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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:30
La Chine salue l'assistance de Chypre dans la mission de transport des armes chimiques syriennes

 

 

06/01/2014 Dai Ying(Xinhua)

 

La Chine a salué chaleureusement l'assistance accordée par Chypre à la frégate chinoise chargée d'escorter les navires transportant les armes chimiques syriennes, a déclaré mardi une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

 

La frégate Yancheng est arrivée le 4 janvier au port de Limassol dans le sud de Chypre et a été accueillie par l'ambassadeur de Chine à Chypre Liu Xinsheng, le ministre chypriote de la Défense Fotis Fotiou et des ressortissants chinois.

 

"La partie chypriote a fourni une assistance, les installations nécessaires et un soutien logistique à la frégate chinoise", a précisé la porte-parole chinoise Hua Chunying lors d'un point de presse.

 

"La Chine salue cette assistance qui témoigne non seulement de l'amitié entre la Chine et Chypre, mais aussi du soutien de Chypre à cette mission de sécurité internationale", a déclaré Mme Hua.

 

"Nous sommes convaincus que le transport et le retrait des armes chimiques syriennes se dérouleront en douceur et en toute sécurité grâce aux efforts conjoints de la communauté internationale", a-t-elle conclu.

 

Des navires chinois, russes, danois et norvégiens vont escorter les navires transportant les armes chimiques syriennes.

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 08:35
La Chine modernise son centre d’entrainement aéronaval

 

 

23 décembre 2013  par Daniel Favre - Info-Aviation

 

Une photo satellite prise par Astrium le 25 octobre 2013 révèle l’étendue de la modernisation de la base Huangdican destinée à la formation des pilotes chinois sur porte-avions.

 

L’Ukraine n’a pas visiblement pas réussi à convaincre la Chine de louer sa base d’entraînement sur porte-avions Nazemniy Ispitatelno-Tryenirovochniy Kompleks Aviatsii (NITKA). La Chine a préféré créer sa propre structure de formation ce qui montre sa volonté de développer sa puissance aéronavale comme un moyen de projection au large des côtes.

 

Situé sur la côte nord-ouest du golfe de Bohai, la base Huangdicun est environ à 8 km au sud de Xingcheng dans la région militaire de Shenyang. La construction du centre de formation a débuté en 2008 et s’est terminée en 2012. Le premier vol d’essai a été réalisé avec un chasseur Shenyang J-15 Flying Skark en janvier 2012.

 

La Chine modernise son centre d’entrainement aéronaval

Le J-15 sur le porte-avion Liaoning.

 

La base Huangdicun possède de nombreuses fonctionnalités nécessaires à la formation des futurs pilotes à bord du porte-avions Liaoning, et d’autres bâtiments à venir. Des ponts d’atterrissage équipés d’un ensemble complet de câbles et le marquage du pont qui reprend la superstructure du Liaoning. Une deuxième zone adjacente à la piste principale contient deux autres rampes en saut à ski.

 

L’imagerie satellite révèle la présence de 24 hangars probablement pour loger des J-15. Mais il s’agit plutôt d’abris mobiles que des structures permanentes. On aperçoit aussi trois hangars permanents de 36 x 55 m qui pourraient être destinés aux hélicoptères. La taille des hangars permet également d’héberger des avions d’alerte précoce.

 

La base Huangdicun AB permet à la Chine d’assurer la formation de ses pilotes sur son propre sol au sein même de son complexe aéronaval. Le NITKA de l’Ukraine offrait néanmoins une solution idéale pour les Chinois puisque l’entraînement s’effectue sur le Su-33 dont le J-15 est une copie conforme.

 

La base Huangdicun fournit aussi des précisions sur la conception du futur porte-avions chinois. Par exemple, la présence de deux tremplins distincts avec brin d’arrêt indiquent que le prochain porte-avions conservera le décollage court (STOBAR) déjà utilisé sur le Liaoning.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:45
L’Algérie veut plus d’investissements chinois dans l’industrie, la défense et les technologies

 

22 décembre 2013 maghrebemergent.com

 

L’Algérie et la Chine sont déterminées à élargir les domaines de leur coopération dans le cadre du partenariat stratégique global. Un partenariat qui devrait déboucher sur une plus grande présence chinoise en Algérie dans l’industrie et le transfert de savoir-faire.

 

Le partenariat stratégique global qui favorisera essentiellement les investissements directs chinois en Algérie dans le domaine industriel hors hydrocarbures, intervient en application des orientations des deux Chefs d’Etat en faveur du développement et de la promotion des relations bilatérales, a indiqué M. Lamamra lors d’une conférence de presse à l’issue de ses entretiens avec son homologue chinois, Wang Yi.

 

Ce même partenariat, ajoute M. Lamamra, englobera plusieurs domaines dont la défense, l’énergie et le transfert du savoir-faire dans les sciences et technologies, d’autant que la Chine "est une force économique et militaire, mais aussi politique".

 

De son coté, le chef de la diplomatie chinoise a affiché la volonté de son pays à « faire des efforts pour porter notre coopération à de nouveaux paliers pour le bénéfice de nos deux peuples". Les deux ministres ont évoqué un partenariat qui se veut "unique et incomparable" et un engagement à oeuvrer "d'arrache-pied" pour permettre à l’Algérie de disposer « d’une industrie indépendante et forte », selon M. Lamamra. M. Wang a aussi promis "d'investir directement" en Algérie, tout en exhortant les Algériens à "accorder davantage de facilités aux investisseurs chinois".

 

La Chine est devenue le premier fournisseur de l'Algérie en 2013, avec 4,95 milliards de dollars, soit 11,98% du montant global des importations algériennes pendant les trois premiers trimestres. Elle est suivie par la France (avec 4,70 milliards, 11,37%) qui a ainsi perdu sa première place historique. L’Italie arrive en troisième position (3,95 milliards, 9,57%).

 

55 ans de relations diplomatiques algéro-chinoises

 

L’occasion était pour M. Lamamra de passer en revue les relations unissant depuis 55 ans l’Algérie à la Chine rappelant que "la Chine était le premier pays non arabe à avoir reconnu le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) quelques semaines seulement après sa proclamation (septembre 1958)". "Cet évènement historique traduisait une partie des acquis importants remportés par la Révolution algérienne", a-t-il ajouté.

 

"Pékin constituait, alors, une halte décisive dans l’histoire des relations algériennes", a poursuivi M. Lamamra ajoutant que le premier aéroport international étranger qui vit flotter le drapeau algérien fut celui de Pékin.

 

La célébration de l’anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques avec la Chine qui coïncide avec le 20 décembre de chaque année "n’est pas un évènement ordinaire ou protocolaire, mais plutôt une occasion de se remémorer un évènement historique exceptionnel dans l’histoire de l’Algérie contemporaine et l’histoire des relations de l’Algérie au plan international".

 

Auparavant, les deux ministres avaient planté un olivier au niveau du siège du ministère des Affaires étrangères, pour célébrer les relations unissant les deux pays notamment aux volets diplomatique et économique.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Le gouvernement japonais a approuvé la nouvelle Stratégie de sécurité nationale. Presque 70 ans après la Seconde guerre mondiale, Tokyo s'engage dans un pacifisme actif fondé sur les principes de la coopération internationale, écrit mercredi le quotidien Izvestia.

Le budget militaire augmentera de 5%, c'est-à-dire que 240 milliards de dollars seront alloués à la défense du pays entre 2014 et 2019. Cette somme permettra d'acheter trois drones, 28 bombardiers Stealth F-35, cinq sous-marins, deux destroyers équipés du système antimissile Aegis, ainsi que 52 navires de débarquement amphibies pour la Force d'autodéfense japonaise. Dans les années à venir il est également prévu d'augmenter les effectifs de l'armée japonaise de 5 000 personnes (ses unités de combat comptent aujourd'hui 154 000 hommes pour un total de 247 000 personnes).

"Le choix des armements révèle les tâches fixées à la Force d'autodéfense japonaise : les drones pour le renseignement, les bombardiers pour l'offensive et les navires amphibies pour faire débarquer les troupes sur des îles", explique l'expert militaire Dmitri Litovkine.

Conformément au nouveau programme de défense nationale, les amphibies sont destinés à protéger les îles japonaises éloignées du territoire du pays - avant tout les îles Senkaku (Diaoyu) en mer de Chine orientale, revendiquées par Pékin. La défense antimissile est destinée à détecter et à protéger le pays contre les missiles nord-coréens.

Le renforcement de l'armée entraînera une hausse des commandes militaires et contribuera au développement économique du pays, qui arrive difficilement à combattre sa dette profonde de 200% du PIB.

La Chine est préoccupée par cette situation et demande aux autorités japonaises de prouver leur engagement pour la paix, en paroles comme en actes. Dans la soirée du 17 décembre l'agence de presse centrale de Chine, Xinhua, a publié un article signalant la "renaissance du militarisme japonais" et a même inventé un slogan en jouant avec le nom du premier ministre japonais : "Oublie l'Abeéconomie, crains l'Abeguerre".

"Pékin tiendra compte des plans du Japon et ajustera ses propres projets en élaborant un nouveau matériel et en augmentant le nombre d'unités déjà existantes. Étant donné que la différence des potentiels économiques augmente constamment en faveur de Pékin, cela ne lui posera aucun problème", a déclaré Alexandre Lomanov de l'Institut de l'Extrême-Orient.

Il faut probablement s'attendre, dans les jours à venir, à un serment de colère nord-coréen adressé aux "marionnettes américaines de Tokyo", dès que la Corée du Nord aura commémoré la mort de Kim Jong-il, décédé le 17 décembre 2011.

L'indignation de Pékin ou de Pyongyang n'arrêteront pas Tokyo. Le premier ministre

Shinzo Abe doit gagner en popularité auprès de ses électeurs, sachant qu'il est arrivé au pouvoir en promettant de relancer l'économie et en adoptant une position ferme sur les litiges territoriaux, notamment concernant les îles Senkaku.

Il s'agit donc bien ici d'une réaction du Japon aux provocations incessantes de Pékin, qui a instauré récemment une zone de contrôle aérien traversant ces îles.

Le Japon peut difficilement concurrencer la Chine à lui seul : sa réaction est appuyée par Washington, qui appelle depuis des mois Pékin à éviter de faire des gestes brusques. Et cela ne concerne pas uniquement le Japon. En renforçant sa présence militaire à l'ouest du Pacifique l'Amérique cherche à équilibrer l'influence croissante de la Chine.

Dans la soirée du 17 décembre, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré à Manille que les litiges autour des territoires tels que Senkaku, les îles Paracels et Spratleys en mer de Chine méridionale revendiqués par la Chine, le Vietnam, les Philippines et d'autres pays, devaient être réglés de manière pacifique.

La veille, les USA ont alloué 32,5 millions de dollars aux pays d'Asie du Sud-Est, notamment au Vietnam, pour renforcer la sécurité maritime sur les territoires contestés. Pékin a immédiatement menacé d'instaurer une nouvelle zone de contrôle aérien en mer de Chine méridionale.

Selon Kerry, si Pékin prenait des mesures unilatérales, Washington ferait connaître sa position. L'influence des États-Unis doit être appuyée par un accord de partenariat Transatlantique en cours d'examen, dont l'Amérique est l'actrice principale. Ce partenariat devrait inclure la plupart des pays de la région à l'exception de la Chine, créant une zone de libre échange entre les pays membres et renforçant leurs liens mutuels.

Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:35
USS Cowpens photo USN

USS Cowpens photo USN

 

PEKIN, 18 déc 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Les autorités militaires chinoises ont affirmé mercredi qu'un de leurs navires s'était "conformé à la procédure" début décembre en mer de Chine méridionale, même s'il a forcé un croiseur américain à manoeuvrer pour éviter une collision.

 

Lors de cet épisode remontant au 5 décembre, "le bâtiment chinois a suivi à la lettre la procédure et a géré l'incident de façon appropriée", a assuré le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

 

Des responsables du Pentagone ont affirmé que le croiseur lance-missiles USS Cowpens avait été forcé de manoeuvrer pour éviter d'entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route et s'était arrêté sur sa trajectoire.

 

Cet incident, qui s'est produit dans les eaux internationales de la mer de Chine méridionale, illustre les tensions actuelles entre les Etats-Unis et la Chine après que Pékin a unilatéralement instauré le 23 novembre une zone aérienne d'identification sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taïwan.

 

Celle-ci englobe notamment un petit archipel contrôlé par Tokyo, les îles Senkaku, et fermement revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Les Etats-Unis ont appelé la Chine à renoncer à cette zone controversée. Washington, Tokyo et Séoul y ont tour à tour dépêché des appareils militaires, envoyant ainsi le message qu'ils refusaient de se plier aux nouvelles règles.

 

Le navire de guerre américain "représentait une menace pour la sécurité militaire chinoise", a assuré lundi un média officiel chinois.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:45
Au Mali, pas de nouvelles, bonnes nouvelles: Serval poursuit ses opérations


17.12.20163 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'opération antiterroriste française (Hydre?) au nord de Tombouctou, confirmée du bout des lèvres par l'EMA la semaine dernière, se poursuit en dépit de la bouderie des autorités maliennes qui auraient souhaité en être informées (ça rappelle l'excellent Karzaï qui exige de connaître tout des ops US). Elle se poursuit parce que "l'EMA ne communique pas sur les opérations en cours" m'a-t-on redit lundi après-midi.

François Rihouay, le correspondant d'Ouest-France au Mali, confirmait, toujours lundi, que les opérations ne semblent, en effet, pas terminées au nord de Tombouctou:

rihouay.jpg

Selon lui, l'armée française devrait être en mesure d'en dire plus "jeudi" et de préciser le bilan: ennemis capturés (au moins 8), tués (au moins 19)..., forces engagées..., zone d'action etc...

Des photos récentes (comme celle ci-dessus de soldats du 6e RG. Photos: G. Gesquière) sont à voir ici.

 

Parallèlement à cette opération française, on notera que:
- la situation à Kidal reste délicate: deux casques bleus sénégalais ont été tués samedi lors d'un attentat, des roquettes sont tombées à proximité de la ville lundi soir,
- les Chinois s'installent (voir la photo un peu posée, ci-dessous):

chinois mali.jpg

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

ADIZ source BBC Asia 26 nov 2013

 

December 18, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

The warning was part of a broader criticism of China’s actions in the South China Sea.

 

On Tuesday, the U.S. rapped China on its actions in the South China Sea, and implored it not to seek to establish an Air Defense Identification Zone (ADIZ) in the area.

In a joint press conference with the Philippine Foreign Secretary, Secretary of State John Kerry reiterated America’s opposition to Beijing’s new East China Sea ADIZ, and warned it against creating new ADIZs in places like the South China Sea.

“Today, I raised our deep concerns about China’s announcement of an East China Sea Air Defense Identification Zone. I told the foreign secretary that the United States does not recognize that zone and does not accept it. The zone should not be implemented, and China should refrain from taking similar unilateral actions elsewhere in the region, and particularly over the South China Sea,” Kerry said during the press conference.

Last month, China surprised the region by announcing an ADIZ in the East China Sea, a move that has been widely criticized by regional powers and the United States. Although most attention has focused on the immediate issue of the new ADIZ, there has also been a lingering concern over Chinese leaders repeatedly pledging to establish additional ADIZs in the future. Although these Chinese officials have not specified what areas such ADIZs might cover, most analysts see the South China Sea as the area most logically place to create a new ADIZ.

China claims nearly the entirety of the South China Sea under its nine-dotted-lines sovereignty claim. This sweeping claim to sovereignty puts China at odds with numerous other states with claims of sovereignty over the South China Sea, including Indonesia, Malaysia, Vietnam, Brunei and the Philippines.

Of these other claimants, China has been especially at odds with the Philippines in recent years over the territorial dispute. In the spring of 2012, Chinese maritime agencies used a dispute involving a Chinese fisherman in the Scarborough Shoal to wrest control over the area from the Philippines. It has also been seeking to push the Philippines out of the Second Thomas Shoal. More generally, China’s Coast Guard and Navy have significantly increased their patrols and military maneuvers in the disputed waters, aided in part by the establishment of a division-level military garrison in Sansha City.

Besides warning China against creating an ADIZ in the South China, Kerry also offered a broader criticism of China’s actions in the areas. Much of this was criticism was implicit, though the target of it was undeniable. Thus, the secretary of State reaffirmed that the United States “strongly support[s] ASEAN’s efforts with China to move quickly to conclude a code of conduct as a key to reducing the risk of accidents or miscalculation.” Although Beijing has in theory endorsed discussing a joint Code of Conduct for the South China Sea, it has largely stonewalled efforts to begin negotiations. At the same time, it has continued to strongly encourage discussing the territorial disputes on a bilateral basis, where Beijing’s clout over its smaller neighbors will be greatest.

Kerry also implicitly criticized China on the basis of its claims of sovereignty over nearly the entire South China Sea. “We think that claimants have a responsibility to clarify their claims and to align their claims with international law.” This comment was undoubtedly aimed at Beijing, which bases its claims on ancient maps that are not generally recognized as conferring sovereignty under international law.

Finally, Kerry stated that “We support internationally recognized dispute resolution mechanisms such as those that are provided in the Law of the Sea Convention. The United States strongly opposes the use of intimidation, coercion, or aggression to advance territorial claims.” The first part of this statement seemed to be implicitly endorsing the Philippines’ efforts to have an international arbitrator decide its territorial dispute with China. Beijing has refused to acknowledge a third party’s jurisdiction over the case, and has not shown up to any of the hearings. The second part of Kerry’s statement again seemed to implicitly indict China for using increased maritime patrols to intimidate and coerce its weaker neighbors.

Kerry is currently in the Philippines as part of an almost week long trip to Southeast Asia that also included a stop in Vietnam. While in Vietnam earlier this week, Kerry announced that the U.S. was increasing its maritime security aid to Southeast Asian nations. The move was largely interpreted as aimed at strengthening the ability of regional powers to enforce their sovereignty claims against an increasingly assertive China.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:35
Tensions Chine-Japon: Tokyo va augmenter ses dépenses militaires

 

17 décembre 2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le gouvernement japonais a annoncé qu’il allait augmenter sensiblement ses dépenses militaires au cours des cinq prochaines années, afin d’acheter des équipements de défense de territoires insulaires en pleine tension avec la Chine.

 

Le Premier ministre conservateur Shinzo Abe a ainsi donné son feu vert à des dépenses de 24 700 milliards de yens (254 milliards $) entre 2014 et 2019, soit une hausse de 5%. Le gouvernement prévoit acheter des drones, des avions à décollage vertical, des véhicules amphibies et des sous-marins.

Tous ces équipements ont pour but de refocaliser la priorité de défense du Japon du nord et de l’est (ex-URSS) vers le sud et l’ouest de l’archipel.

«La Chine [...] prend un chemin dangereux qui peut entraîner des situations d’urgence imprévues», a précisé la nouvelle stratégie adoptée mardi.

Depuis plus d’un an maintenant, la Chine et le Japon font monter les tensions en mer de Chine, notamment à cause de la souveraineté d’un archipel inhabité, administré par Tokyo sous le nom de Senkaku mais revendiqué avec force par Pékin qui l’appelle Diaoyu.

 

 

La Chine envoie régulièrement des navires dans les eaux territoriales de ces îlots à 200 km au nord-est de Taïwan et à 400 à l’ouest d’Okinawa (sud du Japon), où croisent aussi des bateaux des garde-côtes japonais, ce qui fait craindre un éventuel incident armé entre les deux puissances asiatiques.

Le 22 novembre dernier, la Chine a franchi un nouveau palier en décrétant une «zone aérienne d’identification» (ZAI) sur une large partie de la mer de Chine orientale, qui chevauche celle du Japon et surtout englobe les îles de la discorde.

Techniquement Pékin exige de tout appareil étranger qui la traverse de s’identifier, mais le Japon, les États-Unis et la Corée du Sud y ont depuis fait voler des appareils militaires sans en informer Pékin, afin de montrer qu’ils faisaient fi de cette demande.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

 

2013-12-12 xinhua

 

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, a défendu à nouveau l'établissement par la Chine d'une zone d'identification de la défense aérienne en mer de Chine orientale.

 

"Les activités connexes de la Chine sont justes, raisonnables et conformes aux pratiques internationales", a-t-il indiqué lors d'un point de presse.

 

M. Hong s'est ainsi exprimé, invité à commenter la récente décision de la République de Corée d'ordonner à ses compagnies aériennes d'ignorer la zone d'identification de la défense aérienne chinoise, sans toutefois les empêcher de soumettre leurs plans de vols aux autorités chinoises.

 

Plusieurs compagnies aériennes étrangères ont soumis leurs plans de vols aux autorités chinoises conformément au règlement de la zone d'identification de la défense aérienne, ce qui "permet à la Chine de préserver sa sécurité territoriale et aérienne, ainsi que la sécurité et l'ordre des vols", selon le porte-parole.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:35
China To Built Two More Aircraft Carriers Between 2014 To 2015

 

Dec 12, 2013 By Yasir Faheem - asian-defence.net

 

China will construct two conventionally powered aircraft carriers in Dalian and Shanghai between 2014 and 2015, a source from China's Central Military Commission has told.

 

Under the Commission's Project 048, China aims to establish three carrier battle groups by 2020 so that all three major fleets of the PLA Navy will be able to carry out missions with the full support of an aircraft carrier. The two new Type 001A indigenous carriers will be updated versions of China's first aircraft carrier, the Liaoning, which was originally a Soviet-era Admiral Kuznetsov-class aircraft carrier purchased from Ukraine in 1998. They will also likely be designed with a ski-jump ramp.

 

Sources said that the General Equipment Department of the PLA has already signed a contract with the Beijing-based China Shipbuilding Industry Corporation to build the two carriers. The price of the two vessels is estimated to be worth US$9 billion.

 

China has yet to decide whether its J-31 stealth fighter will replace the J-15 to become the country's next generation carrier-based fighter, according to sources. The J-31 fighter entered service after the J-15, and is able to land or take off from the flight deck of the Liaoning. Sources said that a decision will only be made after the construction of the nation's second and third aircraft carriers is completed. This will give the PLA more time to think about the type of carrier-based fighter it will need in the future, the sources added.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 12:35
Le Japon veut adapter sa réponse militaire aux menaces chinoise et nord-coréenne

 

12 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Confronté à une hypothétique menace chinoise mais aussi nord-coréenne, le Japon est en train d'adapter son outil militaire pour fournir la réponse la mieux adaptée et la plus rapide dans ce genre de situation, a indiqué jeudi un responsable du parti au pouvoir.

 

Selon ce responsable du Parti Libéral-Démocrate (PLD) interrogé par l'AFP, le gouvernement conservateur de Shinzo Abe vise notamment avec ces nouvelles orientations à accroître la coordination des forces terrestres, aériennes et maritimes.

 

Pour la première fois, nous serons en mesure d'avoir de la mobilité, ainsi qu'une capacité à déployer rapidement des forces de façon intégrée, a commenté jeudi le ministre de la Défense Itsunori Onodera, citant spécifiquement le cas d'opération sur des îles lointaines.

 

Si par exemple nous sommes confrontés à la menace d'un missile nord-coréen, le Japon devrait pouvoir être capable de tenter de l'abattre d'abord depuis la mer, et ensuite depuis la terre, a poursuivi M. Onodera.

 

Ces orientations tiennent par ailleurs compte du changement de nature et d'origine des menaces potentielles envisagées par le Japon: du temps de la guerre froide, le péril venait essentiellement du nord avec l'URSS, et donc le gros des forces nippones était concentré dans le nord et l'est du pays.

 

Aujourd'hui, Tokyo estime que le danger vient essentiellement de la Chine et de la Corée du Nord, et donc les effectifs des trois armées doivent être redéployés plus au sud, avec une capacité renforcée à se projeter sur des îles japonaises éloignées en cas d'attaque.

 

Les relations entre Pékin et Tokyo sont exécrables depuis depuis plus d'un an précisément à cause d'un conflit territorial à propos d'un petit archipel inhabité en mer de Chine orientale: les Senkaku sont administrées par Tokyo mais Pékin les revendique sous le nom de Diaoyu.

 

Les deux capitales ne sont prêtes à aucune concession sur ces îles situées à 200 km au nord-est de Taïwan et 400 km à l'ouest de l'île d'Okinawa (sud du Japon).

 

Mardi prochain, le gouvernement de Shinzo Abe devrait par ailleurs approuver un document dit de stratégie de sécurité nationale codifiant le déploiement de troupes et leur équipement.

 

L'une des premières décisions de M. Abe en arrivant au pouvoir fin décembre 2012 a été d'augmenter le budget de la défense, une première depuis onze ans, en partie pour répondre à la progression régulière des dépenses militaires chinoises.

 

Un porte-parole militaire nippon a annoncé par ailleurs que le Japon avait mené jeudi des exercices aéro-navals conjoints avec la Corée du Sud en mer de Chine orientale, dans un secteur couvert par la zone d'identification aérienne (ZAI) décrétée par Pékin en novembre.

 

La marine japonaise avait engagé deux bâtiments de guerre ainsi qu'un hélicoptère, a précisé ce porte-parole.

 

Il a ajouté que Tokyo n'avait pas au préalable informé Pékin de l'usage d'un hélicoptère dans sa ZAI, comme l'exige la Chine depuis le 21 novembre.

 

Le porte-parole a toutefois indiqué que ces exercices de sauvetage en mer étaient prévus de longue date et ne constituaient donc pas une réponse à la décision par la Chine d'imposer une ZAI.

 

Le Japon, Taïwan, la Corée du Sud, mais aussi les Etats-Unis ont indiqué qu'ils n'entendaient pas se conformer aux exigence chinoises sur ce point.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 12:35
La Chine pourrait avoir lancé un nouveau type de sous-marin classique

 

12 décembre 2013. Portail des Sous-Marins

 

Selon certaines images publiées par des forums spécialisés chinois, il semble qu’un nouveau type de sous-marin classique ait été lancé au chantier naval de WuChang.

 

Certains, sur ces forums chinois, considèrent qu’il s’agit d’une évolution de la classe Yuan.

 

Mais d’autres le jugent trop différent pour cela : il présente des différences notables au niveau du kiosque, de la hauteur et de la position de la bosse du pont, la forme de l’avant et de la coque en général.

 

Référence : Information Dissemination (Etats-Unis)

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:35
La Chine regrette l'extension de la zone aérienne sud-coréenne

 

09 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - La Chine a exprimé lundi ses regrets concernant l'extension de la zone de défense aérienne sud-coréenne, annoncée la veille par Séoul, deux semaines après que Pékin eut de son côté instauré des nouvelles règles de contrôle aérien.

 

La Chine regrette la décision de la République de Corée d'élargir sa zone d'identification de la défense aérienne, a affirmé Hong Lei, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, en utilisant le nom officiel de la Corée du Sud.

 

La Chine va rester en communication avec la République de Corée, en se fondant sur les principes d'égalité et de respect mutuel. Nous espérons que la République de Corée agira de même de son côté, a-t-il ajouté.

 

La nouvelle zone sud-coréenne chevauche la zone chinoise et couvre désormais un récif rocheux recouvert par la mer revendiqué et contrôlé par Séoul (qui l'appelle Ieodo), et par Pékin (qui le nomme Suyan), au sud des côtes sud-coréennes.

 

Suyan est un récif submergé. Ce n'est pas un territoire. La Chine et la République de Corée sont d'accord sur ce point. Le problème peut seulement être réglé par une négociation sur les démarcations maritimes, a dit M. Hong.

 

La presse officielle chinoise a pour sa part minimisé lundi les conséquences de l'extension de la zone de défense aérienne sud-coréenne.

 

La Chine ne va pas en faire toute une histoire, a assuré dans un éditorial le journal Global Times. La Chine respecte les intérêts coréens.

 

Le journal China Daily a de son côté fait également preuve de modération, après que la Corée du Sud a annoncé cette extension qui entrera en vigueur dimanche prochain.

 

Pékin et Séoul savent que ni l'annonce de la Chine, ni l'extension décidée par la Corée du Sud, ne sont des mesures agressives, a souligné le quotidien en citant un expert naval.

 

Depuis qu'elle a instauré unilatéralement le 23 novembre une zone d'identification de la défense aérienne sur une grande partie de la mer de Chine orientale, la Chine a répondu à la tempête diplomatique qu'elle a déclenchée en ayant surtout des déclarations dures visant le Japon.

 

Ce n'est pas la Chine qui a altéré le statu quo et aggravé les tensions dans la région. C'est au contraire le Japon, a ainsi affirmé la semaine dernière un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

 

Washington, Tokyo et Séoul ont tour à tour dépêché des appareils militaires dans la zone chinoise controversée, envoyant ainsi le message qu'ils refusaient de se plier aux nouvelles règles.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:35
Après Pékin, la Corée du Sud accroit sa zone de défense aérienne

 

08 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

SEOUL - La Corée du Sud a annoncé dimanche une extension de sa zone de défense aérienne, en réponse à la zone chinoise décrétée il y a deux semaine par Pékin et source de vives controverses en Asie du nord-est.

 

La nouvelle zone sud-coréenne mord sur la zone chinoise et couvre désormais un îlot rocheux submergé revendiqué par Séoul, qui le nomme Ieodo, et par Pékin, qui l'appelle Suyan, en mer de Chine orientale.

 

Le 23 novembre, Pékin avait décrété une zone d'identification aérienne (ZAI) sur une grande partie de cette mer, suscitant l'indignation de ses voisins.

 

Nous allons nous coordonner avec les pays voisins pour éviter toute confrontation accidentelle et pour assurer la sécurité des avions, a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Kim Min-Seok.

 

La ZAI chinoise englobe les îles Senkaku, un archipel administré par le Japon mais revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Techniquement, Pékin exige de tout appareil étranger de communiquer son plan de vol et de s'identifier.

 

Outre le Japon, qui campe sur une ligne de fermeté absolue, la Corée du sud et Taïwan ont prévenu qu'elles n'entendaient pas obtempérer. Tokyo et Séoul y ont envoyé des avions de combat sans en informer les Chinois.

 

Washington a pour sa part adressé un signal très clair à Pékin en dépêchant deux bombardiers B-52 non armés, qui ont traversé la zone.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 17:35
Type 039 Song Class attack submarine

Type 039 Song Class attack submarine

 

 

December 6, 2013: Strategy Page

 

Bangladesh has ordered two submarines from China. The specific type of sub was not mentioned but it was probably the Type 39 class, which is relatively modern and very similar to the Russian Kilo class that is a popular export item. This would be the first Chinese sale of their submarines and the Type 39 is the first successful Chinese designed and built submarine.

 

For over a decade China has been designing and building a rapidly evolving collection of "Song" (Type 39) class diesel-electric submarines that emphasize quietness and reliability. The changes have been so great that the latest seven Songs have been called Yuan class (Type 39A or Type 41). The original design (Type 39) first appeared in 2001, and 13 have been built. But in 2008, a noticeably different Type 39 appeared. This has been called Type 39A or Type 41 and is now accepted as a separate class. The evolution continued until there were seven "Type 41 Yuan Class" subs (of at least three distinct models). These latest models appear to have AIP (air independent propulsion system) along with new electronics and other internal improvements.

 

This rapid evolution of the Type 39 appears to be another example of China adapting Russian submarine technology to Chinese design ideas and new technology. China has been doing this for as long as it has been building subs (since the 1960s). But this latest version of what appears to be the Type 41 design shows Chinese naval engineers getting more creative. Two or more Yuans are believed to have an AIP that would allow them to cruise underwater longer. Western AIP systems allow subs to stay under water for two weeks or more. The Chinese AIP has less power and reliability and does not appear to be nearly as capable as Russian or Western models. The Chinese will keep improving on their AIP, just as they have done with so much other military technology.

 

The Songs look a lot like the Russian Kilo class and that was apparently no accident. The 39s and 41s are both 1,800 ton boats with crews of 60 sailors and six torpedo tubes. This is very similar to the Kilos (which are a bit larger). China began ordering Russian Kilo class subs, then one of the latest diesel-electric designs available, in the late 1990s. The first two Type 41s appeared to be a copy of the early model Kilo (the model 877), while the second pair of Type 41s appeared to copy the late Kilos (model 636). The latest Yuans still appear like Kilos but may be part of an evolution into a sub that is similar to the Russian successor to the Kilo, the Lada. The Type 39s were the first Chinese subs to have the teardrop shaped hull. The Type 41 was thought to be just an improved Song but on closer examination, especially by the Russians, it looked like a clone of the Kilos. The Russians now believe that the entire Song/Yuan project is part of a long-range plan to successfully copy the Kilo. If that is the case, it appears to be succeeding.

 

China currently has 13 Song class, 12 Kilo class, 7 Yuan class, and 18 Ming (improved Russian Romeo) class boats. There are only 4 Shang class and 3 Han class SSNs, as the Chinese are still having a lot of problems with nuclear power in subs. Despite that, the Hans are going to sea, even though they are noisy and easily detected by Western sensors. Five Hans were built (between 1974 and 1991) but 2 have already been retired. There are 4 newer Shang class SSNs in service, but these are still pretty noisy. The Song/Yuan class subs are meant to replace the elderly Mings. China is in the process of buying some even more advanced diesel-electric submarine technology from Russia for a new class of boats.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 17:45
135 Casques bleus chinois sont arrivés à Bamako


05.12.2013 par P. CHAPLEAU lignes de défense
 

L'ambassadeur de Chine au Mali, Cao Zhongming, a accueilli mercredi soir 135 militaires chinois qui ont été dirigés vers l'hôtel Olympe. Leur arrivée n'est pas anecdotique et elle méritait bien d'être signalée alors que l'attention se tourne en ce moment davantage vers Bangui et la RCA. Ce groupe rassemble 35 sapeurs, 65 membres du service de santé et 35 autres militaires. 

chinse.jpg

Une grande partie de ce contingent va être déployé à Gao (lire mon dernier post à ce sujet en cliquant ici). 

Plus de photos (crédit:Xinhua/Diop) en cliquant ici et encore ici.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 12:35
Zone d'identification de défense aérienne en Mer de Chine orientale: La déclaration du MAE du Japon

 

 

 4 décembre 2013 fasozine.com

 

1.    Le 23 novembre 2013, le Ministère de la Défense Nationale de la République Populaire de Chine a annoncé avoir établi la «Zone d'identification de défense aérienne en mer de Chine orientale » et que les avions volant dans ladite zone doivent se conformer aux règles fixées par le Ministère.

 

2.    Le Gouvernement du Japon exprime sa profonde préoccupation au sujet de la mise en place par la Chine de cette zone, et à y imposer ses propres règles. Ces actes sont profondément dangereux, changent unilatéralement le statu quo dans la mer de Chine orientale, aggravent la situation et peuvent avoir des conséquences inattendues.

 

3.    Le communiqué publié par le Ministère chinois de la Défense Nationale oblige les aéronefs volant dans l'espace aérien international à se conformer à ses procédures nationales, et fait référence au recours à des "mesures d'urgence de défense" par les forces armées de Chine au cas où ces aéronefs ne respecteraient pas les procédures exigées. Les mesures annoncées violent indûment la liberté de vol dans l'espace aérien international, qui est le principe général du droit international, et auront de graves répercussions sur l'ordre de l'aviation internationale. Etant donné que de nombreux itinéraires de vol d'avions civils traversent l'espace aérien au-dessus de la Mer de Chine Orientale, le Japon est profondément préoccupé par ces mesures du point de vue de leurs impacts sur l'ordre et la sécurité de l'aviation civile.

 

4.    Les mesures annoncées n’ont aucune validité au Japon, et le Japon exige de retirer ces mesures qui pourraient porter atteinte à la liberté de vol dans l'espace aérien international.

 

5.    De plus, la "zone" définie par le Ministère chinois de la Défense Nationale décrit réellement l'espace aérien des îles Senkaku, partie intégrante du territoire du Japon, comme s'il s'agissait d'une partie de "l'espace territorial» de la Chine. Le Japon ne peut en aucun cas accepter pareille description.

 

6.    Le Gouvernement du Japon a déjà adressé une vive protestation à la Chine, en exprimant les préoccupations susmentionnées, et exigé le retrait de ces mesures. Concernant les actes annoncés par la Chine, le Japon travaille en étroite collaboration et en consultation avec son allié, les Etats-Unis, et coordonnera avec d'autres pays et partenaires concernés qui ont des intérêts communs liés à la stabilité et la sécurité de la région. Le Japon, en partenariat avec la communauté internationale, exhortera fortement la Chine à faire preuve de retenue.

 

7.    Le Japon continuera à répondre fermement, mais d’une manière calme, aux tentatives de la Chine de modifier unilatéralement le statu quo par des mesures coercitives, et avec détermination pour défendre résolument sa terre, sa mer et son espace aérien territoriaux.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:35
South Korea Conducts Military Drill in China’s ADIZ

 

December 04, 2013 By Zachary Keck – The Diplomat

 

In defiance of Beijing’s new ADIZ, South Korea’s Navy conduct air and sea drills near Ieodo Rock.

 

On Tuesday, the South Korean navy launched an air and sea military exercise in the area that China recently claimed as part of its East China Sea Air Defense Identification Zone (ADIZ).

On Wednesday, the Korea Joongang Daily reported that, “The Korean Navy yesterday launched a joint sea and air military drill near the waters surrounding Ieodo” Rock.  The report said the drill consisted of two P-3C maritime patrol aircraft as well as one of the ROK Navy’s three Aegis destroyers.

The destroyer reportedly anchored around 200 meters from Ieodo, which both South Korea and China claim but Seoul administers. The Korea Joongang Daily report also said that the two P-3Cs, which are used in anti-submarine operations as well as for maritime surveillance, crossed into Japan’s ADIZ with the prior approval of Tokyo.

This fact suggests that South Korea and Japan are boosting their cooperation in the wake of China unilaterally declaring the East China Sea ADIZ two weekends ago. Seoul and Tokyo have long been at odds over their own territorial dispute as well as Prime Minister Shinzo Abe’s comments about Japan’s actions in the region during the first half of the 20th Century.

South Korea was undoubtedly seeking to send a strong signal to Beijing by notifying Japan that its military aircraft would be crossing into its ADIZ, despite Seoul refusing to identify its aircraft to Beijing.

This marks a dramatic reversal from just a few weeks ago when China and South Korea were presenting a unified front against Japan over questions about history and sovereignty disputes.

South Korea has also been coordinating closely with the United States since China announced its new ADIZ. For example, as previously reported, South Korea intends to expand its existing ADIZ so it will cover its southernmost islands as well as Ieodo Rock. Seoul reportedly decided to delay the announcement at the urging of the United States, and the two sides are now discussing how and when South Korea should unveil its new ADIZ, which is likely to heighten tensions with China.

Later this week, U.S. Vice President Joe Biden will be in South Korea for a previously scheduled trip that is likely to now focus almost entirely on the East China Sea ADIZ.

Biden began his three-nation trip to the region earlier this week with a stop in Japan. In a press conference with Japanese PM Abe following a meeting, Biden continued to deride China’s ADIZ, stating: “We, the United States, are deeply concerned by the attempt to unilaterally change the status quo in the East China Sea…. This action has raised regional tension and increased the risk of accidents and miscalculations.”

At the same time, Biden said that tensions since the ADIZ was created demonstrate the need for China and Japan to set up crisis management mechanisms at the highest levels of government. He also promised to discuss the new ADIZ in “great specificity” when he meets with Chinese President Xi Jinping on Wednesday.

In a possibly related event, South Korea announced over the weekend that it is entering into preliminary talks about joining the U.S.-led Trans-Pacific Partnership, the economic component of the pivot. Seoul joining the negotiations would be a huge boon for the trade pact.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:35
Défense aérienne : un défi lancé à Washington

 

03.12.2013 Ysana Takino et Zhulin Zhang - Courrier international

 

La zone d’identification de la défense aérienne récemment définie unilatéralement par la Chine irrite Tokyo. Mais c'est surtout le président américain, Barack Obama, que Pékin cherche à atteindre.



Après que la Chine a annoncé, le 23 novembre, avoir délimité une "zone d’identification de la défense aérienne" induisant des règles très strictes pour les avions qui la traversent, les grandes puissances voisines, et le Japon en particulier, ont vivement réagi. Dans la presse nippone, on dénonce unanimement le tracé de ce périmètre, considéré comme "injustifié". L’Asahi Shimbun comme le Yomiuri Shimbun, deux des principaux titres de l’archipel, y voient une "provocation de plus" de la part de Pékin.

Rappelons que la zone définie par Pékin englobe les îles Senkaku (Diaoyu en chinois), qui font l’objet d’un conflit territorial depuis plusieurs années entre les deux géants asiatiques. "Depuis les Jeux olympiques de 2008, Pékin a adopté une attitude plus agressive [vis-à-vis de ces îles sous autorité japonaise depuis le XIXe siècle], faisant de régulières incursions navales et aériennes dans ce territoire disputé", rappelle le Financial Times. Après l’annonce de l’instauration de cette zone, les tensions sont montées d’un cran en Asie de l’Est.

Le site d’information japonais Foresight rappelle toutefois que "les Etats-Unis sont les premiers à avoir instauré unilatéralement une zone de défense aérienne dans cette région après 1945. Mais, comme sa délimitation est floue, elle engendre des tensions". La presse chinoise adopte exactement le même type d’arguments : "La notion de zone d’identification de la défense aérienne a été inventée par les Etats-Unis; elle concernait dans un premier temps l’espace aérien entourant l’Amérique du Nord et visait notamment l’Union soviétique", précise l’hebdomadaire indépendant Yazhou Zhoukan, édité à Hong Kong. "Depuis les années 1950, Les Etats-Unis sont en position dominante dans les régions du Pacifique Ouest, de la Corée du Sud, du Japon et de Taïwan, qui ont chacun créé leur zone aérienne sous contrôle des Etats-Unis." Dès lors que ce contexte est connu, "on ne s’étonnera pas de la décision du ministère chinois de la Défense", poursuit l’hebdomadaire.

Le conflit lié aux îles Senkaku

Le quotidien de l’Armée populaire de libération va encore plus loin dans son argumentaire pour justifier la décision de Pékin : "En 1969, le Japon a inclus dans sa zone d’identification de défense aérienne les trois quarts de la zone aérienne de la mer de Chine orientale, dont une partie est à seulement 130 kilomètres de la Chine continentale. C’est ainsi depuis des dizaines d’années, et certains pays ne s’en sont jamais souciés. Or, dès que la Chine encadre sa zone, le Japon manifeste aussitôt son inquiétude. Bien évidemment, Pékin ne peut accepter ce double critère et cette logique hégémonique", conclut l’éditorial de l’organe de l’armée chinoise.

Pour le Financial Times, ce n’est pas tant Tokyo que Washington qui est visé par l’initiative chinoise. Dans une analyse intitulée "La Chine lance un défi à l’Amérique", par ailleurs traduite dans les colonnes du Nihon Keizai Shimbun, le quotidien britannique avance une "interprétation inquiétante mais plausible : Pékin a décidé de régler son compte à Washington dans le Pacifique Ouest". Dans le conflit lié aux îles Senkaku, les Etats-Unis ont soutenu leur allié nippon, rappelant à qui voulait l’entendre que ces territoires relèvent du traité de coopération mutuelle et de sécurité signé entre les deux pays.

La Chine, estime le Financial Times, "est en train de tester l’engagement américain. Elle cherche à savoir jusqu’où Obama est prêt à aller. […] Cette provocation de Pékin intervient de surcroît dans une période où les Etats-Unis sont épuisés par leurs guerres [en Irak et en Afghanistan] et où le président connaît l’une des périodes les plus troublées de sa présidence". Conclusion du quotidien économique : "La création de cette zone de défense aérienne par la Chine constitue un tournant important pour l’équilibre des forces de cette région."

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:35
Biden aborde les tensions causées par la zone aérienne chinoise

 

04.12.2013 Romandie.com (ats)

 

Le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden, est arrivé mercredi à Pékin. C'est l'étape la plus délicate d'une tournée asiatique alourdie par la tension suscitée par une zone de défense aérienne nouvellement instaurée par la Chine.

 

Après avoir insisté mardi à Tokyo sur la solidité de l'alliance USA-Japon, le numéro deux américain est accueilli par un climat de relative défiance dans la capitale chinoise.

 

"Ce n'est pas la peine qu'il espère des progrès concrets s'il vient pour seulement répéter les précédentes remarques erronées et partiales de son gouvernement", a mis en garde le quotidien China Daily, dans un éditorial mercredi.

 

Un haut responsable à Washington a indiqué que M. Biden allait mettre sur la table, face à ses interlocuteurs chinois, l'inquiétude provoquée par la "zone d'identification de la défense aérienne" que la Chine a instaurée unilatéralement le 23 novembre.

 

Cette zone recouvre une grande partie de la mer de Chine orientale, zone qui englobe les îles Senkaku, un archipel administré par le Japon mais revendiqué par la Chine sous le nom de Diaoyu.

 

Vives préoccupations

 

En un peu plus de 24 heures à Pékin, le vice-président américain sera reçu par le vice-président chinois Li Yuanchao, numéro 5 dans la hiérarchie communiste, par le président Xi Jinping et par le Premier ministre Li Keqiang.

 

Il repartira jeudi de Pékin à destination de Séoul, autre grand allié de Washington.

 

"Nous, les Etats-Unis, sommes vivement préoccupés par la tentative (chinoise) de modifier unilatéralement le statu quo en mer de Chine orientale", a déclaré mardi Joe Biden, aux côtés du Premier ministre japonais Shinzo Abe. Il a ajouté qu'il entendait "exprimer ces préoccupations de façon très spécifique et directement" avec la direction chinoise.

 

Droits de l'Homme

 

Même si la géopolitique devrait occuper une place centrale dans les discussions à Pékin, des ONG ont adressé une lettre à M. Biden pour lui demander d'évoquer également le thème sensible des droits de l'Homme, et notamment le sort du Nobel de la paix emprisonné, Liu Xiaobo.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:35
How China Justifies Its ADIZ - And How It Could Do Better

 

04 December 2013 By Shannon Tiezzi – Pacific Sentinel

 

China’s contradictory justifications for the ADIZ add to confusion over the zone.

 

China’s establishment of an Air Defense Identification Zone (ADIZ) in the East China Sea has attracted a flurry of attention from around the world. Most of this has been negative attention — Japan, South Korea, Taiwan, and the U.S. have all issued complaints, although Japan and the U.S. have had the strongest reactions so far. By now, we’ve all heard the arguments against the ADIZ. To use the words of U.S. Vice President Joe Biden, currently in Tokyo, China’s move “has raised regional tensions and increased the risk of accidents and miscalculation.” But China also had its reasons for making this move. In remarks made Tuesday, Chinese Defense Ministry Spokesman Geng Yansheng tried to clarify the Chinese perspective.

The bottom line, according to Geng, is that China’s new ADIZ is a necessary measure to defend China’s sovereignty and the security of Chinese territory and airspace. The ADIZ was set up to provide an early warning system for China’s national air defenses, and is a defensive measure not aimed at any particular country or region. As such, the ADIZ is in line with international law and conventions (my colleague Zachary Keck has more on China’s strategy of “waging lawfare”). Geng attributes the firestorm over China’s ADIZ to misunderstandings, and even intentional smear campaigns against China.

In response to the major criticism, that China is effectively claiming the ADIZ as its territorial airspace, Geng issues a flat denial. Instead, Geng clearly expresses that the ADIZ is not China’s airspace, but is a region set up within international airspace which China has designated as an identification zone. In other words, the ADIZ will not affect the freedom which other aircraft enjoy according to international law — but China reserves the right to instigate identification and investigation procedures against aircraft entering the zone. Such decisions will be made, Geng said, according to the military or civilian nature of the aircraft, its threat potential, and its distance from China.  In other words, China claims the right to follow aircraft entering the zone at its sole discretion, but still acknowledges this area as international airspace. 

 

Read the full story at The Diplomat

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:35
More Chinese Air ID Zones Predicted

 

 

Dec. 1, 2013 - By WENDELL MINNICK, JUNG SUNG-KI and PAUL KALLENDER-UMEZU – Defense News


 

TAIPEI, SEOUL AND TOKYO — China’s establishment of an air defense identification zone (ADIZ) last week over the East China Sea has given the US an unexpected challenge as Vice President Joseph Biden prepares for a trip to China, Japan and South Korea beginning this week.

The trip was scheduled to address economic issues, but the Nov. 23 ADIZ announcement raised a troubling new issue for the US and allies in the region. China’s ADIZ overlaps the zones of Japan, South Korea and Taiwan.

Sources indicate China’s ADIZ could be part of its larger anti-access/area-denial strategy designed to force the US military to operate farther from China’s shorelines.

China might also be planning additional identification zones in the South China Sea and near contested areas along India’s border, US and local sources say.

China’s ADIZ might be an attempt by Beijing to improve its claim to disputed islands in the East China Sea also claimed by Japan, sources said. These islands — known as the Senkaku in Japan and the Diaoyu in China — are under the administrative control of Japan.

Mike Green, senior vice president for Asia and Japan chair at the Center for Strategic and International Studies (CSIS), said this is part of a larger Chinese strategy beyond disputes over islands.

“This should be viewed as a part of a Chinese effort to assert greater denial capacity and eventual pre-eminence over the First Island Chain” off the coast, he said.

Green, who served on the US National Security Council from 2001 to 2005, said China’s Central Military Commission in 2008 “promulgated the ‘Near Sea Doctrine,’ and is following it to the letter, testing the US, Japan, Philippines and others to see how far they can push.”

June Teufel Dreyer, a veteran China watcher at the University of Miami, Fla., said “salami slicing” is a large part of China’s strategic policy. “The salami tactic has been stunningly successful, so incremental that it’s hard to decide what Japan, or any other country, should respond forcefully to. No clear ‘red line’ seems to have been established,” Dreyer said.

The Chinese refer to it as “ling chi” or “death from a thousand cuts.”

For example, China’s new ADIZ overlaps not only Japan’s zone to encompass disputed islands, but South Korea’s zone by 20 kilometers in width and 115 kilometers in length to cover the Socotra Rock (Ieodo or Parangdo). Socotra is under South Korean control but claimed by China as the Suyan Rock.

Seoul decided to expand its ADIZ after China refused to redraw its declared zone covering the islands. Seoul’s Ministry of National Defense (MND) and related government agencies are consulting on how to expand the South Korean ADIZ, drawn in 1951 by the US military, officials said.

“We’re considering ways of expanding [South] Korea’s air defense identification zone to include Ieodo,” said Wi Yong-seop, vice spokesman for the MND.

During annual high-level defense talks between Seoul and Beijing on Nov. 28, South Korean Vice Defense Minister Baek Seung-joo demanded that Wang Guanzhong, deputy chief of the General Staff of the Chinese Army, modify China’s ADIZ.

“We expressed regret over China’s air defense identification zone that overlaps our zone and even includes Ieodo,” Wi said after the bilateral meeting. “We made it clear that we can’t recognize China’s move and jurisdiction over Ieodo waters.”

Amid these growing tensions, South Korea’s arms procurement agency announced Nov. 27 it would push forward on procurement of four aerial refueling planes. Currently, South Korea’s F-15 fighter jets are limited to flying missions over Ieodo for 20 minutes. New tankers will extend that time to 80 minutes.

“With midair refueling, the operational range and flight hours of our fighter jets will be extended to a greater extent, and we will be able to respond to potential territorial disputes with neighboring countries,” a spokesman for South Korea’s Defense Acquisition Program Administration said.

In the southern part of China’s ADIZ, which overlaps Taiwan’s ADIZ, Beijing was careful not to cover Taiwan’s Pengjia Island, which is manned by a Taiwan Coast Guard unit.

“The exclusion of the Pengjia Islet indicates that mainland China respects our stance,” said Chinese Nationalist Party legislator Ting Shou-chung. Relations across the Taiwan Strait have been improving over the past several years.

“We’re all waiting for the other shoe to drop,” said Peter Dutton, an ADIZ expert and director of the China Maritime Studies Institute at the US Naval War College.

“We’re looking to see how China will now behave,” he said. “Hopefully, they will not try to fly inside the airspace over the Senkaku Islands, since that is under Japanese sovereign administration and would therefore be a highly provocative act.”

Dutton downplayed fears of another civilian airliner being shot down, as was the case in 1983, when a Soviet Su-15 fighter shot down a South Korean airliner that strayed into Soviet airspace, killing 269.

In 1988, a US Navy Ticonderoga-class cruiser, the USS Vincennes, shot down Iran Air Flight 655 over the Arabian Gulf, killing 290. The Vincennes mistook the airliner for an Iranian F-14 Tomcat fighter jet.

“For civilian aircraft, this is really not a major issue,” he said. “Those aircraft almost always file flight plans in advance and follow the directions of ground controllers. This means that their route through the ADIZ would already by pre-approved, and this is not a problem for the Chinese.”

Dutton said the real concern is the freedom of military flights.

“But both the US and Japan have said they do not intend to alter their behavior or to abide by the ADIZ procedures, no matter what they are, for military flights,” he said.

In 2001, a Chinese J-8 fighter collided with a US Navy EP-3 Aries signals intelligence aircraft near Hainan Island. Bonnie Glaser, a China specialist at CSIS, said she does not expect China to “back down” from its ADIZ policy, and anticipates more intercepts by Chinese fighters of US reconnaissance aircraft.

“The risk of accident will undoubtedly increase, especially [with] fighters [flown at] Mach 1 by young, inexperienced pilots,” she said.

Alessio Patalano, a lecturer in the Department of War Studies, King’s College, London, said the Chinese move might have been prompted by the current tensions in the East China Sea, and recent discussions in Japan about how the military can deal with Chinese drones and manned patrol aircraft that intrude into Japan’s air defense space.

“Chinese authorities are seeking to force Japan to accept the existence of the dispute challenging Japanese control of the islands,” Patalano said. “The problem with this is that Chinese authorities are using military and paramilitary tools to force a change of status quo to what is a political issue.

“Of course, a more robust response could see the US and Japan deploy air assets in the overlapping areas of the ADIZ to challenge the Chinese position,” Patalano said. “US and Japanese aircraft flying together in the Chinese ADIZ would present a serious dilemma to Chinese authority.”

Green said the US should at least send a “joint US-Japan patrol into the area to prove the point that coercion does not work.”

The announcement of the ADIZ also affects the Chinese military, likely adding to the Air Force’s status over the traditional role the Army has played as national defender

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:35
China Air Defense Identification Zone - source LeMonde AFP

China Air Defense Identification Zone - source LeMonde AFP

 

 

TOKYO, 29 nov 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

La mer de Chine orientale est le théâtre d'une tension aiguë entre la Chine et le Japon, avec une implication croissante des Etats-Unis dans ce conflit diplomatique aux côtés de son allié nippon. Tour d'horizon des enjeux autour de cet espace maritime disputé.

 

Question: Où est située la mer de Chine orientale ?

 

Réponse: La mer de Chine orientale est bordée par Taïwan au sud, une partie de la côte Est de la Chine à l'ouest, la Corée du Sud au nord et les confins méridionaux de l'archipel japonais au nord-est et à l'est. Cette mer ne compte que quelques îles et rochers inhabités en son sein.

 

Q: Qu'est-ce-que la zone aérienne d'identification (ZAI) chinoise ?

 

R: Cette zone décrétée par la Chine samedi 22 novembre en mer de Chine orientale s'étend des côtes chinoises jusqu'à 130 km du littoral de ses voisins. Pékin souligne que la propre ZAI du Japon s'approche à la même distance de la côte chinoise.

 

Les zones des deux pays se chevauchent et, surtout, couvrent toutes deux des îles de mer de Chine orientale contrôlées par le Japon, les Senkaku, mais revendiquées par la Chine sous le nom de Diaoyu. La ZAI de la Chine empiète aussi sur une zone aérienne de défense sud-coréenne et comprend un rocher immergé, appelé Ieodo par les Coréens et Suyan par les Chinois, contrôlé par Séoul mais revendiqué par Pékin.

 

La Chine exige de tout avion pénétrant dans sa ZAI qu'il fournisse au préalable son plan de vol, affiche sa nationalité et obéisse aux requêtes d'identification des autorités chinoises, sous peine de déclencher de la part de Pékin "des mesures défensives d'urgence".

 

Le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont chacun fait voler des avions dans cette zone cette semaine, sans en informer les Chinois, pour montrer qu'ils ne reconnaissaient pas cette ZAI chinoise. Aucun incident n'a été déploré.

 

Q: Pourquoi les pays riverains se disputent-ils pour des rochers inhabités ?

 

R: La propriété des îles confère le droit d'exploiter les ressources halieutiques des eaux entourant ces territoires mais aussi les ressources minérales des fonds marins environnants. Les alentours des îles Senkaku/Diaoyu pourraient ainsi renfermer d'importantes richesses pétrolières et gazières.

 

Le sommet du rocher Ieodo/Suyan est situé cinq mètres sous le niveau de la mer mais se trouve dans un secteur où les zones économiques spéciales sud-coréenne et chinoise se chevauchent.

 

Ces territoires ou rochers peuvent en outre fournir le cas échéant un emplacement stratégique pour une base militaire.

 

Q: La ZAI chinoise vise-t-elle à prendre la main sur ces territoires ?

 

R: Affirmer certains droits dans les airs au-dessus des territoires disputés peut aider la Chine à démontrer une forme de "contrôle effectif" à leur égard, renforçant la position chinoise en cas de négociations futures sur leur appartenance.

 

Mais des observateurs jugent que la cible réelle de la création de ZAI chinoise sont les Etats-Unis, la puissance navale dominante dans l'Océan Pacifique occidental depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.

 

Washington reste très présent dans cette zone via ses bases au Japon et en Corée du Sud où il stationne au total quelque 70.000 soldats et de nombreux équipements militaires aériens, navales et terrestres des plus modernes.

 

D'après ces experts, la ZAI s'inscrirait dans une démarche chinoise visant à affirmer peu à peu son rang de superpuissance politique, diplomatique et militaire, à la suite de son ascension économique.

 

Mais pour ce faire, la Chine doit parvenir à repousser autant que faire se peu l'influence américaine. La tentative de main-mise de facto sur la mer de Chine orientale constitue un pas important dans cette démarche.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 23:45
A Gao, la Chine et les Pays-Bas vont déployer des blindés, des drones et des hélicoptères Apache

 

01.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le contingent chinois de la Minusma (395 hommes), dont l'arrivée à Bamako ne devrait pus tarder, gagnera Gao (est) où il assurera, entre autres missions, la protection des troupes (370 militaires), des drones (Raven ou/et ScanEagle) et des hélicoptères Apache que les Pays-Bas vont déployer en début d'année. C'est en tout cas ce qu'ont annoncé plusieurs élus hollandais (dont le ministre des Affaires étrangères. Cliquer ici pour écouter son interview) au cours des derniers jours.

Le déploiement hollandais doit commencer en tout début d'année prochaine.

Selon le ministère de la Défense des Pays-Bas, 90 soldats des forces spéciales seront déployés, ainsi que 30 policiers, 60 militaires chargés de la mise en œuvres des 4 Apache, 128 soldats pour le soutien et 70 spécialistes du renseignement et de la guerre électronique.

Ces derniers soldats seront équipés de drones de type ScanEagle ou Raven (une demande de l'Onu) et assureront une veille aéroportée, comme l'a confirmé la ministre de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert.

Ce déploiement confirme l'évolution de la posture onusienne, évolution déjà notée au Kivu où la capacité offensive de la force locale est désormais évidente (artillerie, hélicoptères de combat, drones). Au Mali, les petits contingents chinois ou néerlandais affichent des moyens égaux à ceux de leurs camarades sud-africains ou tanzaniens de RDC. Il ne faudrait pas, cependant, que ces moyens ne servent qu'à assurer la "force protection" des casques bleus, une protection robuste mais qui ne peut pas être sans effet positif sur la sécurisation de l'environnement civil.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 18:35
Des chasseurs refusent de se plier à la zone de défense aérienne chinoise

 

 

29-11-2013 Par Li Zhijian - Source: french.china.org.cn

 

Le Japon et la Corée du Sud ont tous deux envoyé un chasseur dans la zone de défense aérienne chinoise située au-dessus de la mer de Chine orientale sans en informer la Chine, a affirmé Beijing hier.

 

Washington, proche allié du Japon, avait déjà refusé de se plier aux exigences de Beijing en envoyant mardi deux bombardiers B-52 non-armés survoler les îles Diaoyu sans en référer aux autorités chinoises. Or la Chine avait exigé que tous les avions traversant la zone de défense aérienne fassent connaître leur nationalité.

 

Les Etats-Unis ne prennent pas position dans le conflit de souveraineté concernant l'archipel mais reconnaissent le « contrôle administratif » de Tokyo et le pays a assuré à son allié que le pacte de sécurité unissant les Etat-Unis au Japon couvrait ces îlots.

 

Les suites de cet incident diplomatique devraient être au cœur des discussions lors de la visite du vice-président américain Joe Biden au Japon, en Chine et en Corée du Sud la semaine prochaine.

 

Yoshihide Suga, le secrétaire général du gouvernement japonais, a indiqué que des bâtiments de la marine japonaise et des avions militaires étaient régulièrement envoyés en mer de Chine orientale et que cela continuerait ainsi.

 

« Ils mènent comme avant des activités de surveillance en mer de Chine orientale, y compris dans cette zone », a déclaré hier Suga lors d'une conférence de presse, ajoutant que les autorités chinoises n'avaient pas eu de réaction particulière.

 

« Nous n'allons pas changer nos opérations normales par égard pour la Chine », a-t-il affirmé.

 

Un dirigeant sud-coréen a également déclaré qu'un avion sud-coréen de reconnaissance maritime avait survolé un rocher submergé situé dans la zone et revendiqué par Beijing et Séoul. Il a précisé que la Corée du Sud n'avait pas l'intention de faire cesser ces vols.

 

Selon le porte-parole chinois du ministère des Affaires étrangères, Qin Gang, la Chine a observé le vol sud-coréen.

 

« La zone de défense aérienne de la mer de Chine orientale n'est pas destinée à surveiller les vols internationaux ordinaires. Nous espérons que les compagnies aériennes des pays concernés coopéreront de façon proactive, afin que les vols puissent se dérouler dans l'harmonie et la sécurité », a-t-il expliqué aux journalistes.

 

Au journaliste lui demandant si la Chine prendrait en considération la demande du Japon de renoncer à la zone de défense aérienne, le porte-parole du ministère chinois de la Défense Yang Yujun a répondu que le Japon avait établi sa propre zone en 1969 et que sa diplomatie à « deux poids deux mesures » avait créé des tensions en mer de Chine.

 

« Le Japon accuse régulièrement les autres et dénigre les autres pays mais n'examine jamais sa propre conduite », a déploré Yang. « S'il veut que nous renoncions à cette zone, il devra d'abord renoncer à sa propre zone d'identification de défense aérienne, dans quel cas la Chine reconsidérera la sienne dans 44 ans. »

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