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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 11:55
source sos112.fr

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05/07/2016  par Alain Establier SECURITY DEFENSE Business Review n°153

 

SDBR : Le salon CCW est l’occasion de faire le point avec vous de la réflexion française sur les réseaux de communication critiques. Où en êtes-vous ?

 

GD : Aujourd’hui, en France, en matière de réseau d’appui aux équipes de la sécurité intérieure et de secours aux personnes et aux populations, nous avons une seule technologie, mais, pour des raisons essentiellement historiques, deux réseaux: RUBIS, le premier réseau construit en TETRAPOL, conçu à la fin des années 80, déployé sur une dizaine d’années à partir du début des années 90 et utilisé par la Gendarmerie, utilise la gamme de fréquence 80 MHz, et le réseau INPT (Infrastructure Nationale Partageable des Transmissions), initialement appelé ACROPOL pour la police et ANTARES pour les pompiers et la sécurité civile, également construit en TETRAPOL, mais sur une gamme de fréquence différente de celle de RUBIS. La technologie TETRAPOL est du type 2G (plutôt même 1.5G). Fonctionnellement, son temps d’établissement des communications est inférieur au temps de connexion des communications classiques. Les deux réseaux, RUBIS et INPT, sont interconnectés et sont architecturés autour de la maille départementale. Le réseau RUBIS est entièrement construit sous une architecture interne IP ce qui n’est pas le cas de l’INPT, qui a encore une part très significative en TDM (protocole ancien Time division multiplexing). La migration vers l’IP en cours s’avère complexe..

 

Remplacer carrément le type de réseau est-il plus aisé que faire migrer un réseau vers plus de technologie ?

 

Faire migrer un réseau revient à déclencher un «big bang» au jour J à l’heure H, avec tous les risques induits. Changer de réseau – fonctionnant sur des fréquences distinctes – permet de faire cohabiter les 2 réseaux le temps nécessaire au rodage du nouveau système. Je tiens à préciser que RUBIS et INPT rendent les services pour lesquels ils ont été conçus (transmission de la voix, communication de groupe, messages courts) et ils ont montré, lors d’événements tragiques récents, une réelle résilience: lors du crash de l’avion de la German Wings, nous avons reconfiguré le réseau pour avoir une bonne couverture de la zone impactée; lors de l’attentat du Bataclan, le réseau parisien a parfaitement supporté la charge – pourtant intense au regard de l’importance de la mobilisation des moyens déployés – et les problèmes rencontrés ont relevé essentiellement de problématiques d’usage des terminaux et non du réseau lui-même.

 

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez aujourd’hui avec les réseaux RUBIS et INPT?

 

Elles sont de plusieurs types. Au plan technologique comme je l’ai dit, TETRAPOL est une technologie proche de la 2G qui n’est pas conçue pour la transmission de données au sens où on l’entend aujourd’hui, même si, en situation de crise, c’est toujours sur la voix qu’on va d’abord compter pour gérer les situations et assurer le commandement. Hors temps de crise toutefois, l’absence de capacité de transmission de données large bande est pénalisante. Sans doute dans le futur, y compris en situation de crise, aurons-nous besoin de transmettre des données, mais ce sont des usages nouveaux qu’on perçoit encore mal. Actuellement, du fait de l’absence de transmission de données sur les réseaux TETRAPOL, nous constatons des usages «détournés» par les personnels des moyens de communications commerciaux pour transmettre des données. Nous tenons compte de cette situation: le ST(SI)²* développe, au travers de Neo, des solutions de sécurisation de l’accès aux systèmes d’information opérationnels au travers des réseaux commerciaux et la direction des systèmes d’information et de communication (DSIC) développe span, une solution d’accès en mobilité au poste de travail nominal d’un agent, mais, tant avec Neo qu’avec span, nous n’aurons toujours que la disponibilité – perçue comme limitée – des moyens commerciaux. Nous sommes actuellement dans une situation où ces moyens commerciaux utilisés présentent un niveau de risque significatif, risques qu’il convient d’adresser. Ceci étant, l’appui pérenne sur les réseaux commerciaux, au moins en débordement/secours – mais, potentiellement, en fonction d’arbitrages éventuels à venir, sur un périmètre plus important qui reste à définir – fait d’ores et déjà l’objet de travaux amont, au travers de réflexions sur la mise en œuvre d’un opérateur virtuel étatique (projet M3I, conduit par la DSIC).

 

A quoi faites-vous allusion en parlant d’usages « détournés » ?

 

Les forces de police et de gendarmerie sont des utilisateurs comme les autres et la nouvelle génération utilisera ses appareils professionnels comme elle utilise déjà son Smartphone. C’est un état de fait qui constitue un élément de la réflexion à conduire sur la radio de demain: le monde de la radio doit donc s’adapter à ces évolutions, qui sont irrémédiables. Une partie du «détournement» d’usage des réseaux commerciaux vient de l’écart fonctionnel très important qui existe entre les terminaux actuellement utilisés sur INPT et RUBIS, et le Smartphone qui est le moyen – privé ou professionnel – standard de communication des personnels. Cet écart fonctionnel est tellement important qu’il génère une réaction de rejet de la part de certains utilisateurs. Lorsque les industriels justifient la migration vers la 4G ou la 5G, uniquement en faisant valoir le besoin de large bande, je pense qu’ils omettent le moteur de l’utilisation des terminaux, qui existerait même s’il n’y avait que la voix qui devait être transportée; il faut tenir compte de la facilité d’usage et de l’ergonomie, appréciées des utilisateurs.

 

Quelle est donc la stratégie française dans ce domaine ?

 

Notre stratégie est de sauter une génération et d’engager la construction d’un réseau appuyé pour l’instant sur les technologies LTE 4G au standard 3GPP. Plusieurs éléments sont déjà calés. Tout d’abord, il s’agit au plan technique de s’aligner inconditionnellement sur la normalisation internationale. L’objectif est de concevoir un réseau pouvant profiter d’un écosystème de partenaires extrêmement riche et diversifié, apte à évoluer dans le temps, éventuellement en substituant des composants ou en changeant de fournisseur, sans avoir à réinventer l’ensemble du dispositif.

 

Construire un nouveau réseau national ne prendra t-il pas trop de temps ?

 

C’est une opération longue, comme on l’a vu avec RUBIS et INPT où il a fallu entre dix et quinze ans pour avoir une couverture significative. La durée de vie des systèmes est aussi un paramètre important. Les plans d’Airbus D&S, principal fournisseur de l’INPT et de Rubis, affichent un arrêt de la commercialisation et de la maintenance des équipements TETRAPOL (non IP) TDM à l’horizon 2020 et un arrêt de la maintenance des équipements IP à l’horizon 2030. Donc c’est aussi un moteur pour nous. 2020 étant beaucoup trop court, nous avons décidé de mettre en place une formation des personnels , un plan de migration partiel et une noria d’équipements provenant des plaques régionales migrées afin de maintenir les plaques en TDM. Nous envisageons de déployer les premiers pilotes industriels en 2021, puis d’équiper une métropole test en 2023 avant un éventuel déploiement parisien. C’est donc une opération lourde, estimée à ce stade à environ un milliard d’euros sur quinze ans, qui ne s’improvise pas...

 

Est-ce plus cher que le coût de RUBIS et INPT ?

 

Le coût cumulé depuis 20 ans de RUBIS et INPT est d’environ 2,5 milliards d’euros et le coût actuel de maintenance de ces deux réseaux est d’environ 60 millions par an. Avec le projet d’un nouveau réseau nous avons donc un objectif de réduction importante, à terme, des coûts globaux.

 

Comment allez-vous gérer les urgences critiques, nombreuses en ce moment, entre 2016 et 2021 ?

 

A très court terme, nous allons mettre en place quelques réseaux tactiques LTE (en bande 700MHz) et un service de mobilité critique pour le GIGN, le RAID et la BRI. Le projet, piloté par les équipes du ST(SI)², a fait l’objet d’un appel à candidature publié le 15 juin dernier, ce qui amène les différents industriels à se positionner. Le déploiement est prévu mi-2017. Même si marché ne vise pas à la construction du grand réseau à couverture nationale cible du programme RRF, cet appel à candidature va nous permettre de poser des briques significatives du réseau du Futur. Ces premières briques vont nous permettre de disposer d’un vrai Retex des utilisateurs et de pouvoir observer comment ils s’emparent des nouvelles fonctionnalités. Au travers de ces briques, nous voulons répondre aux besoins opérationnels des forces d’intervention mais nous voulons aussi en profiter pour apprendre autour de la technologie LTE, identifier les satisfactions, les difficultés opérationnelles et tester les services d’itinérance (multi-roaming) sur les réseaux commerciaux, indispensables lorsqu’on se trouve hors couverture. En parallèle, nous allons travailler sur la gouvernance et l’organisation du réseau du Futur, sur le statut juridique et le financement (service à compétence nationale, régie directe du ministère de l’intérieur, établissement public, etc...), et continuer à réfléchir au plan technique (quelle articulation avec les réseaux commerciaux ?). Nous comptons avoir posé les différents scénarios pour un arbitrage au printemps 2017, confirmés à l’horizon de l’automne 2017 (du fait des échéances politiques).

 

La France est-elle en avance ou en retard sur ce sujet ?

 

Nous ne sommes certainement pas en retard ! Bien sûr, la Corée du Sud dispose d’ores et déjà de son réseau LTE, le Royaume-Uni a notifié son marché et les États-Unis ont lancé leur propre consultation, en avance sur nous. De très nombreux autres pays, comme l’Allemagne, viennent cependant tout juste de déployer leur réseau national Tetra/TEDS (2G/3G) et n’envisagent pas, à court terme, de s’engager dans une nouvelle modernisation. Un domaine où nous avons une petite avance en termes de maturité de la réflexion, me semble-t-il, est le fait d’envisager de travailler avec certains opérateurs d’infrastructures: transport (ADP, SNCF, RATP etc.), énergie (EDF, etc.). Ces opérateurs ont des besoins de liaisons radios et leurs missions intègrent un important volet sécurité et de secours. Nous avons de fait, de manière récurrente, des besoins d’interopérabilité lors d’interventions. Cependant les équipements, pour les emprises géographiques correspondantes, sont potentiellement très onéreux et leur installation sous le contrôle de l’État poserait certainement des problèmes de responsabilité. Le principe de l’accord envisagé serait d’apporter nos fréquences sur leurs emprises géographiques, pour leur faciliter l’implantation de leur réseau et, en échange, d’accueillir nos agents en situation de crise et de nous laisser préempter en tant que de besoin leurs ressources.

 

Est-ce que les industriels français vous suivent dans cette préparation de la radio du Futur ?

 

De notre point de vue, il est important que les industriels français travaillent aussi sur les groupes de normalisation et de standardisation, et qu’ils participent donc à la réflexion autour des réseaux du Futur: nous avons tout intérêt à ce que l’écosystème sur lequel nous allons nous appuyer soit riche, dynamique et diversifié en compétences (équipementiers, intégrateurs, opérateurs...).

 

*ST(SI)² : Service des technologies et des systèmes d'information de la sécurité intérieure. Lors de cette interview, Guy Duplaquet était accompagné du colonel Gonzague Montmorency, chef du bureau de la prospective radio au ST(SI)².  

 

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:55
Les chiffres clés des sondages de la Défense 2015


07/01/2016  DICOD

 

Le ministère de la Défense réalise régulièrement des enquêtes d’opinion auprès de la population française. Les thématiques ciblées sont : le lien Armée-Nation, l’image des armées, l’image du ministère de la Défense, les missions prioritaires des armées, la lutte contre le terrorisme, le budget et la Mémoire.

 

Les enseignements généraux pouvant être tirés des enquêtes réalisées en 2015 sont :

  • les Français ont une excellente image de leurs armées ;
  • le lien armée-Nation s’est encore renforcé suite aux attentats : les Français se sentent proches de leurs soldats ;
  • les Français ont une très grande confiance en leurs armées pour lutter contre le terrorisme.
 

Le lien armée-Nation

  • 93 % des Français sont attachés au drapeau tricolore et 74 % d’entre eux y associent les armées. (ODOXA, novembre 2015)

L’image des armées

  • Les armées sont la deuxième organisation dans laquelle les Français ont le plus confiance (à 83 %, derrière les PME). (CEVIPOF, février 2015)
  • 73 % des Français estiment que les armées sont capables d’assurer la sécurité du pays. (BVA- DICoD, juin 2015)
  • Réactives, rassurantes et efficaces sont les adjectifs qui caractérisent le mieux les armées selon les Français. (BVA-DICoD, juin 2015)

La lutte contre le terrorisme

  • 97 % des Français estiment que la menace terroriste sur le territoire national est élevée. (BVA, novembre 2015)
  • 93 % des Français font confiance aux armées pour lutter contre le terrorisme (BVA, novembre 2015)

Les opérations extérieures

  • 76 % des Français approuvent l’intervention des armées françaises contre Daech en Irak (IFOP-DICoD, novembre 2015)
  • 70 % des Français soutiennent les frappes aériennes en Syrie (IFOP-DICoD, novembre 2015)
  • 65 % des Français approuvent l’opération Barkhane (IFOP DICoD, novembre 2015)

Sentinelle

  • 79 % des Français approuvent l ’opération Sentinelle (IFOP-DICoD, novembre 2015)

Le budget

  • 86 % des Français estiment que le budget de la Défense doit être maintenu ou augmenté (+16 points depuis 2014). (IFOP-DICoD, novembre 2015)

 

pour télécharger les résultats (PDF, 654ko, 2 pages)

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 17:55
Première rencontre de la communication à l’Hexagone Balard


11/12/2015 Cne Thomassin Candice  - DICOD

 

Mercredi 9 décembre 2015, à l’Hexagone Balard, la Délégation à l’information et à la communication de la Défense (DICoD) a inauguré la première « Rencontre de la communication » avec Natalie Rastoin comme invitée.

 

Invitée par la Délégation à l’information et à la communication de la Défense (DICoD), Natalie Rastoin, présidente du groupe Ogilvy & Mather France, a ouvert un cycle d’échanges et de réflexion sur la communication, ses enjeux et ses perspectives, le mercredi 9 décembre à Balard.

Les objectifs de ce cycle de rencontres sont de bénéficier de la vision d’un acteur extérieur à la Défense, de connaitre les tendances et les perspectives actuelles de la communication mais également de partager les expériences. L’originalité est de rassembler tous ceux qui communiquent vers l’extérieur du ministère de la Défense sans être nécessairement de la fonction communication.

Pour cette première, l’invitée s’est exprimée sur le thème de la maitrise de la communication dans un monde social où tout le monde est devenu communicant et en particulier les moins de 35 ans.

S’adressant aux 80 civils et militaires de la Défense, Pierre Bayle, directeur de la DICoD, a précisé que « la Défense doit se positionner en termes de communication dans la durée ». A cette occasion, l’importance de la veille des réseaux a été rappelée avec force. Les usages montrent qu’il convient de déterminer ce dont « on veut que les gens parlent » avant de leur faire passer des messages.

A la sortie, les témoignages de l’assistance ont concordé sur la réflexion stimulée par cette rencontre. Les choix stratégiques de la communication de Défense se sont vus confortés dans leur pertinence. Les échanges entre communicants et non spécialistes du domaine se sont poursuivis bien après la rencontre, témoignant de l’intérêt de mettre en relation tous ces acteurs qui participent au rayonnement de la Défense.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:55
Le Sénat adopte le projet de loi sur la surveillance des communications internationales

 

28.10.2015 Le Monde.fr

 

Les sénateurs français ont adopté, mardi 27 octobre, en première lecture, la proposition de loi « relative aux mesures de surveillance des communications électroniques internationales ». Le texte prévoit principalement de légaliser la surveillance des communications électroniques à l’étranger par les services de renseignement français. Ces dispositions étaient à l’origine prévues dans le projet de loi sur le renseignement, adopté en 2014, mais avaient été rejetées par le Conseil constitutionnel, qui avait noté que les modalités de ces surveillances étaient « trop floues ». Le texte était en effet très vague sur les modalités de contrôle ou encore la durée de conservation des données collectées.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
L'impact de la propagation sur les communications par satellite de nouvelle génération

 

07.10.2015 ONERA

 

Les experts de la bande Ka

 

La bande Ka est à la diffusion de l’internet par satellite ce que la bande FM est à la radio terrestre : une gamme de fréquences radio particulièrement adaptée à son usage. La bande Ka commence à être exploitée en Europe et présente de nombreux avantages, comme un accès haut débit à coût comparable aux offres terrestres, des antennes plus petites… Néanmoins cette bande de fréquences est sensible aux atténuations atmosphériques : pluie, nuages, vapeur d’eau. L’ONERA, suite à des travaux pour la défense dans les années 90, a mis ses compétences au service du CNES, de l’ESA, des industriels et des opérateurs. A partir de mesures de propagation et d’exploitation de données météorologiques, l’ONERA a construit des modèles capables de prédire l’affaiblissement des signaux, et la disponibilité de service. Ces modèles sont utilisés, en Europe et au-delà, comme outils d’aide à la conception des futurs systèmes de communication par satellites.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:20
TALONS System Mimics a Mast as Tall as a Skyscraper

 

Sep 25, 2015 (SPX)

 

Washington DC - DARPA's Towed Airborne Lift of Naval Systems (TALONS) research effort recently demonstrated a prototype of a low-cost, fully automated parafoil system designed to extend maritime vessels' long-distance communications and improve their domain awareness. Towed behind boats or ships, TALONS could carry intelligence, surveillance, reconnaissance and communications payloads of up to 150 pounds between 500 and 1,500 feet in altitude-many times higher than current ships' masts-and greatly extend the equipment's range and effectiveness.

 

DARPA has successfully tested a TALONS prototype that can be deployed by hand from smaller boats, or by mast from larger ships. Before open-water testing, TALONS' rapid development began with land-based testing near Tucson, Arizona, in June 2014, followed by mock-up testing and measurement near Assateague Island National Seashore in Virginia in December of that year.

 

TALONS R and D began bench-testing the system in March 2015. Field testing on the water started in early May, and ran through June near Baltimore, Maryland, and Virginia Beach, Virginia. More than 20 TALONS flights were launched over that period, testing the system under various wind conditions and developing TALONS for different platforms.

 

In the Chesapeake Bay near Baltimore, the TALONS team improved hand-deployment techniques for smaller boats and sent the system up to 500 feet in altitude, tuning and programming automatic launch-and-recovery and autopilot systems. The Virginia Beach demonstration occurred several miles offshore and used a mast-deployment technique that extended TALONS' reach to 1,000 feet in altitude to display the system's utility for larger ships.

 

TALONS is part of DARPA's Phase 1 research for Tern, a joint program between DARPA and the U.S. Navy's Office of Naval Research. Following successful testing, DARPA may transition TALONS technology to the U.S. Navy.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:50
Thales lance une nouvelle radio pour soldat


16.09.2015 Thales Group
 

Thales annonce le lancement de SquadNet, sa nouvelle radio pour soldat, à l’occasion du salon DSEI 2015. Avec SquadNet, Thales vient compléter sa gamme de radios pour soldat, incluant notamment le Starmille, qui offre des fonctionnalités étendues telles que voix données et vidéo simultanées. La nouvelle radio SquadNet combine une forme d’onde de mise en réseau unique, un GPS intégré, une connexion Bluetooth, des capacités de cryptage programmable, et garantit, à un coût optimisé, des communications sécurisées dans un format à la fois compact, léger et économe en énergie.

 

Avec sa batterie amovible et rechargeable, d’une autonomie de 28 heures, Squadnet étend la durée des missions et réduit les besoins en batteries de rechange. Non seulement cela permet au soldat, moins chargé, de transporter davantage de vivres et de munitions, mais également de réaliser des économies d’approvisionnement en batteries et donc de réduire le coût de possession. La batterie étant rechargeable depuis presque toutes les sources d’alimentation USB, le choix du mode de charge est étendu, des panneaux solaires à la simple prise allume-cigare.

Grâce à sa forme d’onde exclusive, SquadNet peut fonctionner dans des zones où d’autres types de radios auraient du mal à le faire, comme par exemple les environnements urbains, les bois ou les terrains accidentés. Alors que la plupart des radios pour soldat offrent des liaisons point à point, Squadnet, grâce à son mode de relayage automatique, garantit une portée étendue et une parfaite résilience en termes de couverture. Dès lors qu’une autre radio SquadNet se trouve à portée, il est possible d’échanger des communications voix et des données de positionnement depuis toutes les autres radios du réseau.

Le GPS intégré affiche des données de positionnement sur l’écran de la radio. Couplées avec un dispositif Android, les données GPS apportent une excellente connaissance de la situation, affichant sur une carte ou une photographie aérienne la position et les déplacements récents de l’utilisateur et des autres soldats appartenant au même réseau.

L’application SquadNet offre également une fonctionnalité de type web-bridge (pont) qui permet d’établir une liaison, via des réseaux IP (3G, LTE ou Wi-Fi), avec des groupes de combat géographiquement distants. Cette capacité de liaison avec le soutien extérieur (reach back), permet une coordination à distance des groupes de combat et d’étendre la portée des opérations.

Légère et dotée d’un boîtier compact et robuste, la radio SquadNet est à la fois discrète et résiliente, quelque soit l’environnement d’utilisation. Son interface, simple et facile à utiliser, repose sur un matériel puissant et fonctionnel, toutes les informations et fonctions clés étant accessibles en un clin d’œil. Le soldat peut ainsi se concentrer pleinement sur sa mission, plutôt que sur ses outils. Avec sa conception axée sur l’utilisateur, la radio SquadNet est utilisable par tous, réduisant les besoins en formation et facilitant son déploiement opérationnel.

Sur un marché très compétitif, la radio SquadNet constitue, tant par ses capacités que par son prix, une solution très performante pour une grande diversité de clients, qu’il s’agisse d’un premier achat ou du remplacement d’une capacité existante.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 17:50
EDA is recruiting Seconded National Experts

 

Brussels - 17 September, 2015 European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) is currently looking for Seconded National Experts (SNEs) with the following profiles: Project Officer Education, Training and Exercise, Project Officer Navigation and Air/Missile Defence, Project Officer Engage, Project Officer Land Programmes, Project Officer Communication and Information Systems, Project Officer Helicopter Training. Candidates must apply via the EDA website by 15 October 2015.

 

The Agency is an “outward-facing” organisation, constantly interacting with its shareholders, the participating Member States, as well as with a wide range of stakeholders. It works in an integrated way, with multi-disciplinary teams representing all the Agency’s functional areas, to realise its objectives including its annual Work Programme and its rolling three-year Work Plan. Its business processes are flexible and oriented towards achieving results. Staff at all levels need to demonstrate the corresponding qualities of flexibility, innovation, and team-working; to work effectively with shareholders and stakeholder groups, formal and informal; and to operate without the need for detailed direction.

The above mentioned positions are located in the three operational directorates of the Agency: Capability, Armament & TechnologyCooperation Planning & Support and European Synergies and Innovation. All positions are for Seconded National Experts (SNEs). SNE’s are persons employed by governments, ministries or governmental agencies of the participating Member States, who are seconded to the EDA so that it can use their expertise in a particular field. An SNE must be a national of one of the participating Member States. 

 

More information:

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 16:55
photo DCNS

photo DCNS

 

25 février 2015 par Déborah Paquet – actu-environnement.com

 

Claire Allanche quitte Airbus pour rejoindre le groupe DCNS, leader du naval de défense et "innovateur dans l'énergie" au poste de directrice de la communication.

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:55
Chaînes d'infos sanctionnées par le CSA: pourquoi les dérapages sont inévitables

 

12/02/2015 Par FIGARO Vox Medias

 

FIGAROVOX/ENTRETIEN- Le spécialiste des média, Arnaud Mercier *, revient sur les sanctions prises par le CSA contre les chaînes de télévision après le traitement de la traque des terroristes .

 

FIGAROVOX: Le CSA a condamné le traitement des attentats et de la traque des terroristes par les chaînes d'information continue. Que vous inspirent ces condamnations symboliques?

 

ARNAUD MERCIER: Ces sanctions font suite à un séminaire du CSA regroupant, le 15 janvier, tous les acteurs des médias concernés. Donc l'enjeu pour le CSA est d'essayer d'arriver à une prise de conscience collective de l'ensemble du monde de l'information de la nécessité de faire plus attention, pour l'avenir, aux modes de traitement de l'information concernant des actes terroristes. Le fait de prolonger ce séminaire de réflexion par une condamnation est donc symbolique, au sens où il vient «enfoncer le clou», marquer officiellement qu'il existe des limites à ne pas franchir en matière de couverture audiovisuelle des faits de violence terroristes.

Certes, on peut toujours douter de l'efficacité immédiate d'une telle décision, puisque la mise en demeure n'a qu'une valeur d'avertissement à vocation pédagogique. Attention toutefois! La mise en demeure est aussi l'étape préalable indispensable pour infliger ensuite des sanctions, en cas de «réitération d'un manquement de même nature que celui ayant fait l'objet d'une mise en demeure» comme l'explique le CSA. Autrement dit, le CSA vient de se donner les moyens de sanctionner, à l'avenir, toute incartade déontologique du même type. Les sanctions pouvant être pécuniaires ou toucher aux autorisations d'émettre. Les chaines auraient donc tort de prendre l'avertissement par dessus la jambe.

 

Suite de l’entretien

 

* Arnaud Mercier est professeur de communication politique à l'Université de Lorraine, à Metz, et responsable de l'observatoire du Webjournalisme.

 

La rédaction du Figaro vous conseille :

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 08:55
Le programme Descartes

 

12/01/2015 DGA - Equipement

 

Le programme Descartes vise à moderniser l’ensemble des réseaux informatiques et téléphoniques d’infrastructure du ministère de la défense (métropole et outre-mer). Cette modernisation était rendue nécessaire au vu de l’obsolescence des équipements actuels (téléphonie en particulier), du fait de l’augmentation constante des besoins en débits, mais également de la nécessité de renforcer la sécurité des systèmes informatiques.

 

Il comporte une partie dite « d’usage général » conçue de manière à rejoindre les initiatives interministérielles en la matière, et une partie dite « résiliente », hautement sécurisée, fonctionnant même en cas de crise grave en particulier au profit des missions de dissuasion nucléaire, de commandement de l’organisation territoriale interarmées de défense et de la posture permanente de sécurité aérienne.

 

La LPM prévoit la réalisation et le déploiement de ces deux composantes, de même que les communications dédiées au contrôle aérien.

Note RP Defense : voir Information / communication / espace

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 12:55
Yves Barillé, nouveau directeur de la Communication d’Airbus Hélicopters

 

03.12.2014 Aerobuzz.fr
 

Yves Barillé est le futur directeur de la Communication d’Airbus Helicopters. Après sa prise de fonction au mois de mars 2015, il sera hiérarchiquement rattaché à Guillaume Faury, président et directeur général d’Airbus Helicopters. Il dirigera alors l’ensemble des activités de communication internes et externes d’Airbus Helicopters. Yves Barillé était directeur de la Communication Groupe chez le missilier international MBDA depuis mars 2008.

Âgé de 48 ans, M. Barillé a débuté sa carrière en 1991 au siège central du groupe Aerospatiale avant de rejoindre à Toulouse la direction de la Communication interne d’Aerospatiale Airbus en 1992. Entré chez Matra BAe Dynamics en 2000, il arrive pour préparer l’intégration des deux entreprises qui formeront MBDA en 2001. Avant d’accéder au poste de directeur de la Communication Groupe chez MBDA, M. Barillé avait été directeur de la Communication interne Groupe et directeur adjoint de la Communication.

Le nouveau directeur de la Communication d’Airbus Helicopters succède à Cécile Vion-Lanctuit, qui a rejoint Bombardier Transport.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:55
L’armée de Terre primée pour sa communication

 

02/12/2014 Armée de Terre

 

Vendredi 28 novembre 2014, à Cannes, le SIRPA Terre a reçu deux récompenses pour Terre information magazine et le compte Facebook de l’armée de Terre.

 

Comme le cinéma a ses Césars et la musique ses Victoires, la communication a ses Trophées. La rédaction du SIRPA Terre a obtenu le premier prix du "meilleur magazine d’information réalisé par un organisme public" et a été classée cinquième dans la catégorie "meilleure action de communication dans les médias sociaux". Pour cette 13e édition des Trophées de la communication®, près de 600 dossiers d’entreprises privées et d’organismes publics ont été évalués par un jury professionnel. Parmi les critères de sélection étaient pris en compte l’originalité de la stratégie, l’esthétique des documents observés, la pertinence des visuels, l’adéquation de l’outil avec le public cible, la rigueur dans les mots choisis…

« Ces deux prix, attribués par un jury de spécialistes extérieurs à l’institution, traduisent la reconnaissance du professionnalisme et de la qualité du travail d’une équipe passionnée et motivée pour valoriser l’action quotidienne des hommes et des femmes de l’armée de Terre », a déclaré le lieutenant-colonel Olivier Delplace, chef de la section rédaction du SIRPA Terre.

 

Pour lire Terre Information Magazine sur calameo

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 07:50
Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

 

21.11.2014 Virginie Flawinne – MIL.be

 

Un réseau en fibre optique à échelle nationale a pris le relais des tours et pylônes présents dans chaque quartier militaire. Le réseau hertzien ne servira plus à soutenir les télécommunications de la Défense mais permettra notamment de compléter le système de communication fédéral d’urgence ASTRID.

 

Un cap dans la modernisation de la Défense a été franchi début novembre avec la finalisation du portage de son réseau sur une infrastructure en fibre optique. L’épine dorsale (backbone) du réseau se situe à Bruxelles. « Nous avons énormément de câbles dans cette zone, où la demande dans le milieu civil est très forte », explique le capitaine Jacques Greindl, responsable réseau. « Nous nous arrangeons donc avec des fournisseurs civils pour utiliser leurs câblages dans des zones géographiques plus éloignées et ils utilisent en échange une partie de notre infrastructure sur la capitale. Tout cela en gardant un réseau fermé propre à la Défense. »

 

Le réseau militaire était auparavant assuré par ondes hertziennes circulant via un réseau indépendant d’antennes au sol. Une partie de ce matériel a déjà entamé une seconde vie. Des tours sont parties renforcer le réseau national de communication d’urgence ASTRID, utilisé par la police et les services de secours. Des hélicoptères A-109 ont également été équipés de radios afin de l’intégrer. Une valorisation du matériel obsolète qui prend sens au-delà de la Défense.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 11:50
Corinne Faut, seconde femme générale de l'armée belge

 

11/08/14 – 7 sur 7.be (Belga)

 

L'armée belge compte depuis lundi une seconde femme portant le grade de général, Corinne Faut, qui a également pris ses fonctions de chef du service de communication de la Défense, la DG-Com, a-t-on appris de sources militaires.

 

Jusqu'ici colonel(e), Corinne Faut, issue de la Force aérienne, a récemment dirigé l'Institut royal supérieur de Défense (IRSD), établi à Bruxelles et qui est en quelque sorte le "think-thank" de ce ministère.

 

Agée de 54 ans, elle a été "commissionnée" - c'est à dire nommée pour la durée de sa nouvelle mission - lundi au grade de général de brigade ("une étoile") et a repris le commandement de la Direction générale de la Communication (DG-Com). Issue de la première promotion de l'Ecole royale militaire (ERM) ouverte aux femmes, cette francophone succède au lieutenant-général Michel Singelé, parti à la retraite voici près d'un an, après un intérim assuré par le colonel Koen Hillewaert.

 

La DG-Com est le département de l'état-major de la Défense le plus en contact avec le grand public car elle est impliquée dans nombre d'événements destinés à présenter la Défense au monde extérieur. Cette direction chapeaute également, parmi d'autres, le service de presse de la Défense, ses productions écrites et audio-visuelles et les trois musiques militaires (celle des Guides, de la Force aérienne et de la Marine).

 

La général(e) Faut rejoint ainsi le cercle très fermé des femmes revêtues de ce grade au sein de l'armée belge. Sa seule collègue est en effet le général-major ("deux étoiles") Danielle Levillez, une pharmacienne de formation qui dirige le département Bien-être de l'état-major, mais qui partira à la retraite l'an prochain.

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:35
The submarine communication centre at INS Kattabomman

The submarine communication centre at INS Kattabomman

 

Jul 31, 2014, Rajat Pandit, TNN

 

NEW DELHI: With India planning a larger fleet of nuclear-powered submarines, which can prowl underwater for several months at a time and let loose their nuclear-tipped missiles as and when required, the Navy has acquired a new advanced facility to communicate with the silent predators.

 

The state-of-the-art very low frequency (VLF) transmitting station was commissioned at INS Kattabomman in Tirunelveli (Tamil Nadu) by Navy chief Admiral RK Dhowan on Thursday.

 

"The new facility will boost our ability to communicate with submarines, which have trailing wire antenna to pick up the coded VLF radio waves, on an uninterrupted basis throughout the year," said an officer.

 

Only a handful of nations have such a VLF capability, which is critical to pass coded orders to nuclear submarines on long-range deterrent patrols. Diesel-electric submarines have to surface every few days to get oxygen to recharge their batteries and have limited endurance due to fuel requirements.

 

Nuclear-powered submarines, armed with nuclear-tipped missiles, in turn, are considered the most effective and difficult-to-detect nuke platform since they can operate underwater at long ranges for months at end.

 

India is down to just 13 old diesel-electric submarines, barely half of which are operational at any given time, and a single nuclear-propelled submarine INS Chakra on lease from Russia without any long-range missiles.

 

But India's first three SSBNs (nuclear-powered submarines with nuclear ballistic missiles) are already being built at the secretive Ship-Building Centre at Vizag to complete the country's nuclear weapons triad - the capability to fire nukes from land, air and underwater.

 

The first, the 6,000-tonne INS Arihant, is slated to go for extensive sea trials soon after its miniature 83MW pressurized light-water reactor, which went "critical" in August last year, attains "full power" in the next couple of months. Moreover, there is an ongoing proposal to build six SSNs (nuclear-powered attack submarines, usually without ballistic missiles), as reported by TOI earlier.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:30
HighTech - L’Unité “Hochen” de Communication de Tsahal

 

25.06.2014 IsraelValley Desk

 

Tous les téléphones de soldats opérant depuis les bases de l’armée israélienne, toutes les images apparaissant sur les écrans des guetteurs de Tsahal aux frontières du pays, toutes les radios utilisées par les commandants de bataillons afin de donner les ordres sur le champ de bataille, convergent vers un centre névralgique : l’unité “Hochen”, unité avancée de communication de l’armée israélienne mise en place depuis moins de 10 ans et sans qui l’armée ne peut pas se déplacer. Rencontre avec les commandants des trois bataillons.

 

Hochen est une unité de technologie militaire et opérationnelle avant tout. Elle est composée de trois bataillons qui offrent des services de communication uniques à l’ensemble de l’armée israélienne, que ce soit sur terre, dans les airs ou en pleine mer. Elle se charge également de relier l’Unité des Renseignements de Tsahal aux organismes politiques et sécuritaires du pays. “Hochen est une unité qui doit être opérationnelle 24h/24h, 7 jours sur 7 en fonction des besoins de Tsahal”, explique le lieutenant-colonel Omer Cohen, commandant du bataillon “Amorim” spécialisé dans les communications de Tsahal par satellite. “Chaque bataillon est en état d’alerte dès lors que Tsahal est en mouvement, que ce soit au nord, au sud ou au centre du pays. Nos horaires et notre manière de travailler sont très similaires à ce que l’on observe dans les unités de combat”, poursuit-il.

 

Les trois bataillons qui composent l’unité Hochen existaient déjà séparément dans Tsahal, mais ils ont été regroupés en 2004. “Si il y a 10 ans vous me demandiez quel est le lien entre ces trois bataillons, il m’aurait été probablement difficile de vous répondre”, explique le lieutenant-colonel Shlomi Maman, commandant du bataillon “Itanim” chargé de relier le pays en moyen de communication physique de Eilat jusqu’à la frontière avec le Liban.

 

“Avant l’arrivée des réseaux physiques et virtuels qui relient le grand corps complexe qu’est Tsahal, chacun travaillait de manière indépendante en son sein”, précise t-il. Aujourd’hui, l’ensemble de Tsahal est inter-connecté, depuis les centres de commandement jusqu’aux soldats sur le terrain. En 2013, l’armée israélienne a finalement terminé le programme de numérisation de l’armée de terre conçu pour mettre en place des systèmes de contrôle qui permettent de donner une image instantanée des forces de Tsahal et des forces ennemies dans une zone donnée. Avec la numérisation du champ de bataille, des acteurs comme l’unité Hochen ont eu de nouvelles responsabilités sur le terrain.

 

“Aujourd’hui, tous les moyens technologiques sont mis à disposition des combattants sur le terrain et aucune opération ne peut se dérouler sans notre intervention”, explique le lieutenant-colonel Omer Cohen. “Notre slogan est « partout où nous le souhaitons, par tous les moyens que nous avons », sur terre, dans les airs et en mer”.

 

Le lieutenant-colonel Cohen raconte que lors de l’Opération “Divulgation Totale” qui a permis en février dernier d’arrêter le Cargo KLOS-C rempli d’armes venues d’Iran à destination des terroristes de la bande de Gaza, l’unité Hochen à assurer les liens de communication avec les combattants partis en pleine mer à plusieurs kilomètres d’Israël. “Aujourd’hui, les moyens de communication ne s’arrêtent pas aux outils que nous avons à disposition (téléphones portables, ordinateurs, radios…), ils ont une place à part entière dans la programmation d’une opération”, explique le lieutenant-colonel Itzhak, commandant du bataillon “Tsameret”, responsable de tous les services de communication en lien avec l’état-major de Tsahal et les institutions gouvernementales.

 

“Auparavant, les commandants nous disaient qu’ils n’avaient pas besoin de notre aide, qu’ils se débrouillaient très bien seuls. Aujourd’hui, ils se rendent compte que sans les renseignements que nous leur apportons en temps réel sur le terrain ils n’ont pas l’image complète de la situation qui leur permet de prendre les décisions au bon moment. Nous sommes devenus un vecteur de prise de décision incontournable dans l’armée”, explique t-il.

 

“La révolution technologique qu’a connu la société civile n’a pas oublié le monde de l’armée”, note le lieutenant-colonel Maman. “Aujourd’hui, il n’existe pas un exercice militaire, pas une opération militaire ou une formation de soldats qui peut se dérouler sans l’engagement des technologies de pointe que nous déployons pour assurer la communication de l’armée”, conclut le lieutenant-colonel Maman.

 

En plus de faciliter la défense du pays dans l’espace physique, l’unité Hochen prépare l’armée israélienne à se tenir prête face aux cyber-attaques dont les menaces augmentent d’année en année. “Dans cette guerre, il faut toujours savoir innover car l’ennemi trouve toujours un moyen de contourner les protections”, explique le lieutenant-colonel Cohen. Tsahal a prit certaines mesures afin de se protéger et minimiser les risques de cyberattaques contre ses systèmes de communication. En 2011, l’armée israélienne a crée une division officiel de cyberdéfense. Une salle a été crée et fonctionne 24h sur 24 et 7 jours sur 7 afin de faire face aux nombreuses menaces contre le système. Des officiers de la Division de Cyberdéfense sont présents partout dans l’armée afin d’être prêts a relever les défis de la guerre de demain.

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 11:50
Airbus Defence and Space lance la nouvelle famille de liaison de données haut débit Lygarion

 

25 juin 2014 Airbus Defence and Space

 

Echange de données en temps réel en soutien des opérations terrestres et maritimes

 

Airbus Defence and Space a lancé une nouvelle famille de liaison de données haut débit. Baptisée « Lygarion », cette nouvelle génération de solutions fiables permet l’échange sécurisé de données en temps réel entre des plates-formes aériennes et maritimes en mouvement et des stations de contrôle mobiles. Outre les missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, ce système vise à garantir le commandement et le contrôle des plates-formes et armements, en appui des opérations terrestres et maritimes.

Le coeur de la produit famille repose sur un dispositif de modulation-démodulation (modem), qui inclut les avantages des technologies numérique et radiofréquence les plus avancées pour fournir un débit de données plus élevé et des formes d’onde radio robustes et discrètes. Ce nouveau modem en visibilité directe et au-delà de la vue directe est un module logiciel haut de gamme offrant une gestion simplifiée des communications numériques longue distance par antenne directionnelle. Associé à des antennes intelligentes et à des amplificateurs de puissance, il forme une famille unique de liaison de données. Adaptable aux missions, cette solution peut être intégrée à la plate-forme et ainsi perfectionnée en permanence.

Avec Lygarion, Airbus Defence and Space développe son savoir-faire en matière de liaisons de données universelles et interopérables, et consolide son avance technologique dans le domaine de la transmission de données à haut débit, avec un niveau élevé de protection contre les interférences électromagnétiques et le brouillage sur les sites opérationnels.

Lygarion est la solution idéale de radiocommunication à large bande non soumise à la réglementation ITAR (International Traffic in Arms Regulations) pour les plates-formes de nouvelle génération ainsi que pour la modernisation des plates-formes existantes, tels les drones, missiles, hélicoptères, avions et navires. Sa structure modulaire innovante permet d’atteindre un niveau de performance optimal (portée, débit, niveau de sécurité). Selon le niveau d’exigence de la plate-forme et du client, il offre des solutions de transmission de données très haute performance (classe A) ou intermédiaires et économiques (classe B).

 

A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 14 milliards d’euros avec un effectif de quelque 40 000 employés.

 

A propos d’Airbus Group

Airbus Group est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace et des services associés. En 2013, le Groupe – qui comprend Airbus, Airbus Defence and Space et Airbus Helicopters – a dégagé un chiffre d’affaires de 57,6 milliards d’euros (retraité) avec un effectif d’environ 139 000 personnes (retraité).

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:45
Thales supplies secure communications services for EU force in Central African Republic

 

17.06.2014 Thales
 

Thales has been chosen to supply and operate the European Union Force (EUFOR) with a highly secure communication and information system in the Central African Republic.

 

The system deployed and operated in theatre by Thales in the Central African Republic employs a wide range of technologies including satcom and point-to-point PMR radio links, fire-optic links, secure voice over IP (VoIP) and video on demand. All these services are available simultaneously and can be implemented extremely quickly, enhancing operational value for forces in the field. The system also provides data storage and back-up for users and military applications. Complex combinations of transmission solutions are required to meet the broad spectrum of operational situations encountered on this deployment, which increasingly call for data and video services as well as voice.

 

The contract covers three deployment phases. The first phase, involving the provision of secure communication services between chiefs of staff and in-theatre units, was completed in April. The second phase is now underway.

Thales will equip EUFOR’s two points of presence in Bangui as well as the European command headquarters in Larissa, Greece. The Central African theatre network is connected to Larissa via a satcom link also supplied and operated by Thales.

Thales’s experience as a supplier of information system and secure communication services proved decisive in the contract award. Since 2006, Thales has been delivering secure voice and data communication services for NATO’s International Security Assistance Force (ISAF) in Afghanistan.

Thales’s solution guarantees a very high level of telecommunication service availability for EUFOR, with highly qualified Thales on-site personnel operating the system around the clock.

 

“This success with EUFOR in Central African Republic is a further endorsement of the operational value of our turnkey network operations services and our ability to guarantee extremely high levels of reliability and availability for users.”

Gérard Herby, Services Director, secure communications and information systems activities, Thales.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 10:19
Eurosatory 2014 - GIANTE

 

17.06.2014 ministere de la défense

 

Une technologie d'antenne planaire unique du monde

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:45
Thales fournit des services innovants de communication sécurisés sur le théâtre des opérations en Centrafrique

 

Eurosatory, 17 Juin 2014 Thales

 

Thales a été retenu par la force de l’Union européenne (EUFOR-RCA) pour lui fournir et opérer un système de communication et d’information hautement sécurisé en République centrafricaine.

 

Ce système déployé et opéré par Thales sur le théâtre des opérations en Centrafrique fait appel à des technologies aussi variées que les liaisons satellitaires, les liaisons radio PMR point à point, la fibre optique, la voix sur IP sécurisée et la vidéo à la demande. Toutes ces technologies sont délivrées en même temps, dans un délai de mise en oeuvre extrêmement court, ce qui constitue une vraie valeur ajoutée pour les forces sur le théâtre. Le système offre également des capacités de stockage et de sauvegarde de données pour les utilisateurs ainsi que des applications métier militaires. La multiplicité des situations opérationnelles nécessite en effet une combinatoire poussée de toutes les solutions de transmission de données, pour la voix mais aussi de plus en plus pour les données et la vidéo.

Le contrat comprend trois phases de déploiement ; la première a été achevée en avril dernier, fournissant les services de communication sécurisés entre l’état-major et le théâtre centrafricain et la deuxième phase est en cours de réalisation.

Thales équipe les deux points de présence à Bangui, ainsi que l’état-major européen basé à Larissa, en Grèce. Le réseau de théâtre centrafricain est connecté à l’état-major européen grâce à une liaison satellite fournie et opérée également par Thales.

L’expérience reconnue de Thales dans la fourniture de services de systèmes d’information et de communication sécurisés a été un élément décisif pour remporter ce contrat en Centrafrique. Depuis 2006, Thales délivre des services innovants de communication sécurisés voix et données à la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) de l’Otan en Afghanistan.

La solution de Thales garantit une très haute disponibilité du service de télécommunication. L’EUFOR peut ainsi s’appuyer sur les équipes de Thales hautement qualifiées présentes sur place pour opérer le système 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:55
Le programme Descartes

 

12/06/2014 DGA

 

Le programme Descartes vise à moderniser l’ensemble des réseaux informatiques et téléphoniques d’infrastructure du ministère de la défense (métropole et outre-mer). Cette modernisation était rendue nécessaire au vu de l’obsolescence des équipements actuels (téléphonie en particulier), du fait de l’augmentation constante des besoins en débits, mais également de la nécessité de renforcer la sécurité des systèmes informatiques.

 

Il comporte une partie dite « d’usage général » conçue de manière à rejoindre les initiatives interministérielles en la matière, et une partie dite « résiliente », hautement sécurisée, fonctionnant même en cas de crise grave en particulier au profit des missions de dissuasion nucléaire, de commandement de l’organisation territoriale interarmées de défense et de la posture permanente de sécurité aérienne.

 

La LPM prévoit la réalisation et le déploiement de ces deux composantes, de même que les communications dédiées au contrôle aérien.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 18:20
Canadian DND issues RFP for satellite communications equipment

 

 

19 November 2013 army-technology.com

 

The Public Works and Government Services Canada (PWGSC) has issued request for proposals (RFP) to companies for supply of mobile satellite communication terminals for the national army vehicles.

 

The RFP was released under the land command support system life extension (LCSS LE) project on behalf of the Department of National Defence (DND), following extensive consultations and engagement with the industry.

 

Public Works and Government Services minister Diane Finley said the government is committed to providing the Canadian Army personnel with the best possible equipment required for missions at home and abroad.

 

"We're undertaking procurement in a smarter, more effective way that provides best value for Canadian taxpayers while upholding our fundamental tenets of fairness, openness and transparency," Finley said.

 

Canadian defence minister Rob Nicholson said the LCSS LE project will ensure the Canadian Armed Forces maintains its strong communication network to take on the new challenges of the 21st century.

 

"This project is another step in helping to ensure a first-class, modern military that is well-equipped and ready to conduct its missions safely and effectively for many decades to come," Nicholson said.

 

The industrial and regional benefits (IRB) policy applies to the acquisition, which will ensure that the winning contractor creates economic benefits equal to the contract value in Canada.

 

Referred to as satellite communications on the move (SOTM), the mobile terminals supplied under the project are expected to enable the army vehicles to communicate with their tactical headquarters or command posts through satellite and maintain that communication while mobile.

 

The LCSS LE project aims to boost critical information exchanges within specific Canadian Forces (CF) vehicle fighting platforms during combat operations.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:50
Saab receives training order from US Army

Nov 18, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Saab Defense and Security USA LLC, the US entity of global defence and security company Saab, has received an additional order from the U.S. Army for radio systems which are used in data communications for live training. The order has a total value of 20 million USD (approximately 135 MSEK).

 

The order comprises additional options of the Live Training Transformation Interim Range System (LT2-IRS). A contract awarded to Saab in April 2011 by the U.S. Army Program Executive Office for Simulation, Training and Instrumentation (PEO STRI). The new options are valued at 20 million USD. Development and production will take place in Sweden and the US.

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:54
Nouvelle maison: Guerres et Influences

 

17 octobre 2013 ActuDéfense

 

Pour les lecteurs, fidèles ou simples passants, qui passent encore par les pages d’ActuDéfense, sachez que j’ai ouvert un nouveau blog. Guerres et Influences n’est pas un site d’information, comme l’était ce blog-ci, mais un lieu de réflexion et de débat sur les stratégies d’influence dans le cadre des conflits armés.

 

Vous pourrez y trouver des informations et des analyses sur des problématiques liées à la communication, à la stratégie d’influence, aux médias, à l’information et à la désinformation.

 

N’hésitez pas à venir y jeter un oeil et à en parler autour de vous : Guerres et Influences.

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