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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 20:20
En visite officielle aux Etats-Unis, le CEMA conforte le niveau remarquable de notre relation militaire bilatérale.

 

29/04/2014 Sources : EMA

 

Le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu en visite officielle aux Etats-Unis du 22 au 25 avril. Il s’agit du second déplacement outre-Atlantique du général de Villiers depuis sa prise de fonction le 15 février dernier, ce qui témoigne de l’importance que le CEMA accorde à la qualité de la relation franco-américaine.

 

Cette visite s’est articulée autour d’entretiens qui ont permis au CEMA de prolonger la dynamique de notre coopération militaire bilatérale, tout en développant des relations personnelles avec les responsables américains de la sécurité nationale, ainsi que les grands commandeurs.

 

A la Maison Blanche, le général de Villiers a rencontré M. Tony Blinken, numéro deux du Conseil National de Sécurité (NSC), ainsi que Mme Lisa Monaco, conseillère du président Obama en matière de contreterrorisme. Il s’est également entretenu au Pentagone avec son homologue, le général Martin Dempsey.

 

Cette visite s’est poursuivie par un déplacement au sein des grands commandements américains en lien permanent avec les armées françaises.

 

Le CEMA a tout d’abord rencontré l’amiral Mark Fox, adjoint du Central Command, ainsi que l’amiral William H. McRaven, commandant le Special Operations Command. Ces deux rencontres ont permis de mesurer la densité de notre coopération militaire bilatérale, réalité qui découle de l’intensité et de la qualité de nos engagements opérationnels. En la matière, il est clairement apparu que les armées françaises disposent d’un très fort crédit aux yeux de notre allié américain.

 

Les entretiens ont principalement porté sur la coopération opérationnelle en Afrique, où la France et les Etats-Unis contribuent directement à la lutte contre les groupes armés terroristes qui menacent la sécurité de nos Etats. La  question des soutiens américains et de leurs futurs développements  ont été très directement abordés.

 

L’engagement militaire français dans le contexte de crise ukrainienne a également été salué. Depuis le 1er avril, la France participe en effet à la surveillance aérienne des espaces alliés à l’Est de l’Europe, avec des vols d’avions radar AWACS. De plus, quatre chasseurs Rafale ont été déployés en Pologne le 28 avril, en vue de s’entraîner aux côtés des Polonais à la NATO Air Policing et, sur demande de l’OTAN, de contribuer à la mission de  police du ciel au profit des Pays Baltes.

 

Les échanges sur la Syrie ont enfin confirmé les larges convergences de vue dans les analyses françaises et américaines, notamment sur le déroulement du processus de neutralisation des armes chimiques, ainsi que sur les risques de débordement régional de cette crise. La problématique des flux de combattants étrangers impliqués dans les combats en Syrie a également été évoquée.

 

Au-delà de la coopération opérationnelle, le général de Villiers a rencontré l’amiral Cecil D. Haney, chef du Strategic Command, en charge des dossiers de dissuasion nucléaire, de la cyberdéfense, de la défense anti-missile, de l’espace et du renseignement stratégique. Lors de cet entretien, différents aspects de notre coopération militaire ont été abordés, notamment dans des domaines clés que constituent la cyber-défense, la défense anti-missile balistique ou encore les échanges de données sur la surveillance de l’espace.

 

Dans le sillage de cette visite officielle, le général de Villiers rencontrera à nouveau son homologue américain lors du prochain comité militaire de l’OTAN, le 21 mai 2014 à Bruxelles.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 05:45
Mali: le CEMA auprès des militaires de la force Serval

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Les 9 et 10 avril 2014, à l’issue de sa participation à la réunion des chefs d’état-major du « G5 Sahel » à Niamey, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu auprès des soldats français de l’opération Serval stationnés au Niger et au Mali.

 

Le général de Villiers s’est rendu au contact des militaires français de l’opération Serval, engagés dans la lutte contre les groupes armés terroristes (GAT). Accompagné du général de division Foucault, il a successivement rendu visite au détachement air stationné sur la base aérienne 101 de Niamey, puis aux militaires du GTIA Vercors stationnés sur la plateforme opérationnelle Désert de Gao au Mali, et enfin au détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) stationné à Assango (Mali).

 

A chaque étape, le CEMA a présenté l’évolution du dispositif de l’opération Serval dans la bande sahélo-saharienne.

 

Il a tout d’abord rappelé que le succès de l’opération Serval, « salué par tous les alliés de la France », a permis, face à une situation d’urgence, de mettre fin à l’organisation industrielle des groupes terroristes au Mali. Les autorités maliennes ont ainsi pu reprendre le contrôle sécuritaire et administratif de leur territoire. En ce sens, la bataille a été gagnée.

 

Il a ensuite souligné que la menace terroriste régionale n’a cependant pas disparu dans l’ensemble de la région. Elle conserve en effet un caractère transfrontalier, essentiellement lié à la nature désertique de la zone d’action sahélienne. Le CEMA a donc présenté aux soldats de l’opération Serval l’intention de la France qui, en accord avec les Etats africains de la région, a décidé de s’engager dans une approche régionale de la lutte contre les GAT.

 

Les moyens français déployés dans la zone seront ainsi engagés à partir du Mali, du Niger et du Tchad. Fin 2014, les forces françaises dans la région représenteront un volume de près de 3000 hommes. Elles seront commandées depuis N’Djamena par un commandant unique.

 

Enfin, le général de Villiers a rappelé qu’il tire toute sa fierté et son honneur d’être sur le terrain à la tête d’une armée combattante, professionnelle, aguerrie et sachant s’adapter en toutes circonstances, malgré la difficulté des combats, la chaleur épuisante et les conditions de vie très rustiques.

Mali: le CEMA auprès des militaires de la force ServalMali: le CEMA auprès des militaires de la force Serval
Mali: le CEMA auprès des militaires de la force Serval
Mali: le CEMA auprès des militaires de la force ServalMali: le CEMA auprès des militaires de la force ServalMali: le CEMA auprès des militaires de la force Serval
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:45
BSS : participation du CEMA au « G5 du Sahel »

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Le 09 avril 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu à Niamey afin de participer à la réunion du « G5 du Sahel », cadre institutionnel qui regroupe les cinq chefs d’états-majors de la bande sahélo-saharienne, sur invitation de ces derniers.

 

Le « G5 du Sahel » est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale, destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres. Créé à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne, il regroupe cinq pays : le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

 

Le 9 avril, à Niamey, les chefs d’état-major des pays membres se sont pour la première fois réunis dans ce cadre afin de partager leur évaluation de la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne. Ils ont souhaité, pour l’occasion, inviter le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées françaises.

 

Dans son discours d’ouverture du G5, le général de division Garba, chef d’état-major nigérien et hôte du sommet, a souhaité souligner la place particulière de la  France qui  « constitue un partenaire stratégique ayant toujours soutenu les pays du Sahel dans leurs actions de lutte contre le terrorisme ».

 

Dans le communiqué final de cette rencontre, les chefs d'Etat major du « G5 du Sahel » ont convenu de la nécessité de conjuguer leurs efforts pour « apporter une réponse régionale et coordonnée aux défis sécuritaires actuels liés aux menaces des groupes armés terroristes » tout en se félicitant de l’appui et du soutien apporté par la communauté internationale.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:45
Le général de Villiers s’entretien avec le président de la république du Niger

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Le 09 avril 2014 à Niamey, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est entretenu avec monsieur Issoufou Mahamadou, le président de la république du Niger.

 

Cet entretien particulier réalisé en marge de la participation du CEMA à la réunion des chefs d’état-major du G5 Sahel a été l’occasion de rappeler l’excellente coopération entre la France et le Niger, en particulier dans le domaine militaire.  Les deux hommes ont échangé leur point de vue sur la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne (BSS). A cette occasion, le général de Villiers lui a fait part des avancées et de l’appui que les armées françaises apporteront à la lutte contre le terrorisme à l’occasion de la mise en place du dispositif français destiné à couvrir l’ensemble de la BSS.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 20:39
Entretien avec le général commandant suprême des forces alliées en Europe

 

08/04/2014 Sources : EMA

 

Le 07 avril 2014, à Paris, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a reçu le général d’armée aérienne américain Philip Mark Breedlove, commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR).

 

Au cours de cette réunion de travail, le général de Villiers et le général Breedlove ont abordé des sujets d’actualité, dont celui de la crise ukrainienne. Après avoir partagé leur évaluation de la situation et évoqué les premières mesures de réassurance engagées par l’OTAN, les deux autorités ont fait un point sur les échéances opérationnelles de l’Alliance en Europe. Ils ont par ailleurs évoqué la question du retrait des troupes de l’OTAN d’Afghanistan (où 350 militaires français sont encore présents), ainsi que celle de la transition post 2014.

Réunis dans le cadre du séminaire sur la transformation de l’OTAN, ils ont poursuivi par un échange de vue sur le futur de l’Alliance, dont la transformation constitue l’un des enjeux majeurs.

Le commandant suprême des forces alliées en Europe est responsable de l’ensemble des opérations de l’OTAN. Il est l’un trois grands responsables militaires de l’Alliance avec le général danois Knud Bartels, président du comité militaire, et le général français Jean-Paul Paloméros, commandant suprême pour la transformation de l’Alliance.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 20:31
Entretien avec le général Paloméros, commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN

 

08/04/2014 Sources : EMA

 

Le 7 avril 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a retrouvé le général Jean-Paul Paloméros, commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN (SACT) dans le cadre d’un entretien préliminaire au séminaire du commandement de l’OTAN pour la Transformation (ACT, Allied Command for Transformation) organisé à Paris.

 

Cet entretien a permis aux deux autorités de faire le point sur les principaux thèmes liés à la transformation de l’OTAN et d’aborder des sujets d’actualité comme la crise ukrainienne, le retrait des troupes de l’OTAN d’Afghanistan et le futur de l’Alliance. Sur ce dernier point, le CEMA et SACT ont confirmé la pertinence des concepts de Smart Defense et d’interconnexion des forces (CFI - Connected Forces Initiative) pour garantir la capacité de l’Alliance à assurer la sécurité collective, en complémentarité avec l’action conduite dans le cadre de l’Europe de la défense.

 

Ces discussions se sont prolongées dans le cadre de la soirée de lancement du séminaire ACT, en présence de nombreuses autorités civiles et militaires de l’Alliance dont le Secrétaire général Adjoint (Me Alexander VERSHBOW), le général d’armée aérienne Philip Mark Breedlove, commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), et le général Knud BARTELS, président du comité militaire.

Le séminaire s’est tenu le 8 avril 2014 en présence du secrétaire général de l’OTAN, Mr Anders fogh RASMUSSEN et de monsieur Jean-Yves le Drian, Ministre de la défense.  Dans son adresse, le CEMA a rappelé que, face à des menaces qui évoluent depuis 20 ans, la priorité des alliés était de « se tenir prêts, pour être en mesure d’agir ou de réagir », précisant que c’était aussi là « tout l’enjeu de la transformation de l’OTAN ». Dans un contexte où les contraintes  pèsent sur les budgets de défense, le général de Villiers  a également souligné l’importance de « faire autrement, ensemble, tout en conservant notre capacité à décider et à agir en autonomie ». A ce titre, le CEMA a indiqué qu’il était nécessaire de poursuivre les actions engagées dans le domaine de la mutualisation et du partage capacitaire au sein de l’Alliance et que l’interopérabilité, indispensable à l’efficacité opérationnelle en coalition, devait être développée : « L’OTAN n’a pas d’équivalent en matière d’interopérabilité. C’est la garantie de pouvoir s’engager ensemble et de savoir le faire sans délai ».

A quelques mois du sommet de l’OTAN, qui se tiendra en septembre au Pays de Galles, ce séminaire constituait un jalon préparatoire dans la dynamique de transformation de l’Alliance.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:55
Le général de Villiers rencontre les futurs attachés de défense

 

 

03/04/2014 Sources : EMA

 

Le 02 avril 2014, à Paris, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), est intervenu devant l’ensemble des futurs attachés de défense.

 

Chaque année, le séminaire des attachés de défense rassemble les officiers désignés pour exercer cette fonction dans les pays avec lesquels nous entretenons des liens diplomatiques et au sein des organisations internationales comme l’UE, l’ONU ou l’OTAN. Le CEMA leur a exposé l’environnement, ainsi que les enjeux opérationnels, stratégiques et politiques dans lesquels s’inscrira leur mandat.

 

Au cours de son allocution, le CEMA a rappelé le rôle déterminant de l’attaché de défense dans l’action militaire, dont il constitue un pilier majeur. « L’attaché de défense est une vigie, un émetteur, une force de proposition ».  Le général de Villiers a souligné que les relations internationales étaient essentielles dans l’exercice de sa mission de CEMA, elles « sont au cœur de mes attributions, dans au moins 5 domaines : l’appui aux opérations, le développement capacitaire, le soutien à l’export, la conduite des relations bilatérales militaires, et la participation aux comités et forums militaires à l’UE, à l’OTAN et ailleurs ». A cet égard, il a ajouté que les attachés de défense étaient pour lui des « collaborateurs de premier rang ».

 

Grâce à sa présence militaire au sein du deuxième réseau diplomatique mondial, la France dispose d’une capacité d’anticipation et d’action réactive. Acteurs de la coopération militaire et observateurs indispensables à la compréhension des enjeux stratégiques internationaux, les attachés de défense constituent un élément indispensable au CEMA pour conduire les engagements extérieures d’aujourd’hui et de demain et préparer les capacités du futur.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:55
Première visite officielle du CEMA auprès des aviateurs

 

01/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu sur la base aérienne (BA) 942 de Lyon Mont-Verdun pour effectuer sa première visite officielle aux forces aériennes.

 

Accompagné du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air, le CEMA a rencontré les aviateurs du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) qui planifient et conduisent au quotidien les opérations aériennes.

 

En se rendant dans le centre névralgique des opérations aériennes, là où se jouent à la fois la protection et la sécurité du territoire national, ainsi que le volet aérien de nos engagements en opérations extérieures, le CEMA a voulu témoigner sa reconnaissance et sa fierté aux hommes et aux femmes qui permettent aujourd’hui à la France de disposer d’une armée qui gagne et qui protège. « J’ai vu ici toute la cohérence de nos forces aériennes. J’ai vu la diversité et la complexité des missions, la manière remarquable dont elles s’imbriquent les unes dans les autres, comme si tout était simple et évident. J’ai vu des hommes et des femmes maîtrisant parfaitement leur partition, des aviateurs engagés, passionnés par leur métier ».

 

Lors de cette rencontre, le CEMA a également voulu leur communiquer sa vision du modèle d’armées à l’horizon des années 2020. Il a ainsi rappelé que l’objectif de la transformation qui est engagée est de conserver un outil de défense performant. Les modalités de réalisation de ce défi constituent le projet « Cap 2020 » dans lequel il souhaite que chacun s’implique à ses côtés. « Les défis sont nombreux, importants. Ils sont à notre portée si nous agissons ensemble et autrement, pour continuer à faire au mieux. C’est l’esprit de Cap 2020 qui rejoint celui de l’armée de l’Air ‘Unis pour Faire face’ ».

 

Ce déplacement a été l’occasion pour le CEMA de rencontrer les experts du centre national des opérations aériennes (CNOA) et de découvrir la future salle ACCS (Air Command and Control System). Ce système de commandement et de contrôle aérien de pointe constituera, d’ici 2016, une capacité d’intégration multinationale des systèmes et des données opérationnelles, notamment ceux des partenaires européens de l’Alliance atlantique. Le CEMA a également pu visiter le commandement de la composante aérienne des forces interarmées en Afrique centrale de l’ouest, le JFACC AFCO (Joint Forces Air Component Command). Avec son antenne localisée à N’Djamena au Tchad le JFACC AFCO planifie et conduit l’ensemble des missions aériennes au profit des différentes opérations et forces stationnées dans cette zone. A ce titre, il exerce le contrôle opérationnel des moyens aériens engagés au profit de l’opération Serval. Depuis janvier 2013, le JFACC AFCO a été à la manœuvre des 6000 sorties aériennes réalisées au Mali, dont 2000 ont été consacrées à la chasse, 1600 au renseignement et au ravitaillement, et 2700 aux missions de transport.

 

Après sa visite à Mailly-le-Camp le 24 mars, le CEMA s'est à nouveau rendu sur le terrain pour rencontrer les hommes et les femmes qui sont au cœur des engagements opérationnels. En qualité de commandant des opérations, il a voulu leur témoigner de sa confiance. Il a également voulu les assurer de sa volonté de bâtir, avec eux, le modèle d'armée qui sera le leur à l'horizon 2020.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:50
Le général de Villiers (CEMA) à Berlin avec son homologue allemand

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Le 25 mars 2014 à Berlin, dans le cadre des régulières rencontres bilatérales avec ses alliés, le général d’armées Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, s’est entretenu avec son homologue allemand, le général Volker Wieker.

 

Après avoir échangé leurs points de vue sur la crise ukrainienne, ils ont abordé les opérations en Centrafrique et au Mali, sous l’angle des possibles soutiens allemands apportés à EUFOR RCA (et à la MISCA) et en se félicitant du déploiement d’un contingent de la BFA au sein d’EUTM 2.

 

Dans le domaine capacitaire, les échanges ont porté sur les coopérations relatives à la Composante spatiale optique (CSO) et aux drones.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:20
Le général de Villiers (CEMA) à Washington avec son homologue des Etats-Unis

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Le 18 mars 2014, le général d’armées Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a rencontré à Washington son homologue aux Etats-Unis, le général Martin E. Dempsey.

 

Quelques semaines après la visite du président français outre-atlantique, les deux généraux ont évoqué le partenariat stratégique entre nos forces armées. Ils ont en particulier abordé les travaux de planification et de coordination des opérations sur la lutte contre le terrorisme en Afrique,  mais également dans le cadre de l’OTAN. Les deux chefs d’états-majors ont par ailleurs échangé sur les travaux communs en matière d’espace et  de cyberdéfense.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 19:55
Visite du CEMA à l'armée de Terre

 

 

27/03/2014 Armée de Terre

 

Le général d'armée de VILLIERS, chef d'état-major des Armées (CEMA) a choisi, pour sa première visite officielle à l'armée de Terre, de se rendre à Mailly le camp, le 24 mars 2014. En sa qualité de chef des opérations militaires, le CEMA vient à la rencontre des militaires qui seront déployés prochainement au Mali. A l'occasion de cette journée, l'armée de Terre présente au CEMA le processus de préparation opérationnelle des forces terrestres. En s'appuyant sur la déclinaison d'une séquence d'ordres, les présentations et démonstrations vont immerger le CEMA dans les opérations de la bande sahélo-saharienne.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 21:55
Le général de Villiers, chef d'état-major des armées explique le plan "Cap 2020"

 

25/03/2014 Par Hervé Chabaud - lunion.presse.fr

 

MAILLY-LE-CAMP (51). Le général d'armée Pierre de Villiers a expliqué sa stratégie au cours de la visite qu'il a effectuée à Mailly-le-Camp.

 

Comment faire au mieux avec moins, toute en étant capable de respecter les contrats opérationnels fixés par le dernier Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale ? Le général d'armée Pierre de Villiers qui a succédé depuis la mi-février à l'amiral Edouard Guillaud comme chef d'état-major des armées a expliqué sa stratégie au cours de la visite qu'il a effectuée à Mailly-le-Camp, sa première à l'armée de terre depuis sa prise de fonction, devant des militaires qui se préparent à partir pour le Mali. Pour le Général : "Il est nécessaire de poursuivre la transformation des forces via un projet fédérateur baptisé "Cap 2020"".

"Il s'agit de définir pour chaque armée, direction ou service le chemin de sa transformation, en répondant à un objectif clair: disposer dans la durée d'un outil militaire complet et cohérent, apte à garantir nos intérêts de défense dans le cadre de l'ambition stratégique de la France" ainsi s'est exprimé le Général lors de ses auditions au Sénat et devant l'Assemblée nationale. Il tient ce cap devant les troupes. Ce plan "Cap 2020" comporte trois volets. Le premier porte sur l'optimisation des moyens au profit des capacités opérationnelles en lien avec les interventions en cours, moderniser et adapter les capacités afin de faire face aux engagements futurs ainsi que de réformer les dispositifs des forces de souveraineté et de présence, en réorganisant les points d'appui et en diminuant les effectifs.

 

Le souci de la question sociale

 

La question des ressources humaines est le deuxième volet du Plan. Les forces armées devront être capables de respecter les contrats opérationnels tout en subissant une nouvelle déflation de leurs effectifs. D'ici 2019, 34 000 postes seront supprimés. Ce qui signifie qu'en moins de vingt ans, le format de l'armée de terre aura été réduit de 41 %. Le général Pierre de Villiers insiste pour cette déflation soit conduite avec souplesse afin d'assurer la continuité des missions. Le Général confirme le dépyramidage et indique qu'il y aura moins d'officiers généraux, moins de colonels ou capitaines de vaisseau, moins de lieutenant-colonels ou de capitaines de frégate et que les parcours seront adaptés.

Les officiers qui auront du potentiel et qui seront sélectionnés à partir de la sortie de l'Ecole de guerre pourront espérer décrocher les étoiles. Les autres seront incités à mener une deuxième carrière dans le civil. L'une des difficultés de la manœuvre RH est qu'il faudra supprimer 5 700 postes d'officiers entre 2014 et 2019. "On ne peut pas faire partir des gens qui ne le souhaitent pas avant qu'ils aient atteint la limite d'âge de leur grade". Bref, l'objectif est de disposer d'une pyramide des grades plus aiguë avec une population plus jeune. Le général a également expliqué qu'avec la réduction de 30 % du nombre de poste au sein de l'état-major des armées : "l'effort de déflation du personnel sera porté en priorité sur l'environnement et le soutien des forces".

D'où le troisième point du Plan 2020 : "Un armée qui adapte son organisation sous contrainte, c'est une armée dont l'administration est plus agile et plus resserrée, une armée qui densifie ses emprises territoriales pour dépenser moins et mieux, une armée qui accroît la performance de ses soutiens".

 

Homme de terrain

 

En venant à Maillu, là où se préparent les unités appelées à être engagées dans la bande sahélo-saharienne le Général a confirmé sa philosophie: " Je suis venu voir l'armée de terre, là où elle s'entraîne. C'est mon style d'approche d'aller à la rencontre des femmes et des hommes pour les connaître, pour les entendre, pour cela il faut aller sur le terrain. Ma passion c'est le commandement des hommes, des soldats car tout est là!". Il défend cet adage: "un chef, une mission, des moyens".  Le général Pierre de Villiers a redit son attachement à la région: "J'ai un attachement particulier aux camps de Champagne et on aura toujours besoin de ces camps pour notre entraînement. Notre préparation opérationnelle a beaucoup changé. Je me souviens être venu à Mailly avec la 2e brigade blindée en 2007 pour une préparation au déploiement en Afghanistan. j'apprécie de revenir ici où se trouvent mes souvenirs de lieutenant, chef de peloton de chars AMX 30 au 2e régiment de dragons à Haguenau et également de chef de corps car j'ai servi comme commandant du 501e-503e régiment de chars de combat de Mourmelon-le-Grand et je me souviens très bien lorsque nous avons été engagés au Kosovo". (En juin 1999, Pierre de Villiers a commandé pendant cinq mois le bataillon d'infanterie mécanisée de la Brigade Leclerc entrée en premier au Kosovo dans le cadre de la KFOR.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:55
Edouard Guillaud est coopté en qualité d'administrateur au sein de Bull.

 

25/03 Par Les Echos avec nomination.fr

 

Edouard Guillaud, soixante ans, diplômé de l'Ecole supérieure de guerre navale et du cours supérieur inter-armées, est PDG d'Odas. De 1980 à 2000, il occupe divers postes dans la Marine nationale. Officier informaticien, il est également officier de marque du système de combat informatisé de porte-avions, puis officier de programmes de porte-avions. En 2002, il est nommé contre-amiral avant d'être adjoint marine au chef d'état-major particulier du président de la République jusqu'en 2004, date à laquelle il devient préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord. En 2006, il est nommé chef d'état-major particulier du président de la République, puis promu amiral en 2007. Il était chef d'état-major des armées de 2010 à 2014.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 13:55
Le général de Villiers ouvre le SIGEM 2014

 

18/03/2014 Sources : EMA

 

Le 17 mars 2014, le général d’armée Pierre de Villiers est intervenu devant les élèves officiers réunis à Paris dans le cadre du Séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM).

 

Le chef d’état-major des armées a choisi d’ouvrir ce séminaire en s’exprimant sur le thème «Leadership et réforme».

 

Une semaine après avoir fixé aux commandeurs les actions qu’ils auront à mener pour permettre aux armées de rallier le projet 2020, le CEMA a choisi de présenter aux futurs chefs militaires le contexte dans lequel ils devront exercer leurs responsabilités. Après avoir souligné le défi que représenterait la mise en œuvre des réformes dans les années à venir, le CEMA a rappelé que la compétence et les valeurs humaines, principes constitutifs de l’exercice du commandement, seraient au cœur de la réussite. « Vous aurez un rôle important à jouer. La réussite de la réforme reposera plus encore sur le collectif, autrement dit sur la qualité et l’engagement du personnel, donc sur le commandement. Votre mission de chefs sera de fédérer, de créer du lien, d’entretenir l’esprit de corps. »

 

Cette année 600 élèves officiers, dont une quarantaine d’étrangers de 28 pays différents, participent à ce séminaire qui réunit un panel des plus jeunes élèves officiers provenant des écoles de formation initiale des différentes armées et services.

 

La visite d’institutions de la République, Sénat et Assemblée Nationale, accompagnée d’entretiens avec des parlementaires, est également programmée afin de permettre aux élèves officiers de mieux intégrer le rôle et la place de la défense au sein de la nation.

Le général de Villiers ouvre le SIGEM 2014
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:55
Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014

 

13/03/2014 Sources : EMA

 

Le 10 mars 2014 à l’école militaire, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a réuni les grands commandeurs (officiers généraux à la tête des organismes et structures interarmées) pour leur présenter ses grandes orientations sur la transformation des armées.

 

Quelques semaines après sa prise de fonction, le CEMA a ainsi souhaité réunir ses grands commandeurs pour une journée d’échange autour du projet « CAP 2020 », projet global de transformation des armées. Il était entouré des chefs d’état-major d’armée et des directeurs de service qui ont présenté leur contribution à l’atteinte des objectifs du projet « CAP 2020 ».

 

A cette occasion, les grands subordonnés du CEMA ont reçu « l’ordre aux armées, directions et service 2014-2016 ». Ce document, signé par le CEMA le 15 février dernier, jour de sa prise de fonction, constitue la feuille de route du projet « CAP 2020 ». Il précise les axes stratégiques de la réforme qui permettront, à l’horizon 2020, de disposer d’un outil militaire complet et cohérent, apte à garantir nos intérêts de défense. Ce document servira de référence à chacun des grands commandeurs pour la mise en œuvre de la transformation dans leur périmètre de responsabilité.

 

Le CEMA a ouvert la journée en précisant les lignes d’opération de son projet ainsi que l’état d’esprit nécessaire à la réussite de la réforme : « ensemble, autrement et au mieux ».

 

S’inscrivant dans cette dynamique, chaque chef d’état-major d’armée et directeur de service, a ensuite exposé son projet, partie intégrante du projet « CAP 2020 ».

 

Le CEMA a conclu la journée en rappelant la confiance qu’il accorde à ses grands commandeurs dans la mise en œuvre de la réforme, estimant que celle-ci doit être portée par tous. Il a insisté sur la nécessaire pédagogie à mener, afin de susciter l’adhésion de tous et de conforter la cohésion. « En opération comme au quotidien, c’est en équipe que nous gagnerons et que nous construirons le succès des armes de la France ».

Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014
Réunion des commandeurs sur la transformation des armées, le 10 mars 2014
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 11:55
Le général de Villiers avance résolument vers une révolution culturelle dans les armées

 

11.03.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale


Le général Pierre de Villiers a pris officiellement ses fonctions de chef d'état-major des armées (CEMA) le 15 février. Le 26, il était auditionné par la commission de Défense et des Forces armées de l'Assemblée nationale et par son homologue du Sénat.

Juste avant de se rendre au Mali et en Centrafrique, il a pu définir ses priorités en matière de réformes, de politique des ressources humaines et son message : " Fierté, lucidité, détermination. " Avec une pression forte sur sa nouvelle responsabilité : " Le fil rouge de la manœuvre RH est la capacité d'adhésion à cette réforme. "

 

Il n'a pas tergiversé avant d'attaquer son analyse des enjeux qui pèsent sur les armées à l'issue du Livre blanc et de la Loi de programmation militaire 2014-2019 : " Pour avoir conduit la réforme, ces quatre dernières années, en qualité de major général des armées, je connais la situation et les tensions qui pèsent sur nos armées. Dans tous les domaines - personnel, matériel, infrastructure, fonctionnement, activité, soutien -, il existe des fragilités. "

Depuis 2001, l'armée de terre a perdu 43 % de ses effectifs. Mais aujourd'hui, 21 000 soldats sont à l'étranger, dont 9 000 en opérations extérieures, le reste en forces de présence et de souveraineté.

La lucidité est de mise pour le nouveau CEMA : " De nombreuses personnes m'ont adressé leurs félicitations mais la plupart ont ajouté : " Bon courage, ça ne va pas être facile ! " avec un air de commisération... Je reste donc lucide. Mais aussi déterminé. "

Le rude contexte budgétaire face au maintien d'un modèle d'armée complet impose du doigté. Tout en se concentrant sur les secteurs dits d'avenir : renseignement, spatial, cyber, drones, frappes à distance et forces spéciales. Selon le CEMA, 31 chantiers de transformations ont été lancés (et 66 de simplification), notamment les ressources humaines, les finances, le soutien, le service de santé et la communication.

 

Une pyramide des grades plus aiguë pour une délicate " manœuvre RH "

L'état-major des armées ne passera pas à travers la réforme avec une diminution de 30 % de ses effectifs (600 au lieu de 930). Chaque état-major d'armée descendra à 150-200 personnes. L'administration centrale n'y coupera pas non plus. Mais dans une organisation a priori plus rationnelle, réunie à Balard. Pour un effectif total de 230 000 en 2015. Avec un constat : " D'autres restructurations territoriales sont inéluctables. "

Le général de Villiers lance un projet qu'il espère " fédérateur " et qu'il a nommé CAP 2020. Au passage, pour passer au successeur du logiciel de paiement des soldes Louvois, " il faudra encore souffrir deux ans ". CAP 2020 regroupe des objectifs nécessaires : optimisation des moyens au profit des capacités opérationnelles (disponibilité, préparation, complémentarité interarmées, modernisation des capacités, réorganisation des forces prépositionnées et de présence) ; politique de ressources humaines avec déflation (34 000 postes avec les 10 000 de la réforme précédente), maîtrise salariale, simplification des indemnités et dispositif de reconversion amélioré.

Avec un objectif : " In fine, nous aurons une pyramide des grades plus aiguë avec une population plus jeune. " En clair, il y aura moins de généraux et d'officiers supérieurs. Un changement majeur de l'état d'esprit militaire se dessine : " Pour les hauts et très hauts potentiels, nous sélectionnerons les meilleurs, à partir de la sortie de l'école de guerre, afin de les amener au bout de la chaîne - c'est-à-dire aux quelques postes d'officier général quatre et cinq étoiles. Quant aux autres, nous les inciterons à mener une deuxième carrière dans le monde civil. " C'est dit.

Cette manœuvre RH quasiment culturelle s'annonce complexe. La déflation sera de 5 700 officiers d'ici 2019 mais " on ne peut pas faire partir des gens qui ne le veulent pas ". On cherche aussi à rééquilibrer le ratio personnels civil et militaire (22/78 aujourd'hui) avec pourquoi pas des postes de soutien projetables en opérations. Un effort sur la réserve, citoyenne et opérationnelle, va apparaître indispensable pour combler des manques.

 

Priorité au VBMR

La modernisation des équipements reste un autre problème épineux. Le général de Villiers a rappelé que les arbitrages sur le programme Scorpion de l'armée de terre ont été difficiles : " On a finalement retenu des programmes à effet majeur pour environ 5,7 milliards d'euros, alors qu'il nous aurait fallu beaucoup plus. " La priorité est donnée au VBMR (véhicule blindé multi-rôle) pour remplacer le VAB (véhicule de l'avant blindé).

Devant le Sénat, le CEMA a complété son résumé. Pour l'armée de terre : Scorpion avec le missile moyenne portée (MMP), l'engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC), le véhicule blindé multi-rôle (VMBR) et le programme « Contact » pour la radio. Pour l'armée de l'air : les ravitailleurs MRTT et l'avion de transport A400M. Pour la marine : un groupe aéronaval digne de ce nom, bien protégé par-dessus, par-dessous et en surface, ainsi que les moyens d'assurer l'action de l'Etat en mer sans oublier les forces sous-marines.

Bon courage, ça ne va pas être facile !

photos Ministère de la Défense - MBDA - Airbus DS photos Ministère de la Défense - MBDA - Airbus DS
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:55
photo EMA

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11/03/2014 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers vient de rappeler devant le Parlement que la réforme du commandement des armées se traduira par une baisse des effectifs et notamment par une réduction du nombre de généraux et de colonels.

 

Diète budgétaire, meilleure efficacité, ces deux faces d'une même pièce figurent au coeur des préoccupations du nouveau chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers qui a indiqué que les effectifs du haut commandement français diminueront de 30% dans le cadre d'une réforme du commandement marquée par le déménagement sur le site de Balard en 2015.

«Partout, autant que possible, la recherche d'une meilleure efficience impose de diminuer les effectifs et donc de revoir le partage des tâches», a déclaré le général devant les commissions de la défense de l'Assemblée nationale et du Sénat, le 26 février, mais dont les compte-rendus ont été rendus publics cette semaine seulement.

Dans cette perspective, le nombre de personnels affectés à l'état-major des armées passera de 930 à 600. «Les états-majors d'armée descendront à un niveau compris chacun entre 150 et 200 personnes. Tout cela pour commander les trois armées» - terre, air, marine - «et les soutiens interarmées, soit de l'ordre de 230.000 personnes en 2015», a souligné le général de Villiers qui a succédé le 15 février à l'amiral Edouard Guillaud. Avec le déménagement du nouveau siège du ministère sur le site de Balard - communément appelé le «Pentagone français» -, «la réforme du commandement des armées sera terminée», a souligné le CEMA.

 

7900 suppressions de postes en 2014

Selon lui, les baisses d'effectifs doivent aboutir à une pyramide des grades «plus aiguë, avec une population plus jeune», c'est-à-dire qu'il y aura «moins d'officiers généraux, moins de colonels ou de capitaines de vaisseau». Ce «dépyramidage» doit permettre de réduire la masse salariale, qui s'élève actuellement à environ «11 milliards d'euros» par an. Le nombre des généraux a déjà diminué de 25% en France au cours des dix dernières années.

En 2012, la Cour des comptes avait pointé la dérive de la masse salariale de la Défense, qui avait continué d'augmenter depuis 2009, malgré d'importantes réductions d'effectifs. Ce constat avait incité le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, à engager une réforme de la gouvernance du ministère, notamment pour rationnaliser les fonctions financières et ressources humaines.

Le volet majeur de la réforme des armées inscrite dans la Loi de programmation militaire (LPM 2014-2019) prévoit des suppressions de postes «de l'ordre de 34.000 d'ici à 2019», a rappelé le général de Villiers. Un des axes majeurs de la réforme consiste à réaffirmer «la primauté de l'opérationnel», a-t-il souligné, en relevant que «l'effort de déflation du personnel sera porté en priorité sur l'environnement et le soutien des forces». Quelque 7900 postes doivent ainsi être supprimés en 2014 pour l'ensemble du ministère.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 15:55
Armement : les priorités du nouveau chef d'état-major des armées

Toute encoche sur les ressources de la loi de programmation militaire prévues entamerait inévitablement la cohérence du modèle des armées, estime le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers

 

11/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Programme Scorpion pour l'armée de terre, avions ravitailleurs et A400M pour l'armée de l'air et un groupe aéronaval pour la marine. Ce sont les priorités en matière d'équipements du nouveau chef d'état-majors des armées, le général Pierre de Villiers.


 

Quelles sont les priorités du nouveau chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, en matière d'équipements miliaires ? Auditionné par les parlementaires le 26 février - soit moins de quinze jours après sa prise de fonction, le nouveau CEMA a donné "en simplifiant à l'extrême" ses priorités en matière de programme 146 (équipements). Pour l'armée de terre, il privilégie le programme Scorpion. Notamment l'engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) et le véhicule blindé multi-rôle (VMBR). En outre, il a évoqué le missile moyenne portée (MMP) de MBDA et le programme Contact pour la radio (Thales), déjà commandé.

L'armée de terre doit acquérir des VBMR afin de remplacer les VAB (Véhicule de l'avant blindé) "à bout de souffle" selon les termes du général Pierre de Villiers (92 sur la période pour un objectif de 2.080, livrés à compter de 2018), des EBRC pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces. Enfin le programme Scorpion prévoit la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Les premiers systèmes MMP devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

 

Éviter des ruptures de capacité

S'agissant de l'armée de l'air, le général Pierre de Villiers a comme priorité les avions ravitailleurs MRTT et l'avion de transport A400M, dont deux exemplaires ont déjà été livrés à l'armée française. Pour la marine, il veut disposer d'un "groupe aéronaval digne de ce nom, bien protégé par-dessus, par-dessous et en surface, ainsi que les moyens d'assurer l'action de l'Etat en mer sans oublier les forces sous-marines".

Le général de Villiers veut "éviter les ruptures temporaires de capacité" dans ces domaines. "Nous serons vigilants sur le VBMR puisque le VAB est à bout de souffle - ce qui impose un tuilage, comme pour les avions Transall avec les A400M, ou les frégates anti-sous-marines avec les frégates FREMM", a-t-il assuré. Et de rappeler que "toute encoche sur les ressources prévues entamerait inévitablement la cohérence du modèle, compromettrait le succès de la réforme et s'exercerait au détriment de la finalité opérationnelle. L'exécution conforme de la loi de programmation militaire est donc primordiale. Elle l'est pour l'efficacité de nos armées. Elle l'est aussi - tout est lié - pour le moral du personnel, qui y voit une juste reconnaissance de son engagement pour la Nation".

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:35
CEMA : rencontre avec le CEMA japonais

 

 

07/03/2014 Sources : EMA

 

Le 3 mars 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a rencontré son homologue, le général d’armée aérienne Shigeru Iwasaki en visite officielle en France.

 

Dans le prolongement de la rencontre des ministres de la défense français et japonais réalisée en janvier dernier, les deux CEMA se sont retrouvés pour une séance de travail centrée sur la coopération militaire bilatérale, en particulier dans la zone Sud de l’Océan Pacifique où les forces armées françaises sont stationnées en Nouvelle Calédonie et en Polynésie française, peuvent interagir avec les forces japonaises.

 

Ces 2 forces participent d’ailleurs déjà à des exercices et des entraînements communs à l’occasion des manœuvres telles que Croix du Sud ou Pacific Partnership.

 

Le général de Villiers et le général Iwasaki ont également réaffirmé leur volonté d’approfondir la coopération dans le domaine de la lutte contre la piraterie en océan Indien. Cette réflexion était portée par l’actualité puisque le 18 janvier dernier, cinq pirates présumés avaient été interceptés dans le golfe d’Aden par l’équipage du TCD Siroco, navire amiral de la force Atalante, appuyés par une frégate et un avion de patrouille maritime japonais.

 

De telles rencontres entre CEMA offrent régulièrement l’occasion aux plus hautes autorités militaires d’échanger leurs visions stratégiques des enjeux portant sur des zones particulières d’intérêt.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 12:45
Mali : visite du général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées

 

 

04/03/2014 Sources : EMA

 

Le 27 février 2014, dans le cadre de sa prise de fonction, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, s’est rendu au Mali pour y rencontrer les soldats français déployés en opération.

 

La première étape de cette visite a été consacrée aux instructeurs de la mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM). Sur le camp de Koulikoro, le CEMA a ainsi pu prendre la mesure de la coopération qui s’est développée entre les différentes nationalités représentées au sein de la mission EUTM et les forces armées maliennes, bien décidées à profiter de l’instruction dispensée pour renforcer leur capacité opérationnelle.

 

Plus tard, devant les soldats de la force Serval stationnés sur le camp Boiteux à Bamako, le général d’armée de Villiers a rappelé l’importance des opérations en cours, tout en soulignant la nécessité d’en prolonger les effets en renforçant la sécurité de la bande sahélo-saharienne. Dans son adresse aux troupes, il a par ailleurs tenu a saluer le travail accompli depuis les premiers jours de l’opération: « le combat mené ici au Mali est difficile, mais c’est un combat à la mesure du soldat français : un soldat professionnel, aguerri, qui maîtrise tous les savoir-faire ».Mais au-delà du discours, il a surtout souhaité aller à la rencontre des hommes et des femmes de Serval pour qu’ils lui livrent directement leur appréciation du terrain.

 

Le CEMA a terminé sa visite à Bamako en rencontrant l’ambassadeur de France, les autorités maliennes ainsi que celles de la MINUSMA, avant de rejoindre dans la soirée la force Sangaris déployée en République Centrafricaine.

 

Les militaires français actuellement présents sur le sol malien poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : visite du général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées
Mali : visite du général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des arméesMali : visite du général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées
Mali : visite du général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées
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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 12:45
RCA: Première visite du nouveau chef d’état-major des armées.

 

04/03/2014 Sources : EMA

 

Le 28 février 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des Armées (CEMA), est allé à la rencontre des soldats français déployés en République Centrafricaine (RCA) dans le cadre l’opération Sangaris.

 

Au cours de cette journée, il a tenu à les retrouver sur le terrain, à Bangui comme en province, pour prendre la mesure concrète de la situation.

 

S’adressant aux hommes et aux femmes placés sous le commandement du général Francisco Soriano, commandant de la force Sangaris, le CEMA a insisté sur « le calme et la ténacité » dont ils ont fait preuve depuis le premier jour de l’opération. Il a salué leur engagement qui a permis de « briser la spirale de la violence » dans une mission qu’il a qualifiée de « complexe et de risquée ».

 

Le CEMA a ensuite accueilli M. François Hollande, Président de la République, qui effectuait le même jour sa deuxième visite en RCA. Après avoir accompagné le chef des armées lors de son entretien avec la présidente de transition, madame Catherine Samba Panza, il a participé à une rencontre avec les autorités religieuses centrafricaines, avant de suivre une patrouille conjointe effectuée par Sangaris avec les soldats de la MISCA dans le 3e arrondissement.

 

Après le départ du chef de l’Etat, le CEMA s’est rendu auprès d’un détachement de Sangaris déployé à Boda, une ville située à 150 kms à l’ouest de Bangui. Aux ordres d’un capitaine, la force y maintient un sous-groupement chargé d’assurer la protection d’une importante communauté musulmane. Avant de rejoindre l’aéroport de M’Poko, le CEMA s’est enfin déplacé sur « PK 12 », au nord de Bangui, un des points où les tensions restent les plus vives.

 

Lors de cette première visite en Centrafrique, le CEMA a félicité les soldats français qui réalisent « une mission difficile, mais dont le comportement, la maîtrise de la force et le travail sur le terrain sont exemplaires ».

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 10:45
Serval : point de situation du jeudi 27 février

 

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ soixante-cinq sorties, dont une vingtaine effectuées par les avions de chasse. Trente sorties ont été dédiées aux missions de transport et quinze aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Les opérations au sol se poursuivent également avec près d’une trentaine de patrouilles exécutées par le groupement tactique interarmes (GTIA) Vercors dans la région de Gao élargie et des opérations de contrôle de zone dans la région de Bourem.

 

Les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) poursuivent également leurs missions d’appui des FAMA et de la MINUSMA : des patrouilles ont été organisées dans les régions de Tombouctou, de Kidal et d’Ansongo.

 

Le jeudi 20 février, dans la région de Tessalit, des tirs d’armes légères (7,62 mm) ont visé une patrouille d’hélicoptères en mission de reconnaissance. La Gazelle qui a été ciblée par ces tirs n’a pas subi de dommage matériel important et a pu se poser sans heurt en fin de mission. Son chef de bord blessé à la main, a rapidement été pris en compte par le service de santé des armées avant d’être évacué et opéré le jour même sur Gao. Son état est aujourd’hui stable. Le militaire a été rapatrié en France dès le lendemain.

 

Le mercredi 26 février, les EOD (Explosive Ordonance Disposal) du DLAO 2 sont intervenus près de l’aéroport de Kidal suite à l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage du véhicule d’une ONG.

 

Enfin, le jeudi 27 février, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, est venu inspecter le camp Damien Boiteux à Bamako. Il s’agissait d’une première étape dans ses inspections des différents théâtres d’opérations. Il s’agissait aussi de rencontrer les troupes françaises déployées en Afrique et les différents partenaires politiques et militaires de la région. Le CEMA a ensuite rejoint dans la soirée la force Sangaris stationnée en République Centrafricaine.

 

Le GTIA Vercors, basé sur la plateforme opérationnelle Désert (PFOD) de Gao,  approfondit la connaissance de sa zone des opérations.

 

Environ 2300 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du jeudi 27 févrierServal : point de situation du jeudi 27 février
Serval : point de situation du jeudi 27 février
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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 13:56
CEMA: Auditions à l’Assemblée nationale et au Sénat sur la réforme des armées

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Le 26 février 2014, le général d’armée Pierre de Villiers a été auditionné à l’Assemblée nationale devant la commission de la Défense puis au Sénat devant la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées sur la question de la réforme des armées.

 

Moins de deux semaines après sa prise de fonction de chef d’état-major des Armées (CEMA), le général d’armée Pierre de Villiers a présenté aux députés et aux sénateurs le projet de transformation et la feuille de route pour mener à bien cette nouvelle étape de la réforme jusqu’en 2020.

 

Le CEMA attache une grande importance aux échanges avec la représentation nationale. Il est particulièrement sensible à l’intérêt que les commissions du Sénat et de l’Assemblée nationale portent aux questions de défense et aux problématiques liées à la réforme des armées. Cette thématique fait l’objet d’un suivi et d’une considération continue qui est un indicateur de la prise de conscience collective quant à la complexité de la manœuvre inhérente à la réforme.

 

Ce fût l’occasion pour le CEMA de rappeler les axes stratégiques de la réforme en exposant le projet « CAP 2020 », projet fédérateur des trois armées, directions et services répondant à un objectif clair : disposer, dans la durée, d’un outil militaire complet et cohérent, apte à garantir nos intérêts de défense dans le cadre de l’ambition stratégique de la France.

 

Pour mener à bien cette réforme, un mot d’ordre : agir « ensemble, autrement, au mieux ». « Ensemble », car l’effort de tous est indispensable pour préserver un outil de défense viable. « Autrement », car une nouvelle étape s’impose pour les armées et le ministère dans son ensemble. Et « au mieux », langage de vérité, car nous ne ferons pas mieux avec moins, mais nous agirons avec détermination pour remplir nos missions avec les ressources allouées.

 

La cohésion et la qualité des relations humaines seront indispensables pour la réussite de la réforme des armées.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:55
Le CEMA en visite au COFAS

 

21/02/2014 Armée de l'air

 

Mardi 18 février 2014, le Général d’Armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, est venu assister à la première opération stratégique « Poker » de l’année.

 

Cette opération d’envergure, organisée plusieurs fois par an par les forces aériennes stratégiques (FAS), est une mission représentative du raid nucléaire, au travers d’une mission de longue durée au-dessus du territoire métropolitain.

 

Permettant notamment d’entrainer les équipages à la préparation et l’exécution des missions stratégiques, grâce au soutien apporté par le personnel des bases de stationnement ou de déploiement des forces, cette opération aérienne majeure consiste à entraîner dans des conditions très réalistes les moyens des forces aériennes stratégiques et d’unités conventionnelles répartis sur l’ensemble du territoire. À l’heure dite, le général de corps aérien Patrick Charaix, commandant les FAS, donne l’ordre de décoller à l’ensemble des moyens, mis en œuvre depuis le centre d’opérations situé dans l’ouvrage enterré du site de Taverny (95).

 

Pour cette première édition de l’année 2014, près d’une cinquantaine d’aéronefs ont participé à cette opération : ainsi, outre les équipages  des unités FAS (C 135 du groupe de ravitaillement en vol 2/91 « Bretagne », Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 La Fayette et Rafale B de l’escadron de chasse 1/91 « Gascogne ») prenant l’air au départ des bases aériennes de Saint Dizier, Avord et Istres, les équipages des Mirage 2000 C d’Orange, Mirage 2000 D de Nancy, Mirage 2000-5 de Luxeuil, Rafale C de Saint-Dizier et Mont de Marsan, et E-3F d’Avord ont concouru ensemble à la réussite de l’opération, soit en protection du raid nucléaire, soit en tant que moyens offensifs à l’encontre de ce dernier. Lors d’un vol d’endurance de plusieurs heures enchaînant vols à haute altitude, pénétrations à basse altitude et ravitaillements en vol, celui-ci a dû échapper aux menaces aériennes et terrestres adverses, joués notamment par l’escadron de défense sol/air de Mont de Marsan, pour atteindre son objectif : le tir simulé de missiles ASMP A sur des cibles préétablies.

 

Cette opération « Poker » démontre la capacité des équipes techniques à préparer les avions dans les délais prescrits et l’aptitude des équipages à exécuter la mission ultime.

 

Appréciant particulièrement d’assister à cette opération depuis le centre névralgique des FAS, le CEMA a constaté le professionnalisme et la rigueur du personnel des FAS qu’il a félicité pour la qualité de son engagement,

 

Pour mémoire, les Forces Aériennes Stratégiques assurent depuis 1964 la permanence de la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire française. Cette mission, ininterrompue depuis 50 ans, positionne ce commandement comme la première composante permettant au président de la République de garantir en toutes circonstances la liberté d’appréciation, de décision et d’action de la France dans le cadre de ces responsabilités internationales.

Le CEMA en visite au COFAS
Le CEMA en visite au COFAS
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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:56
Mission Bois Belleau : le CEMA effectue sa première visite officielle au sein du groupe aéronaval

 

 

18/02/2014 Sources : EMA

 

Nommé chef d’état-major des armées (CEMA) le 15 février 2014, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu dès le 17 février à bord du porte-avions Charles de Gaulle, navire amiral du groupe aéronaval (GAN) français. Accompagné de l’amiral Rogel, chef d’état-major de la Marine (CEMM), il a tenu à rendre hommage aux marins de la Task Force 473 de retour à Toulon après trois mois de déploiement opérationnel, et au-delà à l’ensemble de la marine. Ce déplacement était sa première visite auprès des forces.

 

Parti le 20 novembre 2013, le groupe aéronaval, constitué du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne Forbin, de la frégate anti sous-marine Jean de Vienne, du pétrolier ravitailleur Meuse, d’un sous-marin nucléaire d’attaque et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 a assuré une mission de sécurisation et de stabilisation d’une région d’intérêt stratégique pour la France.  En Mer Rouge, dans le nord de l’océan Indien ou dans le golfe Arabo-persique, les hommes et femmes de la Task Force 473 ont conduit des opérations et des entraînements aux côtés de l’US Navy et mené plusieurs entrainements bilatéraux avec les forces armées de l’Arabie Saoudite, du Qatar et des Emirats Arabes Unis.

 

S’adressant aux marins du Charles de Gaulle, le général Pierre de Villiers leur a dit toute sa fierté à l’égard du travail accompli. « J’ai vu toute la cohérence et la puissance d’un groupe aéronaval. J’ai vu des hommes et des femmes engagés et passionnés. J’ai enfin vu des marins maitrisant parfaitement leurs partitions pour la réalisation de leurs missions ». Il a finalement conclu en faisant part du regard qu’il porte sur cet outil de puissance que constitue le porte-avions. « Le porte-avions Charles de Gaulle et son groupe aéronaval donnent à la France une capacité précieuse et enviée de beaucoup de Nations. Son action durant la mission Bois Belleau a permis à notre pays d’affirmer sa présence dans une zone stratégique et je voudrais vous féliciter pour avoir été au rendez-vous de tous les objectifs fixés ».

 

Au cours de sa visite, le CEMA s’est naturellement entretenu longuement avec le contre-amiral Chaperon, commandant de la TF 473, pour dresser le bilan de la mission Bois Belleau et en tirer les enseignements pour les futures opérations aéromaritimes.

 

Le déploiement du groupe aéronaval permet à la France d’entretenir ses connaissances d’une zone d’intérêt stratégique et de développer ses relations avec les différents partenaires qui y sont présents, au premier rang desquels les forces navales américaines.

Mission Bois Belleau : le CEMA effectue sa première visite officielle au sein du groupe aéronaval
Mission Bois Belleau : le CEMA effectue sa première visite officielle au sein du groupe aéronaval
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