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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:45
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique

 

18-04-2014 2e REG - Réf : 545 | 1549

 

Alors que les derniers éléments de la 1er compagnie ont quitté St Christol le samedi 22 mars pour la république de Centrafrique, les légionnaires sont déjà à pied d'oeuvre dans Bangui. Mardi 25 mars, la section du lieutenant L. avec un groupe de la section appui est intervenue dans la capitale afin de rétablir avec ses EGRAP (engin polyvalent du génie), la liberté de circulation pour la population sur un axe à 2km du camp français menant directement à l'aéroport. Des groupes armés avaient en effet dressé des barricades à l'aide d'arbres et de débris de toutes sortes

Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
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Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 11:45
Sangaris : visite sénatoriale à Bangui

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Le 14 avril 2014, une délégation de la commission des affaires étrangères et de la défense nationale du Sénat s’est rendue à Bangui, en République Centrafricaine.

 

Du lundi 14 au mardi 15 avril 2014, les sénateurs de la commission des affaires étrangères et de la défense nationale se sont rendus dans la capitale de la RCA afin de se faire présenter les opérations conduites par la Force Sangaris et rencontrer les soldats présents sur le terrain.

 

La délégation sénatoriale composée de Messieurs Jean-Pierre Chevènement, Jean-Marie Bockel, Jacques Berthou, Christian Cambon et Mesdames Michèle Demessine et Kalliopi Ango Ela a effectué deux jours de visite à Bangui. Elle a été accueillie par l’ambassadeur de France en Centrafrique et par le général Soriano, commandant la Force Sangaris.

 

Les sénateurs ont bénéficié d’un briefing politique et militaire avant de se rendre auprès de l’état-major de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). Après une journée de rendez-vous officiels dans la capitale et de rencontres des populations banguissoises, les sénateurs ont rejoint le camp militaire pour assister au point de situation quotidien présenté par les officiers du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT). Opérations en cours, planification, évènements de la journée, missions et disponibilités des moyens aériens, les sénateurs étaient au cœur de l’action de la Force Sangaris. Un focus détaillé sur l’amélioration des conditions de vie leur a aussi permis d’apprécier les efforts réalisés dans ce domaine. La délégation sénatoriale a dîné ensuite avec une représentation de soldats déployés en RCA, ce fut un moment de convivialité et d’échanges avec les hommes et les femmes de Sangaris. Le lendemain, les six sénateurs ont visité un quartier de Bangui où opèrent quotidiennement les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5600 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : visite sénatoriale à Bangui
Sangaris : visite sénatoriale à Bangui
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:28
Sangaris : un détachement de gendarmes déployé sur Bria

 

16/04/2014 Sources : EMA

 

Le 12 avril 2014, un détachement de gendarmes a rejoint le GTIA Scorpion à Bria, dans l’Est de la République Centrafricaine.

 

Quelques heures après leur arrivée en RCA, une dizaine de gendarmes ont été engagés aux côtés du groupement tactique interarmes Scorpion, stationné dans la ville de Bria, à 600km au Nord-Est de Bangui. Le détachement de gendarmerie vient renforcer  le GTIA Scorpion, déployé depuis le 28 mars 2014 dans l’est de la RCA, pour lui apporter des capacités supplémentaires en gestion de foule.

 

Déployé à Bambari par voie aérienne militaire (C130 Hercule), le détachement a ensuite rejoint Bria par la route, 200km plus à l’est.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5600 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 10:45
photo Adj Sebastien RAFFIN EMA COM

photo Adj Sebastien RAFFIN EMA COM

 

15.04.2014 Gendarmerie Nationale

 

Nom de code : Sangaris

Théâtre d'opération : Bangui, République centrafricaine

Moyens : un détachement de 55 militaires de la gendarmerie

Missions : contribuer à restaurer la sécurité des personnes et l'ordre public

 

Placé sous commandement de la force Sangaris, le détachement gendarmerie déployé en République Centrafricaine est désormais pleinement opérationnel depuis la mise en œuvre des premières patrouilles de sécurisation dans les rues de Bangui.

Depuis le 8 avril dernier, les gendarmes français opèrent des patrouilles conjointes de sécurité publique avec les unités de l'armée française et les forces de sécurité intérieure centrafricaines.

 

Album photos

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:45
En RCA, la Seleka apparaît divisée

 

15.04.2014 par RFI
 

Alors que les Tchadiens ont retiré leur contingent de la Misca et ont quitté le nord et l'est de la Centrafrique où ils étaient déployés ; alors que Sangaris se déploie à son tour dans cette zone, bastion de l'ex-Seleka, l'ancienne rébellion connaît des remous en son sein. Les événements de Bria ces derniers jours en sont une illustration. Il semble que les deux branches, militaire et politique, de la Seleka aient du mal à se parler.

 

A Bria, pour faire entendre raison aux ex-rebelles rétifs au désarmement, Mohamed Dhaffane, président par intérim de la Seleka, fait le voyage le mercredi 9 avril. Mais le lendemain, les tensions repartent de plus belle. Trois jours plus tard, c’est un autre Seleka, le général Issa Issaka, se rend sur place à son tour. Issa Issaka est le coordinateur d'un « comité militaire de crise » constitué d'une douzaine de hauts responsables Seleka, cantonnés à Bangui. Des généraux qui se sentent oubliés par leur branche politique et par le gouvernement

Signe du divorce, quand il y a quelques jours ces généraux signent un communiqué soutenant le désarmement, Mohamed Dhaffane n'est pas au courant. « J'ai commencé à perdre des officiers », explique-t-il. Des officiers lassés, selon lui, de devoir se soumettre au cantonnement alors que les anti-balaka sont toujours libres de leur mouvement.

 

A (RE)LIRE : RCA: profondes divisions chez les ex-Seleka

 

A ces deux tendances, il faut ajouter les francs-tireurs. C'est le cas d'Arda Hakouma, opposé au processus politique, partisan d'un départ des soldats français, et qui affirme protéger les populations musulmanes dans une zone située entre Kaga Bandoro et Ndélé.

Il y a aussi Abakar Sabone, ancien proche conseiller de Djotodia, celui qui le premier avait évoqué une possible partition du pays. Il revendique 5 000 hommes dans la Vakaga et rejette l'initiative du « comité militaire » en faveur d'un processus de paix. « Ces généraux comme Issa Issaka ne commandent rien », déclarait-il à Jeune Afrique il y a quelques jours. « Il n'y a pas un seul homme à lui dans la Vakaga », lui répond Moustapha Abakar, le porte-parole du comité.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:45
RCA: les gendarmes commencent leur mission de mentoring des forces de sécurité locales


14.04.2014 par Philippe Chapleau  - Lignes de Défense
 

Les gendarmes mobiles français ont commencé leur mission de mentoring des forces de sécurité centrafricaines. Depuis vendredi, avec un appui des chasseurs du 13e BCA lors de leurs sorties dans la capitale, les "moblos" encadrent et conseillent les gendarmes centrafricains (photos AFP).

CAFRICA-FRANCE-UN_4.jpg

En patrouille dans Bangui.

CAFRICA-UNREST-2144.jpg

La double mission des gendarmes français: contribuer au maintien de l'ordre et mentorer les forces de sécurité locales.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:45
Les soldats tchadiens ont déjà quitté le sol centrafricain

 

14-04-2014 par RFI

 

L'intégralité du contingent incorporé à la Misca a passé la frontière et regagné son pays. C'est ce que déclare le général Martin Tumenta Chomu, commandant militaire de la force africaine (Misca). Le Tchad se retire donc de République centrafricaine, comme il l'avait annoncé il y a une semaine.

 

Ndjamena avait dénoncé une campagne malveillante, après des critiques formulées contre les agissements de son armée dans ce pays.

 

La force africaine perd ainsi quelque 850 hommes qui étaient déployés dans le Nord, dans les villes de Bossangoa, Bouca, Batangafo, Kaga Bandoro, Ndélé, Kabo et Dekoa.

 

Du coup, la Misca a redéployé 215 de ses hommes, en coordination avec les forces françaises de l'opération Sangaris. Un dispositif d'urgence, explique le général Tumenta Chomu, qui souhaiterait obtenir rapidement du renfort : « Nous espérons au moins un bataillon supplémentaire. Nous en avons besoin. Mais tout dépendra des négociations avec les pays donateurs. »

 

« Ce type de manoeuvre était prévu. »

 

« C'est un redéploiement dans l'urgence, mais ce n'est pas du rafistolage », ajoute le général. Le commandant militaire de la Misca a dû néanmoins faire avec les moyens du bord.

 

Les 215 hommes ont été pris dans les contingents camerounais, gabonais et de la République démocratique du Congo.

 

Ils sont répartis par petites unités d'une vingtaine à une cinquantaine d'hommes, en fonction également des positions tenues par les Français de Sangaris.

 

« Ce type de manoeuvre était prévu. Nous savons faire preuve de flexibilité », explique le général Tumenta. Néanmoins la Misca se retrouve amputée d'une partie non négligeable de ses effectifs, considérés comme très aguerris.

 

Cérémonie de retour

 

Une cérémonie d'accueil sera organisée mercredi à Sarh, dans le sud du Tchad, pour les soldats de retour au pays. « Ensuite ils retourneront dans leurs unités respectives », explique le ministre tchadien de la Communication Hassan Sylla qui regrette les critiques adressées au contingent malgré une mission remplie selon lui, avec brio.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:45
Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014

 

11/04/2014 Sources EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, depuis le 2 avril 2014.

 

Cette semaine, les éléments de la force Sangaris ont axé leurs efforts sur l’Est de la République Centrafricaine ainsi que sur l’accueil et l’engagement du détachement de gendarmerie intégré au groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie à Bangui. A l’Est, le GTIA Scorpion a poursuivi sa progression, atteignant la ville de Bria.

 

Bangui

 

Dans la capitale, la force a poursuivi ses opérations de contrôle de zone, en axant ses efforts dans les 3e et 5e arrondissements de la capitale, ainsi qu’à PK 12.

 

Le 2 avril, une opération de fouille a été conduite dans le 4e arrondissement en coopération avec la MISCA et les forces de sécurité intérieures centrafricaines. Celle-ci a permis de confirmer l’absence d’armement et de groupes armés dans la zone.

 

Le 4 avril, le contingent tchadien de la MISCA a quitté Bangui, suite à l’annonce faite la veille par le Tchad de sa décision de retrait de ses troupes de la MISCA. Aucun incident n’a été relevé par la force Sangaris au cours de ce mouvement.

 

Le 5 avril, le GTIA Savoie a appuyé la MISCA dans la sécurisation de l’aéroport et de la ville lors de la visite de M. Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations Unies, auprès de la chef d’Etat de transition et des représentants des différentes communautés de Bangui.

 

Le 8 avril, les unités de la gendarmerie nationale, arrivées sur le théâtre trois jours auparavant, ont conduit leur première patrouille sous contrôle tactique de Sangaris.

 

En province, les GTIA Dragon et Scorpion, déployés respectivement dans l’Ouest et dans l’Est du pays, ont poursuivi leurs efforts pour appuyer la MISCA dans la sécurisation de la zone.

 

Dans l’Ouest, la situation est calme mais elle reste fragile, notamment à Boda où une véritable fracture existe entre les communautés, malgré l’amélioration des conditions matérielles et une action conjointe des forces Sangaris et de la MISCA. Le 5 avril, sous la protection des éléments du GTIA Savoie déployés dans la ville de Boda, le programme alimentaire mondial (PAM) a pu réaliser sa première distribution alimentaire au profit de la population.

 

Dans cette partie du pays, Sangaris poursuit aux côtés de la MISCA la sécurisation de l’axe routier qui relie le Cameroun et Bangui, tout en contrôlant l’application des mesures de confiance. Des forces de sécurité centrafricaines (gendarmes, policiers, brigade des mines etc.) ont été déployées cette semaine le long de cette Main Supply Road(MSR) avec le soutien de Sangaris. Cette présence participe à la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire.

 

Sur la MSR, cinq convois ont été réalisés par la force Sangaris afin de permettre l’acheminement d’environ 160 poids lourds sur l’axe routier. D’autres camions ont été escortés par la MISCA ou ont réalisé le trajet sans escorte militaire.

 

Dans l’Est, depuis le 3 avril, les opérations de déploiement conjoint de la force Sangaris et de la MISCA se sont poursuivies jusqu’à Bria, dans laquelle les contingents congolais (RDC) de la MISCA ont pris en compte la sécurisation de la zone. Les actions successives de la force au cours de la semaine ont consisté en des actions offensives (opérations héliportées), visant à démontrer la détermination de la force à faire appliquer les mesures de confiance, des actions de contrôle de zone, et enfin des actions visant à expliquer et faire accepter ces mesures par l’ensemble des acteurs locaux.

 

Ainsi, le 4 avril, la journée a été marquée par la visite du commandant de la force Sangaris (COMANFOR), le général Soriano, à Bambari et Grimari, pour réaffirmer la position de la force et son engagement à protéger les populations. Le 7 avril, le COMANFOR s’est également déplacé à Ndélé où il s’est entretenu avec les autorités locales.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014
Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014
Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014
Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014Opération Sangaris : point de situation du 11 avril 2014
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:45
Sangaris : Un C27 lituanien en appui des forces françaises en Centrafrique

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Le 7 avril 2014, un avion militaire C27-SPARTAN lituanien s’est posé sur l’aéroport de Bangui. Il s’agissait d’une mission d’appui logistique au profit de la Force Sangaris déployée en province. En moins d’une heure, du fret et du carburant ont été embarqués.

 

Opérant depuis la base aérienne de N’Djamena, le C27 lituanien est mis à la disposition de la force Sangaris pour effectuer des missions de transport de fret (nourriture, matériel logistique). Sa mise en œuvre opérationnelle est assurée par le JFAC / AFCO de Lyon Mont-Verdun (commandement de la composante air de de l’Afrique centrale et de l’ouest).

 

Le C27 lituanien est en mesure d’effectuer des rotations air sur l’ensemble de l’AOR (area of responsibility) de Sangaris en République Centrafricaine pour assurer le soutien logistique des groupements tactiques interarmes (GTIA).

 

Il constitue un moyen supplémentaire, en soutien à la force Sangaris, aux côtés d’un C130 espagnol opérant depuis Libreville et d’un C130 polonais opérant depuis la base aérienne 123 (BA 123) d’Orléans Bricy. D’autres nations avaient précédé et apporté un soutien aérien à la France en Centrafrique, comme le Royaume-Uni, qui a mis à disposition un C17, et la Belgique, avec un C130 et un A330.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 13:45
Centrafrique: les forces internationales prises à partie, deux soldats africains blessés

 

 

11 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

BANGUI - Deux soldats de la force africaine en Centrafrique (Misca) ont été blessés jeudi à Bria (400 km au nord-est de Bangui) lorsque les forces intertionales ont été prises à partie jeudi par des partisans de l'ex-rébellion séléka, ont indiqué vendredi des habitants et la force française Sangaris.

 

Des jeunes musulmans manipulés par la Séléka les ont accueillies à coup de pierres jeudi, a indiqué un enseignant, joint au téléphone par l'AFP depuis Bangui. Un jeune a été tué pendant ces accrochages, selon cette source, qui n'a pas précisé les circonstances du jeune homme.

 

Nous avons bien été pris à partie par un groupe armé malveillant, a confirmé à l'AFP le capitaine Benjamin Isern, officier de communication de Sangaris à Bangui.

 

Nous n'avons pas essuyé de pertes, mais deux soldats de la Misca ont été blessés, a-t-il indiqué, sans préciser la gravité de leur blessure. Il n'a rien dit sur les pertes éventuelles parmi les assaillants.

 

Selon lui, la situation reste complexe et volatile en raison d'une minorité qui refuse les mesures de confiance (désarmement) et qui instrumentalise des habitants.

 

Selon un employé de l'hôpital, situé dans le centre de la ville, les soldats de Sangaris et du contingent congolais de la Misca sont ensuite tombés dans une embuscade vers 19H00 (18H00 GMT) devant l'hôpital, alors qu'ils regagnaient leur base à l'aéroport.

 

Des échanges de tirs ont eu lieu pendant 30 minutes, selon cet employé sous couvert de l'anonymat.

 

La situation était tendue vendredi matin, avec des jeunes armés de couteaux, et les boutiques fermées, selon des habitants.

 

Une centaine de véhicules Sangaris sont déployés à l'aéroport de Bria, selon des habitants.

 

Après s'être déployées dans le sud et le centre, les forces internationales continuent leur avancée vers l'est et le nord, des territoires dans lesquels les ex-Séléka --en majorité des musulmans, chassés de Bangui après avoir pris le pouvoir en mars 2013-- , se sont repliés, vers les frontières du Soudan et du Tchad.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé jeudi le déploiement d'environ 12.000 Casques bleus en Centrafrique pour tenter de sécuriser un pays livré depuis un an à l'anarchie et aux violences entre chrétiens et musulmans.

 

Ces 10.000 soldats et 1.800 policiers formeront la Minusca -- Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine.

 

Ils prendront dans cinq mois la relève de 6.000 soldats de la force africaine de la Misca, sur place aux côtés de 2.000 militaires français dans cette ancienne colonie française. Les Européens ont aussi promis 800 hommes.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:45
Tchad: le ministre de la Défense supervise le retrait des soldats tchadiens de RCA

 

09/04/2014 Par journaldebangui.com - Xinhua

 

Benaindo Tatola est arrivé à Bangui dans le cadre du retrait du contingent tchadien de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA)

 

Le gouvernement tchadien a décidé de retirer ses soldats en réaction, selon N’Djamena, à une campagne d’opinion consistant à ternir l’image des soldats tchadiens. Un premier groupe de 200 soldats a quitté vendredi la Centrafrique, où le Tchad déploie environ 850 hommes dans le cadre de la MISCA, qui compte au total 6.000 hommes. C’est dans ce cadre que le ministre tchadien de la Défense Benaindo Tatola est arrivé mardi à Bangui, la capitale centrafricaine, afin de superviser le retrait du contingent tchadien de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), entamé vendredi dernier. Cette force africaine déployée depuis le 19 décembre 2013 a pour tâche d’aider à restaurer la paix et la sécurité en Centrafrique, pays en proie à des troubles depuis décembre 2012.

 

Le ministre tchadien de la Défense a rencontré le chef de la MISCA, le général congolais Jean-Marie Michel Mokoko, et son chef d’état-major, son homologue camerounais Martin Tumenta Chomu pour des échanges visant à «discuter des modalités du retrait de tous les soldats (tchadiens) de province», a fait savoir une source de la MISCA. Les soldats tchadiens sont accusés de complicité avec les ex- Séléka qui ont renversé François Bozizé le 24 mars 2013 et ont brillé par des pillages et des exactions à l’égard de la population.

 

De nouvelles accusations sont portées contre eux, à propos de la mise à sac de leur caserne de Kaga-Bandoro (Nord). «Ils ont tout emporté, les biens de l’Etat et ceux des particuliers, gardés là par mesure de sécurité», a confié à Xinhua une source de la municipalité jointe au téléphone. Des responsables de la MISCA contactés hésitent à se prononcer et se contentent d’assimiler les auteurs des actes déclarés à des éléments incontrôlés. D’après les témoignages, le bataillon tchadien de Batangafo (ouest) a mis un terme à ses patrouilles dans cette ville. Une partie du contingent tchadien de Bossangoa a commencé à se retirer de la ville, en attendant l’évacuation totale des autres, ont confié des sources concordantes.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 22:45
Centrafrique: des gendarmes français de l'EUFOR-RCA  à Bangui

Les opérations de la force française Sangaris, engagée en République centrafricaine, se poursuivent alors que commencent à arriver les premiers éléments de la force européenne Eufor-RCA (photo Miguel Medina AFP)

 

10 avril 2014 45eNord.ca (AFP)

 

 

 

Des gendarmes français, éléments précurseurs de la mission européenne en Centrafrique, ont commencé mercredi à patrouiller dans Bangui, sur fond de violences dans l’intérieur du pays, et dans l’attente du feu vert imminent du Conseil de sécurité pour le déploiement de 12.000 Casques bleus.

 

Par ailleurs, deux soldats français de la force Sangaris ont été légèrement blessés à la jambe mercredi après-midi à Bangui par une grenade lancée par un homme qu’ils contrôlaient, a annoncé à l’AFP le chargé de communication de la force, le colonel François Guillermet.

«Nos soldats contrôlaient un individu ivre, excité, avec une arme blanche, quand il a lancé une grenade. Deux hommes ont été blessés très légèrement à la jambe, il n’y a aucun souci pour eux», a précisé le colonel.

Les gendarmes mobiles français, destinés à faire partie de la mission européenne Eufor, ont commencé mercredi à patrouiller dans Bangui, encadrés par des soldats français de l’opération Sangaris, ont constaté des journalistes de l’AFP.

«Il s’agit de leurs premières sorties» dans la capitale centrafricaine, «55 gendarmes sont arrivés», a expliqué le colonel Guillermet.

Les gendarmes, intégrés aux soldats français de l’opération Sangaris en attendant le déploiement officiel d’Eufor, ont commencé à patrouiller dans certains quartiers sensibles de la capitale centrafricaine, comme le PK5, une des dernières enclaves musulmanes de Bangui, dont les habitants sont assiégés par les anti-balaka, des milices armées à dominante chrétienne.

Vêtus d’uniformes bleu marine distincts des treillis militaires de l’armée française, les gendarmes étaient armés de fusils automatiques et circulaient à bord de véhicules 4X4 blancs.

L’opération militaire européenne en Centrafrique, dont le lancement a été annoncé le 1er avril, sera pleinement opérationnelle fin mai avec 800 hommes, selon le général français Philippe Pontiès, qui dirige la mission.

Elle sera notamment chargée de sécuriser l’aéroport et certains quartiers de Bangui, où les tueries de masse ont cessé depuis le début de l’intervention française en décembre, même si les explosions de violence restent courantes.

Parallèlement, le Conseil de sécurité de l’ONU devrait adopter jeudi une résolution autorisant le déploiement en septembre d’environ 12.000 Casques bleus pour rétablir l’ordre dans le pays, ont indiqué des diplomates.

Le texte prévoit l’envoi de 10.000 soldats et 1.800 policiers censés assurer la relève des 6.000 militaires africains de la Misca, la force de l’Union africaine oeuvrant en Centrafrique au côté des 2.000 militaires français.

Le déploiement effectif de ces Casques bleus est fixé au 15 septembre.

 

Une majorité de civils tués

Le temps presse, selon le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Vingt après le génocide du Rwanda, il avait appelé samedi, au cours d’une visite à Bangui, la communauté internationale à se mobiliser pour empêcher la réédition d’un drame similaire en Centrafrique, livrée à « une épuration ethnico-religieuse ».

Car exactions, pillages et meurtres n’ont pas cessé, surtout en province, et visent principalement la minorité musulmane, malgré le déploiement progressif des forces internationales dans l’ouest et l’est du pays.

Mardi, au moins 30 personnes, dont une majorité de civils, ont été tuées dans des affrontements entre miliciens anti-balaka et ex-rebelles Séléka dans la région de Dékoa, à 300 km au nord de Bangui, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie locale.

«Les anti-balaka ont attaqué tôt le matin les positions des ex-Séléka [...] Mais les ex-Séléka ont fait appel à leurs compagnons d’armes basés à Kaga Bandoro qui sont arrivés dans quatre véhicules pour les appuyer. La plupart des victimes sont des civils fauchés par des balles perdues», a expliqué cette source.

«Les affrontements ont duré plus de quatre heures, faisant fuir les trois quarts des habitants» vers les localités voisines, a-t-elle précisé.

Largement affaiblis par l’intervention de l’armée française, une grande partie des ex-rebelles Séléka, mouvement majoritairement musulman au pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014, se sont depuis repliés dans les provinces du nord et de l’est de la Centrafrique, dont beaucoup sont originaires.

Quant aux milices armées «anti-balaka», au départ formées en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par les Séléka sur la population centrafricaine (composée à 80% de chrétiens), elles mènent des attaques répétées contre les anciens rebelles et les civils musulmans, qui fuient le pays en masse.

Selon l’ONU, la proportion des musulmans a chuté de 15% à 2% de la population totale de la Centrafrique depuis le début du conflit il y a un an.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 21:45
Le Conseil de sécurité déploiera 12 000 soldats en RCA

 

 

10.04.2014 Romandie.com (ats)

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé jeudi le déploiement d'environ 12'000 Casques bleus en République centrafricaine (RCA). Il tente de sécuriser un pays livré depuis un an à l'anarchie et aux violences entre chrétiens et musulmans.

 

Au terme d'une résolution adoptée à l'unanimité, sur proposition française, ces 10'000 soldats et 1800 policiers formeront la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en RCA). Ils prendront dans cinq mois la relève de 6000 soldats de la force africaine de la Misca, sur place aux côtés de 2000 militaires français.

 

Les Européens ont aussi promis 800 hommes, dont des gendarmes français qui ont commencé à patrouiller mercredi dans Bangui. Le "transfert d'autorité" entre Misca et Minusca, soit le déploiement effectif des Casques bleus, est fixé au 15 septembre prochain et le mandat initial de cette nouvelle mission court jusqu'au 30 avril 2015.

 

Mais elle pourra dès maintenant recevoir une aide logistique (génie, moyens de transport). Il est prévu, comme au Mali, que "le plus grand nombre possible" de soldats africains deviennent Casques bleus après une sélection par l'ONU.

 

Budget annuel de 500 à 800 millions

 

Suite au retrait du Tchad, la Misca regroupe des contingents de sept pays (Burundi, Cameroun, Congo, RDCongo, Gabon, Guinée équatoriale, Rwanda). Le chef de la nouvelle mission devrait être un Africain.

 

Les priorités de la Minusca, qui comprendra aussi des civils (administrateurs, ingénieurs, juristes), seront la protection de la population et des convois humanitaires, le maintien de l'ordre, le soutien à la transition politique, le respect des droits de l'homme ainsi que l'arrestation des auteurs d'exactions, dont les crimes de guerre passibles de la Cour pénale internationale.

 

La Minusca sera une des plus grosses opérations de maintien de la paix de l'ONU, avec un budget annuel évalué entre 500 et 800 millions de dollars, loin cependant derrière la Monusco en RDCongo.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:45
Centrafrique : rencontre avec Ban Ki Moon

 

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Le 5 avril 2014 à Bangui, le général commandant la force Sangaris et le général commandant l’état-major de la force EUFOR RCA ont rencontré monsieur M. Ban Ki Moon à l’occasion de son déplacement dans la capitale centrafricaine.

 

Après s’être rendu auprès des différentes communautés de la capitale centrafricaine, M. Ban Ki Moon a reçu les responsables militaires des forces internationales stationnées en Centrafrique, dont le général Soriano, commandant la force Sangaris et le général Lion, commandant la force EUFOR RCA, présent depuis le 5 avril à Bangui après le lancement de cette mission par l’Union Européenne le 1er avril.

 

Le secrétaire général des Nations Unies a félicité l’action des forces internationales qui, « grâce à une action rapide, a pu à ce jour empêcher le pire et garantir un niveau de sécurité minimale dans le pays. » Le secrétaire général des Nations Unies a par ailleurs annoncé qu’il avait demandé que plus de contingents et d'unités de police soient immédiatement déployés pour renforcer l’action de Sangaris, EUFOR et à la MISCA. Il a demandé au Conseil de sécurité de permettre la transformation de la MISCA en une opération de maintien de la paix des Nations Unies.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:45
Sangaris : visite du général Soriano à N’Délé

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Le 6 avril 2014, le général Soriano, commandant la Force Sangaris, accompagné de membres du gouvernement et de responsables centrafricains, s’est rendu dans le Nord de la République Centrafricaine, pour y rencontrer les autorités locales de la ville de N’Délé.

 

Accompagné par les ministres de la sécurité publique et de l’aménagement du territoire, du directeur de la gendarmerie nationale centrafricaine, le général Soriano a expliqué l’action de la Force Sangaris dans le nord du pays, où les forces françaises agissent, en appui de la MISCA, sur l’ensemble du territoire.

 

Cette première visite à N’Délé des responsables politiques centrafricains, aux côtés des forces internationales déployées en RCA, vise à réaffirmer l’autorité de l’Etat et de son administration dans tout le pays.

 

La force Sangaris, en appui de la MISCA, soutenue par les populations, continue à favoriser le dialogue entre les communautés et à faire appliquer les mesures de confiance sur l’ensemble du territoire de la République Centrafricaine.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : visite du général Soriano à N’Délé
Sangaris : visite du général Soriano à N’Délé
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 17:45
La Belgique brillera par son absence en Centrafrique

 

 

10/04/14 - 7sur7.be (Belga)

 

Pour la première fois dans l'histoire de la défense européenne, la Belgique brillera par son absence dans une opération militaire de l'UE, celle qui vient de démarrer en République centrafricaine, a admis le ministère belge de la Défense, en invoquant des raisons "budgétaires".

 

Sauf miracle - sous la forme d'une improbable contribution financière de l'UE -, aucun militaire belge ne participera à la force européenne en Centrafrique, l'Eufor-RCA, dont les premiers éléments, des gendarmes mobiles français, ont commencé mercredi à patrouiller dans Bangui aux côtés des soldats français de l'opération Sangaris.

 

L'Union européenne a annoncé le 1er avril le lancement de cette opération en Centrafrique, forte d'environ 800 hommes. Elle vient appuyer les forces internationales - la française Sangaris et celle de l'Union africaine (UA), la Misca -, déjà présentes sur le terrain pour tenter de stabiliser la RCA, plongée dans une crise sans précédent avec des violences interreligieuses et des centaines de milliers de déplacés.

 

La mission sera pleinement opérationnelle à la fin mai, selon son commandant, le général français Philippe Pontiès. Elle sera notamment chargée de sécuriser durant six mois l'aéroport et certains quartiers de la capitale centrafricaine, Bangui, avant un passage de flambeau aux Casques bleus de l'ONU d'ici fin septembre.

 

La France sera "nation cadre" de l'opération, à laquelle participent treize nations européennes. Et paradoxalement, c'est la Géorgie, un pays non membre de l'UE, qui fournit l'un des plus gros contingent, soit une compagnie de 150 soldats.

 

Mais la Belgique n'en sera pas, le gouvernement n'ayant pas réussi à s'accorder sur le financement de l'envoi d'un petit contingent - quelques dizaines hommes, dont des membres des forces spéciales. Le ministère de la Défense affirme ne pas disposer des moyens financiers nécessaires, arguant que cette opération n'avait pas été prévue lors de la confection du budget 2014. Il avait même espéré un "financement partagé" européen, une option qui a bien peu de chances de se concrétissr, selon les experts.

 

C'est donc la première fois que l'armée belge se retrouve totalement absente d'une opération militaire européenne depuis que l'UE s'est lancée dans des missions de "gestion de crise" en 2003, avec "Artemis" en République démocratique du Congo (RDC). Des militaires belges avaient ainsi été engagés dans deux Eufor précédentes (en RDC lors des élections de 2006 et au Tchad/Centrafrique en 2008-2009), tout comme dans l'opération "Althea" en Bosnie-Herzégovine.

 

La Belgique participe aussi régulièrement avec une frégate à "Atalanta", la première opération navale de l'UE, chargée de lutter contre la piraterie au large de la Corne de l'Afrique, et aux deux missions d'entraînement destinée à former les armées somalienne (EUTM-Somalie) et malienne (EUTM-Mali), dans ce dernier cas avec 75 personnes.

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, avait pourtant émis le 27 mars dernier le souhait de voir se dérouler une opération militaire européenne "rassemblant les 28" Etats-membres, lors d'un colloque à Bruxelles.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:45
Centrafrique: déploiement des premières troupes de la mission européenne à Bangui

 

09 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

BANGUI - Les premières troupes de la mission militaire européenne en Centrafrique (Eufor), composées de gendarmes mobiles français, ont commencé à patrouiller dans Bangui aux côtés des soldats français de l'opération Sangaris, ont constaté mercredi des journalistes de l'AFP.

 

Il s'agit de leurs premières sorties (dans Bangui). Cinquante-cinq gendarmes sont arrivés. Leur premier objectif est le maintien de la sécurité mais aussi la formation des gendarmes locaux, a expliqué à l'AFP le lieutenant-colonel François Guillermet, chargé de la communication de l'armée française à Bangui.

 

Encadrés par les forces françaises Sangaris, les gendarmes ont commencé à patrouiller dans certains quartiers sensibles de la capitale centrafricaine, comme le quartier PK5, l'une des dernières enclaves musulmanes de Bangui, dont les habitants sont assiégés par les milices armées majoritairement chrétiennes anti-balaka.

 

Vêtus d'uniformes bleu marine distincts des treillis militaires de l'armée française, les gendarmes étaient armés de fusils automatiques et circulaient à bord de véhicules 4X4 blancs.

 

Toutefois, ils patrouillaient dans le cadre de l'opération Sangaris, en attendant le déploiement officiel de la force Eufor.

 

L'Union européenne a annoncé le 1er avril le lancement de son opération militaire en Centrafrique, forte d'environ 800 hommes, en appui aux forces internationales française et africaine (Misca) déjà présentes sur le terrain.

 

La mission sera pleinement opérationnelle à la fin mai, selon le général français Philippe Pontiès, qui commande cette opération. Elle sera notamment chargée de sécuriser l'aéroport et certains quartiers de la capitale centrafricaine, Bangui.

 

La France sera nation cadre de l'opération, à laquelle participent 13 nations européennes.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 06:45
Surf et "moblo"! - photo Miguel Medina AFP

Surf et "moblo"! - photo Miguel Medina AFP

 

09.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Miguel Medina, photographe de l'AFP, a fait la photo de ce gendarme mobile français en patrouille dans Bangui. "Il s'agit de leurs premières sorties (dans Bangui). Cinquante-cinq gendarmes sont arrivés. Leur premier objectif est le maintien de la sécurité mais aussi la formation des gendarmes locaux", a déclaré le lieutenant-colonel François Guillermet, chargé de la communication de l'armée française à Bangui.

 

Le gendarme en photo a toutefois encore sur le bras droit un patch "Sangaris". Pris de vitesse par EUFOR-RCA!

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:45
Le ministre tchadien de la Défense à Bangui pour le retrait des soldats tchadiens

 

2014-04-09  xinhua

 

Le ministre tchadien de la Défense Benaindo Tatola est arrivé mardi à Bangui dans le cadre du retrait du contingent tchadien de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), entamé vendredi dernier.

 

Le gouvernement tchadien a décidé de retirer ses soldats en réaction, selon N'Djamena, à une campagne d'opinion consistant à ternir l'image des soldats tchadiens.

 

Un premier groupe de 200 soldats a quitté vendredi la Centrafrique, où le Tchad déploie environ 850 hommes dans le cadre de la MISCA, qui compte au total 6.000 hommes.

 

Cette force africaine déployée depuis le 19 décembre 2013 a pour tâche d'aider à restaurer la paix et la sécurité en Centrafrique, pays en proie à des troubles depuis décembre 2012.

 

Le ministre tchadien de la Défense a rencontré le chef de la MISCA, le général congolais Jean-Marie Michel Mokoko, et son chef d'état-major, son homologue camerounais Martin Tumenta Chomu pour des échanges visant à "discuter des modalités du retrait de tous les soldats (tchadiens) de province", a fait savoir une source de la MISCA.

 

Les soldats tchadiens sont accusés de complicité avec les ex- Séléka qui ont renversé François Bozizé le 24 mars 2013 et ont brillé par des pillages et des exactions à l'égard de la population.

 

De nouvelles accusations sont portées contre eux, à propos de la mise à sac de leur caserne de Kaga-Bandoro (Nord).

 

"Ils ont tout emporté, les biens de l'Etat et ceux des particuliers, gardés là par mesure de sécurité", a confié à Xinhua une source de la municipalité jointe au téléphone.

 

Des responsables de la MISCA contactés hésitent à se prononcer et se contentent d'assimiler les auteurs des actes déclarés à des éléments incontrôlés.

 

D'après les témoignages recueillis par Xinhua, le bataillon tchadien de Batangafo (ouest) a mis un terme à ses patrouilles dans cette ville.

 

Une partie du contingent tchadien de Bossangoa a commencé à se retirer de la ville, en attendant l'évacuation totale des autres, ont confié à Xinhua des sources concordantes.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:55
Patricia Adam : "Le débat contradictoire sur le nucléaire militaire n'avait jamais eu lieu"

Un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) de la marine nationale. photo Marine Nationale

 

08/04/2014 Jean Guisnel Défense ouverte - Le Point.fr

 

Dissuasion, Centrafrique : la présidente de la commission de la Défense de l'Assemblée nationale s'exprime sur deux dossiers du moment.

 

La commission de la Défense de l'Assemblée nationale a entamé un cycle d'auditions sur la dissuasion nucléaire. Une occasion de demander à sa présidente, Patricia Adam, les raisons de cette initiative et le sens qu'elle lui donne. Elle s'exprime également sur un autre dossier chaud, la Centrafrique, en proposant que ce pays soit placé sous tutelle internationale, sur le modèle de ce qui s'était produit au Cambodge, de février 1992 à septembre 1993.

 

Le Point.fr : Plusieurs personnalités françaises, dont les anciens Premiers ministres Alain Juppé et Michel Rocard, demandent que la France rejoigne le mouvement pour un désarmement nucléaire global. Vous avez décidé de lancer une série d'auditions et d'engager un débat sur la dissuasion nucléaire. Pourquoi ?

 

Patricia Adam : J'ai pris cette initiative au moment où nous débattions de la loi de programmation militaire. Un amendement avait été déposé par les écologistes, exigeant la fin de la dissuasion nucléaire. Il n'a bien évidemment pas été adopté. Mais il a révélé une demande de débat contradictoire en la matière, qu'il convenait d'encadrer, afin qu'il soit le plus complet possible et s'attache à tous les aspects de la question, y compris les plus complexes. Il était donc nécessaire que le Parlement se saisisse des problématiques stratégiques, industrielles, financières et éthiques se rapportant à la dissuasion, sans que cela prive le président de la République d'aucune de ses prérogatives. Sur le budget de la dissuasion, sur la prolifération, sur le respect du TNP, on a entendu beaucoup de contre-vérités. Nous avons donc engagé un cycle d'auditions sur plusieurs mois, et ce travail donnera lieu à la publication d'un document de référence consultable par tout citoyen se sentant concerné par cette question.

 

Suite de l’entretien

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:45
Chad starts pulling peacekeepers from Central African Republic

 

 

07 April 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Chad began withdrawing its troops from Central African Republic's peacekeeping mission on Friday as a U.N. report accused its soldiers of killing 30 civilians and wounding 300 in an attack on a crowded market last week.

 

Chad's Foreign Minister Moussa Faki Mahamat denied the allegation, saying the troops had been ambushed by Christian "anti-balaka" militia and had responded.

 

A series of violent incidents involving Chadian troops has stoked fury in the former French colony, culminating in Chad's decision on Thursday to withdraw its troops from the African Union peacekeeping force, known as MISCA.

 

The decision was met with joy in the streets of the capital Bangui on Friday, although the government said in a statement it regretted their withdrawal.

 

"Chadian officers under MISCA command and around 200 soldiers have left in the direction of Chad," Hassan Sylla, Chad's communications minister, said.

 

Chad, the Central African region's dominant military power, had around 850 soldiers serving in the peacekeeping force.

 

Sylla said the first troops left aboard a convoy of a dozen military trucks, escorted to the edge of Bangui by MISCA peacekeepers. French TV news channel France 24 broadcast images of a military plane that had arrived at Bangui's airport to help repatriate the troops.

 

Chadian forces were also preparing to leave the towns of Bossangoa, Kaga Bandoro, Batangafo, Ndele, Bouca and Kabo, Human Rights Watch researcher Peter Bouckaert said on Twitter, raising fears the power vacuum could leave Muslims vulnerable in the inter-communal violence that has killed thousands.

 

Chad's troops have been accused of siding with the mainly Muslim Seleka rebels whose seizure of power last year led to tit-for-tat violence with Christian militia.

 

SURVIVORS

 

The U.N. human rights office carried out a preliminary investigation, interviewing survivors in hospital and visiting the scene of the March 29 attack. Spokesman Rupert Colville said a convoy of pick-up trucks from Chad's regular army entered the market in the capital's PK12 district and started firing.

 

"It allegedly opened fire on the population without any provocation. As people fled in all directions in panic, the soldiers continued to fire indiscriminately," he said.

 

While Chadian troops participate in the African Union force deployed in Central African Republic, the soldiers were not part of the peacekeeping contingent, the investigation found.

 

"At the time of the shooting the market was full of people, including many young women and girls buying and selling produce," Colville told a news briefing in Geneva.

 

Speaking on Radio France Internationale, Chad's Foreign Minister blamed the shooting on Christian militia he said had ambushed the Chadian troops. "Naturally they responded and that provoked an outcry," he said.

 

MISCA General Jean-Marie Michel Mokoko also told France 24 the Chadian soldiers acted after being targeted by anti-balaka.

 

Civil society groups had collected 240,000 signatures for a petition seeking the withdrawal of the Chadian troops.

 

"It's exactly what we asked for. The charges against Chadian forces in MISCA are well founded. This is a cause for joy," said Gervais Lakosso, who helped organise the petition.

 

"It seems too good to be true," said a manager at a stationery shop in the capital.

 

The withdrawal is seen as a blow for France, which has deployed 2,000 troops in a bid to restore peace to its former colony, a landlocked nation rich in gold, diamonds and uranium that has seen little but instability since independence in 1960.

 

A new interim civilian government took over from Seleka in January but has struggled to contain the violence.

 

"We've made very clear and the (U.N.) Secretary General has made very clear that there is a desperate need for a good size peacekeeping force," said Colville. "He has requested 10,000 troops in all. We're nowhere near that number at this point."

 

A long-promised European force of 800 troops tasked with securing Bangui's airport and improving security in the capital is due to start deploying by the end of the month.

 

French military spokesman Gilles Jaron said on Friday the new force would be made up of 450 French troops, bringing the total number of French soldiers in the country to 2,450.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:45
African Union peacekeepers in the Central African Republic

African Union peacekeepers in the Central African Republic

 

 

07 April 2014 defenceWeb (Retuers)

 

French and African soldiers serving in Central African Republic are "overwhelmed" by the "state of anarchy" in the country, U.N. Secretary-General Ban Ki-moon said on Saturday, a day after Chadian troops began withdrawing from the peacekeeping mission.

 

The U.N. Security Council is due to approve next week a 12,000-strong U.N. peacekeeping force for the former French colony. The force will take over authority from African Union troops in an attempt to restore order to the country.

 

But that force is not expected to arrive until September, stoking fears of a security vacuum as the interim government struggles to control intercommunal violence that has killed more than 2,000 people since December.

 

During a brief visit to the impoverished country on his way to Rwanda, Ban appealed for more help and said the international community was at risk of repeating the mistakes of the 1994 Rwanda genocide, where some 800,000 died.

 

"I commend the African Union and French forces for making a difference," he said in a speech before the interim government. "But they are under-resourced and overwhelmed by the sheer scale of the need."

 

Until the U.N. force can be established, Ban called for "the immediate deployment of more troops and police", though he did not say where he thought the extra forces might come from.

 

A long-promised European Union force is expected to start deploying at the end of this month, adding 800 new troops."The international community failed the people of Rwanda 20 years ago. And we are at risk of not doing enough for the people of the CAR today," Ban said.

 

At the same gathering, the head of the interim government, Alexandre-Ferdinand Nguendet, requested an end to a U.N. embargo on arms exports to his country. "That way, the army can play its role," he said.

 

DAYLIGHT STABBING

 

Two thousand French peacekeepers and 6,000 African Union forces have failed to stop a conflict that erupted after the mostly Muslim Seleka rebels seized power a year ago in the majority Christian state.

 

Christian militias, known as anti-balaka, sprang up to protect the population after Seleka took to looting and killing but now stand accused of human rights abuses themselves and last month were branded as "terrorists" by the African Union.

 

Highlighting the tensions in Bangui, gunshots were heard around noon on Saturday coming from the Seleka barracks, a Reuters witness said. Earlier in the day, Seleka members stabbed a member of the national army, a resident said. It was not clear whether the victim survived.

 

Chad, which has been at the heart of the peacekeeping mission, began withdrawing around 850 troops on Friday after allegations they were involved in attacks on civilians.

 

A U.N. report on Friday accused Chad of killing 30 civilians and wounding 300 in a crowded market, although Chad denied the allegation, saying its troops were ambushed by anti-balaka.

 

"The U.N. report is a pack of lies based on imaginary facts. It contributes to the media campaign against Chad," said government spokesman Hassan Sylla on Saturday.

 

The U.S. ambassador to the United Nations, Samantha Power, plans to visit Central African Republic next week.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 10:45
EUFOR RCA: l'ordre de bataille au 8 avril


08.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Treize pays contribuent à la mise en place de la mission EUFOR-RCA. Pour l'heure, une centaine de personnes sont actuellement en Grèce, à Larissa où se trouve le QG (et le général Pontiès, sauf qu'il est actuellement en RCA); par ailleurs, une quinzaine de cadres seraient déjà à Bangui pour la montée en puissance du HQ local.

 

Le détail des contributions nationales respectives:

 

la France (nation-cadre): avec 450 hommes dont une compagnie du 152e RI et les 50 gendarmes qui sont désormais au complet à Bangui.

 

l'Estonie: une section ("a platoon size unit")

 

la Lituanie: une section

 

l'Espagne: fournira un C-130 Hercules et 60 hommes basés à Libbreville, au Gabon; ce détachement est baptisé Mamba. A Bangui, en vertu d'une décision parlementaire du 20 mars, l'Espagne va déployer 50 soldats du Mando de Operaciones Especiales (l'équivalent du COS) et 25 agents de la Guardia Civil.

 

le Portugal: 27 gendarmes, 47 soldats de l'armée de l'air et un C-130 (voir ici).

 

l'Italie: fournira 40 hommes d'une section du Génie

 

la Finlande: enverra une équipe EOD et une équipe civilo-militaire

 

l'Allemagne: a financé les rotations de deux gros porteurs Antonov pour transporter hommes et matériel

 

le Luxembourg: financera des capacités de transport

 

le Royaume-Uni: fournira des capacités de transport

 

la Suède: assurera le transport des Estoniens via le contrat Salis.

 

la Pologne: enverra des gendarmes

 

la Géorgie: déploiera une compagnie d'infanterie.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:50
EU battlegroups after the Central African Republic crisis: quo vadis?

 

2nd April 2014 by Niklas Novaky * - europeangeostrategy.org

 

This year will mark the 10th anniversary of the European Union’s (EU) battlegroup (BG) concept. Despite the approaching milestone, the EU is unlikely to celebrate it with much fanfare. This is because, although the EU has deployed three Common Security and Defence Policy (CSDP) military crisis management operations since the first battlegroups became operational in January 2005, none of them have been a BG-operation.

 

The future of the BG-concept was subject to heated debate in the run-up to last December’s European Council, where EU heads of state and government focused on CSDP for the first time since the Lisbon Treaty’s entry into force in 2009. Over the years, many EU countries have become frustrated by the BGs because using them in crisis situations has proven extremely difficult, although they are often hailed as CSDP’s ‘flagship capability’.

 

The latest opportunity to use them came last year when the security climate in the Central African Republic (CAR) deteriorated. In March 2013, the Séléka group, a loose coalition of Muslim militias, overthrew the CAR government of President François Bozizé. After President Bozizé fled the country, Séléka-leader Michel Djotodia became the country’s President. However, the situation in the country deteriorated further after clashes between various Christian and Muslim groups escalated in the second half of 2013.

 

In order to contribute to the international community’s efforts to stabilise the situation in the CAR, the EU began to consider the option of deploying a BG in November. It was considered that the BGs would be an ideal instrument for providing temporary relief on the ground by stabilising the situation in Bangui, the CAR capital. However, the idea of deploying a BG collapsed quickly.

 

In the second half of 2013, the only BG on standby was led by the United Kingdom (UK). However, Britain’s conservative-led coalition government refused to discuss deploying the BG because it would have been extremely difficult for it to justify using the BG for its Eurosceptic domestic audience. In the first half of 2014, the only BG on standby was led by Greece. However, this BG could not be used either because it lacked financial resources. According to member state officials, Greece was also reluctant to deploy the BG for political reasons; since the country has gone through dramatic cuts to balance its budget, deploying the BG would not have been popular among the Greek public.

 

The EU’s inability to use the BGs in the CAR raises tough questions about the future of the BG concept. Finland’s Foreign Minister Erkki Tuomioja, for example, expressed recently that ‘there is something fundamentally wrong in the EU’s capabilities’ if the BGs cannot be deployed when there is a clear need to deploy them. Furthermore, Sweden’s Foreign Minter Carl Bildt saw that the Union’s failure to use the BGs in the CAR could even spell the end of the BG concept as we know it.

 

The Nordics’ frustration is not just words. At the Athens informal EU defence ministerial in February, Sweden proposed that EU defence ministers should hold a workshop to study the conditions under which the BG could be deployed in the future. According to Finnish Defence Minister Carl Haglud, this shows that the member states are finally waking up to the reality that the BG concept simply ‘does not work’ in its current form.

 

In the author’s opinion, there are two options for increasing the deployability of EU BGs. The first one is the modularity idea, which was featured in High Representative Catherine Ashton’s annual report on CSDP in October 2013. According to Ashton, BG modularity ‘would allow incorporating the modules provided by the member states most interested in a given crisis, avoiding a too rigid and prescribed composition of the EU BGs, and allowing for more proportionate contributions according to member states’ means’. In other words, rather than having a rigid pre-determined structure, BGs could be assembled from EU member states’ modules on a case-by-case basis.

 

Modularity is an idea worth testing because it would increase the BGs’ flexibility. However, it is unlikely that it would significantly speed up the EU’s military deployment process. This is because the deployment of BGs would still depend on EU member states’ willingness to contribute the required modules, which is not guaranteed to happen. As the case of EUFOR RCA has show, EU member states have difficulties generating enough forces even for a relatively small operation of 1,000 troops. Thus, it is unclear how BG modularity would change the current dynamics in the EU’s force generation process.

 

In order to work, modularity needs to be complemented with second parallel reform, i.e. increasing common funding for possible BG-operations. In the event that the EU decides to launch a BG-operation, the vast majority of the operation’s costs would currently be funded according to the principle of ‘costs lie where they fall’. This means that each member state participating in a BG-operation would be responsible for covering the expenses of its own contingent without external assistance. The only exception to this rule is a small amount of common costs, which are funded through the Athena mechanism.

 

To improve EU member states’ incentives to participate in BG-operations, common funding should be increased significantly. The best-case scenario would be to have the Athena mechanism fund the majority of BG-operations’ costs. This way EU member states would not have to worry about funding issues at the time when they are making a decision on whether or not to contribute modules to a possible BG-operation. In other words, the idea of using a BG should never again collapse because there would not be enough funding for it!

 

Sweden’s proposal to hold a ministerial workshop on EU BGs is a good one, although it is likely that resolving the BGs’ current structural problems will take much more than one workshop. However, if EU member states could implement modularity in an effective way and increase the level of common funding for possible BG operations, the deployability of EU BGs is likely to increase.

 

 

* Mr. Niklas Novaky is a Doctoral Researcher at the University of Aberdeen. He is also a Visiting Researcher at the Institute for European Studies, Free University of Brussels. He writes here in a personal capacity.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 12:45
Centrafrique : "Jamais l'Union européenne n'était allée aussi vite !"

 

05/04/2014 Jean Guisnel Défense ouverte - Le Point.fr

 

Chef de la mission EUFOR/RCA, le général français Philippe Pontiès se félicite de son lancement et fait le point sur les participations.

 

Le Point.fr : Peut-on dire aujourd'hui que la mission de l'Union européenne Eufor/RCA est bel et bien lancée ?

 

Général Philippe Pontiès : Elle est juridiquement lancée puisque le Conseil européen a pris cette décision le 1er avril. Les moyens militaires dont nous avions fixé le niveau pour lancer l'opération sont réunis. Cette capacité opérationnelle initiale requérait au minimum des éléments de sécurisation de l'aéroport de Bangui M'Poko, avec une capacité de commandement autonome, une capacité logistique et des moyens de renseignement. J'ajoute que la dernière conférence de génération de forces a permis d'obtenir des contributions sous forme de moyens de transport stratégiques. Elles sont proposées par l'Allemagne, le Luxembourg, le Royaume-Uni et la Suède.

 

La liste des contributions a fluctué. De quels moyens disposerez-vous concrètement ?

 

Je préfère laisser aux nations contributrices le soin de vous informer sur les effectifs précis engagés par chacun. Néanmoins, les éléments suivants sont acquis : la Géorgie fournit une compagnie de combat, tout comme la France qui ajoute pour sa part une participation à la composante de gendarmerie ainsi que des éléments de manoeuvre et de manutention. L'Estonie et la Lettonie fournissent chacune une section de combat. L'Espagne offre une section de forces spéciales et une participation à la composante gendarmerie. Le Portugal fournit également des éléments de gendarmerie et met à disposition un avion de transport tactique type C-130 Hercules, qui devrait notamment faire la navette entre Douala au Cameroun et Bangui. Une section du génie spécialisée dans l'aide au déploiement est amenée par l'Italie, tandis que la Pologne fournit une participation à la composante gendarmerie. Une équipe d'actions civilo-militaire, destinée à la mise en oeuvre de projets au profit des populations, et une équipe de lutte contre les IED (Improvized Explosive Device) viendront de Finlande.

 

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