Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:50
EADS finalise sa transformation en Airbus Group

 

12/11/2013 Mathieu Sevin - bfmtv.com

 

Le groupe européen d'aéronautique et de défense tient, de mardi 12 à jeudi 14 novembre, un comité européen extraordinaire. Au menu: son changement de nom et sa réorganisation. Le but est de gagner en visibilité et d'améliorer sa marge.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:50
Drone : un nouveau projet européen sur la table

Le projet de drone de renseignements de future génération s'inspirerait du programme Talarion, abandonné il y a deux ans. - Photo EADS/Cassidian

 

05/11 par Alain RUELLO – LesEchos.fr

 

EADS, Finmeccanica et Dassault ont dévoilé leur projet de drones à la DGA.

 

Quatre mois après leur communiqué du Bourget, EADS, Dassault et Alenia (Finmeccanica) ont dévoilé leur projet de drone de renseignements de future génération à la DGA, a-t-on appris de sources concordantes. La réunion a eu lieu le 18 octobre dernier. Elle s'est tenue en présence de Bernhard Gerwert, Eric Trappier et Giuseppe Giordo - les PDG respectifs des trois industriels - venus en personne tenter de convaincre Laurent Collet-Billon, le délégué général pour l'armement du bien-fondé de leur démarche. Et quelle démarche, puisqu'il s'agit de ressusciter le projet franco-allemand Talarion, celui-là même que Dassault n'a eu de cesse de torpiller avant que Paris puis Berlin ne l'enterrent il y a deux ans.

 

Humiliés par la décision de Jean-Yves Le Drian d'acheter 12 Reaper à l'américain General Atomics, EADS, Dassault et Finmeccanica ont formé une sainte alliance au Bourget dans les drones Male (moyenne altitude longue endurance). Pourtant, si le ministre de la Défense français a été contraint de se fournir outre-Atlantique, c'est bien parce que les industriels concernés et leurs Etats respectifs ont été incapables - après vingt ans d'atermoiements et beaucoup d'argent dépensé - de bâtir une filière industrielle européenne autonome.

 

Qu'est-il ressorti de la réunion du 18 ? Dans les grandes lignes, les trois industriels repartent du projet Talarion, toiletté de ses défauts les plus criants, doté de capteurs plus performants, et avec la possibilité de l'armer. Sa mise au point coûterait 1 milliard d'euros. La répartition serait la suivante : la plate-forme pour EADS, le système pour Dassault et les équipements pour Alenia. L'identité du leader n'a pas été dévoilée lors de la réunion. Mais il se murmure que c'est à EADS qu'échoirait le rôle, avec l'assentiment de Dassault.

 

Contractant unique

 

Point important : MM. Gerwert, Trappier et Giordo ont lié leur engagement à la condition non négociable qu'un des trois pays potentiellement intéressés - Allemagne, France et Italie - assume le rôle de contractant unique, pour éviter les déboires de la plupart des projets européens d'armement.

 

Pour la petite histoire, les trois impétrants avaient baptisé leur bébé « FeMale » pour Future European Male, mais se sont vite ravisés, craignant que l'acronyme ne leur vaille quelques railleries… Ils se sont rabattus sur un plus classique Male 2020, histoire de fixer un cap. Précisément, si une étude de faisabilité démarre en 2014, EADS, Dassault et Alenia s'engagent à livrer l'appareil en 2022.

 

C'est là tout le problème. Faute d'argent et - pour l'instant du moins - de volonté politique affirmée de Paris, Berlin et Rome, rien n'est prévu pour démarrer cette étude, incontournable pour vérifier que Male 2020 tient la route. Si la France achète comme prévu ses 12 Reaper, ceux-ci voleront jusqu'en 2025 au moins. Si Male 2020 voit le jour, ce ne sera donc pas demain.

 

D'autant que, avant de donner le top départ du projet, il faudra aussi que les armées de l'air française et allemande se mettent d'accord sur un besoin commun (la France ne se lancera jamais seule dans l'aventure). Il faudra aussi démontrer que l'heure de vol de ce drone européen ne sera pas beaucoup plus chère que celle des Reaper. L'autonomie industrielle européenne oui, mais pas à n'importe quel prix ! La DGA n'a d'ailleurs pas manqué de le rappeler à ses visiteurs le 18 octobre…

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 19:20
photo Cassidian

photo Cassidian

 

29 oct. 2013 Par Sébastien Tribot - techniques-ingenieur.fr

 

C'était il y a quelques mois, Cassidian, la division d'EADS dont l'activité est de produire des systèmes de sécurité et de défense, remportait un contrat pour l'équipement des bases aériennes de l'aviation royale canadienne.

 

Le programme de surveillance des aéroports gagné par Cassidian s'élevait à 50 millions d'euros. En tout sept radars de surveillance nouvelle génération (ASR NG) ont été livré au parc d'aéroports du Canada.

 

Ces radars élaborés pour des clients militaires s'avèrent plus efficaces dans le contrôle du trafic aérien, en offrant de meilleures performances dans la gestion de la navigation aérienne militaire intégrée avec celle du civil, et le guidage pendant le décollage et l'atterrissage des avions. La sécurité aérienne s'en voit donc renforcée.

 

Qui plus est, l'ASR NG présente l'avantage de détecter et de classifier les migrations d'oiseaux et les « petits objets volants » tels que les ULM. Les pilotes sont ainsi mis au courant des zones fréquentées et peuvent éviter ces fameuses zones.

 

Enfin si l'on en croit Cassidian, le radar d'avant-garde ASR NG serait pourvu d'un second radar (le MSSR 2000 I) qui pourrait identifier simultanément et de manière sûre plus de mille avions. Ce dernier serait employé à des fins d'identification des risques militaires par les forces armées de 30 pays.

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:50
photo Cassidian

photo Cassidian

 

28/10/2013 lexpress.fr  (Cercle Finance)

 

Cassidian, la division de défense d'EADS, a conclu avec succès les essais en vol du programme de revalorisation phase 1 (P1E) de l'Eurofighter Typhoon. 

 

'La campagne d'essais intensive de ce premier lot de revalorisation, effectuée avec les exemplaires de série instrumentés 4 et 7, confirme que cette revalorisation apportera aux armées nationales une capacité multi-rôle robuste.' Elle sera disponible pour les clients d'ici la fin de l'année.

 

Les essais ont été menés sur les centres aéronautiques militaires de Cassidian à Manching (Allemagne) et Getafe (Espagne), avec la coopération de BAE Systems et d'Alenia Aermacchi.

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:50
EADS : la branche défense connaîtra l'ampleur de sa restructuration en décembre

28.10.2013 Boursier.com

 

La branche "Défense" d'EADS connaîtra son sort en décembre prochain, et nul doute qu'une restructuration se dessine. Le président du groupe, Tom Enders, a expliqué au 'Süddeutsche Zeitung' que le pôle subira nécessairement des réductions d'effectifs. Le géant européen avait déjà fait savoir fin juillet dernier qu'il allait repenser ses contours, en regroupant Airbus Military, Astrium (satellites) et Cassidian (défense et sécurité) au sein d'une même division "défense et espace", qui sera rebaptisée "Airbus Defence & Space". La mise en oeuvre de la nouvelle structure était prévue au 1er janvier prochain, avec un déploiement progressif tout au long de 2014.

 

Tom Enders explique dans les colonnes du journal allemand qu'il sera autorisé à en dire plus sur la restructuration en décembre. En rapprochant trois entités opérationnelles, le groupe estime qu'il sera en mesure de réaliser des synergies, et risque fort d'être confronté à des doublons en matière d'emplois. Mais outre ce volet organisationnel, la branche défense, contrairement à son pendant aéronautique civile, est confrontée à un contexte économique beaucoup plus tendu, à cause de la baisse des budgets de la défense sur les marchés traditionnels des économies développées. Les sites allemands seraient notamment "à risque", car Berlin a nettement réduit la voilure sur ses dépenses en faveur de l'armée.

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 17:50
Cassidian CyberSecurity : comment Netasq et Arkoon sont intégrés

3 octobre 2013 par Philippe Guerrier - itespresso.fr

 

Assises de la Sécurité IT : l’an passé, Cassidian CyberSecurity avait marqué les esprits en acquérant Netasq puis Arkoon plus récemment. Un an plus tard, les synergies démarrent et l’offre produits évolue.

 

Cassidian CyberSecurity vient d’effectuer un point sur ses activités après avoir annoncé le rachat de Netasq (solutions de sécurité unifiées) puis d’Arkoon (protection systèmes et réseaux informatiques).

 

« Il y a un an, nous étions 300 personnes avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros. Maintenant, nous disposons d’un effectif global de 600 personnes dans trois pays européens et affichons un CA de 100 millions d’euros et  de CA », se réjouit Jean-Michel Orozco, CEO de Cassidian CyberSecurity (rattachée à la branche Défense du groupe EADS).

 

« L’an dernier, on a embauché 80 personnes sur les trois pays, dont 60 en France », précise le dirigeant, qui souligne les trois points forts d’expertises du nouvel ensemble : Cyberdéfense temps réel, supervision des infrastructures et protection périmétrique.

 

« On continuera de façon à croître de manière organique et avec des partenariats », précise Jean-Michel Orozco, en citant l’alliance signée avec le groupe Axa en matière « d’offres de risques techniques ».

 

Destinées à renforcer les compétences globales de Cassidian CyberSecurity, les filiales Netasq et Arkoon gardent une certaine autonomie opérationnelle.

 

Néanmoins, une jonction a été réalisée : François Lavaste, un manager qui vient de Netasq, va cumuler le poste de président du directoire des deux sociétés. Des mutualisation d’offre et de capacités d’innovation vont être réalisées afin de proposer des solutions de protection des réseaux, des infrastructures et des postes de travail.

 

A l’occasion des Assises de la Sécurité IT qui se déroulent actuellement à Monaco, le catalogue du nouvel ensemble s’enrichit : Cassidian CyberSecurity dévoile Keelback (« détection et lutte contre les cyber-menaces sophistiquées »), qui comporte une offre de services comprenant des capteurs et des logiciels, une identification et caractérisation des menaces et un service « procurant des capacités de réaction immédiate en cas d’attaques avérées ».

 

Du côté de Netasq, c’est une nouvelle version logicielle (9.1) pour la gamme de réseaux de parefeux NG-UTM qui est mise en avant. Avec un accès au cloud d’Amazon Web Services.

 

Pour la contribution d’Arkoon, c’est la solution StormShield sur la sécurisation des postes clients qui a été renforcée (jusqu’à 20 000 agents par serveur, « X4 par rapport à la version précédente ») et son déploiement a été facilité.

 

Sur le front de la mobilité, Cassidian CyberSecurity commercialise depuis le début de l’année l’application Moeso Smart pour le chiffrement des communications de voix sur IP.

 

Disponible pour iPhone, Android et BlackBerry, cette solution à vocation à contrer les risques de piratage des conversations vocales par téléphone. Mais elle n’assure pas la confidentialité des messages SMS et e-mails.

 

Par rapport à Bull (avec son nouveau smartphone Hoox) ou Thales (Teorem) qui privilégient l’approche terminal numérique isolé, Cassidian cherche à se démarquer dans la sécurité mobile. « Pour être efficace, il faut installer la solution logicielle de sécurité sur le téléphone d’usage d’un dirigeant et non sur un terminal dédié qui reste généralement dans sa valise », estime Jean-Michel Orozco.

 

Cette solution professionnelle, vendue par contrat, est facturée sur un mode d’abonnement mensuel. « Nous avons quelques centaines d’utilisateurs actuellement. Nous allons passer le millier avec les contrats signés avec deux très gros industriels nationaux. »

 

Ce qui fait dire au CEO de Cassidian CyberSecurity que son groupe dispose du parc de clients le plus significatif en France en matière de chiffrement de la voix via les terminaux mobiles.

 

Sur le thème fort de l’édition 2013 des Assies de la sécurité c’est à dire la protection des systèmes industriels (SCADA), le groupe de cybersécurité annonce que des projets sont en cours de développement et que des produits « marketables » devraient arriver d’ici fin 2014.

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:55
La France investit pour parer à une attaque informatique majeure

 

 

15.09.2013 Par Véronique Guillermard – leFigaro.fr

 

Les Américains l'ont baptisé le «Pearl Harbor numérique». Cette attaque informatique majeure mettrait à terre les réseaux de communications, de transports et d'énergie à l'échelle nationale. De quoi mettre à genou un pays.

Pour se protéger de cet ennemi invisible - États voyous, groupes terroristes, mafias… - qui surfe sur les autoroutes de l'information, s'introduit dans les réseaux et les banques de données, via un simple poste de travail équipé d'un ordinateur, les infecte, espionne et sabote à distance, États, armées et entreprises investissent des sommes de plus en plus importantes. Ce marché mondial est estimé à quelque 50 milliards d'euros et il augmente de 8 à 10 % par an.

En France, la prise de conscience de la gravité des menaces se traduit par l'inscription d'un budget dédié à la cyberdéfense dans la nouvelle Loi de programmation militaire (2014-2019) avec notamment la formation de «cyber warriors» et par la sélection de quatre programmes de cybersécurité dans le cadre des 34 projets d'avenir, présentés la semaine dernière par François Hollande.

Preuve que cette nouvelle filière - elle pourrait créer des milliers d'emplois en France - est devenue une priorité, la visite ce lundi matin d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et sa ministre déléguée à l'Économie numérique, Fleur Pellerin, ainsi que de Benoît Hamon, ministre de l'Économie sociale et solidaire, à Élancourt où 2000 ingénieurs de Cassidian, filiale défense d'EADS, travaillent sur des projets liés à la défense, la sécurité et la cyber­sécurité.

 

30.000 ordinateurs perdus

Point d'orgue de la visite, une démonstration d'intrusion informatique et le déclenchement des moyens pour la détecter, l'observer et la neutraliser. «Il y a un an, une grande société pétrolière a été victime d'une attaque. Elle a perdu 30.000 ordinateurs en une seconde. Ce sabotage à grande échelle s'est traduit par une perte sèche de milliers de données»,raconte Jean-Michel Orozco, directeur général de Cassidian Cybersecurity, un des deux grands acteurs français et européen avec Thales. «Lorsque les entreprises ne sont pas correctement protégées, il s'écoule en moyenne 371 jours entre le début d'une attaque et le moment où elle est détectée», ajoute-t-il. De quoi laisser le temps au cyber-attaquant de «faire son marché» dans les données sensibles de sa cible. Quasi impossible à prévenir, l'intrusion peut en revanche être repérée et neutralisée.

«Nous surveillons en temps réel les réseaux de nos clients, nous analysons les incidents dans nos centres opérationnels de sécurité et, si nécessaire, faisons appel à nos propres forces spéciales afin qu'elles interviennent au plus vite, détaille Jean-Michel Orozco. Nous menons des missions de détection d'une intrusion, d'observation et de neutralisation avant exfiltration des données et nous avons également des outils ad hoc qui patrouillent sur le réseau et font le ménage dans les coins et recoins.» Le patron de Cassidian constate que les entreprises, grandes et petites, se préoccupent de plus en plus de leur protection.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:55
Une nouvelle plate-forme de télé-expertise entre les hôpitaux militaires et les troupes en opex

11.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Cassidian, associé à l'entreprise ETIAM (entreprise rennaise spécialiste de la téléimagerie médicale), a signé un contrat avec la DGA. Ce contrat porte sur la fourniture d’une plate-forme de télé-expertise reliant les unités déployées hors de métropole et les 9 hôpitaux d’instruction des armées (Paris, Metz, Saint-Mandé, Clamart, Brest, Lyon, Bordeaux, Marseille et Toulon).

ETIAM va donc déployer son ETIAM-Connect dans un environnement militaire; ce service de téléimagerie médicale qui permet d’échanger tous les types d’examens d’imagerie médicale est toutefois déjà utilisé depuis 2007 par le service de radiologie du Service de Santé des Armées où l'on on parle d'ISSAN (Info Structure Santé).

Pour l'entreprise rennaise, ce contrat représente un CA de plus de 2 Millions d'€. Selon l'entreprise, "plus de dix personnes ont été récemment embauchées et ce projet va avoir des retombés pour des SSI rennaises qui vont y contribuer".

etiam2.jpg Cette liaison utilisant les réseaux de transmissions militaires satellitaires va permettre aux personnels du SSA en opex, ou déployés sur certains bâtiments de la Marine nationale ou encore sur une dizaine de sites prépositionnés à travers le monde, d’effectuer des transmissions et des réceptions protégées de données cryptées telles que des radios ou des scanners, avec les experts médicaux de l’un des 9 hôpitaux militaires métropolitains français.

La mise en place de cette plate-forme est prévue pour 2015.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 06:50
Cassidian's advanced identification systems provide combat aircraft with a new capability

Sep 11, 2013 ASDNews Source : Cassidian

 

    Reverse IFF enables sophisticated early detection of friendly forces before weapon employment

    Implementation possible without major modifications in aircraft equipment.

 

Cassidian, the defence division of EADS, has implemented a new capability of battlefield identification which allows combat aircraft and helicopters to reliably identify friendly forces in a pre-defined area before the use of weapons and thus avoiding  Casualties from friendly fire.

 

As reported by the company during the DSEI exhibition in London, Cassidian has successfully tested the enhancement of equipment used in military missions to distinguish friendly forces from hostile, the so-called Identification Friend-or-Foe (IFF). This enhancement, called Reverse IFF (RIFF), allows aircraft to locate friendly forces in a pre-defined ground area by emitting interrogation signals. Previously, aircraft only responded to enquiries sent from ground-based interrogators but had no technical means themselves to identify ground forces.

 

“Our Reverse IFF solution is based on the latest NATO IFF standard, Mode 5, which cannot be intercepted by hostile forces due to our sophisticated encryption techniques linked to it,” said Elmar Compans, Head of Cassidian Sensors & Electronic Warfare.

 

Mode 5 RIFF enables aircraft and helicopters to use Cassidian transponders for air-ground interrogations in addition to their current function responding to interrogations from ground stations. This way, airborne platforms receive a valuable new capability without substantial modifications in aircraft equipment.

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:50
EADS vise plus de cessions que d'acquisitions dans la défense

11/09 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS mettra davantage l'accent sur les cessions d'actifs que sur les acquisitions dans le cadre de la fusion annoncée de ses activités militaires et spatiales, a déclaré mercredi le directeur commercial de Cassidian, la branche défense du groupe européen.

 

EADS a annoncé fin juillet son intention de regrouper ses différentes filiales de défense et spatiales dans le cadre de la réorganisation de ses activités en trois divisions: Airbus (avions civils), Airbus Defence & Space et Airbus Helicopters (Eurocopter). (Voir )

 

Les filiales font l'objet d'une revue de portefeuille et le groupe pourrait céder des activités "petites et facilement séparées du reste", a dit mercredi Christian Scherer, directeur commercial de Cassidian.

 

"Cela doit se traduire par une simplification de ce que nous faisons et non par une complexité accrue par l'ajout d'activités supplémentaires. Nous ne sommes pas à l'affût d'acquisitions", a-t-il ajouté en marge d'une conférence sur la défense à Londres.

 

Mardi, Marwan Lahoud, le responsable de la stratégie d'EADS, a déclaré que des cessions et des acquisitions étaient possibles à l'issue de la fusion des activités militaires et spatiales du groupe au sein d'une même division.

 

Christian Scherer s'est refusé à préciser quelles activités pourraient être vendues mais il a dit que la défense et l'aérospatiale constituaient le coeur de métier de Cassidian et que des activités telles que la cybersécurité, qui offrent un potentiel de croissance, étaient considérées comme capitales.

 

"Cassidian fait tout, des petits modules radars jusqu'aux avions de chasse et aux grands projets de contrôle aux frontières, nous avons des milliers de produits", a-t-il dit.

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 07:54
De nouveaux avions pour la formation à l’école de pilotage de Lanvéoc Poulmic

10/09/2013 Marine Nationale
 

La rentrée 2013 a été marquée par une double évolution à l' école d'initiation au pilotage (EIP) / escadrille 50S. Tout d'abord, le premier vol du Cirrus SR 20 au sein de l'escadrille. Cet avion monomoteur de dernière génération est actuellement en expérimentation. Il viendra remplacer les MS880 Rallye utilisés depuis 1974 pour l'acculturation aéronautique des élèves de l' École navale, la formation des élèves de l' école du personnel volant (EPV) et des médecins personnel naviguant de l'aéronautique navale.

 

La deuxième évolution consiste en un partenariat avec une entreprise privée. C’est en effet la société CATS (Cassidian Air Training Services), déjà implantée dans les écoles de l'armée de l'air, qui met à disposition de l'EIP/50S les Cirrus SR 20. Elle en assure l'entretien, comme la mise en œuvre des Cap 10 toujours utilisés pour la sélection initiale des pilotes.

 

Créée au moment de l'implantation de l'École Navale sur l'hydrobase de Lanvéoc Poulmic en 1945, l'école d'initiation au pilotage / escadrille 50S (EIP/50S) a pour mission l'initiation au pilotage et la sélection des pilotes de l'aéronautique navale.

De nouveaux avions pour la formation à l’école de pilotage de Lanvéoc Poulmic
Partager cet article
Repost0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:50
Optronic Mast System for Submarines with Optimized Stealth Characteristics Presented at DSEI

Sep 10, 2013 ASDNews Source : Cassidian

 

    Unique sensor combination enhances reconnaissance capabilities

    Compact and modular design enables easy installation and integration into all types of submarines

 

At this year’s DSEI exhibition in London, Cassidian Optronics GmbH, previously known as Carl Zeiss Optronics, presents its new OMS 200 low-profile optronic mast. Using newly developed passive sensors the system improves reconnaissance capabilities, especially when visibility is bad. At the same time, the optronic mast features optimized stealth characteristics resulting from its highly integrated, compact design. Thus the OMS 200 is able, as a single system, to carry out the attack and reconnaissance tasks previously assigned to separate systems. The OMS 200 can be installed into all types of submarines, not just in newly built units, but also into existing submarines, as part of upgrade programmes.

 

The optronic mast system comprises the latest generation of high-resolution sensors, which can be combined in a modular way. All of the sensors are bundled behind a single viewing window. A camera operating in the short-wave infrared range (SWIR), a high-resolution daylight camera and an eye-safe laser rangefinder are combined here in an extremely small space. The resulting compactness offers the smallest possible radar signature, making detection more difficult, especially in offensive roles.

 

Moreover, the combination with a mid-wave infrared system (MWIR) allows additional data to be gathered, which adds to the high image quality and resolution achieved by the integrated SWIR camera. This optional solution allows the optronic mast system to be used for intelligence and reconnaissance missions, evenunder difficult visual conditions. Particularly in mist and haze which frequently occurs during twilight at sea, the system can still meet the high requirements for submarines.

 

The universal aerial interface enables the sensor equipment to interact with a variety of aerials, such as ESM-EW/GPS aerials (ESM = electronic support measures; EW = electronic warfare; GPS = global positioning system). The digital data supplied can be exchanged directly with naval and ground forces. The role of submarines is thus strengthened in an all-encompassing defence strategy.

 

The compact design of the OMS 200 also means that it can be installed and integrated into all types of submarines, whether for new builds or for a modernization programme. In addition, its modular design permits new sensors to be quickly installed over the entire life cycle of the product, without having to change the configuration of the mast. This results in a sustained reduction of maintenance and logistics costs.

 

Since 1903, both as Carl Zeiss and as Cassidian, the company has manufactured and delivered more than 3,000 periscopes. The current systems are in use by 19 leading naval forces around the world.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 11:50
scanner intégré Ingenuity CT de Philips

scanner intégré Ingenuity CT de Philips

Munich,  06 septembre 2013 EADS

 

Cassidian intègre le scanner mobile unique de Philips, qui offre une excellente réduction des artefacts métalliques, dans sa gamme complète d’hôpitaux mobiles

 

Cassidian est sur le point d’étendre sa vaste gamme d’hôpitaux mobiles. Grâce à sa coopération avec Philips Healthcare, Cassidian est désormais en mesure de proposer le seul scanner haute performance mobile capable de réaliser des examens tomodensitométriques (TDM) rapides à faible dose avec des images de haute qualité, tout en garantissant la meilleure réduction des artefacts métalliques actuellement disponible. Le scanner intégré "Ingenuity CT" de Philips permet d’effectuer un diagnostic en toute sécurité, y compris en présence de blessures par balle ou d’implants métalliques, qui provoquent habituellement sur les images des artefacts empêchant d’établir un diagnostic fiable.

 

Cassidian a conçu, fabriqué et mis en service un programme baptisé TransHospital pour les organisations de défense, de maintien de la paix et de secours. Ce système, composé de tentes et conteneurs, inclut un vaste éventail de services médicaux allant des stations initiales de premiers soins aux hôpitaux complets, ainsi que les infrastructures et installations de soutien telles qu’alimentation électrique, cuisine, sanitaires et équipements de communication. Cassidian est actuellement le seul fournisseur à avoir intégré 35 fonctions médicales spécialisées, scanner Philips compris, dans des conteneurs.

 

Jusqu’ici, Cassidian a livré des systèmes d’hôpitaux complets aux armées de Terre, de l’Air et à la Marine allemandes ainsi qu’à la Marine de Singapour, aux forces aériennes espagnoles et à l’armée slovène – soit un total de plus de 500 modules TransHospital. Pour le compte de l’armée américaine, Cassidian a développé le concept « Future Combat Support Hospital », un hôpital extrêmement mobile, rapidement opérationnel et entièrement intégré pour une utilisation prolongée dans les conditions les plus variées.

 

A propos de CASSIDIAN

Cassidian, la division de défense d’EADS, est un leader mondial en matière de solutions de défense et de sécurité. L’entreprise fournit des systèmes de défense sophistiqués pour l’ensemble de la chaîne fonctionnelle: des capteurs aux avions de combat et drones en passant par les systèmes de commandement. Dans le domaine de la sécurité, Cassidian équipe ses clients dans le monde entier de systèmes de surveillance des frontières, solutions de cyber sécurité et de communication sécurisée. En 2012, Cassidian a réalisé un chiffre d’affaires de 5,7 milliards d’euros avec un effectif de quelque 23 000 employés.

CASSIDIAN – Defending World Security

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 11:50
On Aug. 8, the EURO HAWK(R) unmanned aircraft sets an endurance record by flying 25.3 hours nonstop in European airspace. Cassidian photo by Josef Gietl.

On Aug. 8, the EURO HAWK(R) unmanned aircraft sets an endurance record by flying 25.3 hours nonstop in European airspace. Cassidian photo by Josef Gietl.

MANCHING, Germany – Sept. 3, 2013 – Northrop Grumman

 

The EURO HAWK® unmanned aircraft system (UAS) set an endurance record Aug. 8 when it flew continuously for 25.3 hours in European airspace. Built by Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC), operating through its subsidiary Northrop Grumman ISS International Inc. (NGISSI), and Cassidian (EADS Deutschland GmbH), the UAS climbed to 58,600 feet over Manching Air Base, Germany.

 

With a wingspan greater than most commercial airliners, EURO HAWK® can fly at altitudes more than 60,000 feet for more than 30 hours. It can detect radar and communication emitters with its advanced signals intelligence sensors and updated payload software.

"This is the longest flight flown in European skies by an unrefuelled UAS in the more than 30,000-pound [14,600-kilogramme] class," said Rolf Wirtz, head of Mission Systems, Cassidian's UAS branch. "The EURO HAWK® has performed safely and reliably with good results throughout its entire flight test programme. It is the only system that can meet Germany's requirement for high-altitude signals intelligence surveillance missions."

On June 6, the EURO HAWK® flew over the North Sea for the first time, soaring throughout Germany before returning 6.5 hours later to Manching Air Base.

"To date, the EURO HAWK® has completed 19 flights and approximately 200 flight hours," said Janis Pamiljans, sector vice president and general manager of Unmanned Systems for Northrop Grumman's Aerospace Systems sector. "I commend the entire EURO HAWK® customer and industry team on achieving this record-breaking flight. We remain committed to delivering the best technology solution at the most affordable cost to meet Germany's national security interests."

EURO HAWK® is an interoperable, modular and cost-effective replacement to the retired fleet of manned Breguet Atlantic aircraft, which was in service from 1972-2010. The flight test phase is currently scheduled through September 2013.

 

About Cassidian

Cassidian, an EADS company, is a worldwide leader in global security solutions and systems, providing lead system integration and value-added products and services to civil and military customers around the globe: air systems (aircraft and UAS), land, naval and joint systems, intelligence and surveillance, cybersecurity, secure communications, test systems, missiles, and services and support solutions. Please visit www.cassidian.com for more information.

 

About EuroHawk GmbH

EuroHawk GmbH, a 50-50 joint venture of Northrop Grumman and Cassidian, serves as the national prime contractor for the German Ministry of Defence through the system's entire life cycle. Please visit www.eurohawk.de for more information.

 

About Northrop Grumman

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:50
On Aug. 8, the EURO HAWK(R) unmanned aircraft sets an endurance record by flying 25.3 hours nonstop in European airspace. Cassidian photo by Josef Gietl.

On Aug. 8, the EURO HAWK(R) unmanned aircraft sets an endurance record by flying 25.3 hours nonstop in European airspace. Cassidian photo by Josef Gietl.

04.09.2013 - Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Northrop Grumman annonce que son drone EuroHawk a battu un record d’endurance le 8 août dernier en restant plus de 25 heures (25 heures et 18 minutes plus précisément) dans les airs. Il a atteint la hauteur de 58 600 pieds. C’est la première fois qu’un drone de cette catégorie (plus de 14 tonnes) vole aussi longtemps dans le ciel européen, selon Rolf Wirtz, directeur « systèmes de mission » de la branche Drones de Cassidian.

 

Il a par ailleurs ajouté que l’EuroHawk était « le seul système capable de répondre aux besoins de l’Allemagne pour les missions de renseignement et de surveillance à haute altitude », semblant oublier que l’Allemagne a annulé le programme EuroHawk le 15 mai dernier en raison de difficultés de certification.

 

D’après le communiqué diffusé par l’avionneur américain, la phase des essais en vol doit se poursuivre jusqu’à fin septembre. Le drone HALE dérivé du RQ-4 Global Hawk affiche actuellement 19 vols et 200 heures de vol au compteur.

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:30
sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite  - source LesEchos.fr

sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite - source LesEchos.fr

03/09/13 challenges.fr (Finance +)

 

Cassidian, la filiale sécurité d'EADS, aurait pris un gros retard sur le contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie Saoudite, le plus gros de ce type jamais signé. Le quotidien allemand 'Handelsblatt' dispose d'une source qui lui a fait savoir que le lancement, initialement prévu en 2014, pourrait être décalé de deux ans. Le projet, signé en 2009, devait initialement durer 5 ans. Le journal allemand évoque des problèmes de réalisation aussi bien que des changements décidés par le donneur d'ordres pour expliquer le décalage d'un programme destiné à doter 9.000 kilomètres de frontières d'un système de surveillance électronique, dont la valeur était estimée à quelque 2 milliards de dollars.

Note RP Defense :

 

EADS décroche le contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite

 

Par Alain Ruello - Les Echos n° 20457 du 02 Juillet 2009 • page 19

 

Le groupe européen, candidat de Berlin dans l'appel d'offres, a signé ce contrat de plus de 1,5 milliard d'euros, connu pendant longtemps sous l'acronyme « Miksa ». Une claque pour Thales, et donc pour Paris, même si les équipes françaises d'EADS participeront au projet.

 

Ambiance de fête chez EADS : en pole position depuis le début de l'année, le groupe aéronautique européen vient de décrocher le très mirifique et très politique contrat de sécurisation des frontières de l'Arabie saoudite, aussi appelé « Saudi Border Guard Development Program ». L'accord, conclu mardi, a été annoncé hier, après une information du site Internet du « Point ». « Il s'agit du plus important contrat de ce genre jamais conclu dans le monde », se félicite EADS. Le montant de la transaction se situerait entre 1,5 et 2 milliards d'euros. Après le Qatar, la Roumanie, ou encore les Emirats arabes unis, le groupe européen peut ainsi s'enorgueillir d'une nouvelle référence de marque sur le marché très fermé de la sécurité nationale. A l'inverse, il s'agit d'un véritable camouflet pour Thales _ et Paris _ même si une part du travail reviendra en France.

 

Longtemps connu sous l'acronyme de « Miksa », ce projet consiste à doter en cinq ans les 9.000 kilomètres de frontières, maritimes et terrestres, du royaume d'un système électronique de surveillance, à grands renforts de radars, de réseaux de télécoms, ou encore de caméras. Initié après la première guerre du Golfe, il a échappé de très peu à Thales au début des années 2000. Après plusieurs années d'une négociation de gré à gré entre la France et l'Arabie saoudite, les guerres d'influence entre l'Elysée et le ministère de l'Intérieur dirigé alors par Nicolas Sarkozy font en effet échouer l'affaire sur le fil. « Quand je pense qu'on a été à deux doigts de signer ! » regrette encore un dirigeant de Thales.

 

Riyad _ où les luttes de pouvoir ont compté également _ gèle alors l'affaire, pour la relancer en 2005. Mais dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres cette fois-ci. A chaque capitale intéressée de soutenir son champion : ce sera Thales pour la France, EADS pour Berlin, Raytheon pour Washington, BAE Systems pour Londres, ou encore Finmeccanica pour Rome. Sans oublier Russes et Chinois. La procédure suit son cours, et finit par aboutir en 2008 à une liste de trois finalistes : EADS, Thales, et Raytheon. Et un seul, le champion de l'Allemagne, au début de l'année.

 

C'est qu'entre-temps, EADS a très bien joué. D'abord en débauchant le représentant de Thales en Arabie saoudite. « Ils ont laissé filer leur carte maîtresse », explique un bon connaisseur du dossier qui pointe une erreur « majeure ». Ensuite, en construisant une offre bien moins chère que celles de ses deux concurrents. Exemple : quand Thales propose de former les gardes saoudiens, EADS suggère de former des formateurs. De ce point de vue, l'affaire rappelle celle du métro automatique de Dubaï où Mitsubishi, pourtant peu présent sur ce créneau, a coiffé au poteau Siemens et Alstom en comprimant les prix au maximum.

 

Du coup, aux yeux de Riyad, la proposition de la maison mère d'Airbus a un double mérite : elle est la moins-disante financièrement, et la moins coûteuse politiquement. En retenant le groupe sponsorisé par Berlin, le royaume ne fâche ni Washington ni Paris. Enfin, un troisième élément a joué puisque le groupe de BTP local Al-Rachid avait déjà été retenu pour la surveillance de la frontière nord, avec EADS comme sous-traitant. Le fait de choisir à nouveau le groupe européen facilite la réalisation de l'ensemble.

 

L'affaire ne devrait pas s'arrêter là. Car à Riyad, on projette d'équiper les gardes-frontières d'hélicoptères, de navires côtiers ou encore de jeeps, qu'il faudra bien relier au système de surveillance. Pour EADS, qui devrait disposer de plusieurs centaines d'ingénieurs sur place à terme, c'est la promesse d'autres développements, au delà des cinq ans du contrat signé mardi.

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:50
système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90  photo Cassidian

système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90 photo Cassidian

02 septembre 2013 - trader-finance.fr/

 

Le système de détection d'obstacles "MilOWS", qui équipe certaines versions de l'hélicoptère militaire NH90, a reçu la certification nécessaire à son déploiement. Ce sésame pour le système développé par EADS Cassidian permet à Eurocopter de commencer la livraison de 150 systèmes aux armées allemande et finlandaise.

 

système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90  photo Cassidian

système d’alerte MilOWS installé dans le cockpit du NH90 photo Cassidian

L'armée allemande sera la première à équiper ses hélicoptères d'un système de détection d'obstacles en temps réel à technologie laser, ce qui lui permettra d'effectuer en toute sécurité des missions difficiles dans des conditions de visibilité réduite, selon les promoteurs du MilOWS.

Partager cet article
Repost0
28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:40
MAKS-2013: Rostec et EADS signent un accord-cadre

JOUKOVSKI (région de Moscou), 27 août - RIA Novosti

 

Le holding public russe de hautes technologies Rostec et le groupe aérospatial européen EADS coopéreront dans la production d'avions à hélice propulsive en Russie conformément à un accord signé mardi au salon aérospatial international MAKS-2013.

 

Les deux groupes se sont également entendu de mettre au point des biocarburants pour l'aviation et des équipements militaires.

 

Le document signé par Rostec (ex-Rostekhnologuii) et EADS ouvre la voie à la coopération de Cassidian, la division défense d'EADS, avec les entreprises de Rostec. Cassidian envisage de signer un contrat sur l'achat de détecteurs à Rostec et de lancer une coentreprise de détecteurs de missiles et rayons laser.

 

"Rostec collabore avec le groupe EADS depuis des années. La signature d'un accord cadre est un résultat d'une coopération fructueuse entre les sociétés de Rostec avec plusieurs divisions du consortium européen. Nous sommes persuadés que cette coopération permettra de réaliser beaucoup de projets dans les hautes technologies", a déclaré le directeur général de Rostec Dmitri Chougaïev.

 

Le salon aérospatial international MAKS-2013 se déroule du 27 août au 1er septembre à Joukovski, dans la région de Moscou.

Partager cet article
Repost0
27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:50
Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military photo Pierre Bayle

23/08/2013 europelectronics.vipress.net

 

Au cours des derniers mois, EADS a entrepris une revue de sa stratégie, qui s’est traduite par deux décisions importantes du conseil d’administration dévoilées fin juillet. D’une part, le groupe prévoit de regrouper Airbus Military, Astrium et Cassidian au sein d’une même division défense et espace. D'autre part le groupe va changer de nom et celui de ses divisions pour adopter la marque Airbus, mondialement reconnue …

 

Le groupe Airbus sera composé de trois divisions :

Airbus, chargée de toutes les activités avions commerciaux ;

Airbus Defence & Space, le pôle des activités spatiales et de défense du Groupe, y compris les avions de transport militaire ;

Airbus Helicopters, qui regroupera toutes les activités d'hélicoptères civils et militaires.

 

Le groupe a décidé de regrouper les divisions Espace et Défense, Airbus Military, Astrium et Cassidian en réponse à l’évolution du marché qui se caractérise par une stabilisation et, même une réduction des budgets défense et espace dans les pays occidentaux. Cette restructuration doit permettre d’optimiser l’accès au marché, de réduire les coûts et globalement d’améliorer la compétitivité du groupe. Airbus Defence & Space constituera une division d’environ 45 000 personnes et avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 14 milliards d'euros, dont le siège social sera à Munich, en Allemagne. Airbus Defence & Space aura comme Président exécutif Bernhard Gerwert (60 ans) et sera organisé en quatre pôles : – Military Aircraft, dirigé par Domingo Ureña-Raso (55 ans), Space Systems, dirigé par François Auque (57 ans), Communication, Intelligence & Security Systems, dirigé par Evert Dudok (54 ans) et Equipment, dirigé par Thomas Müller (55 ans).

 

Airbus Helicopters, avec ses produits civils et militaires, reste identique.

 

La mise en œuvre de cette nouvelle structure devrait démarrer progressivement à partir du 1er janvier 2014 et se poursuivra durant le deuxième semestre 2014.

 

Au premier semestre, le groupe aéronautique a réalisé un chiffre d’affaires de 26,3 milliards d’euros, en progression de 6%, pour un bénéfice net en progression de 31%, à 759 millions d’euros.

 

En 2013, le nombre de commandes brutes d’avions commerciaux devrait être supérieur à 1 000 appareils. Les livraisons d’Airbus devraient continuer à progresser pour se situer entre 600 et 610 avions commerciaux.

 

En raison de la baisse des livraisons d’A380 et sur la base d’un taux de change de 1 € pour 1,35 $, le chiffre d’affaires devrait enregistrer une croissance modérée en 2013.

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:50
EADS regroupe ses activités défense et va se rebaptiser Airbus

26 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS (France) - Le groupe européen EADS se prépare à regrouper ses activités défense et à prendre le nom de sa principale filiale Airbus, ont indiqué jeudi des sources proches du dossier.

 

Selon un schéma qui doit être soumis la semaine prochaine au conseil d'administration, le groupe, actuellement formé de quatre divisions, n'en aurait plus que trois.

 

L'actuelle division défense Cassidian fusionnera avec la division espace Astrium et avec Airbus Military, filiale de l'avionneur qui produit les appareils de transport militaire, au sein d'une seule et même entité, Airbus Defence.

 

Le groupe profitera lui-même de cette opération de regroupement pour abandonner son nom historique d'EADS au profit de celui d'Airbus. L'avionneur deviendra Airbus Civil Aircraft et le fabricant d'hélicoptères Eurocopter sera rebaptisé Airbus Helicopters.

 

Selon la lettre d'information spécialisée AeroDefenseNews, la direction d'Airbus Defence serait confiée au patron de Cassidian Bernhard Gerwert. Il serait secondé par Christian Scherer, qui possède les nationalités française et allemande.

 

Ce qui est sûr c'est que cette entité ne peut pas être confiée à un Français, a souligné une des sources proches du dossier, deux Français, Fabrice Brégier et Guillaume Faury, dirigeant déjà les deux autres divisions.

 

Un porte-parole du groupe européen s'est refusé à tout commentaire sur les décisions que pourrait prendre le conseil d'administration. Celui-ci doit approuver les résultats semestriels avant leur publication mercredi.

 

EADS est né en 2000 d'une fusion d'actifs industriels français, allemands et espagnols. Son chiffre d'affaires est dominé par les résultats de l'avionneur.

 

Le groupe avait tenté l'année dernière de fusionner avec le fabricant d'armes britannique BAE Systems pour rééquilibrer activités civiles et militaires mais le projet a échoué en octobre devant l'opposition de l'Allemagne.

 

Depuis, le directeur exécutif Tom Enders a lancé une revue de la stratégie du groupe, dont il discute avec le nouveau conseil d'administration qui a pris ses fonctions le 2 avril.

 

Le groupe réalise plus du quart de son chiffre d'affaires dans la défense (12 milliards d'euros sur 56,5 milliards en 2012), avec les satellites et les missiles d'Astrium, les hélicoptères militaires, les avions de transport militaires, les radars de Cassidian et le chasseur Eurofighter, qu'il co-produit avec BAE et l'italien Finmeccanica.

 

Tom Enders caresse depuis longtemps le projet de rebaptiser le groupe du nom d'Airbus, marque mondialement connue, et la décision doit être approuvée par le conseil d'administration la semaine prochaine.

 

Eurocopter, basé à Marignane (bien Marignane), conservera la production des hélicoptères militaires, un même modèle étant souvent décliné en version commerciale et de défense.

 

D'après le Financial Times, cette restructuration s'accompagnera de pertes d'emplois dans le groupe et les syndicats devraient être consultés à l'automne.

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:20
Eads-Cassidian chiffre les communications militaires US

23 juillet 2013 - Jean Kaminsky - solutions-logiciels.com

 

EADS annonce que sa division Cassidian assure désormais la protection des données vocales sensibles des utilisateurs de l’armée et du gouvernement des Etats-Unis, avec  Ectocryp Black, son dispositif de chiffrement vocal haute capacité.

 

 L’interface de ECTOCRYP Black permet  92 appels simultanés et peut stocker des centaines de cipher keys. Il fournit une interopérabilité à haut niveau entre des résaux « classifiés » et ouverts. Au travers du dispositif, les utilsateurs de réseaux non classifies, équipés des téléphones compatibles SCIP ( Secure Communications Interoperability Protocol ) pourront communiquer de façon transparente  avec des « enclaves » classifiées,  et faire par exemple des téléconférences.

 

 Au terme d’essais d’interopérabilité complets menés par le JITC (Joint Interoperability Test Command), l’agence américaine des systèmes d’information militaires DISA (Defense Information Systems Agency) a en effet approuvé l’utilisation d’EctocrypBlack, qui est désormais répertorié sur sa liste des produits certifiés de ressources unifiées (Unified Capabilities Approved Products List).

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 18:35
EADS: 15.000 heures de vol en Afghanistan pour Heron 1

22/07/2013 (CercleFinance.com)

 

EADS annonce que début juillet, le système de drone Heron 1 a dépassé la barre des 15.000 heures de vol en mission.

 

Les trois systèmes exploités pour le compte de l'armée de l'Air allemande par Cassidian Airborne Solutions, une filiale de Cassidian, sont stationnés à Mazār-é Charīf, une ville du nord de l'Afghanistan.

 

Sur place, une équipe expérimentée composée d'ingénieurs, pilotes et spécialistes de drones se charge de leur entretien.

 

Les capteurs du drone de reconnaissance Heron 1 fournissent en continu de précieuses informations pour la préparation et l'exécution d'opérations militaires.

 

La liaison de données satellites intégrée permet à la Bundeswehr et ses partenaires de l'OTAN de surveiller toute la moitié nord de l'Afghanistan qui, avec plus de 300.000 km², affiche une superficie comparable à celle de l'Allemagne.

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
Drones : la France à contre temps !

09 Juillet 2013 Security Defense Business Review  N° 87

 

Il est consternant de voir à quel point les politiques, sous influence d’entourages courtisans et lobbyistes, peuvent se révéler souvent à contretemps de l’Histoire et de toute vision industrielle. Après avoir tergiversé pendant 10 ans, de façon tout à fait stérile, pour savoir s’il fallait vraiment équiper les régiments de renseignement avec des drones Male, armés ou non, l’Etat français et la DGA viennent de jeter le masque en demandant poliment au Congrès américain de bien vouloir leur vendre 16 drones MQ9 Reaper, fabriqués par General Atomics, pour au moins 2 milliards ! Après avoir expliqué aux français qu’il fallait en urgence 2 drones, puis 12 drones, nous en sommes donc maintenant à l’aveu d’une commande de 16, avec les stations sol et les systèmes qui vont avec. Il faut tout de même savoir que, depuis des années, des généraux français en retraite, lobbyistes pour le compte de sociétés étrangères, font jouer leurs réseaux au sein du MINDEF pour arriver à cette option. Il faut être conscient, pour ne pas le regretter plus tard, que la conséquence directe en sera l’abandon par la France de sa filière drone, présente chez Thales, Dassault, Cassidian et Sagem, au profit d’une intégration totale aux catalogues de l’OTAN, bien évidemment fournis par les entreprises américaines, ce qui ne manque pas de sel au moment où on fait mine de s’étonner que l’Amérique des « démocrates » soit  plus que jamais à l’écoute de nos secrets industriels et commerciaux. A d’autres époques, des parlementaires se seraient enflammés pour moins que cela et auraient qualifié ces choix « d’intelligence avec l’ennemi ». Heureusement, depuis  60 ans, chacun sait que les américains sont nos amis…AE

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 19:55
Infrastructure nationale partageable des transmissions (INPT) - source Gicat

Infrastructure nationale partageable des transmissions (INPT) - source Gicat

08/07/13 Alain Clapaud - 01Business

 

Associé à Inéo Infracom et Aviat Networks, Cassidian vient de décrocher un nouveau contrat majeur auprès du ministère de l’Intérieur. La filiale d’EADS va moderniser le réseau radio hertzien de la Police Française. Ce réseau fait partie de l’Infrastructure nationale partageable des transmissions (INPT) qui le lie à Antares, le réseau de la sécurité civile. La solution retenue est à base de faisceaux hertziens TDM (multiplexage numérique) et IP, une technologie utilisée par le réseau Rubis des gendarmes.

 

Cassidian était déjà présent auprès du ministère de l’Intérieur pour l’équiper des éléments d’infrastructure Tetrapol, le réseau des radios portatives utilisés par les forces de l’ordre. Avec ce nouveau marché, Cassidian fournira à la place Beauveau de nouvelles stations de liaison hertzienne pour renforcer le réseau actuel et remplacer les équipements plus anciens. Le montant de ce marché est de dix millions d’euros.

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:50
SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

21/06/2013 Par Quentin Michaud - air-cosmos.com

 

En service dans l’armée de l’air depuis 1993, le Système de Commande et de Conduite Aérienne (SCCOA) va bénéficier progressivement d’une modernisation grâce à une extension JRE en cours d’intégration dans la liaison 16. Le SCCOA constitue un ensemble de systèmes de transmission pour assurer la surveillance de l’espace aérien, le contrôle des vols militaires et gouvernementaux et le commandement des opérations aériennes et de la défense sol-air.

 

Le SCCOA entre en ce moment dans une nouvelle phase de son développement. Ainsi, le SCCOA 4.1 permettra de rénover 6 radars 2215 et 4 radars 22XX. La surveillance sera désormais assurée par deux centres de coordination (ACCS) et deux centres équipés du Système de Traitement et de Représentation des Informations de Défense Aérienne (STRIDA). Deux centres de détection et de contrôle passeront également en version C3.

 

Chaque année, 250 millions d’euros sont investis dans la recherche et développement pour apporter des corrections sur SCCOA. Depuis 20 ans, le coût global du programme est de 4 milliards d’euros. Thalès met en œuvre à 90% le SCCOA avec une participation de la société française CS et de Cassidian.

Crédits thalesraytheon.com

Crédits thalesraytheon.com

En la matière, la coopération européenne tente de se renforcer. Des contacts sont établis avec l’EATC pour mutualiser le transport tactique européen au sein du SCCOA. Enfin, le SCCOA sera mis à l’épreuve de la prise de la NATO Response Force par la France en 2015.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories