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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 07:54
Les blessés de l’armée de Terre en stage sportif

 

15/09/2014 Victor Poulain - Armée de Terre

 

Nos blessés de l’armée de Terre participent à un stage "sport de mer et blessures" jusqu’au 20 septembre, à Bidart et à Saint-Jean de Luz. Le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, s’est rendu sur place ce weekend pour rencontrer les blessés et l’encadrement médical.

 

Objectif du stage : sensibiliser et initier au travail de réadaptation physique, psychique et fonctionnelle en milieu aquatique. Financé par l’association Terre Fraternité, cet événement est organisé dans le cadre des travaux menés par l’armée de Terre pour l’accompagnement des militaires blessés en opération, en partenariat avec la cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT). Les blessés ont ainsi l’opportunité de s’initier au sauvetage en mer, à la pirogue hawaïenne et au surf. Convaincu de l’enjeu de périodes comme celle-ci pour les blessés, le chef d’état-major de l’armée de Terre s’est rendu sur place dimanche en ce début de session pour dialoguer avec les blessés et leur apporter son soutien ainsi qu’à l’équipe médicale. Ce stage SMB démontre que la reconstruction et le suivi des victimes de conflits demeurent l’une des priorités de l’armée de Terre.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:55
Visite du CEMAT au 11e régiment d'artillerie de marine


11 sept. 2014 Armée de Terre

 

Lundi 8 septembre, Monsieur Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, accompagné par le général d'armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), se sont rendus au 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa) au camp de la Lande d’Ouée. Cette visite a été l’occasion pour le ministre de la Défense et le CEMAT de faire le point sur les travaux d’infrastructures réalisés au sein du régiment grâce au plan d’urgence mis en place à la fin de l'année 2013. À cette occasion, 200 000 € ont été mis à disposition du 11e RAMa pour améliorer les conditions de vie du soldat. Cette somme a permis la réhabilitation de plusieurs chambres ainsi que l’achat de mobilier et de matelas.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:55
100 villes, 100 héros, 100 drapeaux

 

06/09/2014 Armée de Terre

 

6 septembre 2014, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, a présidé la cérémonie d’hommage national à Domont.

 

Ce jour de commémoration  marque le 100éme  anniversaire de la bataille de la Marne. Un moment solennel réunissant les citoyens et les soldats, à découvrir dans ce reportage.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:56
Le nouveau CEMAT reçu par le CEMM

 

04/09/2014 Actu Marine

 

Mardi 2 septembre le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Bernard Rogel a reçu à l’hôtel de la Marine le nouveau chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser.  Après un accueil et un piquet d’honneur dans la Cours d’Estienne d’Orves, le CEMM et le CEMAT ont eu un entretien leur permettant d’évoquer les sujets d’actualités relatifs aux engagements et transformations de leurs armées respectives.

 

Le général d’armée Jean-Pierre Bosser a pris ses fonctions  le lundi 1er septembre 2014.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 18:55
Le CEMA préside la 144e cérémonie des combats de Bazeilles

 

02/09/2014 Sources : EMA

 

Le 1er septembre, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, s’est rendu au sein de l’armée de terre pour présider la cérémonie de « Bazeilles ».

 

Comme chaque année, cette cérémonie a rassemblé à Fréjus, sur le camp « Colonel Le Cocq » du 21e Régiment d’infanterie de marine (21ème RIMa), la « famille » des troupes de marine qui se retrouvait une nouvelle fois en souvenir des combats qui se sont déroulés en 1870 dans le village de Bazeilles, aux portes de Sedan. Ce combat héroïque s’est depuis imposé comme le fédérateur de l’esprit et des traditions de ces unités héritières des troupes coloniales.

 

La 144e commémoration de Bazeilles était centrée cette année sur le souvenir de l’engagement de ces troupes qui se sont illustrées depuis le débarquement de Provence, le 15 août 1944, jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, le 8 mai 1945. Revenant sur cette page d’histoire, le CEMA a tenu à mettre en avant les valeurs de courage, de fraternité d’armes, de sens de l’engagement et de force morale, qui aujourd’hui comme hier sont au cœur du métier militaire.

 

Lors de la lecture de l’ordre du jour, le CEMA a ainsi indiqué que Bazeilles demeurait un symbole d’unité et de cohésion en France métropolitaine et Outre-mer : « Faire Bazeilles  aujourd’hui c’est être en première ligne de tous les combats. Au Liban, dans les Balkans, en Afghanistan ou en Afrique ».

 

A travers l’évocation de cette page glorieuse de l’histoire militaire, le CEMA a aussi voulu saluer la mémoire de tous ceux qui sont récemment tombés sur les théâtres d’opérations extérieures, ainsi que le courage des blessés et de leurs familles.

 

S’adressant aux blessés, il les a assurés de son soutien dans le combat difficile qu’ils mènent pour retrouver leur aptitude opérationnelle, ou pour accepter une nouvelle vie bien différente. Il a également voulu assurer les familles affligées dans l’épreuve du soutien attentif et constant des armées.

 

Cette cérémonie a enfin donné l’occasion au général de Villiers de témoigner publiquement de sa confiance au nouveau chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, qui venait de prendre ses fonctions et qui était présent à ses côtés.

 

A l’issue de la prise d’armes, le CEMA a pu échanger avec les soldats, témoignant une nouvelle fois de son souci de les rencontrer sur le terrain, « les yeux dans les yeux ». C’est lors de cette rencontre que le général de Villiers a été fait caporal d’honneur des troupes de marine.

Le CEMA préside la 144e cérémonie des combats de Bazeilles

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:55

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 10:55
Adieux aux armes du CEMAT, le général d’armée Bertrand Ract Madoux


29 août 2014 Armée de Terre

 

Vendredi 29 août 2014, après 42 ans de services dont 3 en tant que chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Bertrand Ract Madoux a fait ses adieux aux armes, au cours d’une prise d’armes aux Invalides.
Le ministre de la Défense, Monsieur Jean-Yves Le Drian qui présidait la cérémonie, a rendu hommage au chef, à « l’homme de coeur » et à « l’organisateur infatigable ».

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:55
Le général Bosser, chef d'état-major de l'armée de terre, et les autres nominations de juillet

 

04.08.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord


Pour ceux qui, comme moi, étaient en vacances en juillet, complètement déconnectés de l'actualité de Défense (difficile mais possible), voici un petit résumé des principales nominations dans la hiérarchie militaire, publiées au Journal officiel du 16 juillet.

Avec en point d'orgue, la confirmation du nom du nouveau chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser...

 

Le général d'armée Jean-Pierre Bosser prendra son rang de CEMAT le 1er septembre en remplacement du général Bertrand Ract-Madoux, qui passe en 2e section. Le général Bosser était depuis décembre 2012 DPSD, directeur de la protection et de la sécurité de la défense, un poste extrêmement sensible. C'est un para-colo d'origine. Il fut chef de section du 8e RPIMa de Castres, avant d'en devenir le chef de corps, puis de commander la 11e brigade parachutiste. Devra-t-il fermer le 3e RPIMa ?

 

Autres nominations notables...

 

Armée de terre : général de corps d'armée Arnaud Sainte-Claire Deville commandant des forces terrestres, général de division Michel Yakovleff vice-chef d'état-major du GQG de l'OTAN, général de corps d'armée Bertrand Houitte de la Chesnais major général de l'armée de terre, général de corps d'armée Jean-François Hogard directeur de la protection et de la sécurité de la défense, général de division Jean Maurin commandant de la Légion étrangère.

Marine nationale : vice-amiral d'escadre Charles-Edouard de Coriolis chef de la représentation militaire auprès du comité militaire de l'Union européenne et chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Union européenne, idem auprès de l'OTAN, vice-amiral d'escadre Arnaud Tarlé major général de la marine, vice-amiral d'escadre Louis-Michel Guillaume commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique.

Armée de l'air : général de brigade aérienne Philippe Montocchio commandant des forces françaises stationnées à Djibouti.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:55
Décoration du Groupement interarmées des actions civilo-militaires

 

17.07.2014 by Armée de Terre

 

Le Groupement interarmées des actions civilo-militaires (GIACM) a été décoré de la croix de la valeur militaire avec étoile d'argent, à Lyon, le 10 juillet 2014, par le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d'armée Bertrand Ract Madoux.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:56
Le CEMAT rend hommage à deux aviateurs

 

17/07/2014 Armée de l'Air

 

Le 5 juillet, sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, le général Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre, accompagné par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a offert aux colonels Frédéric Chiffot et José Souvignet, respectivement pilote et navigateur sur Mirage 2000, une pièce de l’appareil duquel ils se sont éjectés en 1995, pendant les opérations menées en Bosnie.

 

En 1995, les recherches des restes de l’aéronef des (désormais) colonels Frédéric Chiffot et José Souvignet, alors capturés par des miliciens  serbes, sont menées par des soldats de l’armée de Terre et dirigées par le colonel (à l’époque) Ract Madoux. «J’ai une dette d’honneur et je suis heureux aujourd’hui de rendre à César ce qui est à César, a confié le CEMAT aux deux aviateurs. C’est avec émotion et une grande joie que je remets cette pièce à ce bel escadron Champagne.» Et de souligner : «Ce moment est un symbole fort de la coopération entre les troupes au sol et celles en vol.»

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 19:55
M. le général de corps d’armée Bosser est nommé CEMAT (à/c 1 Sept 2014)

 

09/07/2014 Ministère de la Défense

 

Sur la proposition du Ministre de la défense, M. le général de corps d’armée Jean-Pierre Bosser est nommé chef d’état-major de l’armée de terre à compter du 1er septembre 2014. Il est, pour prendre rang de la même date, élevé aux rang et appellation de général d’armée.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:55
Crédits : Armée de Terre 2014

Crédits : Armée de Terre 2014

 

20/06/2014 Mme Boisgelot - Economie et technologie

 

Après avoir salué la performance de ses soldats, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux a participé à une démonstration de matériels dernière génération.

 

Au cours de ce grand salon d’EUROSATORY, l’armée de Terre a prouvé une nouvelle fois l’efficacité de ses hommes et de ses matériels engagés en opérations extérieures dans le sable du Mali comme dans la boue de Centre-Afrique.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 15:55
A la veille d'un grand chambardement dans l'armée de terre (carte)

 

17.06.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

L'armée de terre est à la veille d'un grand chambardement avec un nouveau chef d'état-major (le général Bertrand Ract-Madoux quittera ses fonctions en août), un nouveau commandant des forces terrestres (le général Bertrand Clément-Bollée fera ses adieux aux armes le 27 juin à Lille, avant de quitter ses fonctions fin juillet). Dans l'ordre hiérarchique, la nomination du second surviendra après celle du premier... 

Il faut ajouter les dissolutions des 110e RI de la brigade franco-allemande (BFA), du 4e régiment de dragons et le transfert du 1er régiment étranger de cavalerie.

Une réorganisation des régiments et des brigades est également au programme. Deux régiments, un d'infanterie et un d'artillerie, sont appelés à disparaître. Alors que cela semblait acquis à l'automne, une interrogation demeure sur la suppression d'une des huit brigades (donc d'un état-major). En attendant ces annonces qui surviendront durant l'été (de la bouche du ministre), voici une carte complète des brigades et régiments de l'armée de terre...

 

La dissolution du 4e RD se déroulera le 11 juillet en même temps que le transfert officiel d'Orange à Carpiagne du 1er REC. 800 personnes et 300 familles vont migrer. Les 24, 25 et 26 juin, 240 containers vont faire le voyage. A Orange, un défilé en ville du 1er REC aura lieu le 9 juillet. En hommage aux légionnaires, le char à l'entrée du quartier Laborde pourrait migrer sur un rond-point de la ville. Souvenirs... Le cinquième escadron, le centre équestre ont fermé. Et le dernier concert du 1er REC à Orange s'est déroulé au théâtre antique devant 3 000 personnes.

Au 110e RI de Donaueschnigen, la cérémonie de dissolution se déroulera le mardi 24 juin. Pour toutes ces emprises, l'action sociale de la défense est entrée en jeu avec des cellules spécifiques (prêts pour la mobilité, pour les cautions, allocations d'aide pour les conjoints...).

Pour le reste, on ne fera pas de conjectures hâtives même si la 1re brigade mécanisée peut sembler visée avec le reversement du 1er RI à la BFA en remplacement du 110e RI (possible disparition du 1er RAMa de Châlons-en-Champagne ?). Mais le CEMAT parle de " l'équivalent d'une brigade interarmes ", non d'une brigade en tant que telle.

Pour l'instant, l'armée de terre compte deux brigades lourdes (2e BB et 7e BB), quatre brigades légères blindées dites multirôles (1re BM, 3e BLB, 6e BLB, 9e BIMa) et deux d'intervention d'urgence (11e BP, 27e BIM). Plus trois de logistique, de renseignement et des forces spéciales.

Pour vous faire une bonne idée de l'état de l'armée de terre, voici une carte de toutes les brigades et leurs régiments (une couleur pour chaque brigade)... Nous avons juste anticipé sur les prochains mouvements annoncés de longue date. Pour passer en mode plein écran, plus lisible, et naviguer plus facilement, vous pouvez cliquer sur le bouton Full Screen en haut à droite...

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:55
Armée de terre : le général Bosser devrait être nommé chef d'état-major

 

 

Sauf changement de dernière minute et dans l'attente d'une nomination en conseil des ministres, le général Jean-Pierre Bosser devrait être désigné prochainement comme Chef d'Etat-Major de l'Armée de Terre (CEMAT). Il coifferait ainsi sur le poteau le général Didier Castres, longtemps donné comme favori

 

Issu des paras-colo, Jean-Pierre Bosser, 54 ans, a commandé le 8ème RPIMa puis la 11ème Berigade parachutiste. Il est aujourd'hui à la tête de la DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense). A ce poste sensible, il jouit de la pleine confiance du cabinet du ministre de la défense, qui souhaitait, il y a quelques mois encore, le maintenir dans cette fonction. 

 

Jean-Pierre Bosser est sans doute le candidat préféré de l'état-major de l'armée de terre, où l'on ne voit pas toujours d'un bon oeil l'arrivée du général Castres, au caractère trop entier. A cet égard, Jean-Pierre Bosser offre un profil très différent : «calme, posé, serein», c'est ainsi que le présentent ceux qui le cotoient. 

 

L'armée de terre est une institution très secouée par les récentes réformes et les dysfonctionnements (Louvois). Son moral est fragile et la fonction de Cemat est devenue celle d'un super-DRH.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 14:55
Baisse du budget : «Ce sera sans nous» avertissent les chefs d'état-majors

 

22 mai par Jean-Dominique Merchet - lopinion.fr

 

Dans une démarche rarissime, les quatre chefs d’états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) font savoir qu'en cas de baisse des crédits militaires, ils pourraient déposer leurs képis et leurs casquettes.

 

Un témoin les a vus « calmes, raisonnés et sereins », mais « déterminés ». Les quatre chefs d’états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) n’entendent pas avaler une nouvelle réduction du budget de la défense, réclamée par Bercy dans le cadre du plan d’économies de 50 milliards d’euros. « Ce sera sans nous », ont assuré au moins deux des quatre hauts gradés, sachant que le troisième est sur le départ. Et le quatrième, « très grognon », pourrait lui aussi poser sa casquette… Les quatre hommes – les généraux Pierre de Villiers (chef d’état-major des armées), Denis Mercier (air), Bertrand Ract-Madoux (terre) et l’amiral Bernard Rogel – se sont vus le mardi 13 mai à 17 heures, lors d’une réunion du Comité des chefs d’état-major (Cocem) qui s’est tenu à l’îlot Saint-Germain à Paris. Selon un proche du dossier, une vingtaine d’autres officiers généraux – dont de nombreux quatre étoiles – ont fait part de la même détermination. Du jamais vu, même s’il y a un fossé entre une menace de démission et une démission effective.

 

Baisse du budget : «Ce sera sans nous» avertissent les chefs d'état-majors

 

Le président de la République, chef des Armées, en a été informé dès le lendemain, mercredi 14 mai. Depuis lors, le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, peu familier de ces dossiers, s’est saisi du problème et consulte beaucoup. L’Elysée semble avoir compris que l’affaire était sérieuse – « ce n’est pas pour rire » confie une source – et qu’une parole présidentielle, la seule qui compte vraiment en la matière, était attendue par la communauté de défense.

 

Qu’on ne s’y trompe pas : même s’ils désapprouvent farouchement une nouvelle réduction des moyens et des ambitions militaires de la France, les chefs d’états-majors ne contestent pas au pouvoir politique élu le droit de prendre une telle décision. Tous ces officiers sont républicains et l’ont prouvé à maintes reprises. Ils jouissent de la confiance du gouvernement : Pierre de Villiers vient même d’être nommé chef d’état-major des armées, le 15 février. Le problème n’est pas là : ils estiment, à raison, qu’une nouvelle baisse des crédits remettrait en cause les arbitrages de l’an dernier, formalisés dans un Livre blanc, et la Loi de programmation militaire votée par le Parlement en décembre 2013, il y a moins de six mois.

 

Après avoir participé à l’élaboration de ces deux textes, les chefs d’états-majors considèrent s’être engagés personnellement auprès de leurs troupes et de leurs subordonnés pour les convaincre, non sans mal, d’accepter les nouvelles réductions de format et de budget. Depuis des mois, ils font la tournée des garnisons, pour porter la bonne parole dans un climat morose, assurant aux militaires que cette fois-ci, les promesses seraient tenues. « On a donné notre parole » expliquent-ils. Ils ne veulent pas se trahir, d’autant qu’ils savent que leur légitimité serait immanquablement mise en cause par la troupe.

 

Il ne s’agit pas non plus d’une fronde contre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Bien au contraire. Les chefs militaires savent combien, en 2013, celui-ci s’est battu pour obtenir des arbitrages de l’Elysée favorables à la Défense contre les projets de Bercy et de Matignon. Dans le contexte politique et budgétaire d’alors, les décisions de l’an dernier sont « certes, les pires depuis de nombreuses années, mais dans le même temps, les moins mauvaises que l’on pouvait espérer » nous confie un général cinq étoiles. A la base, Jean-Yves Le Drian est un ministre populaire, qui passe bien dans la troupe, où l’on apprécie qu’il ait mouillé sa chemise pour tenter de régler le problème du paiement aléatoire des soldes.

 

Selon nos informations, Jean-Yves Le Drian n’aurait pas été mis dans la boucle des premières réunions entre Bercy et Matignon. Le ministère du Budget réclamerait une réduction des crédits de la défense d’au moins six milliards sur trois ans, certains évoquant même 9 milliards avec la suppression des recettes exceptionnelles. Un coup de rabot de 7 % environ sur un budget de plus de 31 milliards d’euros. Bercy reformule ainsi le « modèle Z », qu’il souhaitait imposer fin 2012 lors de la préparation du Livre blanc, avant que l’Elysée ne retoque cette idée en mars 2013, la jugeant incompatible avec les ambitions stratégiques de la France. Mais Bercy ne renonce jamais et s’emploie à obtenir le soutien de l’Hôtel Matignon, où Manuel Valls n’a pas de conseiller Défense à son cabinet.

 

Le Premier ministre est resté très flou, lors de son interview du 16 mai à Europe 1 : « La loi de programmation militaire reste totalement valable » mais « ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir ici ou là des ajustements », a-t-il avancé. «C’est un peu tout et son contraire » juge un proche du dossier. Le 17 mai, une réunion à l’Elysée entre François Hollande et Manuel Valls, n’aurait débouché sur aucun arbitrage.

 

Après la sortie, le 11 mai, du député UMP Xavier Bertrand, dénonçant une baisse des crédits militaires, puis les propos ambigus et peu rassurants du ministre des Finances Michel Sapin et ceux du chef du gouvernement, Jean-Yves Le Drian semble avoir été personnellement « affecté » voire « déstabilisé », selon des témoins. Très impliqué dans les dossiers internationaux, il serait reparti à l’offensive pour son budget, avec un goût amer dans la bouche. On se souvient du rôle important qu’il a joué dans la nomination de Manuel Valls à Matignon, ne serait-ce qu’en refusant le poste que lui proposait le chef de l’Etat, dont il est l’un des plus proches depuis plus de trente ans.

 

Dans le même temps, les grands patrons de l’armement (Airbus, Dassault, DCNS, MBDA, Nexter, Safran, Thales) ont mis en garde l’Elysée des conséquences « dramatiques » que de nouvelles coupes budgétaires auraient sur leurs activités et l’emploi, sachant avoir un allié important en Arnaud Montebourg. Les milieux parlementaires, notamment les deux présidents des commissions de la défense de l’Assemblée et du Sénat, Patricia Adam et Jean-Louis Carrère, sont montés au créneau. Tous ont expliqué à l’Elysée que l’on était « au bord de la rupture ». Un proche du dossier explique : « On veut être certain que le Président est bien informé de la gravité de la situation : dans le contexte politique actuel, est-il prêt à assumer la démission de ses chefs d’états-majors ? »

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:55
Aujourd'hui et demain (du MinDef, du CEMAT, ...)

 

 

27 mars 2014 par Henri Weill – Ainsi va le monde !

 

Aujourd'hui, lorsqu'on évoque la succession du général Ract Madoux comme chef d'état-major de l'armée de terre, les noms les plus cités sont ceux des généraux Beth, Bosser, Margueron, Ribayrol et Castres. Ce dernier, sous-chef opérations à l'EMA, a les faveurs du directeur de cabinet du ministre de la défense. "Si cela ne tenait qu'à lui, Cédric Lewandowski l'aurait déjà nommé" affirme un politique, proche de ce dossier. "Comme il a prolongé Laurent Collet-Billon, délégué général pour l'armement". Prolongation pour deux ans qui aurait été décidée "sans l'avis vraiment officiel de l'Elysée".

 

Demain, c'est-à-dire la semaine prochaine, après le deuxième tour des élections municipales. Dont le résultat s'annonce douloureux pour François Hollande qui devrait remanier. Qui sera ministre de la défense ? Jean-Yves Le Drian ? Ce n'est pas un ministre qui pose problème au chef de l'Etat. Bien au contraire. Mais, M. Le Drian a les yeux rivés sur la Bretagne et sur une situation politique qui s'annonce complexe pour le parti socialiste. Choisira-t-il la région afin de préparer les futures échéances électorales ? Ou F. Hollande le lui demandera-t-il expressément ?

 

Autre inconnue : si l'actuel ministre se succède a lui-même, conservera-t-il à ses côtés Cédric Lewandowski ? "Un dircab aux remarquables qualités de travail, qui possède un vrai sens politique mais adepte, en permanence, du passage en force" comme le dépeint un homme qui le connait parfaitement bien. Or, les circonstances nées du scrutin ne vont-elles pas exiger, à des postes-clés, des hommes nouveaux et surtout plus consensuels ?

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:55
Visite du CEMAT au 7e RIISC et au 25e RGA

Le CEMAT et le colonel Pierre de VILLENEUVE, commandant le 7e RIISC assiste à une démonstration sur une intervention de feux de forêts commentée par un personnel du régiment. Crédit V.LECLERC/armée de Terre

 

17/03/2014 Armée de Terre

 

Dans les pas du général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre, découvrez deux régiments très particuliers :

 

le 7e régiment d’instruction et d’intervention de la sécurité civile, qui intervient lors de catastrophes naturelles, et le 25e régiment du génie de l’air, spécialiste de la réfection des pistes d’aviation.

 

Deux unités indispensables dans le cadre des missions de l’armée de Terre.

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 21:35
Afghanistan - Voie Sacrée, dernier bataillon logistique - Crédits CPL Cazalon 121e RT

Afghanistan - Voie Sacrée, dernier bataillon logistique - Crédits CPL Cazalon 121e RT

03/10/2013 Armée de Terre

 

Projeté de mars à juin 2013, le bataillon logistique (BATLOG) Voie Sacrée est le dernier à avoir été déployé en Afghanistan. Avec à sa tête le colonel Eric Vincendet, chef de corps du 121e régiment du train de Montlhéry, et fort de près de 400 soldats, le bataillon avait reçu pour mission principale d’assurer la dernière étape du désengagement de l’armée française de l’opération Pamir et de rétrocéder le camp de Warehouse à l’armée afghane.

 

Pour atteindre cet objectif, le bataillon a suivi avec rigueur une mise en condition dense avant projection. Débutée le 10 septembre 2012 par le « Key Leader Training », la préparation a ensuite emmené les femmes et les hommes du BATLOG à travers différents camps. Valdahon en octobre 2012 où s’est tenu le camp intermédiaire, le centre d’entraînement des brigades (CEB) de Mourmelon en novembre 2012, et enfin le détachement d’assistance opérationnelle (DAO) de Canjuers en janvier 2013, étape finale avant de quitter le territoire métropolitain entre le 13 et le 25 mars 2013. Désengagé ensuite au fur et à mesure des missions achevées, le dernier détachement a quitté le camp de Warehouse le 23 juin 2013, après en avoir confié la garde à l’armée afghane.

 

Enfin, vendredi 27 septembre 2013, dans le magnifique domaine du château de Chamarande (91), sonnait de manière symbolique la fin du BATLOG Voie Sacrée au cours d’une cérémonie de dissolution présidée par le général d’armée Ract Madoux, chef d’État-major de l’armée de Terre, en présence d’élus locaux et d’autorités militaires, notamment le général de division Rivault, commandant en second les forces terrestres, et représentant le général commandant les forces terrestres, du général de division Hocquard, directeur du service de la maintenance industrielle terrestre, du général Etienne, commandant l’école du train, et du général Bacquet, commandant la brigade logistique.

 

Cette cérémonie a été également l’occasion pour le lieutenant-colonel Depreville, commandant en second du BATLOG Voie Sacrée, de se voir remettre les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 18:45
Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013

20/09/2013 18:32 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 12 septembre 18h00 jusqu’au jeudi 19 septembre, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 80 sorties, dont 40 effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport, une vingtaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA. Parallèlement, des mouvements de relèves des unités de la brigade, engagées depuis environ 4 mois sur le théâtre, ont débutés.

 

L’opération Dragon menée par la force Serval depuis le 31 août 2013 s’est achevée le 15 septembre. L’opération qui visait à sécuriser l’axe Tessalit-Gao a engagé 400 militaires de la force Serval, environ 150 militaires nigériens et sénégalais de la MINUSMA ainsi que des gendarmes maliens. Après avoir découvert un véhicule suicide le 8 septembre, l’escadron d’aide à l’engagement (EAE) agissant à l’Ouest de Tabankort a localisé le 10 septembre un camion abandonné. Piégé, ce véhicule a été neutralisé grâce à l’intervention d’une équipe EOD.

 

Le 13 septembre, les opérations se sont recentrées sur la région d’Almoustarat et au Nord de Bourem. Dans la matinée du 14 septembre, au Sud d’Almoustarat, une patrouille d’hélicoptères constituée d’un Tigre et d’une Gazelle a détecté une activité suspecte de deux pick-up à une quinzaine de km de la Transaharienne. Au passage de la patrouille, les véhicules ont stoppé leur progression, tentant de se cacher sous les arbres A leur passage, des individus ont pris la fuite et se sont cachés sous les arbres. Une patrouille de deux avions Rafale a été engagée pour préciser le renseignement, en mesure d’apporter un appui aérien. Peu avant midi, un peloton constitué d’une centaine de militaire de la force Serval sur VAB et VBL a été envoyé en reconnaissance sur la position. Il a été immédiatement pris à partie par des tirs nourris. Les légionnaires ont riposté et au terme d’un accrochage de près de 30 minutes, ils ont capturé trois adversaires, dont un blessé. Ce dernier est décédé des suites de ses blessures malgré les soins prodigués par le médecin de l’unité. L’escadron a ensuite bouclé le secteur et saisi un pick-up piégé, de l’armement, plusieurs milliers de cartouches, du matériel de communication et du matériel médical.

 

A l’issue de cette opération l’ensemble des unités a rejoint Gao. Dragon a permis d’affaiblir le potentiel des groupes terroristes et de démontrer la constance dans l’engagement des forces françaises et africaines dans la zone.

 

Du 1er au 15 septembre, la force Serval a entamé l’allègement de son dispositif avec le départ du SGTIA blindé de Tessalit. Conformément aux décisions du Président de la République, le dispositif militaire français est allégé, tout en conservant la capacité d’appuyer les forces de la MINUSMA et des FAMA. Après le départ d’une centaine de légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) avec une vingtaine de véhicules incluant des AMX10RC et des VBL, la plate-forme de Tessalit compte désormais une centaine de soldats de la force Serval.

 

Les 12 et 13 septembre 2013, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a rendu visite aux militaires de l’armée de Terre déployés au Mali à Gao, Kidal et Bamako.

 

Le 14 septembre 2013, sur le camp d’entraînement de Koulikoro,  a eu lieu la cérémonie de fin de formation du groupement tactique interarmes (GTIA) malien baptisé Elou, « les éléphants » en langue tamashek. Cette cérémonie, présidée par le général Dembele, chef d’état-major général des armées du Mali et par le général Guibert, commandant la Mission européenne d’entraînement au Mali (EUTM Mali), a été marquée par la présence de Monsieur Maïga, Ministre de la défense et des anciens combattants du Mali et de Monsieur Zink, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne au Mali.  Le GTIA Elou a effectué une formation d’une durée de 10 semaines dans le cadre de la Mission européenne d’entraînement au Mali,  qui s’est achevée lors d’un exercice de synthèse conduit du 10 au 12 septembre dans la région de Koulikoro. Commandée par le général français Bruno Guibert, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français, principalement issus de l’état-major de la 1ère Brigade mécanisée de Chalons en Champagne et du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg. EUTM Mali repose sur deux piliers : une mission de formation des unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro et une mission d’expertise et de conseil assurée par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

 

Le 19 septembre 2013, s’est déroulé la cérémonie d’investiture du Président malien, monsieur Ibrahim Boubacar Keïta en présence du Président de la République française, Monsieur François Hollande. Avec le ministre des Affaires étrangères, Monsieur Laurent Fabius, le ministre de la Défense, Monsieur Jean-Yves Le Drian et le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, le Président Hollande s’est rendu avec son homologue malien auprès des soldats français stationnés à Bamako. Lors de son allocution devant les militaires de la force Serval, le Président a salué la mémoire de ceux qui sont tombés au Mali depuis le 11 janvier 2013. Il a ensuite exprimé sa fierté devant la mission accomplie par la force Serval dans la mise en œuvre et dans la conduite de sa mission : « Vous avez chassé les terroristes, ramené l’intégrité malienne. Vous avez permis le succès de l’élection présidentielle ». Le Président a ensuite fait un point sur les effectifs : « Vous êtes encore plus de 3000 et serez environ 2000 en novembre prochain. Selon les directives qui vous seront données, vous veillerez à ce que le scrutin des élections législatives se tienne dans les meilleures conditions. Vous serez 1000 hommes d’ici la fin du mois de janvier. Si nécessaire les forces françaises resteront présentes autour du Mali pour aider les forces africaines à juguler toute menace, parce que c’est d’abord et surtout aux Africains d’assurer leur propre sécurité. »

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013
Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013
Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013
Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 19 septembre 2013

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 12:45
Mali : visite du CEMAT

17/09/2013 Sources : EMA

 

Les 12 et 13 septembre 2013, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a rendu visite aux militaires de l’armée de Terre déployés au Mali à Gao, Kidal et Bamako.

 

A son arrivée à Gao, le général d’armée Ract Madoux a rejoint le poste de commandement (PC) de l’opération Dragon au Nord de Gao, à bord d’un hélicoptère Puma. Sur place, le chef de corps du GTIA Désert lui a présenté l’opération en cours qui visait à sécuriser la zone entre Tessalit et Gao et à affaiblir dans la durée les groupes terroristes par le biais d’un contrôle de zone (conduite de patrouille et de fouille). Le CEMAT s’est ensuite rendu à Kidal. Lors de son intervention devant les troupes, il a fait part de son admiration et de sa fierté face au travail accompli par la force Serval au cours de cette mission.

 

Le lendemain matin, à Bamako, le CEMAT s’est adressé aux militaires de l’armée de Terre lors d’une cérémonie des couleurs à l’aéroport. Il s’est ensuite rendu au centre de formation de l’armée Malienne de Koulikoro, où il a rencontre les militaires français qui encadrent ou participent à la formation dans le cadre de la mission européenne EUTM. Avant d’achever sa visite, le CEMAT a rencontré le chef d’état-major général de l’armée Malienne, le général Dembelé, et le commandant de la MINUSMA, le général Kazura.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Mali : visite du CEMATMali : visite du CEMAT

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 13:55

Caiman--NH90-TTH----photo-GAMSTAT-P.Gillis.jpg

 

Le Caïman (NH90 TTH) est en expérimentation pour une durée de six mois au GAMSTAT,

suite à quoi il sera intégré au sein de l'ALAT. Crédits : GAMSTAT/P.Gillis

 

09/02/2012 Armée de Terre

 

Actuellement en expérimentation, le Caïman (NH90 TTH) a accueilli à son bord le chef d’état-major de l’armée de Terre lors de sa visite à Valence, le 6 février 2012.

 

Le Caïman, nouvel hélicoptère de manœuvre de l’armée de Terre , a été présenté lundi 6 février 2012 au général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT).

 

Livré le 22 décembre 2011, le CAÏMAN est actuellement, et pour six mois, en cours d’évaluation technico-opérationnelle au groupement aéromobilité de la section technique de l’armée de Terre (GAM STAT), à Valence. Une fois « approuvé », il sera mis en œuvre par l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) où il reprendra les missions dévolues aux actuels hélicoptères de manœuvre, type Puma et Cougar. « Le remplacement du Puma était devenu indispensable tant l’hélicoptère de manœuvre apporte une plus value à la conduite des opérations terrestres , en opérations extérieures, comme sur le territoire national », a confié le CEMAT lors de sa visite.

 

Doté d’une avionique de dernière génération et de capteurs divers qui lui permettront de s’affranchir de jour comme de nuit et quelles que soient les conditions de vol, des dangers que représentent les obstacles du terrain, le Caïman devrait offrir une grande liberté d’action  au commandement. " Son autonomie accrue lui permettra de considérablement gagner en rayon d’action tandis que sa puissance apportera une plus-value indéniable sur des théâtres d’opérations comme l’Afghanistan où la chaleur et l’altitude affectent les capacités des hélicoptères », a souligné le CEMAT.

 

D’ici 2018, 68 hélicoptères Caïman  seront ainsi livrés à l’armée de Terre, dont 48 pour les 1e  et 5e  régiment d’hélicoptères de combat.

 

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Crédits : GAMSTAT/P.Gillis

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