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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:56
A400M : expérimentation en facteur humain (Vidéo)

 

16/10/2014 Sources : CEAM

 

Fatigue, vigilance, charge de travail… Les équipages de l’A400M Atlas ont été mis à contribution par les équipes du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et l’institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) pour mener une expertise terrain avant, pendant et après des vols de longue durée.

 

Depuis son arrivée dans les forces, l’A400M Atlas n’a cessé d’être l’objet d’expérimentations pour valider les différentes étapes de sa mise en service opérationnel. Aujourd’hui, c’est sur le domaine du facteur humain que les équipes du CEAM se penchent. Le département de médecine aéronautique opérationnelle  (DMAO) et l’IRBA ont intégré, en moins de trois semaines, un protocole scientifique de tests à une mission d’expérimentation, conduite par l’équipe de marque avions de transport tactique (EMATT) et élaborée sur une série de vols internationaux et transméridiens. L'Atlas a d'ailleurs effectué une escale sur le terrain bolivien de La Paz, situé à 4061m d’altitude.

 

Mesure de bruit suivant les postes de travail, installation de capteurs de température et de pression dans la soute, prélèvement d’air pour analyse de la pollution éventuelle, mais aussi mesure de la fatigue et du niveau de vigilance de l’équipage… Tout est passé au crible par les équipes expertes. Des mesures ont même débuté une semaine avant le vol et continueront la semaine suivant le retour des équipages.

 

Cette étude minutieuse vise à fournir des éléments d’objectivation scientifique rigoureux nécessaires pour l’emploi optimisé de toutes les capacités de l’A400M.

 

Les résultats permettront notamment de repousser les temps d’activité et de vol, tout en garantissant la sécurité aérienne.

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 13:50
Un Rafale pendant l'exercice "Mace" en Slovaquie

Un Rafale pendant l'exercice "Mace" en Slovaquie

 

26/09/2014 Sources : CEAM

 

Du mercredi 24 au mardi 30 septembre 2014, des aviateurs de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan participent à la campagne d’expérimentation « Mace XVI », en Slovaquie.

 

Ces spécialistes proviennent de l’escadron de chasse et d’expérimentation (ECE) 5/330 « Côte d’Argent » et de l’escadron de programmation et d’instruction de guerre électronique (EPIGE) 7/330.

 

Un laboratoire grandeur nature

 

Organisée par l’OTAN, « Mace » est une campagne de guerre électronique centrée sur le spectre électromagnétique. Grâce à la mise en place d’un « laboratoire » aérien, cet événement permet d’améliorer l’autoprotection des aéronefs de l’Alliance, ainsi que les techniques offensives face à une défense sol-air ennemie. Après l’analyse de la menace et des résultats en vol, tous les acteurs profitent de recommandations, diffusées par l’OTAN, sur les mécanismes d’évitement des conduites de tir.

 

« Humble together »

 

À cette occasion, l’ECE retrouve le 1st Fighter Squadron de l’armée de l’air slovaque, membre comme le « Côte d’Argent » de la Nato Tiger Association. Les aviateurs français sont également amenés à évoluer aux côtés de l’US Navy, de l’armée de l’air espagnole et de l’armée de l’air suédoise. Ensemble, les chasseurs font face à des systèmes de défense sol-air SA-10 B Grumble, SA-6 Gainful et SA-18 Grouse de fabrication russe.

 

Un enjeu stratégique

 

Au-delà des expérimentations, « Mace XVI » permet à l’armée de l’air d’entretenir sa capacité à pénétrer en premier dans un environnement aérien non-permissif, au-dessus d’un théâtre d’opérations fortement défendu. L’apport technico-opérationnel du centre d’expériences aériennes militaire (CEAM) participe à l’élaboration des dernières tactiques employées par les forces. Deux types de fiche de vol servent de base de travail aux expérimentateurs. Les premières concernent les vols de calibration, servant de référence aux analystes. Elles ont été élaborées par les spécialistes de l’EPIGE, en fonction des caractéristiques des systèmes français. Les secondes concernent l’expérimentation et la validation de tactiques nouvelles ou affinées.

 

L’environnement réaliste de cette campagne convient particulièrement à la mise au point opérationnelle, par les équipes du CEAM, des matériels et équipements dont sont dotées les forces.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:50
Pictures: J. Fechter (Armee de l'air) / Thomas Paudeleux (Air Base Cazaux)

Pictures: J. Fechter (Armee de l'air) / Thomas Paudeleux (Air Base Cazaux)

 

26 June Norbert Thomas- News & Press updates / EATC

 

On 21 June 2014 EATC planned, tasked and controlled its first A400M operation (OPCON).

The asset, which is still under the authority of the French Air Force Military Experimentation and Trials Command (CEAM/ Centre d’Expériences Aériennes Militaires) and being run by the MEST (Multinational Entry into Service Team) picked up VIPs in Villacoublay and brought them to Cazaux Air Force Base – yet indeed a symbolic first mission aside the celebrations of the 80th anniversary of the French Air Force. Only few hours later the aircraft took part at a rehearsal for the upcoming French National Holiday – again on EATC OPCON.

 

Only a testing phase - but a special one

 

Missions with the Atlas on EATC OPCON will be assigned on a case by case basis.

Both French Atlas aircraft are currently and still in their trial at the French MEST – a testing facility for the French forces near Orleans: As part of their testing procedures the MEST is in part depending on “normal” air transport operations. But since the mass of the French national air transport operations and assets are being conducted under EATC OPCON, it was quite consequent to ask EATC for adequate missions.

Also for the EATC this is not a routine, but a sort of trial period - definitely not a conventional military service yet: For both facilities a win-win situation arose, because the EATC in return can already plan well ahead of schedule with a new aircraft type, creating and carrying out corresponding missions to train its personell and improve its own system.

 

Find more about EATC in A400M matters.

First A400M mission under operational control
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:55
L’A400M « Ville d’Orléans » obtient son certificat de navigabilité

 

24/02/2014 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Mardi 18 février 2014, sur la base aérienne 123 d’Orléans, le général Hervé Rameau, directeur de la sécurité aéronautique d’État (DSAÉ), a remis au lieutenant-colonel Paul Creuset, commandant la Multinational Entry into Service Team (MEST), rattachée au centre d’expériences aériennes militaires (CEAM), le certificat de navigabilité du premier A400M mis en service au sein de l’armée de l’air, le MSN07 « Ville d’Orléans ».

 

Le certificat de navigabilité est un prérequis indispensable pour exploiter un aéronef étatique conformément aux exigences de la sécurité aéronautique. Ce document démontre la conformité de l’appareil avec un référentiel défini à partir du certificat de type et des modifications approuvées. Il signifie que la configuration et le suivi technique de cet appareil sont conformes. Il permet ainsi d’attester de son aptitude à préserver la sécurité des personnes à bord et des zones survolées, ainsi que la pérennité du matériel.

 

La certification passe par une revue approfondie de la documentation technique, suivie d’un examen physique de l’aéronef, tous deux réalisés par du personnel relevant de la DSAÉ.

L’A400M « Ville d’Orléans » obtient son certificat de navigabilité
L’A400M « Ville d’Orléans » obtient son certificat de navigabilité
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 11:55
Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais

12/12/2013 Capitaine Dominique Di Nardo (CEAM)

 

Du 2 au 6 décembre 2013, une dizaine de chuteurs opérationnels, largués à 18 000 pieds d’altitude (environ 6 400 mètres), ont effectué des infiltrations sous voile sous oxygène au-dessus du champ de tir de Captieux.

 

Après trois semaines de préparation, la campagne SOTGH (saut à ouverture commandée à très grande hauteur) s’est déroulée à partir de la plateforme aéronautique de la base aérienne (BA) 118 de Mont-de-Marsan, jusqu’à la zone de mise à terre du site de Captieux. Cette campagne a été préparée et conduite conjointement par l’escadron de transport 2/64  « Anjou » et l’escadron de survie opérationnelle des parachutistes d’essai (ESOPE) du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM). À cette occasion, de nombreux moyens interarmées ont été mis en œuvre.

En premier lieu, cet entraînement vise à former, entraîner et qualifier les équipages de la brigade aérienne d’appui et de projection ainsi que les équipes de largage de l’ESOPE, du 1er régiment du train parachutiste, de l’école des troupes aéroportées (ETAP) et du 3èmerégiment du matériel aux techniques de SOTGH. De plus, hormis les sauts d’entretien, cette campagne a permis la reconduction de qualifications déjà acquises par le personnel de l’ESOPE, de l’ETAP, de la MEST (Multinational Entry into Service Team) A400M, du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale et de la direction générale de l’armement/essais en vol.

 

Le second objectif est de disposer, au mieux et dans les plus brefs délais, du personnel qualifié, du matériel adéquat et des différents soutiens techniques, médicaux et opérationnels indispensables lors de telles missions. Pour ce faire, de nombreux acteurs se sont volontiers prêtés à ce test grandeur nature. Tous les besoins en équipements des parachutistes et du personnel responsable des actions en soute ont été satisfaits grâce à la réactivité et la coordination d’unités de l’armée de l’air et de l’armée de terre. Cette mission d’entraînement a notamment permis de réaliser d’importantes expérimentations liées aux équipements de protection et de survie des chuteurs opérationnels (parachutes, gaines et moyens de navigation). Par ailleurs, un Puma de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » de la BA 120 de Cazaux était également prêt à intervenir en cas d’évacuation sanitaire d’un éventuel blessé.

Malgré une météo capricieuse, plus d’une quarantaine de participants auront contribué à faire de cette campagne une preuve supplémentaire de l’interopérabilité prégnante sur les théâtres d’opérations. « Notre objectif pour l’année prochaine est de réaliser ce type de campagne deux fois par an au niveau de l’ESOPE », déclare le lieutenant-colonel Arnaud Chartier, commandant de l’ESOPE, qui donne d’ores et déjà rendez-vous en 2014 pour une nouvelle campagne SOTGH dans le ciel landais.

 
Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais

Trois questions au lieutenant-colonel Arnaud Chartier, commandant de l’ESOPE 02.330

Comment s’est organisée la campagne SOTGH ?

Cette campagne s’est montée rapidement, en seulement trois semaines. Tout d’abord, l’escadron de transport 2/64 « Anjou », implanté à Évreux, a fourni l’aéronef et les membres d’équipage. Dès le départ, le CEAM s’est coordonné avec le 2/64 pour la préparation et la conduite de la campagne SOTGH. De plus, il nous a fallu effectuer quelques manœuvres logistiques pour acheminer le matériel. Sur la BA 118 de Mont-de-Marsan se trouvait déjà le matériel permettant le soutien en oxygène. Quant aux besoins en équipements de la soute et des parachutistes, le matériel a été fourni et livré par container par le 3ème régiment du matériel de Montauban. Enfin, le centre air de saut en vol, le commando parachutiste n°30, la section technique de l’armée de terre et la direction générale de l’armement nous ont  prêté du matériel spécifique propre aux campagnes SOTGH : boîtiers de navigation, équipements radio, altimètres, jumelles de vision nocturne, répéteur GPS…

Combien de personnes ont été sollicités pendant la campagne ?

Outre les neuf chuteurs opérationnels, une quarantaine de personnes ont assuré le soutien de la campagne au quotidien. L’ensemble des participants a mis la main à la patte en fournissant le matériel, les équipages,  les parachutistes… Et tout le monde y a trouvé un intérêt opérationnel. Parmi eux le personnel médical du département de médecine aéronautique 12.330 qui observait en situation réelle le comportement des parachutistes sous oxygène, un équipage en alerte de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » ou encore des experts du centre interarmées de soutien météo-océanographique des forces pour les sondages vent.

Ce type de campagne va-t-il être renouvelé en 2014 ?

Notre objectif est de réaliser ce type de campagne deux fois par an, dès 2014, au niveau de l’ESOPE. Nous pourrons ainsi bénéficier des  infrastructures de Captieux et de la plateforme de la BA 118, réaliser la formation et le maintien en condition opérationnelle de nos équipes et mener des expérimentations liées aux équipements des chuteurs opérationnels (casques, parachutes, gaines, moyen de navigation, etc.).

Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landaisCampagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais
Campagne de saut à très grande hauteur dans le ciel landais
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:55
Présentation des nouveaux outils des opérations aériennes au CEAM

 

06/11/2013 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Le 23 octobre 2013, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a organisé, sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan, une présentation des nouveaux outils de planification, programmation, commandement et conduite (P2C2) et de la Liaison 16 (L16) au profit de hautes autorités.

 

« Du décideur au tireur : le C2 et la L16 au cœur des opérations modernes, un enjeu fort pour les forces dans un contexte international exigeant ». Voici le thème de la journée de partage et d’échange qui a réuni de multiples acteurs de la Défense. À la demande du bureau expertise organique – programmes de l’état-major de l’armée de l’air, ce séminaire a en effet rassemblé des représentants de l’état-major des armées, du contrôle général des armées, de l’armée de terre, de la marine nationale, de l’armée de l’air et de la direction générale de l’armement. Étaient également présents le centre interarmées de concepts, de doctrines et d’expérimentations, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes, le commandement des forces aériennes et du soutien des forces aériennes, la section technique de l’armée de terre et le maître d’œuvre du système SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales).

 

Dès le début de la journée, tous les systèmes de la composante déployable du SCCOA et d’outils connectés d’aide à la décision étaient présentés, comme Alliance qui participe à l’Air Land Integration (ALI – intégration air-sol). Dans le cadre de la préparation de l’avenir, un premier bilan de l’évaluation de l’outil de gestion des liaisons de données tactiques CRC Système Interface, développé par la NATO Communications and Informations Agency a clôturé cette présentation.

 

L’après-midi, les participants se sont rendus au centre de définition, d’expérimentation et de validation du SCCOA. Ils ont alors assisté au déroulement d’un scénario au cours duquel les missions des avions de chasse ont été réorientées sur une interception d’un appareil hostile et sur une demande d’appui aérien. Cette mise en situation opérationnelle réelle des différents systèmes a permis de montrer les capacités de commandement et de conduite des opérations aériennes aux autorités présentes. Durant cette démonstration, tous les ordres (changement de missions, désignation, etc.)  et comptes-rendus ont été établis à l’aide des capacités L16 des différents vecteurs. D’ailleurs, ces systèmes de C2 ont déjà été déployés lors d’opérations extérieures.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:55
Les E-3F d'Avord ont passé les 50 000 heures de vol

Les E-3F d'Avord ont passé les 50 000 heures de vol

09/07/2013 Armée de l'air

 

Le 26 juin 2013, le passage des 50 000 heures de vol des avions E-3F, connus sous le nom d’Awacs, a été célébré sur la base aérienne 702 d’Avord, en présence du général Lafond, commandant la brigade aérienne du contrôle et de l’espace (BACE). 

 

Pour cet événement, une cérémonie était organisée avec le 36e escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA), l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) et l’équipe de marque du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM). Un Awacs a d’ailleurs été repeint, arborant fièrement sur le tarmac le chiffre symbolique de ses engagements.

 

Un maillon tactique central

 

Véritable trait d’union entre le décideur politique ou militaire et les moyens tactiques des trois armées employés sur les théâtres d’opérations, l’E-3F est un maillon essentiel de la Défense nationale. Il permet aux plus hautes autorités de l’État de disposer d’une lecture souveraine de l’évolution du contexte stratégique mondial et d’une anticipation indispensable sur l’échiquier international. L’E-3F est également un bel exemple d’interopérabilité. Toutes ses capacités s’expriment aussi bien dans les opérations interarmées nationales, internationales que dans des opérations interministérielles telles que la lutte contre le narcotrafic, le terrorisme, ou pour des besoins de coordination des moyens de secours en intervention suite à une catastrophe naturelle.

 

Programme de rénovation

 

Ces 50 000 heures marquent l’entrée de l’Awacs dans son programme de rénovation à mi- vie « MidLife-Upgrade ». L’armée de l’air disposera, très prochainement, d’un outil parfaitement adapté aux exigences des opérations modernes. Le premier avion sortira des ateliers d’Air France Industrie, au Bourget, en début d’année 2014 et le quatrième en 2016. Pour cette amélioration, la France a choisi le système américain « block 40-45 ». Les E-3F resteront ainsi parfaitement interopérables avec leurs alliés.

 

Opérationnels depuis 21 ans

 

Implantés sur la base d’Avord depuis leur arrivée en France, le 17 décembre 1990, les quatre Awacs de l’armée de l’air sont déclarés opérationnels en juin 1992. La flotte d’E-3F et le personnel les mettant en œuvre vont dès lors participer à toutes les opérations contribuant à la réussite des engagements militaires de notre histoire moderne. Ainsi, dès le mois d’août 1992, les Awacs sont engagés dans les opérations menées en ex-Yougoslavie sous l’égide de l’organisation des Nations Unies.

 

Les 50 000 heures marquent l’entrée de l’Awacs dans son programme de rénovation à mi- vie « MidLife-Upgrade »

Les 50 000 heures marquent l’entrée de l’Awacs dans son programme de rénovation à mi- vie « MidLife-Upgrade »

Quelques chiffres significatifs

 

Les premiers vols opérationnels d’E3-F sont réalisés au-dessus de la Bosnie en 1992. Aujourd’hui, ils totalisent 13 000 heures de vol en opérations :

 

2400 heures, au Kosovo, entre 1998 et 2003,

22500 heures, en Libye, opération Harmattan, en 2011

600 heures, au Mali, opération Serval, durant le premier semestre 2013.

 

De l’opération Serval, en passant par Salamandre, Trident ou encore Harmattan, l’Awacs n’a cessé de confirmer son rôle primordial dans la chaîne de commandement et de contrôle des opérations aériennes ces vingt dernières années.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:55
Cérémonie des 80 ans du centre d'expériences aériennes militaires (CEAM)

Cérémonie des 80 ans du centre d'expériences aériennes militaires (CEAM)

05/06/2013  Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Lundi 3 juin 2013, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a fêté dignement ses 80 ans sur la base aérienne 118 de Mont-Marsan. Présidé par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), cet événement a notamment été marqué par la présence d’un A400M.

 

Cérémonie d’ouverture

 

Sous un soleil radieux, une cérémonie militaire a ouvert les festivités en présence de nombreuses autorités civiles et militaires. Sur le tarmac, face aux tribunes, un dispositif comprenant le drapeau et les équipes de marque du CEAM ainsi qu’une délégation de la Multi Entry Service Team d’Orléans (unité qui recevra très prochainement le premier A400M estampillé « armée de l’air » ) ont fait honneur à l’unité montoise. Après la revue des troupes et une remise de décorations, le général Denis Mercier, CEMAA, a procédé à la lecture de l’ordre du jour. Il a naturellement rappelé les moments forts du CEAM, de sa création en 1933, à Reims, jusqu’à nos jours, en passant par son implantation définitive en 1945 à Mont-de-Marsan. « Vous pouvez être fiers de vos aînés qui depuis 80 ans ont toujours su faire preuve d’une grande ténacité et d’un très haut niveau d’expertise tant dans la conduite des expérimentations que dans la participation directe aux opérations », a t-il souligné.

Revue des troupes par le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air

Revue des troupes par le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air

80 ans de technologies

 

Le CEAM a pour principale mission de définir les règles d’emplois des matériels de l’armée de l’air avant leurs livraisons aux unités. Ses premiers travaux  ont alors concerné des avions hérités de la Seconde Guerre mondiale avant de s’atteler aux premiers aéronefs nationaux tels que le Noratlas ou encore l’Ouragan. «S’enchaînent alors de nombreux modèles d’avions toujours plus performants», a expliqué le CEMAA. Pour n’en citer que quelques uns : le Vautour, le Mirage VI, le Transall, ou encore le Jaguar. Mais le CEAM, c’est aussi les expérimentations sur Mirage F1 et Mirage 2000, sans oublier la mise en service opérationnel du Rafale, des armements embarqués, des drones et du développement de l’A400M. «Le CEAM est de tous ces programmes tout en s’impliquant dans l’intégration des armements sur les aéronefs», a mis en évidence le général Mercier.

Défilé aérien en clôture de la cérémonie des 80 ans du CEAM

Défilé aérien en clôture de la cérémonie des 80 ans du CEAM

Des expositions statique et dynamique, preuves du savoir-faire du CEAM

 

Et pour prolonger cet anniversaire, le CEAM a offert au public venu en masse, une exposition statique mettant à l’honneur un large éventail des matériels sur lesquels travaille l’unité. Parmi les aéronefs exposés, un Rafale, un Mirage F1CR, un Mirage 2000, un Caracal, un C160 Transall du «Poitou» et pour la première fois, un A400M déployé depuis Toulouse. Pendant plus de deux heures, les équipes de marques et le général Joël Rode, commandant le CEAM, ont présenté au public les équipements (armements, technologies, équipements) utilisés dans les dernières opérations telles que Serval, au Mali. Puis, une mission de Personnel Recovery (récupération de personnel) a été présentée de manière dynamique afin d’illustrer l’ensemble des systèmes testés et conçus par le CEAM pour une telle opération. Cette journée a également été marquée par le passage au-dessus de la base de Mont-de-Marsan, de l’A400M, futur transporteur de l’armée de l’air.

L'A400M survole la base aérienne de Mont-de-Marsan

L'A400M survole la base aérienne de Mont-de-Marsan

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