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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 12:55
photo Ministère de la Défense

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12 avr. 2017 Ministère de la Défense

A Nancy, les stagiaires passent leur examen final au centre de formation à l’appui aérien (CFAA). Ils tentent de décrocher le fameux sésame : la qualification du contrôleur aérien avancé ou Joint Terminal Attack Controller (JTAC).
Sur le terrain, le contrôleur aérien avancé guide les pilotes de combat pour appuyer la manœuvre terrestre. Leur rôle est souvent déterminant pour la réussite des missions des troupes au sol ou pour soutenir les forces alliées.
Cette formation de pointe est labellisée par l'Otan et est assurée par le CFAA de Nancy qui forme chaque année 70 stagiaires "JTAC".

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:57
photo BA118 -Armée de l’Air

photo BA118 -Armée de l’Air

 

09/03/2015 L. Picard  - DICoD

 

Tantôt appelés « J-TAC » (pour « Joint Terminal Attack Controller »), « FAC » (pour « Forward Air Controller ») ou encore « TAC-P » (pour « Tactical Air Control Party »), suivant leur spécialité, leur armée et leur pays d'appartenance, les contrôleurs aériens avancés ont pour mission en tous temps et tous lieux, y compris sur le front et sous le feu, de permettre l'engagement d'un appui avancé par le biais d’un vecteur aérien. Si leur nom varie, tous sont formés par une seule et même structure : le Centre de formation à l’appui aérien (CFAA). Suivez en images, le dernier stage de formation des apprentis-JTAC, lors de l’exercice de fin de formation qui s’est déroulé dans le Gers, près de Condom, du 2 au 13 février 2015.

 

Voir le diaporama

photo BA118 -Armée de l’Airphoto BA118 -Armée de l’Air

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:55
Contrôleur aérien avancé : une formation de pointe pour un métier d’élite

 

24/02/2015 Loïc Picard  -  DICOD

 

Aviateurs, terriens, marins ou encore membres des forces spéciales. Ils progressent le plus souvent aux côtés des unités conventionnelles. Au plus près des lignes de front et parfois même en territoires hostiles, ils sont les yeux indispensables à la mise en action des outils militaires de la « troisième dimension »  qui regroupent les appuis aériens et d’artillerie. Ce sont les contrôleurs aériens avancés.

 

Tantôt appelés « J-TAC » pour Joint Terminal Attack Controller, « FAC » pour  Forward Air Controller, ou encore « TAC-P » pour Tactical Air Control Party, suivant leur spécialité, leur armée et leur pays d'appartenance, les contrôleurs aériens avancés ont pour mission en tous temps et tous lieux, y compris sur le front et sous le feu, de permettre l'engagement d'un appui avancé par le biais d’un vecteur aérien. Si leur nom varie, tous sont formés par une seule et même structure : le Centre de formation à l’appui aérien (CFAA).

Créé en Allemagne suite à la Seconde Guerre mondiale, et aujourd’hui implanté sur la Base aérienne 133 de Nancy-Ochey, le CFAA est depuis le début des années 2000 l’unique école de formation à l’appui aérien. Fort de sa bi-nationalité franco-allemande, il reçoit chaque année de 60 à 80 candidats pour la formation de contrôleur aérien avancé. Parmi eux, les militaires allemands représentent plus du tiers des effectifs.

« Cette formule franco-allemande fonctionne très bien, souligne le lieutenant-colonel Rodolphe Wiese, commandant du CFAA. L’association des moyens nous permet de bénéficier d’avantages notables en termes d’entrainement et d’enseignement. » Ainsi, les allemands fournissent de nombreux moyens civils, comme des avions Learjet, et les français davantage de chasseurs, parmi lesquels des Alfajet, Mirage 2000 et Rafale. Des moyens que l’on retrouve majoritairement déployés en opérations extérieures actuellement.

Si ce travail interallié est aujourd’hui possible, c’est grâce à l’accréditation « OTAN » qu’a reçu le centre en 2010 pour la formation qu’il délivre. Une formation standardisée par l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord qui est uniquement enseignée dans sept centres accrédités au sein de l’Alliance, le plus important d’entre eux se trouvant aux Etats-Unis.

« Nous avons déjà formé des militaires étrangers par le passé, précise le capitaine Robin Marlier, pilote d’Alfajet et responsable de la cellule instruction du CFAA. Aujourd’hui, nous travaillons principalement avec les allemands, mais nous pourrions tout à fait former les J-TAC de n’importe quel pays membre de l’OTAN. » Et pour cause. L’intégralité de la formation est délivrée en langue anglaise ; langue traditionnellement appliquée aux opérations aéronautiques. Pour l’intégrer, tous les candidats passent d’ailleurs une batterie de tests de pré-qualification (niveau d’anglais, orientation, connaissance du milieu aéronautique 2D/3D). A cet effet, la plupart des candidats sélectionnés sont déjà des militaires aguerris et rompus aux opérations interarmées.

Contrôleur aérien avancé : une formation de pointe pour un métier d’élite

Soutien des forces au sol, appui feu, missions de renseignement, ou encore frappes ciblées… aujourd’hui, la majorité des opérations militaires incluent l’utilisation de moyens aériens. Si les contrôleurs aériens avancés sont l’outil essentiel au bon déroulement des opérations interarmées, le droit à l’erreur leur ait presque interdit. « La moindre faute en terme de guidage et de contrôle peut en effet avoir des conséquences dramatiques, tant pour l’équipe J-TAC elle-même et les ˝amis˝, que pour d’éventuels éléments environnants comme la population alentour », rappelle le lieutenant-colonel Wiese. La formation délivrée au CFAA en est d’autant plus pointue. D’ailleurs, sur la quarantaine de candidats retenus pour suivre la formation à l’issue des présélections, près 30% échouent. Une statistique en constante amélioration et qui se veux rassurante, gage de la qualité de la qualification des contrôleurs aériens avancés qui œuvrent quotidiennement au profit des forces engagées.

 

>>> Retrouvez les J-TAC à l’action, lors de leur dernière session de formation pratique qui s’est déroulée début février 2015 dans le Gers (vidéo)

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:50
[Vidéo] J-TAC : un élément indispensable des opérations interarmées


 24/02/2015 DICoD

 

Avec leur spécialité de maitrise de l'utilisation des outils de la troisième dimension (composante aérienne et artillerie), les contrôleurs aériens avancés, plus connus sous le nom de "J-TAC" pour "Joint Terminal Attack Controller"  sont indispensables à la réalisation d'une opération interarmées.

 

Ils ont différentes appellations suivant leur spécialité, leur armée et leur pays d'appartenance. On les appelle tantôt "FAC" pour "Forward Air Controller", ou encore "TAC-P" pour "Tactical Air Control Party". Ils sont contrôleurs aériens avancés. Aviateurs, terriens, marins ou membres des forces spéciales, ils sont intégrés à des unités conventionnelles déployées sur le terrain. Leur mission ? Gérer en tout temps et tout lieu, y compris sur le front et sous le feu, l'engagement d'un appui aérien avancé.

Chaque année, le centre de formation à l'appui aérien (CFAA), école franco-allemande implanté sur la base aérienne de Nancy-Ochey, forme une trentaine de militaires pour cette mission d'élite qu'est le contrôle aérien avancé. Du 2 au 13 février, les stagiaires français et allemands du CFAA réalisaient le dernier stage de qualification de leur formation, en plein cœur du Gers, à mi-chemin entre Agen et Mont-de-Marsan.

 

* Dans le cadre de l'exercice, les militaires allemands étaient en tenue civile

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:55
système tactique modulaire et mobile

système tactique modulaire et mobile

 

24/03/2014 LCL Franck Bertrand - Armée de l'air

 

Du 24 février au 18 mars 2014, l’escadron de détection et de contrôle mobile (EDCM) a engagé un système de détection et de contrôle tactique (SDCT) V0.1 dans le cadre de l’exercice CASEX, entraînement consacré à la formation des FAC (Forward Air Controller - contrôleur aérien avancé) français et allemands des trois armées, organisé sous la direction du centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de Nancy.

 

Opérant depuis ce système C2 « temps réel » au sol doté de la capacité Liaison 16, l’équipage mission a eu pour rôle d’assurer la gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement créée pour la circonstance afin de protéger l’activité aérienne spécifique à l’exécution des missions CAS (Close Air Support– appui aérien rapproché).

 

Déployé en terrain libre dans la région d'Apt (Vaucluse), ce système tactique modulaire et mobile a été mis en œuvre par un équipage pluridisciplinaire constitué de contrôleurs, d’opérateurs et de techniciens CNS (communication, navigation et surveillance) et SIC (système d’information et de communications) de l’EDCM, appuyé par du personnel technique du GTSICAéro (groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques) et de l’ESME (escadron de soutien des matériels d’environnement).

 

Composé de 20 véhicules, le détachement s’est également aguerri à la vie en campagne en mode autonome dans des conditions climatiques rigoureuses.

 

Au bilan, affichant une disponibilité opérationnelle de 100%, les capacités du SDCT, ainsi que l’expertise du personnel dans le domaine de l’appui à la manœuvre aéroterrestre ont permis à l’équipage de contrôler 117 missions tout en assurant, à tout moment, la sécurité des aéronefs participant à l’exercice et en contribuant à la réussite de celles-ci, notamment au travers de l’utilisation de la L16.

 

Que ce soit dans la neige et le froid du plateau d’Albion ou bien dans les sables brûlants du Sahel, l’EDCM intervient chaque fois que son expertise et son savoir-faire en matière de gestion et de coordination de la 3e dimension, de surveillance aérienne et de contrôle tactique sont requis pour contribuer à la conduite des opérations aériennes dans le cadre de la protection du territoire national et de la manœuvre aéroterrestre.

 

Gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement

Gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
FFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapproché

 

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 25 janvier au 9février 2014, les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) ont accueilli une délégation franco-allemande du centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de Nancy, dans le cadre d’un exercice d’entraînement CASEX (Close Air Support Exercice) avec les FAC (Forward Air Controler) en milieu désertique.

 

Au plus près de l’action, les FAC sont les spécialistes du combat aéroterrestre air-sol. Ils ont pour mission de guider les aéronefs sur les objectifs, afin d’assurer l’appui des unités engagées dans la manœuvre : on parle de CAS (Close Air Support) ou « appui aérien rapproché ». Les FFDJ sont idéalement implantées pour permettre toutes les combinaisons possibles : appui aérien rapproché, manœuvres dynamiques en terrain ouvert,opération amphibie, poser d’assaut, livraison par air,héliportage, évacuation médicale, tirs combinés des aéronefs et de l’artillerie sol-sol, menace sol-air, etc. CASEX a réuni 150 militaires issus des Forces Françaises stationnées à Djibouti,toutes armées confondues.

 

Trois équipes de l’US Marine Corps (USMC), soit une douzaine de militaires, ont aussi été engagées sur l’exercice. Cette présence a permis de croiser les expertises et les savoir-faire indispensables aux FAC dans un environnement interarmées et international réaliste les préparant au mieux à leurs futurs engagements.

 

Résultat concret d’une coopération interarmes, interarmées et interalliée, CASEX est un exemple parfait de partenariat entre les FFDJ et les unités de métropole venues chercher les conditions d’un entraînement exceptionnel à Djibouti.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré-positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapprochéFFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapproché
FFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapproché
FFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapprochéFFDj : Exercice interalliés d’appui aérien rapproché
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:55
Le Fac est plongé dans un environnement réaliste

Le Fac est plongé dans un environnement réaliste

07/10/2013 armée de l'air

 

Du 26 au 27 septembre 2013, le centre de formation à l'appui aérien "colonel Charles de la Baume", situé sur la base aérienne de Nancy, en Lorraine, a procédé à l’accréditation par l'Otan de son tout nouveau simulateur "SIMFAC".

 

Premier simulateur aéroterrestre immersif en France (180° de champ de vision à l'œil nu sur un écran courbe de 4 x 2,2m et 360° avec le dispositif de tête haute porté sur un casque), il permet à un Forward Air Controller (FAC / contrôleur aérien avancé) de réaliser un guidage d'aéronef virtuel dans des conditions proches de la réalité du terrain.

 

Ce simulateur, réalisé en collaboration avec la direction générale de l’armement (DGA) et Cassidian, entraîne non seulement le combattant au contact de l'adversaire mais aussi tout un poste de commandement tactique localisé dans une pièce adjacente. Le logiciel VBS 2 autorise une parfaite restitution du champ de bataille et réplique tous les éléments qui interviennent durant le combat : avions, hélicoptères, drones, artillerie, mais aussi tous les acteurs sol-sol, du fantassin au char lourd. La qualité graphique et les sons prodigués permettent au combattant connecté qu'est le FAC de comprendre le déroulement de l'action en cours et d'effectuer le guidage des aéronefs en conséquence.

 

L'accréditation de cet outil par l'Alliance va offrir un gain significatif en termes de qualité d'entraînement puisqu'il consacre dorénavant l'excellence de la formation délivrée par le CFAA. L'armée de l'air confirme en outre son avance en matière de formations interarmées.

 

Le simulateur dégagera également des marges de manœuvre significatives sur le plan de l'activité aérienne. En effet, un tiers des guidages annuels de maintien en qualification s'effectueront dans le SIMFAC, et ce dans toutes les configurations techniques requises. Grâce à la flexibilité de programmation, tous les scénarii requis avant une projection en opérations pourront être mis en œuvre. La notion de virtual sandbox prépare, en, effet, le personnel à sa future zone de déploiement en modélisant le terrain qu'il devra affronter.

 

À moyen terme la connexion de cet outil novateur au simulateur de vol du Rafale permettra d'évaluer la simulation distribuée à distance. Ainsi le pilote, parfaitement immergé dans son cockpit sur la base aérienne de Saint-Dizier, pourra travailler avec un FAC à Nancy tout en partageant le même référentiel virtuel. Ces progrès techniques laissent augurer d'un avenir porteur de promesses en matière d'entraînement synthétique au profit des forces.

 

Poste de commandement tactique

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 21:50
L'instructeur allemand du CFAA installé en place arrière

L'instructeur allemand du CFAA installé en place arrière

 

 

04/10/2013 armée de l'air

 

Mardi 1er octobre un vol symbolique a eu lieu au départ de Dijon vers l'Allemagne : le capitaine Christian Karotsch, instructeur allemand affecté au centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de Nancy, a pu effectuer une mission de Close Air Support(CAS/appui aérien rapproché) en place arrière d'un Alphajet de l'escadron d’entraînement 2/2 « Côte d'Or » au-dessus du camp de Stetten (au sud de Stuttgart).

 

Cette mission fut un exemple de la coopération fructueuse entre nos deux nations puisque le CFAA est l'unique école pour les deux pays. Unité interarmées et internationale, le CFAA forme tous les Forward Air Controllers  (FAC/contrôleurs aériens avancés) aux standards OTAN à la mission de CAS. Le FAC est un combattant aéroterrestre polyvalent, démultiplicateur d'effets sur le champ de bataille.

 

Le capitaine Christian Karotsch prend place à bord de l'Alphajet

Le capitaine Christian Karotsch prend place à bord de l'Alphajet

 

Chargé de localiser les objectifs et les positions adverses, il conseille le commandement des troupes engagées au sol et assure le guidage terminal des aéronefs vers leurs objectifs. À l'aide de puissants moyens optroniques, il peut aussi guider les munitions de précision sur les points tenus par les combattants hostiles. Expert de la « juste frappe », il met en œuvre toute une panoplie de matériels sophistiqués et jouit d'une grande autonomie de manœuvre pour remplir sa mission.

 

Le chef d'état-major de la Luftwaffe assistait ce jour-là, dans l'enceinte même du camp, à la cérémonie de dissolution du centre de contrôle radar « Sweet Apple ». Il a ainsi pu apprécier le travail d'un FAC qui a guidé, au sol, un défilé aérien. En cette année de commémoration du cinquantenaire du traité de l'Élysée, chaque exercice ou entraînement en commun permet d'affermir un peu plus un partenariat dont la force et la pertinence ne se démentent pas.

 

Un exemple de la coopération fructueuse entre nos deux nations

Un exemple de la coopération fructueuse entre nos deux nations

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