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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 15:55
Message de l'amiral Bernard Rogel, chef d'état-major de la Marine nationale, après l'accident aérien à Albacete

 

28/01/2015 Ministère de la Défense

 

À nos camarades aviateurs,

 

L’armée de l’air a été durement touchée par un tragique accident aérien qui a coûté la vie à neuf de nos camarades aviateurs et en a blessé plusieurs autres.

 

Aux côtés du chef d’état-major des armées, et au nom de l’ensemble des marins je tiens à exprimer toute la solidarité de la marine.

En ces douloureuses circonstances, je rends hommage à « nos compagnons du ciel » disparus. J’adresse mes très sincères condoléances à leurs proches et mon soutien aux blessés et à leurs familles.

 

Toute la marine est aux côtés des aviateurs dans cette terrible épreuve.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:55
Horizon Marine 2025

 

02.01.2015 par Fauteuil de Colbert

 

Chassé-croisé entre deux formats de Marine pour débuter l'année : Marine 2015 est chassée par Marine 2025. Occasion proposée de faire le bilan de la précédente maquette. C'est également le moment symbolique retenu par l'état-major de la Marine pour présenter ce projet (accessible à tous, d'un volume de neuf pages) sous la férule de son chef d'état-major, l'Amiral Bernard Rogel.

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 18:55
Première cérémonie de remise de médailles pour dévouement à la mer sur SNLE

 

17/12/2014 Marine Nationale

 

Le 15 décembre2014, sur la place d’armes de l’Escadrille des Sous-marins Nucléaires Lanceurs d’Engins à Brest, 47 sous-mariniers se sont vu remettre la médaille pour dévouement à la mer sur SNLE lors d’une cérémonie présidée par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine.

 

Le 15 décembre2014, sur le site Roland Morillot, 47 sous-mariniers, du grade de QM à VAE, se sont vu remettre pour la première fois,  la médaille pour dévouement à la mer sur SNLE lors d’une cérémonie présidée par l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, en présence du  vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, commandant les Forces sous-marines et la Force Océanique Stratégique .

 

Une cérémonie qui   marque la rigueur, le professionnalisme et l’abnégation des sous-mariniers qui depuis 42 ans, à bord des SNLE, assurent la permanence de la dissuasion à la mer et participent à la préservation des intérêts vitaux de la Nation comme l’a rappelé le CEMM.

 

« Cette décoration, je l’ai voulue » a déclaré l’amiral Rogel, « elle récompense les actes de dévouement accomplis à la mer, à bord de nos SNLE, dans le cadre d’une activité opérationnelle commandée. ».

 

Cette nouvelle médaille  témoigne surtout de l’engagement des sous-mariniers sur lesquels repose, in fine,  la crédibilité de la composante océanique de dissuasion et exprime ainsi  la reconnaissance de la Nation envers ceux ayant fait preuve de dévouement au cours de leur service au sein de la FOST.

 

« Entretenez votre esprit d’exigence et visez l’excellence. C’est ce qui fait notre force et notre crédibilité » a conclu l’amiral Rogel.

 

Ainsi, si l’action des sous-mariniers est par nature secrète, cette médaille est un hommage à la hauteur de leur mission au service de la France

Première cérémonie de remise de médailles pour dévouement à la mer sur SNLE
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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 08:55
Les 10ième assises de l’économie de la mer

 

04/12/2014 Sources : Marine nationale

 

Les 10ème assises de l’économie de la mer se sont déroulées les 2 et 3 décembre à Nantes sous la présidence du premier ministre Manuel Valls. Le chef d’état-major de la Marine y participait, la marine étant un acteur incontournable de l’économie maritime.

 

L’amiral Rogel  a pris part à une table ronde  sur le thème «Industrie, forces navales: la place militaire de la France sur l’océan mondial». Dans un contexte de redistribution des puissances maritimes, il a rappelé que la Marine nationale  est une marine opérationnelle, hauturière qui agit en permanence sur toutes les mers et qui relève les défis présents et futurs.

 

Pour cette dixième édition, la présence de nombreux acteurs du monde de la mer a confirmé le rôle essentiel de puissance maritime de la France. Le Premier ministre  a ainsi rappelé: «…Mettre la mer au cœur de notre agenda politique, faire suivre les intentions d’actes concrets, toujours s’engager pour défendre nos intérêts, c’est vouloir le meilleur pour la France, vouloir renforcer sa place dans la monde. C’est penser notre avenir et construire notre puissance.».

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 18:50
Réception par l’amiral Rogel de son homologue allemand le vice-amiral Andreas Krause le 19 novembre 2014

 

20 Novembre 2014 Sources : Marine nationale

 

L’amiral Rogel a reçu son homologue allemand le vice-amiral Krause à l’état-major de la Marine le mercredi 19 novembre dernier.

 

Il s’agissait de la première visite officielle du CEMM allemand depuis sa récente prise de fonction qui s’est déroulée le 27 octobre dernier.

 

Les honneurs ont été rendus à l’amiral Krause dans la cour d’Estienne d’Orves de l’Hôtel de la marine, puis les deux amiraux se sont longuement entretenus en tête à tête dans le bureau de l’amiral Rogel. Au cours de cet entretien, les deux CEMM ont notamment évoqué la qualité de la coopération navale entre les deux marines.

 

À ce jour  il existe un réseau d’officiers d’échanges denses et très diversifié et de nombreuses coopérations sont conduites en termes de partage de savoir-faire  (ex : hélicoptères embarqués, amphibie). Enfin  une coopération opérationnelle sur la guerre des mines se poursuit.

 

Au cours de ces discussions,  ils ont affirmé leur l’intention de développer davantage cette coopération dans le domaine opérationnel avec par exemple l’activation prochaine de la Force Navale franco-allemande en 2015.

 

Cinquante après la signature du traité de l’Elysée*, Paris et Berlin entretiennent des liens forts en matière de défense. Cette coopération a évolué et s’est diversifiée.

 

Réception par l’amiral Rogel de son homologue allemand le vice-amiral Andreas Krause le 19 novembre 2014

 

*Le 22 janvier 1963, le général de Gaulle et le chancelier Adenauer signaient un traité de coopération destiné à sceller la réconciliation entre la France et la République fédérale d’Allemagne. Ce traité fixe les objectifs d’une coopération accrue, en particulier en matière de défense. Les objectifs poursuivis dans ce domaine concernent :

1. La stratégie et la tactique : « les autorités compétentes des deux pays s’attacheront à rapprocher leurs doctrines en vue d’aboutir à des conceptions communes. Des instituts franco-allemands de recherche opérationnelle seront créés » ;

2. Le personnel des armées : « les échanges de personnel entre les armées seront multipliés » ;

3. L’armement : « en matière d’armement, les deux gouvernements s’efforceront d’organiser un travail en commun dès le stade de l’élaboration des projets d’armement appropriés et de la préparation des plans de financement ».

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 11:35
Visite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationale

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale, passe en revue la garde d’honneur, à New Delhi le 13 novembre 2014 - photos Indian Navy

 

20 Novembre 2014 Marine Nationale

 

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale, a été reçu par l’amiral R.K. Dhowan, chef d’état-major de la Marine indienne, lors d’une visite officielle en Inde du 13 au 18 novembre 2014. À Delhi, il s’est entretenu avec M. Rao Inderjit Singh, ministre délégué à la Défense, avec le général d’armée aérienne Arup Raha, chef d’état-major de l’Armée de l’air et président du comité des chefs d’états-majors, avec M. RK Mathur, secrétaire général du Ministère de la Défense et avec le général de corps d’armée Philip Campose, vice-chef d’état-major de l’Armée de terre. À Mumbai, il a été reçu par le vice-amiral d’escadre Anil Chopra, commandant en chef du Commandement naval ouest avant de visiter un bâtiment de la flotte de l’ouest ainsi que le chantier Mazagon Dock Limited, qui construit 6 sous-marins Scorpen» avec l’assistance de la société française DCNS.

 

Les entretiens très productifs avec les plus hautes autorités du Ministère de la Défense et de la Marine indienne ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale en matière navale et de sécurité maritime, ainsi que sur le soutien de la marine nationale à la formation des futurs équipages des Scorpene. La visite du chantier a permis de constater l’avancement dans la construction des sous-marins.

 

La visite officielle en Inde de l’amiral Rogel a été l’occasion de rappeler la solidité de la coopération de défense franco-indienne, établie de longue date, et de constater l’excellence des rapports entre les Marines nationales française et indienne. Elle a permis de souligner la convergence de vues des deux pays en matière de sécurité maritime, notamment dans l’océan indien, ainsi que leur intérêt partagé à renforcer leur coopération bilatérale.

Visite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationaleVisite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationale
Visite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationale
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 18:55
Dossier d’information Marine 2014


14 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Le chef d’état-major de la Marine vous invite à découvrir le DIM 2014 : « Ainsi se présente la Marine : opérationnelle, hauturière, interopérable, à vocation mondiale, forte de ses équipages. Vous en prendrez connaissance, au fil de ces pages, dans ce dossier, au format rénové et volontairement synthétique, en complément d’une documentation plus étoffée que vous trouverez en ligne. Bienvenue à bord. »

 

Télécharger le Dossier d’information Marine 2014

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 19:55
"Journée géopolitique des espaces maritimes" à Lorient le 17 octobre 2014

 

source Université de Bretagne-Sud

 

Cette rencontre sera animée par Ramon Gutierez et Jérome Laurent, journalistes-reporters de la rédaction Thalassa.

 

Cette journée "Géopolitique des espaces maritimes" se tiendra le vendredi 17 octobre 2014 à la Faculté des Sciences et Sciences de l'ingénieur, dans l’amphithéâtre Sciences 2 à Lorient.
Cette rencontre est animée par Ramon Gutierez et Jérome Laurent, journalistes-reporters de la rédaction Thalassa.

9 h 00 : Accueil

9 h 30 : Ouverture par Alain COLLAS, président du Carrefour des Humanités "La France dans une mondialisation qui conjugue littoralisation et maritimisation"

9 h 45 : PREMIÈRE TABLE RONDE : "L'histoire des politiques maritimes de la France XVè siècle à nos jours"
- Philippe HRODEJ, Maître de Conférences histoire moderne à l'Université de Bretagne-Sud
- Sylviane LLINARES, Professeur histoire moderne à l'Université de Bretagne-Sud
- Jean-Baptiste BRUNEAU, Maitre de Conférences histoire contemporaine à l'Université de Bretagne-Sud

11 h 00 : DEUXIEME TABLE RONDE : "Les enjeux économiques des espaces maritimes pour la France"
- Andreas LOEWENSTEIN, Directeur de la stratégie et développement DCNS
- Marie-Françoise COUVENHES, Professeur de classe préparatoire commerciale au lycée Dupuy de Lôme de Lorient

12 h 30 : Pause déjeuner (restauration libre à la charge des participants)

14 h 00 : TROISIÈME TABLE RONDE : "Les enjeux géostratégiques pour la France des espaces maritimes"
- Amiral Bernard ROGEL, Chef d'état major de la Marine
- Nicolas BADALASSI, Maître de Conférences histoire contemporaine à l'Université de Bretagne-Sud
- Olivier MELENNEC, Journaliste spécialisé au Marin transport maritime et défense.

15 h 30 : Clôture par Gwendal ROUILLARD, Secrétaire de la commission de la défense nationale et des forces armées et Député de la 5è circonscription du Morbihan.

Compte tenu de l'actualité, le Ministre de la Défense, Jean-Yves LE DRIAN, s'excuse, il ne pourra pas être présent pour conclure cette rencontre.

 

Pour s'inscrire

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 13:55
Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 octobre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a célébré les 50 ans des Forces aériennes stratégiques (FAS) à l’occasion d’une cérémonie qui s’est déroulé sur la base aérienne 125 d’Istres. Il était accompagné des chefs d’état-major de l’armée de l’Air et de la Marine.

 

Fonction stratégique essentielle pour la défense de notre pays et de ses intérêts, la dissuasion est assurée sans discontinuité depuis le 8 octobre 1964, date à laquelle un mirage IV et un avion ravitailleur KC 135 ont effectué la première prise d’alerte.

La force de dissuasion nucléaire française a ensuite été complétée par la base aérienne du plateau d’Albion puis par la composante océanique.

 

Aujourd’hui, la permanence de la dissuasion française reste assurée par les hommes et les femmes des forces aériennes stratégiques (FAS) et de la force océanique stratégique (FOST) avec les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins qu’elle met en œuvre.

 

A l’occasion de cet anniversaire, le CEMA a voulu mettre à l’honneur les militaires qui permettent aujourd’hui à la France de disposer de cette capacité essentielle à sa sécurité, dans un monde où les menaces n’ont pas disparu.

 

Il a également voulu rappeler que la dissuasion nucléaire a été et reste aujourd’hui encore une aventure. Une aventure et un défi technologiques qui ont mobilisé la recherche et l’industrie françaises et les poussent, toujours aujourd’hui, vers l’excellence ; une aventure humaine tant la mise en œuvre de ces composantes est complexe et nécessite à la fois un haut niveau de formation et d’exigence, ainsi qu’une forte cohésion.

 

Avant d’aller à la rencontre des nombreux militaires présents à Istres ce 3 octobre, le CEMA a redis toute sa fierté quant à l’action des FAS : « Elle fait honneur à l’armée de l’Air et aux armées françaises, au service du succès des armes de la France. »

Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FASLe CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS
Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FASLe CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS
Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FASLe CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 16:25
L’amiral Bernard Rogel a reçu son homologue chilien

 

26/09/2014 Sources : Marine nationale

 

La France entretient d’excellentes relations avec le Chili. Ainsi, dans le domaine naval, les relations bilatérales se concrétisent par des actions de formation et des embarquements croisés. La marine chilienne a en effet  fait l’acquisition d’unités françaises : les sous-marins de type  Scorpène et le Transport de Chalands de débarquement Foudre qui lui a été cédé en 2012, désormais baptisé Sargento Aldea.

 

La Marine nationale, à travers l’amiral commandement la zone maritime de Polynésie Française et de l’océan Pacifique (ALPACI), travaille régulièrement avec l’Armada chilienne avec laquelle elle partage des sujets d’intérêts communs. En effet, dans cette partie du monde où la France possède une zone économique exclusive qui représente plus de huit fois son territoire métropolitain et dans laquelle le Chili dispose d’un littoral s’étirant sur plus de 5338 kilomètres,  les deux marines cherchent à améliorer leur coopération dans le domaine de l’action de l’État en mer, domaine qui a été au cœur des réunions de travail qui se sont tenues à l’état-major de la marine.

 

Le CEMM Chilien s’est également fait présenter  la fonction garde-côtes dont il a visité le centre opérationnel. La visite officielle de l’amiral Larranaga dans la marine française s’est poursuivie par la visite de bâtiments basés à Toulon et du CROSS MED, ce qui lui a donné une vision globale des principes et des moyens d’action de la marine nationale.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:55
Remise de décoration à l’hôtel de la Marine

 

 

25/09/2014 Sources : Marine nationale

 

L’amiral Rogel est élevé à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur, « une distinction collective pour la Marine »

 

Mercredi 24 septembre à l’hôtel de la Marine, monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense a présidé une cérémonie de remise de décoration pendant laquelle il a procédé à l’élévation de l’amiral Bernard Rogel chef d’état-major de la Marine, à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur.

 

Au cours de cette cérémonie le ministre, le général d’armée Jean-Louis Georgelin, grand chancelier de la légion d’honneur, chancelier de l’ordre national du mérite et le chef d’état-major de la marine ont ensuite remis 27 décorations à des marins et personnels civils de la Marine.

 

Le Ministre a honoré le mérite de tous les décorés en saluant en eux et les forces de la Marine qu’ils représentent « ceux qui sont au rendez-vous des défis de notre pays, pays qui exerce la réalité de sa  puissance avec une marine hauturière.

 

L’amiral Rogel dans son adresse au ministre, l’a remercié pour « cette distinction qui est une récompense collective de la Marine ». Se tournant vers les nouveaux décorés, il a tenu à souligner toute leur abnégation pour leur engagement au service de leur nation en s’inclinant devant  la force que leur procure, le soutien de leurs familles.

Remise de décoration à l’hôtel de la MarineRemise de décoration à l’hôtel de la Marine
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:56
Le nouveau CEMAT reçu par le CEMM

 

04/09/2014 Actu Marine

 

Mardi 2 septembre le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Bernard Rogel a reçu à l’hôtel de la Marine le nouveau chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser.  Après un accueil et un piquet d’honneur dans la Cours d’Estienne d’Orves, le CEMM et le CEMAT ont eu un entretien leur permettant d’évoquer les sujets d’actualités relatifs aux engagements et transformations de leurs armées respectives.

 

Le général d’armée Jean-Pierre Bosser a pris ses fonctions  le lundi 1er septembre 2014.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:55
CEMA : A la rencontre de la Marine nationale

 

08/07/2014 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu à Brest et à l’Ile Longue en compagnie de l’amiral Rogel, chef d’état-major de la Marine pour clore ses visites dans les armées.

 

Après s’être déplacé dans les forces terrestres, à Mailly-le-Camps, et dans l’armée de l’air auprès du commandement des forces aériennes à Lyon, le chef d’état-major des armées est allé au contact des marins dans l’une de nos plus importantes bases stratégiques.

 

En choisissant le site de Brest pour s’adresser à la Marine nationale, c’est l’expertise des marins et leur investissement quotidien que le CEMA a souhaité mettre à l’honneur. En effet, que ce soit par son action, partout dans le monde, ou par la performance et la diversité des moyens qu’elle met en œuvre, la Marine constitue un maillon essentiel de la capacité d’intervention, de protection, de dissuasion, de prévention, de connaissance et d’anticipation de la France.

 

A l’occasion de cette journée, la Marine nationale lui a présenté la force océanique stratégique (FOST) sur le site de l’Ile Longue, la frégate anti sous-marine (FASM) Latouche-Tréville et le centre de commandement des opérations en Atlantique (CECLANT). Le général de Villiers a ainsi pu apprécier trois facettes très diverses et complémentaires de la Marine nationale : la dissuasion nucléaire assurée par la FOST, la protection des approches et le règlement des crises avec la force d’action navale (FAN) et l’intervention au profit des missions de l’Action de l’Etat en Mer (AEM).

 

Avant son départ, le CEMA s’est adressé aux hommes et aux femmes de la Marine Nationale en soulignant que la France disposait là d’« un outil de puissance dans un monde où le rapport de force demeure au cœur des relations internationales ». Revenant sur les derniers engagements des forces armées françaises, le CEMA a aussi rappelé que : « (…) notre Marine nationale permet de renseigner, et donc d’anticiper ; de dissuader et d’agir, et donc de peser sur le cours des événements ». « On l’a vu récemment en Océan Indien, avec Agapanthe et Bois Belleau, au large de la Libye avec Harmattan, mais aussi chaque jour dans toutes ses missions. »

CEMA : A la rencontre de la Marine nationaleCEMA : A la rencontre de la Marine nationale
CEMA : A la rencontre de la Marine nationaleCEMA : A la rencontre de la Marine nationale
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 14:55
Baisse du budget : «Ce sera sans nous» avertissent les chefs d'état-majors

 

22 mai par Jean-Dominique Merchet - lopinion.fr

 

Dans une démarche rarissime, les quatre chefs d’états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) font savoir qu'en cas de baisse des crédits militaires, ils pourraient déposer leurs képis et leurs casquettes.

 

Un témoin les a vus « calmes, raisonnés et sereins », mais « déterminés ». Les quatre chefs d’états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) n’entendent pas avaler une nouvelle réduction du budget de la défense, réclamée par Bercy dans le cadre du plan d’économies de 50 milliards d’euros. « Ce sera sans nous », ont assuré au moins deux des quatre hauts gradés, sachant que le troisième est sur le départ. Et le quatrième, « très grognon », pourrait lui aussi poser sa casquette… Les quatre hommes – les généraux Pierre de Villiers (chef d’état-major des armées), Denis Mercier (air), Bertrand Ract-Madoux (terre) et l’amiral Bernard Rogel – se sont vus le mardi 13 mai à 17 heures, lors d’une réunion du Comité des chefs d’état-major (Cocem) qui s’est tenu à l’îlot Saint-Germain à Paris. Selon un proche du dossier, une vingtaine d’autres officiers généraux – dont de nombreux quatre étoiles – ont fait part de la même détermination. Du jamais vu, même s’il y a un fossé entre une menace de démission et une démission effective.

 

Baisse du budget : «Ce sera sans nous» avertissent les chefs d'état-majors

 

Le président de la République, chef des Armées, en a été informé dès le lendemain, mercredi 14 mai. Depuis lors, le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, peu familier de ces dossiers, s’est saisi du problème et consulte beaucoup. L’Elysée semble avoir compris que l’affaire était sérieuse – « ce n’est pas pour rire » confie une source – et qu’une parole présidentielle, la seule qui compte vraiment en la matière, était attendue par la communauté de défense.

 

Qu’on ne s’y trompe pas : même s’ils désapprouvent farouchement une nouvelle réduction des moyens et des ambitions militaires de la France, les chefs d’états-majors ne contestent pas au pouvoir politique élu le droit de prendre une telle décision. Tous ces officiers sont républicains et l’ont prouvé à maintes reprises. Ils jouissent de la confiance du gouvernement : Pierre de Villiers vient même d’être nommé chef d’état-major des armées, le 15 février. Le problème n’est pas là : ils estiment, à raison, qu’une nouvelle baisse des crédits remettrait en cause les arbitrages de l’an dernier, formalisés dans un Livre blanc, et la Loi de programmation militaire votée par le Parlement en décembre 2013, il y a moins de six mois.

 

Après avoir participé à l’élaboration de ces deux textes, les chefs d’états-majors considèrent s’être engagés personnellement auprès de leurs troupes et de leurs subordonnés pour les convaincre, non sans mal, d’accepter les nouvelles réductions de format et de budget. Depuis des mois, ils font la tournée des garnisons, pour porter la bonne parole dans un climat morose, assurant aux militaires que cette fois-ci, les promesses seraient tenues. « On a donné notre parole » expliquent-ils. Ils ne veulent pas se trahir, d’autant qu’ils savent que leur légitimité serait immanquablement mise en cause par la troupe.

 

Il ne s’agit pas non plus d’une fronde contre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Bien au contraire. Les chefs militaires savent combien, en 2013, celui-ci s’est battu pour obtenir des arbitrages de l’Elysée favorables à la Défense contre les projets de Bercy et de Matignon. Dans le contexte politique et budgétaire d’alors, les décisions de l’an dernier sont « certes, les pires depuis de nombreuses années, mais dans le même temps, les moins mauvaises que l’on pouvait espérer » nous confie un général cinq étoiles. A la base, Jean-Yves Le Drian est un ministre populaire, qui passe bien dans la troupe, où l’on apprécie qu’il ait mouillé sa chemise pour tenter de régler le problème du paiement aléatoire des soldes.

 

Selon nos informations, Jean-Yves Le Drian n’aurait pas été mis dans la boucle des premières réunions entre Bercy et Matignon. Le ministère du Budget réclamerait une réduction des crédits de la défense d’au moins six milliards sur trois ans, certains évoquant même 9 milliards avec la suppression des recettes exceptionnelles. Un coup de rabot de 7 % environ sur un budget de plus de 31 milliards d’euros. Bercy reformule ainsi le « modèle Z », qu’il souhaitait imposer fin 2012 lors de la préparation du Livre blanc, avant que l’Elysée ne retoque cette idée en mars 2013, la jugeant incompatible avec les ambitions stratégiques de la France. Mais Bercy ne renonce jamais et s’emploie à obtenir le soutien de l’Hôtel Matignon, où Manuel Valls n’a pas de conseiller Défense à son cabinet.

 

Le Premier ministre est resté très flou, lors de son interview du 16 mai à Europe 1 : « La loi de programmation militaire reste totalement valable » mais « ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir ici ou là des ajustements », a-t-il avancé. «C’est un peu tout et son contraire » juge un proche du dossier. Le 17 mai, une réunion à l’Elysée entre François Hollande et Manuel Valls, n’aurait débouché sur aucun arbitrage.

 

Après la sortie, le 11 mai, du député UMP Xavier Bertrand, dénonçant une baisse des crédits militaires, puis les propos ambigus et peu rassurants du ministre des Finances Michel Sapin et ceux du chef du gouvernement, Jean-Yves Le Drian semble avoir été personnellement « affecté » voire « déstabilisé », selon des témoins. Très impliqué dans les dossiers internationaux, il serait reparti à l’offensive pour son budget, avec un goût amer dans la bouche. On se souvient du rôle important qu’il a joué dans la nomination de Manuel Valls à Matignon, ne serait-ce qu’en refusant le poste que lui proposait le chef de l’Etat, dont il est l’un des plus proches depuis plus de trente ans.

 

Dans le même temps, les grands patrons de l’armement (Airbus, Dassault, DCNS, MBDA, Nexter, Safran, Thales) ont mis en garde l’Elysée des conséquences « dramatiques » que de nouvelles coupes budgétaires auraient sur leurs activités et l’emploi, sachant avoir un allié important en Arnaud Montebourg. Les milieux parlementaires, notamment les deux présidents des commissions de la défense de l’Assemblée et du Sénat, Patricia Adam et Jean-Louis Carrère, sont montés au créneau. Tous ont expliqué à l’Elysée que l’on était « au bord de la rupture ». Un proche du dossier explique : « On veut être certain que le Président est bien informé de la gravité de la situation : dans le contexte politique actuel, est-il prêt à assumer la démission de ses chefs d’états-majors ? »

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:30
Visite du chef d’état-major de la marine égyptienne en France

 

08/04/2014 Marine nationale

 

À l’occasion de son passage à Paris le 7 avril, le vice-amiral d’escadre Oussama Ahmed El Guindy, commandant des forces navales égyptiennes, a été reçu par l’ amiral Bernard Rogel à l’Hôtel de la Marine. Ce fut l’occasion de faire le point sur la coopération bilatérale avec la marine de ce pays à la position géographique stratégique.

 

Carrefour entre l’Europe, l’Afrique de l’Est et le Moyen Orient, l’Egypte administre en effet le canal de Suez, point maritime névralgique entre la Méditerranée et la mer Rouge. Construit par Ferdinand de Lesseps en 1869, ce canal a permis de réduire fortement les transits entre l’Europe et l’Asie en évitant le contournement du continent africain. Les 20.000 navires qui le traversent chaque année génèrent toujours 10 % du PIB de l’Egypte. L’importance du canal de Suez, à la fois pour l’Egypte et pour le trafic maritime mondial, explique que la présidence de l’autorité du canal soit traditionnellement confiée à un ancien chef d’état-major de la marine, actuellement le vice-amiral d’escadre Mamish.

 

Voie essentielle de navigation pour les unités de la Marine nationale rejoignant l’océan Indien, il est emprunté en moyenne une trentaine de fois par an par nos bâtiments. Outre cette conséquence de la géographie, les relations navales entre nos deux marines se concrétisent par des escales régulières. Le navire-école égyptien Shalateena ainsi fait relâche à Toulon l’année dernière. En 2014, l’exercice Cleopatra, organisé tous les deux ans, se tiendra du 31 mai au 3 juin au large de Toulon. La frégate de lutte anti-sous-marine Montcalm, le bâtiment de commandement et de ravitaillement Marne devraient y participer, ainsi que cinq bâtiments égyptiens. L’objectif de cet entrainement majeur sera de conduire une opération aéromaritime commune de surveillance et de contrôle de zone.

 

Avant de quitter la France, le vice-amiral d’escadre El Guindy se rendra en Bretagne pour visiter une FREMM.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:45
Le CEMM et son homologue camerounais échangent sur les sujets de sécurité et sureté maritime

 

31/03/2014 Marine nationale

 

Le Cameroun est un acteur majeur de la prise en compte régionale de la piraterie dans le golfe de Guinée. C’est dans ce cadre et pour évoquer la coopération bilatérale qui lie nos deux marines que le chef d’état-major de la marine camerounaise, le contre-amiral Jean Mendoua s’est entretenu avec l’ amiral Bernard Rogel le vendredi 28 mars à l’occasion de son passage à Paris.

 

Le CA Mendoua est en effet le rapporteur du Comité National de suivi de la mise en œuvre des décisions issues du Sommet de Yaoundé. Ce dernier s’est tenu les 24 et 25 juin 2013 et a porté sur la sécurité et la sûreté maritime dans le golfe de Guinée. Le Cameroun s’est engagé à fédérer sur ce thème  l’action des États africains de cette partie de la côte Atlantique.

 

Le golfe de Guinée est une aire géographique stratégique couvrant les 6.000 km de côtes allant du Sénégal à l’Angola, en passant par les îles du Cap Vert et de Sao Tomé-et-Principe. L’insécurité  qui s’y développe inquiète l’Union Européenne, qui, le 17 mars dernier, a défini un plan pour lutter contre l’insécurité maritime et la criminalité.

 

La France, également préoccupée par la sécurité de ses 75 0000 ressortissants et de ses 20% d’approvisionnements stratégiques transitant par les routes maritimes du golfe de Guinée, s’est engagée lors du sommet de l’Elysée de décembre 2013 à soutenir l’initiative du processus de Yaoundé. La Marine nationale maintient une présence permanente dans le cadre de l'opération Corymbe avec a minima un bâtiment déployé de façon permanente depuis 1990.

 

L’amiral Bernard Rogel a rappelé au cours de cette visite que la marine camerounaise est un partenaire essentiel de la Marine nationale en Afrique de l’Ouest.  Des interactions entre unités des deux marines sont systématiquement conduites à l’occasion des  fréquentes escales de bâtiments français au Cameroun. Des actions d’instruction opérationnelle sont réalisées ainsi que des embarquements d’officiers. Un élève-officier camerounais est d’ailleurs actuellement embarqué à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistraldans le cadre de la mission Jeanne d’Arc. Le port de Daoula offre également à la Marine nationale un point d’appui précieux en soutien de l’opération Sangaris en République Centrafricaine (RCA). Ainsi, c’est à Douala qu’en novembre dernier le BPC Dixmude a débarqué les troupes devant être déployées en renfort en RCA.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 11:55
Sortie du bassin du SNLE Le Vigilant - photo Alain Monot Marine nationale

Sortie du bassin du SNLE Le Vigilant - photo Alain Monot Marine nationale

 

26 Mars 2014 Marine nationale

 

Le lundi 24 mars 2014 l’amiral Bernard Rogel, s’est rendu sur la base opérationnelle de l’Ile Longue pour y rencontrer les femmes et les hommes qui contribuent chaque jour à la permanence à la mer de la Dissuasion française.

 

Lors d’une allocution devant les représentants de catégories des personnels militaires et civils des différentes entités implantées sur l’Ile Longue et des équipages de Sous-marins Nucléaires Lanceurs d’Engins (SNLE), l’amiral Rogel a rappelé le rôle essentiel joué par tous dans le maintien de la permanence à la mer de la Dissuasion française. Utilisant l’adage qui veut que l’on ne parle jamais « des trains qui arrivent à l’heure », il a tenu à souligner que si cette performance dure aujourd’hui depuis plus de 40 ans, c’est grâce à la motivation et au professionnalisme de celles et ceux qui la mettent en œuvre.

 

Visite du chef d’état-major de la marine sur la base opérationnelle de l’Ile Longue.

Le passage de l’amiral Rogel à l’Ile Longue aura été l’occasion d’échanges au cours de différentes tables rondes avec les tous les acteurs civils et militaires, étatiques et industriels responsables du soutien, pour y aborder les problématiques spécifiques liées à la Base opérationnelle. Cette unité majeure doit plus être considérée dans sa logique de fonctionnement et sa complexité, comme un porte-avions que comme une base à terre ainsi que le soulignait le CEMM.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

 

10.03.2014 par Philippe Chapleau – Ligne de Défense

 

Changement de programme à Brest, mercredi. Ni le Premier ministre ni le ministre de la Défense n'assisteront au départ de la Mission Jeanne d'Arc 2014. Seul le chef d'état-major de la Marine sera présent dans le port finistérien pour assister à l'appareillage, à 16h, du BPC et de sa frégate d'accompagnement.

 

Le BPC et la frégate Lafayette arriveront mardi à Brest pour y embarquer les élèves officiers.

 

A noter que le 13 mars, à Belle-Ile, aura lieu un exercice amphibie, dans le cadre de la préparation opérationnelle du GTE. Un Eda-R sera mis à l'eau pour "beacher" les marsouins du groupement tactique embarqué.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:55
Le CEMM au stage pour futurs commandants

 

05/02/2014 Sources : Marine nationale

 

Le mardi 4 février 2014, l’amiral Bernard Rogel, Chef d’état-major de la Marine, est intervenu dans le cadre de la première session de l’année 2014 du stage pour futurs commandants d’élément de force maritime. Après avoir évoqué le contexte déduit du Livre blanc et de la Loi de programmation militaire, le CEMM a prodigué aux stagiaires un certain nombre de conseils dans la perspective de leur temps de commandement : « être commandant est le plus beau métier du monde. Comme je le dis souvent, être marin c’est ne jamais renoncer, être pugnace, être enthousiaste. J’attends de vous, futurs commandants, rigueur, intelligence et enthousiasme dans l’exercice de cette fonction, dans la manière de commander les marins de votre équipage et dans la conduite de l’action en tous temps et en tous lieux ».

 

Organisé à Toulon au sein de l’état-major de la force d’action navale,  par délégation de l’état-major de la Marine, ce stage s’adresse aux futurs commandants d’unités appartenant à toutes les entités organiques de la Marine: porte-avions, frégates, patrouilleurs, sous-marins, flottille d’avions ou d’hélicoptères, base de l’aéronautique navale, unité de commandos marine, etc. Planifié en deux sessions par an (janvier et juin), le stage se déroule sur trois semaines articulées autour de cinq grands thèmes: préparer l’équipage, intervenir et combattre en mer, maîtriser les risques, communiquer, s’approprier et maintenir le patrimoine.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:54
Le réseau diplomatique militaire reçu par le chef d’état-major de la Marine à Paris

Les attachés navals et attachés de défense à l’hôtel de la marine le 28 janvier 2014

 

29/01/2014 Sources : Marine nationale

 

La Marine nationale entretien un réseau diplomatique essentiel à la mise en œuvre de ses déploiement permanents et de ses opérations. En recevant les attachés navals et attachés de défense à l’hôtel de la marine mardi 28 janvier 2014 pour leur présenter ses vœux, l’amiral Rogel  a souligné l’importance du dialogue direct et de la rencontre des cultures pour la Marine.

 

Il leur a présenté également sa perception des enjeux maritimes et de la capacité de la Marine à y répondre.

 

 « A l’heure où la mer joue un rôle clef dans la vitalité des échanges économiques, il est nécessaire que nous puissions l’occuper (….). Nous avons en particulier réussi à maintenir notre capacité à intervenir sur l’ensemble du spectre de nos missions et sommes restés une marine hauturière à vocation mondiale. Voilà qui était essentiel. »

 

Ce rendez-vous de début d’année réunissait plus d’une centaine de représentants dans les salons de l’hôtel la marine dans une ambiance amicale et conviviale, propice à entretenir un esprit de solidarité nécessaire dans les relations bilatérales et multilatérales que la Marine entretien avec ses partenaires.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:55
Le CEMM à bord du BPC Tonnerre - photos Marine Nationale

Le CEMM à bord du BPC Tonnerre - photos Marine Nationale

 

 

05/12/2013 Marine nationale  

 

L’édition 2013 des assises maritimes se tenait du 3 au 4 décembre 2013 à Montpellier et à Sète sous la présidence du premier ministre Jean - Marc Ayrault. Le chef d’état-major de la Marine y participait, la Marine étant un acteur incontournable de l’économie maritime et le Cluster maritime un vecteur essentiel de soutien de la stratégie maritime de la France.

 

Les  enjeux maritimes sont en effet clairement intégrés dans la stratégie de défense de la France. L’ensemble des missions de la marine nationale, permanentes ou ponctuelles y ont été aussi réaffirmées. Cette importance confère donc une responsabilité supplémentaire au monde maritime qui réfléchit et prépare les réponses à ces enjeux. Au-delà de l’action de sécurisation des  espaces maritimes, la marine est un véritable réservoir de compétence et  fait vivre de nombreuses entreprises du monde maritime.

 

Pendant deux jours, les débats ont portés à la fois sur le contexte maritime mondial actuel et sur  les nouveaux horizons de l’économie maritime à travers les ressources humaines et technologiques.

 

Au cours de cet évènement,  l’amiral Rogel a remis le prix du chef d’état-major de la Marine au professeur Tristan Lecoq, inspecteur général de l’Éducation nationale pour distinguer son action de  rayonnement au service de la mer à travers les ouvrages qu’il a consacré à la Marine dans le cadre de ses enseignements ainsi qu’à Francis Vallat, président du Cluster maritime. Ce prix est remis à des personnes qui agissent en faveur de la connaissance des enjeux maritimes.

 

Les 800 invités ont ensuite franchi la coupée du BPC Tonnerre pour la soirée de prestige présidée par l’amiral Bernard Rogel. Ce moment de convivialité a permis de rappeler le rôle central de la Marine dans l’économie maritime et dans la stratégie de défense de la France. Cette manifestation à bord du BPC, était également l’occasion pour le CEMM, arrivé en fin d’après-midi à bord, de s’entretenir et d’échanger avec l’équipage.

 

 

Le CEMM aux 9èmes assises de la mer

Le CEMM aux 9èmes assises de la mer

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 07:53

http://www.meretmarine.com/objets/500/37559.jpg

 

L'amiral Rogel a pris ses fonctions de CEMM le 12 septembre

crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

21/10/2011 MER et MARINE

 

Chef d'état-major de la Marine nationale depuis septembre, l'amiral Bernard Rogel a été auditionné le 12 octobre par la commission de la Défense de l'Assemblée nationale. Durant cet échange avec les députés, le nouveau patron de la flotte française est longuement revenu sur une période d'activité très dense pour les marins français. Libye, Côte d'Ivoire, océan Indien... La flotte a été exceptionnellement sollicitée depuis le début de l'année. « Si, en 2010, l'activité est restée maîtrisée dans la limite des potentiels alloués, le premier semestre 2011 se caractérise par une augmentation de l'activité globale de 12 % de l'ensemble des bâtiments. Ainsi, ce sont en moyenne 3170 marins qui ont été engagés dans des opérations extérieures au premier semestre, contre 1280 pour l'ensemble de l'année 2010. Aujourd'hui, la consommation de potentiel dépasse l'allocation annuelle de plus de 30 % pour le porte-avions, les bâtiments de projection et de commandement (BPC) et les avions de patrouille maritime Atlantique 2. En bref, nous venons de vivre une période « extra-ordinaire » au sens très littéral du terme, c'est-à-dire très au-delà de l'ordinaire budgétaire prévu », souligne le CEMM.


Le Charles de Gaulle et le pétrolier-ravitailleur Meuse (© : MARINE NATIONALE)


Rafale et SEM sur le Charles de Gaulle (© : EMA)

Depuis le début de l'année, la France a envoyé son groupe aéronaval en océan Indien, où il a notamment soutenu les troupes engagées en Afghanistan, puis au large de la Libye dans le cadre de l'opération Harmattan. L'engagement de la marine a, également, été crucial en Côte d'Ivoire au début de l'année. Le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre, puis le transport de chalands de débarquement Foudre, ont assuré discrètement le soutien de la Force Licorne, confrontée aux troubles liés à l'élection présidentielle ivoirienne « Resté 63 jours à la mer, sans toucher terre, il a apporté un renfort de troupes essentiel et discret. Grâce à sa polyvalence, de nombreux flux de matériel et de personnel ont été programmés, alors que la logistique par voie aérienne et terrestre était devenue très difficile », a noté l'amiral Rogel, qui parle de « rôle déterminant » de la présence d'un bâtiment de projection pour les opérations menées sur le sol ivoirien.
En Afrique toujours, l'aéronautique navale a aussi mobilisé, de septembre 2010 à avril 2011, jusqu'à trois avions de patrouille maritime Atlantique 2, un avion de surveillance maritime Falcon 50M et huit équipages pour le besoin des opérations antiterroristes menées dans le Sahel.


Le groupe aéronaval (© : MARINE NATIONALE)


Atlantique 2 (© : MARINE NATIONALE)

Harmattan : Un test grandeur nature

L'année 2011 restera bien évidemment marquée par la participation de la Marine nationale à l'opération Harmattan, déclenchée le 23 février afin de protéger les civils libyens contre les troupes du colonel Kadhafi. Cet engagement militaire se poursuit, bien qu'il semble devoir toucher à sa fin, Syrte venant de tomber alors que mort de l'ancien maître de Tripoli a été annoncée hier. Pour cette mission, l'essentiel des bâtiments de premier rang basés à Toulon ont été envoyés au large de la Libye : porte-avions, BPC, frégates, patrouilleurs, sous-marins... Jusqu'ici, 29 navires se sont succédé au sein de la Task Force 473 et du volet naval de l'opération Unified Protector de l'OTAN. « Par son caractère littoral et son intensité, cette opération a nécessité un niveau d'engagement exceptionnel de l'ensemble des composantes de la marine. Nos unités ont appareillé en quelques jours, voire en quelques heures. Cet exercice de vérité nous a permis de mesurer notre réactivité, mais aussi notre capacité à mener des opérations de haute intensité, exigeant un niveau de coopération interarmées, inter-composantes et interalliée, dont très peu de marines sont aujourd'hui capables. Cette opération n'a pas mobilisé seulement les équipages mais l'ensemble de la marine, tant dans le domaine des ressources humaines que dans celui du maintien en condition opérationnelle (MCO) et de la chaîne du soutien », souligne l'amiral Rogel. Ainsi, quasiment toutes les spécialités de la marine et de l'aéronautique navale ont été mises à pied d'oeuvre pour « contrôler l'espace aéromaritime, opérer des missions de renseignement et conduire des frappes coordonnées impliquant des avions de chasse, des hélicoptères, des avions de patrouille maritime et des bâtiments de surface en appui-feu naval ». Le porte-avions Charles de Gaulle, avec son groupe aérien embarqué composé de Rafale Marine, Super Etendard Modernisés (SEM) et Hawkeye, a effectué à lui seul 1573 missions de combat. Quant au groupe aéromobile de l'armée de Terre embarqué sur les BPC (une quinzaine d'hélicoptères Tigre, Gazelle et Puma), il a effectué une quarantaine de raids contre les troupes kadhafistes.
Les frégates ont, quant à elles, tiré quelques 3000 obus pour 85 engagements contre des moyens militaires positionnés sur le littoral, tout en étant à plusieurs reprises prises pour cible par l'artillerie libyenne.


Le BPC Mistral (© : EMA)


Hélicoptères sur le BPC Tonnerre (© : EMA)


Gazelle au large de la Libye (© : EMA)


Frégates françaises (© : MARINE NATIONALE)


Tir d'un canon de 100mm (© : MARINE NATIONALE)

Premiers enseignements des opérations en Libye

L'amiral Rogel a, par ailleurs, tiré les premiers enseignements de l'intervention en Libye. « Tout d'abord, elle a amplement validé et confirmé les grandes orientations capacitaires, actuelles ou futures, retenues pour la marine. Elle a aussi souligné l'indispensable complémentarité interarmées pour les opérations de projection « d'entrée en premier » et d'action vers la terre. Elle a notamment montré la remarquable efficacité, la fiabilité et la polyvalence du Rafale marine, la justesse de nos choix pour le BPC qui ont conduit à privilégier la fonction « porte-hélicoptères d'assaut », la forte implication des frégates et des sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) dans l'action vers la terre et notre capacité de frappe dans la profondeur (missile Scalp EG tiré par les Rafale, complété dans quelques années par le MdCN mis en oeuvre depuis frégates, ndlr). Elle a également conforté la valeur de notre modèle de préparation opérationnelle, grâce aux trois principes de notre socle organique renforcé : un niveau de disponibilité opérationnelle homogène au sein de la flotte, qui a permis d'engager sans délai la plupart des bâtiments de premier rang ; une grande polyvalence de nos bâtiments et de nos équipages qui peuvent changer de mission sans difficulté ; un professionnalisme orienté vers la combativité des équipages grâce à un entraînement permanent et exigeant. Enfin, cette opération a aussi confirmé la pertinence des choix qui ont conduit à conserver des savoir-faire classiques tels que l'appui-feu naval, l'intérêt des déploiements réguliers de groupes navals constitués qui favorisent la capacité des forces à être engagées sans délai ainsi que l'importance de la mobilisation organique dans les domaines des ressources humaines et de la logistique, pour répondre, dans la durée, au besoin opérationnel et effectuer des relèves régulières ».
Le CEMM note aussi que l'opération a également mis en évidence « l'intérêt des drones tactiques embarqués, la nécessité d'une mise à niveau des pods de désignation et de l'extension du spectre d'emploi des armes sur le Rafale marine dans le cadre d'un conflit urbain, l'intérêt d'une artillerie navale optimisée pour le tir contre la terre ».


Rafale Marine à l'appontage (© : MARINE NATIONALE)


Le Forbin près du Charles de Gaulle (© : MARINE NATIONALE)

Mener des opérations exceptionnelles en plus des missions habituelles

Ces opérations ont menés en parallèle des déploiements habituels de la marine. En océan Indien par exemple, où des moyens sont déployés en permanence au sein de la Task Force 150 de lutte contre le terrorisme (dont la France a assuré le commandement d'avril à août) et les trafics illicites, ainsi que l'opération Atalante de lutte contre la piraterie. Dissuasion nucléaire, surveillance et contrôle des espaces maritimes, protection du littoral, sauvetage en mer, police des pêches, lutte contre le narcotrafic ou l'immigration clandestine... L'amiral Rogel a rappelé devant les députés que les opérations très médiatisées avaient été menées en parallèle des missions habituelles : « La Marine nationale agit au quotidien pour défendre les intérêts de notre pays avec toutes ses composantes et dans chacune des autres fonctions stratégiques que sont en premier lieu la dissuasion, mais aussi la connaissance et l'anticipation, la prévention, la protection et l'intervention ». Et le chef d'état-major de citer quelques chiffres. Dans la lutte contre le narcotrafic dans l'arc antillais, cinq navires ont été déroutés et près de neuf tonnes de cocaïne saisies. En matière de lutte contre l'immigration clandestine à Mayotte en provenance des Comores, 2236 migrants et 132 passeurs ont été interceptés. La police des pêches, qui représente plus de 1000 jours de mer et 200 heures de vol, a contrôlé plus de 3000 navires et en a dérouté près de 50. La recherche et le sauvetage en mer ont permis de sauver un peu moins de 400 vies. Dans le même temps, neuf navires en difficulté ont été remorqués, alors qu'une vingtaine d'autres étaient escortés.


Sous-marin nucléaire lanceur d'engins au large de Brest (© : MARINE NATIONALE)


Sauvetage d'immigrés clandestins en Méditerranée (© : MARINE NATIONALE)


Police des pêches en Guyane (© : MARINE NATIONALE)


Le remorqueur Abeille Flandre lors du naufrage du Neptune, cet été (© : MARINE NATIONALE)


Evacuation médicale sur un chalutier (© : MARINE NATIONALE)

« Le format de notre marine est aujourd'hui juste suffisant »

L'activité a donc été particulièrement soutenue et, en raison des réductions de format imposées ces dernières années, ce qui devait arriver arriva : N'ayant pas suffisamment de bâtiments, la marine n'a pas été en mesure d'assurer toutes ses missions. « Il a fallu faire des choix », a reconnu l'amiral Rogel devant la commission de la Défense. « Ce fort engagement a conduit à arbitrer entre les opérations. Toutes les demandes, notamment certaines prévues par le contrat opérationnel de la marine, n'ont pu être honorées ». Ainsi, l'aéronautique navale a été contrainte d'interrompre le déploiement d'un Atlantique 2 en océan Indien, des missions considérées comme plus urgentes retenant les appareils sur d'autres théâtres (Sahel puis Libye). Dans la même région, à partir du mois de juin, la présence de la marine a été réduite à un seul bâtiment, alors qu'au moins deux unités sont présentes en océan Indien normalement. Là encore, c'est la Libye qui a imposé ce choix, difficile dans la mesure où il bénéficie aux pirates toujours très actifs au large de la Somalie, en prise directe avec l'une des plus importantes voies commerciales du monde. De même, l'opération Harmattan a contraint la marine à geler, en juillet 2011, la mission Corymbe, au travers de laquelle une présence maritime permanente est maintenue dans le golfe de Guinée depuis les années 70. Comme l'océan Indien, il s'agit pourtant d'une zone très sensible, où l'on déploie des unités par nécessité stratégique, non par « confort ». On notera aussi que le très haut niveau d'engagement de la flotte a obligé l'état-major à renoncer durant quatre mois à déployer en Atlantique un sous-marin nucléaire d'attaque, dont le rôle est notamment d'assurer la protection des sous-marins stratégiques. Enfin, faute de navire, il a fallu annuler la moitié des missions prévues en Méditerranée dans le cadre de la lutte contre le narcotrafic.


Interception de trafiquants de drogue (© : MARINE NATIONALE)

Parallèlement, l'amiral Rogel note que la disponibilité des forces n'a pu être maintenue « qu'au prix d'une tension extrême sur nos moyens de soutien. À titre d'exemple, à peine trois mois après le début des opérations, les taux de prélèvements de pièces sur les bâtiments avaient augmenté de 300 %, la permanence d'une frégate de défense aérienne de type Horizon en état opérationnel a, en pratique, nécessité la mutualisation d'équipements entre les deux frégates (32 prélèvements mutuels sur des composants majeurs comme les conduites de tir, le radar de veille aérienne et la propulsion) ». L'ensemble fait dire au chef de la flotte française que la situation est tendue en cas de grande opération imprévue : « Tout ceci démontre que le format de notre marine est aujourd'hui juste suffisant pour répondre aux ambitions de défense et de sécurité de notre pays ».


Protection d'un navire marchand au large de la Somalie (© : MARINE NATIONALE)

Reconstituer le potentiel

L'activité particulièrement soutenue enregistrée ces derniers mois laisse également une marine « fatiguée ». Après avoir brillamment rempli les missions qui lui ont été confiée, la flotte et les marins doivent se reconstituer. Il faut notamment régénérer le potentiel, la mobilisation en opérations ayant entrainé l'interruption de certains programmes de formation, par exemple chez les pilotes ou dans le domaine de la lutte anti-sous-marine. Il a, également, fallu retarder légèrement la transformation de la flottille 11F, qui va passer dans l'année qui vient du SEM au Rafale. « Nos moyens ont été sollicités de manière exceptionnelle et requièrent aujourd'hui toute notre énergie pour le maintien et la régénération de notre potentiel. Mon premier souci sera donc d'assurer le meilleur emploi des ressources », explique l'amiral Rogel. Cette suractivité engendre également une problématique de coûts. « Cette année, le niveau d'activité de la plupart de nos grands bâtiments de combat a excédé très sensiblement les normes de la loi de programmation militaire (LPM). Il a induit un surcroît de dépenses inhabituel, évalué à moins de 100 millions d'euros sur les périmètres du Maintien en Condition Opérationnelle (MCO) naval et aéronaval. L'abondement des ressources par la dotation OPEX (opérations extérieures) sera donc déterminant pour l'équilibre de la gestion 2011 ». Alors que les stocks, notamment en munitions, doivent être reconstitués, il reste désormais à voir si l'effort considérable réalisé depuis le début de l'année aura un impact sur la disponibilité des matériels dans les prochains mois.
Le CEMM se dit en tous cas satisfait de ses hommes et de ses unités : « Je suis aujourd'hui à la tête d'une marine de premier rang, efficiente et réactive qui permet à notre pays de répondre aux enjeux de sécurité et de défense de notre pays dans un monde qui se mondialise, donc se « maritimise ». Cette marine, elle l'a démontré dans les mois qui viennent de s'écouler, est bien équipée, bien entraînée et vous pouvez compter sur les forces morales de ses femmes et de ses hommes dont l'unique but est de servir notre pays. Mais cela n'a pas été sans arbitrage et mon souci majeur, à l'issue d'une période d'activité intense, est de gérer les sollicitations opérationnelles et les moyens disponibles », a assuré le « chef » devant les députés.


Un SEM à l'appontage et la frégate Cassard au second plan (© : MARINE NATIONALE)

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