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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 14:16
Cérémonie d'hommage au caporal-chef Damien Dolet à Poitiers

 

03/03/2014 Armée de Terre

 

Recueillement et émotions se lisent sur tous les visages de ses frères d’armes, au cours de la cérémonie d’hommage national.

 

Lundi 3 mars 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a rendu hommage au caporal-chef Damien Dolet « soldat aguerri et déterminé » qui a trouvé la mort le 23 février, en République centrafricaine, au cours d’une mission de reconnaissance.

 

Au nom du président de la République, le caporal-chef a été fait chevalier de l’ordre National du Mérite.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 12:45
RCA: Première visite du nouveau chef d’état-major des armées.

 

04/03/2014 Sources : EMA

 

Le 28 février 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des Armées (CEMA), est allé à la rencontre des soldats français déployés en République Centrafricaine (RCA) dans le cadre l’opération Sangaris.

 

Au cours de cette journée, il a tenu à les retrouver sur le terrain, à Bangui comme en province, pour prendre la mesure concrète de la situation.

 

S’adressant aux hommes et aux femmes placés sous le commandement du général Francisco Soriano, commandant de la force Sangaris, le CEMA a insisté sur « le calme et la ténacité » dont ils ont fait preuve depuis le premier jour de l’opération. Il a salué leur engagement qui a permis de « briser la spirale de la violence » dans une mission qu’il a qualifiée de « complexe et de risquée ».

 

Le CEMA a ensuite accueilli M. François Hollande, Président de la République, qui effectuait le même jour sa deuxième visite en RCA. Après avoir accompagné le chef des armées lors de son entretien avec la présidente de transition, madame Catherine Samba Panza, il a participé à une rencontre avec les autorités religieuses centrafricaines, avant de suivre une patrouille conjointe effectuée par Sangaris avec les soldats de la MISCA dans le 3e arrondissement.

 

Après le départ du chef de l’Etat, le CEMA s’est rendu auprès d’un détachement de Sangaris déployé à Boda, une ville située à 150 kms à l’ouest de Bangui. Aux ordres d’un capitaine, la force y maintient un sous-groupement chargé d’assurer la protection d’une importante communauté musulmane. Avant de rejoindre l’aéroport de M’Poko, le CEMA s’est enfin déplacé sur « PK 12 », au nord de Bangui, un des points où les tensions restent les plus vives.

 

Lors de cette première visite en Centrafrique, le CEMA a félicité les soldats français qui réalisent « une mission difficile, mais dont le comportement, la maîtrise de la force et le travail sur le terrain sont exemplaires ».

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 06:45
Sangaris : le GTIA Panthère affirme sa présence sur la MSR

 

 

01/03/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 9 février 2014, la force Sangaris a déployé l'ensemble des effectifs du groupe tactique interarmes (GTIA) Panthère sur la MSR (Main supply road), la route principale permettant l’approvisionnement entre le Cameroun et Bangui.

 

Les éléments de ce GTIA sont présents à Bouar, à Yaloké, à Carnot et à Baoro. Le  26 février, un peloton de la force s’est rendu à Bossantélé.

 

Partis en début de matinée, les militaires français ont rapidement fait la liaison jusqu'à cette ville, carrefour entre la MSR et la route qui mène à Bozoum, dans le nord de la RCA. Une fois sur place, les cavaliers ont effectué de nombreuses actions comme le désarmement des groupes armés rencontrés ainsi que des fouilles de caches d’armes. A cette occasion, le chef du détachement a rappelé les mesures de confiance imposées par la communauté internationale. Enfin, le peloton s'est rendu auprès d’une communauté catholique qui accueille des réfugiés  musulmans en attendant de rejoindre leurs foyers.

 

Cette mission de trente-six heures est l'une des nombreuses actions menées par le GTIA Panthère pour contrôler la libre circulation sur les principaux axes routiers de l’Ouest du pays, axes de passages obligatoires des marchandises en provenance du Cameroun qui sont acheminées vers la capitale.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le GTIA Panthère affirme sa présence sur la MSRSangaris : le GTIA Panthère affirme sa présence sur la MSR
Sangaris : le GTIA Panthère affirme sa présence sur la MSR
Sangaris : le GTIA Panthère affirme sa présence sur la MSRSangaris : le GTIA Panthère affirme sa présence sur la MSR
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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 10:55
Hommage au caporal Damien DOLET

 

 

28/02/2014 Armée de Terre

 

Une cérémonie d’hommage national sera célébrée lundi 3 mars à Poitier, à 14h30 sous la présidence du ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian en compagnie du chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Bertrand Ract Madoux.

 

Dimanche 23 février 2014, en début d’après-midi, le caporal Damien Dolet du régiment d’infanterie de chars de marine (RICM) est grièvement blessé lors d’une mission de reconnaissance à bord d’un véhicule blindé léger (VBL) de la force SANGARIS à l’est de la ville de Bouar. Malgré les soins immédiatement prodigués par ses camarades puis par un médecin de l’équipe de santé, le caporal Dolet est décédé des suites de ses blessures.

 

Deux autres soldats ont été blessés au cours de cette mission : leur état n’inspire pas d’inquiétude. Le caporal Damien Dolet est le troisième militaire français mort en République centrafricaine depuis le début de l’opération SANGARIS. Agé de 26 ans, il est mort dans l’accomplissement de sa mission au service de la France. Titulaire de la médaille de bronze de la défense nationale, le caporal Dolet était célibataire et sans enfant. Engagé depuis plus de 4 ans au sein de l’armée de Terre, il servait au sein du régiment d’infanterie de chars de marine (RICM) de Poitiers depuis 2011. Il avait participé à l’opération SERVAL au Mali l’année dernière et était engagé en RCA dans le cadre de l’opération SANGARIS depuis le 8 février 2014. L’armée de Terre s’associe à la douleur de sa famille et de ses frères d’armes

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 10:45
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, depuis le 20 février

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Au cours de cette semaine, la force Sangaris a poursuivi ses efforts de désarmement de toutes les bandes armées afin de rétablir un niveau de sécurité minimal en Centrafrique, en protégeant les populations des violences de toutes sortes.

 

A Bangui, des regains de tension ponctuels et localisés ont été notés. Les opérations de contrôle de zone se sont poursuivies dans la capitale en complément du dispositif de la MISCA, notamment dans le 3ème et le 5ème arrondissement, ainsi qu’à PK12 qui constitue au nord de la ville un point clef pour l’approvisionnement des commerces. Les patrouilles conjointes ou autonomes, de jour comme de nuit, permettent de contrôler l’application des mesures de confiance et d’assurer la sécurité de la population.

 

En province, la situation se stabilise. Portant l’effort sur la MSR (Main Supply Road), axe logistique principal qui relie Bangui au Cameroun, afin de sécuriser une artère vitale pour l’économie centrafricaine, Sangaris s’est aussi déployée à Bouar, Yaloké, Boda, Baoro et Carnot. Dans chacune de ces villes, aux côtés de la MISCA et des gendarmes centrafricains, les militaires français désarment tous les groupes armés et y effectuent des opérations de contrôle de zone.

 

Le 22 février, dans le village de Beloko à proximité de la frontière camerounaise, des militaires français en accompagnement d’un détachement camerounais de la MISCA ont rencontré les autorités locales. Ils ont facilité le passage de la frontière pour les convois logistiques en direction de Bangui et participé à leur protection.

 

Des opérations héliportées ont également été réalisées dans cette partie ouest du pays. Elles avaient pour objectif de rayonner jusque dans les villages les plus reculés et de collecter des informations relatives à la situation sécuritaire de ces zones.

 

A une vingtaine de kilomètres au nord de Bangui, à Danzi, la force Sangaris a procédé à la destruction de deux tonnes de munitions saisies lors des actions de désarmement des groupes armés et à l’occasion de la découverte de caches d’armes.

 

Le 23 février, le GTIA Dragon en provenance du Tchad a franchi la frontière en direction de Bangui. En passant par Kaga-Bandoro, il a reconnu l’axe allant de Sahr à Sibut. Ce détachement représente une cinquantaine de véhicules pour un effectif d’environ 200 militaires. Il est arrivé le 27 février à Bangui après avoir couvert presque 1200 kilomètres et devrait se redéployer en province prochainement. Le GTIA Dragon, nouvellement créé pour renforcer la force Sangaris conformément aux décisions du Président de la République, est majoritairement armé par le 12e Régiment de cuirassiers et le régiment de marche du Tchad.

 

Ce même jour, le GTIA Panthère a participé à des patrouilles mixtes en appui de la Misca camerounaise et congolaise, notamment à Bouar et Carnot.

 

Le 26 février a eu lieu le transfert d’autorité entre le colonel Vincent Tassel, commandant le GTIA Amarante, et le colonel Cyrille Becker, commandant le GTIA Savoie. Le GTIA Amarante était présent en Centrafrique depuis fin octobre 2013 sous mandat Boali avant d’être renforcé et intégré à l’opération Sangaris le 05 décembre. Il a pris part aux premières actions visant à faire appliquer les mesures de confiance en désarmant tous les groupes armés et en restaurant un niveau de sécurité minimum dans Bangui. Il a également participé à des opérations en province, notamment à M’baiki et Boda. Le GTIA Amarante dont les parachutistes du 8ème RPIMA de Castres formaient l’ossature, est ainsi relevé par le GTIA Savoie, armé quant à lui par le 13eBataillon de chasseurs alpins de Chambéry.

 

Le 27 février, une cérémonie d’hommage funèbre pour le caporal Damien Dolet était organisée au camp M’Poko à Bangui avant que son corps ne soit rapatrié en France. Présidée par le GBR Soriano et en présence de Monsieur l’ambassadeur de France en RCA, cette cérémonie fut l’occasion pour ses frères d’armes de lui faire leurs adieux.

 

Le caporal Damien Dolet, du Régiment d’Infanterie Chars de Marine, est décédé le 23 février suite à un accident de la route lors d’une patrouille à Bouar.

 

Le 28 février, après avoir inspecté le théâtre malien, le chef d’état-major des armées s’est rendu en République centrafricaine. Il a ainsi pu rencontrer les militaires français de l’opération Sangaris et s’entretenir avec les principales autorités politiques et militaires du pays, en particulier Madame Catherine Samba-Panza. Il a ensuite pu accueillir le président de la République qui, à l’occasion de son déplacement dans ce pays, s’est adressé aux troupes engagées dans la force Sangaris.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, depuis le 20 févrierPoint sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, depuis le 20 février
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, depuis le 20 févrierPoint sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, depuis le 20 février
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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 10:45
Sangaris : Destruction des munitions saisies

 

27/02/2014 Sources : EMA

 

Le 22 février 2014, la force Sangaris a détruit deux tonnes de munitions saisies lors des actions de désarmement des groupes armés et à l’occasion de la découverte de caches d’armes à Danzi, à une vingtaines de kilomètres au nord de Bangui, en République Centrafricaine (RCA)

 

Après avoir sécurisé le lieu de la destruction, les sapeurs ont commencé à creuser neuf fourneaux dont huit contenant 50 kg de grenades chacun. Les fourneaux sont de grandes fosses recouvertes de terre, dans lesquelles ont été placées les munitions et les charges d’explosion. Le commandant d’unité de la compagnie du génie souligne qu’ « en plus de la coordination avec le trafic aérien, la mise en œuvre du fourneau a nécessité une action de prévention auprès des populations des villages environnants, afin de les sensibiliser au danger de l’armement. »

 

Depuis le début l’opération Sangaris, c’est la troisième fois que la force procède à ce type de destruction. Elle continue à faire appliquer les mesures de confiance, désarmant tout individu qui ne les respecterait pas.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans le cadre de l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Destruction des munitions saisies
Sangaris : Destruction des munitions saisies
Sangaris : Destruction des munitions saisies
Sangaris : Destruction des munitions saisies
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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:45
Sangaris : Mission aéroportée à Nola

25.02.2014 Crédits photos: EMA / ECPAD

 

Le 16 février 2014, les chasseurs parachutistes de la force Sangaris ont effectué une mission aéroportée dans la ville de Nola, à environ 50 km au sud de Berberati, afin de rencontrer les autorités locales et religieuses.
La force Sangaris est présente sur l’axe principal reliant Bangui au Cameroun depuis le 13 février 2014. Sa présence a permis d’intervenir en protection des populations en faisant appliquer les mesures de confiance auprès de tous les groupes armés.

 

Reportage photos
 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:45
Tchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération Sangaris

 

 

24/02/2014 Sources : EMA

 

Le 20 février 2014, conformément à la décision du Président de la république de renforcer Sangaris, une partie du groupement terre de la force Epervier a entamé son déploiement depuis N’Djaména vers la République Centrafricaine.

 

L’état-major tactique (12ème  Régiment de Cuirassiers), un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) composé de deux sections d’infanterie (Régiment de Marche du Tchad) et d’un peloton blindé (12ème  Régiment de Cuirassiers) ainsi qu’un détachement de soutien logistique ont d’abord rejoint Sahr, au sud du Tchad, pour un premier reconditionnement.  Le 23 février, sur ordre du COMANFOR Sangaris, ils ont franchi la frontière Centrafricaine, pour rejoindre la région de Bangui.

 

Les militaires de la force Epervier ont déjà appuyé par le passé des opérations françaises se déroulant dans la région, comme ce fût le cas au profit de l’opération Serval au Mali et comme c’est déjà le cas en RCA avec un peloton blindé en provenance d’Epervier présent à Bangui depuis début janvier.

 

La force Epervier assure deux missions permanentes : apporter un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Tchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération Sangaris
Tchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération SangarisTchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération Sangaris
Tchad : Déploiement du groupement terre au profit de l’opération Sangaris
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:56
Mort d’un soldat français en République centrafricaine

 

 

24/02/2014 Armée de Terre

 

Dimanche 23 février 2014, en début d’après-midi, le caporal Damien Dolet du régiment d’infanterie de chars de marine (RICM) est grièvement blessé lors d’une mission de reconnaissance à bord d’un véhicule blindé léger (VBL) de la force SANGARIS à l’est de la ville de Bouar. Malgré les soins immédiatement prodigués par ses camarades puis par un médecin de l’équipe de santé, le caporal Dolet est décédé des suites de ses blessures.

 

Deux autres soldats ont été blessés au cours de cette mission : leur état n’inspire pas d’inquiétude. Le caporal Damien Dolet est le troisième militaire français mort en République centrafricaine depuis le début de l’opération SANGARIS. Agé de 26 ans, il est mort dans l’accomplissement de sa mission au service de la France. Titulaire de la médaille de bronze de la défense nationale, le caporal Dolet était célibataire et sans enfant. Engagé depuis plus de 4 ans au sein de l’armée de Terre, il servait au sein du régiment d’infanterie de chars de marine (RICM) de Poitiers depuis 2011. Il avait participé à l’opération SERVAL au Mali l’année dernière et était engagé en RCA dans le cadre de l’opération SANGARIS depuis le 8 février 2014. L’armée de Terre s’associe à la douleur de sa famille et de ses frères d’armes.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:45
Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula

 

22/02/2014 Sources : EMA

 

Les 18 et 19 février 2014, un détachement en provenance de Berberati a réalisé une mission de reconnaissance en direction de la frontière entre le Cameroun et la République Centrafricaine, dans la commune de Gamboula.

 

Deux pelotons équipés de véhicules blindés légers (VBL) ont quitté ce mardi à l'aube Berberati pour emprunter l'axe à l'ouest de la ville. Une première reconnaissance de la route avait déjà été réalisée la semaine passée. Ne rencontrant aucun obstacle ni check-point, la colonne s'est rapidement rendue sur son objectif. Une fois sur place, et pendant qu'une reconnaissance était conduite sur l'aérodrome de la ville, le commandant du détachement a pu rencontrer les autorités locales et s'entretenir avec eux afin d’échanger sur les conditions sécuritaires. La mission de 36 heures s'est conclue par le retour des militaires de Sangaris sur Berberati.

 

En organisant ce type d'opération, les militaires français poussent chaque jour un peu plus loin la zone d’opération dans laquelle la force Sangaris et la MISCA s’assurent de la situation sécuritaire et imposent à tous le respect des mesures de confiance. Ces missions sont aussi le meilleur moyen de contrôler la libre circulation sur les principaux axes routiers de l’Ouest du pays, axes de passages obligatoires des marchandises en provenance du Cameroun qui sont acheminées vers la capitale.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula
Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula
Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:45
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Cette semaine, la force Sangaris a poursuivi ses actions dans l’ensemble du pays afin de rétablir un niveau de sécurité minimal en Centrafrique et en protégeant les populations des violences de toutes sortes.

 

Depuis le 9 février, la force est majoritairement déployée en province, dans l’Ouest du pays. Ce déploiement a pour objectif de créer les conditions favorables au déploiement effectif de la MISCA dans l'ouest de la RCA, de sécuriser l’axe logistique en provenance du Cameroun (libre circulation des denrées), d'y faire appliquer les mesures de confiance et faire cesser les exactions. Après avoir sécurisé les villes de Bossembele, Boali, Bossemptélé, et Yaloke, la force SANGARIS s’est essentiellement concentrée sur les villes de Bouar et de Berberati. Depuis Bouar, elle a également poursuivi ses opérations jusqu’à la ville de Beloko, située à la frontière directe avec le Cameroun. La force a ainsi dans un premier temps favorisé le déploiement du bataillon congolais de la MISCA entre Bangui et Bossemptélé, puis celui du bataillon camerounais dans la partie plus à l’Ouest du pays.

 

Des éléments de la Misca sont donc dorénavant installés autour des villes principales sur toute la longueur de l’axe routier reliant Bangui au Cameroun. Cette route est l’entrée principale pour faire parvenir les denrées alimentaires vers la capitale.

 

Le 20 février, le général Soriano, commandant l’opération Sangaris, a rendu visite aux unités engagées à Bouar. Il a pu constater l’évolution positive de la situation sur le terrain depuis notre arrivée dans la ville.

 

A Bangui, le 15 février, les militaires français ont appuyé une action de désarmement conduite par la MISCA. Tôt le matin, une section  congolaise et des UPC (Unité de police constituée) de la MISCA, ont patrouillé dans le quartier de Boy Rabe, qui reste l’une des zones sensibles de la ville en raison de la présence d’individus armés. Au cours de cette opération, la MISCA a saisi de l’armement automatique, des armes de poing, des grenades, des munitions et des armes blanches. Les policiers de la MISCA ont également procédé à l’arrestation de plusieurs individus.

 

Le 16 février, à Berberati, de nombreux pillages ont été conduits dans la ville. Les soldats de la force Sangaris ont accéléré leur reconnaissance vers cette ville pour les faire cesser et sécuriser les zones touchées.

 

Les groupes armés ont évacué la ville et ceux qui s’y déplaçaient avec des armes, en contradiction avec les mesures de confiance, ont été désarmés. Des patrouilles conjointes avec la MISCA et les gendarmes centrafricains ont permis de revenir à une situation calme.

 

Dans la matinée du 19 février, des barrages ont été installés aux abords de l’aéroport afin d’empêcher le passage d’un convoi escorté par des forces tchadiennes. Des tirs ont été échangés à l’approche de ce convoi mais la MISCA n’a pas sollicité l’appui de Sangaris dans la zone concernée. Les forces françaises sont intervenues pour rétablir la liberté de circulation sur l’axe menant à l’aéroport.

 

Après ce regain de tension du 19 février, la situation à Bangui est redevenue calme. Les opérations de contrôle de zone en appui de la MISCA se poursuivent avec un effort particulier à PK12, sortie nord de la capitale, et qui concentre bon nombre des tensions. De même, le contrôle de l’application des mesures de confiance s’est poursuivi. Chaque jour, des patrouilles communes avec les gendarmes centrafricains ont lieu, contribuant à la stabilisation de la situation à Bangui, où l’on observe désormais des signes de reprise de l’activité.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 20:45
Opération de désarmement dans le quartier de Boy Rabé

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Le 15 février 2014, les militaires français de la force Sangaris ont mené, aux côtés des policiers congolais de l’Unité de police constituée (UPC) et des forces militaires de la MISCA, une action d’envergure de désarmement de groupes armés, dans le quartier de Boy Rabé à Bangui.

 

A 4h45, les soldats de la force Sangaris et de la MISCA ont effectué un dernier briefing à l’aéroport de M’Poko avant de lancer l’opération. Leur mission est d’investir le quartier de Boy Rabe, quartier du Nord-est de la capitale, lieu de nombreuses tensions du fait de la présence de groupe armés qui ne respectent pas les mesures de confiance.

 

En moins d’un quart d’heure, toutes les unités de la force Sangaris ont bouclé le quartier, permettant aux unités de la MISCA de se déployer au cœur du secteur sensible.

Alignés, les éléments de la MISCA ont entamé leurs patrouilles dans le quartier en vue de désarmer toute personne ne respectant pas les mesures de confiance. Arrivés à hauteur d’une maison suspecte, elles ont alors été prises à parti, les obligeant à riposter, à neutraliser leurs agresseurs, avant d’appuyer les forces de police de la MISCA qui ont pénétré dans l’enceinte.

 

Au cours de cette opération, la MISCA a saisi de l’armement automatique de type Kalachnikovs, des armes de poing, des grenades, des munitions et des armes blanches. Les policiers de la MISCA ont également procédé à l’arrestation de plusieurs individus.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Opération de désarmement dans le quartier de Boy RabéOpération de désarmement dans le quartier de Boy Rabé
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
RCA : la force Sangaris à Berberati

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 février 2014, les militaires de la force Sangaris sont présents dans la ville de Berberati. Le GTIA Panthère, présent sur l’axe principal reliant Bangui au Cameroun, y a déployé un détachement alors que le renseignement de la force faisait état de possibles exactions dans la ville. Sa présence a permis d’intervenir en protection des populations en faisant appliquer les mesures de confiance auprès de tous les groupes armés.

 

Les militaires français, après avoir reconnu la ville et ses accès, ont mené des opérations de contrôle de zone. Ils ont tout d'abord recueilli des renseignements sur les différentes entités en présence. La force a, dans le même temps, rappelé aux uns et aux autres l’impératif de respecter les mesures de confiance.

 

Dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 février, un groupe armé isolé a violé ses mesures, ouvrant le feu sur une patrouille française qui a immédiatement riposté et rapidement maîtrisé les auteurs de l'attaque. La journée du 16 février a de nouveau été marquée par des incidents avec de nombreuses tentatives de pillages dans la ville. Les soldats de la force Sangaris sont immédiatement intervenus pour les faire cesser et sécuriser les zones touchées. La situation y est depuis stabilisée et la force Sangaris poursuit ses actions de contrôle de zone. Face à la détermination des soldats français, des individus se sont spontanément présentés au cours des jours suivants pour déposer leurs armes.

 

Parallèlement, après le posé d'un avion CASA sur la piste de Berberati le 14 février, des éléments du génie ont réalisé une série de travaux visant à permettre l’atterrissage d’un C130 Hercule sur cette piste. Le gros porteur, en provenance de la base aérienne Sergent-chef Adji Kossei au Tchad, s’est ainsi posé sur l’aérodrome de Berberati le 16 février, acheminant des vivres pour le détachement implanté dans la ville ainsi que du carburant au profit de trois hélicoptères. Cette ouverture de piste pour un avion d’une telle portance contribue à augmenter la capacité d’action de la force Sangaris en province ainsi que son autonomie.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

RCA : la force Sangaris à BerberatiRCA : la force Sangaris à Berberati
RCA : la force Sangaris à Berberati
RCA : la force Sangaris à BerberatiRCA : la force Sangaris à Berberati
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:45
Centrafrique: l'UE demande du renfort à la Géorgie

 

MOSCOU, 17 février - RIA Novosti

 

Par une lettre officielle au ministère géorgien de la Défense, l'Union européenne invite son voisin à prendre part à la mission de maintien de la paix en Centrafrique. Le ministre géorgien de la Défense Irakli Alassania a déclaré le 16 février que cette invitation était une reconnaisse du haut niveau professionnel des militaires géorgiens. Le ministère étudie actuellement comment la Géorgie pourrait s’intégrer concrètement à l'opération internationale, écrit lundi le quotidien Izvestia.

 

Le vice-premier ministre géorgien des Affaires étrangères a déclaré que par sa participation à l'opération en Centrafrique, la Géorgie montrerait à l'UE qu'elle n'était pas "qu’un bénéficiaire du dispositif de sécurité" européen, mais aussi un contributeur.

 

L'ex-recteur de l'Académie nationale de défense de la Géorgie David Zalkaliani estime qu'il pourrait s'agir de fantassins qui ont participé à la mission de l'Otan en Afghanistan, mais surtout de médecins militaires et de démineurs. Des transmetteurs géorgiens pourraient également participer à cette mission.

 

Cette participation à la mission en Centrafrique serait une première pour la Géorgie en termes de coopération militaire avec l'UE. L'an dernier, Tbilissi a été invité à rejoindre la mission de l'Union européenne au Mali par l’envoi de conseillers géorgiens ou de médecins militaires, mais le projet n’avait pas abouti.

 

Il y a quelques années la Géorgie se demandait si les forces de l'UE viendraient "faire la police" en Abkhazie et en Ossétie du Sud. Depuis la guerre d'août 2008 des observateurs de l'UE sont présents dans les régions géorgiennes frontalières avec l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, mais les autorités abkhazes et sud-ossètes refusent de les autoriser à entrer. La sécurité des ces territoires est assurée par les militaires russes.

 

Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont approuvé l'opération militaire en Centrafrique le 10 février à Bruxelles. La phase de préparation devrait prendre trois mois et l'opération durerait près de six mois. Elle est appelée à assurer la sécurité aux alentours de la capitale, Bangui, en mettant en place les conditions nécessaires pour apporter l'aide humanitaire.

 

A l'heure actuelle, 1 600 soldats Français et plusieurs milliers de casques bleus africains sont déployés en Centrafrique. Selon le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, le contingent de l'UE comptera 500 hommes.

 

Plus de 1 700 militaires géorgiens participent aujourd'hui à l'opération de l'Otan en Afghanistan sous l'égide américaine. Il s'agit du plus grand contingent parmi les pays non membres de l'Otan. La Géorgie y a déjà perdu 29 soldats et officiers.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:45
RCA: près de 90 gendarmes français pourraient être déployés

 

 

19.02.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Parmi les 400 militaires qui vont renforcer les forces françaises de l'opération Sangaris (des modules vont venir du Tchad et de Djibouti) et dont l'arrivée n'est qu'une question de jours, on comptera quelque 90 gendarmes: un escadron de gendarmes mobiles et une quinzaine de gendarmes départementaux.

 

Un élément précurseur de quatre gendarmes a quitté la France, mardi, en direction de Bangui pour une mission d'expertise.

 

Davantage d'hommes et davantage de matériel (hélicoptères et véhicules pour se déployer dans le pays avant la saison des pluies) sur le terrain gonfleront inévitablement la facture. Début décembre l'opération en Centrafrique était estimée au sommet de l'Etat à environ 150 millions d'euros, pour une année d'intervention.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 23:45
RCA: au moins un mort pour un convoi

 

18 février, 2014 BBC Afrique

 

Des soldats tchadiens de la force africaine chargés d’escorter un convoi musulman fuyant la capitale centrafricaine ont ouvert le feu sur des civils mardi à proximité de l’aéroport de Bangui.

 

L’accrochage s’est déroulé vers la fin de la journée alors que le convoi de musulmans tentait de fuir des exactions selon l’agence France presse qui décrit le tableau d’un corps étendu sur la chaussée au moment où les soldats tchadiens de la force africaine quittaient les lieux.

 

Les riverains survoltés et armés de machettes ont indiqué qu’une deuxième personne aurait été tuée non loin du lieu de l’impact.

 

Selon un communiqué de la Misca mardi, un convoi de civils escorté par la force africaine a "essuyé une attaque d'éléments armés du groupe dit des anti-balaka" dimanche, entraînant une riposte "en position de légitime défense" dont le bilan "est de 11 assaillants armés neutralisés et 12 civils légèrement blessés".

 

Harcelés, pillés, lynchés au quotidien par la population désormais à majorité chrétienne de la capitale centrafricaine, les musulmans, étrangers comme centrafricains, fuient la ville.

 

Leur exil s'est accéléré depuis que les combattants de l'ex-rébellion Séléka, de majorité musulmane, ont été contraints au cantonnement ou au départ par l'intervention de la force française Sangaris et africaine Misca.

 

Les mouvements de représailles se sont accentués à l'encontre des civils musulmans, assimilés par une partie de la population aux ex-rebelles, qui avaient multiplié pendant des mois les exactions contre les chrétiens lorsqu'ils étaient au pouvoir en 2013.

 

Le passage de ces convois de musulmans est régulièrement l'objet de manifestations et d'injures des riverains, qui n'ont pas hésité début février à lyncher l'un des candidats au départ, tombé du camion sur lequel il était juché.

 

Le président tchadien Idriss Déby a appelé mardi les Nations Unies à fournir "les moyens nécessaires" à une sortie de crise en Centrafrique, où la situation sécuritaire reste extrêmement préoccupante, en particulier en province.

 

Arguant que les forces françaises et de l'Union africaine, "quelle que soit leur volonté, ne pourront pas remplir correctement la mission" faute d'effectifs, le président tchadien en a appelé à l'ONU pour un retour à la paix en Centrafrique, toujours en proie à des violences intercommunautaires.

 

Mais c'est surtout en province que la situation demeure difficile.

 

Dimanche, un nouvel accrochage entre miliciens anti-balaka et soldats de la Misca a fait 11 morts à la frontière camerounaise.

 

"Il faudra plus d'hommes, plus de moyens (...) et quelle est l'institution qui a les moyens nécessaires pour gérer ce genre de situation ?

 

"Il faut aller vers les Nations Unies pour avoir les moyens nécessaires pour tirer la république centrafricaine vers la sortie de chaos actuel", a plaidé le président tchadien lors d'une conférence de presse.

 

L'ONG Médecins sans frontières (MSF) a également appelé mardi "les États membres du Conseil de sécurité de l'ONU, ainsi que les pays donateurs, à se mobiliser pour mettre immédiatement un terme aux atrocités commises à l'encontre des populations".

 

"L'insuffisance de la réponse internationale actuelle est la preuve accablante de l'abandon pur et simple de la population centrafricaine", souligne MSF.

 

La France avait déployé début décembre 1.600 hommes en Centrafrique, mais ce contingent limité, qui agit officiellement en soutien des 6.000 hommes de la Misca, n'a pas permis de faire cesser les violences entre communautés chrétienne et musulmane.

 

La France a annoncé l'envoi de 400 soldats supplémentaires et l'Union européenne envisage de doubler les effectifs de sa mission Eufor-RCA, pour les faire passer de 500 à 1.000 hommes.

 

A terme, l'ONU envisage de déclencher une véritable opération de maintien de la paix, avec près de 10.000 Casques bleus, mais il faudra obtenir le feu vert de l'Union africaine, pour l'instant réticente, et une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Alors que la situation humanitaire est dramatique, avec près d'un million de déplacés dans le pays, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a indiqué mardi que les soldats français allaient s'efforcer de sécuriser l'axe routier qui relie Bangui à la frontière camerounaise pour acheminer davantage d'aide.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:45
Des soldats suédois au Mali et en RCA?

 

18.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le ministre des Affaires étrangères de Suède, Carl Bildt, a confirmé que son pays étudiait l'envoi de troupes de combat dans deux pays d'Afrique pour y soutenir les missions de paix de l'Onu.

k3_undbat.jpgAu Mali, quelque 200 soldats d'une unité de reconnaissance basée à Karlsborg (le underrättelsebataljonen) pourraient être déployés à Tombouctou. Voir le patch de ce bataillon ci-contre.

En RCA, les Suédois envisagent de fournir un petit contingent de 50 soldats des forces spéciales. Ces troupes rejoindraient la RCA vers le mois de juin.

Un texte sera présenté au Parlement pour approbation dans les semaines qui viennent.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:45
Centrafrique: 8 morts dans un accrochage entre anti-balaka et force africaine

 

18 février 2014 Romandie.com (AFP)

 

BANGUI - Un accrochage entre miliciens anti-balaka et soldats de la force africaine (Misca) en Centrafrique a fait huit morts dans le village de Cantonnier, frontalier avec le Cameroun, dans l'ouest de la RCA, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie centrafricaine.

 

Il y a eu des échanges de tirs entre la Misca et les anti-balaka à Cantonnier. Cela s'est passé dimanche. Le bilan provisoire fait état de huit morts: deux anti-balaka et six civils, a affirmé à l'AFP une source au commandement de groupement de la gendarmerie de Bouar (ouest).

 

Il y a eu un incident entre nos éléments et un groupe d'individus qui seraient effectivement des anti-balaka, vers la frontière avec le Cameroun, dont les circonstances ne sont pas encore bien connues, a confirmé une source à la Misca, soulignant qu'aucun élément de la Misca n'a été touché au cours de cet incident.

 

Selon la source à la gendarmerie, l'accrochage a débuté sur un point de contrôle des anti-balaka auquel une patrouille de la Misca a refusé de se soumettre.

 

La lutte contre les anti-balaka, auxquels la présidente de transition Catherine Samba Panza a promis de faire la guerre, est devenue l'une des priorités pour la force internationale.

 

La milice anti-balaka, composée en majorité de chrétiens, a pris les armes l'été dernier se livrant à des représailles contre les civils musulmans, accusés de complicité avec l'ex-rébellion Séléka, qui avait pris le pouvoir en mars 2013, avant la démission forcée de son chef Michel Djotodia en janvier.

 

Si la situation sécuritaire a tendance a s'améliorer dans la capitale centrafricaine, certaines régions du pays sont régulièrement le théâtre de violences meurtrières.

 

Selon Florent Geel, directeur Afrique de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) en mission à Bangui, trois attaques imputées par des sources locales à d'ex-rebelles Séléka ont été menées contre Bang (ouest) depuis le 13 février, faisant au moins 22 morts.

 

Le 13 février, une première attaque a fait 14 morts. le lendemain, les assaillants ont pillé des bâtiments administratifs et des centres de culte, a déclaré à l'AFP M. Geel.

 

D'autres sources locales ont attribué les violences à des hommes de l'ancien chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé dont les combattants, en déroute depuis 2012, se sont repliés dans l'ouest du pays, certains d'entre eux ayant également rejoint les rangs de la Séléka.

 

Dimanche matin, on a entendu des tirs à plusieurs endroits de Bangui. Les hommes de Baba Laddé se sont mis à tirer en l'air, provoquant la débandade, a affirmé à l'AFP Martin Himi Dana, un agriculteur de la région joint par téléphone.

 

Sur le champ, on a dénombré deux morts. Ils ont arrêté sept autres personnes et les ont forcées à partir avec eux. Les corps de ces sept personnes portant des traces de balles ont été découverts hier à quelques kilomètres de Bang, a assuré cet agriculteur.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 16:45
RCA: vers un déploiement de soldats géorgiens pour soutenir la Misca

 

 

18-02-2014 par Régis Genté correspondant à Tbilissi - RFI

 

L’ancienne République soviétique de la Géorgie pourrait envoyer une centaine de ses soldats en Centrafrique. Elle étudie une demande récemment formulée par l’Union européenne. Pour la Géorgie, c’est une façon de se rapprocher davantage de l’UE avec qui elle doit signer cette année un accord d'association.

 

Tbilissi a une belle carte à jouer. A l’heure où la Centrafrique risque de sombrer dans le nettoyage ethnique et la partition, Bruxelles devrait finalement envoyer 1 000 soldats pour épauler les missions française et africaine déployées sur place.

Toutes les contributions sont les bienvenues. « Nous discutons actuellement de la demande formulée par l’Union européenne », affirme Irakli Alassania, le ministre géorgien de la Défense. « Il est important que la Géorgie rejoigne cette mission », expliquait de son côté, ce dimanche, le vice-ministre des Affaires étrangères, Davit Zalkaliani.

Tbilissi pourrait ainsi continuer à apporter un précieux soutien aux opérations militaires internationales. Plus de 1 500 soldats géorgiens sont actuellement en Afghanistan, aux côtés des forces de l’Otan. Pour l’ex-République soviétique, ces opérations sont un moyen de se rapprocher de l’Occident pour échapper à la politique agressive que son voisin russe conduit à son égard, depuis son indépendance en 1991.

→ à (re)lire : « La Géorgie a fait beaucoup de concessions à la Russie, mais n'a rien reçu en échange » explique Thorniké Gordazé, professeur associé à Sciences-Po et au Céri, spécialiste du Caucause

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:55
Centrafrique: l'opération «Sangaris» en quête d'un second souffle

 

17/02/2014 Par Alain Barluet, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - Le renforcement du dispositif français, porté à 2000 hommes, doit faciliter un déploiement accru en province.

 

«Sangaris», phase 2: plus qu'une simple hausse d'effectifs, le passage du dispositif français de 1600 à 2000 hommes doit coïncider avec un nouveau chapitre de l'intervention française en Centrafrique, en articulation avec les forces africaines et européennes. Une montée en puissance militaire accompagnée d'un soutien financier et politique à la transition conduite par Catherine Samba-Panza. Telle est l'analyse qui est faite dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian où l'on pointe deux axes prioritaires de cette seconde séquence: renforcement du déploiement militaire en province, retour de la sécurité et de la justice à Bangui.

À Paris, on estime que la situation dans la capitale, surtout depuis le départ des ex-Séléka, ne relève plus d'un contexte «strictement militaire» mais d'une «insécurité généralisée», où se succèdent des périodes de calme et d'éruption de violences «liées à une criminalité endémique». Dans cette perspective, le constat fait par Le Drian lors de sa visite sur place, mercredi dernier, l'a conduit à proposer au chef de l'État l'envoi d'un contingent de gendarmes. Cinquante-cinq vont être dépêchés en Centrafrique, en préfiguration, espère-t-on, de 150 autres issus des pays de l'UE. Un soutien devant contribuer à la remise sur pied d'un système judiciaire et péniten­tiaire en déréliction. «Actuellement, si on arrête des Anti-Balaka, qu'en fait-on?» s'interroge une source à la Défense. Ces gendarmes seront aussi chargés de mener des missions conjointes avec leurs homologues centrafricains, avec pour objectif de les faire revenir progressivement sur le terrain.

Quant à la mission africaine en Centrafrique (Misca), si on se félicite à Paris qu'elle ait atteint son format attendu (6 000 hommes, dont 600 policiers et gendarmes issus de huit pays), on déplore que sa montée en puissance soit actuellement limitée par son manque de mobilité, carence qui concerne également «Sangaris». Plusieurs pays, dont les États-Unis, pourraient fournir des véhicules à la Misca. Avec la sécurisation de Bangui, le déploiement en province sera l'autre grand défi. Six semaines après leur arrivée en Centrafrique, les 1 600 militaires français, initialement concentrés à Bangui, sont actuellement déployés «pour moitié à Bangui, pour moitié en province», a précisé dimanche le général Soriano, qui commande «Sangaris».

L'envoi de 350 Français supplémentaires doit permettre de «gagner en marges de manœuvre», souligne-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Vendredi, le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Gilles Jaron, avait indiqué que les renforts se concrétiseraient «dans les jours à venir» par l'engagement d'unités prépositionnées en Afrique  - au Tchad et à Djibouti, a indiqué par la suite le général Soriano. Ces renforts comprendront une compagnie de combat (environ 150 hommes), des hélicoptères de transport et des moyens logistiques et de commandement. Selon le «patron» de l'opération «Sangaris», la priorité est d'accélérer le déploiement vers l'ouest et le nord du pays, où le départ des ex-Séléka a été suivi par des affrontements intercommunautaires, comme à Berberati, la deuxième ville du pays, à 450 km au sud-ouest de Bangui.

Autre nécessité, la sécurisation de la route entre le Cameroun et Bangui, un axe clé permettant l'approvisionnement de la capitale et qui reste problématique. L'urgence est d'autant plus grande qu'en avril, l'arrivée de la saison des pluies rendra tout déploiement beaucoup plus complexe. Les dispositifs français et africains devront s'agencer avec les militaires qu'enverront les pays européens (Pologne, Roumanie, Estonie, Lettonie…). Des renforts qui restent à préciser mais qui pourraient s'orienter au total vers le millier d'hommes.

Reste un paramètre majeur, le temps. Devant la dizaine de députés français en visite à Bangui, dont Élisabeth Guigou, la présidente Samba-Panza a plaidé pour le maintien de «Sangaris» jusqu'aux élections, prévues en février 2015. Le temps où on parlait d'une opération «coup de poing» est bien loin. À Bangui, Pierre Lellouche faisait part lundi de son soutien sceptique. «Quand et comment sortir? s'interrogeait le député UMP, déplorant la «solitude de la France» et soulignant la nécessité de «fixer des limites» à l'intervention française

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:45
Un au revoir des Savoyards

 

14/02/2014 ASP M. FOUQUET – Armée de Terre

 

Février 2014 : les militaires du 13e bataillon de chasseurs alpins sont prêts à rejoindre la Centrafrique, pour la relève de l’opération Sangaris. La validation avant projection a été adaptée aux difficultés du théâtre, prenant en compte la situation actuelle. Zoom sur leur préparation opérationnelle

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 13:55
Zoom sur 8 jours au cœur de l’armée de Terre en Centrafrique

 

17/02/2014 armée de Terre

 

Patrouilles. Contacts. Reconnaissance. Saisie d’armes. Contrôle de zone. Soins aux blessés. Zoom sur 8 jours au cœur de l’armée de Terre en Centrafrique.

 

Le reportage photos

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 11:45
L'opération française en Centrafrique n'est pas près de s'achever

 

15/02/2014  Par lefigaro.fr



Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a indiqué samedi que la présence française sera plus longue que prévu. L'armée française et la force de l'Union africaine ont mené une opération de désarmement samedi matin dans un quartier chrétien de Bangui.

 

«Je crois que ça sera plus long que prévu.» Jean-Yves Le Drian a prévenu samedi que l'opération militaire française en Centrafrique devrait encore durer, au lendemain de l'annonce de l'envoi de 400 soldats français supplémentaires dans ce pays. «Le niveau de haine et de violence est plus important que celui qu'on imaginait», a justifié le ministre de la Défense sur France Inter. Une opération militaire «ne se décrète pas comme du papier à musique, il faut s'adapter, se rendre compte des situations et répondre au besoin de sécurité en fonction des événements», a-t-il également expliqué. Début décembre, lors du lancement de l'intervention française, le président François Hollande avait évoqué une opération «rapide».

Seulement, Paris a décidé vendredi d'envoyer 400 soldats supplémentaires, ce qui portera à 2000 les effectifs français en Centrafrique. La France répondait notamment à une demande du secrétaire général des Nations unies. Ban Ki-moon doit présenter prochainement au Conseil de sécurité ses propositions pour transformer l'actuelle force africaine Misca en une opération des Nations unies. «À partir du moment où on s'oriente vers une opération de maintien de la paix au niveau des Nations unies, je pense que cet accroissement de notre présence était indispensable», a souligné Jean-Yves Le Drian. Ces renforts comprendront des unités de combat d'infanterie, des hélicoptères de transport et des moyens logistiques et de commandement. «Beaucoup d'exactions» continuent d'être perpétrées en Centrafrique, a ajouté le ministre.

 

La tension est palpable à Bangui

Sur place, l'armée française et la force de l'Union africaine ont mené samedi matin une opération de désarmement de miliciens anti-balaka (à majorité chrétiens) dans un quartier chrétien de Bangui. Il s'agit de la plus grosse opération de ratissage depuis le début de l'intervention. En tout, 250 militaires et policiers ont été déployés pour cette opération. «Toutes les personnes chez qui des armes ont été saisies ont été identifiées et seront remises à la gendarmerie», a affirmé à l'AFP le capitaine Bolo, un gendarme camerounais de la Misca. Le quartier est un fief banguissois des milices anti-balaka, régulièrement accusées d'exactions envers les civils musulmans.

Au cours de cette opération, le «coordonnateur politique» des anti-balaka, Édouard Ngaissona, a pu échapper à l'armée. L'opération s'est achevée sous les huées des habitants qui scandaient notamment à l'adresse des soldats français et africains: «Cassez-vous ou on va s'occuper de vous!»

Apparus comme des milices luttant contre la rébellion Séléka, à dominante musulmane, qui avait pris le pouvoir en mars 2013 et qui persécutait la communauté chrétienne, les anti-balaka ont rapidement semé la terreur dans Bangui et en province.

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:55
La France envoie 400 soldats supplémentaires en Centrafrique

 

14/02/2014 Par Adrien Jaulmes - LeFigaro.fr

 

La France va renforcer le contigent de l'opération «Sangaris», afin de soulager les unités sur place et faire face à la montée de l'insécurité dans le pays.


 

La France a décidé d'envoyer 400 hommes supplémentaires en ­Centrafrique, augmentation importante du volume de l'opération «Sangaris» que le pouvoir politique a pourtant tout fait pour éviter. La décision a été annoncée hier à l'issue d'un Conseil de défense restreint, et après le retour du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, de sa visite en RCA. Le président de la République a décidé de porter «temporai­rement à 2000 les effectifs militaires français déployés en Centrafrique», dit le communiqué de l'Élysée, «pour répondre à l'appel du secrétaire général de l'ONU», et «à la décision de l'Union européenne d'engager une opération militaire en Centrafrique.»

Ces renforts de 400 hommes comprennent une cinquantaine de gen­darmes, qui permettront de faire face à la nouvelle situation à Bangui, où le départ et le casernement des ex-Séléka ont réglé en partie le problème militaire, mais a fait naître une insécurité qui relève plus de la criminalité: pillages, lynchages et autres violences. Ces gendarmes devraient à terme être intégrés à une force européenne (Eufor), qui devra être déployée en RCA. Le reste, soit 350 hommes, sera composé de troupes de combat. Ils permettront de soulager un peu les unités déjà sur place, soumises depuis deux mois et demi à un rythme épuisant. Et de donner plus de mobilité à l'opération «Sangaris», qui est en train de se déployer dans les provinces et a besoin de plus d'hommes que les volumes initiaux. Les effectifs de la Misca, la force panafricaine, ont atteint un volume de 6000 hommes, mais manquent de moyens de transports permettant d'opérer dans les provinces.

 

Les effectifs initiaux ont rapidement été dépassés par les événements

La question des effectifs se pose depuis le début de l'opération française en RCA le 5 décembre 2013. François Hollande avait à l'époque assuré que le chiffre de 1600 hommes ne serait pas dépassé. «Il n'y en aura pas davantage, cela suffira.» Mais l'opération «Sangaris», planifiée initialement pour faire face aux seules milices de l'ex-Séléka qu'il s'agissait de consigner dans leurs casernes et de désarmer progressivement, s'est retrouvée dès son déclenchement face à des situations imprévues. Le soulèvement des milices Anti-Balaka, qui avaient réussi à attaquer Bangui quelques heures avant le déclenchement de «Sangaris», puis le déchaînement de la vengeance populaire contre la minorité musulmane ont vite dépassé les capacités des forces déployées, obligées d'intervenir comme des pompiers sur des feux multiples, qui reprennent aussitôt étouffés.

Les effectifs sur le papier n'indiquent pas non plus les forces réelles dont dispose le commandement sur le terrain. Une partie des troupes appartiennent à des unités de soutien, ou sont «consommées» par des astreintes de garde. Le nombre de véhicules est aussi limité, et, en comptant d'indispensables périodes de repos, seule une partie des soldats présents en RCA sont disponibles opérationnellement. Le ministère de la Défense a précisé que la décision d'envoyer des renforts était motivée par l'évolution positive de la situation, et que l'opération était entrée «dans une deuxième phase». Elle contredit cependant toutes les assurances répétées depuis le début que le volume des forces ne dépasserait en aucun cas les 1600 hommes initialement prévus.

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

14/02/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 07 au 14 février 2014.

 

Au cours de cette semaine, la force Sangaris a poursuivi sa mission visant à rétablir un niveau de sécurité minimal en Centrafrique, en protégeant les populations des violences de toutes sortes.

 

Depuis le 09 février, la force Sangaris a désormais un de ses deux GTIA complètement déployé en province tandis que l’autre poursuit ses opérations de contrôle de zone dans les rues de Bangui.

 

A Bangui, la situation sécuritaire s’est apaisée dans la majorité des quartiers, s’illustrant par la réouverture de certaines écoles, commerces et marchés. La situation dans d’autres quartiers, comme le 3e ou le 5e arrondissement, reste néanmoins très variable. La chef d’Etat de transition a décidé d’alléger les horaires du couvre-feu jusqu’alors en vigueur : de 20H00 à 05H00 actuellement, contre 18H00-06H00 précédemment.

 

Le 10 février 2014, la force Sangaris a détruit plus de 750 Kg de munitions. Ces munitions  ont été saisies auprès de groupes armés qui ne respectaient pas les mesures de confiance, ou trouvées à l’occasion de la découverte de caches d’armes, ou tout simplement de munitions abandonnées après utilisation mais non explosées (UXO). C’est par mesure de sécurité que ces munitions ont été détruites, les conditions antérieures de stockage et de manipulation n’offrant pas les garanties nécessaires pour une conservation dans un dépôt ou pour leur réutilisation.

 

Au Nord de Bangui, à « PK12 », les troupes françaises ont découvert, le 11 février, une importante cache d’armes et de munitions dans un secteur abritant des groupes armés. Plusieurs types de mines, d’obus de mortier, de munitions de différents calibres ont ainsi été saisis par la force.

 

L’amélioration de la situation sécuritaire à Bangui a permis à la force Sangaris et à la MISCA de se déployer plus largement en province. Après les villes de Sibut, M’Baiki, Boda, Boali, Bossembélé, Bossangoa, Yaloké, la MISCA et les forces françaises continuent leur progression dans le pays. Elle vise à la fois à maintenir la liberté de mouvement sur les principaux axes routiers en démontant les check-points barrant les routes, à protéger les populations en contraignant les groupes armés à respecter les mesures de confiance, et enfin accélérer la prise en compte des zones par la MISCA.

 

Après avoir patrouillé à Bossemptélé en début de semaine, les soldats de la force Sangaris ont rejoint le 12 février la deuxième plus grande ville de la Centrafrique, Berberati, située à 450km à l’Ouest de la capitale. Ils y ont trouvé une situation calme et sans trace de violences. Ils poursuivent actuellement leur mission sur l’axe routier principal reliant Bangui au Cameroun.

 

Le 14 février enfin, après avoir réuni un Conseil de défense restreint, le Président de la République a décidé de renforcer le dispositif Sangaris et de porter son effectif à 2000 hommes. Dans les jours à venir, des éléments français, déjà déployés dans la région, renforceront Sangaris. Ces renforts seront constitués d’éléments de combat, de moyens aéromobiles, de commandement et de logistique. Ils permettront à Sangaris de poursuivre son déploiement en province et d’accélérer celui de la MISCA.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : point de situation sur les opérations au 14 février 2014
Sangaris : point de situation sur les opérations au 14 février 2014
Sangaris : point de situation sur les opérations au 14 février 2014
Sangaris : point de situation sur les opérations au 14 février 2014
Sangaris : point de situation sur les opérations au 14 février 2014
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