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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 08:20
Blizzard Nordique 15 avec les élèves-officiers du CMR Saint-Jean


22 févr. 2015 par 45eNord.ca

 

Exercice hivernal avec les élèves-officiers du CMR Saint-Jean.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 18:20
 photo N Laffont 45e Nord

photo N Laffont 45e Nord

... et souligne les efforts déployés par Forces armées canadiennes en matière de cybersécurité

 

20 février 2015  nouvelles.gc.ca

 

OTTAWA — L’honorable Julian Fantino, ministre associé de la Défense nationale, a prononcé une allocution aujourd’hui dans le cadre de la Conférence sur la sécurité et la défense de 2015, un événement organisé par l’Institut de la Conférence des associations de la défense (ICAD).

Concentrant son discours sur la souveraineté dans l’Arctique et sur la cybersécurité, le ministre Fantino a réaffirmé la volonté du Canada de veiller à la sécurité et à la protection des frontières nordiques du Canada, et a fait ressortir l’importance de protéger les réseaux canadiens contre les cyberattaques.

 

Faits en bref

  • L’ICAD est un organisme caritatif et impartial ayant pour mandat de soutenir la recherche de la Conférence des associations de la défense ainsi que de favoriser les débats publics éclairés sur les enjeux relatifs à la sécurité nationale et à la défense.
  • Le ministère de la Défense nationale a élargi son rôle dans l’Arctique, en y incluant notamment
    • la construction imminente de navires de patrouille extracôtiers/de l’Arctique;

    • la construction de l’installation navale de Nanisivik, sur la portion nord de l’île de Baffin; 

    • l’achèvement du Centre de formation des Forces armées canadiennes dans l’Arctique, à Resolute Bay, au Nunavut;

    • l’expansion et la modernisation des Rangers canadiens. 

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:55
photo MinDef Fr

photo MinDef Fr

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12.02.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

Un nouveau et passionnant challenge se concrétise pour le Corps de réaction rapide France : le passage d'une nouvelle certification OTAN qui devrait conduire le QG lillois à pouvoir commander une force interarmées (Joint task force) de l'OTAN et de prendre l'alerte NRF de ce niveau en 2017. Prochain exercice : Citadel Kléber 2015 au camp de Mourmelon du 16 au 19 mars.

 

L'exercice Citadel Kléber 2015 est interalliés et interarmées. On prévoit environ 1 700 participants, en majorité des militaires français, mais accompagnés de Canadiens, Néerlandais, Espagnols et Belges. Mais on en a plutôt l'habitude du côté du CRRFR. Il s'agira surtout d'intégrer des marins et des aviateurs...

 

Suite de l'article

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 19:45
Après le feu des djihadistes en Irak, les Forces spéciales canadiennes près de Boko Haram en Afrique

Un membre du Régiment d'opérations spéciales du Canada enseigne à un sergent comment utiliser correctement un inclinomètre pour déterminer la vitesse du vent, à Agadez, au Niger, le 21 février 2014. (Archives/Spc. Timothy Clegg/US Army)

 

11 février 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Après avoir essuyé le feu des djihadistes de l’EI sur la ligne de front en Irak, voilà que les Forces spéciales canadiennes se retrouvent maintenant dangereusement près des combattants du redoutable groupe islamiste Boko Haram en Afrique.

 

«Oui, je peux confirmer que le CSOR (le Régiment d’opérations spéciales du Canada) est ‘teamé‘ [fait équipe, ndlr] cette année avec des forces du Niger, mais ne ne lutte pas contre Boko Haram dans la ville de Diffa», a bien confirmé à 45eNord.ca le Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN).

Le Niger a été récemment le théâtre de violents combats entre les troupes gouvernementales et les extrémistes islamistes du groupe sanguinaire Boko Haram dans la ville de Diffa, qui se trouve sur la frontière avec le Nigeria.

Les forces spéciales canadiennes, pendant ce temps, s’entraînent avec les troupes du Niger à la périphérie de la ville en préparation «à l’exercice FLINTLOCK 15, […], un exercice financé par les États-Unis et dirigé par une nation africaine», précise le COMFOSCAN.

Les membres du groupe Boko Haram, eux, ont pris d’assaut une prison à Diffa le week-end dernier et ont pu se frayer un chemin dans une partie de la ville de 50.000 personnes lundi. Une voiture piégée a également explosé dans la ville, tuant cinq personnes et en blessant grièvement cinq autres.

L’armée du Niger a certes repoussé les insurgés de la ville, mais c’était tout de même la troisième attaque de Diffa en quatre jours.

Diffa est à environ cinq kilomètres de la frontière nigériane. Boko Haram, qui contrôle des régions frontalières au du Nigeria et dispose de 4.000 à 6.000 des hommes armés aguerris.

Le groupe a tué des milliers de personnes au cours des ans et cherche maintenant, à l’instar du groupe État islamique en Irak et en Syrie, à établir un émirat islamique dans le nord du Nigeria. Boko Haram a également mené des raids sur les pays voisins et a aussi choqué l’opinion internationale en 2014 avec l’enlèvement, non encore résolu, de 276 écolières à Chibok, au Nigeria.

La menace est réelle. Des milliers de personnes ont déjà fui la ville de Diffa et le gouvernement du Niger a conseillé à ceux qui restent de rester dans leurs maisons pendant les combats.

Les Forces spéciales canadiennes se trouvent donc, par le plus malheureux des hasards, encore une fois au mauvais endroit au plus mauvais moment… Vont-ils, après avoir essuyé les tirs des djihadistes en Irak alors qu’ils accompagnaient les forces irakiennes sur la ligne de front, se retrouver dans une situation semblable en Afrique, et, qui plus est, à l’occasion d’un exercice?

 

FLINTLOCK 15

FLINTLOCK est un exercice organisé et sponsorisé par le United States Africa Command (AFRICOM) depuis 2005 dans le nord et l’Afrique de l’Ouest pour «améliorer la capacité de sécurité des forces militaires régionales». Environ 1.000 militaires de plusieurs nations y prennent part chaque année. En 2015, l’exercice est organisé et hébergé par le Tchad.

FLINTLOCK 15 se déroulera du 16 février au 9 mars 2015.

La seule unité de forces spéciales canadiennes qui va y participer est le Régiment d’opérations spéciales du Canada (ROSC).

Selon le Commandement des opérations spéciales du Canada, les raisons de prendre part aux exercices FLINTLOCK sont simples: c’est une «excellente occasion pour le ROSC de se former dans un environnement austère, tout en continuant à construire l’interopérabilité et les relations avec les alliés, et en soutenant le gouvernement des initiatives du Canada dans la région du Sahel».

Plus de 1.200 personnels seront impliquées dans l’exercice Flintlock 15 au Tchad, avec des antennes au Niger, au Nigeria, au Cameroun et en Tunisie.

Les participants sont du Burkina Faso, du Danemark, du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, de Mauritanie, des Pays-Bas, de Belgique, de Suède, de Norvège, du Sénégal, d’Espagne, du Royaume-Uni, du Mali, de République tchèque, d’Estonie, de Lituanie et des États-Unis.

 

La situation dans la région

Pendant ce temps, la guerre contre Boko Haram devrait s’accélérer dans les prochaines semaines. Le Nigeria a reporté son élection présidentielle jusqu’au 28 mars et se prépare maintenant à attaquer Boko Haram et à détruire ses bases.

En outre, le Tchad, le Bénin, le Cameroun, le Niger et le Nigeria ont convenu d’établir une force multinationale de 8.700 hommes pour venir à bout de Boko Haram.

Les soldats du Tchad, eux, ont déjà engagé la lutte contre Boko Haram dans le nord du Nigeria.

Dans le passé, la mission d’entraînement FLINTLOCK a déjà dû être annulé en raison d’un conflit dans la région où elle devait se dérouler. En 2012, FLINTLOCK, qui devait avoir lieu au Mali, a été annulée en raison de la poursuite des combats dans ce pays. Mais il semble, cette fois, qu’il n’est pas question d’annulation.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 18:40
Jason Kenney , Ministre de la Défense Nationale - photo TW

Jason Kenney , Ministre de la Défense Nationale - photo TW

 

12 février 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Le nouveau ministre de la Défense nationale a affirmé mercredi que le Canada pourrait décider de se joindre aux États-Unis dans la formation de forces ukrainiennes.

 

Jason Kenney a fait écho aux commentaires du premier ministre Stephen Harper, disant en entrevue au réseau anglais de Radio-Canada que «toutes les options étaient sur la table» en ce qui a trait aux actions contre l’intervention russe dans l’est de l’Ukraine.

 

«S’il y a consensus que nous pourrions jouer un rôle en matière de formation, alors nous serions ouverts à le faire», a dit le ministre Kenney, tout en ajoutant qu’«aucune décision n’avait encore été prise».

 

Le commandant de l’armée américaine en Europe, le lieutenant-général Ben Hodges, a affirmé mercredi, lors d’une visite sur la base de l’OTAN de Szczecin, dans le nord-ouest de la Pologne, qu’un bataillon de soldats américains entraînerait trois bataillons d’Ukrainiens à Lviv, une ville de l’ouest.

 

La formation ne commencera pas avant mars, mais M. Hodges a indiqué qu’ils allaient «les entraîner à des tâches de sécurité, à des missions médicales, (leur montrer) comment opérer dans un environnement où les Russes brouillent (les communications) et comment se protéger de l’artillerie russe et rebelle».

 

«Il est absolument évident, sur la base des quantités de munitions et du type d’équipement, qu’il y a une intervention directe de l’armée russe dans le secteur de Debaltseve», a souligné le général, évoquant la localité stratégique située entre Donetsk et Lougansk où de violents combats ont lieu. «S’ils prennent Debaltseve, je crains qu’ils ne se tournent vers Marioupol», a-t-il ajouté.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:20
La Cour Suprême se penchera sur la légalité pour le SCRS d’espionner les Canadiens à l’étranger

De gauche à droite, Awso Peshdary, 25 ans, présumé terroriste arrêté le 3 février 2015 à Ottawa, et Khadar Khalib, 23 ans, et John maguire, 24 ans, contre qui des accusations en lien avec des activités terroristes ont aussi été portées (GRC/45eNord.ca)

 

5 février 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Avec les Canadiens qui l’appuient presque sans condition dans sa lutte au terrorisme, l’opposition libérale qui se range bien sagement derrière lui, le seul danger que court encore le gouvernement conservateur est que les tribunaux invalident ses lois anti-terroristes. Aussi, prend-il les devant et a-t-il demandé à la Cour Suprême, qui a accepté, de se pencher sur la légalité de l’espionnage fait à l’étranger par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).

Même si la loi C-44 déposé cet automne semblait avoir réglé la question et clarifié l’autorité du SCRS en matière de partage d’informations avec nos alliés, la Cour Suprême du Canada se penchera donc quand même sur cette question à la demande du gouvernement Harper.

Comme à l’habitude, la Cour Suprême n’a pas précisé la raison pour laquelle elle avait accepté d’analyser le dossier et aucune date d’audition n’a encore été fixée.

Le gouvernement canadien affirme que, même avec le projet de loi, le SCRS ne sait toujours pas à quel moment l’approbation d’un juge est nécessaire pour surveiller des extrémistes canadiens dans d’autres pays.

En 2013, le juge Richard Mosley, de la Cour Fédérale, avait déclaré que SCRS l’avait trompé sciemment à de nombreuses reprises pour pouvoir contourner la loi qui lui interdit de confier la collecte de renseignements confidentiels en matière de sécurité sur des Canadiens à des agences étrangères.

Le juge Mosley avait aussi prévenu que le SCRS et le Centre de surveillance des télécommunications (CST) faisaient courir aux cibles canadiennes le risque « d’être détenus ou lésés autrement » en raison de l’utilisation des communications interceptées par des organismes étrangers.

La Cour d’appel fédérale avait alors confirmé le jugement de Richard Mosley.

La Cour d’appel avait déclaré que qu’un mandat était nécessaire lorsque le SCRS – soit directement, soit par l’intermédiaire d’un service d’espionnage étranger – utilise des méthodes « intrusives » telles que l’interception des télécommunications.

Le projet de loi C-44 déposé cet automne prévoit quant à lui

  • de confirmer que le SCRS a le pouvoir de mener des enquêtes à l’étranger;
  • de confirmer que la Cour fédérale peut délivrer des mandats afin que le SCRS puisse enquêter sur les menaces à la sécurité nationale à l’extérieur du Canada;
  • de donner à la Cour fédérale le pouvoir d’opérer dans le cadre des lois canadiennes quand elle délivre des mandats autorisant le SCRS à entreprendre certaines activités pour enquêter sur une menace à la sécurité du Canada à l’extérieur du pays;

La mesure législative proposée permettrait donc clairement au SCRS de demander un mandat pour enquêter sur une menace à la sécurité à l’extérieur des frontières du Canada, une préoccupation certaine au moment où un certain nombre de jeunes Canadiens se rendent outre-mer combattre au sein de groupes terroristes et représentent une menace de retour au pays.

C’est bien beau de dire qu’il faut intercepter à leur retour les Canadiens partis combattre aux côtés des djihadistes, mais encore faut-il pouvoir l’apprendre.

Devant la recrudescence de l’incitation à l’utilisation de la violence par le terrorisme et après les attaques d’octobre dernier contre des soldats canadiens Patrice Vincent, à Saint-Jean-sur-Richelieu et Nathan Cirillo, aux abords du parlement, à Ottawa, tous deux tués par des aspirants-djihadistes, les deux tiers des Canadiens appuient clairement le renforcement par le gouvernement Harper de l’arsenal antiterroriste, révélait un sondage le mois dernier.

Ironie du sort, c’est justement parce qu’ils n’ont pu partir à l’étranger que les deux jeunes aspirants-djihadistes ont commis leurs attentats ici.

Mais, quoi qu’il en soit, avec un pareil appui des Canadien, les libéraux qui ont finalement décidé d’appuyer généralement le renforcement de l’arsenal antiterroriste et les néo-démocrates qui pourraient bien se retrouver seuls à ramer à contre-courant, le seul danger que court encore le gouvernement conservateur est de faire invalider ses lois par les tribunaux.

Ceci expliquant cela, la demande du gouvernement Harper à la Cour Suprême n’a donc rien d’étonnante.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 21:30
Aviateurs au-dessus de la Syrie: voler, malgré la peur

 

6 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les terrifiantes images du pilote jordanien brûlé vif par le groupe Etat islamique hantent désormais les aviateurs qui survolent les terres contrôlées par le mouvement jihadiste, mais rien ne les empêchera d’accomplir leurs missions, assurent d’anciens officiers.

 

Le sort horrible réservé à Maaz al-Kassasbeh illustre l’importance de la procédure de récupération des pilotes abattus, qui dans ce cas n’a pas eu le temps d’être enclenchée à temps pour éviter sa capture dans la région de Raqa, « capitale » du groupe extrémiste qui a conquis des régions entières en Irak et en Syrie.

« Des images comme ça, pour sûr ça frappe les esprits » confie à l’AFP l’ancien chef d’un service français de renseignement, qui demande à ne pas être identifié. « Les pilotes sont des hommes comme les autres, pas des robots. Ils savent qu’ils prennent des risques en survolant des zones hostiles. Mais il est certain qu’après ça ils vont réfléchir à deux fois. »

« Ça fait longtemps que la guerre n’est plus une affaire de gentlemen. Autrefois les pilotes abattus étaient capturés et placés en détention. Tout ça c’est fini. Maintenant, c’est la barbarie, surtout dans les guerres asymétriques. Les pilotes savent que s’ils se font chopper, ça va être très dur pour eux. Et là on a passé un cap supplémentaire dans la sauvagerie. C’est du jamais vu », ajoute-t-il. « S’ils tombent au coeur même des combats, on ne donne pas cher de leur vie ».

Le général Gilles Desclaux a commandé jusqu’en 2011 la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA) de l’armée de l’air française. Les pilotes « y ont pensé forcément, au moment où c’est arrivé », dit-il. « Puis ils pensent à leur mission. Ils y repenseront sans doute si à un moment ils ont à prendre une décision d’éjection, s’ils ont une panne ou sont abattus au dessus d’une zone de combat, ça leur reviendra à l’esprit. Mais psychologiquement ils sont prêts. Ils en on parlé entre eux, ils en ont parlé avec l’encadrement. Chacun ensuite prend sa décision ».

« C’est comme quand j’étais jeune pilote », ajoute-t-il, en évoquant les « missions nucléaires » où les pilotes ignoraient s’ils recevraient ou non l’ordre de lâcher la bombe . « On allait porter des bombes nucléaires sans aucun espoir de retour en Union Soviétique… »

Depuis la guerre du Vietnam, et le sort réservé à ses pilotes tombés aux mains de l’ennemi, l’armée américaine a mis au point des procédures de sauvetage, dont ce sont inspirées toutes les armées modernes.

Cela commence avec la balise qui s’enclenche automatiquement lors de l’éjection, captée par des avions qui survolent la zone en permanence. Les patrouilles de combat comptent toujours au moins deux appareils : si l’un tombe, son équipier tourne en cercle autour du point d’éjection.

« Il fait tout ce qu’il peut pour le protéger », précise le général Desclaux. « En clair, il tire sur tout ce qui approche, tente d’isoler le +survivor+ de tout élément hostile ».

Dès que le pilote est localisé, une course contre la montre commence : des commandos de l’air spécialisés embarquent dans des hélicoptères, eux-mêmes protégés par des chasseurs-bombardiers, et partent récupérer le pilote. Dans le meilleur des cas, il faut compter plusieurs heures.

« Les aviateurs sont entraînés à se cacher le mieux possible, s’ils sont valides. L’idée est de s’enterrer dans la journée et s’ils doivent se déplacer, ils le font la nuit » ajoute l’ancien chef d’un service de renseignement. « Avant même de monter une opération aérienne, la première chose à laquelle on pense, c’est le Resco (Recherche et sauvetage au combat). Et là, faire une opération Resco dans les zones contrôlées par Daesh, c’est dur-dur. Un pays qui fait partie d’une coalition peut refuser de mettre ses pilotes en danger tant qu’il n’y a pas une Resco crédible ».

C’est ce qu’ont fait, au lendemain de la capture du pilote jordanien, les Émirats arabes unis, a révélé le New York Times. Reprochant à Washington d’avoir positionné au Koweït, c’est-à-dire trop loin, ses équipes de Combat Search and Rescue (CSAR), les Emirats ont suspendu leur participation aux frappes aériennes contre le groupe Etat islamique, exigeant que les V-22 Osprey, ces appareils mi-avions, mi-hélicoptères de l’US Air Force et les commandos de l’air soient positionnés dans le nord de l’Irak, pour gagner du temps en cas de besoin.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:20
Excalibur 155 mm precision-guided, extended-range projectile - photo Raytheon

Excalibur 155 mm precision-guided, extended-range projectile - photo Raytheon

 

9 février 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

D’une manière ou d’une autre, l’armée a perdu trois obus à guidage de précision très sophistiqués, lorsqu’elle a quitté l’Afghanistan en 2011, à la fin de sa mission de combat, Opération ATHENA.

 

Embarrassant, le dossier a déclenché une enquête de la police militaire et du commandement outre-mer qui aura durée près de deux ans, mais la bévue sera restée sans explication.

Des documents obtenus par La Presse Canadienne révèlent que des responsables de la défense ont mené des recherches poussées, sans trouver l’explication de la disparition des obus, des pièces lourdes de 48 kilos.

Les projectiles, nommés Excalibur, coûtent 177.224 $ US la pièce et sont plus précis que les obus ordinaires, pouvant être lancés jusqu’à 40 kilomètres de distance et atteindre leur cible à 20 mètres près.

Dans une note d’information du 18 juillet 2014 pour le commandant des opérations interarmées du Canada – le lieutenant-général Stuart Beare à l’époque – la taille et le poids des obus, ainsi que les mesures de sécurité élevées entourant les munitions de l’armée rendent toutefois le vol «hautement improbable».

Selon les documents, des responsables de la défense ont exigé l’été dernier que les 513.000 $ perdus soient éliminés des livres du gouvernement. Cette requête a été approuvée.

La mystérieuse disparition de ces munitions pourrait avoir également des conséquences sur nos relations avec les États-Unis.

Alors que la situation aurait dû être rapportée au bureau d’accès et de transfert de la technologie contrôlée dans les 48 heures suivant la découverte de la disparition, l’armée n’en a pas soufflé mot durant 15 mois.

L’Excalibur est en effet une technologie des États-Unis, régi par l’International Traffic in Arms Regulation (ITAR), et la perte de ces obus aurait dû être signalé au Bureau de l’accès et du transfert de la technologie contrôlée.

Les réglementations strictes du bureau de contrôle requièrent que lui soit notifié dans les 48 heures n’importe quel morceau de technologie qui disparaît. Or, les Forces armées canadiennes ont retardé le rapport de… 15 mois, en disant que, étant donné «les protocoles en place pour tirer un Excalibur, il était quasi-sûr qu’il s’agit seulement d’une erreur de paperasserie».

La possibilité que les munitions auraient été «prêtées, mais pas correctement pris en compte» aux forces américaines opérant dans la même région en 2009 a été considéré.

Plongeant dans cinq années de journaux sur les tirs et déplacements de munitions de l’artillerie, les enquêteurs n’ont jamais été en mesure de trouver trace des trois obus manquants.

Récemment, le Receveur général du Canada indiquait que ce sont tout près de 4.000 armes et accessoires qui auront été volées aux Forces armées canadiennes entre le 1er avril 2013 et le 31 mars 2014. Au cours de l’année fiscale 2013-2014, le ministère de la Défense nationale a indiqué avoir pour un peu plus de 20 millions $ de vols, dommages et pertes de divers équipements.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 19:20
Signature de l’entente établissant le Conseil franco‑canadien de coopération en matière de défense

Le ministre canadien de la Défense, Rob Nicholson, et le Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense français, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, rendent hommage le 4 février 2015 aux victimes de Charlie Hebdo (ministère français de la Défense)

 

4 février 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

La France et le Canada renforcent leur coopération en matière de défense et aujourd’hui à Paris, le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson, et son homologue français, Jean‑Yves Le Drian, signeront une entente technique établissant le Conseil franco‑canadien de coopération en matière de défense garantissant « ainsi la continuité de l’étroite coopération entre les deux pays dans un monde où la situation sur le plan de sécurité évolue constamment ».

 

« Le Canada et la France coopèrent depuis longtemps dans le domaine de la défense. Je suis honoré d’être ici aujourd’hui pour signer cette entente avec mon homologue français. Nos deux pays ont pu récemment constater à quel point des menaces à la sécurité peuvent toucher le monde entier. En plus de renforcer le dialogue entre nos deux pays sur les grandes questions de défense, cette entente technique cimentera notre coopération en matière de défense et de sécurité sur plusieurs fronts. », a déclaré le ministre Nicholson.

L’entente technique visant à établir un conseil franco-canadien de coopération en matière de défense renforcera, dit la Défense canadienne, le dialogue entre les deux pays sur les grandes questions de défense « en plus de cimenter leur coopération en matière de sécurité et de défense » en s’attaquant à différentes questions prioritaires dont :

  •  l’entretien des relations de longue date essentielles à la sécurité des deux pays et à la continuité de leur engagement envers l’OTAN;
  •  l’intensification du dialogue sur les questions stratégiques et opérationnelles entre tous les services armés, ce qui comprend la revitalisation du Comité coopératif militaire franco‑canadien;
  • la poursuite de la coopération en matière de développement des capacités afin d’augmenter l’interopérabilité nécessaire à la conduite des opérations multinationales et, dans la mesure du possible, des opérations interarmées;
  •  l’établissement de liens concrets et durables en ce qui concerne le soutien opérationnel mutuel;
  •  perfectionner le matériel de défense et renforcer les liens dans le domaine de la recherche et du développement afin de profiter d’une coopération dans les sphères gouvernementale, industrielle et universitaire.

Cette entente, explique le communiqué,  permettra plus particulièrement d’établir une structure flexible pour un dialogue stratégique entre le le ministère de la Défense canadien et les Forces armées canadiennes, d’une part, et le ministère français de la Défense, d’autre part,  sur les questions relatives aux politiques, au domaine militaire, au matériel de défense à la recherche et au développement.

Cette entente technique permet la mise en œuvre du dialogue stratégique cadrant dans le Programme de coopération renforcée Canada-France annoncé par le premier ministre Harper et le président français Hollande en novembre 2014, indique Ottawa.

De plus, un protocole d’entente (PE) entre les Forces armées françaises et canadiennes qui facilitera un échange réciproque d’officiers militaires supérieurs au Collège des Forces canadiennes à Toronto et l’École de guerre et le Centre des hautes études militaires à Paris a été signé.

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 18:20
Armement : la coopération franco-canadienne au point mort

DCNS espère toujours que le Canada choisisse sa frégate multi-missions Fremm dans le cadre d’une programme d’achat d’une quinzaine de navires de combats de surface. photo DCNS
 

04/02 Alain Ruello / Chef de service adjoint – LesEchos.fr

 

Paris et Ottawa ont signé ce mercredi un accord de coopération militaire bilatéral très large. Mais les espoirs des industriels français de l’armement de prendre pied au Canada sont minces.

 

« Il y a eu beaucoup de coopération en matière d’armement dans le passé et j’espère que cela va continuer ». S’exprimant ce mercredi en présence de Jean-Yves Le Drian à l’occasion de la signature d’un accord instituant un conseil franco-canadien de coopération militaire, Robert Douglas Nicholson, ministre de la Défense du Canada, a - comme il se doit - salué la qualité de la relation entre Paris et Ottawa. Sur le terrain, il est indéniable que les deux armées s’épaulent souvent, comme on l’a vu au Mali. En matière industrielle en revanche, c’est le calme absolu.

Les chiffres, tels qu’ils ressortent du dernier rapport au Parlement sur les exportations, parlent d’eux-mêmes. De 2009 à 2013, les prises de commandes de matériels français ont à peine atteint 45 millions d’euros. Sur la même période, les livraisons ressortent à 105 millions. Autrement dit, le marché canadien de l’armement est quasiment fermé aux industriels tricolores.

Nexter en sait quelque chose. Le champion de l’armement terrestre a dépensé plusieurs millions d’euros dans une campagne commerciale pour placer son blindé d’infanterie VBCI. En pure perte : bien que la rumeur le donnait gagnant à l’issue de l’appel d’offres, Ottawa a brutalement annulé la procédure , provoquant la colère de l’industriel français.

 

Renault Trucks dans l’attente

 

DCNS, de son côté, espère toujours rafler la mise avec ses frégates multi-missions Fremm. Et quelle mise ! Le Canada caresse le projet d’acheter une quinzaine de navires de combats de surface, même si l’histoire montre qu’entre les ambitions initiales et la réalité, il y a souvent un océan.

Ottawa vient de prendre une décision qui pourrait signifier la fin de la partie : de manière discrète, le chantier naval Irving de Halifax a été désigné comme maître d’oeuvre industriel pour l’ensemble de ce projet . A priori rien d’anormal, sauf qu’Irving cultive des liens très étroits avec Lockheed Martin... Chez DCNS, on continue d’y croire, mettant en avant le fait que la Fremm est un navire en cours de construction et qui correspond parfaitement aux besoins de la marine canadienne. Sous-entendu, Irving ne prendrait aucun risque à choisir la Fremm. On verra.

Chez Dassault en revanche on a sans doute abandonné tout espoir - si tant est qu’ils aient été très forts - de vendre le Rafale . Malgré le coût exorbitant de l’appareil, il est fort probable que le Canada en restera à son choix initial, à savoir le F-35 de Lockheed Martin.

Dans ce contexte de très forte dépendance du Canada vis-à-vis de l’Oncle Sam, tout n’est peut-être pas perdu puisque Renault Trucks Defense seraient bien placé sur un très gros appel d’offre portant sur 1.500 camions, selon nos informations.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:30
(Archives - photo USAF)

(Archives - photo USAF)

 

February 2, 2015 David Pugliese

 

The Canadian Forces/DND has updated what is going on in Iraq as far as its operations.

On January 30, while taking part in coalition missions in support of Iraqi security forces ground northwest of Baghdad, CF-18 Hornets bombed an ISIL mortar, according to the Canadian Forces.

The day before CF-18s bombed two ISIL fighting positions and two vehicles.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 06:20
Defence Minister Nicholson in Europe for security discussions

 

February 3, 2015 by David Pugliese

 

Defence Minister Rob Nicholson left today for a three-city tour to meet European colleagues and partners and discuss current international security issues.

 

During the tour, Minister Nicholson will visit Paris, France; Brussels, Belgium; and Munich, Germany, where he will reaffirm Canada’s defence relations with key allies and partners, and Canada’s commitment to promoting security and stability within Europe, the Department of National Defence noted in a news release.

 

On Wednesday, Nicholson and French Minister of Defence, Jean-Yves Le Drian, will sign two bi-lateral arrangements

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 06:20
HMCS Chicoutimi (Archives / photo MDN)

HMCS Chicoutimi (Archives / photo MDN)

 

OTTAWA, Jan. 30, 2015 /CNW

 

Babcock Canada Inc. is pleased to announce the delivery of HMCS CHICOUTIMI back to the Royal Canadian Navy (RCN) on December 3rd, 2014, after the successful completion of the submarine's Extended Docking Work Period (EDWP).

 

This milestone marks the first of the Victoria-Class submarines to undergo a deep maintenance period managed by Babcock Canada through the Victoria In-Service Support Contract (VISSC), and the first Canadian naval vessel to have an EDWP conducted by the RCN's industry partners. Originally awarded in 2008, VISSC is in excess of $1.5B and is intended to run for a period of 15 years.

 

Babcock  is currently conducting an Extended Limited Maintenance Period (ELMP) on HMCS CORNER BROOK and is slated to begin the submarine's deep maintenance period later this year

 

Mark Dixon, President of Babcock Canada commented: "We are delighted to have delivered HMCS CHICOUTIMI back to the Royal Canadian Navy following her EDWP. This is a significant achievement for Babcock and a testament to the strong partnership and trust we have built with the RCN. We are very proud to be a trusted In-Service Support provider to the RCN and look forward to supporting the needs of the Navy well into the future."

 

Malcolm Barker, VP and General Manager of Victoria Shipyards Ltd. added:

 

"We are extremely proud to have been part of the submarine team led by Babcock Canada. The integrated EDWP team (Babcock Canada, DND, PWGSC and Victoria Shipyards Ltd.) worked tirelessly to deliver HMCS Chicoutimi back to the fleet fully functional.

 

Babcock Canada Inc.

Babcock Canada Inc. is a Canadian ISO 9001 registered company employing over 260 personnel at 4 locations: Halifax, Ottawa, Lévis, and Victoria. We specialize in helping our Clients to efficiently and effectively maintain their in-service assets. Our core competencies include:  Program and Project Management, Material and Supply Chain Management, Systems Integration, Engineering and Design Services, Configuration Management and Asset Management, Records Support, 2nd and 3rd Line Maintenance, Information & Knowledge Management, Dockside Maintenance Support, Training and Simulation, Integrated Safety Management and In-Service Support.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 12:20
Entraînement franco-canadien


30 janv. 2015 Armée de Terre

 

Du 19 au 27 janvier, 3 000 hommes, dont deux pelotons du 4e régiment de chasseurs (4e RCh) de Gap, ont été déployés dans des conditions très réalistes dans l’exercice de brigade franco-canadien Rafale Blanche.
De la tenue jusqu’à l’armement, tous les moyens canadiens ont été utilisés dans cet exercice interarmes conduit par le 12e régiment blindé de l’armée canadienne.
L’exercice Rafale Blanche est une expérience unique d’échange et de savoir-faire entre deux nations dans le domaine du combat de jour comme de nuit, en condition de grand froid.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 12:20
Rafale Blanche 2015 : Portraits croisés de sous-officiers


31 janv. 2015 Armée de Terre

 

Portraits croisés de sous-officiers Français et Canadiens.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 12:20
Rafale Blanche 2015 : Portraits croisés de deux chefs de section


31 janv. 2015 Armée de Terre

 

Portraits croisés de deux chefs de section français et canadien.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 12:20
Rafale Blanche 2015 : Portraits de deux militaires du rang


31 janv. 2015 Armée de Terre

 

Portraits de deux militaires du rang français et canadiens.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 06:20
Entraînement franco-canadien Rafale Blanche 2015

 

31/01/2015 Camille Pegol – Armée de Terre

 

Du 19 au 27 janvier, 3 000 hommes, dont deux pelotons du 4e régiment de chasseurs (4e RCh) de Gap, ont été déployés dans des conditions très réalistes dans l’exercice de brigade franco-canadien Rafale Blanche.

 

De la tenue jusqu’à l’armement, tous les moyens canadiens ont été utilisés dans cet exercice interarmes conduit par le 12e régiment blindé de l’armée canadienne.

 

L’exercice Rafale Blanche est une expérience unique d’échange et de savoir-faire entre deux nations dans le domaine du combat de jour comme de nuit, en condition de grand froid.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:30
photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

25.01.2015 source forces.gc.ca

 

L’opération Impact constitue le soutien des Forces armées canadiennes (FAC) à la Force de stabilisation au Moyen-Orient (FSMO), soit la coalition multinationale contre l’organisation État islamique en Irak et au Levant (ISIL) en République d’Irak.
 

Depuis 15 h (heure normale de l’Est) le 25 janvier 2015, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 398 sorties aériennes :

  • Les chasseurs CF188 ont effectué 258 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC150T a effectué 68 sorties et a acheminé environ 3 800 000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP140 ont mené 72 missions de reconnaissance.

Le 25 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité iraquiennes au Nord-Est de Mosul, des CF188 Hornet ont exécuté avec succès une frappe sur une position de combat de l’ISIL à l’aide de munitions à guidage de précision.

Le 24 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité iraquiennes au Sud-Est de Mosul, des CF188 Hornet ont exécuté avec succès une frappe sur une position de combat de l’ISIL à l’aide de munitions à guidage de précision.

Attaquer les positions de combat et l’équipement militaire de l’ISIL permet de réduire la capacité de combat du groupe armé, de le priver de zones sûres à partir desquelles il peut mener ses opérations et de faciliter les déplacements des forces de sécurité iraquiennes dans la région.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:25
Les Forces armées canadiennes commencent l’opération Caribbe 2015

Le NCSM Winnipeg va patrouiller dans le cadre de l’Opération CARIBBE en ce début d’année

 

27 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Les Forces armées canadiennes commencent l’Opération CARIBBE 2015 alors que la frégate de classe Halifax NCSM Winnipeg, patrouille actuellement dans le Pacifique de l’Est, annonce ce mardi 27 janvier la Défense nationale.

 

L’Opération CARIBBE 2015 est la contribution canadienne à l’Op MARTILLO – la campagne multinationale de lutte contre les organisations criminelles transnationales dans l’océan Pacifique et dans les Caraïbes. «Le Canada est un partenaire déterminé aux côtés de ses alliés pour ce qui est du traitement des enjeux en matière de sécurité dans la région de l’Amérique centrale. Depuis près d’une décennie, nous demeurons déterminés à travailler avec des nations partenaires dans le cadre de l’opération CARIBBE, afin de préserver la sécurité des Canadiens et de lutter contre le trafic de stupéfiants dans les eaux internationales», a déclaré à ce propos le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:20
photo CST

photo CST

Le nouveau sous-ministre de la Défense nationale, John Jorster, ancien dirigeant du Centre de la sécurité des télécommunications. (CST/45eNord.ca)

 

27 janvier 2015 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le Premier ministre Stephen Harper a nommé John Foster sous-ministre de la Défense nationale. Cette nomination est effective à compter du 2 février.

 

À titre de chef du Centre de la sécurité des télécommunications, M. Foster s’est retrouvé au cœur d’un cyclone médiatique lorsque l’agence a été accusée d’espionner des voyageurs canadiens en utilisant les systèmes de télécommunication sans fil des aéroports. Il s’est défendu des accusation devant un comité sénatorial, il y a quasiment un an jour pour jour, en disant que le Centre ne récoltait que des métadonnées et ignorait le contenu des messages.

Il sera remplacé à la tête de l’agence par Greta Bossenmaier, l’actuelle sous-ministre déléguée principale du Développement international. Elle est plus connue pour avoir été sous-ministre du Groupe de travail sur l’Afghanistan au Bureau du Conseil privé entre 2009 et 2012.

Le sous-ministre adjoint, responsable des achats de matériels à la Défense nationale, John Turner, a été promu au poste de sous-ministre délégué de la Défense nationale.

Le ministère vit une période de chamboulement depuis la nomination de l’ancien sous-ministre Richard Fadden au poste de conseiller à la sécurité nationale du premier ministre, il y a quelques semaines. Il a dirigé le Service canadien de renseignement de sécurité de 2009 à 2013.

Dans une annonce surprise lundi 5 janvier, Stephen Harper avait précédemment annoncé que Julian Fantino était transféré au poste de ministre associé à la Défense nationale, poste qu’il occupait précédemment, entre mai 2011 et juillet 2012.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 13:20
photo Irving Shipbuilding

photo Irving Shipbuilding

 

27 January 2015 naval-technology.com

 

The Canadian Government has awarded a $2.3bn DeWolf-class arctic offshore patrol ships (AOPS) construction contract to Nova Scotia-based Irving Shipbuilding.

 

The agreement, which is for six vessels, marks the start of the construction phase of the national shipbuilding procurement strategy (NSPS).

 

Canada Public Works and Government Services Minister Diane Finley said: "I am pleased to be here to mark the award of this important contract.

 

"It will sustain an estimated 1,000 jobs right here in Halifax and many more at suppliers across Canada. This is further proof that our shipbuilding strategy is bringing jobs and prosperity to communities on our coastlines and across the country."

 

Designed to play a critical role in protecting Canada's offshore sovereignty in the Atlantic, Pacific and the Arctic, the new DeWolf-class AOPS will be equipped with advanced sensors and will operate and support the new Cyclone naval helicopters.

 

The vessels will be capable of operating in ice up to 1m thick and sustain operations for up to four months.

 

Canada National Defence Minister Rob Nicholson said: "Our government is committed to ensuring that the Canadian Armed Forces and the Royal Canadian Navy have the equipment needed to monitor and defend Canadian waters, and to contribute to international naval operations well into the 21st century.

 

"The AOPS will better enable the navy to assert and enforce sovereignty in Canadian waters, including in the Arctic."

 

Construction of an initial block for the first AOPS is scheduled to take place later this year, with full production starting in September.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:20
CAE fera l'acquisition de la division Formation à l'aviation militaire de Bombardier

 

MONTRÉAL, CANADA-- 26 jan. 2015 - CAE

 

CAE fera l'acquisition de la division Formation à l'aviation militaire de Bombardier afin d'élargir son offre dans le domaine de l'intégration des systèmes de formation.Le programme d'entraînement en vol de l'OTAN au Canada (NFTC) fait partie de cette division

 

CAE et Bombardier ont annoncé aujourd'hui la signature d'un accord portant sur l'acquisition par CAE de la division Formation à l'aviation militaire de Bombardier pour une valeur d'environ 19,8 millions $CA. Cette transaction, qui est assujettie aux conditions de clôture habituelles et à l'approbation des autorités de réglementation, devrait se conclure au cours de l'année 2015.

Cette acquisition augmente considérablement les compétences principales de CAE à titre d'intégrateur de systèmes de formation (TSI) partout dans le monde, et élargit son offre dans le domaine du soutien de l'entraînement en vol des futurs pilotes militaires, y compris les pilotes de chasseurs de prochaine génération, de l'Aviation royale canadienne et de ses alliés. Une fois cette transaction conclue, CAE sera le maître d'œuvre responsable du programme d'entraînement en vol de l'OTAN au Canada (NFTC) qui fournit des pilotes militaires qualifiés aux clients dans le domaine de la défense.

« À titre d'intégrateur de systèmes de formation pour les forces aériennes du monde entier, CAE ajoute par le biais de cette acquisition une autre importante capacité et une occasion de croissance », a déclaré Marc Parent, président et chef de la direction de CAE. « Nous sommes heureux d'accueillir l'équipe Formation à l'aviation militaire de Bombardier au sein de CAE. Nous sommes également fiers d'exploiter maintenant l'un des plus prestigieux programmes au monde dans le domaine de l'entraînement des pilotes militaires et de fournir la formation complète requise, y compris le soutien au niveau de l'entraînement sur appareil, afin de former la prochaine génération de pilotes d'avion de chasse. Nous prévoyons élargir le programme NFTC, et tirer parti de nos nouvelles capacités dans les futurs programmes intégrés d'entraînement partout dans le monde. »

Le programme NFTC, qui est offert à Moose Jaw, en Saskatchewan et à Cold Lake, en Alberta, est conçu et exploité dans le cadre d'un partenariat avec le gouvernement du Canada. Le programme combine l'entraînement de base, l'instruction avancée et la formation sur avion de chasse d'entraînement dans le cadre du programme complet d'entraînement des pilotes. CAE exploitera les installations de la base NFTC, fournira l'instruction prévol en classe et la formation sur simulateur, et appuiera l'entraînement en vol dans ce système d'entraînement clé en main de renommée mondiale.

« Nous sommes honorés de répondre aux exigences en matière d'entraînement des pilotes de l'Aviation royale canadienne avec la gamme complète de services de CAE et de continuer à être son partenaire de choix en matière d'intégration des systèmes de formation », a déclaré Mike Greenley, vice-président et directeur général de CAE Canada - Défense et sécurité. « Alors que le Canada effectue une transition vers son programme d'avions de chasse de prochaine génération, nous avons saisi l'occasion d'élargir la présence et les capacités de CAE afin de mieux appuyer l'Aviation royale canadienne avec des solutions complètes dans les domaines de l'entraînement et du soutien en service. »

La division Formation à l'aviation militaire de Bombardier compte environ 200 employés qui travaillent sur le programme d'entraînement en vol de l'OTAN au Canada (NFTC). Le programme NFTC a été lancé en 2000 et l'espace aérien d'entraînement couvre une superficie de plus de 700 000 kilomètres à la base des Forces canadiennes (CFB) Moose Jaw et à la CFB Cold Lake. En plus de la formation en classe, sur ordinateur et sur simulateur, le programme NFTC fournit de l'entraînement en vol sur une flotte d'avions d'entraînement Beechcraft T-6 (CT-156 Harvard) et d'avions de chasse d'entraînement BAE Systems Hawk (CT-155 Hawk). Le programme NFTC assure également la maintenance et l'exploitation complètes des avions en vertu du programme de navigabilité du ministère de la Défense nationale du Canada. En plus de l'Aviation royale canadienne, d'autres partenaires de l'OTAN et alliés ont formé leurs élèves-pilotes et instructeurs à l'aide du programme NFTC, y compris le Danemark, le Royaume-Uni, Singapour, l'Italie, la Hongrie, l'Autriche, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

 

CAE est un chef de file mondial dans la fourniture de solutions de formation complètes, basées sur des technologies de simulation et des services intégrés de formation de classe mondiale. L'entreprise compte 8 000 employés dans plus de 160 sites et centres de formation répartis dans 35 pays. Notre vision est d'être le Partenaire de choix de nos clients et nous bâtissons des relations à long terme avec eux. Nous offrons à nos clients de l'aviation civile, de la défense et de la sécurité une gamme complète de solutions innovatrices composée de produits, de services et de centres de formation qui répondent aux besoins essentiels de leurs missions en matière de sécurité, d'efficacité et de préparation. Nous offrons des solutions similaires à nos clients des secteurs de la santé et des mines. CAE dispose du plus important parc de simulateurs de vol civils et militaires, soutenu par une large gamme de services après-vente, et répond aux besoins de ses clients depuis près de 70 ans. Nous disposons du plus grand réseau de services de formation au monde et offrons des services de formation civile, militaire et sur hélicoptère dans plus de 67 emplacements partout dans le monde et formons plus de 120 000 membres d'équipage civils et militaires chaque année. www.cae.com

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:20
Le 12 RBC à Rafale Blanche 2015


24 janv. 2015 45eNord.ca

 

Les blindés du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada recoivent quelques militaires français lors de l'exercice Rafale Blanche.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:20
Rafale Blanche 2015 avec le 430 ETAH


25 janv. 2015 45eNord.ca

 

Chinook et Griffon survolent la région de Québec lors de Rafale Blanche 2015.

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