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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 19:45
Sangaris : Les FFDj s’engagent en Centrafrique
 
 

20.03.2014 Crédits photos : EMA / ECPAD

 

Le 14 mars 2014, sur l’aéroport international de Djibouti, le 5e régiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) embarque pour Bangui.

Le 5e RIAOM a reçu pour mission d’armer le GTIA Scorpion de la force Sangaris en relève du GTIA Panthère qui était armé par des militaires du 6e BIMA issus des forces pré positionnées au Gabon.

 

Reportage photos
 

Sangaris : Les FFDj s’engagent en Centrafrique
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.

 

20/03/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 mars 2014, à Libreville, les forces françaises au Gabon (FFG) appuient le détachement gabonais engagé dans la mission pour la sécurisation de la Centrafrique (MISCA).

 

Les FFG ont reçu pour mission de faciliter le déploiement du détachement gabonais engagé au sein de la MISCA. Dans le cadre du plan de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP), 550 soldats ont ainsi été équipés d’un paquetage de combat.

 

Le détachement gabonais a désormais entamé sa phase de déploiement. Plusieurs sections ont déjà rejoint Bangui grâce aux moyens aériens de la force Sangaris mais aussi de ses alliés, comme dans ce cas avec une projection effectuée avec un avion de transport C 130 Hercule de l’armée belge.

Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
RCA : Entretien avec les membres de la commission d’enquête sur les exactions en Centrafrique

 

 

20/03/2014 Source EMA

 

Le 17 mars 2014, le général Francisco Soriano, commandant la force Sangaris, a reçu au camp de M’Poko les représentants de la commission internationale chargés d’enquêter sur les exactions et crimes commis en République Centrafricaine depuis le début de la crise que traverse ce pays.

 

La France coopère pleinement avec l’ensemble des acteurs internationaux engagés dans le processus de pacification et de réconciliation en République centrafricaine. C’est dans ce cadre que s’est déroulée la rencontre avec les instances qui enquêtent sur les exactions qui ont été commises.

 

Au-delà de cette coopération, la force Sangaris poursuit surtout ses efforts de protection des populations. Depuis le 5 décembre 2013, nos militaires se sont ainsi portés au secours de plusieurs centaines de personnes qui étaient directement menacées, quelle que soit leur confession ou leur communauté d’appartenance.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 11:55
Sangaris : Opération héliportée à Abba

 

20/03/2014 Sources : EMA

 

Le 18 mars, le GTIA Dragon a effectué une opération héliportée (OHP) à Abba, ville située au sud- ouest de Bouar, à 90 Km de la frontière camerounaise.

 

Le contrôle de l’application des mesures de confiance nécessite d’agir sans préavis sur l’ensemble de la zone de responsabilité des unités. C’est dans cet esprit, la force Sangaris a conduit une OHP sur un village soupçonné d’être un lieu de regroupement de miliciens armés.

 

En début de matinée, 3 hélicoptères Puma ont déposé 2 sections d‘infanterie du GTIA Dragon (3e RPIMa) renforcés par un élément du génie. Pendant que le chef du détachement prenait contact avec les autorités de la ville pour expliquer la finalité de l’engagement, la soixantaine de soldat du détachement investissait la ville pour déceler la présence d’éléments ou de groupes armés.

 

Bien qu’aucun d’entre eux n’ait été identifié au cours de cette opération, quelques armes ainsi que des munitions ont été saisies.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Opération héliportée à AbbaSangaris : Opération héliportée à Abba
Sangaris : Opération héliportée à Abba
Sangaris : Opération héliportée à AbbaSangaris : Opération héliportée à AbbaSangaris : Opération héliportée à Abba
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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:50
Ukraine crisis hampers EU's Central African Republic mission

 

 

18 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

The Ukraine crisis is hampering the European Union's plans to send a peacekeeping force to Central African Republic because nervous eastern European countries want to keep their troops at home rather than send them to Africa, diplomats said on Friday.

 

The EU has drawn up plans to send 800 to 1,000 soldiers to Central African Republic to join 6,000 African and 2,000 French troops, who have struggled to stop the fighting that started when the mostly Muslim Seleka rebels seized power a year ago in the majority Christian state.

 

But the plan has been jeopardized by the failure of European governments to provide key soldiers and equipment for the force, EU sources said on Thursday.

 

EU diplomats said that there was a link between the problems facing the Central African Republic force and the crisis in Ukraine, where Russian forces have occupied the Crimea region, raising tensions throughout the region.

 

"It is clear that the situation in Ukraine has impacted on the willingness of some of the likely contributors both in the EU and outside the EU to be necessarily ready to deploy to Central African Republic," one diplomat said, speaking on condition of anonymity.

 

"There are some potential troop contributors, both eastern European EU states and ... partners of the EU, that were considering troop contributions (but) firming that up as a definite deployment hasn't yet happened and one would assume it's because it's an unstable neighborhood," he said.

 

A second EU diplomatic source said the Ukraine crisis was "not a facilitating factor" when it came to raising troops for the EU mission to Central African Republic.

 

Neither diplomat could give specific examples of how the Ukraine crisis had affected the EU's plans but Poland, Romania, Estonia, Latvia and non-EU member Georgia are among countries reported to be considering contributing to the force.

 

SECURITY IN CAPITAL

 

The goal of the EU force would be to provide security in the capital Bangui and at Bangui airport, where around 70,000 people who have fled the violence are living in dire conditions.

 

The EU has so far held four conferences at which EU governments and some countries from outside the 28-nation EU offered troops and equipment for the operation.

 

But there are still gaps in essential areas, such as infantry units, headquarters staff and logistics, leading the commander of the force, French Major-General Philippe Ponties, to conclude he does not yet have the resources necessary to launch the mission, EU officials said.

 

Failure to send the force to Africa would be an embarrassment for the European Union, which has been trying to burnish its credentials as a security organization, and a setback for France, which has called for more European support for its efforts in Central African Republic.

 

France urged its EU partners to do more to help the operation on Friday, saying the EU must not shirk its responsibilities for international security.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:45
Funding for MISCA

 

18 March 2014 defenceWeb

 

In the space of two days more than US$ five million has been donated to the African Union (AU) in support of various peace and stability efforts on the continent.

 

Japanese ambassador to Ethiopia and the country’s permanent representative at the AU gave US$ five million to Smail Chergui, AU Commissioner for Peace and Security, less than 24 hours after the Namibian Ambassador to the East African country, Anne Mamakau, pledged half a million dollars to the continental body.

 

An AU statement said the Japanese contribution would go towards aiding the police and civilian component of the African-led International Support Mission in the Central African Republic (CAR) (MISCA) as well as efforts to bring peace and stability to Sudan and the continent’s newest state, South Sudan.

 

Accepting the funding Chergui said: “This contribution comes just as the AU finds itself on the cusp of significant improvements in CAR but much remains to be done to find a lasting solution to conflicts in the region”.

 

Ambassador Kazuhiro Suzuki was appreciate of progress made by MISCA since its deployment in December 19 and said the contribution from his country was “an acknowledgement of the value of the AU intervention in CAR as well as Africa’s ability to address this and other conflicts in the region”.

 

The Namibian donation was in response to a request by the AU Peace and Security Council in February for member states to mobilise support for MISCA in its efforts to resolve what Chergui called “the multi-dimensional crisis” in the CAR.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 16:45
RCA: pour le patron de la force européenne, le compte n’y est pas

 

19-03-2014 par Laurent Correau - RFI

 

En RCA, l'Europe peine à mobiliser des effectifs pour la mission Eufor-RCA. Le général français Philippe Pontiès, qui commande cette opération, analyse une crise qui reste autant humanitaire que sécuritaire. Il décrit ici ses besoins.

 

RFI : Bonjour général Philippe Pontiès… Quels les moyens humains et matériels dont vous disposez d’ores et déjà pour l’Eufor-RCA ?

 

Général Philippe Pontiès : D’un point de vue général, les contributions en matière de forces sont déjà très substantielles puisqu’elles permettent d’atteindre une capacité opérationnelle initiale sans difficultés. Elles se résument à un peu plus de deux compagnies d’infanterie, soit à peu près 300 soldats, des forces spéciales – une section de forces spéciales – et une compagnie de gendarmerie fournie par la force de gendarmerie européenne. Et bien sûr tout ceci est renforcé par un certain nombre de micro-fonctions comme des actions civilo-militaires, des équipes de lutte anti-éléments explosifs improvisés...

 

Quels sont les pays contributeurs qui, justement, vous ont permis d’avoir toutes ces forces à disposition ?

Nous avons actuellement sept nations contributrices en matière de force sur le terrain. Sans évoquer évidemment ceux qui arment le poste de commandement (PC) de l’opération à Larissa [Grèce] et ceux qui armeront le PC de la force sur Bangui. Nous avons actuellement la France, la Géorgie, l’Estonie, la Lettonie, l’Espagne, la Pologne et le Portugal.

 

→ A (RE)LIRE : La France rappelle l'Europe à ses engagements sur la Centrafrique

 

Quels sont les plus gros contributeurs ?

Je ne sais pas si on peut parler de gros contributeurs, parce qu’il y a effectivement des pays qui offrent des effectifs importants. Je pense notamment aux Géorgiens qui offrent une compagnie d’infanterie de l’ordre de 150 soldats. Et vous avez des nations qui apportent des effectifs moindres, mais des capacités qui sont extrêmement rares et précieuses. Je pense notamment aux forces spéciales espagnoles.

 

Et vous disposez d’ores et déjà des moyens logistiques qui vous permettront de projeter ces troupes sur le terrain ?

C’est un petit peu le problème auquel nous sommes confrontés en ce moment : le lancement reste subordonné à la mise en place d’une structure logistique d’une centaine de soldats couvrant des fonctions à la fois de soutien médical, de transport, de manutention et d’aide au déploiement. Des consultations sont en cours avec les Etats membres et des Etats tiers, en vue de trouver des contributions pour permettre à cette structure logistique de se déployer.

 

Ça veut dire qu’à l’heure actuelle il vous manque encore une centaine d’hommes et certaines compétences pour pouvoir lancer l’Eufor ?

Absolument… Mais des consultations sont en cours, avec tous les Etats membres et je ne désespère pas de trouver la solution qui me permettra le moment venu de recommander le lancement au Conseil.

 

Est-ce que vous avez le sentiment que la crise en Ukraine a pu retarder la contribution de certains Etats membres, voire inciter certains Etats à reculer après un premier engagement ?

Je crois, en tout cas, que la situation internationale telle que nous la vivons aujourd’hui explique en partie le fait que le processus de génération de forces ne va pas aussi vite que prévu. Ce n’était pas un élément pris en compte au tout début de l’établissement de l’opération. Evidement il s’est imposé à nous et à l’ensemble des Etats membres et je pense qu’il joue un rôle non négligeable effectivement, dans le ralentissement du processus. Mais nous ne sommes pas dans une situation de blocage, contrairement à ce que j’ai pu entendre ou lire ici ou là.

 

Pas de situation de blocage ?

Non.

 

Tout de même une situation un peu préoccupante ?

Situation préoccupante… Je rappelle que les ministres de la Défense et des Affaires étrangères ont rédigé un communiqué commun vendredi dernier pour exprimer le fait que le compte n’y était pas et appeler effectivement les Etats membres à leurs responsabilités. Donc il y a encore un pas à faire pour que le lancement puisse être recommandé. Ce pas n’est pas grand, mais il est essentiel et nous l’attendons évidemment avec impatience.

L’objectif reste de prononcer la pleine capacité opérationnelle de la force à la fin du mois d’avril. C'était l'objectif initial et il est toujours d'actualité. Cet objectif étant bien sûr soumis à la fois à l’analyse que nous ferons nous-mêmes de la situation sur le terrain à partir des premiers déploiements, mais aussi soumis à la capacité de transport aérien et stratégique qui sera mise à notre disposition pour compléter les premiers déploiements.

 

Quels sont à vos yeux les enjeux de cette force ? Qu’est qui devrait pousser les pays membres de l’Union européenne à contribuer justement, pour le déploiement de cette Eufor ?

Compte tenu de la situation en République centrafricaine aujourd’hui, à la fois humanitaire et sécuritaire, je pense qu’il y a une certaine urgence à ce que nous nous déployions pour venir épauler, en quelque sorte, l’action de l’Union africaine à travers la Misca et l’action de la France à travers l’opération Sangaris. Il s’agit bien d’une opération dite de transition qui devrait durer donc six mois, à partir du moment où la pleine capacité opérationnelle aura été prononcée et qui devrait faire le lien entre la situation actuelle et une force multinationale, sans doute renforcée à l’horizon de la fin de l’année 2014.

Et j’ajoute de faciliter aussi la tâche des humanitaires, car les organisations non gouvernementales comme d’ailleurs les organisations gouvernementales, ont énormément de projets en tête pour venir en aide aux populations. Malheureusement la situation sécuritaire étant ce qu’elle est, elles ne sont pas en situation de mettre en œuvre ces projets et je crois que l’un des défis et l’un des apports essentiels d’Eufor-RCA sera aussi de créer les conditions pour les humanitaires de mettre en œuvre ces grands projets.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 14:00
Les gendarmes mobiles s'entraînent pour la RCA: 55 sont sur le départ pour Bangui

 

19.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Des nouvelles de la RCA et des gendarmes! Le camp de Beynes (aussi appelé camp de la Frileuse, j'ai compris pourquoi hier...), dans les Yvelines, accueille depuis la semaine dernière une centaine de gendarmes, dont ceux de l'escadron de gendarmerie mobile 14/1 qui appartient au groupement blindé de gendarmerie mobile de Versailles-Satory.

Cette centaine de militaires s'entraîne jusqu'à la fin de cette semaine en vue d'un prochain déploiement en RCA. Un déploiement décidé le 14 février suite à l'annonce présidentielle d'envoyer des renforts en RCA.

Un premier contingent de 55 gendarmes va quitter la France dès qu'une "VAM" (un vol militaire) sera disponible. La date est proche, mais encore inconnue selon le colonel Hervé Massiot (actuel patron du groupement de gendarmerie mobile d'Orléans) qui commande désormais cette unité et qui s'est déjà rendu à Bangui avec trois cadres pour une mission d'évaluation d'une dizaine de jours (il est au centre sur la photo ci-dessous).

P1020910.JPG

Ce premier contingent devrait (les choses sont évolutives) compter 8 gendarmes au sein de son état-major, 8 mentors (il n'y a pas que ça qui rappelle l'Afghanistan, les "surfs" sont de sortie aussi) et 39 gendarmes. La cinquantaine d'autres gendarmes en formation assurera la relève au bout de 4 mois; les hommes de cette relève seront commandés par le lieutenant-colonel Emmanuel Gerber, qui commande le groupement de GM de Nantes (à gauche sur la photo ci-dessus).

Leur mission? Assurer la sécurité publique générale sur un secteur (non encore défini) de Bangui et mentorer les forces de sécurité intérieure centrafricaines, en cours de reformation, dans le domaine de la police judiciaire de base.

A cet effet, le lieutenant-colonel Gerber, qui est par ailleurs directeur du stage de Beynes, a planifié la formation autour de quatre modules:

1) l'ISTC ou tir de combat, les gendarmes sur le départ étant équipés de PA et de Famas (adieu, le G36 d'Afghanistan).

P1020939.JPG

2) le secours au combat avec une remise à niveau de tous les personnels (ils sont en treillis camouflé lors de la formation mais seront en tenue 4S de maintien de l'ordre une fois sur place):

P1020922.JPG

3) la révision des procédures de communication/transmissions (les gendarmes utiliseront le PR4G avec Sangaris et le TPH700 pour le niveau gendarmerie). 

4) le mentoring, en particulier en vue de la pratique de la PJ en milieu dégradé avec un manque matériel. C'est le domaine du lieutenant-colonel Pitt, le chef de la brigade d'enquête prévôtale (à droite sur la photo plus haut avec le colonel Massiot et le lt-cl Geber): "On a revu les textes fondamentaux du droit des conflits et le SOFA (Status of Forces Agreement) d'une part; on a rappelé les procédures de police technique et scientifique d'autre part", explique-t-il. Les huit mentors sont "des gendarmes avec une expérience certaine".

P1020972.JPG

J'aurai l'occasion de revenir très vite sur ces gendarmes et leur mission. Sur le blog et dans Ouest-France, sous peu. En attendant, ces quelques photos prises mardi devraient donner une bonne idée de la formation.

P1020963.JPG

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:45
France says EU shirking duty to Central African Republic

 

 

17 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

France said on Friday the European Union was shirking its responsibilities for international security after an EU plan to send up to 1,000 troops to Central African Republic next week seemed to be about to collapse.

 

The EU had proposed sending 800 to 1,000 soldiers to the former French colony to join 6,000 African and 2,000 French troops, who have struggled to stop fighting that started a year ago when mostly Muslim Seleka rebels seized power in the majority Christian state.

 

However, EU sources said on Thursday the plan was in jeopardy because European governments had not provided the soldiers and equipment they promised.

 

In a blunt joint statement from France's foreign and defense ministers, Paris "strongly" urged its partners to do more.

 

"The EU must not shirk its responsibilities with regard to international security," Laurent Fabius and Jean-Yves Le Drian, the respective ministers, said. "It has to be said ... despite contributions announced by some European states, the total falls short."

READ MORE

US donates 37 vehicles to Central African Republic

U.N. aims to bring killers to account in Central African Republic

U.N. inquiry aims to prevent genocide in Central African Republic

Red Cross worker killed in Central African Republic

 

 

Referring to an EU promise announced on February 10, the ministers said: "If additional contributions do not materialize rapidly, it will not be possible to launch this vital operation next week as planned."

 

Failure to launch the mission would be an embarrassment for the EU, which has been trying to burnish its credentials as a security organization, and a setback for France, which has called for more solidarity for its efforts in the Central Africa Republic.

 

France has already been forced to send 400 more troops to help combat the crisis with U.N. chief Ban Ki-moon pleading for more swift, robust international help to stop sectarian violence that could turn into genocide.

 

The Security Council last week discussed a proposal for a nearly 12,000-strong peacekeeping force with a resolution expected to be drawn up by France later this month.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:45
US donates 37 vehicles to Central African Republic

 

14 March 2014 by defenceWeb (Reuters)

 

The United States has donated 37 vehicles, including three ambulances, to the African Union-led International Support Mission in the Central African Republic (MISCA) as part of its $100 million commitment to support MISCA and French troops in the country.

 

The vehicles, worth $2.4 million, include three ambulances, a bus, a tanker truck and 32 4x4 trucks. They were handed over to MISCA on March 9 following an urgent plea from the mission for materiel support.

 

“This donation on the part of the American people is testimony to the commitment of the United States to a more prosperous and stable Africa,” the US embassy in Cameroon said. “The United States remains deeply concerned over the ongoing violence in CAR and appreciates the sacrifices of the Cameroonian, Gabonese, Congolese, Equatoguinean, Rwandan, Burundian, and French soldiers as they operate in very difficult conditions.”

 

The US has also provided logistic support to other countries involved in the Central African Republic (CAR). Earlier this year two US Air Force C-17 Globemaster III strategic airlifters flew 850 troops from Burundi to the CAR, following a French request.

 

Last week the European Union (EU) and the African Union formalised an EU contribution of 50 million euros to support MISCA. The contribution covers the period from August 2013 to June 2014 and will be used to pay troop allowances and other MISCA expenses, according to the African Union.

 

Some 1 000 European soldiers are to be deployed in the coming days in the CAR to help secure the country, which has been racked by violence between Christians and Muslims.

 

However, the European Union plan to send a military force to keep the peace in Central African Republic is in jeopardy because of the failure of European governments to provide soldiers and equipment, EU sources said on Thursday.

 

The EU has drawn up plans to send 800 to 1,000 soldiers to Central African Republic to join 6 000 African and 2 000 French troops, who have struggled to stop the fighting that started when the mostly Muslim Seleka rebels seized power a year ago in the majority Christian state.

 

Failure to launch the mission would be an embarrassment for the European Union, which has been trying to burnish its credentials as a security organization, and a setback for France, which has called for more European support for its efforts in Central African Republic, according to Reuters.

 

EU foreign policy chief Catherine Ashton wrote to governments on March 11 to say the EU had hoped to launch the operation next Monday but that "the difficulties we are experiencing in generating the necessary capabilities to establish the EU force put these plans at risk."

 

"We are in particular still missing logistical enablers, staff for headquarters and infantry units ... As of today the operation commander still does not have sufficient troops at his disposal required to conduct the operation," Ashton wrote in the letter, a copy of which was seen by Reuters.

 

"Logistical enablers" means vehicles and soldiers qualified in logistics, according to an EU diplomatic source.

 

The EU held three so-called "force generation" conferences in February and early March at which EU governments pledged soldiers and equipment.

 

A fourth meeting was held on Thursday, after Ashton made her appeal, but there was little change in the situation and key equipment and troops were still lacking, the source said, adding that about 80 percent of the required troops had been pledged.

 

Based on this situation, the force's French commander Major-General Philippe Ponties would conclude that he could not recommend launching the mission for now, the source said.

 

In her letter, Ashton spelled out the consequences of a failure to launch the mission, saying that, in the short term, it would make it difficult for the United Nations to deploy a planned peacekeeping force which is expected to be nearly 12,000-strong.

 

"In the long term, the EU would risk losing its credibility. Indeed, our deployment has been announced to our partners in the Central African Republic and in the region, to the African Union and to the U.N.," she said.

 

"The time has come for us to deliver and we must support the international community in a joint effort to make the Central African Republic a secure place to live in," she said.

 

Estonia, France, Latvia and Portugal are among EU states that have committed soldiers to the force so far as well as non-EU member Georgia, diplomats say.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 22:45
Importante saisie d'armes en Centrafrique

 

16-03-2014 par RFI

 

La Misca, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique, a découvert un impressionnant arsenal de guerre dans une zone située au nord de la base aérienne de Bangui. L'opération a été conduite par l’unité d’intervention rapide de la force de la Misca composée essentiellement d’éléments du contingent tchadien. Le chef de la Misca, le général Jean-Marie Michel Mokoko, estime que c'est la plus importante saisie depuis le début de l'opération de désarmement.

 

L’opération était d’envergure. Commencée vers 19 heures, elle s’est terminée au petit matin. Au premier rang, l’unité d’intervention rapide de la force de la Misca, composée essentiellement d’éléments du contingent tchadien.

Résultat : le démantèlement d’un impressionnant arsenal de guerre, dans une zone située au nord de la base aérienne de Bangui.

 

→ A (RE) LIRE : Des responsables religieux centrafricains témoignent à l'ONU

 

« On a trouvé de l’armement lourd, même de l’armement que l’on monte sur un hélicoptère, ce qui nous faire dire que ce sont des armements qui ont été soustraits des arsenaux des forces armées centrafricaines, explique le chef de la Misca, le général Jean-Marie Michel Mokoko. « La quantité de munitions est très importante, comparativement à ce que nous avons déjà stocké lorsque nous avons été confrontés, soit à la Seleka au début, ou aux anti-balaka », achève M. Mokoko.

Le matériel saisi comprend donc plus de 10 000 munitions de calibre 12,7 mm, deux armes anti-aériennes quadritubes, plus d'un millier de munitions de calibre 9 mm, 17 têtes de fusée de type PK-70, 4 fusils d’assaut de type SKS, 3 roquettes RPG-7, 6 obus de mortier de calibre 60 mm, 15 fusils de type Mas 36, 68 fusils mitrailleurs de type Mat 49, 167 chargeurs pour fusils Mat 49, un fusil de type AKM, une grenade offensive, sept goupilles de grenade et 20 mines anti-personnel.

Une opération sans pertes humaines côté Misca et réalisée grâce à des informations collectées auprès de la population civile.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 20:45
L'Europe abandonne la Centrafrique

 

15/03/2014 Par Jean Guisnel Défense ouverte Le Point.fr

 

Malgré les promesses, seules la Géorgie et la Moldavie, qui n'appartiennent pas à l'UE, sont prêtes à renforcer les troupes françaises.

 

La troisième conférence de génération de forces de l'opération Eufor/RCA s'est tenue jeudi 13 mars à Bruxelles. Elle s'est terminée par un aveu d'échec, au moins provisoire. Le général français Philippe Pontiès, qui commande cette mission décidée le 20 janvier par l'Union européenne, n'a pu que constater l'évidence : elle ne peut toujours pas démarrer, alors que les premières troupes devaient être déployées sur le terrain à la fin du mois de février. Un diplomate européen cité par l'AFP confirme : "Il manque encore des moyens logistiques indispensables." Le diable est dans les détails : pour constituer la force, il ne "manque" qu'une dizaine de camions, quatre équipes médicales avec leurs quatre ambulances, ainsi que des moyens du génie et de transport aérien ! En réalité, c'est la volonté politique qui fait défaut. Ahurissant aveu de faiblesse d'une Europe à 28 États, comptant des centaines de milliers de soldats, incapable de déployer dix camions ! Pendant ce temps, la France demeure le seul pays européen déployant des troupes en Centrafrique, dans le cadre de l'opération Sangaris.

 

Soldats sans munition

 

Cette dernière compte désormais officiellement 2 000 hommes, mais il faut y ajouter des troupes non comptabilisées, dont au bas mot plusieurs dizaines d'hommes du COS (Commandement des opérations spéciales). La force africaine Misca devrait atteindre les 6 000 hommes dans quelques semaines, mais manque de troupes entraînées, de matériels adaptés et de beaucoup d'autres choses. Concrètement, seuls deux pays ont confirmé jeudi leur accord pour l'envoi de troupes et aucun n'appartient à l'Union européenne ! Il s'agit de la Géorgie, pour 150 hommes, et de la Moldavie, pour un nombre indéterminé. Une source militaire à Paris lève les bras au ciel : "Seule l'Europe centrale et orientale est prête à bouger. Pour le reste, c'est démentiel : un pays veut bien envoyer des soldats, mais pas d'officiers. Un autre une poignée d'hommes, mais sans arme. On a aussi le modèle des hommes et des armes, oui, mais sans munition, ou encore d'accord, mais pour trente jours, pas un de plus !"

 

Fiasco politique

 

Vendredi, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius ont exprimé une forme d'exaspération sous la forme inhabituelle d'un communiqué commun de sept lignes stigmatisant l'incurie européenne sur le thème "le compte n'y est pas". Le ton est on ne peut plus ferme : "Si un effort supplémentaire n'est pas réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer, comme prévu, cette opération indispensable la semaine prochaine. L'Union européenne doit assumer ses responsabilités en matière de sécurité internationale. La France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens."

 

À Bruxelles, on se dit que la réunion des ministres des Affaires étrangères prévue le 17 mars pourrait débloquer la situation, tout en n'y croyant qu'à moitié. En réalité, seules l'Ukraine et la situation en Crimée seront regardées à la loupe. À Paris, ce diplomate admet que "pour les Européens, la Centrafrique, c'est la France. Aucune raison de s'en mêler". Une source dans la capitale belge se désole : "Personne ne peut prendre le risque de faire capoter cette initiative, mais le processus actuel ne doit pas continuer indéfiniment. À un moment il faut agir !" Pour l'heure, les militaires européens ne peuvent comptabiliser que "de petites choses au compte-goutte, ici et là". En clair : l'Eufor/RCA est très mal partie...

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Gabon : 48 soldats envoyés à Bangui

 

 

le 15 Mars 2014 koaci.com

 

Gabon - Quarante-huit soldats Gabonais ont été envoyés jeudi à Bangui pour compléter les effectifs des soldats Africains de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA)

 

Les quarante-huit soldats Gabonais ont embarqué par vol spécial depuis la base de l’armée française stationnée à Libreville, en direction de Bangui, capitale Centrafricaine afin de compléter l’effectif de 500 soldats Gabonais déjà présents en Centrafrique.

 

La cérémonie officielle avant le départ des soldats s’est tenue en présence du Général d’armée Jean-Claude Ella Ekogha, chef d’état-major général de l’armée gabonaise, du ministre gabonais de la Défense nationale, Ernest Mpouho Epigat et de l’ambassadeur de France au Gabon, Jean François.

 

Ce contingent Gabonais devra remplacer la cinquantaine de soldats Gabonais dont la mission est arrivée à terme. Ces soldats Gabonais qui rejoindront les rangs de la Misca en RCA est prévue pour une durée de six mois.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 22:45
Centrafrique : EUFOR RCA déraille

 

14.03.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord

 

La génération de la force européenne, EUFOR RCA, n'en finit pas patiner. Prévue pour soulager l'opération française Sangaris en réunissant entre 500 et 1 000 hommes, le manque de candidats met en danger l'entreprise et jette une fois de plus le discrédit sur la politique internationale de sécurité de l'Union européenne.
Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'en plaint ce vendredi 14 mars lors d'une déclaration conjointe avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian : " A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n’y est pas Si un effort supplémentaire n’est pas réalisé, il ne sera pas possible de lancer cette opération indispensable la semaine prochaine. "
Fermez le ban.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 20:45
Allô l'Europe ? Le soutien en Centrafrique, c'est pour quand ?

L'Union européenne n'a toujours pas envoyé de troupes pour renforcer le contingent français de Sangaris. Paris appelle ses partenaires à réagir.

 

14/03/2014 Alain Franco, correspondant à Bruxelle – Le Point.fr

 

La France est toujours seule en Centrafrique. Lancée par François Hollande en décembre 20013, l'opération Sangaris - qui a permis d'éviter de graves massacres - devait recevoir fin mars des renforts de l'Union européenne. Mais les partenaires de la France traînent les pieds, et cela inquiète Paris. "À ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n'y est pas", regrettent ainsi les ministres des Affaires étrangères et de la Défense Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian.

 

Cela fait pourtant un mois que les ministres des vingt-huit ont donné leur feu vert à une action sous la bannière européenne. Le général français Philippe Pontiès, en charge de la mission, a déjà organisé quatre conférences "de génération de force" pour trouver entre 800 et 1 000 militaires afin d'assurer la sécurité autour de l'aéroport et dans des quartiers de Bangui, ce qui libérerait des Français pour des missions hors de la capitale centrafricaine. Mais "il manque encore 150 hommes pour atteindre la pleine capacité opérationnelle", dit-on de bonne source. Ce retard a poussé Catherine Ashton à interpeller les États membres. Dans une lettre datée du 11 mars dont Lepoint.fr a obtenu une copie, la chef de la diplomatie européenne appelle ses partenaires à réagir : "Je compte sur votre soutien pour montrer notre détermination à agir en RCA et pour dépasser nos difficultés afin de préserver l'image et la crédibilité de l'Union européenne."

 

"Lointaine Afrique"

 

Las ! Cet appel est resté sans réponse. "Il nous manque de façon urgente des hommes et du matériel : un drone pour la surveillance, du génie, quatre ambulances avec le personnel, une dizaine de camions et leurs personnels, des heures de rotation aérienne...", énumère un diplomate européen. Si peu ? "Oui, mais cela suffit à empêcher le lancement de l'opération. Il y a urgence absolue. Les jours sont comptés si on veut pouvoir envoyer la force fin mars."

 

Le problème est double : certains pays qui ont les moyens, comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni, rechignent à faire plus. D'autres ont fait des offres généreuses, eu égard à leurs possibilités. C'est le cas de l'Estonie et de la Géorgie. Mais vu les développements en Ukraine, et les risques qu'ils perçoivent de l'attitude du puissant voisin russe (qui occupe déjà une partie de la Géorgie), ces pays préfèrent désormais garder leurs troupes sur leur territoire, plutôt que de les voir partir dans la "lointaine" Afrique. Ce retard persistant à l'allumage empêchera les ministres de déclarer lundi à Bruxelles que tout est prêt pour la mission de l'UE en Centrafrique. Désireux de provoquer le petit sursaut nécessaire, les ministres français ont donc publié un communiqué vendredi. "L'Union européenne doit assumer ses responsabilités en matière de sécurité internationale. La France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens", peut-on y lire.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:45
Paris inquiet pour la Mission européenne en Centrafrique

 

14.03.2014 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

L'UE compte envoyer entre 800 et 1 000 militaires en Centrafrique, en soutien aux 6 000 hommes d'une mission africaine et aux 2 000 soldats français présents sur place pour ramener la paix civile.

 

La France a jugé vendredi que le lancement prévu pour la semaine prochaine en Centrafrique d'une opération militaire de l'Union européenne pourrait ne pas avoir lieu. « A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques Etats européens, force est de constater que le compte n'y est pas », écrivent Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius dans un communiqué commun. « Si [auc]un effort supplémentaire n'est réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer comme prévu cette opération indispensable la semaine prochaine », ajoutent-ils.

 

L'UE compte envoyer entre 800 et 1 000 militaires en Centrafrique, en soutien aux 6 000 hommes d'une mission africaine et aux 2 000 soldats français présents sur place pour ramener la paix civile.

 

L'UE a organisé jeudi sa quatrième conférence depuis février au sujet de la future mission, mais les gouvernements se sont pour le moment engagés à pourvoir seulement quatre cinquièmes des forces prévues, selon une source européenne. « L'Union européenne doit assumer des responsabilités en matière de sécurité internationale, la France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens », estiment les deux ministres.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:45
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014

 

14/03/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris depuis le 08 mars 2014.

 

La force Sangaris maintient une présence dissuasive dans les quartiers sensibles de Bangui en appui des forces de la MISCA et des gendarmes centrafricains. Elle poursuit par ailleurs ses opérations de sécurisation de la route reliant la capitale à la frontière du Cameroun, véritable corridor économique de la Centrafrique.

 

Principalement engagé dans Bangui, le Groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie poursuit sa mission de protection de la population en faisant effort sur les 3eet 5e arrondissements, zones encore sensibles où le risque d’incidents entre les communautés demeure important. A travers les patrouilles communes qu’il réalise aux côtés des gendarmes centrafricains, il contribue à remobiliser les forces de sécurités du pays.

 

Au Nord de Bangui, à hauteur de « PK 12 » la situation est restée relativement calme au cours de la semaine écoulée. La force Sangaris a pu constater que la population s’implique désormais plus spontanément dans la sécurisation de cette zone sensible, comme en témoignent les signalements de caches d’armes aux militaires français. Si des manifestations, le plus souvent causées par des rumeurs, ont encore marqué la période, la coopération désormais éprouvée entre la force Sangaris et la MISCA a permis de contenir aisément les mouvements de foule.

 

Le « quartier pilote », situé dans le 5e arrondissement, accueille dorénavant une moyenne 3 000 personnes chaque nuit. Ce bilan témoigne de la pertinence de ce projet qui vise, par une action complémentaire des autorités centrafricaines, des ONG et de la force Sangaris,  à garantir les conditions sécuritaires et économiques visant à provoquer le retour en ville de la population déplacée de M’Poko. Portées par les acteurs civils, d’autres mesures incitatives au retour dans les quartiers font leur apparition, comme l’accès aux soins, l’éducation et des microprojets économiques tels que du « cash for work ». Ces microprojets contribuent à offrir du travail à la population locale et facilitent la reprise progressive de la vie économique.

 

En province, le GTIA Dragon a achevé la relève des unités du GTIA Panthère, dont il a repris l’intégralité des missions. Les unités de ce GTIA assurent désormais l’effort de sécurisation de l’axe routier qui relie la frontière camerounaise à la capitale centrafricaine. Il s’agit de permettre aux poids lourds convoyant les marchandises de première nécessité, ainsi que l’aide humanitaire, de rallier sans danger la capitale Centrafricaine. Près de 300 poids lourds ont ainsi été escortés par la force Sangaris et la MISCA, sur le trajet aller-retour de la frontière du Cameroun à la capitale. Ces escortes contribuent directement à la reprise de la vie économique de Bangui, comme en témoigne l’activité du marché de« PK0 », au Sud de la ville, et la réouverture progressive des commerces.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:45
photo EMA

photo EMA


14.03.2014 JDD

Il va falloir se donner un peu plus de mal. C’est en somme le message de Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius à leurs partenaires européens. Selon les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, la mission européenne de maintien de la paix en République centrafricaine risque de ne pas voir le jour. Les pays de l’Union européenne doivent rapidement faire des efforts.

"A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n'y est pas", écrivent Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius dans un communiqué commun.

 

Seuls 80% des forces prévues. "Si un effort supplémentaire n'est réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer comme prévu cette opération indispensable la semaine prochaine", ajoutent-ils. L'UE avait initialement l’intention d’envoyer entre 800 et 1.000 soldats. Ils devaient venir soutenir les 2.000 militaires français et les 6.000 hommes de la Misma, la mission commune de plusieurs pays africains.

Pour l’instant, l’Estonie, la Pologne, la Lettonie, le Portugal et la Roumanie se sont dits prêts à envoyer des forces. Il y a un mois, la France s’était pourtant dite satisfaite de la manière dont les négociations avançaient sur cette question.

Mais jeudi, lors de la quatrième conférence sur la future mission européenne à Bruxelles, les gouvernements européens ne s’étaient engagés que sur 80% des forces prévues.

"L'Union européenne doit assumer des responsabilités en matière de sécurité internationale, la France appelle vigoureusement ses partenaires a s'en donner les moyens", estiment les deux ministres.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 20:45
EU mission in Central African Republic suffers setback

 

14.03.2014 EurActiv.com (Reuters)

 

A European Union plan to deploy peacekeepers in the Central African Republic is in jeopardy because of the failure of European governments to provide soldiers and equipment, EU sources said on Thursday (13 March).

 

The EU has drawn up plans to send 800 to 1,000 soldiers to the Central African Republic to join 6,000 African and 2,000 French troops, who have struggled to stop the fighting that started when the mostly Muslim Seleka rebels seized power a year ago in the majority Christian state.

Failure to launch the mission would be an embarrassment for the European Union, which has been trying to burnish its credentials as a security organisation, and a setback for France, which has called for more European support for its efforts in Central African Republic.

EU foreign policy chief Catherine Ashton wrote to governments on 11 March, to say the EU had hoped to launch the operation next Monday, but that "the difficulties we are experiencing in generating the necessary capabilities to establish the EU force put these plans at risk."

"We are in particular still missing logistical enablers, staff for headquarters and infantry units ... As of today the operation commander still does not have sufficient troops at his disposal required to conduct the operation," Ashton wrote in the letter, a copy of which was seen by Reuters.

"Logistical enablers" means vehicles and soldiers qualified in logistics, according to an EU diplomatic source.

 

Consequences

The EU held three so-called "force generation" conferences in February and early March, at which EU governments pledged soldiers and equipment.

A fourth meeting was held on Thursday, after Ashton made her appeal, but there was little change in the situation. Key equipment and troops were still lacking, the source said, adding that about 80 percent of the required soldiers had been pledged.

Based on this situation, the force's French commander, Major-General Philippe Ponties, concluded that he could not recommend launching the mission for now, the source said.

In her letter, Ashton spelled out the consequences of a failure to launch the mission, saying that, in the short term, it would make it difficult for the United Nations to deploy a planned peacekeeping force which is expected to be nearly 12,000-strong.

"In the long term, the EU would risk losing its credibility. Indeed, our deployment has been announced to our partners in the Central African Republic and in the region, to the African Union and to the UN," she said.

"The time has come for us to deliver, and we must support the international community in a joint effort to make the Central African Republic a secure place to live in," she said.

Estonia, France, Latvia and Portugal are among EU states that have committed soldiers to the force so far as well as non-EU member Georgia, diplomats say.

 

‘Stabilisation’ measures

Together with other international donors, the EU has pledged €366 million to the CAR in January, looking to balance short-term security and "stabilisation" measures, with humanitarian and development aid programmes. These include short-term relief, as well as the restoration of basic services and cash-for-work programmes.

The European Commission also decided to increase its humanitarian support to €45 million in 2014, based on a study of the needs in the region, including shelter, health, protection from violence, water, sanitation and hygiene. The European Union gave €76 million in 2013, with €39 million coming from the Commission.

 

>> Read: Donors pledge $496 million to Central African Republic

 
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
MISCA convoys now getting supplies safely to Bangui

MISCA convoys moving goods to Bangui

 

13 March 2014 defenceWeb

 

The African Union-led International Support Mission in the Central African Republic (CAR) (MISCA) this week completed the escort of another 120 vehicles into Bangui, bringing to 1 205 the number of vehicles safely escorted to the strife-torn country’s capital since mid-December.

 

The heavy duty trucks carrying shipping containers with goods and humanitarian supplies from the Cameroon seaport of Douala to CAR moved along the now secure road linking Garoua Boulai in Cameroon with Bangui.

 

MISCA force commander Brigadier General Martin Tumenta said the road was now “completely secure”.

 

Security for this week’s convoy was provided by MISCA’s Burundi contingent led by Lieutenant Colonel Pontein Hakizimana, who was appreciative of the support given by people in the CAR.

 

“Since our arrival in CAR, the Burundian contingent has been welcomed by the population and I think commanders of other contingents would agree with me the co-operation of the civilian population has greatly facilitated our job of safely escorting these convoys and improving the security situation in the country, particularly in Bangui.

 

“During escort operations of the convoy which arrived this week our forces dismantled four illegal checkpoints and captured several anti-Balaka militiamen who are currently in custody. They will be handed to the CAR authorities, in accordance with international Human Rights and Humanitarian law. Overall, I think the escort operations have been successful,” he said.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 19:45
Photo D. Payet - 5RIAOM

Photo D. Payet - 5RIAOM

 

11/03/2014 Sources : EMA

 

Le 5 mars 2014, deux hélicoptères Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont été engagés en République Centrafricaine.

 

Ces 2 aéronefs finalisent le déploiement des moyens complémentaires annoncés le 14 février 2014 par le président de la République. Elles permettront d’assurer les missions d’appui feu aux troupes engagées au sol ainsi que le transport de troupes, de matériel, de vivres ou d’évacuations médicales. Chacun de ces hélicoptères a été démonté, convoyé par avion Transall C 160 depuis Djibouti jusqu’à Bangui et remonté pour être opérationnels en moins d’une semaine.

 

Le sous-groupement aéromobile de la force Sangaris est essentiellement armé par le 3erégiment d’hélicoptères de combat (3eRHC) de l'ALAT ainsi que des éléments de l'armée de l'air. Il est composé de 6 hélicoptères de manœuvre de type Puma, 2 hélicoptères d’attaque de type Gazelle et de deux hélicoptères de reconnaissance et d’appui de type Fennec de l’armée de l’air en provenance d’Orange et Villacoublay.

Photos D. Payet - 5RIAOMPhotos D. Payet - 5RIAOM
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:45
Sangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitale

 

 

11/03/2014 Sources : EMA

 

Le 7 mars 2014, à l’occasion d’une patrouille de la force Sangaris dans un arrondissement de Bangui, le commandant du groupement tactique inter-armes (GTIA) Savoie est allé à la rencontre des autorités locales pour faire le point sur la capacité des autorités centrafricaines à reprendre la responsabilité de la sécurité des populations.

 

Les soldats du GTIA Savoie patrouillent quotidiennement dans Bangui avec les unités de la MISCA et de la gendarmerie centrafricaine. Leur effort porte en particulier sur lieux les plus sensibles comme « PK12 », au nord de Bangui, ou dans les 3eet 5e arrondissements.

 

C’est au cours d’une de ces patrouilles dans le 3earrondissement que le colonel Becker, chef de corps du GTIA Savoie, a rencontré les autorités et les acteurs de la vie locale (maire, responsables religieux et chefs de quartier) rassemblés à la mairie. Après un point de situation sur l’action de la force Sangaris dans l’ensemble du pays et dans l’arrondissement en particulier, il les a invités à présenter les actions concrètes conduites pour la reprise en main et la sécurisation de leurs quartiers. Ce jour-là, les autorités locales ont présenté la manière dont elles s’organisaient avec la police et la gendarmerie pour partager les informations sur les mouvements d’éventuels groupes armés dans le quartier.

 

Ces réunions ont pour objectif de suivre la reprise en main progressive par les autorités locales de la sécurité dans les arrondissements, de conseiller et, si besoin de proposer l’appui nécessaire de la force ou celui de la MISCA (essentiellement de la formation), pour permettre le transfert définitif de la sécurité aux responsables de quartiers.

Sangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitale
Sangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitaleSangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitaleSangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitale
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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:45
photos ECPAD

photos ECPAD

 

07/03/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, depuis le 01 mars 2014.

 

La force Sangaris poursuit son effort de sécurisation de la route reliant Bangui à la capitale à la frontière du Cameroun.

 

A Bangui, le Groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie, armé en grande partie par le 13e bataillon de chasseurs alpins, a pris à son compte les missions du GTIA Amarante, relevé le 26 février dernier. Les soldats français maintiennent ainsi une présence dissuasive dans la ville et multiplient les patrouilles conjointes avec les gendarmes centrafricains.

 

La situation sécuritaire y est en net progrès. Dans un quartier du 5ème arrondissement où les forces françaises et la MISCA sécurisent une zone de regroupement, le mouvement retour des déplacés semble être amorcé. Ce sont désormais près de 3000 personnes qui s’y rendent quotidiennement pour passer la nuit.

 

PK 12 et le 3e arrondissement restent des zones sensibles qui font l’objet d’une vigilance particulière, même si les tensions’y font plus rares.

 

Tout en conservant la capacité à appuyer la MISCA dans Bangui, la force Sangaris poursuit sa progression en province. Désormais, son centre de gravité se situe à Bouar, à environ 400 kms au nord-est de Bangui. Le GTIA Panthère renforce la sécurisation du principal axe routier reliant la frontière camerounaise et la capitale centrafricaine et poursuit ses missions de reconnaissance au nord et au sud de cette route pour sécuriser les zones de populations. Ses unités sont ainsi déployées à Yaloké, Baoro, Carnot, Beloko et Cantonnier.

 

La sécurisation de cet axe routier, permettant la libre circulation des denrées vers la capitale, est un enjeu majeur pour la reprise de la vie économique. Les check-points illégaux sont donc systématiquement démontés. C’est dans ce but que le 03 mars dernier, une opération visant à renforcer la lutte contre les entraves à la circulation et les coupeurs de route a été conduite par la force Sangaris et la MISCA.

 

Faisant suite à la décision du Président de la république de renforcer le dispositif français en RCA, une partie du groupement Terre de la force Epervier s’est déployée depuis N’Djamena. Ce renfort a permis de créer un 3e GTIA, le GTIA Dragon, engagé lui aussi dans les opérations à l'ouest du pays. Cette capacité renforce ainsi la mobilité de la force Sangaris.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : point de situation du 7 mars 2014
Sangaris : point de situation du 7 mars 2014
Sangaris : point de situation du 7 mars 2014
Sangaris : point de situation du 7 mars 2014
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:45
Sécurisation par Sangaris de la partie ouest de la RCA

7 mars 2014 Crédits : EMA / armée de Terre / ECPAD

 

Sécurisation par Sangaris de la partie ouest de la République Centrafricaine, en particulier la zone de Berberati.

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:45
L'ONU enverra des casques bleus en RCA

 

3 mars, 2014 – BBC Afrique

 

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ban Ki-moon a recommandé ce lundi de déployer en Centrafrique 11.820 Casques bleus. Une opération qui n'aura lieu qu'en septembre.

 

Sur ces 11 820 Casques bleus déployés en plus, 10 000 seraient des soldats et 1 820 des policiers, selon l’Agence France Presse. Ils auront pour mission de rétablir l'ordre et la sécurité, soutenant la force africaine sur place : la Misca.

 

Dans un rapport transmis aux 15 pays membres du Conseil de sécurité, Ban Ki-moon précise que le mandat initial de cette opération de maintien de la paix de l'ONU sera centré sur « la protection des civils ».

 

Cette décision sonne comme un écho à l’appel lancé plus tôt ce lundi à Kinshasa par la Présidente de transition en République centraficaine. Catherine Samba-Panza demandait un « soutien massif » de la communauté internationale.

 

La France, engagée en Centrafrique dans l’opération Sangaris, a manifesté par la voix de son Conseil de sécurité son approbation quant au soutien des forces armées de l’ONU. Le 27 février dernier, 400 militaires étaient arrivés en renfort, portant le total à 2 000 soldats français.

 

700 000 déplacés

 

Cependant, le rapport de Ban Ki-moon indique que « cela prendra environ six mois au Nations Unies de préparer le déploiement de l’opération ».

 

Des milliers de musulmans ont fui vers le Nord-Est du pays et la frontière avec le Tchad, création une division du pays.

 

Depuis décembre, 2 000 personnes ont été tuées en Centrafrique et plus de 700 000 déplacées.

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