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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:50
Leopard - Photo Daniel Orban

Leopard - Photo Daniel Orban

 

25/10/13 Guy Verbruggen – MIL.be

 

Du 11 au 25 octobre 2013, le Bataillon 1/3 Lanciers a tiré ses derniers coups de canon avec le char Léopard dans le camp d'exercice OTAN de Bergen-Hohne. Plus de 2.000 militaires s'y sont entraînés.

 

Pour assister à cet événement historique, de nombreux anciens de l'unité ont fait le déplacement jusque dans le nord de l'Allemagne. Un triste moment pour beaucoup mais également un regard tourné vers l'avenir.

 

D'autres unités à l'instar du Bataillon Carabiniers Prince Baudouin Grenadiers s'entraîneront encore avec ce char en 2014. Sous peu, le Léopard cèdera la place au nouveau véhicule à roues Piranha III AIV (Armoured Infantry Vehicle) équipé d'un canon de 30 ou 90 millimètres.

 

Caméra: Medium Brigad

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 19:50
Le capitaine Salado reçoit le fanion de l'EEI

Le capitaine Salado reçoit le fanion de l'EEI

 

29/10/2013 Sources : EMA

 

Le 27 octobre 2013, le colonel Eudeline, Senior National Representative (SNR) français de l’état-major de la KFOR, a présidé la cérémonie de relève de l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI), au camp de Novo Selo.

 

Le troisième escadron du 12e régiment de cuirassiers d’Olivet (12e Cuir) succède à l’EEI de la 7e brigade blindée. La cérémonie de transfert d’autorité a été présidée par le colonel Eudeline, qui a rendu hommage à l’efficacité opérationnelle de l’escadron, particulièrement appréciée par le commandement du Multinational Battle Group East (MNBG-E) ainsi que par le général commandant la KFOR. Les cadres du MNBG-E ont également assisté à cette cérémonie.

 

En quatre mois, du 3 juillet au 27 octobre, l’escadron a effectué plus de 250 patrouilles patrouilles, parcourant près de 125 000 km. Il a notamment été le premier escadron français à être déployé sur l’ensemble des postes de la KFOR au nord du Kosovo : DOG 31, Gate 1, Nothing Hill et enfin Cabra. Il a par ailleurs suivi tout au long du mandat un entraînement très poussé en matière de protection de foule et de tir. Le colonel Calas, commandant du contingent français, a félicité l’escadron « pour avoir su parfaitement prendre en compte la complexité du théâtre dans les zones d’action les plus sensibles du Kosovo. »

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR.

Le capitaine NOPRE passe ses troupes en revue pour la dernière fois à Novo Selo

Le capitaine NOPRE passe ses troupes en revue pour la dernière fois à Novo Selo

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:45
Dans la peau d’une femme pilote de chars

15/10/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 1er juin 2013, le brigadier-chef Jessica est en mission au Tchad au sein de l’escadron blindé du groupement terre de la force Epervier. Détachée au 1er régiment de Spahis (1er RS), le temps de l’opération en tant que pilote ERC-90 (Engin Roues Canon) Sagaie, elle est affectée, en France au sein de l’Ecole militaire de Saumur.

 

Ce sont les campagnes de recrutement de l’armée de Terre qui lui ont donné envie de s’engager. En 2002, elle passe un BEP-CAP bio-service. Ce diplôme lui permet alors de rejoindre le 12ème régiment d’artillerie (12ème RA) d’Oberhoffen-sur-Moder en tant que servant mortier de 120 mm.

 

Elle occupe dans un premier temps le poste d’artificier sur mortier. Elle est alors en charge de la préparation des obus et du réglage des fusées. Elle évolue très vite vers le poste d’opérateur Atlas sur le lance-roquettes multiples (LRM), où elle analyse les données d’appui-feux.

 

En 2009, lors de la dissolution du 12ème RA, elle est mutée à l’escadron d’appui à la formation de l’école de cavalerie de Saumur, en tant que pilote de chars. « A l’escadron, on s’occupe de fournir des véhicules pour la formation. Je m’occupe de l’entretien des véhicules et de la préparation du matériel pour les exercices. »

 

Dans le même temps, elle enchaine les formations pour devenir  pilote-tireur sur char Leclerc, pilote ERC-90 Sagaie, pilote VBL (véhicule blindé léger) et tireur VPC (véhicule poste de commandement).

 

Le brigadier-chef Jessica effectue aujourd’hui son troisième déploiement opérationnel : «  j’ai été en Polynésie en 2004, en ex-Yougoslavie en 2007 et au Tchad en 2013, mais jamais dans la même fonction. »

 

Pour cette mission, elle sert au  sein de l’escadron blindé, armé par le 1er Spahis. Quand on évoque avec elle, sa condition de femme au sein de l’armée de terre et surtout dans une unité peu féminisée, elle sourit et affirme qu’elle n’a jamais eu de « problème  d’intégration ».

 

C’est avec regret que Jessica évoque la fin de sa mission de quatre mois au Tchad. Dans quelques jours, elle quittera ses camarades Spahis pour rejoindre Saumur : « Ce fut très enrichissant d’être au sein d’un peloton en opération! ».

Dans la peau d’une femme pilote de charsDans la peau d’une femme pilote de chars
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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 16:55
Un 1er REC "amaigri" à Carpiagne

15 octobre 2013 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

En arrivant dans les Bouches-du-Rhône en 2014, le 1er Régiment étranger de cavalerie aura changé de format. Passant de 800 à 750 militaires. Entre-temps, le régiment légionnaire aura payé son "écot" aux restructurations et plus particulièrement au reformatage de la cavalerie qui devrait perdre 10 escadrons.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 12:55
Une cavalerie à 40 escadrons ?

06 octobre à 12h40 par Jean-Dominique Merchet

 

La cavalerie pourrait perdre 20% de ses unités élémentaires.

 

La dissolution du 4 ème régiment de dragons est peut-être l'arbre qui cache la forêt des restructurations à venir au sein de la cavalerie. Comme nous l'expliquait sur ce blog le général Sainte Claire-Deville, le père de l'arme, le pion de base de la cavalerie est l'escadron, pas le régiment. "La cavalerie, c'est cinquante escadrons très sollicités", nous confiait-il en mai dernier. Ce pourrait bientôt n'être plus que quarante escadrons, qui seraient au passage renforcés. 

 

Selon nos informations, les réflexions en cours pourraient aboutir à ce nouveau format, avec la suppression de dix escadrons, soit une réduction de 20%. Outre les quatre escadrons de Leclerc du 4ème RD, dissous, six autres escadrons seraient supprimés.

 

Plusieurs pistes sont à l'étude, en particulier la fusion des actuels 7 Escadrons d'aide à l'engagement (sur VAB et VBL) à vocation antichar avec les 6 Escadrons d'éclairage et d'investigationsn directement rattachés au niveau brigade. Ils deviendraient tous des ERIAC (escadron de reconnaissance et d'intervention antichar), à raison d'un par régiment lourd ou léger.  Soit 10 ERIAC au lieu de 13 EAE + EEI.  Soit -3.

 

Pour atteindre le chiffre de 10 escadrons à supprimer, les régiments de chars Leclerc (2ème cuirassiers d'Olivet, le 501ème régiment de chars de combat de Mourmelon et le 1er chasseurs de Verdun) seraient réorganisés sur la base de 3 escadrons et non plus 4 comme aujourd'hui. Ces escadrons lourds seraient toutefois "densifier", les pelotons passant de trois à quatre chars. Les pelotons de la "légère", sur AMX-10 RC, seraient également renforcés en effectifs.

Une cavalerie à 40 escadrons ?
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:55
Les Spahis devraient échapper à la rigueur de la Loi de programmation militaire

l01/10/2013 ledauphine.com

 

On devrait savoir cette semaine quel est le régiment de cavalerie qui sera dissous par le ministre de la Défense, au nom de la rigueur imposée à la Loi de programmation militaire (LPM). A priori, ce ne sera pas le 1er Régiment de Spahis, basé à Valence. Et l’unité ne sera pas appelée non plus à rejoindre un autre quartier, dans une autre ville, comme un autre régiment de cavalerie va devoir le faire d’après les informations données à la commission de la Défense du Sénat la semaine dernière par le général Ract-Madoux, chef d’État-major de l’armée de Terre.

 

En clair, la LPM ne devrait pas affecter la base de défense de Valence. Il est vrai que la décision aurait été un crève-cœur pour le général Ract-Madoux, qui fut le 1995 à 1997 le chef de corps du 1er Régiment de Spahis, l’unité la plus décorée de l’Arme blindée Cavalerie… La LPM devrait d’ailleurs engager plus avant encore la réflexion sur le matériel qui succédera à l’AMX 10 RCR, dont les Spahis sont dotés.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:30
Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »

02/10/2013 Sources : EMA

 

Le 28 septembre 2013, au camp de Dayr Kifa au Liban, a eu lieu la cérémonie de transfert d’autorité de la Force Commander Reserve (FCR) entre le colonel Christophe Baudouin et le colonel Loïc Mizon.

 

Le général de brigade irlandais Patrick Phelan, adjoint du commandant de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a présidé la cérémonie de transfert d’autorité de la FCR entre le colonel Baudoin, commandant le 4e régiment de Dragon, et le colonel Loïc Mizon, chef de corps du régiment d’infanterie Chars de Marine. En 6 mois, les 600 militaires de la FCR mandat 19 ont effectué plus de 500 patrouilles avec les forces armées libanaises (FAL). Conformément à la résolution 1701 du CSNU, la FCR a conduit une vingtaine d’instructions opérationnelles au profit de plus de 300 militaires libanais. Enfin, le mandat de la FCR a été marqué par l’exercice « Steel Storm » pendant lequel, sous commandement français, les détachements de la FINUL se sont retrouvés pour un exercice de tir à Naqoura. 40 000 munitions de petit calibre ont été tirées à cette occasion.

 

La FCR mandat 20 est désormais armée par 600 marsouins des régiments de la 9e brigade d’infanterie de Marine (régiment d’infanterie Chars de Marine, 6e régiment du génie, 11e régiment d’artillerie de Marine) et d’une compagnie d’infanterie du 92e régiment d’infanterie de Clermont Ferrand, aux ordres du colonel Loïc Mizon.

 

La relève nombre pour nombre des militaires de l’opération DAMAN initiée le 25 septembre est donc achevée. Les derniers éléments des unités « montantes » ont été débarqués du BPC Tonnerre dans la matinée du 29 septembre et ont rejoint Dayr Kifa à environ 100 kilomètres au sud de Beyrouth.

 

L’organisation millimétrée des mouvements d’embarquement et de débarquement, orchestrée par l’équipage et la batellerie du BPC Tonnerre, ont permis à cette opération d’ampleur de s’achever dans d’excellentes conditions. Une section de protection des forces armées libanaises (FAL) a assuré la sécurité de l’opération aux côtés d’une section de la « Force Commander Reserve » (FCR) sur véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). Comme le 25 septembre, du personnel du Service de l’immigration était présent sur place pour assurer la gestion et la fluidité des formalités administratives d’entrée et de sortie du territoire libanais. Madame Cécile Longé, consule générale de France au Liban a rendu visite aux militaires des deux mandats présents sur la zone de débarquement.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Les militaires français de l’opération DAMAN agissent particulièrement au sein de la FCR qui confère au force commander une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple et réactive, la FCR constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »
Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »
Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « Force Commander Reserve »
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 21:45
Allègement de la force Serval : départ du SGTIA blindé de Tessalit (Video)

21 sept. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Du 1er au 15 septembre, la force Serval a entamé l'allègement de son dispositif avec le départ du SGTIA blindé de Tessalit. Conformément aux décisions du Président de la République, le dispositif militaire français est allégé, tout en conservant la capacité d'appuyer les forces de la MINUSMA et des FAMA. Après le départ d'une centaine de légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) avec une vingtaine de véhicules incluant des AMX10RC et des VBL, la plate-forme de Tessalit compte désormais une centaine de soldats de la force Serval

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 22:45
Une colonne de la Légion Etrangère

15.09.2013 Armée Française - OPEX

 

9 septembre 2013, 06h08, une colonne de véhicules blindés de la force Serval progresse entre Tessalit et Gao. Ces chars AMX 10 RC et ces VBL appartiennent au 1er escadron du 1er régiment étranger de cavalerie d’Orange, qui arme le sous groupement tactique interarmes blindé de la brigade Serval. Cette unité quitte la plateforme opérationnelle relais de Tessalit dans le cadre de l’allègement de la Force Serval au Nord de Gao.
Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.
Crédit : EMA / armée de Terre

 

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 18:50
Time to Cancel FRES SV?

by in

 

 

 

Can UOR equipment provide a viable alternative for Cavalry regiments ?

 

Introduction

In this article I will attempt to bring together a number of threads that are based on current events, but also based on ongoing discussions in the comment threads of this site, as pertaining to various inter-related subjects. There are a number of distinct elements, but the overall theme is that of Armoured Reconnaissance in the British Armies FF2020 organizational structure.

Specific themes include:

  • Taking UOR kit into the core fleets
  • Getting the greatest value for money in a time of tight budgets
  • The role of the armoured cavalry regiments
  • The continued requirement for FRES Scout in a smaller army

Hopefully I will be able to bring these threads together to make a cohesive argument for what is I believe to be a fairly modest proposal, as given away by my suitable contentious and attention grabbing headline – that we can cancel FRES SV and spend the money elsewhere.

 

Armoured Reconnaissance, cavalry roles, and FF2020

There has been considerable discussion across the comment threads of various TD articles on the shape and form of armoured reconnaissance capabilities, and what kind of kit should replace the large number of venerable CVR(T) platforms that used to equip what were once calledFormation Reconnaissance Regiments”.

It might be said that the armour branch of the British Army has been in continual flux since the end of the Cold War; and due to the many and varied attempts to replace CVR(T) that pre-dated the existing FRES Scout programme, the armoured Recce role in particular has been in a somewhat confused state of doctrinal development, versus deployed reality in the middle east. We benefit on this site in having an Ex-Cavalry Officer, a serving member of the Singapore Armed Forces with a recce role, and other experts all of whom have varying opinions. Of course opinions are just that, they cannot be wrong nor are they universally “right” and as in any military endeavor there is rarely a single “one size fits all” solution to a particular problem set.

Personally I have been a supporter of the FRES Scout capability (if not the chosen vehicle) and 30 plus tonnes of what is essentially a Infantry Fighting Vehicle to replace the far lighter weight CVR(T) seemed like the right way to enhance protection on the modern battlefield for the Cavalry regiments. Herein lies the crux of the size, weight and capability arguments to me – Cavalry regiments have traditionally had roles above and beyond reconnaissance.

These have included:

  • Screening the main force
  • Rear guard for the main force
  • Flank guards
  • Rear area security
  • Response force (to assist in plugging gaps and preventing enemy breakthroughs)

On paper at least, all of these roles were ascribed to Cold War BAOR Armoured Reconnaissance Regiments equipped with lightweight CVR(T) series vehicles. Of course the fact that they are “armoured recce” regiments, also means advancing to contact with known / unknown enemy forces in order to “fight for information”.  This is where the arguments – sorry – discussions (!) normally begin in the comment threads, with the tension between fighting for information versus stealthy acquisition of such information.  The proponents of the stealth approach eschew protection for mobility, firepower for situational awareness and revel in the capabilities provided by modern optical / optronic and other sensors in assisting their desire to remained undetected by, and “not in contact” with the enemy.

However for the sake of simplifying concepts and categorizing capabilities with nice neat labels, we might say this is the difference between “armoured recce” where the mere fact of being armoured suggests fighting for information, and “surveillance”.

Either way, whichever style, concept of operations or tactical doctrine the reader prefers, the army that presided over the last few decades of failed programmes eventually chose a vehicle based on the General Dynamics Ascod 2 IFV to be the FRES Scout – the armoured recce platform of the future.  The Venn diagram below attempts to take the standard Iron Triangle and add in the “recce” element, showing the FRES Scout in the sweet spot in the centre of the overlapping capabilities.

I have also added some of the other vehicles available to the army to show extremes of protection and firepower (Challenger 2 MBT for both), the new Scimitar MK2 in the intersection of mobility, firepower (30mm cannon) and STA (new optics, thermal imager etc) and the Husky in the intersection of mobility, STA and protection – although I this case the point I am making is that the protection is relative to the Jackal 2. This is a point I shall return to later, at which point hopefully my intention will be more clear.

9339936677 64b33e2029 z Time to Cancel FRES SV?

 

Do we still need FRES Scout ?

So, onto the contentious main thrust of my modest proposal, to first ask a question: with the smaller army and new force structure of FF2020 do we still need FRES Scout or indeed the tracked Common Base Platform of the FRES SV family at all ?

As I have noted, I don’t have a problem with the size, shape, weight or capability of the FRES Scout, I am not a massive fan of light weight tracked or wheeled alternatives.  No, I ask the question based on the force structure and value for money propositions.

When FRES Scout was originally envisioned, and indeed when it was chosen in it’s current Ascod 2 incarnation, we had 7 Formation Reconnaissance Regiments.  Unit’s that could be assigned as a Divisional asset, with lots of CVR)(T) series vehicles in a Regiment, and BAOR Armoured Regiments had even more CVR(T) vehicles, with each having their own Close Recce Troop of 8 x Scimitar.  So there were a lot of Cavalry / Armoured Recce units, and a lot of vehicles that needed replacing.

However that is not the reality of today’s army or that of the near future. Instead we have:

  • 3 x Heavy Cavalry / Armoured Recce units in the Reaction Force
  • 3 x Light Cavalry units in the Adaptive Force

So we now have only 3 regiments destined to receive a fairly small number of FRES Scout, while the 3 Light Cavalry regiments and their aligned Reserve force Yeomanry Regiments are to be equipped with wheeled vehicles, mostly Jackal 2 for the regulars, and LR Wolf WMIK for the Yeomanry (at least in the interim). Tellingly there is no “to be replaced by FRES Scout” note against these Light Cavalry Regiments in the FF2020 glossy brochures.

However there are factors other than the Scout variant requirements to take into account. FRES SV was to replace 100’s of remaining FV432 series vehicles, and CVR(T) series vehicles other than the Scimitar. Command vehicles, ambulances, signals vehicles, repair and recovery vehicles used by Armoured Regiments, Armoured Infantry, Armoured Combat Engineer units etc etc…..

Up to 125 Warrior variants maybe updated for some of these roles under the Armoured Battlefields Support Variant (ABSV) project as part of the Warrior Capability Sustainment Programme – but even for a smaller army, 125 such vehicles is not enough. Even if the FRES Utility programme was also meant to replace some FV432 series vehicles as well as the AT105 Saxon and some CVR(T) family members,  FRES UV will be a wheeled vehicle and there remain a large-ish number of pretty old tracked armoured support vehicles to replace with some urgency.  Let’s return to this subject after we examine the return of UOR kit, and it’s absorption into the core fleets.

 

UOR to Core

As we now know, a large amount, probably the majority, of vehicles procured under Urgent Operational Requirements (UOR) for operations in Afghanistan is to be returned to the UK and absorbed into the ‘core fleets’ of the army. The one vehicle type mentioned that appears to have been axed is the Warthog, but I will return to this momentarily.

The Venn diagram below shows 4 major factors in the decision to take UOR vehicles into the future as ‘core’ equipment.  Realistically we can’t always hit the sweet spot in the middle (red x marks the spot), but we maybe able to fit into one of the other intersections, providing a “good enough” capability with existing UOR kit, and within the budgetary constraints currently imposed.

9339936537 30b6777feb z Time to Cancel FRES SV?

 

According to Wikipedia, roughly we are talking about the following numbers of UOR vehicles:

  • Mastiff – 350 ish
  • Ridgeback – 168 (including Command, Ambulance and Weapons carrier)
  • Husky TSV – approx 350 (including Command, Ambulance and new Recovery variants)
  • Jackal 2 / 2A – 250
  • Coyote – 70
  • Warthog – 100
  • Scmitar Mk 2 – 60

Many of the numbers are “ ish “ because articles quoting procurement numbers are often contradictory, and I can’t find numbers for losses in country.

We know the Mastiff is going to be the mount for the 3 x Mechanised Infantry battalions of the Reaction Force, there being plenty of them for this role, including command vehicles, enough to carry the mortars, be out fitted as ambulances etc. No doubt others will remain with, or going into storage for RE EOD units.

However what I am interested in, is maximizing return on investment and value for money by use of various of these UOR vehicles in the Cavalry / Armoured Recce Roles.

 

A modest proposal – leverage the kit we already have instead of procuring FRES Scout

If we can bin the Nimrod MR4 at such a late stage in the project, surely we can bin the FRES Scout, and utilize existing equipment ? We may use the FRES SV programme budget to enhance these existing vehicles, and perhaps make ‘top up’ purchases to get numbers to where we need them to be.  The remainder of the FRES SV budget could then go to FRES UV ! As anyone who has read my pieces before will know, I believe Infantry should only be “light” for a very good reason (Marines, Airborne, Airmobile, Alpine) and that having Infantry battalions in the “General Purpose – Light” role simply because we can’t afford enough armoured (or “protected”) vehicles is just not good enough for such a small army on the non-linear and asymmetric battlefield. So diverting money to FRES UV seems like a good idea, but we digress………..

There are many forms of battlefield recce, from the Infantry Recce platoon crawling through undergrowth under cover of darkness to achieve a good over watch point, to Royal Corps of Signals units intercepting and direction finding enemy communications and other electronic emissions. Royal Artillery UAV’s, from Desert Hawk to Watchkeeper, Lynx and even Longbow radar equipped Apache’s of the Army Air Corps. In this context I believe that the role of the Cavalry Regiment, when tasked with Recce should be non-stealthy, survivable and capable of fighting for information during high tempo maneuver warfare.

That said, the role of the Formation Recce Regiment as the eyes and ears of the Division seem to have been replaced in current operational doctrine with the “Brigade Reconnaissance Force” (BRF)as the task oriented construct, which maybe based around the core provided by a Cavalry Regiment. Although many of our readers / commentor’s do not seem to understand the innate flexibility of a task oriented organizational structure, arguing for units that are dedicated to specific tasks; those of us who are ex-army will probably agree the ability to task organize and form battle groups and other composite units and sub-units as required to undertake the task at hand is at the core of the British Armies operational flexibility.

So for the new Brigades that form the Reaction Force, and the 3 planned brigades that can be pulled together from the pool of Adaptive Force units, I can see a BRF being created based around the Cavalry Regiment, but including Infantry Recce platoons, STA and air assets etc, as shown in the diagram below:

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Therefore with this context set, let us move onto the details for the modest proposals.

 

Modest Proposal 1 – the Light Cavalry Regiments

At the moment it would appear that the 3 regular Light Cavalry Regiments of the Adaptive Force will be equipped with the Jackal 2 vehicle, as we have a large number of them returning from theatre. Personally I have big issues with the Jackal, mainly as any vehicle in this mine / IED centric universe that seats the crew over the front axle is simply not good enough.  Also despite the much vaunted situational awareness benefits,  I don’t like it at all for the “Cavalry” role. However, we do have a lot of them, so I would push the Jackal 2 into the Recce platoon role for the Mastiff mounted Mechanised Infantry. I would also push it into the Support Coy’s of these battalions, for use by the MG Platoon and even Anti-Tank platoon as it is undoubtedly a pretty good weapons platform. We probably have enough to also equip the Light Protected Mobility Infantry Battalions (those to be equipped with Foxhounds) in the same way.  We have them, we are going to keep them, lets use them, but just not for Cavalry roles.

For the 3 Light Cavalry Regiments I would pull together all the Husky TSV models. With approx 350 on the books, including the base variant with an open weapons station mounting a 7.62mm MG, command and ambulance variants, and even a new recovery variant, we could have 3 regiments that use variants of the same vehicle for the majority of their sub units.  For Regimental HQ, a bigger aid post, and general purpose usage, the Light Cav could utilize some of the approx. 168 Ridgeback vehicles in service. On the theme of UOR Kit,  I have not seen anything about what is going to happen to the Hirtenberger 60mm mortars that were purchased, but I would pass them all to these Light Cav Regiments, more for their utility in dropping smoke screens and provide IR / white light illumination than for HE.

The majority of the Husky’s might retain the current open topped, manned “weapons station” with .50 cal M2 or 40mm H&K GMG, however some might be equipped with the full Selex Roadmaster suite with both mast mounted sensors and RWS. Even better, an Anti-tank version would have its RWS equipped with a Javelin launcher – hey I did say we could use some of the FRES Scout money to enhance the UOR Kit as required !

Some additional Husky’s for the Reserve Yeomanry Recce regiments would be a good idea. With the Whole Fleet Management concept, and the role of these regiments in supporting their aligned Regular Adaptable Forces regiment, perhaps enough to provide a single squadron’s worth of vehicles per regiment would be enough, with UK based troop and squadron level training using the LR WMIK’s ?

On a slight side note, the un-armoured Navistar MXT upon which the Husky TSV is based was one of 9 originally selected contenders for the Operational Utility Vehicle order before it was cancelled, and morphed in to the dormant requirement for a Multi-Role Vehicle (Protected).  With the various versions of the Husky already in service, plus the new Navistar MXT-VA APC variant, perhaps we should just bite the bullet, indulge in some standardization and just take the Husky on as MRV-P ? It does not offer the protection levels of the much more expensive Foxhound, but it doesn’t need to meet this requirement.  I am sure the APC version is at least offering the same levels of protection as the old Saxon did ?

 

Heavy Cavalry – the Challenger 2 Recce Variant

Oh yes, I went there…….

In one comment thread, our illustrious leader TD himself suggested if we want a “heavy” Cavalry Armoured Recce vehicle, why not go the whole way and use a Challenger, just as U.S. Army Cavalry regiments are equipped with M1A1.

While I understand there is a considerable difference in mass between a 30 plus tonne FRES Scout Ascod 2 and 60 tonne plus Chally 2, with all the Recce, Surveillance and Target Acquisition assets we at our finger tips outside of the Armoured Recce regiment, why not lever the upcoming the Chally upgrade programme, the fact that we have existing and spare vehicles in storage and save our selves a lot of money !

TD covered the Challenger 2 LEP in this article.  With the more powerful but smaller engine leaving space for perhaps a diesel genny APU, for quiet fuel efficient power generation for running the sensors and comms kit,  new optical sensors, the additional RWS (and thus optical / thermal sensor channel) of the Theatre Entry Standard kit etc,  a Chally 2 for Recce use would potentially have an excellent multi-channel optical sensor capability.  This could perhaps be further enhanced with other elements of the full Selex Road Marshal suite as TD described in this article.

Perhaps we would just need an armoured box on the turret roof into which the mast mounted sight could be retracted ?

The Heavy Cavalry Regiment does not need to all heavy though.  Although I am on record as stating CV(T) is too light and not well enough protected to fight for information, again we have spent cash on upgrading a whole bunch of these vehicles for operations in Afghanistan, so why not lever that investment and add a squadron of these vehicles to our Heavy Cav regiment ?  With 60 ‘brand new” Scimitar 2 light armoured recce vehicles, and an unknown (to me via Google) number of remanufactured Spartan APC, Sultan command vehicle, Samaritan ambulances and Samson recovery vehicles, all with new hulls offering enhanced protection, more powerful diesel engines and upgraded suspension; we would appear to have enough to add a 16 vehicle Scimitar 2 “Close Recce Squadron” plus enough of the other variants for Squadron and Regiment HQ’s, and even an STA troop with battlefield radar etc (as per the old Formation Recce Regiment).

Again if we have an amount of the FRES SV budget to spend, why not upgrade the remaining Stormer based ex-StarStreak and Shielder vehicles that are still in storage – extra space is always appreciated in command vehicles and ambulances.

 

Heavy, medium and light capabilities integrated into a Reaction Forces “Brigade Reconnaissance Force”

So to answer the undoubted criticism that the Chally 2 is just too heavy for the way we have traditionally conducted armoured recce ops, lets look at how it can fit into a range of capabilities available to the Brigade commander of a deployed brigade of the Reaction Forces.

Obviously you can’t strip all of the constituent units recce capabilities, as they still need their own limited capabilities for use at their more local level, on  the more constrained operational frontage of a particular battle group. However please don’t get to caught up in the details, this is just an example.  Also don’t forget that other UOR kit that applies but is not specifically depicted might include a Desert Hawk unit, and Apache and Watchkeeper, plus RA Warrior FST vehicles etc.

The other capability not depicted is that which would sit at Brigade HQ in the form of the Intelligence cell and the C3 capabilities required to pull together the outputs and disseminate the consolidated intelligence picture to combat units.

9342722862 640037c932 z Time to Cancel FRES SV?

 

 

Tracked Armoured Support Vehicles

We have 100 Warthog vehicles that apparently are not being integrated into the core vehicle fleet. As noted at the beginning of this article, part of the FRES SV programme is to deliver command vehicles, ambulances and larger ‘aid post’ vehicles, and other tracked armoured support vehicles to replace up to hundreds of old FV432 family vehicles. So again, keeping the Warthog, and potentially buying a few more seems to provide an alternative to various types in the FRES SV “Common Base Vehicle” family.

I understand that the Warthog would not be as well armoured or as well protected, but as previously noted, with a considerably smaller army, with a commitment to deploy a division at the most (based on best efforts) perhaps the Warrior upgrade programme will provide enough of the better protected support vehicles.

So the 100 Warthogs could certainly equip armoured ambulance units, and other CSS elements. If we wanted to make our Reaction Forces Armoured Brigades fully tracked, perhaps an additional buy of Warthog for the  3 Mechanised Battalions would allow the Mastiff to be passed down to the Adaptable Forces Protected Mobility Infantry battalions.

 

Summary and conclusions

In summary my modest proposal is to lever the UOR kit that we already own to enable the required Armoured Cavalry capabilities within the bigger set of ISTAR capabilities for the Army FF2020 order of battle.

I would suggest cancellation of FRES Scout and the FRES SV family, spending the budget elsewhere, including enhancements to the UOR equipment, including additional procurement. I really don’t see that the FF2020 orbat is big enough to warrant the FRES SV and it’s considerable expenditure anymore. The UOR kit, Chally 2 Recce Variant etc could keep us running well into the 2020’s and longer.

With funds diverted to the FRES UV requirement, with the tracked equipment in the Reaction Forces, perhaps we could dive into collaboration with the French who need to replace over 1000 VAB’s; or go with the RG35, but we don’t really need a heavy 8 x 8 IFV for this armoured utility role.

Looking further forward into the future, eventually we will need to replace Chally 2 just as our European NATO allies will need to replace a lot of Leopard 2’s – perhaps a common heavy chassis, suspension and drive train will provide for a front or rear mounted engine to provide an MBT, a heavy IFV and heavy APC (e.g. similar to the Namer), with Scout and other variants as required.

OK guys,  I will hand it over to the comment section now, so you can rip my modest proposals to bits.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:00
Festival international du livre militaire - Avec les cadets de Saumur

26/06/2013 C. Boisgelot - Armée de Terre

 

Juin 1940. Ils avaient à peine 20 ans, ces élèves aspirants de l’Ecole d’Application de cavalerie à Saumur, lorsqu’ils affrontèrent les unités aguerries ennemies. 550 jeunes galvanisés par le colonel Michon, ancien combattant de 14 et commandant l’Ecole : « L’école se battra et défendra son secteur. C’est une question de principe, d’honneur pour l’Ecole et ses traditions ».

 

Objectif ? Retarder la progression de l’invasion allemande le long de la Loire. Ils seront 1890 (dont ceux du Train et les tirailleurs algériens) contre 40 000 ! Un combat aux armes et aux moyens inégaux ! 21 d’entre eux tomberont au combat…

 

Leur courage, leur ténacité, leur sens aigu de l’engagement forcèrent l’admiration de leurs ennemis. Ils leur donnèrent le surnom de « Kadetten » d’où leur appellation depuis de « cadets ». Leur accordant la liberté, ils leur rendirent même les honneurs militaires.

 

Cet épisode méconnu est scénarisé avec précision et brio par l’historien militaire Patrick de Gmeline. Les illustrations sont réalisées avec autant de talent que de réalisme par le dessinateur Guillaume Berteloot. Un véritable succès pour ce moyen pédagogique et ludique puisque les Editions du Triomphe rééditent pour la 3efois cette bande dessinée !

 

Ces passionnés d’histoire militaire aiment transmettre, en un devoir de mémoire, les parts cachées dans l’ombre. C’est pourquoi ils participeront les 19 et 20 juillet 2013 prochains au festival international du livre militaire à Coëtquidan parmi les nouvelles promotions d’élèves-officiers qui recevront, durant la traditionnelle journée du Triomphe, leur nom de baptême. Pour les auteurs qui dédicaceront leur bande dessinée, c’est une manière de rendre hommage à cet acte de panache des cadets de Saumur de juin 1940 !

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

19/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2013, le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau, chef de corps du 1er régiment étranger de cavalerie (1e REC), a pris le commandement de la force interarmées Licorne. Il succède au colonel Vincent Giraud, chef de corps du 1er régiment de spahis (1e RS).

 

Le mandat 29 a été marqué par de nombreuses actions au profit des Forces républicaines de Côte d’ivoire (FRCI). Au total, une vingtaine de détachements d’instruction opérationnelle (DIO) et technique (DIT) a été dispensée au profit d’environ 1000 militaires des FRCI dans différents domaines : le combat,  la lutte contre les engins explosifs, le tir, les transmissions, la maintenance ou encore le soutien sanitaire. La force a également testé sa capacité opérationnelle lors d’un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) avec le Détachement d’intervention lagunaire (DIL), le 25 mai dernier

 

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Depuis le 12 janvier, la force Licorne soutien l’opération Serval au Mali. Parallèlement à ses propres missions, elle a fortement contribué à la formation des militaires ivoiriens constituant le bataillon logistique (BATLOG) de la MISMA et au désengagement de la force Serval. Du 4 au 29 mars, des DIO ont été menés au profit des militaires des FRCI qui composent le BATLOG. Du 2 au 7 avril 2013, la force Licorne a achevé leur entrainement lors de l’exercice d’envergure « Agbanian »  où plus de 200 militaires français et près de 230 soldats ivoiriens ont été déployés, sur le camp de Lomo Nord.

 

Durant le mandat 30, les militaires français ont également participé au désengagement de la force Serval. Ils ont contribué à l’accueil du personnel désengagé par voies aériennes militaires (VAM), à la conduite et au suivi d’une dizaine de convois routiers entre Bamako et Abidjan  et  à la remise en condition et l’expédition de matériels vers la France.

 

Lors de ce mandat, une dizaine d’opérations de présence de moyenne durée (OPMD) ont également été conduites sur le territoire ivoirien. Elles ont contribué au rayonnement de la force, particulièrement dans les régions frontalières du Ghana, du Burkina Faso et de la Guinée. Lors de ces missions, les militaires de la force Licorne ont poursuivi leurs actions d’aide aux populations avec la distribution de kits scolaires et sportifs.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau est accompagné d'un état-major tactique, d’un escadron de combat et d’un escadron de commandement et de logistique (1er REC), d’une compagnie de combat d’infanterie armée par le 21e régiment d’infanterie de marine, ainsi que de militaires issus de divers autres entités, principalement dans le domaine du soutien.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin est.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:50

7 juin 2013 belgiandefence

 

Les Journées des Troupes de Manœuvre se sont clôturées le mercredi 5 juin 2013 par la parade de fin de formation des futurs chefs de peloton et de section. Ils ont été félicités par les plus hautes autorités de la Composante Terre, réunies pour l'occasion au camp Bastin, à Arlon

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 20:55
1er RS : Passation de commandement au 1er escadron

04.06.2013 1er Régiment de Spahis

 

Le 1er escadron est aux mains du capitaine Yann MONSEGU depuis le 30 mai dernier. C’est au cours d’une cérémonie sur la place d’armes du quartier Baquet que le capitaine Maxime LAUDET a rendu avec beaucoup d’émotion son commandement après deux années passées à la tête du 1er, dont 4 mois dernièrement en mission à Djibouti. Son successeur connaît bien la maison puisqu’il a toujours servi au 1er escadron d’abord comme chef de peloton puis comme officier adjoint. « L’escadron est entre de bonnes mains » comme l’a souligné le capitaine LAUDET qui devait dans quelques jours rejoindre son nouveau poste à Paris.

 

Le reportage photo

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:45
Destination le Tchad pour le 3e Escadron du 1e Régiment de Spahis

Le capitaine Cyrille Clement. Le DL./ F.H

 

01/06/2013 ledauphine.com

 

Vendredi soir, les 101 militaires du 3 e escadron, du 1 er régiment de Spahis vont prendre la direction du Tchad.

 

Placés sous le commandement du capitaine Cyrille Clement, ils y assureront une mission de quatre mois.

 

« Nous serons force de protection des emprises et des intérêts français, des ressortissants français, et serons présents pour porter assistance aux forces armées tchadiennes. »

 

Un escadron prépositionné « en tant que force d’inter-région. Une mission qui nous permet également la possibilité d’un entraînement interarmes et interarmées, tout en étant en opération extérieure continue » dans un pays désertique, aux températures flirtant avec les 40° et en pleine saison des pluies !

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:55
photo H Laurent AdT EMA

photo H Laurent AdT EMA

21 Mai 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Un entretien avec le général Arnaud Sainte Claire-Deville, commandant l'Ecole de Cavalerie.

 

 

Le général Arnaud Sainte Claire-Deville commande les Ecoles militaires de Saumur, dont fait partie l’Ecole de Cavalerie. A ce titre, il est le « père » de cette Arme et nous poursuivons avec lui notre tour d’horizon de l’armée de terre. Le général Sainte Claire-Deville, 53 ans, a notamment commandé le 3ème régiment de hussards, une unité de la Brigade franco-allemande, et la 2ème Brigade blindée.

Mon général, on parle désormais de la Cavalerie et non plus de l’Arme Blindée Cavalerie (ABC). De quand date ce changement ?
Officiellement, on parle de la cavalerie blindée, mais de plus en plus on dit simplement cavalerie (qui couvre mieux la diversité de notre arme). L’Ecole que je commande à Saumur a changé de nom en 2009 : d’Ecole d’application de l’arme blindée cavalerie (EAABC), elle est devenue Ecole de cavalerie. Elle appartient au pôle de formation de Saumur, qui compte également le Centre d’études et d’enseignement du renseignement de l’armée de terre (CEERAT), le centre de défense NBC (CDNBC) et l’école d’état-major, qui était précédemment à Compiègne. Au total, 600 permanents pour 3500 stagiaires chaque année.
 
Que représente la cavalerie au sein de l’armée de terre ?
C’est l’une des trois armes de mêlée, avec l’infanterie et l’Alat. Nous sommes l’arme du combat embarqué : nous combattons à bord de nos véhicules, comme nous le faisions auparavant sur nos montures.
La cavalerie, c’est 7000 hommes, soit 10% des forces terrestres et 7% des effectifs totaux de l’armée de terre.
C’est, au total et avant les mesures qui découleront du nouveau Livre blanc, une force de 50 escadrons de combat : 16 escadrons de Leclerc, 21 escadrons de blindés à roues (AMX 10 RC et Sagaie), 7 escadrons d’aide à l’engagement, à vocation antichar (VBL Milan, VAB Hot, etc.) et 6 escadrons d’éclairage et d’investigation (EEI) sur VBL. Il y a onze régiments. 4 sur Leclerc : le 12ème cuirassiers (Olivet), le 501ème régiment de chars de combat (Mourmelon), le 4ème dragons (Carpiagne) et le 1er chasseurs (Verdun). Il y a 7 régiments roues-canon : le 4ème chasseurs (Gap), le 1er hussards para (Tarbes), le RICM (Poitiers), le 1er régiment d’infanterie de marine (Angoulême), le 1er Spahis (Valence), le 1er étranger de cavalerie (Orange) et le 3ème hussards (Metz). On trouve également 6 EEI rattachés directement à leurs brigades. Plusieurs autres unités appartiennent à la famille cavalerie. Deux régiments de renseignement : le 13ème RDP et le 2ème RH. Ainsi que le 2ème Dragons spécialisé dans la défense NBC, deux régiments axés sur la préparation opérationnelle des forces : le 1er Chasseurs d’Afrique, (Canjuers) et le Centac de Mailly (qui conserve les traditions du 5ème Dragons), enfin le centre sportif d’équitation militaire de Fontainebleau, héritier du 8ème Dragons.
En terme d’équipement, la Cavalerie aligne aujourd’hui 254 chars Leclerc, 256 AMX 10RC, 110 ERC Sagaie et 912 VBL.

La cavalerie est-elle une arme très sollicitée ?
Sur nos 50 escadrons, nous en avons actuellement 10 engagés : 7 en opex, 3 dans les forces prépositionnées (2 dans leur métier de cavalier et 1 en structure proterre). Soit 20% du total. Compte tenu des relèves, cela signifie qu’en un an 60% des escadrons sont engagés et sur deux ans, tous le sont !

Et au Mali, par exemple ?
Le ratio entre la cavalerie et l’infanterie est d’environ un pour deux. Nous avons deux escadrons d’AMX 10RC, un escadron d’aide à l’engagement (VAB et VBL) et un état-major tactique. Nos moyens nous permettent d’acquérir du renseignement tactique, de créer la surprise, de reprendre l’initiative face à des menaces inopinées en appliquant des feux précis et puissants, d’aller plus vite et plus loin. Le Mali se prête, par exemple, aux raids blindés. La cavalerie joue un rôle important dans le contrôle de zone, sur de vastes territoires, notamment grâce à nos systèmes embarqués de numérisation de l’espace de bataille.

Quel est l’avenir de vos matériels ?
Nous nous inscrivons dans le cadre du programme Scorpion. La première étape, c’est d’abord l’EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat), le blindé médian qui doit remplacer les AMX 10RC et les Sagaie et la rénovation des Leclerc pour le combat en zone urbaine, c’est aussi l’évolution des SIC et à la marge l’arrivée du VBMR (pour nos véhicules de commandement), successeur du VAB. La seconde étape sera le remplacement des VBL avec l’arrivée du VBAE, le véhicule blindé d’aide à l’engagement.

Quel est le calendrier pour le nouveau char, l’EBRC ?
L’AMX 10 RC est arrivé en 1983, il y a donc trente ans… S’il dure quarante ans, il faut donc penser à un renouvellement à partir du début des années 2020.

"La cavalerie, c'est cinquante escadrons très sollicités"

Lorsqu’on visite des régiments, on est frappé par le peu de blindés qui y sont. Qu’en est-il ?
C’est le résultat de notre politique d’emploi et de gestion du parc (PEGP), qui vise à rationaliser l’emploi de nos moyens et à faire des économies. Nos blindés sont répartis entre quatre parcs différents : le service permanent, dans les régiments, l’entrainement, dans les grands camps, l’alerte à Miramas, et le parc de gestion. Si l’on prend un régiment Leclerc, c’est sur le papier un RC60, c’est-à-dire un régiment de chars à 60 blindés. Mais sur place, on ne trouve que 18 Leclerc, dans le parc de service permanent. Compte tenu de la disponibilité technique opérationnelle, en permanence une douzaine est vraiment disponible pour l’entrainement de base, de niveau peloton. Lorsque le régiment entraine ses escadrons, il le fait dans les camps de Champagne ou de Provence en s’appuyant sur les chars du parc d’entraînement.

Recrutez-vous facilement ?
Oui, nous n’avons aucun problème de recrutement. Nous sommes l’arme qui sort le mieux au niveau des écoles d’officiers et de sous-officiers. L’esprit cavalier et les chars attirent toujours.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:42
Le guidon des British Columbia Dragoons(Photo: F.C.)

Le guidon des British Columbia Dragoons(Photo: F.C.)

20/04/2013 par Jacques N. Godbout  - 45eNord.ca

 

Le ministre de la Défense, Peter MacKay, a annoncé vendredi 19 avril, lors d’un discours au Cercle canadien de Toronto  que les anciennes appellations de cinq corps de l’Armée sont dorénavant rétablies.

 

L’annonce du rétablissement de l’ancienne appellation des corps de l’Armée canadienne est la prochaine étape de l’approche progressive qui a commencé en août 2011, lorsque l’ancien nom de l’Armée canadienne a été rétabli, souligne un communiqué de la Défense.

«Notre pays continue d’exiger beaucoup de nos soldats. Notre gouvernement s’est engagé à honorer leurs actions, leur patrimoine et leurs sacrifices», a déclaré le ministre Mackay, ajoutant «Le rétablissement de ces noms traditionnels est une mesure importante qui permet aux hommes et aux femmes en uniforme d’aujourd’hui de renouer avec la glorieuse histoire et les fières traditions dont ils sont les héritiers à titre de membres des Forces canadiennes.»

  • Corps blindé royal canadien

À l’origine l’Association canadienne de cavalerie, formée en 1910. Désigné Corps blindé royal canadien en 1945 par le roi Georges VI;

  • Corps du Génie royal canadien

Formé en 1903 sous l’appellation de Corps du Génie canadien. Désigné Génie royal canadien en 1904 et Corps du Génie royal canadien en 1936;

  • Corps royal canadien des transmissions

À l’origine le Canadian Signalling Corps (Militia), formée en 1903. Désigné Corps royal canadien des transmissions en 1921 par le roi Georges VI;

  • Corps d’infanterie royal canadien

Le Canadian Infantry Corps a été formé en 1942 et désigné Corps d’infanterie royal canadien en 1957 par le roi Georges VI;

  • Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens

Le Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens a été mis sur pied en 1944 en regroupant les différents éléments d’ingénieurs électriciens et mécaniciens du Corps du Génie royal canadien, le Corps de l’intendance royale canadienne et le Corps royal canadien des magasins militaires.

Le Groupe de la Police militaire de l’Armée canadienne a également été adopté par l’entité qui se nommait auparavant Groupe de la Police militaire de la Force terrestre.

Le qualificatif « royal » est un honneur qui a déjà été conféré à de nombreuses unités de l’Armée canadienne.

En outre, souligne un document du ministère de la Défense, en rétablissant ces anciennes désignations, «le gouvernement rétablit également une part importante et identifiable du patrimoine de l’Armée», ajoutant que «Le rétablissement de l’ancien nom des unités et des corps aura des répercussions positives à long terme sur la fierté associée à l’appartenance des soldats à cette organisation, et, par le fait même, sur leur efficacité opérationnelle.».

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/temoignage-3e-rh-s-entrainer-a-tirer/2221747-1-fre-FR/temoignage-3e-rh-s-entrainer-a-tirer.jpg

 

 

 

13/03/2013  ASP AC Marel - Armée de Terre

 

Sur le camp de Canjuers, le 2e escadron du 3erégiment de hussard (3e RH) a évalué ses aptitudes au tir lors de parcours de reconnaissance. De jour comme de nuit, les pelotons se sont entraînés ce lundi 23 avril, pour entretenir leurs capacités opérationnelles.

 

 

« Engagé en octobre 2011, j’ai effectué mon stage de formation de tireur sur AMX 10 RC pendant trois semaines à Canjuers, confie le jeune 2e classe Alexis Ledeur. Aujourd’hui, .je tire pour la première fois au sein d’un peloton constitué. Malgré le peu d’expérience, mon chef d’engin a confiance en moi. Grâce à lui, j’ai suffisamment d’autonomie pour m’améliorer rapidement. » Les pelotons équipés de trois AMX 10 RC et d’une escouade de trois véhicules blindés légers (VBL) s’exercent ce matin là sur le pas de tir de Lagne. L’équipage de chaque blindé se compose d’un pilote, d’un chargeur, du tireur et de son chef d’engin. Sur le parcours, 33 cibles. Les engins sont tous équipés de 11 obus, rechargés à chaque passage. Pour faire un sans faute, il faut détecter toutes les cibles et faire but au premier coup.

Prioriser la menace

« Pour tous les tireurs, le chef de peloton a un rôle primordial de coordinateur. Il synthétise le compte-rendu de ses deux autres chef d’engin, décide de la stratégie à adopter et répartit les cibles et les secteurs », insiste l’adjudant Mathieu Dumay, chef du premier peloton. Ses hommes sont prêts à s’élancer. Le scénario auquel ils se confrontent est à dominante offensive. Arrivé au premier poste d’observation, chaque tandem pilote/chef d’engin se voit attribuer sa zone de surveillance. Prenant l’aspect d’un fantassin ou char ennemi, plusieurs types de cibles basculantes se retrouvent sur le parcours. Celles dotées d’un figuratif rouge sont à traiter en moins de 25 secondes. Le danger est imminent car elles représentent un ennemi attaquant. Au contraire, celles munies d’un figuratif noir sont postées. Elles ne présentent pas de danger immédiat et se rabaissent au bout de 45 secondes. Le tireur doit prioriser la menace afin de détruire l’ensemble des cibles. Selon les scénarios, elles se lèvent simultanément, testant la réactivité et les réflexes du tireur. « Il s’agit de mon quatrième entraînement à Canjuers »,explique le brigadier Francesco Dattoli, tireur sur AMX 10 RC. « Ici, les parcours sont très réalistes. Les objectifs sont difficiles à déceler. Ils sont vraiment camouflés. Ma concentration doit rester optimale pour les trouver et d’autant plus pour les détruire. »

 

Au cours d’un exercice dynamique comme celui-ci, le tireur réalise une partie de son travail d'acquisition et de préparation du tir (mesure de la distance) en autonomie. C'est le chef d'engin qui autorise ensuite le tir. « Si la cible est éloignée, le réflexe est de la télémétrer. Une fois les paramètres ajustés et le canon pointé, je déclenche le départ de l’obus. » Pour un tireur expérimenté, comme le brigadier, cette phase ne dure pas plus de 10 secondes. Le chef d’engin vérifie la destruction de l’objectif et continue la surveillance. Il peut rallierle canon de l’AMX sur une cible qu’il est le premier à voir.

 

Vision thermique

« Il existe deux difficultés majeures au tir de nuit : la détection et la visée », expose le lieutenant Julien Marceaux, chef de peloton au 2e escadron. Pour l’exercice de nuit, les AMX 10 RC sont alignés sur le pas de tir des Amendiers. Neuf cibles chauffées pour être détectables à la caméra thermique se lèveront simultanément ou successivement jusqu’à une distance maximum de 1 400 mètres. Les tireurs devront les détruire en moins de 45 secondes. Ce soir là, la pluie et le brouillard sont au rendez-vous. Malgré les mauvaises conditions, les équipages sont prêts. Dans la tour de contrôle, des écrans retransmettent les images thermiques de la zone. Les cibles sont difficiles à détecter. Pour une phase statique comme celle-ci, les tirs se font sur ordre du chef de peloton. « Le télémétrage ne fonctionne pas toujours à cause des gouttes de pluie et j’ai dû paramétrer manuellement la plupart des tirs, explique le brigadier Dattoli. Pour viser, je dois rapprocher quatre réticulesafin de cerner la cible. Je détermine ainsi sa distance et je peux enfin tirer. »

 

À l’issue de la journée, les résultats sont donnés. L’escadron au complet passe le niveau requis pour être opérationnel. « La finalité de cette journée est d’évaluer l’opérabilité de l’escadron. Après six mois passés au Kosovo sans les engins, le niveau d'ensemble reste bon, même s'il y a encore du travail dans le cadre de notre projection à Djibouti en mars 2013 », conclut le capitaine Paul Janin, commandant de l’unité présente.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 16:55
Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani

Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani

 

23/09/2012 Armée de Terre

 

La bataille de Sidi-Brahim s'est déroulée du 23 au 26 septembre 1845 entre les troupes françaises et . Elle dura 3 jours et 3 nuits.

 

Les Français, commandés par le lieutenant-Colonel Montagnac, avaient engagé à la légère le 8e bataillon de chasseurs à pied et le deuxième escadron du 2e régiment de hussards contre les troupes de Abd El-Kader.

 

Imprévue, la rencontre tourna mal pour les troupes françaises. Après un premier combat, elles furent réduites de 450 à 82 chasseurs et hussards face à 10.000 combattants de l’émir. Acculés, les chasseurs de la compagnie de carabiniers se réfugièrent dans un marabout d'où ils repoussèrent tous les assauts.

 

Après plusieurs jours de siège, les hommes, sans eau, sans vivres, à court de munitions, en furent réduits à couper leurs balles en morceaux pour continuer à tirer.

 

L'émir Abd El Kader fit couper la tête du capitaine Dutertre, fait prisonnier et amené devant le marabout pour exiger la reddition des chasseurs. Malgré tout, Dutertre, avait eu le temps d'exhorter les survivants à se battre jusqu'à la mort. Lorsque l'émir demanda au clairon français, Guillaume Rolland, de sonner la retraite, celui-ci n'en fit rien et sonna la charge. Lors d'une de ces demandes de reddition, un chasseur répondit « merde » à l'émir. Les survivants, n'ayant plus de munitions, chargèrent à la baïonnette. Ils percèrent les lignes ennemies et, sur les 80 survivants, 16 purent rejoindre les lignes françaises (5 moururent quelques jours plus tard). Seuls 11 chasseurs sortirent vivants de la bataille. Le caïd de Nedroma, Nekkach, recueillit une partie au moins des survivants et refusa d'ouvrir les portes de sa ville aux troupes de l’émir.

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