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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:45
Mali: un mini-sommet sur la Centrafrique en marge des cérémonies

20 septembre 2013 Par RFI

 

En marge des célébrations marquant le début du mandat du nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui se sont déroulées jeudi 19 septembre dans la capitale malienne, la situation en Centrafrique a été évoquée lors d’une conférence de presse et d’un mini sommet. Le président français, François Hollande, a prévenu qu’il « ne resterait pas sur la réserve ». De son côté, le président tchadien, Idriss Déby, a estimé que la Centrafrique risque de devenir « un sanctuaire de terroristes ».

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 22:45
Seleka rebels - source defenseWeb

Seleka rebels - source defenseWeb

19/09/2013 par Bruno Charbonneau – 45eNord.ca

 

Entre les conflits au Mali et en Syrie, entre l’intervention militaire de la France dans le premier et l’hésitation des États-Unis dans le second, la crise humanitaire et sécuritaire en République centrafricaine (RCA) est plus ou moins passée inaperçue.

 

Exacerbée par le coup d’État de mars 2013, la situation est caractérisée par une violence de plus en plus courante où les cas d’arrestations et de détentions arbitraires, de violences sexuelles, d’actes de torture, de viols, de pillage, d’assassinats ciblés et de recrutements d’enfants soldats font craindre un débordement dans une région déjà en proie à plusieurs difficultés.

 

Quelques chiffres

 

Sur une population de 4,6 millions de Centrafricains, 206 000 (dont 100 000 enfants) ont été déplacés à l’intérieur du pays, dont plusieurs vivent dans la brousse n’ayant pas ou peu accès à l’aide humanitaire.

 

60 000 personnes ont quitté le pays, trouvant pour la plupart refuge en République démocratique du Congo (RDC).

 

484 000 habitants (10,5% de la population) souffrent d’insécurité alimentaire sévère.

 

On estime à 3 500 le nombre d’enfants soldats.

 

Des 195 millions $ demandés pour l’aide humanitaire en 2013, seulement 32% se sont concrétisés par des promesses de dons. Des 4,2 millions $ demandés pour l’hébergement d’urgence, aucun sou n’a été reçu.

 

Selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’espérance de vie a diminué entre 1985 et 2012, passant de 49 à 48 ans. Le revenu national brut par habitant a aussi régressé, passant de 909 à 722 $ pour la même période.

 

En août 2013, l’Union africaine autorisait la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) qui est composée de 3 650 hommes, dont 2 500 militaires, 1 000 policiers et 150 civils. La Misca remplace la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax) qui était sous l’autorité de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Le déploiement des effectifs de la Misca n’est pas terminé.

 

Le conflit

 

Le déclin du régime du président François Bozizé (en poste depuis mars 2003, suite à un coup d’État organisé à partir du Tchad renversant Ange-Félix Patassé), suscité par une paupérisation et insécurité croissantes, une perte de contrôle d’une grande partie du territoire et l’abandon de ses soutiens régionaux et internationaux, a abouti à la création d’une alliance de rebelles: la Seleka.

 

La Seleka est un groupe très hétérogène de mécontents du régime et majoritairement composée de rebelles venant du Nord-Est du pays, c’est-à-dire une région marginalisée, sujette aux trafics et luttes pour le contrôle des zones diamantifères et mêlée aux conflits transfrontaliers du Tchad et du Darfour.

 

En décembre 2012, la Seleka fonçait vers la capitale Bangui, mais ses progrès étaient arrêtés par les soldats de la Micopax et des renforts venus du Tchad. À l’aube de l’intervention militaire de la France au Mali, Bozizé demanda au président François Hollande d’intervenir afin de mater la rébellion. La demande fut rejetée par Paris. Suite à l’échec du plan de paix, la Seleka relançait l’offensive et renversait Bozizé le 24 mars 2013.

 

L’inaction internationale

 

Depuis le coup d’État, le gouvernement provisoire n’a démontré aucun réel pouvoir ou contrôle de la situation. Les rapports d’abus et de désordre se répètent et font craindre à certains la normalisation d’une situation sans État dans une région qui n’a nullement besoin d’une zone non gouvernée.

 

Des six pays limitrophes à la RCA, quatre peuvent être qualifiés d’être en conflit ou en situation de paix fragile (la RDC, le Soudan [et sa province du Darfour], le Sud Soudan et le Tchad; les deux autres pays étant le Cameroun et le Congo).

 

Alors qu’en 2012 et au début 2013 la France refusait d’intervenir en RCA (alors qu’elle lançait l’opération Serval au Mali), les rumeurs sont que le président Hollande cherchera à la nouvelle session de l’Assemblée générale de l’ONU (qui s’ouvre le 17 septembre) un appui pour une action internationale concertée en RCA.

 

Pour le moment, l’action internationale demeure très limitée: une force de l’Union africaine sans grand moyen et une réponse humanitaire presque anémique.

 

Nous sommes donc en position de poser une question fondamentale et d’en exiger la réponse auprès de nos dirigeants: comment se fait-il que certaines crises passent (à toute fin pratique) inaperçues alors que d’autres reçoivent toute l’attention ou presque? Selon quels critères et selon qui un conflit devient-il, ou non, digne d’une (ré)action internationale?

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 22:45
200 soldats Congolais à Bangui

15 septembre, 2013 - 15:20 GMT BBC Afrique

 

La République du Congo envoie deux cents soldats supplémentaires en Centrafrique, annonce faite à la veille de la réunion des ministres de la Défense de la CEEAC, à Libreville.

 

Dimanche matin le général Blanchard Okoye, chef d'état-major des forces armées, a passé les soldat en revue avant leur départ.

 

Il les a enjoint d'être disciplinés.

 

L'annonce avait été faite par le président Sassou Nguesso de retour à Brazzaville, après avoir assisté à un sommet de l'Union africaine en mai dernier.

 

Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union Africaine a décidé le 19 juillet qu'une force de l'Union, renforcée, remplacerait la Fomac déployée depuis 2008 en Centrafrique.

 

Baptisée Mission de consolidation de la paix (MICOPAX), cette force de 400 militaires et 150 policiers venus des dix Etats-membres la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), devait à compter du 1er août se transformer en une force plus large sous le parrainage de l'Union africaine.

 

Le Conseil de paix et de sécurité avait autorisé le déploiement de 3.500 soldats.

 

Vers une force de 3500 soldats

 

Ce week-end des experts militaires et des diplomates sont réunis à Libreville pour préparer des recommandations qui seront soumises lundi aux ministres de la Défense de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale qui regroupe 10 pays.

 

"Il faut rapidement mettre la Misca en place à Bangui!", c'est ce message fort que Guy-Pierre Garcia secrétaire général adjoint de la CEEAC a martelé à l'ouverture de la concertation de Libreville.

 

En effet les habitants de Bangui et dans le reste du pays continuent de se plaindre de l'insécurité.

 

Selon la Fédération internationale des droits de l'Homme, des hommes de la Seleka ont commis "400 meurtres en quatre mois" et continuent de commettre les crimes les plus graves contre la population civile.

 

Et l'annonce vendredi par le président Michel Djotodia, de la dissolution de la coalition des ex-rebelles, Seleka, dont des éléments sont accusés d'exécutions sommaires, de viols et cambriolages, a suscité des interrogations sur les moyens de la faire appliquer.

 

Un premier contingent de 150 soldats congolais a déjà été déployé en juillet, après l'aggravation de l'insécurité en Centrafrique, depuis le 24 mars, date de la prise de Bangui par la coalition de la Seleka après la fuite de François Bozizé, au pouvoir pendant dix ans.

 

Fin juillet le président Pierre Nkurunziza avait déclaré que 500 soldats burundais étaient prêts à partir dans le cadre d'une force de maintien de la paix en Centrafrique.

 

Le président Sassou Nguesso est médiateur dans la crise centrafricaine.

 

Brazzaville a accueilli début mai la première réunion du Groupe de contact international sur la Centrafrique.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:45
Centrafrique: l'Afrique centrale va augmenter les effectifs de la Fomac

 

 

18 avril 2013 Par RFI

 

Les chef d'Etats de la communauté économique des Etats d'Afrique centrale (Céeac) se sont retrouvés jeudi 18 avril dans la capitale tchadienne pour tenter de mettre un terme à l'anarchie qui règne en Centrafrique, près d'un mois après le coup d'Etat du 24 mars. Il s'agissait de faire le point sur la feuille de route de la transition, qui avait été définie lors du précédent sommet, début avril.
 

Première décision : les chefs d’Etats et de gouvernement prennent acte de la mise en place du Conseil national de transition et de l’élection de Michel Djotodia comme chef d’Etat de la transition.

Deuxième décision : le Conseil national de la transition mis en place il y a quelques jours à Bangui va être élargi. On passe de 105 membres à 135, pour répondre à la colère de certains partis politiques de l’opposition et de la société civile qui avaient estimé ne pas y être représentés.

Le sommet a aussi décidé d’augmenter les effectifs de la Fomac, pour aider au retour de la paix et de la sécurité en Centrafrique. 1 500 hommes venant de la sous-région viendront s'ajouter aux 500 déjà présents en Centrafrique. Enfin, un groupe international de contact pour la Centrafrique a été créé et tiendra sa première réunion le 3 mai prochain à Brazzaville, dans ce qui va ressembler à une conférence pour la reconstruction de la Centrafrique.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 23:34
Quadruplement des effectifs de la FOMAC en Centrafrique pour venir à bout du chaos

18/04/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le sommet des dirigeants d’Afrique centrale réunis à N’Djamena, la capitale tchadienne, a promis ce jeudi 18 avril de porter les effectifs de la FOMAC, la Force multinationale d’Afrique centrale, déjà présente en Centrafrique à 2 000 hommes pour arriver à de mettre fin à l’anarchie qui prévaut en Centrafrique depuis la prise du pouvoir par la Séléka le 24 mars dernier.

Deux jours avant la réunion, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon et la Haut-Commissariat aux droits de l’homme, Navi Pillay, avaient exhorté les dirigeants centrafricains à prendre les mesures pour faire cesser l’anarchie et les violations graves des droits humains en République centrafricaine (RCA), y compris la torture, le recrutement d’enfants par les forces armées, les viols et les enlèvements .

«Les chefs d’État ont convenu de doter la Fomac d’un effectif de 2.000 hommes et d’un mandat adéquat en vue d’accompagner les efforts du gouvernement de transition (centrafricain), tant dans le domaine de la sécurité que dans la restructuration des forces de défense et de sécurité», dit le communiqué final du sommet extraordinaire.

Actuellement, la FOMAC ne compte que 500 militaires : 120 Gabonais, 120 Camerounais, 120 Congolais plus un contingent tchadien, ses soldats les plus aguerris, dont le nombre exact n’est pas connu.

 

Tiangaye appelle à l’aide

 

Mardi soir dernier, le premier ministre centrafricain, Nicolas Tiangaye, avait demandé l’appui de la France et de la Fomac (Force multinationale d’Afrique centrale), «en tant que forces impartiales, pour la conduite des opérations de sécurisation de la ville de Bangui et toutes les régions de notre pays».

Le chef de la diplomatie française s’était donc déclaré disposé à répondre favorablement à la demande du premier ministre Tiangaye mais à la condition qu’il y ait un retour à la légitimité : «La France a dit qu’elle était évidemment disponible pour appuyer tout effort pour revenir vers la stabilité, mais il faut mettre en place des autorités légitimement reconnues, ce qui n’est pas le cas du président actuel.»

Laurent Fabius attendait aussi de voir de la réunion, à N’Djamena, pour faire le point sur la situation en Centrafrique.

L’autre grande question abordée lors du sommet sur la Centrafrique était le soutien financier à apporter à ce pays.. Sur ce front, aucune annonce n’a toutefois été faite, sinon qu’un groupe international, composé de tous les partenaires de la République centrafricaine, se réunira les 2 et 3 mai à Brazzaville, au Congo, pour accompagner la transition.

 

La Centrafrique est exsangue

 

Après des mois d’insécurité et d’instabilité, l’économie centrafricaine est exsangue.

Dans ce pays où le tissu social et l’infrastructure économique ont été détruits, le Haut Commissariat aux réfugiés de l’ONU soulignait la semaine dernière que 173 000 civils ont été déplacés par les récentes violences et, même avant le coup d’État du 24 mars, on comptait déjà 187 889 réfugiés centrafricains dans les pays voisins.

«L’organe de transition en place (à Bangui) n’a pas un sou dans sa caisse pour fonctionner. Il est urgent que les partenaires et les pays amis apportent leur contribution financière aux organes de la transition pour remplir sa mission«, a déclaré le président tchadien Idriss Déby au Sommet de N’Djamena.

«La RCA est comme une plaie au coeur de l’Afrique centrale, il nous faut nous mobiliser pour mettre fin a cette situation récurrente«» avait déclaré le président tchadien avant l’ouverture des débats, dénonçant les «bandes armées qui pillent, rançonnent et rackettent la population», ajoutant que la coalition rebelle du Séléka «est une organisation qui manque d’unicité et d’initiative de commandement alors que l’effectif de la Fomac est insuffisant».

 

Le problème de la «légitimité»

 

Le président tchadien n’est pas, non plus, un chaud partisan de Djotodia : dans un entretien, diffusé dimanche dernier sur TV5 Monde, Idriss Deby, avait lui aussi refusé de reconnaître Djotodia.

Même après sa désignation au poste de président intérimaire de la République centrafricaine par le Conseil de Transition, Deby refusait de reconnaître la prise de pouvoir de Michel Djotodia: «Je ne le reconnais pas comme le nouveau Président. C’est une question de principe», ajoutant, nous ne pouvons pas reconnaître un président qui s’est autoproclamé.

Les dirigeants des pays d’Afrique centrale réunis à N’Djamena ont tenu à réaffirmer que le chef de l’État, le Premier ministre Nicolas Tiangaye, les membres du gouvernement de transition et le Conseil national de transition «ne peuvent se présenter aux prochaines élections» et rappellent que «des élections libres, démocratiques, transparentes et régulières doivent être organisées pour un retour à un ordre constitutionnel.»

Pendant ce temps, la situation continue à se dégrader, les pillages n’ont pas cessé et des heurts ont lieu régulièrement entre des hommes du Séléka et des habitants excédés par l’insécurité, ainsi qu’avec des milices partisanes du président déchu.

 

À lire aussi:

Réponse de la France à l’appel à l’aide de la Centrafrique: rétablissez la légitimité! >>

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 19:21
Sommet de N'Djamena: 2.000 hommes d'une force régionale pour la Centrafrique

 

18 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

N'DJAMENA - Les dirigeants d'Afrique centrale réunis en sommet extraordinaire sur la Centrafrique ont promis jeudi à N'Djamena 2.000 hommes pour une force régionale chargée d'aider à rétablir l'ordre dans le pays en proie aux violences et pillages depuis l'arrivée au pouvoir des rebelles du Séléka le mois dernier.

 

Les chefs d'Etat ont convenu de doter la Fomac (Force multinationale d'Afrique centrale) d'un effectif de 2.000 hommes et d'un mandat adéquat en vue d'accompagner les efforts du gouvernement de transition (centrafricain), tant dans le domaine de la sécurité que dans la restructuration des forces de défense et de sécurité, selon le communiqué final du sommet.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
République centrafricaine : Visite du COMFOR FFG - photo EMA

République centrafricaine : Visite du COMFOR FFG - photo EMA

18/04/2013 Sources : EMA

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un état-major tactique (EMT) des FFG.

Accueilli par le commandant du détachement Boali renforcé, le COMFOR FFG est venu faire un point de situation sur le terrain. Durant son passage il a notamment rencontrés son excellence monsieur Mucetti, ambassadeur de France en RCA et le général Akaga, commandant la Force Multinationale d’Afrique Centrale (FOMAC).

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un Etat-major tactique (EMT) des FFG - EMA / armée de Terre

Le 10 avril 2013, le général Jean-Jacques Toutous, commandant les forces françaises au Gabon (COMFOR FFG), s'est rendu sur le camp M'Poko à Bangui en République Centrafricaine, où se trouvent stationnés plus de 550 militaires dont deux compagnies et un Etat-major tactique (EMT) des FFG - EMA / armée de Terre

Le COMFOR FFG a rappelé, les missions des militaires français actuellement déployé en RCA : à savoir la sécurisation des ressortissants et des intérêts français et le soutien logistique, administratif et technique à la FOMAC.

photo EMA / armée de Terre

photo EMA / armée de Terre

Le COMFOR FFG a ensuite poursuivi sa visite sur les différentes emprises sécurisées par les militaires français. Il a pu apprécier la situation, au travers d’échanges avec les chefs de sections et commandants d’unité des compagnies venus en renfort à la fin du mois de mars.

L’opération Boali a débuté en 2002 et comprend habituellement 240 militaires français. Ce détachement a été renforcé depuis le 23 mars 2013, par des éléments venus de Libreville au Gabon.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 00:35
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:26
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 11:39
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