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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:30
Le Canada fournira du matériel militaire aux Forces de sécurité irakiennes

Des approvisionnements de première nécessité pour soutenir l’opération Impact, qui se déroule au Moyen-Orient sont chargés à bord d’un aéronef CC-177 Globemaster III à Trenton le 15 octobre 2014. (Archives/Caporal Rod Doucet)

 

20 janvier 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Avant son départ pour Londres, où il participera à des discussions de haut niveau sur le groupe l’État islamique, le ministre canadien de la Défense, Rob Nicholson, annonce que le Canada s’engage à fournir du matériel militaire aux Forces de sécurité irakiennes.

 

Le ministre Nicholson a annoncé en effet ce mardi 20 janvier l’intention du Canada de donner du matériel militaire non létal afin d’accroître les capacités des Forces de sécurité irakiennes.

Le don prévu aux Forces de sécurité iraquiennes, dans le cadre du Programme d’aide au renforcement des capacités antiterroristes (PARCA) du MAECD, précise le communiqué de la Défense qui annonce cette nouvelle, comprendra 6 000 articles hivernisés et pour temps pluvieux, dont 1 000 manteaux, pantalons, ainsi que des gilets et des pantalons molletonnés pour les opérations en temps froid, en plus de 1 000 vestes et pantalons pour les temps pluvieux, qui ont été jugés comme excédentaires par les Forces armées canadiennes.

Entre le 15 août et le 26 septembre 2014, les Forces armées canadiennes ont transporté des fournitures militaires comprenant des armes légères, des munitions et du matériel donnés par des alliés, comme l’Albanie et la République tchèque. En date du 26 septembre 2014, 25 vols ont été réussis, et plus de 1 600 000 livres (725 000 kilogrammes) de fournitures militaires ont été livrées aux Forces de sécurité irakiennes.

L’annonce d’aujourd’hui a été faite avant une réunion à laquelle le ministre assistera à Londres, au Royaume-Uni, et qui aura lieu le 22 janvier 2014, avec 23 délégations de divers pays et organisations. Cette réunion vise à discuter des efforts déployés par la coalition mondiale pour lutter contre le groupe l’État islamique.

La réunion ministérielle de Londres se concentrera sur les cinq niveaux d’effort de la coalition: fournir de l’appui militaire à nos partenaires; freiner le flux de combattants étrangers dans la région; arrêter le financement de l’État ilsamique; traiter les crises d’ordre humanitaire dans la région et exposer la véritable nature du groupe l’État islamique.

La réunion présentera également une occasion aux partenaires de faire le point sur le travail de la coalition jusqu’à présent, et d’explorer des occasions pour améliorer la coordination des opérations à l’avenir, dit le communiqué de la Défense canadienne..

Le 5 septembre 2014, le premier-ministre Harper a annoncé que les Forces armées canadiennes enverraient du personnel pour conseiller et pour aider les Forces de sécurité irakiennes dans le but de planifier et de réaliser des opérations contre l’État islamique. Le 30 octobre 2014, les FAC ont mené leur première mission avec la Force de stabilisation du Moyen-Orient, menée par les États-Unis.

On a pu voir lors de la dernière séance d’information lundi à Ottawa du commandement canadien des opérations que les forces spéciales canadiennes jouent un rôle de premier plan en Irak.

Lors de cette séance d’information, le lieutenant-général Jonathan Vance, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada (COIC), a indiqué que que la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 358 sorties aériennes en date du 18 janvier à 15h, soit 230 sorties pour les CF-18; 61 sorties pour l’aéronef de ravitaillement CC-150T et 67 missions de reconnaissance pour les aéronefs de patrouille CP-140.

Qui plus est, on a appris à cette occasion que les Canadiens, outre entraîner, conseiller et assister les forces irakiennes, étaient les yeux de la coalition au sol.

Les membres des forces spéciales canadiennes ont pris part directement aux frappes de la coalition contre des cibles de l’État islamique en aidant les avions de chasse amis à localiser des cibles ennemies à 13 reprises.

« Je suis extrêmement fier des résultats atteints par les Forces armées canadiennes au moyen de l’opération IMPACT. Nos efforts pour lutter contre l’EIIL [le groupe l’État islamique, ndlr] et le soutien que nous fournissons au peuple irakien sont essentiels pour freiner cette menace croissante, avant qu’elle puisse se propager ailleurs. », a déclaré le ministre Nicholson.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:20
Les forces d’opérations spéciales du Canada en action. (Archives/COMFOSCAN/YouTube)

Les forces d’opérations spéciales du Canada en action. (Archives/COMFOSCAN/YouTube)

 

20 janvier 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Après que le commandant des Forces d’opérations spéciales du Canada a révélé, lundi, que des soldats canadiens avaient échangé des tirs en Irak avec des combattants de l’État islamique, le chef du NPD, Thomas Mulcair, s’est empressé d’accuser le premier ministre Harper d’avoir induit les Canadiens en erreur sur la participation du Canada au combat contre le groupe djihadiste.

 

Le premier ministre canadien, quant à lui, réplique en se déclarant très fier de l’action des militaires canadiens.

Hier à Ottawa, au « briefing » sur l’opération IMPACT, la contribution canadienne à la lutte de la coalition menée par les États-Unis contre l’organisation de l’État islamique, le brigadier-général Michael Rouleau, commandant des Forces d’opérations spéciales du Canada, a révélé que des membres des Forces spéciales canadiennes, dépêchés en Irak pour participer à la lutte contre le groupe djihadiste ultra-radical, ont essuyé des tirs ennemis et ont été contraints de répliquer.

Les membres des forces spéciales canadiennes prennent part directement aux frappes de la coalition contre des cibles de l’État islamique, a-t-on  également appris hier.

Ils ont ainsi aidé jusqu’à maintenant les avions de chasse amis à localiser des cibles ennemies à 13 reprises.

Mais, lors de la planification d’un bombardement non loin de la ligne de front, des membres des forces spéciales ont été attaqué par des tirs de fusils mitrailleurs et de mortiers, a révélé le le commandant des Forces d’opérations spéciales.

« Lorsqu’ils ont avancé pour confirmer les plans et visualiser ce dont ils avaient discuté sur une carte, ils ont immédiatement essuyé des tirs de mortier et le feu de mitrailleuse », a précisé le brigadier-général Rouleau.

Les Canadiens ont alors répliqué aux tirs ennemis dans une posture purement défensive et ont détruit les deux positions ennemies d’où venaient les tirs grâce à des snipers. Il n’y a eu aucun blessé du côté canadien.

 

Mulcair accuse Harper d’avoir trompé les Canadiens

Le chef du NPD, Thomas Mulcair, pour cette raison, accuse le premier ministre Stephen Harper d’avoir induit les Canadiens en erreur au sujet de la participation du Canada à des combats au sol en Irak.

« M. Harper ne peut s’en tirer et dire aux Canadiens: ‘Il n’y aura pas de combat de nos troupes’ et ensuite essayer d’expliquer qu’en fait, ils sont impliqués dans ces combats », a déclaré le chef de l’Opposition lors d’un point de presse.

« Je lui ai posé ces questions spécifiquement en septembre, et il a dit aux Canadiens qu’ils ne seraient pas impliqués dans une mission de combat. Il n’a pas dit la vérité. », a poursuivi le chef néo-démocrate.

« Maintenant qu’on sait que les Canadiens sont impliqués dans les combats (au sol, ndlr), on dit que ce n’est toujours pas une mission de combat. Les hommes et les femmes qui sont là-bas méritent mieux que les jeux de mots du premier ministre. C’est une question d’intégrité gouvernementale », a martelé le chef néo-démocrate.

 

Les Forces armées canadiennes plaident la légitime défense

L’automne dernier, avant l’adoption de la motion autorisant la mission, tout au long du débat sur la participation canadienne à la coalition, le premier ministre Harper a toujours affirmé que le Canada ne participerait pas à des combats au sol. « Les soldats canadiens n’accompagneront pas les forces irakiennes au combat », répétait alors le premier ministre canadien.

Les membres des forces spéciales canadiennes ont initialement été déployés en Irak pour une mission de formation des forces de sécurité irakiennes. Cette mission a ensuite été élargie pour permettre à des avions militaires canadiens de participer à des frappes aériennes sur des cibles de l’EI.

Quant à l’échange de tirs auquel se réfère Thomas Mulcair, depuis le début de la mission canadienne en Irak, c’est la première fois qu’un incident de ce type se produit, a bien précisé hier lors de la séance d’information à Ottawa le brigadier-général Rouleau, insistant pour bien faire comprendre qu’il s’agissait d’un cas unique et de légitime défense.

Quant à l’identification de cibles, notamment à l’aide de lasers pointés sur des cibles au sol, ces activités s’inscrivent selon le commandant des Forces spéciales dans le cadre de la mission d' »aide et de formation », les forces de sécurité irakiennes n’étant pas pour le moment en mesure d’accomplir ces tâches par eux-mêmes.

Quant au premier ministre Harper, il s’est pour sa part, contrairement au chef néo-démocrate, déclaré très fier de l’action des militaires canadiens en Irak.

« Le mouvement djihadiste international a déclaré la guerre au Canada et à ses alliés. Nous devons faire face directement à cette menace et c’est exactement ce que fait le gouvernement », a déclaré le chef du gouvernement canadien « Nous sommes immensément fiers du travail extraordinaire que font nos forces armées canadiennes en combattant la menace terroriste que constitue le soi-disant État islamique en Irak et nous les appuyons à 100%. Contrairement aux libéraux et au NPD, qui préféreraient voir le Canada se tenir en retrait pendant que d’autres se battent pour nous, nous allons continuer à soutenir la coalition internationale dans la lutte contre les terroristes de l’EI ».

Alors, l’échange de tirs entre les soldats canadiens et les combattants djihadistes, l’exception qui confirme la règle ou…la nouvelle règle?

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 12:20
Des soldats français et polonais se joignent aux Canadiens pour s'entraîner au combat d'hiver
 

20 janvier 2015 nouvelles.gc.ca

 

OTTAWA – Environ 2 800 soldats de l’Armée canadienne, la majorité provenant du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada (5 GBMC), participeront à un entraînement portant sur les opérations de combat dans des conditions hivernales sur la Base de soutien de la 2e Division du Canada, Valcartier, ainsi que dans la ville de Québec et aux environs, du 19 au 27 janvier 2015.

Un peloton du 4e régiment de chasseurs de France ainsi que 20 militaires de la 6e brigade aéroportée de l’armée polonaise prendront aussi part à cet exercice annuel.

Cet entraînement constitue un jalon important de la préparation opérationnelle des militaires de Valcartier.

 

En bref

  • Les 8 unités du 5 GBMC participeront à l’Exercice RAFALE BLANCHE 2015, ainsi que ses unités affiliées, soit le 5e Régiment de police militaire, le 430e Escadron tactique d’hélicoptères et la 5e Ambulance de campagne.
  • Parmi les unités qui participent à l’exercice, citons, entre autres, le 436e Escadron de transport (Trenton) avec 1 aéronefs CC-130J Hercules, le 450e Escadron tactique d’hélicoptères (Petawawa) avec 2 hélicoptères CH-147F Chinook, et le 425e Escadron d’appui tactique (Bagotville) avec 2 avions CF-18.
  • Au cours de l’exercice RAFALE BLANCHE, les soldats renoueront avec lesdifférents concepts d’opérations hivernales. Ils mettront notamment en pratique leurs aptitudes de survie en hiver, conduiront des opérations offensives et défensives, et patrouilleront dans des zones rurales et urbaines.
  • L’exercice se déroulera dans les municipalités régionales de comté de La Jacques-Cartier et de Portneuf ainsi que dans les secteurs d’entraînement de la Base de soutien de la 2e Division du Canada, Valcartier.
  • Dès juillet 2015, le 5 GBMC a été désigné pour constituer deux forces opérationnelles (FO) à niveau de préparation élevé, prêtes à intervenir dans n'importe quel type d'urgence, au pays et à l'étranger, selon les besoins du gouvernement du Canada, soit la FO 1-15 et la FO 2-15.

 

Citations

« Le Canada reste fermement déterminé à veiller à ce que les Forces armées canadiennes soient formées efficacement et bien équipées afin d’assurer la sécurité et la sûreté lorsqu’on leur demande de le faire, aussi bien au pays qu’à l’étranger. La présence des forces armées française et polonaise renforce la relation et l'interopérabilité entre nos nations et permet aux troupes participantes de perfectionner leurs habiletés dans des conditions réalistes et exigeantes. »

L’honorable Rob Nicholson, P.C., c.r. député de Niagara Falls et ministre de la Défense nationale

« L’exercice RAFALE BLANCHE offre à nos soldats de la 2e Division du Canada une préparation rigoureuse aux demandes de combat hivernal, tout en nous permettant de collaborer avec nos alliés français et polonais, et nourrir nos relations avec ces derniers. Je suis fier que nos soldats soient prêts à répondre à l’appel du devoir dans un monde de plus en plus dynamique et interconnecté. »

Lieutenant-général Marquis Hainse, Commandant de l’Armée canadienne

« Les militaires du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada s’entraînent pour maintenir ou améliorer leurs capacités militaires dans des conditions hivernales et en terrain complexe. Permettre aux militaires de Valcartier de s’exercer dans des secteurs civils augmente considérablement la valeur de leur entraînement et contribue au maintien d’une force polyvalente et compétente. C’est pourquoi je suis reconnaissant de l’accueil réservé par les citoyens et les autorités municipales de La Jacques-Cartier et de Portneuf. »

Colonel Dany Fortin, commandant du 5e Groupe brigade mécanisé du Canada
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:30
Des soldats canadiens ont combattu l'EI au sol en Irak

 

20.01.2015 by JDD

 

Les forces spéciales canadiennes se trouvaient sur le front, dans le nord de l'Irak, pour préparer de futurs bombardements contre le groupe Etat islamique (EI). Un accrochage a alors opposé ces soldats aux djihadistes, dont au moins deux ont été abattus lors de ce tout premier engagement au sol révélé depuis le début de l'offensive aérienne contre l'organisation.

 

"Tirs de mortier" et de mitrailleuses. L'incident s'est produit au cours des sept derniers jours. L'état-major canadien a plaidé le droit à "l'autodéfense" et rappelé que le Canada avait, comme la France, déployé des avions de chasse en Irak, ainsi que des forces spéciales, destinées à la formation des troupes irakiennes et des milices kurdes.

Le général Michael Rouleau, commandant des forces d'opération spéciales du Canada, a donné des précisions sur les circonstances de l'accrochage. Les forces spéciales se trouvaient dans le nord de l'Irak pour y rencontrer de haut-gradés de l'armée irakienne quand ils ont été pris à partie. Ils ont déterminé ensemble les prochaines cibles des raids aériens, avant d'avancer vers la ligne de front "pour confirmer les plans et visualiser ce dont ils avaient discuté sur une carte".

Une fois arrivés sur place, "ils ont immédiatement essuyé des tirs de mortier et le feu de mitrailleuses". Les tireurs d'élites canadiens ont aussitôt été autorisés à répliquer par leur commandement et ont "neutralisé les deux menaces". Aucun Canadien n'a été blessé.

 

>> LIRE AUSSI - Des frappes ont visé des dirigeants de l'EI en Irak

 

"Pas une escalade". Pour le chef des forces spéciales, "le fait que nous ayons eu un échange de coups de feu avec l'EI ne signifie pas que cela soit devenu une mission de combat". Même son de cloche du côté de Jonathan Vance, commandant interarmées du Canada, qui ne "considère pas cela comme une escalade".

 

>> LIRE AUSSI - Irak : avec les forces spéciales françaises qui forment les peshmergas

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:20
La Défense nationale canadienne veut mieux surveiller ses agents du renseignement

 

19 janvier 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Le ministère de la Défense nationale souhaite mettre en place un système de surveillance plus rigoureux pour les activités de ses agents de renseignements militaires. Les coûts, potentiellement élevés, pourraient cependant freiné cette volonté.

 

Dans le sillage du scandale impliquant le sous-lieutenant Jeffrey Delisle, qui a été reconnu coupable d’espionnage pour le compte de la Russie il y a près de deux ans, le chef du renseignement de la Défense avait ordonné la tenue d’une enquête indépendante et exhaustive sur le sujet, selon des documents obtenus par La Presse Canadienne en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:30
Obtenir les effets escomptés par la coalition au-dessus de l’Irak

Un CF-188 Hornet est ravitaillé en vol par un avion CC-150T Polaris au-dessus de l’Irak, au cours de l’opération Impact, le 6 novembre 2014. PHOTO : Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

20 janvier 2015 Par les Affaires publiques de la Force opérationnelle aérienne en Irak

 

La campagne aérienne de la coalition en cours au-dessus de la République d’Irak contre le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une entreprise complexe nécessitant la coordination d’opérations dans les airs et sur le sol, et ce, en tout temps.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) du Canada est en mesure, au sein de la coalition, de mener ses missions en partie grâce à la fonction de coordination du centre multinational d’opérations aériennes (CAOC).

La FOAI fait partie du système de commandement et contrôle de la Force de stabilisation au Moyen-Orient, dont la fonction est de traduire les orientations opérationnelles de haut niveau et de les diffuser aux équipages aériens de niveau tactique qui mènent des missions au‑dessus de l’Irak. Le CAOC peut être perçu comme le coordonnateur central qui rassemble tous les divers éléments aériens pour soutenir la réalisation des missions aériennes. Il coordonne la collecte de renseignements par les aéronefs, le positionnement des ravitailleurs aériens et le déploiement des aéronefs de frappe des divers pays participant à la campagne contre EIIL.

« Les CF-188 ne sont pas les seuls aéronefs qui participent au combat contre EIIL », raconte le colonel Eric Kenny, commandant de la FOAI. « En fait, nous soutenons un effort plus vaste de la coalition. Notre activité aérienne est fondée sur nos contributions nationales à la coalition ainsi que sur les travaux de coordination et d’établissement de calendriers par le centre multinational d’opérations aériennes de la coalition. »

Chaque jour, les effets devant être obtenus dans la zone d’opérations sont définies par le CAOC et les missions sont élaborées et confiées aux pays participants à l’aide d’ordres de missions aériennes. Le CAOC décide comment les capacités et les forces aériennes doivent être intégrées, définit les objectifs et les tâches (ainsi que les critères de succès) et tente de prévoir les actions d’EIIL.

« Le nombre total de missions que nous réalisons par jour dépendra d’un certain nombre de facteurs, notamment les demandes de soutien aérien des forces de sécurité irakiennes, la disponibilité des ressources de la coalition, les conditions météorologiques et les objectifs de la campagne aérienne », explique le colonel Kenny.

Avec trois types d’aéronefs canadiens à sa disposition, le CAOC peut avoir recours à ses ressources pour soutenir ses missions de ravitaillement, pour recueillir des renseignements au‑dessus d’emplacements géographiques précis ou pour mener des frappes aériennes dynamiques ou délibérées.

Les cibles délibérées sont déterminées avant le début de la mission, alors que les cibles dynamiques peuvent être définies comme des objectifs inopinés. Les missions confiées aux équipages aériens sont toutes liées aux effets escomptés et c’est pourquoi un processus de planification axé sur les effets pour les aéronefs peut être utilisé pour divers rôles. Cela signifie que seulement une partie des missions menées par des CF-188 peuvent entraîner le largage de munitions, et que certaines semaines peuvent comprendre plus d’heures de vol que d’autres.

Parmi les missions accomplies pour la FOAI, citons celle dans le cadre de laquelle des CF-188 ont assuré un couvert aérien pour un aéronef de transport C-130 Hercules de la Royal Australian Air Force qui a entrepris des missions de parachutage de matériel d’aide humanitaire en soutien aux civils déplacés sur le mont Sinjar, dans le Nord de l’Irak.

Le 17 novembre 2014, quatre CF-188, dans le cadre d’une opération plus vaste de la coalition, ont mené des frappes aériennes contre des positions d’EIIL dans les environs de Mosul, dans le Nord de l’Irak. Le CC-150T Polaris a effectué du ravitaillement aérien et a livré environ 28 000 livres de carburant aux aéronefs de la coalition actifs pendant cette mission. Il s’agissait là de la première participation de la Force opérationnelle interarmées en Irak à une frappe délibérée.

Pendant ce temps, l’Aurora a aidé à dresser un portrait du renseignement en présentant des évaluations des dommages du combat à la suite des engagements de la coalition tout en soutenant l’identification de cibles possibles d’EIIL.

« Nous avons reçu des commentaires très positifs du commandant de la composante aérienne de la Force multinationale au sujet des capacités aériennes et des effets fournis par la FOAI », déclare le colonel Kenny.

L’opération Impact constitue le soutien offert par les Forces armées canadiennes à la Force de stabilisation au Moyen-Orient, la coalition multinationale luttant contre EILL en République d’Irak. Dans le cadre de cette contribution, environ 600 membres des Forces armées canadiennes sont déployés au sein de la Force opérationnelle interarmées en Irak et de la Force opérationnelle aérienne en Irak, qui sont basées au Koweït. En plus de ses membres, la FOAI a été déployée avec six chasseurs CF-188 Hornet, un ravitailleur aérien CC-150T Polaris et deux aéronefs de surveillance CP-140 Aurora.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:30
Obtenir les effets escomptés par la coalition au-dessus de l’Irak

Un CF-188 Hornet est ravitaillé en vol par un avion CC-150T Polaris au-dessus de l’Irak, au cours de l’opération Impact, le 6 novembre 2014. PHOTO : Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

20 janvier 2015 Par les Affaires publiques de la Force opérationnelle aérienne en Irak

 

La campagne aérienne de la coalition en cours au-dessus de la République d’Irak contre le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une entreprise complexe nécessitant la coordination d’opérations dans les airs et sur le sol, et ce, en tout temps.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) du Canada est en mesure, au sein de la coalition, de mener ses missions en partie grâce à la fonction de coordination du centre multinational d’opérations aériennes (CAOC).

La FOAI fait partie du système de commandement et contrôle de la Force de stabilisation au Moyen-Orient, dont la fonction est de traduire les orientations opérationnelles de haut niveau et de les diffuser aux équipages aériens de niveau tactique qui mènent des missions au‑dessus de l’Irak. Le CAOC peut être perçu comme le coordonnateur central qui rassemble tous les divers éléments aériens pour soutenir la réalisation des missions aériennes. Il coordonne la collecte de renseignements par les aéronefs, le positionnement des ravitailleurs aériens et le déploiement des aéronefs de frappe des divers pays participant à la campagne contre EIIL.

« Les CF-188 ne sont pas les seuls aéronefs qui participent au combat contre EIIL », raconte le colonel Eric Kenny, commandant de la FOAI. « En fait, nous soutenons un effort plus vaste de la coalition. Notre activité aérienne est fondée sur nos contributions nationales à la coalition ainsi que sur les travaux de coordination et d’établissement de calendriers par le centre multinational d’opérations aériennes de la coalition. »

Chaque jour, les effets devant être obtenus dans la zone d’opérations sont définies par le CAOC et les missions sont élaborées et confiées aux pays participants à l’aide d’ordres de missions aériennes. Le CAOC décide comment les capacités et les forces aériennes doivent être intégrées, définit les objectifs et les tâches (ainsi que les critères de succès) et tente de prévoir les actions d’EIIL.

« Le nombre total de missions que nous réalisons par jour dépendra d’un certain nombre de facteurs, notamment les demandes de soutien aérien des forces de sécurité irakiennes, la disponibilité des ressources de la coalition, les conditions météorologiques et les objectifs de la campagne aérienne », explique le colonel Kenny.

Avec trois types d’aéronefs canadiens à sa disposition, le CAOC peut avoir recours à ses ressources pour soutenir ses missions de ravitaillement, pour recueillir des renseignements au‑dessus d’emplacements géographiques précis ou pour mener des frappes aériennes dynamiques ou délibérées.

Les cibles délibérées sont déterminées avant le début de la mission, alors que les cibles dynamiques peuvent être définies comme des objectifs inopinés. Les missions confiées aux équipages aériens sont toutes liées aux effets escomptés et c’est pourquoi un processus de planification axé sur les effets pour les aéronefs peut être utilisé pour divers rôles. Cela signifie que seulement une partie des missions menées par des CF-188 peuvent entraîner le largage de munitions, et que certaines semaines peuvent comprendre plus d’heures de vol que d’autres.

Parmi les missions accomplies pour la FOAI, citons celle dans le cadre de laquelle des CF-188 ont assuré un couvert aérien pour un aéronef de transport C-130 Hercules de la Royal Australian Air Force qui a entrepris des missions de parachutage de matériel d’aide humanitaire en soutien aux civils déplacés sur le mont Sinjar, dans le Nord de l’Irak.

Le 17 novembre 2014, quatre CF-188, dans le cadre d’une opération plus vaste de la coalition, ont mené des frappes aériennes contre des positions d’EIIL dans les environs de Mosul, dans le Nord de l’Irak. Le CC-150T Polaris a effectué du ravitaillement aérien et a livré environ 28 000 livres de carburant aux aéronefs de la coalition actifs pendant cette mission. Il s’agissait là de la première participation de la Force opérationnelle interarmées en Irak à une frappe délibérée.

Pendant ce temps, l’Aurora a aidé à dresser un portrait du renseignement en présentant des évaluations des dommages du combat à la suite des engagements de la coalition tout en soutenant l’identification de cibles possibles d’EIIL.

« Nous avons reçu des commentaires très positifs du commandant de la composante aérienne de la Force multinationale au sujet des capacités aériennes et des effets fournis par la FOAI », déclare le colonel Kenny.

L’opération Impact constitue le soutien offert par les Forces armées canadiennes à la Force de stabilisation au Moyen-Orient, la coalition multinationale luttant contre EILL en République d’Irak. Dans le cadre de cette contribution, environ 600 membres des Forces armées canadiennes sont déployés au sein de la Force opérationnelle interarmées en Irak et de la Force opérationnelle aérienne en Irak, qui sont basées au Koweït. En plus de ses membres, la FOAI a été déployée avec six chasseurs CF-188 Hornet, un ravitailleur aérien CC-150T Polaris et deux aéronefs de surveillance CP-140 Aurora.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:30
Opération IMPACT: forces spéciales et frappes

 

20.01.2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Les forces spéciales canadiennes ont eu fort à faire au cours des derniers mois en Irak, alors que la mission initiale de formation des forces de sécurité irakiennes s’est transformée en mission d’assistance aux pays de la Coalition.

 

Lors d’une conférence de presse au Quartier général de la Défense nationale, à Ottawa, ce lundi 19 janvier, le lieutenant-général Jonathan Vance et le brigadier-général Michael Rouleau, respectivement commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada et commandant du Commandement des forces spéciales du Canada, ont fait le point sur les opérations canadiennes en Irak.

 

Le lieutenant-général Vance a affirmé que les près de 1.000 frappes aériennes menées par les pays de la coalition ont réussi à stopper le groupe État islamique et à les placer sur la défensive. «Nous avons perturbé leur liberté de mouvement, leur capacité de commandement et contrôle, et limité leur capacité de mener à bien des opérations de grande envergure», mais il faudra néanmoins «des années avant de crier victoire».

Nous ne sommes qu’au «début de la campagne» a dit le général Vance, qui estime qu’il «ne s’agira pas d’un combat facile, et il restera beaucoup à faire dans les domaines de l’instruction et de l’aide avant qu’un niveau de réussite important soit atteint».

Résumant les sorties des avions canadiens dans l’espace aérien irakien, Jonathan Vance a précisé que la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 358 sorties aériennes en date du 18 janvier à 15h, soit 230 sorties pour les CF-18; 61 sorties pour l’aéronef de ravitaillement CC-150T et 67 missions de reconnaissance pour les aéronefs de patrouille CP-140.

 

Entraîner, conseiller et assister

Au cours des derniers mois, les membres des forces spéciales canadiennes ont fourni des conseils et de l’assistance aux commandants supérieurs des forces irakiennes dans la défense de leurs lignes contre l’EI et dans la planification de leurs opérations offensives.

«Grâce à un centre de coordination combiné que nous avons établi, la coordination, planification et synchronisation des opérations irakiennes est améliorée», a affirmé le brigadier-général Michael Rouleau.

Une fois cette étape franchie, une mission de reconnaissance sur le terrain est effectuée afin de visualiser les opérations des lignes de front.

L’instruction que les forces spéciales canadiennes offrent sont la navigation terrestre, l’informatique ou les systèmes de position globale, GPS.

«Nous avons aussi aidé en fournissant une formation médicale aux forces de sécurité irakiennes […] comment garder en vie un soldat sur le champ de bataille assez longtemps pour qu’il se rende jusqu’à un hôpital».

Précisant que la formation se fait «des kilomètres derrière les lignes de front, Michael Rouleau a indiqué aux journalistes que cette partie représente environ 80% du travail, le reste se faisant «pour la plupart à proximité de la ligne de front, mais parfois sur la ligne de front».

Le brigadier-général a comparé l’environnement à celui de la Première Guerre mondiale: «La chose que les gens ne comprennent pas, c’est que dans le Nord de l’Irak en ce moment c’est un environnement relativement statique. C’est un peu comme lors de la Première Guerre mondiale. Il y a une ligne de tranchée au Nord où les Forces irakiennes font face aux forces du groupe l’État islamique et c’est relativement statique ».

 

Face à l’ennemi

Lors de la planification d’un bombardement non loin de la ligne de front, des membres des forces spéciales ont été attaqué par des tirs de fusils mitrailleurs et de mortiers.

Depuis le début de la mission canadienne en Irak, c’est la première fois qu’un incident de ce type se produit, a indiqué le brigadier-général Rouleau. «Lorsqu’ils ont avancé pour confirmer les plans et visualiser ce dont ils avaient discuté sur une carte, ils ont immédiatement essuyé des tirs de mortier et le feu de mitrailleuses», a raconté le chef des forces spéciales.

Il a précisé que les Canadiens ont répliqué aux tirs ennemis dans une posture purement défensive et ont détruit les deux positions ennemies d’où venaient les tirs grâce à des snipers. Il n’y a eu aucun blessé du côté canadien.

 

Des yeux sur le terrain

Les membres des forces spéciales canadiennes ont également pris part directement aux frappes de la coalition contre des cibles de l’État islamique. Plusieurs d’entre eux ont ainsi aider les avions de chasse amis à localiser des cibles ennemies à 13 reprises.

Le brigadier-général Rouleau a donné l’exemple de lasers pointés sur des cibles au sol, afin d’aider les bombes à guidage laser.

Dans une vidéo diffusée lors du point de presse, on peut en effet voir ce qui semble être une position ennemie assez proche, filmée par des membres des forces spéciales. Les deux bunkers du groupe armé sont alors frappés par des bombes de la coalition.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:20
Le ministre canadien de la Défense nationale rencontrera son homologue lituanien

 

18.01.2015 news.gc.ca

 

L’honorable Rob Nicholson, C.P., c.r., député de Niagara Falls et ministre de la Défense nationale, accueillera officiellement le ministre de la Défense nationale de la Lituanie, Juozas Olekas, à Ottawa, le 19 et le 20 janvier 2015. Les ministres auront l’occasion de réaffirmer les liens étroits entre le Canada et la Lituanie, et de discuter d’un nombre de préoccupations communes en matière de défense et de sécurité, y compris les menaces continues le long des frontières de la région des États baltes et de l’Europe de l’Est.

En bref

  • Le Canada a été l’un des premiers alliés à ratifier l’adhésion de la Lituanie à l’OTAN en 2004.
  • Entre 1994 et 2009, le Canada a fourni de la formation linguistique, d’état-major et de perfectionnement professionnel à environ 450 officiers militaires lituaniens dans le cadre du Programme d’instruction et de coopération militaires (PICM) du ministère de la Défense nationale.

Citations

« En tant qu’alliés de l’OTAN, le Canada et la Lituanie entretiennent un lien inaltérable et solidement établi grâce à notre engagement envers le principe de défense collective. J’ai hâte d’échanger ouvertement des points de vue avec le ministre Olekas en ce qui concerne de nombreux enjeux relatifs à la défense et à la sécurité qui sont communs à nos deux pays. Je me réjouis également à perspective de réaffirmer l’engagement solide du Canada envers la sécurité et la stabilité de la Lituanie et de la région des États baltes. »

L’honorable Rob Nicholson
C.P., c.r., député de Niagara Falls et ministre de la Défense nationale

Liens connexes

Relations Canada-Lituanie

Le gouvernement du Canada va envoyer des CF18 en Lituanie pour la mission de police aérienne de l’OTAN dans les États baltes

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
photo RCAF (archives)

photo RCAF (archives)

 

16 janvier 2015 par Nicolas Laffont

 
Les pilotes de chasse canadiens en Irak ont ​​bénéficié d’un environnement «riche en cibles» au cours des derniers jours, alors que le groupe État islamique (EI) se sentait suffisant confiant pour reprendre des offensives… s’exposant ainsi aux CF-18, a dit un responsable militaire canadien, jeudi 15 janvier.
 

Dans la même ligne que la semaine passée lorsque le brigadier-général Dan Constable, commandant des troupes canadiennes en Irak, a reconnu que «beaucoup de travail reste à faire» dans la lutte contre l’EI, le groupe armé s’est regroupé et a repris ses opérations, a indiqué jeudi après-midi le capitaine de vaisseau Paul Forget, du Commandement des opérations interarmées du Canada, lors d’un point de presse faisant état des opérations canadiennes dans le cadre de l’Opération IMPACT.

Même si le groupe EI est un peu plus affaibli avec les frappes qui continuent de pleuvoir sur lui, il a repris dans les 10 derniers jours son offensive contre les troupes irakiennes et kurdes dans les provinces d’Al Anbar, Ninawa et de Salah ad-Din (voir carte). Cette nouvelle offensive aurait pour but de reprendre les territoires que les djihadistes ont perdu au cours des dernières semaines face aux frappes de la coalition.

«Cette tentative de l’EI a échoué», a annoncé le capitaine, précisant qu’avec l’offensive, si le «tempo des opérations n’a pas changé […] l’EI s’expose maintenant davantage» et «nous avons pu dégrader [sic] leurs forces […] Ils s’exposent plus, ce qui permet à nos pilotes de larguer des bombes sur eux».

«Dans tous les types de conflits, il y a des périodes d’opérations défensives et d’opérations offensives, et maintenant l’EI se sent dans une période à mener des opérations offensives».

Les forces de sécurité irakiennes continueraient en ce moment des opérations militaires à Bagdad et dans les environs afin de sécuriser les approches de la capitale et la ville elle-même.

À ce jour la Coalition a mené plus de 900 frappes aériennes en Irak.

En date du 14 janvier 2015, à 15h (heure normale de l’Est), la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 335 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T a effectué 57 sorties et a acheminé environ 3.117.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 ont mené 64 missions de reconnaissance.
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 17:20
Archives/SCRS

Archives/SCRS

 

15 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le gouvernement fédéral canadien compte accorder aux agences nationales de sécurité le pouvoir d’obtenir et partager certaines informations présentement protégées par la loi sur la vie privée.

 

Le gouvernement Harper avait déjà annoncé qu’il avait l’intention de renforcer les pouvoirs de ses agences de sécurité dès les premiers mois de 2015, mais l’enjeu est devenu plus grand à la suite des attentats perpétrés au Canada et de la multiplication des attaques de djihadistes, que ce soit en France ou en Australie.

 

Selon la télévision publique canadienne de langue anglaise, la CBC, une loi, qui devrait être présentée dès la rentrée parlementaire, pourrait notamment permettre aux agences responsables de la sécurité nationale d’obtenir de l’information fournie lors d’une demande de passeport ou pour une déclaration de revenus alors qu’actuellement, en vertu de la loi sur la vie privée, les policiers doivent avoir un mandat de la cour pour obtenir pareille information.

 

La nouvelle loi faciliterait également le partage d’informations sur les mouvements de substances contrôlées, d’armes ou de produits chimiques.

 

Elle faciliterait aussi les échanges entre le Service canadien de renseignement de sécurité (SCRS) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et permettrait également la détention d’individus soupçonnés d’extrémisme et l’imposition de conditions pour demeurer en liberté.

 

Le projet de loi soulève toutefois déjà des inquiétudes chez les groupes de défense de droits et libertés et plusieurs d’entre eux ont fait savoir que, si on donne plus de pouvoir à la police, on doit aussi imposer plus de surveillance.

 

Le gouvernement quant à lui veut déposer son projet de loi rapidement après la reprise des travaux parlementaires dès le 26 janvier.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:20
Le CDA Institute dévoile le programme de la Conférence d’Ottawa 2015 sur la sécurité et la défense

Plusieurs centaines de participants du Canada, des États-Unis, de Grande-Bretagne, d'Australie et de France notamment sont à Ottawa pour la conférence sur la défense et la sécurité. (Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

16 janvier 2015. par Nicolas Laffont

 

Les jeudi 19 et vendredi 20 février prochain, la Conférence des Associations de la Défense et l’Institut de la Conférence des Associations de la Défense coorganisent la Conférence d’Ottawa 2015 sur la sécurité et la défense à l’Hôtel Fairmont Château Laurier. 45eNord.ca, partenaire de l’évènement vous dévoile l’agenda.

 

Pour sa 83e année (oui, oui!), la rencontre de 2015 tournera autour de la dangerosité du monde actuel. Les évènements récents, avec la montée en puissance du groupe armé État islamique, et ses répercussions dans nos pays, sera sans nul doute aborder.

«Nous commençons à planifier plus d’un an à l’avance, alors aujourd’hui nous en sommes à préparer l’année prochaine», a déclaré Tony Battista, directeur exécutif de la CAD et de l’Institut de la CAD. «Nous regardons à mettre en place un programme que nous espérons que les participants sentent comme étant un bon équilibre entre les questions de «sécurité» et de «défense» et les problèmes «actuels» et «à plus long terme».

 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:20
Bientôt RAFALE BLANCHE 2015 pour le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada

Les parachutistes de la compagnie A du 3e Bataillon, Royal 22e Régiment, se posent à Saint-Patrice-de-Beaurivage. (Sergent Sébastien Fréchette/affaires publiques 5 GBMC)

 

14 janvier 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Les militaires du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada mèneront du 19 au 27 janvier, l’exercice RAFALE BLANCHE, qui les amènera cette fois, tant dans les secteurs d’entraînements de la base de Valcartier, que dans les MRC de La Jacques-Cartier et de Portneuf.

 

Ils seront près de 2.800 soldats à prendre part aux manœuvres hivernales qui ont pour but de préparer les troupes à diverses situations et environnements, dans le contexte de la «montée en puissance» de la brigade.

 

Le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada sera en effet en «haute disponibilité opérationnelle» dès le mois de juillet, c’est à dire prêt à intervenir pour n’importe quel type d’urgence, au pays et à l’étranger, et selon les besoins du gouvernement du Canada.

 

Dans la MRC de La Jacques-Cartier, les troupes seront particulièrement visibles dans les villes de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier et de Fossambault-sur-le-Lac.

 

Dans la MRC de Portneuf, la présence militaire sera surtout perceptible dans les villes de Saint-Basile, Pont-Rouge et Saint-Raymond, mais ce seront surtout les zones rurales de ces localités qui seront mises à contribution pour les scénarios militaires.

 

Dans une moindre mesure, la population de la région immédiate de Québec pourrait elle aussi remarquer la présence de troupes sur son territoire, alors que des soldats du génie militaire y fouilleront occasionnellement des bâtiments à la recherche de faux engins explosifs de circonstance. Ces manœuvres visent à parfaire la compétence des sapeurs de combat en matière de fouille et de neutralisation d’engins explosifs, le tout dans un contexte d’appui aux autorités civiles.

 

Les soldats porteront leur arme personnelle en tout temps et utiliseront parfois des munitions à blanc et du matériel pyrotechnique.

 

En appui aux troupes au sol, de nombreux aéronefs militaires sont prévus. Les citoyens des agglomérations visitées pourront apercevoir à l’occasion des hélicoptères CH-146 Griffon et CH-147F Chinook, ainsi qu’un avion CC-130J Hercules, des chasseurs CF-18 Hornet et des Alpha Jet (appareils civils). Des drones seront possiblement mis à contribution, tout dépendamment de la météo.

 

Des parachutistes du 3e Bataillon Royal 22e Régiment effectueront à plusieurs reprises des sauts à partir d’un Hercules, surtout dans le ciel de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, de Fossambault-sur-le-Lac et de Lac-Saint-Joseph. Du matériel sera parfois parachuté de ce même avion, de façon à appliquer les techniques de largage.

 

À noter que la journée du 24 janvier sera consacré à des activités «portes ouvertes».

 

La population pourra jeter un œil aux différents équipements, armes et véhicules et discuter un peu avec les soldats.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:20
Crédits MDN Canada

Crédits MDN Canada

 

14 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Les délais et le manque de capacité conduisent à des niveaux jamais vus de fonds d’acquisition non dépensés et menacent les capacités militaires, affirme David Perry, analyste principal de l’Institut de la Conférence des associations de la défense.

 

«Il est irréaliste de s’attendre à ce que le processus d’acquisition de la défense du Canada puisse être ‘réparé’», va même jusqu’à dire David Perry dans le 21e numéro des Cahiers Vimy de l’Institut intitulé «Remettre le mot ‘armé’ dans les Forces armées canadiennes: améliorer l’acquisition de l’équipement de défense au Canada».

Les compressions budgétaires qui ont commencé en 1989 ont mené à une décennie d’approvisionnements de défense limités, rappelle le rapport.

En février 2014, le gouvernement du Canada a annoncé une Stratégie d’approvisionnement en matière de défense du Canada (SAMD) conçue pour réformer la façon dont le Canada s’approvisionne en équipement militaire.

Le système canadien a connu des problèmes particuliers dans le passé et la situation restera probablement la même, alors que le temps de faire l’acquisition d’équipement militaire en est rendu à des «niveaux records», souligne-t-il.

«Bien que la SAMD soit une initiative louable, elle ne va pas régler d’elle-même les problèmes actuels», conclut David Perry.

Il note que que le ministère de la Défense fait face à une difficulté sans précédent à dépenser l’argent alloué aux approvisionnements. Depuis 2007/2008, une moyenne de 23% de l’argent disponible, soit un total de 7,2 milliards $, n’a pas été dépensée, écrit l’analyse.

La stratégie de défense Le Canada d’abord promettait le programme de recapitalisation le plus important depuis la Guerre de Corée, mais cette recapitalisation est gravement retardée, ce qui cause une érosion du pouvoir d’achat du programme d’immobilisation du ministère de la Défense, note le chercheur.

Des projets sont réduits ou annulés à cause de délais ou de la perte de pouvoir d’achat et la capacité et les ressources actuelles sont impuissantes à répondre aux demandes accrues, observe-t-il.

«Notre système d’approvisionnement n’est tout simplement pas assez robuste pour réussir», déclare David Perry. «D’ici à ce que soit articulée une nouvelle politique de défense, que les achats soient organisés en un système de priorités, et que des ressources adéquates soient appliquées, les militaires vont continuer à perdre de leur capacité», prévient-il.

 

Les recommandations

Tout en affirmant qu’il ne sera pas facile de «réparer» le système d’approvisionnement système auquel il colle l’étiquette de «cassé», le chercheur y va de 10 recommandations qui devraient permettre d’atteindre le but dont parlent constamment les militaires: fournir le bon équipement aux forces de combat en temps opportun.

  1. Terminer l’examen de la Stratégie de défense Le Canada d’abord et, dans le cadre de cet examen:
    – mettre en place priorités géostratégiques qui peuvent orienter les acquisitions futures;
    – résoudre l’inadéquation entre le financement et les capacités;
    – prioriser des acquisitions de défense prévus;
  2. Augmenter la taille du personnel travaillant aux acquisitions
  3. Accroître les compétences du personnel travaillant aux acquisition en améliorant l’accès à la formation, en réduisant le cycle d’affectation des fonctionnaires et des militaires affectés aux acquisitions, en reliant les rotations de personnel aux étapes clés des projets; et en créant un «cheminement de carrière» pour les spécialistes des achats militaires.
  4. Accroître les récents efforts déployés par la Défense nationale pour familiariser les autres agences et fonctionnaires avec le programme de la défense;
  5. Continuer à impliquer l’industrie dans le processus;
  6. Améliorer la communication sur les marchés de la défense, à la fois au sein du gouvernement et entre le gouvernement et le public. Accroître l’utilisation des séances d’information technique sur les fichiers-clés;
  7. Développer une base commune pour le cycle de vie des coûts qui est basée sur les meilleures pratiques et l’instituer au sein du gouvernement. Cela devrait inclure l’attribution de contingences de projet appropriées à la nature de chaque projet et au système d’approvisionnement canadien et veiller à ce les budgets des projets comprennent une protection contre la perte de pouvoir d’achat;
  8. Renforcer la flexibilité dans le plan d’investissement du ministère de la Défense pour tenir compte de l’escalade des coûts, des délais et des nouvelles priorités;
  9. Tenir compte des changements dans les budgets des projets actuels et futurs des coûts d’approvisionnement créés par la Stratégie de défense de l’approvisionnement
  10. Et, finalement, mettre en œuvre les changements de stratégie de défense de l’approvisionnement comme un ensemble complet, plutôt que des initiatives individuelles, et produire des rapports d’étape annuels sur la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie.

 

En octobre 2014, du côté de la Marine royale canadienne le Chef – Service d’examen lançait lui-même un cri d’alarme.

Son rapport d’évaluation révélait que, bien qu’elle ait toujours, jusqu’ici, répondu aux attentes et aux demandes du gouvernement du Canada et du ministère de la Défense en ce qui a trait à la conduite des opérations, la Marine royale canadienne éprouvait «des difficultés à satisfaire certaines de ses exigences relatives à l’état de préparation».

Force était de constater alors qu’il devient de plus en plus difficile à la Marine royale canadienne d’être «là, toujours prête» à défendre les intérêts du Canada à l’échelle nationale et internationale.

Mais aujourd’hui, à moins de réparer rapidement le système d’approvisionnement militaire «cassé», c’est toute l’armée qui risque d’être «Forte, Fière, mais pas Prête»…

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 11:30
Opération Impact: les forces armées canadiennes ont frappé à Haditha et Baïji en Irak

Un CF-18 Hornet attend sa prochaine mission au Koweït, pendant l’opération IMPACT, le 2 décembre 2014 (Op IMPACT/MDN)

 

13 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca


L’opération IMPACT, la contribution canadienne à la coalition multinationale menée par les États-Unis contre l’organisation État islamique en Irak, se poursuit et, depuis la dernière mise à jour des opérations, les Forces armées canadiennes ont effectué des frappes à Baïji et Haditha.

 

Le 10 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité irakiennes (FSI) au sud de Haditha, deux CF-18 ont frappé avec succès un point fort du groupe l’État islamique, comprenant des aires de rassemblement et de stockage.

Le 11 janvier, aussi sur le terrain sud de Baïji, deux CF-18 ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique.

Le 12 janvier, au sud de Baïji, deux CF-18 Hornet ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique à l’aide de munitions à guidage de précision.

En date du 12 janvier 2015, à 15h, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 333 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T Polaris a effectué 56 sorties et a acheminé environ 3.029.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 Aurora ont mené 63 missions de reconnaissance.

«Attaquer les positions de combat et l’équipement militaire [du groupe l’État islamique] permet de réduire la capacité de combat du groupe armé, de le priver de zones sûres à partir desquelles il peut mener ses opérations et de faciliter les déplacements des FSI dans la région», rappelle la Défense canadienne.

Les pays de la coalition qui effectuent des frappes aériennes en Irak comprennent, outre les États-Unis et le Canada, l’Australie, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:20
DADS (Discovery Air Defence Services) va travailler au profit des forces armées allemandes


11.01.2015 par Philippe Chapleau  - Lignes de Défense
 

C'est au cours de ce mois de janvier 2015 que la firme canadienne DADS (Discovery Air Defence Services) va démarrer ses opérations en Allemagne aux profit des forces armées. Au menu: simulation, formation de JTAC, tractage, plastronnage au profit de la marine...

DADS va déployer des A4-N dans le cadre d'un contrat de 5 ans (la firme dispose de dix de ces avions et de 16 Alpha Jets). Sept appareils seront basés à Wittmund et ils voleront 1200 heures par an au profit des forces allemandes.

DADS appartient au groupe Discovery Air qui possède aussi la société Top Aces USA qui a repris ATSI en 2013.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:20
Discovery Air Defence Services s'équipe en F-16

 

12.01.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La firme canadienne DADS, qui dispose actuellement de A4-N (10), d'Alpha Jet (16) et de IAI Westwind 1124 (ces derniers pour des missions de simulation et de guerre électronique), est bien décidée à devenir l'un des leaders mondiaux des CATS (Contracted Airborne Training Services).

Elle a acheté en 2014 six F-16 dont la livraison a commencé; elle a posé une option sur 19 autres appareils de ce type. La prochaine édition de Maple Flag, en mai, pourrait constituer leur première sortie officielle.

Sa maison-mère Discovery Air s'est également implantée aux USA, d'abord en créant Top Aces USA (du nom initial de la société canadienne rebaptisée DADS) puis en achetant la firme ATSI (Advanced Training Systems International) et ses 10 Skyhawk en décembre 2013, pour la somme de 6,8 millions de $. ATSI va être englobé dans Top Aces USA.

DADS, qui déploie actuellement sept Skyhawk en Allemagne après avoir évincé BAE Systems, espère pouvoir décrocher un contrat identique au Royaume-Uni.

DADS et Top Aces USA appartienent à Discovery Air (160 aéronefs et 850 employés). Ce groupe a été créé en 2004 et il regroupe 9 sociétés (dont une aux USA et une au Chili).

 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 17:50
Le NCSM Fredericton relève le NCSM Toronto en Méditerranée

Le NCSM Fredericton, la première frégate modernisée, arrive à Lisbonne au Portugal pour remplacer le NCSM Toronto afin de joindre les Forces maritimes permanentes de l’OTAN dans le cadre de l’opération REASSURANCE, le 6 janvier 2015. (MDN)

 

7 janvier 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

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La frégate NCSM Fredericton, est arrivé mardi 6 janvier à Lisbonne au Portugal pour joindre les Forces maritimes permanentes de l’OTAN dans le cadre de l’opération REASSURANCE.

 

Première frégate modernisée déployée, le NCSM Fredericton succède au NCSM Toronto, qui a participé à des opérations de sécurité maritime et des exercices d’entraînement interarmées dirigés par l’OTAN, au sein du 2e Groupe de la Force navale permanente de réaction de l’OTAN (SNMG 2), depuis août 2014.

Le NCSM Toronto a participé à divers exercices d’instruction interarmées de l’OTAN dans le cadre de l’opération REASSURANCE0, y compris les exercices Noble Justification, Mavi Balina et le déploiement historique à la mer Noire pour l’exercice Sea Breeze.

Pendant qu’il opérait dans la mer Noire, le NCSM Toronto a mené l’unité de tâche 02 (TU.02) du SNMG2, qui comprenait la frégate espagnole Almirante Juan de Borbón. La TU.02 a travaillé avec la frégate roumaine Regele Ferdinand, le destroyer américain USS Ross et des navires de la Bulgarie, de la Géorgie, de la Turquie et de l’Ukraine.

Prenant une pause bien méritée, l’équipage du NCSM Toronto sera de retour à Halifax, à la fin janvier.

«Une action soutenue, forte et coordonnée entre les pays partageant les mêmes idées est la meilleure façon de veiller à ce que nos actions aient un impact maximal sur le régime de Poutine», a déclaré Rob Nicholson, ministre de la Défense nationale.

«La performance qu’a livrée le NCSM Toronto au cours des sept derniers mois établit une norme élevée pour les futurs déploiements maritimes dans la région, alors que la compagnie du Navire a fourni un service exceptionnel constant au Canada et à ses alliés de l’OTAN à l’appui des mesures d’apaisement de l’OTAN, a dit pour sa part le lieutenant-général Jonathan Vance, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada. Le NCSM Fredericton poursuivra sur cette lancée, offrant au gouvernement du Canada et à l’OTAN une force maritime hautement polyvalente et robuste capable de répondre rapidement et efficacement aux demandes actuelles et futures de l’OTAN.»

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 17:30
Op IMPACT: le combat contre l’EI demandera du temps

Des CF-18 Hornet de la force opérationnelle aérienne en Irak, lors d'une mission de combat, le 7 décembre 2014. (MDN)

 

8 janvier 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Lors d’un point de presse téléphonique avec les membres des médias, le brigadier-général Dan Constable, récemment promu en théâtre, a déclaré que la coalition avait fait d’importants gains face à l’État islamique au cours des dernières semaines.

 
«Tout d’abord, j’aimerai présenter mes sincères condoléances aux personnes victimes de la tuerie en France», a dit le général, rappelant être présent au Moyen-Orient pour combattre ces terroristes.

Ce sont donc sept frappes qui ont été menées par le Canada et ses CF-18 depuis le 19 décembre 2014. De Tal Afar, situé entre Sinjar et Mosoul à Al-Qa’im, en passant par Fallouja, les bombes larguées auront touché des positions défensives ou de combat, des véhicules et des caches d’armes.

«Beaucoup de travail reste à faire», a reconnu le brigadier-général qui n’a d’ailleurs pas souhaité s’avancer sur une éventuelle recommandation au Premier ministre, alors que la mission est censée se terminer fin avril.

 

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:20
Troops training at BATUS in Canada


8 janv. 2015 British Army

 

British troops on exercise at the British Army Training Area Suffield (BATUS), in Alberta, Canada. BATUS is the Army’s largest armoured training facility, which can accommodate live-firing and Tactical Effect Simulation (TES) exercises up to battlegroup level.

Footage features soldiers of 1st Battalion Scots Guards (1 SG) and the 1st Battalion The Royal Welsh (1 R WELSH), part of the King's Royal Hussars (KRH) Battlegroup, during Exercise Prairie Storm.

Videographer and photographer Sgt Mark Webster; Crown copyright.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 18:20
L'ARC annonce le thème de l'équipe de démonstration du CF18 pour 2015 et révèle le nom de son pilote

 

WINNIPEG, MANITOBA--(Marketwired - 19 déc. 2014) - Défense nationale

 

L'Aviation royale canadienne (ARC) a le plaisir d'annoncer la nomination du capitaine Denis « Cheech » Beaulieu comme pilote de 2015 de l'équipe de démonstration des CF18. Aux commandes de son appareil arborant les couleurs du 75e anniversaire de la bataille d'Angleterre, le Capt Beaulieu impressionnera des foules de tous les coins du continent pendant la saison 2015 des spectacles aériens.

Originaire de Sherbrooke, au Québec, le Capt Beaulieu s'est joint aux Forces armées canadiennes (FAC) en 2006 dans l'intention de se faire pilote de chasse. Tout juste cinq ans plus tard, il a réalisé ce rêve en arrivant au terme de son entraînement sur CF18 et a été affecté au 425e Escadron d'appui tactique, à Bagotville, au Québec.

 

Les faits en bref

  • L'équipe de démonstration du CF-18 choisit un thème chaque année, et l'année 2015 marquera le 75e anniversaire de la bataille d'Angleterre. Le CF18 Hornet sera habillé de nouvelles couleurs, selon un schéma unique conçu par le très expérimenté directeur des schémas de couleurs et de marques extérieures Jim Belliveau, de la 4e Escadre Cold Lake, en Alberta. Le Hornet de démonstration sera révélé au public en 2015, avant le début de la saison des spectacles aériens.
  • Le Capt Beaulieu est présentement membre du 425e Escadron « Alouette » d'appui tactique de la 3e Escadre Bagotville. Avant de devenir militaire, il a obtenu en 2005, un diplôme en génie mécanique de l'Université de Sherbrooke et d'une école d'ingénierie de Paris, en France, où il a passé deux ans à titre de participant à un programme d'échange d'étudiants.
  • Pendant son séjour au sein du 425e Escadron, le Capt Beaulieu a pris part à de multiples missions d'entraînement et à des exercices dans tout le Canada, aux États-Unis et même en Amérique du Sud. Il a aussi mené de nombreuses missions au Canada et des missions de l'OTAN en Islande et en Roumanie. Il compte plus de 1100 heures de vol à bord d'aéronefs militaires très performants, dont 780 heures aux commandes du CF18 Hornet.
  • À la fin d'avril, le Capt Beaulieu évoluera au-dessus de Comox, en Colombie-Britannique, où l'équipe suit son entraînement annuel avant le lancement de la saison des spectacles aériens.

Citations

 

« Une fois encore, l'Aviation royale canadienne a l'occasion d'établir un lien avec l'histoire qui lui est chère en soulignant le 75e anniversaire de la bataille d'Angleterre grâce à l'équipe de démonstration du CF18. Le capitaine Beaulieu a fait la preuve de ses habiletés et il représentera avec honneur l'ARC dans toute l'Amérique du Nord cette année. »

Major-général David Wheeler, commandant de la 1re Division aérienne du Canada et de la Région canadienne du NORAD

 

« J'ai vraiment hâte de piloter le CF18 dans tout le Canada et aux États-Unis. Ce travail me donne l'occasion de mettre en valeur les forces aériennes auprès de spectateurs de partout, pilotant le Hornet, comme peu de pilotes ne peuvent le faire. Mieux encore, j'ai la chance de faire cela en compagnie d'une équipe de professionnels très talentueux qui travaillent de concert à mettre sur pied un excellent spectacle.

Capitaine Denis « Cheech » Beaulieu, pilote de l'équipe 2015 de démonstration du CF18

 

Liens connexes

Équipe de démonstration du CF-18

Équipe de démonstration du CF-18 Facebook

CF-18 Hornet

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 12:20
Navires de ravitaillement: l’étude sur les options est sur le bureau du ministre de la Défense

Le NCSM Protecteur, le 31 janvier 2014 lors de l'exercice KOA KOAI. (Archives/Sergent Angela Abbey/MARPAC Imaging Services)

 

17 décembre 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Marine royale canadienne,ravitaillement,NCSM Châteauguay,NCSM Preserver,NCSM Protecteur, NCSM Queenston

 

Le ministre de la Défense nationale Rob Nicholson aura de quoi lire cet hiver, puisqu’il a désormais en sa possession une analyse des différentes options possible pour le remplacement des navires de ravitaillement qui ont tous été mis hors service récemment.

 

Les navires ravitailleurs NCSM Preserver et NCSM Protecteur sont désormais à quai et ne repartiront plus en mer.

Le commandant de la Marine royale canadienne, le vice-amiral Mark Norman, affirmait le mois dernier à un comité de la Chambre des communes, que plusieurs solutions ont été présenté au ministre pour palier au futur manque de capacités de la marine.

Voici ce que l’amiral disait alors:

«La retraite des ravitailleurs actuels et le retard dans la construction des navires de soutien interarmées entraînent un manque de capacités. Cela fait partie de la même question qui a été soulevée. À cause du manque de capacités, le Canada n’est pas en mesure d’appuyer et de soutenir ses navires en mer s’il a besoin de les déployer ailleurs. Nous devons nous assurer que d’autres alliés sont avec nous. On ne peut pas le faire par nous-mêmes. C’est la première conséquence.

La deuxième conséquence est que c’est très difficile, voire presque impossible, d’avoir en mer un groupe de navires pour la formation entre nous. La formation d’un groupe de navires pose les mêmes défis que le déploiement ailleurs d’un groupe de navires. C’est le deuxième défi.

La troisième conséquence constitue, à mon avis, un défi plus important. Il s’agit de la probabilité d’un manque de compétences, de l’absence de compétences ou d’une perte de compétences des matelots, soit de ceux et de celles qui travaillent à bord des ravitailleurs pour qu’ils puissent faciliter le déploiement et la mise en service des nouveaux ravitailleurs».

Avec cette perte de capacités pour la Marine royale canadienne, l’état-major a du se creuser la tête pour trouver des solutions, étant donné que les navires dit «de soutien interarmées» n’atteindront leur capacité opérationnelle vers 2020-2021. Soit un gap de plus de cinq ans durant lequel la Marine royale canadienne n’aura plus de navires ravitailleurs.

Le vice-amiral Norman a indiqué étudier «d’autres options avec l’industrie, selon toute vraisemblance, pour déterminer comment nous pouvons trouver une solution plus durable à moyen terme, en attendant que la classe Queenston atteigne la capacité opérationnelle totale […] Nous envisagerions donc une solution qui nous permettrait de suppléer complètement à cette lacune. À ce stade-ci, les options sont assez bien définies».

Parmi les options envisagées, celle d’acheter des Américains plusieurs navires de façon à combler le manque temporairement.

Ce qui est sûr cependant, c’est l’absence de recommandations d’achat de navires de classe Mistral.

Le colonel à la retraite George Petrolekas et le spécialiste des questions militaires, Dave Perry, tous deux de l’Institut de la Conférence des associations de la Défense, proposaient, dans un rapport sorti il y a plusieurs mois, l’achat d’un navire français de la classe Mistral et de convertir au moins deux pétroliers civils pour les missions de ravitaillement.

Selon eux, non seulement cela donnerait à la marine une plus grande capacité et une certaine souplesse, et cela coûterait moins cher que le plan actuel de 2,6 milliards $.

L’étude des deux chercheurs devait se retrouver dans un rapport du Directeur parlementaire du budget sur la question, mais elle a été laissée de côté parce que des officiers supérieurs de la marine à la retraite n’étaient pas d’accord avec ces recommandations.

Le ministre donc de quoi lire quelque peu durant les fêtes de fin d’année et devrait revenir en 2015 avec une décision.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:40
ISS - photo NASA

ISS - photo NASA

 

16 décembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

L’agence spatiale russe Roscosmos envisage de construire sa propre station spatiale, a déclaré lundi son directeur, Oleg Ostapenko.

 

«Je confirme que nous étudions cette possibilité. C’est une voie de développement possible», a dit Oleg Ostapenko à propos du projet russe, qui entrerait en concurrence avec la Station spatiale internationale (ISS), laboratoire orbital auquel participent 15 pays, dont la Russie, les États-Unis et le Canada.

Washington souhaite que l’ISS soit maintenue en activité au moins jusqu’en 2024, soit quatre ans de plus que ce qui avait été fixé.

La station orbitale russe pourrait devenir un élément de première importance pour les missions russes vers la Lune.

Le directeur de l’agence spatiale russe a indiqué que «ce projet ambitieux nous permettra d’avoir l’œil sur plus de 90% du territoire russe», mais n’a pas dit comment un tel projet serait financé par la Russie, alors que toutes les prévisions laissent penser que le pays va entrer en récession l’année prochaine et que sa crise économique est aggravée par les sanctions occidentales liées au conflit ukrainien.

Avec la crise ukrainienne, Washington s’est montrée clair dès le début que toutes les sanctions qui seraient prises ne concerneraient pas la Station spatiale internationale. Il faut dire que les États-Unis sont dépendants des Russes et de leurs vaisseaux Soyouz pour envoyer leurs astronautes dans l’espace depuis la fin du programme des navettes spatiales en juillet 2011.

Rappelons que la station spatiale Mir, lancée en 1986 à l’époque de l’URSS, est restée en service jusqu’en 2001.

La Chine a développée sa propre station spatiale, Tiangong 1, qui est cependant davantage destinée à valider la technique du rendez-vous spatial automatique. Tiangong 2 et 3 doivent suivre d’ici à 2020, avant une autre station, beaucoup plus grande dans les années 2020.

L’espace, l’ultime frontière!

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:30
Les CF-18 en action pour aider les kurdes à briser le siège du Mont Sinjar

Des CF-18 Hornet de la force opérationnelle aérienne en Irak, lors d'une mission de combat, le 7 décembre 2014. (MDN)

 

18 décembre 2014 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Le colonel Dan Constable, commandant de la force opérationnelle canadienne en Irak, a affirmé mercredi 18, qu’il «y a des signes que l’État islamique s’est trop étendu» et est devenu plus faible.

 

Le commandant canadien a précisé, lors d’une téléconférence avec des journalistes, que deux CF-18 ont mené des frappes le 17 décembre, alors qu’ils prenaient part à des missions de la coalition en soutien aux opérations terrestres des forces de sécurité irakiennes menées à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Mossoul. Les avions de combat canadiens ont frappé «deux positions de combat du groupe EIIL à l’aide de munitions à guidage de précision».

Ces frappes des cibles ennemies se sont faites en avant des forces Peshmergas kurdes qui poussent pour briser le siège au Mont Sinjar.

«[Les djihadistes de l’EI] ont érigé des positions de combat défensives et des refuges, des lieux où ils peuvent se replier pour ré-attaquer, a dit le colonel Constable. Et ainsi à la demande des forces irakiennes, nous avons été chargés de prendre ces positions défensives».

Selon les Forces armées canadiennes, «les frappes contre les positions de combat d’EIIL diminuent ses capacités de combat, l’empêchent d’avoir accès à des refuges pour mener leurs opérations et aident les forces de sécurité irakiennes à lutter contre la menace immédiate que représente le groupe dans la région».

Depuis le début de la mission fin octobre, les CF-18 ont effectué 130 sorties, l’aéronef de ravitaillement CC-150 a effectué 36 sorties et a acheminé près de deux millions de livres de carburant et les aéronefs de patrouille CP-140 ont mené 40 missions de reconnaissance.

Des membres des forces spéciales canadiennes sont aussi présents dans la région du Kurdistan irakien et donnent de l’entraînement militaire comme le tir, le mouvement, les communications et la planification de mission, ainsi que la façon d’utiliser efficacement leurs différents systèmes d’armes pour se défendre contre l’EI. Selon nos informations, il est d’ores et déjà acquis que cette mission, d’une durée de six mois, sera renouvelée pour un autre six mois à son terme supposé, soit en avril 2015.

 

Mossoul bombardée, un leader de l’EI meurt

L’EI aurait perdu trois de ses hauts dirigeants ces dernières semaines dans des frappes aériennes dans le nord de l’Irak. C’est du moins ce qu’avance le général Martin Dempsey, chef d’état-major des forces armées américaines, dans une interview publiée jeudi par le Wall Street Journal.

Le général américain ne donne cependant pas de détails sur l’identité de ces chefs.

Plusieurs sources locales, dont le chef du Parti démocratique du Kurdistan irakien, à Mossoul, Esmat Rajab, font état de la mort d’un haut responsable de l’EI dans des bombardements.

Le défunt, identifié comme étant Abu Saad al-Lahini, était en charge de la sécurité dans la ville et aurait été tué alors qu’il conduisait sa voiture dans le quartier d’al-Muthanna de Mossoul.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:20
CP140M Aurora opération IMPACT (30 oct 2014) – photo MDN

CP140M Aurora opération IMPACT (30 oct 2014) – photo MDN


16.12.2014 45eNord.ca
 

IMP Aerospace delivered the first of three CP-140M Aurora fitted with an advanced Beyond Line of Sight (BLOS) satellite communications system on schedule and under budget today approximately a month after its arrival. Participation at the delivery ceremony included the Commander of the Royal Canadian Air Force, Lieutenant General Yvan Blondin, as well as Director Air Requirements, Colonel Ian Lightbody, and 14 Wing Commander Iain Huddleston.

The prototype CP-140M Aurora aircraft will provide an improved Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) capability in support of Canada’s military requirements internationally. In concert with DND personnel, IMP Aerospace provided the installation design and modification of the IBLOS system in Halifax, NS. The system enables secure high-speed data streaming from the aircraft via satellite in areas which are remote from familiar ground stations.

« IMP Aerospace has supported the CP-140 Aurora fleet since its entry into service with the RCAF and has engineered and installed numerous modifications and enhancements to the aircraft on behalf of the RCAF. I’m very pleased that this urgent requirement was completed on schedule and under budget to the RCAF and will provide them with enhanced operational capabilities, » stated David Gossen, President of IMP Aerospace & Defence.

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