summer to orient themselves to the top job.

 

I looked into the news archives and found that Lawson was named to the CDS post Aug. 27, 2012 but not officially sworn in until Oct. 29, 2012.

 

The question? Do you think the government will name a new Chief of the Defence Staff by the end of May?

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:25
Gladiator LAV III - photo Ejecrito Colombia

Gladiator LAV III - photo Ejecrito Colombia

 

February 28, 2015: Strategy Page

 

In 2014 the South American nation of Colombia received 32 LAV III. 8x8 wheeled armored vehicles from Canada to replace their elderly M113 tracked and EE-11 6x6 wheeled vehicles. LAV III is a 17 ton vehicle mounting a remote control turret using a 12.7mm machine-gun or 25mm or 30mm autocannon, plus two machine-guns. It has a crew of three and can carry seven passengers. Colombia bought the LAV III version with a V shaped double hull and add-on armor to provide more protection against mines and roadside bombs. Colombia paid nearly $3 million for each LAV III and may spend more on them as additional accessories become available.

 

Canada has a big user of the locally made LAV III and had constantly improved the vehicle. This makes the LAV III more attractive to export customers. Thus in 2008 Canada ordered $66 million worth of add-on armor for its fleet of 700 LAV III 8x8 wheeled armored vehicles. Since 2000 Canada has been replacing its 1980s era MOWAG vehicles with the locally built LAV III. The LAV III design was the model for the American Stryker. Canada has also exported LAV IIIs to New Zealand and Saudi Arabia. Although Canada also obtained more heavily protected trucks (MRAPs), for troops in Afghanistan threatened by roadside bombs, the LAV IIIs were still seen as suitable for most combat missions. Canada did not equip all its LAV IIIs with add-on armor, most of the kits went to the vehicles serving in Afghanistan.  There, the LAVs also received additional electronics and several other minor tweaks.

 

Other countries made upgrades to LAV III type vehicles. In 2006 the U.S. Army equipped 150 of its Stryker wheeled armored vehicles with ERA (Explosive Reactive Armor.) Invented by the Israelis in the 1970s, ERA consists of explosives packaged between layers of sheet metal. When the hot gas jet produced by a shaped charge (of an RPG or missile warhead) hits the ERA explosives, the gas jet is disrupted and rendered harmless by the ERA explosion. Many American M-2 and AAV-7 armored vehicles in Iraq are already protected by ERA kits (which cost over $100,000 each). The Stryker ERA cost nearly $300,000 per vehicle, and added 3.5 tons of weight (compared to 2.5 tons for the current slat armor it will replace.)

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:50
Photo Jerome Lessard, The Belleville Intelligencer Agence QMI

Photo Jerome Lessard, The Belleville Intelligencer Agence QMI

 

Le 2 mars 2015 nouvelles.gc.ca

 

TRENTON – Aujourd’hui, 125 soldats de l’Armée canadienne, du 3e Bataillon, The Royal Canadian Regiment (3 RCR), ont quitté la BFC Trenton pour l’Europe de l’Est, dans le cadre des activités militaires entreprises par les Forces armées canadiennes (FAC) pour appuyer les mesures d’apaisement de l’OTAN en Europe de l’Est et en Europe centrale. Madame Cheryl Gallant, députée de Renfrew-Nipissing, était sur les lieux à Petawawa (Ontario) pour saluer les militaires, et Rick Norlock, député de Northumberland-Quinte West, a fait un bref discours d’appui et d’encouragement aux troupes à Trenton (Ontario), la dernière escale avant de quitter le Canada.

Le contingent du 3 RCR, qui fait partie du 2e Groupe-brigade mécanisé du Canada (2e GBMC) basé à la garnison Petawawa (Ontario), ira rejoindre le détachement précurseur actuellement déployé dans le cadre de l’opération REASSURANCE. La Force opérationnelle terrestre participera à une série d’activités d’entraînement avec d’autres pays, qui permettront aux Forces canadiennes de faire la démonstration de ses capacités et de son leadership.

 

Faits en bref

  • Les soldats canadiens s’entraînent avec nos alliés de l’OTAN dans le cadre de l’opération REASSURANCE depuis le début de mai 2014.
  • L’opération REASSURANCE fait référence aux activités militaires entreprises par les Forces armées canadiennes à l’appui des mesures d’apaisement de l’OTAN, en réponse aux actes d’agression et de provocation de la Russie contre l’Ukraine, en fournissant les capacités militaires pour l’instruction, les exercices, les démonstrations et les tâches attribuées par l’OTAN. L’action des Forces canadiennes en réponse à la demande de l’OTAN, a pour but de favoriser la sécurité et la stabilité en Europe centrale et en Europe de l’Est, et manifeste l’engagement indéfectible du Canada envers ses alliés dans la région.
  • En 2014, dans le cadre de l’opération REASSURANCE, les Forces canadiennes ont participé à un certain nombre d’exercices d’entraînement avec nos alliés de l’OTAN, dont l’exercice STEADFAST JAVELIN II, l’exercice GNIEZNO, l’exercice PEGASUS KORSARZ, l’exercice SABRE STRIKE et l’exercice ORZEL ALERT.

 

Citations

« Le gouvernement canadien maintient son engagement à renforcer la stabilité et la sécurité régionales en Europe de l’Est. Les exercices de l'OTAN, y compris l’opération REASSURANCE auxquels nous participons, sont préparés afin d'envoyer un message à la Russie. Le Canada et ses alliés de l'OTAN appuient leurs amis est-européens contre l'intimidation et l'agression territoriale de Vladimir Poutine. »

L’honorable Jason Kenney, ministre de la Défense nationale

« Notre gouvernement est fermement résolu à rejeter toute geste d’agression perpétré par le régime Poutine. Alors que nos soldats se rendent en Europe de l’Est aujourd’hui, nous gardons en mémoire la bravoure et l’engagement des hommes et femmes en uniforme qui défendent les principes de liberté, de démocratie et de primauté du droit, au pays et à l’étranger. »

L’honorable Julian Fantino, ministre associé de la Défense nationale

« La participation de l’Armée canadienne à des exercices d’entraînement multinationaux comme l’Opération REASSURANCE offre à nos militaires des occasions supplémentaires d’améliorer leurs compétences de combat et d’accroître notre interopérabilité avec nos partenaires internationaux. Nos militaires demeurent forts, fiers et prêts à répondre à l’appel du devoir en tout temps et partout dans le monde. »

Lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:20
Sous-marins de la Marine royale canadienne : État de la flotte

Pearl Harbor, Hawaii. 1 juillet 2014 – Le NCSM Victoria navigue près du Japanese Ship Ise lors de son arrivée à Pearl Harbor pour prendre part à l’exercice RIMPAC. (Photo par le Sgt Matthew McGregor, Caméra de combat des Forces canadiennes)

 

19.02.2015 nouvelles.gc.ca

 

Vue d’ensemble

La flotte de sous-marins de la classe Victoria est maintenant opérationnelle, et trois des quatre sous‑marins sont disponibles pour des opérations. Les NCSM Windsor, Victoria et Chicoutimi étaient tous en mer en décembre 2014 et ont passé un total cumulatif d’environ 260 jours en mer en 2014. Le NCSM Corner Brook est actuellement à quai au chantier Victoria Shipyards afin de se soumettre à sa période en cale sèche prolongée dans le cadre du contrat de soutien en service de la classe Victoria conclu avec Babcock Canada Inc. Il devrait y rester jusqu’en 2017. Les sous-marins canadiens œuvrent généralement en un cycle opérationnel dans le cadre duquel chaque bâtiment est disponible auprès de la flotte pendant six ans, ce qu’on appelle la « période opérationnelle », suivie de deux ans de grands travaux de maintenance durant une période en cale sèche prolongée.

En raison de leur petite taille et de leur système de propulsion électrique extrêmement silencieux, les sous-marins diesel-électriques conventionnels comme ceux de la classe Victoria sont dotés de capacités furtives et d’une manœuvrabilité accrue. Ils possèdent des avantages dans certaines conditions par rapport aux sous-marins nucléaires, spécialement sur les côtes et dans des points d’étranglement stratégiques, ce qui fait d’eux un atout précieux pour le Canada et nos partenaires internationaux durant les années à venir.

 

État de chacun des sous-marins

 

NCSM Victoria

photo MRC

photo MRC

Le NCSM Victoria a été déclaré entièrement opérationnel en 2012. Depuis lors, il a pris part à divers exercices internationaux avancés tels que le Rim of the Pacific (RIMPAC), où il a montré les capacités modernes et uniques que présentent les sous-marins de la classe Victoria tout en offrant des occasions d’entraînement à la lutte contre les sous-marins à des navires canadiens et d’autres pays. Dans le cadre du RIMPAC 2012, le NCSM Victoria a été le premier de sa classe à lancer la torpille  Mk48 de la MRC, et a coulé l’ancien USNS Concord, un navire hors service de la US Navy. Cela a fait la preuve nette de la létalité des sous-marins de la classe Victoria. Le Victoria a travaillé avec les Forces spéciales durant un exercice interarmées en 2013 et d’autres exercices de défense continentale binationale, et a aussi pris part à des opérations au nom du Canada. En septembre 2014, l’équipage du Victoria a reçu la Médaille du service opérationnel pour sa participation réussie à l’Opération CARIBBE, un effort multinational mené par les États-Unis dans le but d’empêcher le trafic des drogues dans les eaux du bassin des Caraïbes et de l’Est du Pacifique.

 

NCSM Windsor

photo MRC

photo MRC

Le NCSM Windsor est entré en cale sèche en 2014 pour permettre le remplacement de l’une de ses génératrices. La MRC a profité de cette période en cale sèche pour accélérer l’installation déjà planifiée de certains nouveaux dispositifs excitants, y compris un système de sonar d’étrave de pointe dont l’installation n’était pas prévue avant 2016. Le nouveau système de sonar permettra de faire entrer toute la suite sonar de la classe Victoria, qui datait des années 1980, dans le 21e siècle – afin que les bâtiments puissent continuer d’agir au nom du Canada devant les menaces maritimes émergeantes. Le NCSM Windsor était de retour en mer en décembre 2014. 

Le NCSM Windsor a navigué de juin 2005 à décembre 2006, passant, uniquement en 2006, 146 jours en mer. Il a participé à plusieurs exercices canado-américains de grande envergure et développé ses capacités de forces d’opérations spéciales tout en s’entraînant avec des navires canadiens à perfectionner des techniques de guerre essentielles. Le Windsor a aussi pris part au premier rendez-vous de parachutage en mer mené avec les éclaireurs-patrouilleurs (des soldats spécialistes de l’insertion et de l’extraction de forces de remplacement). Le navire a également effectué plusieurs patrouilles de souveraineté au large de la côte Est du Canada à des fins de renseignement, de surveillance et de reconnaissance. Depuis la fin de sa période de grands travaux de maintenance en 2012, le Windsor a passé un total de 174 jours en mer.

 

NCSM Chicoutimi

photo MRC

photo MRC

Le NCSM Chicoutimi a terminé sa période en cale sèche prolongée et est revenu à la flotte de la MRC en décembre 2014. Il s’agissait de la première période en cale sèche prolongée menée par l’industrie en vertu du contrat de soutien en service de la classe Victoria. Ce contrat met en lumière une initiative et un partenariat stratégique clé de partage des connaissances entre la MRC et l’industrie canadienne. Le retour aux opérations réussi du Chicoutimi a été rendu possible par toutes les compétences et le talent de la communauté des sous-mariniers du Canada et les relations forgées avec l’industrie. Ces partenariats ont permis l’établissement de nouvelles chaînes d’approvisionnement et d’une logistique intégrée pour le maintien en puissance de ces systèmes d’armes complexes.

 

NCSM Corner Brook

Sous-marins de la Marine royale canadienne : État de la flotte

Le NCSM Corner Brook est à quai au chantier Victoria Shipyards Co. Ltd., à Esquimalt (C.-B.), où il se soumettra à sa période en cale sèche prolongée dans le cadre du contrat de soutien en service de la classe Victoria avec  Babcock Canada Inc. Il restera en cale sèche jusqu’en 2017.

Le NCSM Corner Brook a participé à divers exercices de l’OTAN et canado-américains, recevant beaucoup d’éloges pour son opposition farouche simulée aux forces aériennes et de surface de l’OTAN et des États-Unis. Il a été déployé dans la région arctique, dans le cadre de l’opération Nanook, d’abord en août 2007, puis en août 2009, prenant part à un exercice de lutte contre le trafic de stupéfiants et menant des patrouilles de surveillance secrète dans les environs de l'île de Baffin. En mars 2008 et également en 2011, le sous-marin a été déployé dans le cadre de l‘Opération CARIBBE. Le Corner Brook a reçu une mention élogieuse du CEMD en 2008 pour son excellence opérationnelle. Les membres de l’équipage du Corner Brook ont reçu la Médaille du service opérationnel pour la participation réussie de leur sous-marin à l’Opération Caribbe en 2008 et 2011. Il s’agissait des premières médailles de service opérationnel reçues pour services rendus à bord d’un sous-marin de la classe Victoria.

 

La flotte de sous-marins canadiens : Un atout stratégique pour le Canada

La flotte de sous-marins de la classe Victoria représente un atout stratégique important pour le Canada. Les sous-marins sont furtifs, létaux et tenaces, ce qui en fait des systèmes idéaux pour assurer la surveillance et recueillir des renseignements. Ils bénéficient d’une liberté d’action et d’une indépendance inégalées qui leur permettent d’intervenir où et quand les autorités politiques le décident. En cas de crise imminente, leur présence peut influer profondément sur le processus décisionnel régional et, si la dissuasion échoue, leur capacité de frapper d’une façon létale peut contribuer de façon décisive aux opérations de combat, qu’il s’agisse de défendre les bâtiments de surface ou de menacer les forces adverses.

Leur polyvalence est sans égale et leur permet de naviguer par tous les temps pendant des périodes maximales de 45 jours et de remplir divers rôles, de manière à aider le Canada à réaliser sa vision des choses, à savoir posséder une flotte navale équilibrée, polyvalente et efficace au combat. En plus de leur létalité inhérente et de leur importance stratégique en tant que navire de combat, ils peuvent aussi jouer toute une gamme de rôles navals en temps de paix:

  • Surveillance des pêches
  • Surveillance des trois côtes canadiennes
  • Appui aux organismes maritimes d’application de la loi et aux autres ministères
  • Maintien des compétences de la flotte
  • Engagement bilatéral auprès des partenaires de la défense continentale
  • Participation à des exercices multinationaux
  • Dissuasion des terroristes, contrebandiers et pollueurs potentiels

Pour mener à bien des opérations maritimes, il faut pouvoir exercer un contrôle au-dessus de la surface, à la surface et sous la surface de la mer. Le succès à cet égard nécessite des forces maritimes équilibrées; or, sans les sous-marins, l’efficacité d’autres ressources maritimes du Canada en souffrirait. Aucun autre atout des Forces canadiennes (FC) ne saurait rivaliser avec la puissance dissuasive pure et simple des sous-marins. Étant donné leur furtivité, leur endurance et leur pouvoir létal, autant d’avantages inégalés par ailleurs, la simple possibilité qu’il y ait un sous-marin non détecté dans les parages peut modifier en profondeur la nature d’un théâtre d’opérations.

Les sous-marins canadiens constituent un volet important de la relation stratégique du Canada avec les États-Unis. Notre pays adhère à un régime mondial de « gestion de l’espace maritime » dont les principaux pays alliés dotés de sous-marins se servent pour prévenir l’interférence mutuelle. À titre de membre du groupe de pays ayant une flotte de sous-marins, le Canada bénéficie d’un accès privilégié à des renseignements dont il ne pourrait autrement pas prendre connaissance.

La flotte de sous-marins de la classe Victoria du Canada est active en mer depuis 2003. Les bâtiments ont participé à des exercices au pays et à l’étranger, ont patrouillé les secteurs côtiers du Canada – y compris l’Arctique – et ont pris part à des opérations internationales telles que l’Opération CARIBBE.

 

Contrat de soutien en service des sous-marins de la classe VICTORIA (CSSSV)

Les sous-marins comptent parmi les machines les plus complexes au monde, et œuvrent dans un environnement qui ne pardonne pas. Cela exige un processus de certification du matériel hautement rigoureux pour assurer la sécurité de l’équipage et du sous-marin. Cette certification du matériel se fait dans le cadre d’un cycle temporel de maintenance, lequel forme un élément essentiel du cycle opérationnel de toute classe de sous-marins.

En 2008, le Conseil du Trésor du Canada a approuvé un budget maximal de 1,5 milliard de dollars pour un contrat de soutien en service des sous-marins de la classe Victoria d’une durée éventuelle de quinze ans. Après un appel d’offres, le contrat de soutien en services des sous-marins de la classe Victoria  (CSSSV) a été attribué à Canadian Submarine Management Group, qui porte désormais le nom de Babcock Canada Inc.

Toutes les périodes en cale sèche prolongées des navires de la classe Victoria réalisées dans le cadre du contrat de soutien en service seront financées et gérées en vertu du CSSSV (en commençant par celle du NCSM Chicoutimi). En juin 2013, le gouvernement du Canada exerçait la première option de prolongation de cinq ans dans le cadre de ce contrat, pour une valeur de 531 millions de dollars.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 12:20
Le drone Responder (ING Robotic Aviation)

Le drone Responder (ING Robotic Aviation)

 

1 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Alors que programme d’acquisition de drones militaires tarde à prendre son envol, un véhicule aérien sans pilote d’ING Robotic Aviation d’Ottawa vient de compléter, lui, une mission de deux semaines dans le Nord canadien à bord du cargo et brise-glace MV Arctic de l’armateur montréalais Fednav.

 

Fondée en 2002, ING Robotic Aviation, qui se spécialise dans la surveillance par drone, s’est fait connaître par son un travail de surveillance opérationnelle avec l’armée canadienne. La société a fourni depuis sa création plus de 30.000 heures de services de surveillance aérienne sans pilote en Afghanistan pour les opérations militaires des Forces armées canadiennes, et la société a également aujourd’hui un drone de surveillance embarqué à bord d’un navire de guerre canadien dans le golfe Persique.

Principalement une initiative de recherche et développement, le projet dans l’Arctique, dirigé par Enfotec, spécialisé pour sa part en suivi et analyse des glaces, a été conçu pour évaluer les divers aspects opérationnels et techniques de surveillance des glaces par des drones embarqués sur les navires.

Les Services techniques Enfotec supportent déjà les opérations de Fednav en Arctique et dans la mer Baltique grâce à leur expertise en dynamique des glaces et en télédétection.

L’implication d’Enfotec en recherche et développement permet à l’armateur de demeurer à l’avant-garde du savoir et de la technologie concernant la navigation dans les glaces, dit Fednav.

« Enfotec Technical Services est à la pointe de l’expertise et de la technologie de navigation dans les glaces. En tant que tel, nous cherchons toujours à explorer le potentiel de produits et de solutions nouvelles et innovantes qui peuvent résister aux conditions météorologiques extrêmes auxquels sont confrontés les navires tels que le MV Arctic« , a déclaré à ce propos, Alexis Dorais, analyste en télédétection pour Enfotec.

« Les voyages[dans l’Arctique] au mois de février sont parmi les plus difficiles », mais avec l’équipe de 2 personnes d’ING Robotic à bord du MV Artic a pu faire voler le drone Responder efficacement et « prendre des images étonnantes »,a ajouté Alexis Dorais.

 

Le cargo et brise-glace MV Arctic vu par le drone Responder (ING Robotic Aviation)

Le cargo et brise-glace MV Arctic vu par le drone Responder (ING Robotic Aviation)

 

Le programme d’acquisition de drones militaires tarde, lui, à prendre son envol

Le Canada n’est pas le pays où l’usage des drones est le plus répandu, tant s’en faut, mais, déjà, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) les utilise pour prendre des photos et des vidéos pour aider à la reconstitution d’accident de la circulation.

Malheureusement, du côté des Forces armées, le programme d’acquisition de drone n’a jamais pu prendre son envol.

Le programme Joint Unmanned Surveillance Targeting and Acquisition System (JUSTAS) a été retardé nptamment par un débat interne sur l’opportunité d’avoir une – ou deux – flottes différentes de drones.

Les Forces armées veulent non seulement des drones pour la surveillance aérienne, mais aussi des drones de combat, capables de porter des armes tels que des missiles Hellfire et d’effectuer des frappes de précision au cours de missions à l’étranger.

Nous devions avoir une flotte de drones dès 2010. Puis, l’échéance a été repoussée à 2012, puis à 2017. Finalement, aux dernières nouvelles,on pourrait avoir nos premiers drones [une seule flotte qui servira tant pour le combat que la surveillance] entre 2019 et 2020…

Pendant ce temps, aux États-Unis, les agriculteurs utilisent déjà des drones pour étudier la topographie de leurs terres afin de mieux apprendre à appliquer les engrais et les pesticides. Mieux encore, le géant de la vente en ligne Amazon est en train de tester des drones pour les livraisons de marchandises à la porte des acheteurs.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 12:50
Six pays membres de l’Otan réduisent leurs dépenses militaires en 2015 - photo Shape

Six pays membres de l’Otan réduisent leurs dépenses militaires en 2015 - photo Shape

 

26/2/15 François d’Alançon – LaCroix.com

 

La diminution des budgets de défense contredit l’engagement pris lors du dernier sommet de l’Alliance atlantique.

 

Les pays membres de l’Otan – hors États-Unis qui représentent 75 % du budget –, ne tiennent pas l’engagement pris lors du dernier sommet de l’Alliance atlantique, en septembre 2014 au Pays de Galles, de mettre fin à la réduction de leurs dépenses militaires pour atteindre 2 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2024.

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 19:45
Les forces spéciales canadiennes au Niger hors de portée de Boko Haram

Un membre du Régiment d'opérations spéciales du Canada enseigne à un sergent comment utiliser correctement un inclinomètre pour déterminer la vitesse du vent, à Agadez, au Niger, le 21 février 2014. (Archives/Spc. Timothy Clegg/US Army)

 

25 février 2015 par Jacques N. Godbout -  45eNord.ca

 

Les forces spéciales canadiennes, en mission de formation à la lutte contre le terrorisme au Niger, ont été contraintes de quitter la zone frontalière et déménager dans une autre partie du pays pour s’éloigner des combats entre les extrémistes de Boko Haram et les troupes gouvernementales.

 

Lors d’une de leurs missions de formation en février, après avoir essuyé le feu des djihadistes de l’État islamique sur la ligne de front en Irak, nos Forces spéciales canadiennes se sont aussi retrouvés dangereusement près des combattants du redoutable groupe islamiste Boko Haram en Afrique, alors qu’ils s’entraînaient  à la périphérie de la ville de Diffa avec les troupes du Niger en préparation «à l’exercice FLINTLOCK 15, un exercice financé par les États-Unis et dirigé par le Tchad.

Les troupes canadiennes n’ont pas été impliqués dans les combats dans la ville de Diffa, qui se trouve sur la frontière avec le Nigeria, mais elles risquaient à tout moment d’être plongées en pleine tourmente alors que le groupe djihadiste multipliaient les attaques contre la ville.

Les soldats du Régiment d’opérations spéciales ou ROSC étaient autorisés à se défendre mais pas à prendre part au combat.

Alors qu’il devenait  de plus en plus difficile de mener la mission de formation  et que la situation sécuritaire ne cessait de se détériorer, les  officiers canadiens des forces spéciales ont alors  pris la décision  de plutôt poursuivre la mission dans d’autres parties du pays.

Mais les Forces armées canadiennes affirment qu’elles sont prêtes à renforcer leur rôle au Niger si Ottawa décide d’envoyer de l’aide à ce pays.

Et, entre temps, les forces spéciales canadiennes continuent, comme en Irak, l’entraînement de leurs homologues locaux, cette fois, dans le cas du Niger, la formation au tir, aux communications et à la planification de mission – des compétences qu’ils pourront utiliser dans leur combat contre Boko Haram.

Boko Haram, qui contrôle les régions frontalières du Nigeria, dispose de 4.000 à 6.000 des hommes armés aguerris. Le groupe, qui a tué des milliers de personnes au cours des ans et cherche maintenant, à l’instar du groupe État islamique en Irak et en Syrie, à établir un émirat islamique, multiplie les raids sur les pays voisins, dont le Niger.

En outre, le Niger, le Nigeria, le Tchad, le Bénin et le Cameroun font partie d’une alliance régionale lutte contre Boko Haram.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 19:30
Opération Impact - màj 23 Fev. 2015

Deux CF18 Hornet escortent un CC150 Polaris après avoir été ravitaillés pendant l’opération Impact, le 4 février 2015. (Photo : Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

 

23.02.2015 forces.gc.ca

 

L’opération Impact constitue le soutien des Forces armées canadiennes (FAC) à la Force de stabilisation au Moyen-Orient (FSMO), soit la coalition multinationale contre l’organisation État islamique en Irak et au Levant (ISIL) en République d’Irak.
 

Le 23 février 2015, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 532 sorties aériennes :

  • Les chasseurs CF188 ont effectué 348 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC150T a effectué 87 sorties et a acheminé environ 5 031 000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP140 ont mené 97 missions de reconnaissance.

Le 13 février 2015, alors qu’ils participaient à des opérations de la coalition en soutien aux forces de sécurité irakiennes, des CF188 Hornet ont frappé une fabrique de dispositifs explosifs de circonstance (IED) située près de Hit à l’aide de munitions à guidage de précision.

Le 11 février 2015, alors qu’ils prenaient part à des opérations de la coalition en soutien aux forces de sécurité irakiennes, des CF188 Hornet ont frappé une position de combat du groupe ISIL à l’Est de Mossoul à l’aide de munitions à guidage de précision.

En frappant les positions de combat d’ISIL, nous affaiblissons ses capacités de combat et nous contribuons à augmenter la liberté de mouvement des forces de sécurité irakiennes dans la région..

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