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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 17:45
Sangaris : appui d’un groupe cynotechnique

 

02/07/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 20 juin 2014, un groupe cynotechnique du 132e bataillon cynophile de l’armée de terre de Suippes est déployé en République Centrafricaine, au profit de la force Sangaris.

 

Ce groupe est divisé en cinq équipes, chacune composée d’un chien et de son maître.

 

Prévus être utilisés en appui des groupements tactiques interarmes (GTIA) lors des opérations de contrôle de zone ou de gestion des mouvements de foule, les binômes sont également employés pour la force protection du camp de M’Poko, à Bangui. Les chiens d’intervention assurent une présence dissuasive dans un environnement complexe et tendu.

 

Après quelques jours d’acclimatation à leur nouvel environnement, les chiens et leurs maîtres sont pleinement opérationnels. Déjà engagées auprès du GTIA « Scorpion » dans la localité de Dékoa et à Bangui avec le GTIA « Acier », les équipes cynophiles appuient les soldats durant les patrouilles de jour comme de nuit, lors de la mise en place de points de contrôle fixes et pour contenir les populations.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 06:45
Sangaris : les Fennec en RCA

 

30/06/2014 Sources : EMA

 

Le 9 juin 2014, sur l’aéroport de Bangui, en République centrafricaine (RCA), un hélicoptère Fennec a été relevé par un hélicoptère du même type, acheminé depuis la France par avion porteur C 17.

 

Le détachement Fennec (DETFENNEC) fait partie de la force Sangaris. Présent en RCA depuis le 7 décembre 2013 et stationné sur le camp de M’Poko, il est constitué d’une vingtaine de pilotes, mécaniciens et spécialistes chargés de mettre en œuvre deux hélicoptères Fennec. Le détachement est actuellement armé par des aviateurs de l’escadron d’hélicoptères 3/67 de Villacoublay.

 

Le Fennec est engagé sur l’ensemble du théâtre centrafricain pour effectuer des missions d’appui-renseignement et d’appui-feu au profit des troupes au sol.

 

Outre le DETFENNEC, la force Sangaris comprend un sous-groupement aéromobile (SGAM) composé de six hélicoptères de manœuvre Puma et de quatre hélicoptères d’attaque Gazelle.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris : Contrôle de zone à Bangui

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 22 juin 2014, après plusieurs incidents survenus dans la nuit, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Acier » s’est déployé tôt le matin au sud de Bangui, dans le quartier du PK9, afin d’y conduire une opération de contrôle de zone et de désarmement d’éléments incontrôlés.

 

Sur ordre du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de la force Sangaris, une compagnie du 16e bataillon de chasseurs du GTIA « Acier » a rapidement été engagée pour contrôler un pont sur un affluent de l’Oubangui, porte d’accès vers le sud de la capitale. Cet axe est soumis à la prédation d’individus malveillants qui rançonnent les populations et entravent leur liberté de circulation.

 

En appui de la MISCA, les soldats français ont investi le pont et organisé des points de contrôle fixes tout en fouillant les maisons environnantes à la recherche d’armement. Un groupe cynophile a également été déployé afin d’appuyer les « chasseurs » dans leur action.

 

Par une manœuvre coordonnée des forces au sol appuyées par des éléments aéromobiles, plusieurs check-points illégaux ont été démontés, des armes saisies ainsi que des « chefs de bandes » identifiés. Ces derniers ont été interpellés par les forces de sécurité intérieure centrafricaines.

 

Le GTIA « Acier » a maintenu une partie de son dispositif des deux côtés du pont jusque dans l’après-midi tandis que des éléments se sont déployés dans les arrondissements alentours afin de prévenir tout débordement.

 

La force Sangaris poursuit l’application des mesures de confiance dans la capitale centrafricaine en appui des forces internationales de l’Union Africaine et de l’Union Européenne.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Sangaris : Contrôle de zone à Bangui
Sangaris : Contrôle de zone à Bangui
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:45
Sangaris : mission sur la « MSR »

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 21 Juin 2014, un détachement du 4e régiment de chasseurs du groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » a effectué une patrouille sur la main supply road (MSR) entre Bossembélé et Yaloké, ville située environ 50 km plus à l’ouest.

 

Cette patrouille a notamment permis de mettre à jour la cartographie de la MSR, d’identifier des zones possibles d’atterrissage pour les hélicoptères de manœuvre (HM) et de repérer des croisements particuliers.

 

A Yaloké, les « chasseurs » sont allés au contact de la population. Des rencontres avec les autorités locales ont permis au chef de section d’expliquer la raison de la présence de la force Sangaris et de rappeler l’intérêt et l’importance de l’application des mesures de confiance.

 

Une visite du dispensaire de Yaloké, réalisée en présence de l’infirmière du détachement, a également permis de faire un point sur la situation sanitaire et d’identifier les besoins des acteurs locaux.

 

En fin de journée, la patrouille a regagné Bossembélé par le même axe, emprunté par de nombreux camions de marchandises se dirigeant vers Bangui.

 

Cette opération a permis à la force Sangaris de marquer la présence des forces armées dans la région de Yaloké et d’y poursuivre sa stratégie de dialogue consistant à « convaincre plutôt qu’à contraindre » l’ensemble des acteurs pour une meilleure application des mesures de confiance.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : mission sur la « MSR »
Sangaris : mission sur la « MSR »
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:45
Sangaris : survol de Bangui en Puma

 

26.06.2014 Crédits : EMA / ECPAD

 

Le 7 juin 2014, vers 16h, deux hélicoptères Puma de la force Sangaris survolent Bangui, la capitale de la République centrafricaine, au cours d’une mission de reconnaissance aérienne dans le cadre de la relève d’un SGTIA. Ces missions permettent aux cadres des unités de combat de s’approprier plus rapidement la zone des opérations.

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:45
EUFOR-RCA : les soldats européens se déploient dans Bangui

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Ayant désormais atteint sa pleine capacité opérationnelle, EUFOR RCA a pris en charge la sécurisation des 3e et 5e arrondissements de la capitale centrafricaine, en appui de la MISCA.

 

Le 14 juin 2014, à 08H00, les soldats européens ont pris le relais de ceux de la force Sangaris pour poursuivre, en appui de la MISCA, la mission de sécurisation de la population dans les deux arrondissements de Bangui.

 

Ce transfert de responsabilité à l’Union Européenne a été rendue possible grâce à l’arrivée d’un contingent géorgien au sein d’EUFOR RCA. Désormais composée d’une compagnie du 152e régiment d’infanterie, d’une compagnie de Géorgiens et de détachements estonien et letton, le bataillon multinational de l’EUFOR est en mesure de s’engager dans ce quartier difficile fort du travail accompli par Sangaris depuis le 5 décembre 2013. Le détachement de gendarmerie français de l’EUFOR poursuit également ses missions dans ces quartiers en appui de la gendarmerie centrafricaine. La force Sangaris sera en mesure de soutenir par une posture de quick response force (QRF) les forces internationales.

 

Aujourd’hui forte de 700 hommes, EUFOR RCA est composée de plusieurs nations incluant la France, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande la Géorgie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne et la Roumanie. Actuellement, la France contribue à cette force à hauteur d’environ 250 hommes.

Le monté en puissance de la force de l’Union Européenne illustre la prise en compte de la problématique sécuritaire centrafricaine par la communauté internationale. Elle a été rendue possible grâce à l’engagement initial de la force Sangaris depuis le 5 décembre dernier.

 

Le 1er avril 2014, l’union Européenne a annoncé le lancement de l’opération EUFOR RCA. Celle-ci est commandée par le général de division Philippe Pontiès depuis l’Operational Head Quarters (OHQ) de Larissa en Grèce. L’opération européenne en RCA a atteint le 15 juin 2014 sa Full Operational Capability (FOC) par l’arrivée des dernières capacités. Sous les ordres du général Lion commandant la force sur le théâtre, les soldats européens sont désormais déployés en faveur de la stabilisation du pays et de la protection des populations civiles en vue de passer, le moment venu, le relais à la MINUSCA dont l’établissement a été autorisé par la résolution 2149 du Conseil de sécurité en date du 10 avril dernier.

EUFOR-RCA : les soldats européens se déploient dans Bangui
EUFOR-RCA : les soldats européens se déploient dans Bangui
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : journée de désarmement volontaire à Bangui

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Le 8 juin 2014, pour marquer sa volonté de restaurer l’autorité de l’Etat centrafricain et en application des mesures de confiance, la chef d’état de transition (CET), Madame Catherine Samba-Panza, a appelé la population à déposer ses armes en circulation dans les mairies d'arrondissements de Bangui.

 

Sécurisés par les forces de sécurité intérieures et la MISCA, des points de collecte ont été installés dans tous les arrondissements de Bangui. La force Sangaris, renforcée par un groupe EOD (explosive Ordnance Disposal) finlandais de l’EUFOR, a appuyé cette opération en effectuant la récupération finale de l’armement. Cette action conjointe a démontré la bonne coordination entre l’ensemble des acteurs sécuritaires centrafricains et la communauté internationale, agissant pour le rétablissement d’un niveau de sécurité minimal.

 

A l’issue de la journée, les forces internationales ont acheminé une centaine de grenades anti-personnel, un stock important de munitions de RPG et des milliers de cartouches. La collecte s’est déroulée sans incident et l’ensemble de l’armement saisi a été entreposé sur le site de M’Poko en attendant l’inventaire et le rapport d’expertise des spécialistes des Nations Unies.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : journée de désarmement volontaire à BanguiSangaris : journée de désarmement volontaire à Bangui
Sangaris : journée de désarmement volontaire à Bangui
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »

 

20/06/2014 Sources : EMA

 

Le 7 Juin 2014, une section du 3erégiment parachutiste d’infanterie de marine (3eRPIMa) du groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » s’est engagée en reconnaissance d’axe depuis la base opérationnelle avancée (BOA) de Bouar vers la localité de Dongé, à une dizaine de kilomètres au sud.

 

Le GTIA « de Boissieu » est rapidement tombé sur une barrière tenue par des hommes armés. Ces derniers ont pris la fuite à l’arrivée des soldats de la force Sangaris. Les hommes du GTIA « de Boissieu » ont saisi des fusils et des armes blanches et ont démonté les check-points. Poursuivant leur progression vers Bessan, situé 20km plus loin, ils en ont démonté d’autres sans rencontrer de résistance.

 

L’accueil de la population a favorisé l’action de la force et les entretiens avec les différentes autorités locales ont permis au chef de section d’avoir une vision claire de sa zone d’action. Ce dernier a expliqué aux chefs de village la raison de la présence de la force Sangaris et l’intérêt de l’application des mesures de confiance. Les villageois ont été rassurés et les points de contrôle mis en place ont été favorablement perçus.

 

Les « paras » du 3eRPIMa ont rétabli la libre circulation des personnes et des biens ainsi que le retour à la normalité. En fin de journée, les conditions météorologiques devenant difficiles, la section s’est réarticulée et a repris sa progression vers Bouar, tout en restant vigilante.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »
Sangaris : reconnaissance d’axe avec « de Boissieu »
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:45
photos EMA / ECPAD

photos EMA / ECPAD

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Du 15 au 18 juin 2014, suite à une action préalable de renseignement, le groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » a engagé une partie de ses éléments dans une action au nord-ouest de la République Centrafricaine pour reconnaître une zone fragilisée par la présence avérée de groupes armés.

 

Depuis sa base opérationnelle avancée (BOA) de Bouar, le poste de commandement (PC) du GTIA « de Boissieu » a déclenché le 15 juin avant l’aube, sur un très court préavis, une opération de reconnaissance offensive au nord-ouest du pays, près de la frontière tchadienne. L’opération a été menée par des éléments positionnés à Bossangoa, 250km plus au nord, sur ERC-90 Sagaie.

 

L’objectif pour la force Sangaris était de mettre fin aux agissements de milices armées dans la région, de prévenir toute exaction et de rassurer les populations. Progressant en direction de Boguila et appuyé par des moyens aéromobiles, le détachement a atteint la localité de Nana Bakassa après une longue progression sur des pistes difficiles. Après renseignement auprès des autorités locales rencontrées dans les villages, l'effort a été porté sur les localités de Kouki puis de Bodjobo, toujours plus au nord.

 

Après la fouille du dernier village, vidé de sa population qui s’était réfugiée en brousse, la force a procédé au désarmement de « miliciens » surpris par la rapidité de la manœuvre. Leurs armes ont été saisies et les soldats français ont poursuivi les investigations dans la localité en maintenant une posture de contrôle de zone.

 

Déclenchée sur renseignement, cette opération de plusieurs jours a permis de contraindre un groupe armé qui menaçait la population. Grâce à la rapidité de sa manœuvre, la force Sangaris a montré aux populations isolées sa détermination à lutter contre les zones de non droit.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
Sangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCASangaris : reconnaissance offensive au nord-ouest de la RCA
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris : point de situation du 19 juin 2014



20/06/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 12 au 18 juin 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

Le 13 juin 2014, au terme de quatre mois de missions, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Savoie» a été relevé par le GTIA « Acier ». Commandé par le colonel Didier Leurs, chef de corps du 16ebataillon de chasseurs, le GTIA « Acier » est composé de l’état-major tactique et de trois compagnies de combat, dont une provenant du 7ebataillon de chasseurs alpins, ainsi que de renforts.

Le 17 juin, le général de brigade Eric Bellot des Minières a pris le commandement de l’opération Sangaris (COMANFOR Sangaris). Il relève le général de brigade Francisco Soriano qui a commandé les forces françaises engagées en République Centrafricaine depuis le 5 décembre 2013.

Le dispositif français en RCA est réparti sur trois zones d’action principales : la région de Bangui, l’ouest du pays entre Béloko et Bossembélé, et l’est entre Sibut et Bria.

Les effectifs d’EUFOR RCAsont désormais de 700 hommes ; ils incluent 250 militaires français. Le 15 juin 2014, l’Union européenne a déclaré la pleine capacité opérationnelle de EUFOR RCA. Peu après, cette force a pris le relai de la force Sangaris pour poursuivre, en appui de la MISCA, la sécurisation des 3eet 5earrondissements de la capitale centrafricaine. Ce transfert de responsabilité a été rendue possible grâce à l’arrivée d’un contingent géorgien au sein de EUFOR RCA. Forte de 700 hommes, la force européenne est aujourd’hui composée de plusieurs nations dont la France, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande la Géorgie, la Lettonie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne et la Roumanie. La contribution française s’élève actuellement à environ 250 hommes.

La montée en puissance et l’engagement de la force de l’Union Européenne marque une étape supplémentaire dans la prise en compte de la problématique sécuritaire centrafricaine par la communauté internationale. Cette prise en compte a été rendue possible grâce à l’engagement initial de la force Sangaris le 5 décembre dernier.

Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.

 

A Bangui, la semaine a été calme. Elle n’a été émaillée que par quelques incidents localisés au 3e  arrondissement et à PK12. Sans dommages pour la force, la réaction face à ces actes isolés a permis de parfaire les mesures de coordination entre le GTIA « Acier », la MISCA et EUFOR-RCA.

 

Dans l’ouest, le GTIA « de Boissieu » maintien la sécurité sur l’ensemble de l’axe routier reliant le Cameroun à Bangui. Au cours de cette semaine, 421 véhicules sont entrés en Centrafrique depuis la frontière camerounaise. Parmi ces véhicules, on compte près de 350 poids lourds, dont 180 ont circulé sans avoir demandé d’escorte à la MISCA ou à Sangaris.

Au nord-ouest de sa zone, le GTIA « de Boissieu » continue à faire face à une situation plus incertaine. Cette région fait en effet l’objet de fortes rivalités intercommunautaires et la population reste sous la menace de groupes armés. Du 15 au 18 juin 2014, suite à une action préalable de renseignement, le GTIA a engagé une partie de ses éléments dans une action de reconnaissance offensive pour faire cesser tout acte de violence et réaffirmer la détermination de la force Sangaris à faire appliquer les mesures de confiance. L’opération a été menée par des éléments positionnés à Bossangoa, 250km. Ils se sont engagés dans cette mission avec l’appui de blindés légers ERC-90 Sagaie.

L’objectif pour la force Sangaris était de mettre fin aux agissements de milices armées dans la région, de prévenir toute exaction et de rassurer les populations. Progressant en direction de Boguila et appuyé par des moyens aéromobiles, le détachement a atteint la localité de Nana Bakassa après une longue progression sur des pistes difficiles. Après renseignement auprès des autorités locales rencontrées dans les villages, l'effort a été porté sur les localités de Kouki, puis de Bodjobo, toujours plus au nord. Après la fouille du dernier village, vidé de sa population qui s’était réfugiée en brousse, la force a procédé au désarmement de « miliciens » surpris par la rapidité de sa manœuvre. Cette action a été suivie par une mission de contrôle de la zone. Déclenchée sur renseignement, cette opération de plusieurs jours a permis de contraindre un groupe armé qui menaçait la population.

 

Dans l’est, le GTIA Scorpion poursuit son déploiement dans le couloir central en direction de Kaga Bandoro qu’il a atteint le 17 juin. L’important travail de concertation et de dialogue mené par Sangaris auprès des acteurs locaux permet de faire appliquer les mesures de confiance sans rencontrer de résistance. La présence de la force, à Dekoa notamment, tend à rassurer les populations qui expriment clairement leur lassitude face aux agissements des groupes armés. Le repeuplement des villages de la zone se fait à un rythme rapide. La force poursuite son action de stabilisation, combinant patrouilles et réunions avec les autorités locales.

Parallèlement à ce déploiement, le GTIA Scorpion maintient son dispositif de sécurisation entre Sibut et Bria. Bambari demeure un point d’attention particulier suite aux incidents de la semaine passée et au regain de tensions que connaît la ville.

Le 17 juin 2014, la première « promotion » du CRIL (chantier de réhabilitation et d’intégration locale), a achevé sa formation à Sibut. Les ex-combattants qui ont choisi de déposer les armes et de participer à ces chantiers ont ainsi bénéficié d’un appui pour pouvoir amorcer leur réintégration dans le tissu économique local. Des cours ont été dispensés par les soldats du GTIA, ainsi que par la MISCA, qui ont mis leurs capacités au service de ce projet. La formation professionnelle dispensée aux « stagiaires » pendant un mois porte sur l’agriculture, la mécanique mais aussi le BTP (bâtiment travaux publics). Ce projet vise à favoriser la restauration de l’Etat, appuyer la réconciliation nationale et initier une reprise de la vie économique. Il renvoie à la nécessité pour la communauté internationale de mettre en œuvre au plus vite le processus de DDR (Désarmement Démobilisation Réinsertion).

Sangaris : point de situation du 19 juin 2014
Sangaris : point de situation du 19 juin 2014Sangaris : point de situation du 19 juin 2014
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:45
Sangaris : objectif Dékoa

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Début juin 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Scorpion » a entamé sa progression dans le couloir central de la Centrafrique à partir de la ville de Sibut à 200 km de Bangui.

 

L’objectif du colonel Despouys, commandant le GTIA « Scorpion » était, dans un premier temps, d’atteindre la localité de Dékoa, située 70km plus au nord, où de fortes tensions entre milices rebelles ont été observées.

 

Dès leur arrivée, les premiers contacts avec la population ont permis aux éléments de tête d’analyser la situation et d’articuler le dispositif. Des KLE (key leader engagement) ont rapidement été organisées avec les autorités de Dékoa pour faire comprendre l’action de Sangaris.

 

A partir du 11 juin, des habitants qui avaient fui en brousse sont revenus, et la présence des soldats français a favorisé la réouverture du marché au cœur du village. La force s’est alors engagée dans le désarmement de nombreux miliciens tout en faisant observer leur cantonnement. Convaincre les chefs rebelles anti-Balakas et ex-Séléka de l’application des mesures de confiance tend à prévenir toute dégradation de l’environnement sécuritaire. En coordination avec les responsables locaux, le dispositif a été maintenu pour assurer le contrôle des abords et des axes principaux de Dékoa.

 

La détermination clairement affichée par le GTIA « Scorpion » est accompagnée d’un souci permanent du dialogue avec l’ensemble des acteurs en vue d’établir les conditions d’un retour à la normalité.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : objectif DékoaSangaris : objectif Dékoa
Sangaris : objectif Dékoa
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:45
Sangaris : avant la relève à PK12

 

18/06/2014 A. PHILIBERT - Armée de Terre

 

 Le groupement tactique interarmes (GTIA) « Savoie » est en charge d’appuyer la MISCA, de la sécurisation de Bangui, où une compagnie de la force Sangaris est déployée en permanence, au point nommé PK12.

 

Le capitaine Mickaël, commandant d’unité au 2erégiment d’infanterie de marine stationné au Mans, a passé 4 mois avec ses hommes au cœur de la capitale centrafricaine.

 

L’investissement des marsouins du 2e RIMa a permis de favoriser la reprise de la circulation et de la vie économique, la réouverture des écoles et des centres de santé au point PK12. Un point névralgique de Bangui, ouvrant sur la MSR (main supply road), empruntée par tous les convois de marchandises alimentant le plus grand marché de la capitale. Leur étroite coopération avec les forces de sécurité intérieures a également permis l’acceptation des forces internationales et le retour de la confiance au sein des communautés. Preuve en est, une diminution des actes de violence !

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:45
L'opération EUFOR-RCA en pleine capacité opérationnelle... Déjà?!


18.06.2014 par Philippe Chapleau  - Lignes de Défense
 

Un communiqué de presse conjoint (et vibrant de satisfaction) du ministère des Affaires étrangères et du Développement international et du ministère de la Défense EUFOR-RCA a été diffusé hier.

 

Le texte du communiqué.

"La France salue le déploiement réussi des forces de l’opération militaire européenne en République centrafricaine, EUFOR RCA. Il s’agit d’une nouvelle étape dans l’engagement de l’Union européenne en faveur de la stabilisation du pays et de la protection des populations civiles. Ayant atteint sa pleine capacité opérationnelle le 15 juin, la force de l’Union européenne comprend 700 soldats et gendarmes - français, espagnols, estoniens, finlandais, géorgiens, lettons, luxembourgeois, néerlandais, polonais et roumains. Outre la protection de l’aéroport de Bangui, EUFOR-RCA assurera désormais la sécurisation des 3e et 5e arrondissements de Bangui, en soutien des forces de l’Union africaine de la MISCA et aux côtés de l’opération Sangaris."

 

Ce texte me suggère quelques questions auxquelles je n'ai pas encore trouvé les réponses:
- 700 soldats et gendarmes: ne parlait-on pas de 800, voire 1000?
- combien de ces soldats sont déployés sur le territoire de la RCA? Combien en Grèce? Combien dans d'autres pays africains?
- combien de Français parmi eux?
- combien de temps précisément cette force sera-t-elle déployée?

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:45
photo EMA

photo EMA

 

Deux spectres hantent les interventions de maintien de la paix sur le continent africain. Le premier est le génocide rwandais de 1994, face auquel la communauté internationale a réagi, mais trop tard, par l'opération Turquoise. À cet égard, ce fut l'honneur de la France de s'interposer dans la guerre civile centrafricaine, qui menaçait de devenir à son tour un génocide.

Cependant, le second spectre est celui de la première bataille de Mogadiscio, en 1993. Deux cents hommes de l'opération Restore Hope, essentiellement américains, furent engagés dans des combats acharnés contre des miliciens somaliens trente fois plus nombreux. En mai 2014, deux mille soldats français tentent, aux côtés des forces africaines, de désarmer vingt mille rebelles de la Seleka et soixante-dix mille des anti-Balakas. Donc, en examinant lucidement les rapports de forces en présence - et même si chaque conflit possède sa logique propre -, nos troupes risquent à tout moment de subir un nouveau Mogadiscio pour avoir voulu éviter un Rwanda.

 

Suite de la tribune

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 15:45
Sangaris : le général Bellot des Minières relève le général Soriano

 

 

17/06/2014 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2014, le général de brigade Eric Bellot des Minières a pris le commandement de l’opération Sangaris (COMANFOR Sangaris). Il relève le général de brigade Francisco Soriano qui a commandé les forces françaises engagées en République Centrafricaine depuis le 5 décembre 2013.

 

La cérémonie de transfert d’autorité était présidée par le général de corps d’armée Clément-Bollée, commandant les forces terrestres. Elle s’est déroulée sur le camp de M’Poko en présence de nombreux invités, dont le premier ministre centrafricain et l’ambassadeur de France.

 

Depuis le mois de décembre 2013, l’action de la force Sangaris a permis de mettre fin aux exactions massives qui étaient conduites contre la population, de rétablir un niveau minimal de sécurité dans une vielle qui abrite plus du quart de la population centrafricaine, et d’accompagner la montée en puissance et surtout le déploiement de la MISCA sur le territoire.

 

Au cours de ces six premiers mois, l’action de la force s’est déroulée au travers d’un engagement de la force articulé en trois phases.

 

La première phase, en appui de la MISCA, avait pour objectif de rétablir à Bangui un niveau de sécurité minimale, afin de créer les conditions d’un retour de la vie au sein de la capitale. Cet effort a permis d’initier la reprise du fonctionnement des services publics les plus importants (hôpitaux, écoles) ainsi que de la vie économique. Aujourd’hui, tous les établissements de santé de Bangui sont opérationnels, une vingtaine de marchés et près de 75 établissements scolaires sont ouverts enfin, le trafic aérien civil sur l’aéroport de M’Poko a doublé en quatre mois.

 

La deuxième phase, a été marquée par un effort porté vers l’ouest du pays, avec pour objectif de sécuriser la route reliant le Cameroun à Bangui, un corridor économique qui constitue le véritable « poumon économique » du pays. Cette action a permis de garantir la reprise des flux, en particulier alimentaire, évitant ainsi une catastrophe humanitaire. Désormais près de 400 véhicules empruntent cet axe chaque semaine, dont la moitié sans demander d’escorte à la force Sangaris ou à la MISCA, permettant ainsi de ravitailler Bangui, où se concentre près d’un quart de la population centrafricaine.

 

La troisième phase, débutée fin mars 2013, consistait à se déployer vers l’Est, en faisant initialement effort sur l’axe reliant Bangui à Bria, au travers de missions de reconnaissance et de sécurisation visant à protéger la population et à appuyer le déploiement de la MISCA.

 

Aujourd’hui, le pilier sécuritaire a permis de mettre fin au cycle des exactions et de retrouver un niveau de sécurité minimum, bien qu’encore précaire. Il a surtout permis de mettre en place les conditions du développement des piliers politiques, économiques et judiciaires qui, seuls, permettront d’espérer une résolution dans la durée de la crise centrafricaine.

 

Ces avancées ont été rendues possibles par l’engagement déterminé des militaires français, qui a coûté la vie à trois de nos soldats et fait une dizaine de blessés.

 

En prenant le commandement de la force Sangaris, le général Bellot des Minières va prolonger cet engagement, en portant son effort sur l’établissement des conditions de déploiement de l’opération de maintien de la paix des Nations-Unies, en appui des soldats de l’Union Africaine et en étroite coordination avec ceux de l’opération EUFOR RCA.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le général Bellot des Minières relève le général SorianoSangaris : le général Bellot des Minières relève le général SorianoSangaris : le général Bellot des Minières relève le général Soriano
Sangaris : le général Bellot des Minières relève le général Soriano
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:45
Thales fournit des services innovants de communication sécurisés sur le théâtre des opérations en Centrafrique

 

Eurosatory, 17 Juin 2014 Thales

 

Thales a été retenu par la force de l’Union européenne (EUFOR-RCA) pour lui fournir et opérer un système de communication et d’information hautement sécurisé en République centrafricaine.

 

Ce système déployé et opéré par Thales sur le théâtre des opérations en Centrafrique fait appel à des technologies aussi variées que les liaisons satellitaires, les liaisons radio PMR point à point, la fibre optique, la voix sur IP sécurisée et la vidéo à la demande. Toutes ces technologies sont délivrées en même temps, dans un délai de mise en oeuvre extrêmement court, ce qui constitue une vraie valeur ajoutée pour les forces sur le théâtre. Le système offre également des capacités de stockage et de sauvegarde de données pour les utilisateurs ainsi que des applications métier militaires. La multiplicité des situations opérationnelles nécessite en effet une combinatoire poussée de toutes les solutions de transmission de données, pour la voix mais aussi de plus en plus pour les données et la vidéo.

Le contrat comprend trois phases de déploiement ; la première a été achevée en avril dernier, fournissant les services de communication sécurisés entre l’état-major et le théâtre centrafricain et la deuxième phase est en cours de réalisation.

Thales équipe les deux points de présence à Bangui, ainsi que l’état-major européen basé à Larissa, en Grèce. Le réseau de théâtre centrafricain est connecté à l’état-major européen grâce à une liaison satellite fournie et opérée également par Thales.

L’expérience reconnue de Thales dans la fourniture de services de systèmes d’information et de communication sécurisés a été un élément décisif pour remporter ce contrat en Centrafrique. Depuis 2006, Thales délivre des services innovants de communication sécurisés voix et données à la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) de l’Otan en Afghanistan.

La solution de Thales garantit une très haute disponibilité du service de télécommunication. L’EUFOR peut ainsi s’appuyer sur les équipes de Thales hautement qualifiées présentes sur place pour opérer le système 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:45
EUFOR-RCA atteint sa pleine capacité opérationnelle

 

 

16 juin 2014 (Xinhua)

 

BRUXELLES - La force de l'Union européenne en République centrafricaine (EUFOR RCA) a atteint sa pleine capacité opérationnelle ce dimanche du 15 juin, a annoncé lundi le Service européen pour l'action extérieure (SEAE)

 

Déployée dès le début du mois d'avril, EUFOR RCA est désormais forte de 700 soldats et gendarmes pour assurer d'abord la sécurisation et la protection de l'aéroport de Bangui pour un mandat de quatre à six mois. Elle assure aussi, en coordination avec les forces de l'Union africaine (UA), la sécurité des 3ème et 5ème arrondissements de Bangui où existent de profondes tensions intercommunautaires et la plupart des violences qui agitent la capitale centrafricaine.

 

Toujours selon le SEAE, EUFOR RCA sera renforcée d'une centaine de soldats supplémentaires au cours des prochains jours.

 

EUFOR RCA s'inscrit dans le cadre de la résolution 2134 du Conseil de sécurité des Nations Unies en date du 28 janvier dernier. Elle vise, en appui de l'UA et en coordination avec la force d'intervention française Sangaris, à l'établissement d'un environnement stable et sécurisé pour le retour durable des populations déplacées, à l'appui des projets européens d'assistance et de développement, au rétablissement de la complète liberté de mouvement des acteurs humanitaires dans son secteur.

 

 EUFOR RCA se prépare aussi à appuyer le déploiement de l'opération de maintien de la paix des Nations Unies prévu d'ici la fin de l'année 2014.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris : Entraînement au franchissement d'obstacles en véhicules

 

Crédit : EMA / armée de Terre


Opération Sangaris, 10 juin 2014, à Bouar -  Entraînement au franchissement d'obstacles en véhicules.
 

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris : point de situation du 12 juin 2014

 

 

13/06/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 5 au 11 juin 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont toujours de 2000 hommes. Au  terme de quatre mois de mandat, une relève des unités est en cours. Les premiers soldats ont quitté le théâtre au début du mois de juin et sont passés par le sas de décompression à Chypre, réactivé pour faciliter leur retour. Le GTIA de Boissieu a relevé le GTIA Dragon à l’ouest du pays. Le GTIA Acier sera progressivement déployé à Bangui et Boda à partir de mi-juin, en remplacement du GTIA Savoie. Le GTIA Scorpion sera relevé dans quelques semaines et continue la sécurisation de l’est de la République Centrafricaine. Il se déploie depuis cette semaine en direction de Kaga-Bandoro, au Nord du pays. Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes. Ceux d’EUFOR RCA sont désormais de 600 hommes avec l’arrivée du contingent géorgien ; ils incluent 250 militaires français.

 

A Bangui, la force Sangaris poursuit sa mission de contrôle de zone en appui de la MISCA et des forces de sécurité intérieure centrafricaines dans les 3eet 5earrondissements. Cette semaine, la situation est restée calme dans la ville de Bangui et les indicateurs sanitaires et économiques restent stables : les établissements de santé sont toujours opérationnels (33), 75 établissements scolaires sont ouverts ainsi qu’une vingtaine de marchés.

 

Le 8 juin, la MISCA a appuyé les forces de sécurité intérieures centrafricaines dans une opération de désarmement volontaire initiée par le gouvernement de transition. EUFOR et Sangaris ont appuyé cette action en sécurisant la collecte de l’armement récolté auprès des mairies de chaque arrondissement, de Bimbo et de Begoa, et à la maison des jeunes de Fatima. Si un volume assez faible d’armement a été collecté, cette opération a cependant permis de confirmer la qualité de la coordination entre FSI, MISCA, EUFOR et Sangaris.

 

Dans l’ouest, le GTIA Dragon a été relevé le 6 juin par le GTIA de Boissieu à Bouar, en présence du général Soriano. Commandé par le colonel Armel Dirou, chef de corps du 4e régiment de chasseurs, il est composé de l’état-major et d’un peloton de ce régiment, d’une compagnie du 7ebataillon de chasseurs alpins, d’une compagnie du 3e régiment parachutiste d’infanterie de marine et d’un détachement de renfort..

 

La situation dans la région est calme en dépit d’une phase de tension au cours de la semaine entre certains camionneurs et la MISCA à la suite de l’annulation de l’escorte d’un convoi. Cette situation prouve que certains camionneurs craignent encore d’emprunter l’axe sans l’appui des forces internationales. Suite à cet incident, seuls 270 véhicules, dont 210 poids lourds, sont entrés dans le pays au cours de la semaine. Ce regain de tension vient rappeler qu’une attention permanente doit être accordée à cette zone.

 

Dans l’est subsistent des zones marquées par les affrontements. La force y trouve une situation caractérisée par une fracture communautaire et une grande attente envers Sangaris en matière de sécurité. Cette semaine, des combats ont ainsi eu lieu entre ex-seleka et anti-balakas dans le secteur de Bakala (nord-ouest de Bambari). Afin d’éviter que la situation ne s’envenime, une opération conjointe impliquant la force Sangaris, la MISCA et les forces centrafricaines a été menée au sud de Sibut. Elle a permis de désarmer des anti-balakas et de montrer à la population que les forces internationales s’opposent à tous les groupes armés susceptibles de la menacer.

 

Malgré ces tensions, des signes positifs sont observés dans la région. Une usine de sucre (SUCAF) va ainsi rouvrir à Ngakobo au sud de Bambari. Elle a été inaugurée le 5 juin en présence du COMANFOR et de l’ambassadeur de France en RCA. Alors que ce site de production avait été pillé en janvier 2013, la reprise de son activité renvoie un signal positif sur le développement du pilier économique, avec la perspective de générer 1300 emplois.

 

La semaine a également été marquée par le déploiement de la force Sangaris dans le couloir central conduisant de Sibut vers le Nord du pays. La reconnaissance de la ville de Dekoa s’est déroulée sans incident le 9 juin, grâce notamment au travail de concertation réalisé par le GTIA Scorpion en amont de son engagement. « Convaincre plutôt que de contraindre » est bien le principe qui guide l’action des forces françaises. Dans les jours à venir, la force poursuivra sa reconnaissance vers la ville de Kaga Bandoro. A terme, la réouverture de cet axe permettra de rétablir le lien entre le nord du pays et la capitale, tout en garantissant les conditions d’un déploiement futur des forces de la mission de l’ONU.

Sangaris : point de situation du 12 juin 2014Sangaris : point de situation du 12 juin 2014
Sangaris : point de situation du 12 juin 2014Sangaris : point de situation du 12 juin 2014Sangaris : point de situation du 12 juin 2014
Sangaris : point de situation du 12 juin 2014Sangaris : point de situation du 12 juin 2014
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:45
Centrafrique: au moins 22 tués dans des affrontements entre groupes armés dans l'Est

 

12 juin 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bangui - Au moins 22 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre des ex-rebelles Séléka, à dominante musulmane, et des milices chrétiennes anti-balaka dans l'est de la Centrafrique, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie locale.

 

Au moins 22 personnes ont été tuées et plus d'une trentaine d'autres blessées dans des affrontements qui ont éclaté lundi et mardi derniers dans le village de Liwa, à 10 km de Bambari (est), a affirmé à l'AFP une source au sein de la gendarmerie locale ayant requis l'anonymat.

 

Ces violences opposaient des ex-Séléka appuyés par des peuls armés et des anti-balaka, a précisé la même source.

 

On dénombre aussi 127 maisons d'habitation incendiées par les ex-Séléka et peuls armés. D'autres personnes ont été enlevées et conduites à Bambari par ces derniers, qui ont exécuté publiquement mardi deux hommes, a précisé la source.

 

A Paris, le ministère français de la Défense a également fait état jeudi de combats entre ex-Séléka et anti-balaka dans les environs de Bambari les 6 et 10 juin.

 

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : remise en état du pont d’Haoussa à Bouar

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Le groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon », déployé dans l’ouest de la Centrafrique depuis la fin du mois de février 2014, maintient la sécurité le long de la main supply road (MSR) qui relie le camp à Bangui. Il contribue ainsi, en appui de la MISCA, à la libre circulation des personnes et des biens sur cet axe stratégique.

 

Le 25 mai 2014, à Bouar, dans le quartier d'Haoussa, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon » a remis en état un pont sur la rivière qui traverse la localité. Suite aux intempéries, la fabrication sommaire en bois, fragilisée, ne permettait plus les passages des véhicules lourds, comme les camions transportant des marchandises et les engins de la force.

 

Après avoir étudié les portances et les matériaux nécessaires, les éléments du GTIA « Dragon » ont travaillé pendant une matinée. Leurs efforts ont eu pour effet de permettre à nouveau le passage sécurisé des habitants, des convois de marchandises et des véhicules de la force. L'efficacité du GTIA « Dragon » au profit des habitants de Bouar qui empruntent régulièrement cet itinéraire a été saluée. Ce point de passage vital est également important pour les soldats de la force Sangaris qui sont amenés à se déployer rapidement dans ce quartier de la ville.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : remise en état du pont d’Haoussa à BouarSangaris : remise en état du pont d’Haoussa à BouarSangaris : remise en état du pont d’Haoussa à Bouar
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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 11:45
Le CEMA à la rencontre du GTIA Scorpion à Bambari (Est de la Centrafrique)

 

29/05/2014 Sources : EMA

 

Le 27 mai 2014, lors de sa visite officielle en Centrafrique, le général d’armée de Villiers, chef d’état-major des armées, s’est rendu à Bambari, à l’est de la République Centrafricaine, où est engagé le groupement tactique interarmes (GTIA) Scorpion.

 

Après le violent accrochage qui a opposé la force Sangaris à des éléments radicaux de l’ex-Séléka, le 24 mai à Bambari, le CEMA a décidé de se rendre sur cette zone de tension pour y conforter l’engagement des soldats du GTIA Scorpion.

 

Accueilli par le colonel Jean-Bruno Despouys, chef de corps du GTIA Scorpion, il a bénéficié d’un point de situation tactique qui lui a permis de mieux appréhender la complexité des rapports de force locaux. A cette occasion, il a mesuré l’extrême réactivité du dispositif, qui permet d’alterner détermination face aux éléments radicaux et dialogue dans la mise en œuvre des mesures de confiance. Sans ne jamais rien concéder face à la violence, l’objectif de Scorpion lui est clairement apparu comme: « convaincre plutôt que contraindre ».

 

Très vite après ce point de situation, le CEMA s’est porté à la rencontre des soldats qui sont déployés dans cette région depuis la fin du mois de mars 2014. Lors des différents échanges qu’il a provoqués, il a pu mesurer d’une part leurs difficultés, faites parfois de contraintes matérielles évidentes, mais surtout  leur détermination et la faculté d’adaptation dont ils font preuve face à des situations mouvantes et souvent délicates. Avant d’embarquer dans un avion CASA à destination de Bangui, il leur a rendu un hommage appuyé en leur disant combien « leur maîtrise de la force et leur professionnalisme » font honneur aux armées et au pays tout entier.

 

Lors de ce déplacement à plus de 400km de Bangui, le CEMA a également souligné l’immense effort logistique accompli par la force pour lui permettre de contrôler cette zone reculée avant l’arrivée de la saison des pluies. L’exécution de ce déploiement, en à peine deux mois, constitue un exploit en réponse à l’objectif qu’il avait fixé au général Soriano lors de sa dernière visite.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Le CEMA à la rencontre du GTIA Scorpion à Bambari (Est de la Centrafrique)Le CEMA à la rencontre du GTIA Scorpion à Bambari (Est de la Centrafrique)
Le CEMA à la rencontre du GTIA Scorpion à Bambari (Est de la Centrafrique)Le CEMA à la rencontre du GTIA Scorpion à Bambari (Est de la Centrafrique)
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 07:45
Sangaris : point de situation du 28 mai 2014

 

28/05/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 22 au 27 mai 2014.

 

La force Sangaris est déployée à Bangui et Boda avec le GTIA Savoie, dans l’Ouest, de Beloko à Bossembele avec le GTIA Dragon, et dans l’Est, de Sibut à Bria avec le GTIA Scorpion. La semaine a été marquée par la visite du général d'armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, les 26 et 27 mai.

 

A Bangui, le calme qui prévaut depuis plusieurs semaines dans la capitale demeure fragile. Quelques tensions sont en effet réapparues dans le 3èmearrondissement. Ces incidents ont nécessité une action coordonnée entre l’EUFOR-RCA et Sangaris. Cela n’a pas entaché la poursuite de la reprise économique, puisque la totalité des centres de santé sont toujours ouverts (33), 24 marchés sont actifs et les écoles continuent d’ouvrir leurs portes (79). Le 26 mai, le détachement de gendarmes français a intégré l’EUFOR-RCA.

 

Dans l’ouest, le GTIA Dragon continue d’assurer la sécurisation de la main supply road(MSR). Leurs patrouilles quotidiennes permettent d’afficher la présence de la force et de rassurer les populations. Quelques incidents isolés ont été reportés, mais ces derniers n’entravent pas la circulation sur la MSR. Cette semaine, près de 300 véhicules, dont 220 poids lourds, sont entrés dans le pays. La moitié d’entre eux n’ont pas demandé d’escorte par la MISCA ou Sangaris.

 

Dans l’est,la ville de Bambari a été le théâtre d’une épreuve de force liée au refus de l’application des mesures de confiance, les 22 et 24 mai. Les 21 et 23 mai, le GTIA Scorpion, dont le poste de commandement est installé à Bambari depuis près d’un mois, a été pris à partie par une foule instrumentalisée et par des individus armés. A son contact, les hommes du GTIA ont fait preuve d’une grande maitrise de la force, refusant d’entrer dans le piège de l’affrontement qui leur était tendu.

 

Le 24 mai, une vingtaine d’hommes à bord de trois pick-up armés ont lancé une attaque délibérée sur une position de Scorpion située à l’ouest de la ville. L’intensité des combats a nécessité de recourir à des tirs de mortier et d’un missile HOT à partir d’une Gazelle.

 

A chaque fois, Scorpion a maintenu le contact avec les autorités locales pour expliquer l’action de Sangaris et les impliquer dans la stabilisation des relations intercommunautaires. Ces évènements ont trouvé un écho à Bria, où les unités déployées ont observé un regain de tension, sans incident particulier.

Sangaris : point de situation du 28 mai 2014Sangaris : point de situation du 28 mai 2014
Sangaris : point de situation du 28 mai 2014
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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 20:45
Les shebab somaliens revendiquent l'attentat contre un restaurant de Djibouti

 

27 mai 2014 Romandie.com (AFP)

 

Mogadiscio - Les islamistes somaliens shebab ont revendiqué mardi soir dans un communiqué l'attentat perpétré par deux kamikazes samedi soir dans un restaurant de Djibouti, qui a fait un mort et au moins une vingtaine de blessés.

 

Dans le cadre de la guerre sainte contre la croisade menée par l'Occident contre l'islam, les forces des shebab ont mené une opération couronnée de succès samedi soir contre la coalition croisée occidentale basée à Djibouti, déclarent les shebab.

 

Ils expliquent avoir visé un restaurant fréquenté surtout par des croisés français et leurs alliés de l'Otan, affirmant avoir visé les Français pour leur complicité dans les massacres de musulmans en Centrafrique et pour leur rôle actif dans la formation et l'équipement des troupes djiboutiennes en Somalie ainsi que leur intervention croissante dans les affaires (des) terres musulmanes.

 

Les islamistes somaliens enjoignent ensuite le président djiboutien Ismail Omar Guelleh de retirer les troupes djiboutiennes de Somalie et d'expulser les croisés de Djibouti. Cette attaque n'est qu'un début et ce qui va bientôt suivre, si vous refusez (...) sera bien pire, avertissent-ils.

 

En acceptant les termes du contrat avec Barack Obama dans la guerre contre l'islam et en autorisant l'accès à votre pays et à vos installations aux croisés, vous avez volontairement signé un pacte avec le diable, poursuivent les shebab.

 

Outre les deux kamikazes - un homme et une femme dont l'identité et la nationalité restent inconnues selon les autorités djiboutiennes -, l'attaque a tué un Turc et fait une vingtaine de blessés, dont sept français, quatre Allemands, trois Espagnols et six Néerlandais.

 

C'est le premier attentat revendiqué par les shebab à Djibouti depuis que ce pays a déployé en décembre 2011 un contingent au sein de la Force de l'Union africaine (Amisom), qui combat les islamistes en Somalie.

 

Djibouti fournit environ un millier de soldats à l'Amisom, déployée depuis 2007 en Somalie et dont les effectifs ont récemment été portés à 22.000 hommes. L'Ouganda, le Burundi, l'Ethiopie et le Kenya sont les principaux pays contributeurs en troupes.

 

L'ancienne colonie française abrite en outre une importante base militaire américaine, la seule sur le sol africain, notamment utilisée pour des opérations contre les groupes armés islamistes au Yémen, en Somalie et dans le reste de l'Afrique.

 

La France maintient également un contingent militaire à Djibouti, dont le port sert en outre de base aux opérations maritimes internationales contre la piraterie somalienne dans l'océan Indien.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 18:45
Sangaris : la maintenance en province

 

27/05/2014 Sources : EMA

 

Déployés du 3 au 18 mai 2014 dans le nord-ouest de la Centrafrique, les éléments du groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon », ainsi que le matériel ont été mis à rude épreuve. Les conditions climatiques et l’intensité des opérations ont rappelé l’importance du soutien pour la réussite de la mission.

 

Pour le sergent Christopher, chef des éléments légers d’intervention (ELI) du GTIA « Dragon », son groupe « doit être en mesure de réagir immédiatement face aux pannes ». En liaison permanente avec la chaîne de maintenance opérationnelle du théâtre, « les commandes de pièces sont effectuées au plus vite, dès la fin du diagnostic afin de maintenir la disponibilité technique opérationnelle (DTO) à son plus haut niveau lors d’une opération ».

 

Sous l’autorité du CPCO, c’est toute une chaîne logistique qui est en permanence apte à répondre aux sollicitations du théâtre. Cette chaine mobilise notamment des militaires spécialistes de la maintenance, du soutien technique, des flux logistiques et des acheminements.

 

C’est ainsi que l’ELI a récemment fait livrer par voie aérienne des pièces de rechanges au GTIA « Dragon ». Lors de cette manœuvre, une Gazelle et un Puma du 1er et 3e régiment d’hélicoptères de combat ont déposé à Nana-Bakassa et à Markounda les matériels commandés, directement sur le lieu d’engagement du GTIA « Dragon ». Un câble d’embrayage, des roues de véhicule de l’avant blindé (VAB) : le matériel livré a immédiatement été monté, permettant la poursuite de la mission.

 

Les « maintenanciers » de l’ELI auront travaillé jour et nuit pendant toute la durée de l’engagement du GTIA « Dragon ». Grâce à la manœuvre logistique interarmées combinant les moyens terrestres et aériens, la force Sangaris aura déposé des moyens pour assurer sa mission.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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