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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:35
Japan and India's Warming Defense Ties

U.S., Japanese, and Indian officers during Malabar 2014. Credit: U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist Seaman Apprentice Patrick Dionne

 

March 04, 2015 By Mina Pollmann – The Diplomat

 

From defense sales to joint exercises, Tokyo and New Delhi are expanding the scope of military cooperation.

 

The assertiveness of China’s People’s Liberation Army Navy in the Indian Ocean is forcing the government of Narenda Modi to look to modernize India’s naval forces as quickly as possible. This venture, as would be expected, includes overtures to the U.S. (for example, to share technology for India’s next aircraft carrier), but India is increasingly seeking cooperation with Japan as well. India has asked Japan to consider working with India to build submarines and recently announced its plans to purchase Japanese amphibious search and rescue (SAR) aircraft.

Russian-made SAR flying boats had also been considered, but India chose the Japanese option because the Indian defense ministry valued the US-2’s ability to take off and land on waters with high waves. If the export of Japan’s Maritime Self-Defense Force’s US-2 air-sea SAR aircraft to India is realized, it will be the first export under Japanese Prime Minister Shinzo Abe’s new three principles on defense equipment transfers, declared in April 2014.

Aside from defense equipment deals, Japan and India have been working to improve their bilateral cooperation in the fields of maritime security, counter-terrorism, and anti-piracy operations since January 2014, when then-Indian Defense Minister A.K. Antony met with then-Japanese Defense Minister Itsunori Onodera.

At the time, the two defense ministers put off the issue of Japanese US-2 sales to India, but it was given added momentum during Modi’s trip to Japan last September. Modi declared during a  joint press briefing with Abe, “We intend to give a new thrust and direction to our defense cooperation, including collaboration in defense technology and equipment, given our shared interest in peace and stability and maritime security.” At the same meeting, Abe and Modi agreed to upgrade “two-plus-two” security talks, increase working level talks on defense equipment and technology cooperation, hold regular maritime exercises, and continue Japanese participation in U.S.-India drills.

Abe and Modi have capitalized on their close personal ties with each other – and the increasingly uncertain external environment created by China’s bellicose foreign policy – to increase security cooperation despite several remaining obstacles, such as the lack of a civilian nuclear cooperation agreement.

Last July, Japan participated in the Malabar exercises, traditionally a bilateral India-U.S. exercise, at India’s invitation. Prior to 2014, the last time Japan had participated was in 2007 and 2009. There is no word yet on Japan’s participation in this year’s exercises — whether India and Japan will stand firm in the face of Chinese criticism of Japan’s participation is a critical test of how strong and resilient India-Japan relations can be in the near future.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 08:35
Pékin dépasse l'Allemagne et la France comme 3e exportateur d'armes

 

16.03.2015 Romandie.com (ats)

 

La Chine est devenue le troisième exportateur mondial d'armes, selon des statistiques publiées lundi par l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Elle a dépassé l'Allemagne et la France.

Les chiffres, qui portent sur une période de cinq ans (2010-2014) afin de faire apparaître les grandes tendances, indiquent que sur le marché de l'armement "les Etats-Unis ont nettement pris la tête" (31% des exportations) devant la Russie (27%).

Les trois suivants arrivent loin derrière, avec quelque 5% des exportations chacun. Selon le Sipri, "la France aurait été troisième" si elle avait livré fin 2014 un navire Mistral que la Russie n'a pas obtenu du fait du conflit en Ukraine.

 

Pays asiatiques gourmands

Trois pays asiatiques rassemblent plus des deux tiers des livraisons à l'étranger d'armement chinois: le Pakistan (41% à lui tout seul), le Bangladesh et la Birmanie. Pékin a aussi commercé avec 18 pays africains sur la période.

La Russie fournit pour sa part en premier lieu l'Inde, premier importateur mondial, dont 70% des importations d'armes sont russes. Les Etats-Unis ont la clientèle la plus diversifiée: le premier importateur d'armes américaines, la Corée du Sud, ne représente que 9% du total.

Quant à la France, elle vend d'abord au Maroc (18%) et à la Chine (14%). Le Sipri a relevé que ses "efforts pour augmenter ses exportations d'armes" avait été couronnés par le contrat passé avec l'Egypte en février (24 avions Rafale et une frégate multi-missions).

 

Marché en hausse

Parmi les dix premiers exportateurs mondiaux, la Chine (+143% ces cinq dernières années par rapport aux cinq précédentes), l'Ukraine et la Russie sont ceux qui ont connu la plus forte croissance, tandis que les livraisons de l'Allemagne et la France ont reculé.

Du côté des importations, l'Inde, avec 15% du marché, est loin devant les numéros deux et trois, l'Arabie saoudite et la Chine (5% chacune).

Le Sipri a noté que le volume du commerce mondial d'armes avait augmenté de 16% ces cinq dernières par rapport à la période 2005-2009. Reparti à la hausse depuis une dizaine d'années, le volume d'armement échangé dans le monde reste encore d'un tiers inférieur à son pic de l'après-guerre, atteint au début des années 1980.

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
Xinjiang Uyghur Autonomous Region - source orientalreview.org

Xinjiang Uyghur Autonomous Region - source orientalreview.org


12 March 2015 By Shannon Tiezzi
 

Xinjiang’s party secretary tells reporters some Uyghurs have joined Islamic State, raising security concerns.

 

Xinjiang’s Party secretary told journalists on Tuesday that the Islamic State (IS) is successfully recruiting Uyghurs to join its ranks. Secretary Zhang Chunxian made the remarks in a press conference held on the sidelines of China’s National People’s Congress.

China’s Global Times had previously reported that around 300 Chinese nationals were fighting alongside IS. Last September, the Iraqi Defense Ministry claimed to have captured a Chinese national involved in the fighting. However, this was the first time a Chinese official publicly drew a link between Xinjiang extremists and IS.

Zhang said that Islamic State “has a huge international influence and Xinjiang can’t keep aloof from it and we have already been affected,” according to the BBC. Zhang called IS a global threat and said international efforts would be required to face the problem. So far, however, the U.S. has had little luck convincing China to support its military operations against IS. 

 

Read the full story at The Diplomat

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
Dalian shipyard

Dalian shipyard

 

Pékin, 13 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

La Chine est bien en train de construire un deuxième porte-avions, a déclaré à la presse une responsable militaire chinoise, fournissant une confirmation explicite de ce qui est devenu un secret de polichinelle.

 

Le premier porte-avions chinois, le "Liaoning", admis au service actif en septembre 2012, est issu d'un bâtiment inachevé vendu en 1998 par l'Ukraine.

 

Pour son deuxième porte-avions, l'Armée populaire de libération (APL) veut relever le défi d'une construction 100% nationale.

 

"Nous avons importé le premier porte-avions afin d'être capables par la suite de construire le nôtre", a déclaré Mme Liang Fang, officier de marine et professeur à l'Université de la défense nationale.

 

"Eh bien, comme certains médias l'ont révélé, c'est ce que nous réalisons: construire le deuxième porte-avions".

 

Selon elle la Chine a "accumulé beaucoup d'expérience" sur le chantier de rénovation du Liaoning, ce qui lui a permis de passer à "l'étape suivante".

 

Mme Liang s'exprimait mercredi en marge de la session annuelle l'Assemblée nationale populaire (ANP, Parlement), actuellement réunie à Pékin, et ses propos ont été reproduits par la presse étatique.

 

L'APL, qui cultive le secret sur ses programmes d'armement, se garde d'admettre officiellement qu'elle construit un second porte-avions, mais ce secret a été éventé à plusieurs reprises.

 

A chaque fois que cela s'est produit, les articles de presse ou les communiqués publiés ont été rapidement effacés.

 

En s'équipant de porte-avions, outil de projection de puissance par excellence, la Chine selon les experts assume le risque d'écorner l'image qu'elle veut donner d'elle-même: celle d'un pays qui s'arme uniquement pour se défendre, sans prétendre à l'hégémonie.

PLAN Liaoning aircraft carrier (CV-16)

PLAN Liaoning aircraft carrier (CV-16)

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
Two J-20 prototypes seen on test flights in Chengdu

 

2015-03-10 wantchinatimes.com

 

Two prototypes of China's J-20 stealth fighter were photographed carrying out test flights in Chengdu recently, reports the Shanghai-based Guancha Syndicate.

 

The prototypes, 2013, 2015, are said to be installed with new avionics developed by Aviation Industry Corporation of China's Chengdu Aircraft Industry Group. Its chief designer Pu Xiaobo said the system he created has an open framework that builds on an unified optical interconnect module. The system has comprehensive features covering navigation, detection, identification, attack, management and pilots' health management. It also integrates flight management systems, electronics and aviation electronics, which will ensure the fighter jet can carry out a mission safely and the systems are able to share their resources with each other.

 

Pu and his team built the country's most advanced concept laboratory and a simulation environment to test the design.

 

The stealth fighter was first officially introduced to the public though a PLA recruitment video called Heroes' Sky released on Feb. 26. Rear Admiral Yin Zhuo of the PLA Navy said the film suggested the J-20 will enter service soon. The video also described the quality of the plane's stealth capabilities, flight control system, avionic electronic system, active phased array radar, supermaneuverability, over-the-horizon radar and attack have been improved as well, he added.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
Footage from a CCTV broadcast showing the aircraft carrier catapult (Internet photo)

Footage from a CCTV broadcast showing the aircraft carrier catapult (Internet photo)


9 March 2015 Pacific Sentinel
 

A recently unveiled satellite photo showing China testing an aircraft carrier launch system has led experts to believe China has made a breakthrough in the design of its catapult system.

 

China Central Television (CCTV) reported that the catapult being tested to help planes take off quickly is more efficient than the "ski-jump" ramp used to launch aircraft on China's first carrier, the Liaoning.

 

The report said the catapult enables aircraft to be launched quickly, upgrading their combat efficiency.

 

Li Li, a military expert in China, said catapult takeoff device technology is currently dominated by the United States, but if the satellite photo is true, it means that China has "made a groundbreaking and strategic breakthrough" in aircraft carrier technology.

 

Li said both steam and electromagnetic catapults are used to launch aircraft, with the United States the first country to use the electromagnetic launch system.

 

Read the full story at Want China Times

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 19:35
China's first aircraft carrier, the Liaoning, was commissioned in 2012.

China's first aircraft carrier, the Liaoning, was commissioned in 2012.

 

2015-03-09 wantchinatimes.com

 

A People's Liberation Army Navy official has confirmed for the first time that China is building its second aircraft carrier, reports Duowei News, a US-based Chinese political news outlet.

 

Ding Haichun, a deputy political commissar of the PLA Navy, acknowledged during an interview with Hong Kong media on March 8 that China's second aircraft carrier is currently under construction and will be more advanced than the country's first carrier, the Liaoning, which was retrofitted from the Soviet-era carrier Varyag and commissioned in September 2012.

 

Once the industrial manufacturing department has completed construction, the carrier will be handed over to the PLA Navy to commence training, Ding said.

 

Naval power and electrical engineering specialist Ma Weiming added that China's catapult launch technology has absolutely no problems and can compete with that of the United States.

 

When questioned by reporters, former PLA Navy political commissar Liu Xiaojiang refused to confirm media speculation that the second aircraft carrier would commcence sea trials as early as this year, noting that the manufacturing process and schedule is highly complex.

 

Liu admitted he is uncertain just how many aircraft carriers the country intends to build. While some have claimed as many as six carriers are needed to safeguard China's territorial sovereignty and interests abroad, Liu said the answer will ultimately lie in how much research and development funding is available.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 18:35
Un homme accusé d’espionnage pour des photos du porte-avions chinois

 

10 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Un Chinois accusé d’avoir vendu 500 photos du premier porte-avions de l’Armée populaire de libération a été arrêté dans le cadre d’une enquête anti-espionnage, a rapporté la presse officielle.

 

L’homme, identifié sous le nom de M. Zhang, aurait pris ces clichés en répondant à la commande d’une personne se présentant comme le rédacteur-en-chef d’un magazine, a précisé lundi soir la télévision de la ville de Dalian.

C’est dans ce port du nord-est de la Chine qu’a été construit le premier porte-avions chinois, le «Liaoning», admis au service actif en septembre 2012. Ce navire est issu d’un bâtiment inachevé vendu en 1998 par l’Ukraine.

M. Zhang est soupçonné d’avoir photographié le Liaoning d’avril à août 2014 dans le port de Dalian, où se déroule l’entretien régulier du navire-amiral de la marine chinoise.

«M. Zhang a gravement porté atteinte à la sécurité militaire du pays», a commenté la télévision de Dalian.

Selon cette même source, un autre homme a été arrêté à la même époque à Dalian, accusé d’avoir touché 90.000 yuans (13.300 euros) en échange de photos de matériel militaire qu’il aurait remises à un «reporter».

Ce dernier serait un espion étranger qui était surveillé par les services chinois de contre-espionnage, a ajouté la télévision de Dalian, sans préciser la nationalité de cette personne.

Pékin cultive une très grande opacité sur ses programmes militaires et se montre particulièrement sensible sur la question du secret-défense, en lui attribuant un très vaste champ.

La Chine a annoncé la semaine dernière son budget militaire pour 2015, en hausse de 10,1%.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:35
INS Viramaditya (foreground) and INS Viraat – photo Indian Navy

INS Viramaditya (foreground) and INS Viraat – photo Indian Navy

 

March 8, 2015 by Dinakar Peri - thehindu.com

 

Reiterating that India-U.S. partnership is a “key component” of America’s “rebalance” to the Indo-Asia-Pacific, a top U.S. Admiral last week expressed concern over China’s increased “assertiveness” in enforcing its claims in the South China Sea and supported India’s increased role in the region under the principles of open sea lanes and freedom of navigation.

 

During the visit of U.S. President Barack Obama to India in January, both sides signed a strategic vision document, “U.S.-India Joint Strategic Vision for the Asia-Pacific and Indian Ocean Region,” which specifically referred to safeguarding maritime security in the South China Sea. It had not gone down well with Beijing.

 

“The South China seas are international waters and India should be able to operate freely wherever India wants to operate. If that means the South China Sea, then get in there and do that,” said Admiral Harry Harris, Commander US Pacific Fleet while speaking at the National Maritime Foundation.

 

At the same time, the Admiral described China’s naval presence in the Indian Ocean as “positive” as it was involved in anti-piracy operations in the Gulf of Aden.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:35
Poignée de main entre le général de Brigade Benoit Orsay et le général Sun Jianguo

Poignée de main entre le général de Brigade Benoit Orsay et le général Sun Jianguo

 

9 mars, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Sun Jianguo, chef d’état-major adjoint de l’Armée Populaire de lLibération a rencontré le général de brigadier Benoit Orsay, le directeur du Bureau de Coopération Bilatérale de l’État-Major Général des Armées et son équipe, en visite à Pékin le 4 mars 2015.

 

Sun Jianguo a déclaré que les relations stratégiques entre la Chine et la France se sont sans cesse améliorées ces dernières années, preuve du nouveau climat qui caractérise le rapprochement franco-chinois. L’approfondissement des liens entre les deux pays, notamment dans le domaine militaire, est mis en évidence par les contacts de plus en plus réguliers entre des militaires de hauts niveaux et par une coopération de plus en plus poussée.

 

Sun Jianguo a également mentionné le fait que cette année, les contacts entre les deux forces armées seront “diversifiés dans la forme et abondants dans le contenu”. Le général chinois espère que les deux partis joindront leurs efforts pour renforcer les relations entre les deux armées et les doter d’une nouvelle vitalité et d’une nouvelle connotation, afin que le rapprochement franco-chinois se transforme en un partenariat stratégique global de longue durée entre la Chine et la France.

 

Benoit Orsay espère quant à lui que les armées française et chinoise peuvent progresser dans leur échanges, promouvant ainsi la compréhension mutuelle et maintenant la bonne coopération actuelle, afin d’avancer vers un nouveau stade de relations entre les deux armées.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:35
China overtakes North Korea as Japan's top security concern

Japanese people are more concerned about China's military strength and assertiveness in Asia than any other security issue, according to a public opinion poll released by the government at the weekend.

 

9 Mar 2015 businesstimes.com.sg

 

[TOKYO] Japanese people are more concerned about China's military strength and assertiveness in Asia than any other security issue, according to a public opinion poll released by the government at the weekend.

 

More than 60 per cent of respondents to the survey conducted in January said China concerned them, compared with 46 per cent in a similar poll three years earlier. The number worried about North Korea fell to about 53 per cent from around 65 per cent.

 

Asia's two largest economies are at loggerheads over uninhabited islands in the East China Sea, with ships and planes from both countries frequently criss-crossing near the disputed area. North Korea is developing atomic and ballistic missile technology, though it hasn't held a nuclear test since 2013.

 

"There is a lack of transparency in China's military and security policy, including about the budget," Defence Minister Gen Nakatani told reporters on Friday. "We want to continue to seek disclosure from China."

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
Leadership: China Builds A Better Wargame

 

March 6, 2015: Strategy page

 

China surprised Western military professionals in 2009 when Chinese media ran stories, with photos, of Chinese developed professional wargames in action. The photos and text included enough detail for Western military wargamers to discern what was going on. The wargame shown was the TCCST (Tactical Command and Control Simulation Training System), and it was being used by members of the 6th Armored Division for a training exercise. It's a typical "blue versus red" (where "red" is the good guys and "blue" is the enemy) type game but few in the West expected China to be developing and producing stuff like this on their own. Over the next few years more Chinese wargames for media attention, if only because these were now widely used in the Chinese military and there was no point in trying to keep them secret.

 

The Chinese games looked comparable to simulations used by U.S. troops, and those of other Western nations. The United States has been the leader in this field, and since the late 1990s professional wargames have absorbed much of the graphics and realism commercial games (not just wargames) have developed. It's obvious that the Chinese have adopted much of the technology available in the West and stuff that commercial game companies have created. Since the late 1990s there have been a growing number of commercial wargames available that are useful for training battalion and brigade commanders, but designed mainly for a civilian gamer market. Some of these were designed by active duty and retired military personnel, and some are used by professionals, as well as civilians, interested in military affairs. The same thing was happening in China, where computers became enormously popular (and increasingly common) after 2000. China banned (until recently) game consoles so if Chinese wanted wargames they had to be written to run on PCs. The Internet spread even faster than PCs in China and young officers were soon in tough with their civilian peers discussing how to adapt civilian wargames for military use.

 

During all this China reinvented a lot of wargaming technology, largely because while wargames were an ancient Chinese military planning tool all that knowledge had been dismissed by the new communist government that took over in the late 1940s. During the “Cultural Revolution” from the mid-1960s t0 mid-1970s all professional military education was shut down, in part because if was considered “counter-revolutionary.” When China cast aside that revolution in the late 1970s and decided to adopt a market economy (while keeping the communist police state) all resources were devoted to economic development and the military budget was cut. It wasn’t until the early 1990s that military education for officers and planners was resumed and at this point it was realized that the West had done great things with wargaming.

 

China had revived military staff analysis capabilities in the early 1990s and one of the first things studied was the 1991 Gulf War. The results of that study horrified Chinese military and political leaders. It was now obvious that the West had used modern technology, new training techniques and wargaming to create armed forces of unprecedented capabilities. From this point on China decided to reform their armed forces to be able to do what the Westerners did in 1991. One of the more obvious results of that are Chinese troops wearing combat uniforms similar to those of Western troops and Chinese made weapons that were also similar. What got little attention in Western media was the rapid development of effective wargames. In part this was because the Chinese began with nothing. The communists had eliminated their own wargaming past and the easiest examples of wargames to copy were from the West. The Chinese were helped by the fact that the U.S. Army had abandoned traditional wargames from the late 1940s to the mid-1970s and also had to start from scratch, using commercial wargames (which had become a hobby in the late 1950s) to revive their professional wargames program. Although the U.S. tried to prevent the Chinese from getting these wargames by declaring them “munitions” and thus illegal to export to China, there were plenty of other ways for China to send someone into a store and just buy them and get them shipped back to China one way or another.

 

The officers put in charge of developing Chinese wargames were smart guys with a technology background. They had one major advantage in that traditional Chinese wargames were always heavily influenced by what the senior commanders wanted, not what the situation really was. The new Chinese wargames were developed by officers who were scientists and their games were based on reality. The senior officers respected that as did the senior political leaders. All this was kept secret because the higher level (strategic) games showed that China was weak and vulnerable. But Chinese leaders used their wargame results to more effectively rebuild Chinese military power. The main reason China has not become a military superpower by now is the long tradition of corruption in the military continues to resist efforts to eliminate these bad habits.

 

Westerners were not surprised that the Chinese obtained, and adopted, Western wargames technology, but were unclear about what reality the Chinese were simulating. Put simply, that means how effective were Chinese and Western weapons, equipment and, most importantly, the subordinate leaders whose effectiveness is built into the game, portrayed.  Some Western games allow the users to set these qualitative values at different levels. But Westerners knew that in East Asia in general free (let the chips fall where they may) play is not acceptable to most senior military commanders. There's more a tendency for the generals to want their forces to be portrayed in a positive light. So there were suspicions that the Chinese forces are portrayed, in their wargames, as more powerful than they actually are. This would be consistent with the large scale military exercises are organized, where the good (Chinese) guys are programmed to win. It was only recently that it became known that the Chinese wargame developers had managed to avoid that trap.

 

Winning and losing is not the main goal of professional wargames, or military exercises. The Department of Defense has always insisted that wargames are not to be used, "to validate courses of action or specific tactics and techniques." In other words, testing tactics or "fighting to win" is not allowed, or at least not encouraged. Despite the generally accepted idea that a wargame is a competitive exercise, this is not the way it works in the Pentagon. The higher level wargames tend to be driven by procedures, not a war of wits on a simulated battlefield. While this sounds absurd, it's a long used practice. There is a purpose to this approach, and that is to make sure the hundreds, and sometimes thousands, of officers involved planning and carrying out a major operation, know the many procedures required to get such a large organization functioning smoothly. In effect, this kind of "wargame" is used to see if everyone can follow the same script. Winning or losing is measured by how well everyone communicates and executes administrative drills. Or, as the military puts it, the main objective is to perfect ones "tactical decision making process" (TDMP). Thus much Department of Defense wargaming results in showing our commanders and staffs how to lose neatly, rather than how to scrape and scramble to a victory. Real world battlefields favor the latter, peacetime perfectionists favor the former. Military training for officers concentrates on learning procedures, not investigating different, and perhaps better, tactics.

 

Thus it would appear that the Chinese wargames showing up in Chinese media were more about training staff officers to work together effectively. Other screen shots show games similar to Western wargames that operate more at a tactical level. No doubt Chinese troops, and junior officers, like their counterparts in the West, were using commercial wargames that showed what looked like battlefield video. These began showing up in the late 1990s giving the Chinese military plenty of time to incorporate them into official tactical training wargames.

 

The Chinese now use their wargames in much the same way Western armies do. A lot of wargaming is just to train staffs and commanders to work together while at lower (tactical) levels officers and troops learn tactics and what to avoid in combat.

Leadership: China Builds A Better Wargame
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:35
China‬ builds scale model aircraft carrier on land to test future chinese navy‬ equipment - Google Earth

China‬ builds scale model aircraft carrier on land to test future chinese navy‬ equipment - Google Earth

 

March 4, 2015: Strategy page

 

Satellite photos show China making rapid progress in building new islands in the Spratly islands. Some of these new islands are large enough for airstrips long enough to support warplanes, but most are suitable only for light transports and helicopters. This, however, makes these new islands suitable as staging areas for helicopter raids on nearby small islands claimed, or even occupied, by another nation. In effect, these new islands have become permanent aircraft carriers dotting the disputed islands of the South China Sea.

 

In the last year or so China has rapidly gone from building platforms to bringing in dredging ships and piling up sand into new islands. Thus Hughes reef, which has had a 380 square meter (4,100 square feet) raised platform since 2004 has in the last six months had that expanded by dredging to a 75,000 square meter (18 acre) island with an airstrip and buildings now under construction. Similar platform building and island creation is under way at other reefs (Johnson South, Gaven Reefs and Fiery Cross Reef) in the Spratlys.

 

China is particularly concerned about gaining control of the Spratlys, a group of some 100 islets, atolls, and reefs that total only about 5 square kilometers (1,200 acres) of land, but sprawl across some 410,000 square kilometers of the South China Sea. Set amid some of the world's most productive fishing grounds, the islands are believed to have enormous oil and gas reserves. Several nations have overlapping claims on the group. About 45 of the islands are currently occupied by small numbers of military personnel. China claims them all, but long occupied only 8 while Vietnam has occupied or marked 25, the Philippines 8, Malaysia 6, and Taiwan one. Now China is building platforms and new islands all over the Spratly chain giving it a legal (at least according to China) claim to all of the Spratly Islands.

 

All these new islands have to be supplied with food, water, fuel and other necessities from the mainland. Most of this is by ship but the addition of airstrips provides the ability to make emergency deliveries by air. The platforms are kept because during major storms these low lying artificial islands are often flooded. The platforms provide an emergency refuge for the small garrisons on these islands. Other nations believe all this platform and island building can mean only one things, an eventual Chinese attack on the claims (and island garrisons) of other claimants.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:35
China Air Force Lijian Sharp Sword UCAV

China Air Force Lijian Sharp Sword UCAV

 

March 4, 2015: Strategy Page

 

After years of pressure from manufacturers, and allies, the United States has finally reduced most of the prohibitions for exporting large (a ton or more) UAVs (like the Predator and Reaper). The restrictions were largely based on media misinterpretation of what the UAVs actually do. Over the last two decades the media myth was created that depicted UAVs, especially armed UAVs, as a horrific new weapon. The reality was that the only advantage UAVs had was in surveillance and stealth. As a surveillance aircraft (what the military first, and still, used aircraft for) UAVs were a major step forward because they created an unprecedented level of “persistence” (spending lots of time watching some area below) or literally following (“tailing” in detective lingo) an individual or group. Adding guided missiles to the UAV enabled the attack to be made as soon as the identity of the target was confirmed (often after dozens or more hours of observation) and before the target could get away (into a forested or urban area where tracking was much more difficult).

 

This sort of thing could have been done before UAVs using manned aircraft but it would have cost more than ten times as much and not have been as effective. What is also missed in the enormous reduction in civilian casualties when using UAVs. Until precision bombs and missiles came along military targets anywhere near residential areas led to high civilian casualties when attacked. The use of precision weapons and UAVs has reduced civilian casualties over 90 percent. For some reason all this never became news. But the myth did force American politicians to bar exports of UAVs.

 

What really changed minds about UAV exports was the fact that China was now offering similar (in some cases what appear to be copies) of American UAVs to anyone who can pay. These UAVs come with a Chinese version of the American Hellfire missile, and no restrictions on how the buyer will use the UAVs.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:35
La Chine porte son budget militaire à 145 milliards $ US, le 2e plus élevé au monde

 

5 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Malgré le recul au chapitre de sa croissance économique, la Chine porte son budget militaire à 145 milliards $ US, une augmentation de 10 %, pour faciliter la modernisation de ses capacités de défense, a indiqué un porte-parole du Congrès national du peuple.

 

Le budget de la défense chinoise est déjà le deuxième plus élevé du monde, derrière celui des États-Unis, et l’Armée de libération du peuple, avec 2,3 millions de membres, est la plus imposante au monde en termes d’effectifs.

«La modernisation de la défense fait partie de la modernisation de la Chine et nécessitera un financement adéquat», a déclaré le porte-parole , Fu Ying, lors d’une conférence de presse.

Pékin a prévu investir dans des équipements high-tech tels que les sous-marins et des avions furtifs.

Malgré un taux de croissance relativement faible de 7,4 % l’an dernier, le plus bas en 24 ans, le président chinois Xi Jinping a appelé à un développement plus rapide des systèmes d’équipements militaires pour construire une armée forte, affirmant que les armes de pointe sont «un support essentiel pour la sécurité nationale».

Il s’agira tout de même d’une légère baisse par rapport à la hausse enregistrée l’an dernier (12%), après cinq années de croissance à deux chiffres. La hausse de 10 pour cent serait ainsi en ligne avec l’augmentation des dépenses globales de Pékin, aussi autour de 10 % cette année.

Mais le Pentagone et des organismes spécialisés estiment quant à eux que les dépenses chinoises dans le secteur militaire seraient dans les faits de 40 à 50% supérieures au budget que les autorités politiques ratifieront aujourd’hui, jeudi.

C’est que le budget militaire chinois ne comprend pas les coûts associés aux importations d’armes sophistiquées, la recherche et le développement et d’autres programmes clés.

L’an dernier, le Pentagone a publié un rapport affirmant qu’on assistait, notamment, à une « modernisation sans précédent » de l’armée armée de l’air chinoise.

Et ce n’est pas prêt d’être fini. Une étude du cabinet américain IHS soulignait en décembre dernier qu’avec la dégringolade des cours du brut qui influe sur les budgets de défense dans le monde, restreignant les marges de manœuvre des pays producteurs, mais élargissant celles des pays consommateurs comme la Chine, cette tendance à la hausse du budget militaire chinois devrait se poursuivre encore dans les années qui viennent.

Ce qui n’est pas sans inquiéter les puissances occidentales, en particulier les États-Unis, alors que Pékin est engagé dans des revendications et des querelles territoriales en mer de Chine méridionale avec des pays d’Asie du Sud alliés des Américains, sans même parler de Taiwan, que Pékin revendique toujours comme lui appartenant.

D’autant plus que, pendant que les puissances occidentales se battent contre le terrorisme et des groupes armés comme l’organisation l’État islamique, les forces armées chinoises ne cessent de gagner en puissance et en sophistication.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:25
CZ-11W Light Attack Helicopter

CZ-11W Light Attack Helicopter

 

March 3, 2015: Strategy Page

 

China is making a major effort to become the largest exporter to Latin America (South America and the Caribbean). One of the major offerings is not cheap consumer goods but military equipment. This stuff is not only cheaper than anything the Americans have but is also sold without any restrictions. Over the last few decades the United States has added a growing list of conditions to its military exports. All these are directed at withholding weapons from any nation who that does not meet current American standards for political correctness. China has long ignored that sort of thing sold to anyone (openly or clandestinely) to anyone who could pay. China also realizes (as do most South American military leaders) that these countries do not need the best (as in American) weapons just something as good as or a little better than what their neighbors have.

 

China is so eager to get into and dominate the Latin American market that it is willing to ignore the credit worthiness problems. Thus China has offered Argentina armored vehicles, warplanes and warships on easy terms. China also wants to open factories in Argentina to produce Chinese military equipment. All this in a country that, over the last few decades, has stumbled from one fiscal crises to another and is now a pariah to most foreign investors. But China sees a long term opportunity and wants to sustain spectacular growth in trade with Latin America. This grew from $18 billion a year in 2002 to nearly $300 billion now. That is still a third of the trade the United States does with Latin America but it is still impressive growth. It will take deals like the one with Argentina to keep the growth going.

 

China isn’t going blind into Argentina. Back in 2011 China licensed an Argentinian firm to build military versions (CZ-11Ws) of the Chinese Z-11 helicopter. Despite a Western arms embargo, China was able to buy Honeywell LTS101-700D-2 engines for its Z-11 light helicopter. Normally, American military grade equipment cannot be sold to China, but the Z-11 is considered a civilian helicopter. This despite the fact that there is a military version, which is armed with four anti-tank missiles, two 12.7mm machine-guns or four rocket launchers. The 2.2 ton Z-11 can carry up to six people, cruises at 259 kilometers an hour and has an endurance of 4-5 hours. There was no such embargo on Argentina, so they will be able to buy American equipment for their Chinese designed helicopter gunships. However, because of the way American export laws work, these Argentinian gunships could not be sold back to China. Argentina planned to build about 40 CZ-11Ws. That deal was eventually cancelled, in part because the Americans would not play along and China got tied up in the Argentinian bureaucracy. China did not consider all that a failure but rather a learning experience and are proceeding more confidently into the new deal.

 

Before the 2011 Chinese helicopter deal Argentina sought, for the first time, to buy Russian military equipment in the form of two Mi-17 helicopters. The main reason for this 2010 move was price. American or European helicopters would cost more than twice as much. Russia also offers lower rates for training pilots and mechanics. Russia is keen on establishing good relations with new South American customers, and has been increasingly successful selling weapons in this region during the last two decades. This deal fell apart because the Russians were put off by the fiscal anarchy rampant in Argentina and the poor prospects of ever getting paid.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:25
bateau "Da Dan Xia" - photo Ulf Kornfeld

bateau "Da Dan Xia" - photo Ulf Kornfeld

 

Pékin, 4 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Après l'immobilisation par la Colombie d'un navire battant pavillon chinois et transportant des stocks d'armes non déclarées à destination de Cuba, Pékin a répliqué mercredi qu'il s'agissait d'une "cargaison de matériaux militaires ordinaires".

 

Le bateau "Da Dan Xia", avait été intercepté samedi dernier dans la baie du port de Carthagène (côte des Caraïbes) avec à son bord un important stock de munitions et quelque 100 tonnes de poudre, ont rapporté mardi les autorités colombiennes.

 

Le commandant du navire, Wu Hong, a par ailleurs été interpellé et devait être déféré devant un juge pour répondre de l'accusation de trafic d'armes.

 

Mais Mme Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a dénoncé mercredi une telle procédure, assurant que le bateau respectait bien les lois chinoises et internationales.

 

"Le navire transportait une cargaison de matériaux militaires ordinaires pour Cuba. Il n'y avait à bord aucune substance +sensible+", a-t-elle dit lors d'un point presse régulier.

 

"Il s'agit d'une coopération commerciale militaire absolument normale" qui "n'enfreint pas les lois et règlements chinois, pas plus que les obligations internationales auxquelles la China a souscrit", a poursuivi Mme Hua.

 

La Chine est le quatrième plus gros pays fournisseur d'armements dans le monde, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockolm (Sipri).

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:35
Chine : Le budget défense va augmenter de quelque 10% cette année

 

PEKIN, 4 mars lesechos.fr (Reuters)

 

Le budget défense de la Chine augmentera cette année de quelque 10% par rapport à 2014, soit davantage que l'économie du pays, à la faveur d'une hausse des investissements dans équipements de haute technologie, a déclaré mercredi la porte-parole du Parlement.

 

Lors d'une conférence de presse, Fu Ying, porte-parole de l'Assemblée nationale populaire, a précisé que le chiffre officiel serait publié jeudi, jour d'ouverture de la session annuelle du Parlement.

 

L'an dernier, les dépenses de défense de la Chine avaient augmenté de 12,2% pour atteindre 130 milliards de dollars (116 milliards d'euros), deuxième plus important budget de défense au monde derrière celui des Etats-Unis.

 

"Parmi les recommandations pour 2015 (..) le budget de défense et la hausse des dépenses de défense, l'ampleur est probablement d'une augmentation d'environ 10%", a dit Fu Ying.

 

Cela fait 20 ans que le budget défense chinois enregistre chaque année une augmentation à deux chiffres. Certains experts pensent même que les dépenses en la matière vont bien au-delà des chiffres officiels.

 

"Par rapport aux grandes puissances, le processus de modernisation de la défense chinoise est plus compliqué. Nous dépendons de nous-mêmes pour la plupart de nos équipements militaires et la recherche & développement", a encore déclaré Fu Ying.

 

"En outre, nous devons renforcer la protection de nos officiers et de nos soldats. Mais, d'un point de vue fondamental, la politique de défense de la Chine est défensive par essence. Ceci est clairement établi dans la constitution (..)."

 

Les dirigeants chinois lient généralement la hausse des dépenses de défense par celle du produit intérieur brut (PIB). Ceci étant dit, la croissance n'a été que de 7,4% l'an dernier, la plus faible en 24 ans, et elle pourrait encore ralentir cette année, à 7%.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:35
Indonesian Navy Mulls Chinese 30 mm CIWS Fit for Corvettes, LPDs

 

17 February 2015 by Maki Catama

 

JAKARTA, -- The Indonesian Navy (TNI-AL) is exploring the possibility of equipping its Kapitan Pattimura (Parchim I)-class corvettes and Makassar-class landing platform dock (LPD) ships with the Chinese-developed Type 730 close-in weapon system (CIWS), a source close to the TNI-AL informed IHS Jane's on 18 February.

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 08:35
 US naval official overstated strength of PLA sub fleet

 

02 March 2015 Pacific Sentinel

 

Vice Admiral Joseph Mulloy, deputy chief of US naval operations, has been criticized in China's Global Times for comments which exaggerate the strength of the People's Liberation Army Navy, in the view of a Chinese expert interviewed by the paper.

 

"China is building some fairly amazing submarines and now has more diesel- and nuclear-powered vessels than the United States," Mulloy told the US House Armed Services Committee's seapower subcommittee on Feb. 25, according to Reuters. Mulloy said China is expanding the geographic areas of operation of its submarines and the length of their deployment. The PLA Navy deployed its submarines to the Indian Ocean about three times last year and also kept vessels out at sea for 95 days, Mulloy said.

 

Even though China's submarines cannot match those of the United States, the size of the PLA Navy's sub fleet is catching up. The United States Navy has 71 submarines in commission while the Pentagon in its last annual report to Congress said that the PLA Navy now operates more than 60 submarines.

 

Read the full story at Want China Times

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:55
 « Il n’est pas inimaginable que les guerres du futur se déroulent largement sur Ethernet »

 

26 février 2015 - Juliette Paoli - solutions-logiciels.com

 

Les virus informatiques détruisent nos complexes industriels, et Christian Hiller, président d’EMC France, s’en inquiète dans cette tribune, rappelant que la Chine pourrait neutraliser la totalité du réseau électrique des Etats-Unis…

 

Fin décembre, le gouvernement allemand a émis un rapport concernant une cyber-attaque contre une aciérie, qui a eu pour conséquence des dommages conséquents causés à l’usine. L’événement a été largement médiatisé depuis, de la BBC à YouTube ; le SANS Institute ((SysAdmin, Audit, Network, Security) a notamment fourni une analyse détaillée de l’attaque. Nombre de ces rapports, comme celui de Wired, ont désigné l’attaque comme « le second cas confirmé dans lequel une attaque numérique a entraîné la destruction physique d’équipements », la première étant Stuxnet.

L’attaque s’est produite seulement quelques semaines après celles de BlackEnergy, ce qui a attiré mon attention, ce cas-ci constituant une attaque bien plus fondamentale contre une infrastructure majeure. L’attaque s’est concentrée sur la contamination de composants d’interface homme-machine issus de divers fournisseurs. De même que dans l’attaque sur des infrastructures américaines de gaz naturel rapportée par US-Cert en 2013, BlackEnergy représente une initiative élargie contre des capacités industrielles, bien plus sérieuse que l’attaque unique de l’aciérie allemande.

La visibilité que donne cet incident quant au risque de cyber-attaques est essentielle ; elle nous avertit que les attaques ciblées contre l’Internet des Objets en général et contre les infrastructures essentielles en particulier doivent être prises au sérieux.

 

« Depuis 2010, les pays et « des groupes renégats » collectent des renseignements en masse »

Certains historiens des technologies désignent juin 2010 comme le moment où tout a changé. C’est le moment où Stuxnet a frappé et aurait neutralisé un cinquième des centrifugeuses nucléaires en Iran. Depuis, le public n’a eu connaissance que de quelques autres cas d’usage de cyber-armes, mais ne vous y trompez pas : depuis 2010, les pays et « des groupes renégats » collectent des renseignements en masse et mettent au point des cyber-armes dont il peut être facilement fait usage contre un ennemi.

Les anomalies et interruptions consécutives de la connexion Internet en Corée du Nord sont attribuées, sans confirmation, à des représailles suite à la récente agression d’une entreprise basée aux Etats-Unis. Suivant cette tendance, il n’est pas inimaginable que les guerres du futur se déroulent largement sur Ethernet, infligeant aux infrastructures des dommages bien plus importants et coûteux que nous ne pouvons l’imaginer.

Ce n’est pas de la science-fiction. Le directeur de la NSA, Michael Rogers, l’a annoncé publiquement : la Chine pourrait neutraliser la totalité du réseau électrique des Etats-Unis et d’autres attaques similaires pourraient être lancées, constituant des menaces concrètes pour les simples citoyens. Le trojan HAVEX récemment découvert en est un autre exemple. Ce malware a infiltré un nombre indéterminé d’infrastructures essentielles en s’intégrant à des mises à jour logicielles diffusées par des fabricants de systèmes de contrôle. Ces attaques impactent des systèmes sur lesquels nous nous appuyons quotidiennement, notamment des systèmes utilitaires, des raffineries, des systèmes de défense militaire, ou des usines de traitement des eaux.

« Cybercriminels de niveau corporatif et cyber-terroristes d’échelle nationale peuvent facilement lancer la prochaine attaque d’envergure. »

Avec notre dépendance accrue aux technologies de l’information et nos systèmes interconnectés, nos efforts pour assurer à ces systèmes des défenses appropriées n’ont pas suivi le rythme. Par exemple, un simple pare-feu et des technologies de sécurité basées sur des règles ne garantissent pas la sûreté d’environnements diffusés ou virtuels, ni ne protègent d’attaques « jour zéro » ciblées où aucune signature n’a été développée. Les cybercriminels de niveau corporatif et les cyber-terroristes d’échelle nationale peuvent facilement tirer parti de ces brèches dans notre armure défensive et lancer la prochaine attaque d’envergure.

Lors de la mise en place de nouvelles technologies, il est essentiel de faire de la sécurité un enjeu du débat plutôt que d’y faire face par un ajout après-coup ou même suite à une attaque. Notre capacité à sécuriser les intérêts commerciaux et intérêts nationaux requiert une posture « vers l’avant » contre les scénarios de plus en plus plausibles où une arme lancée contre nous sera peut-être bien plus silencieuse mais bien plus dévastatrice lorsque nous ferons face aux cyber-guerres. 

 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:45
144 Casques bleus chinois à Juba, 520 autres en route


27.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Xinhuanet a publié ce vendredi un article annonçant l'arrivée d'un premier détachement de casques bleus chinois à Juba (Soudan du Sud). Ce contingent, qui sera suivi d'un second groupe de 520 autres militaires, appartient à l'unité d'infanterie mécanisée que la Chine déploie dans le cadre de l'UNMISS.

Ces soldats avaient quitté Jinan, la capitale de la province de Shandong, le 26, visiblement ravis de leur toute prochaine escapade africaine:

 

Dans un post du 13 janvier, j'avais montré l'embarquement de leur matériel (à lire ici).

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 21:35
Les faiblesses de l’armée chinoise

 

26 février 2015 par Daniel Ventre -45eNord.ca

 

La RAND Corporation vient de publier un long rapport (184 pages) portant sur les faiblesses de l’armée chinoise (China’s incomplete military transformation. Assessing the weaknesses of the People’s Liberation Army. Février 2015).

 

La « faiblesse » militaire (military weakness) y est définie (p.2) comme l’impossibilité totale de remplir une mission ; le risque élevé d’échec d’une mission ; toute inefficacité susceptible de dégrader les résultats attendus d’une mission.

Le rapport propose tout d’abord un regard sur le processus de modernisation engagé dans les années 1990 et programmé jusqu’en 2025 ; puis s’intéresse aux missions de l’armée ; se focalise sur les faiblesses organisationnelles, en termes de ressources humaines, en termes de capacités de combat ; et enfin s’intéresse aux faiblesses de son industrie de défense.

Il est question du cyberespace (p.114-119) dans le chapitre consacré aux faiblesses capacitaires. Les domaines y sont traités un à un (terre, mer, air, nucléaire, espace, cyber et électromagnétique).

La Chine a lancé ces dernières années de nombreux satellites, renforçant ainsi ses capacités ISR, navigation, positionnement, communications. Pour protéger ces capacités satellitaires, la Chine déploie aussi des moyens de défense spécifiques. L’armée développe également d’importants moyens de guerre électronique (radio, radar, infrarouge, optique, informatique, systèmes de communication). Les capacités cyber pour le combat sont au cœur de cette politique de développement capacitaire (collecte d’information, perturber l’action de l’adversaire, multiplicateur de force).

Mais si le développement des capacités offensives semble suivre une courbe ascendante, il n’en va pas de même des capacités de protection des intérêts chinois dans les domaines spatiaux et électro-magnétiques, qui resteraient relativement vulnérables.

Les études chinoises s’inquiètent de la dépendance croissante aux systèmes spatiaux (satellites) et retiennent que dans ce domaine l’offensive prime sur la défense. Les questions cyber sont englobées dans les considérations sur l’usage du spectre électromagnétique : la Chine se définit dans ce domaine comme vulnérable. Les faiblesses ne procèdent pas seulement des obstacles techniques, technologiques, qu’il faut surmonter pour mettre en œuvre des systèmes C4ISR, mais aussi des procédures (faible coordination entre les agences de renseignement, les opérationnels et les décideurs au plus haut niveau).

Soulignons que ces constats, formulés par les auteurs du rapport, s’appuient principalement sur des publications chinoises, ce qui oblige à relativiser l’analyse. Les quelques lignes dédiées au cyberespace restent assez générales dans leur propos, et nous ne voyons là rien de véritablement spécifique aux forces chinoises.

Le rapport souligne, pour terminer ce chapitre (p.117), l’absence de considération, par les analystes chinois, de la problématique des effets non intentionnels et des risques d’escalade non maîtrisés. Les analystes chinois auraient tendance à insister sur les avantages, sur les aspects positifs des gains de la guerre de l’information, mais à ignorer ses limites et ses risques.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:35
China outpaces America in sub numbers – US admiral

 

February 26, 2015 RT.com

 

The Chinese Navy now has more diesel and nuclear attack submarines than America does, a US Navy admiral told lawmakers. Some of them are “fairly amazing” and Beijing is exploring new ways of projecting its power on the seas.

 

The Chinese are experimenting with new geographic location, length of missions and new weapons, Vice Admiral Joseph Mulloy, deputy chief of naval operations for capabilities and resources, told the House Armed Services Committee's Seapower Subcommittee on Wednesday.

 

“They may not be the same quality, but their submarine forces are growing at a tremendous rate. They now have more diesel and nuclear attack submarines than we have,” the admiral told the lawmakers. “They are producing some fairly amazing submarines and they are actually deploying them.”

 

The Chinese naval missions included at least three deployments into the Indian Ocean, Mulloy told the committee. They can also send strategic ballistic missile submarines on missions lasting for 95 days.

 

“We don't think they have nuclear weapons on board, but we've seen them producing the missiles and testing them,” the admiral said. "We know they are out experimenting and looking at operating and clearly want to be in this world of advanced submarines.”

 

The US Navy reported having 71 commissioned submarines. The Chinese, according to Pentagon estimates voiced last year, has 77 principal surface combatant ships, more than 60 submarines, 55 large and medium amphibious ships, and about 85 missile-equipped small combatants.

 

Despite having world largest defense budget, the US has been looking wearily at other nations building up their armed forces. China is investing heavily in new technology, seeking to project its military power in the Pacific region.

 

Washington has repeatedly criticized Beijing, saying it’s using its military to put leverage on other regional players, including US allies like Japan and South Korea, in territorial disputes.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 08:35
Treuillage du Panther de la 36F sur la frégate Yuncheng photo Marine nationale

Treuillage du Panther de la 36F sur la frégate Yuncheng photo Marine nationale

 

18 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Le 13 février 2015, l’aviso Commandant Birot a retrouvé la frégate chinoise Yuncheng qui a quitté le port de Toulon après une escale de cinq jours.

 

Ce fût l’occasion pour l’aviso, qui avait accueilli la frégate dans les eaux françaises quelques jours plus tôt, de conduire quelques activités de coopération opérationnelle. Après avoir simulé une rencontre inopinée à la mer, les bâtiments ont mené des entraînements croisés à la visite. Chaque équipe a ainsi pu échanger sur sa façon de mener une investigation sur des bâtiments suspectés de trafic.

 

Après le retour des équipes, alors que les deux bâtiments conduisaient des évolutions tactiques, l’hélicoptère Z9 chinois, (« cousin » de nos Dauphin et Panther) a pris quelques photos des deux unités en formation. Enfin, un treuillage par un Panther de la flottille 36F, sur la plateforme hélicoptère du Yuncheng, puis un hélitreuillage du plongeur de l’hélicoptère Z9 sur la plage arrière du Commandant Birot ont clos cette série d’exercices.

 

Cette matinée de manœuvres inhabituelles sous nos latitudes, a permis aux marins du Birot de découvrir, avec la frégate Yuncheng, une unité d’une marine chinoise en plein renouveau.

 

Entraînement franco-chinois pour l’aviso Cdt Birot
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