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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

21 octobre 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Comme attendu, Fred Moore, chancelier de l'Ordre de la Libération, vient d'être renouvelé dans les fonctions de délégué du Conseil national des communes "Compagnon de la Libération" (Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors, Ile de Sein). Après un premier mandat de quatre ans, Fred Moore (né en 1920) est reconduit à la tête d'une instance qui a pour missions d'assurer les traditions de l'Ordre, d'en conserver la mémoire, de gérer le musée, d'organiser les cérémonies commémoratives de l'Appel du 18 juin et de la mort du général de Gaulle lorsque tous les Compagnons auront disparu. Seize sont encore en vie.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 12:55
Création du 7e Commando Marine « Ponchardier »

Pierre Ponchardier - photo Ordre de la Libération

 

08/09/2015 Ministère de la Défense

 

Le vendredi 11 septembre 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendra à Lanester (Morbihan) pour présider la cérémonie d’inauguration du 7e commando marine « Ponchardier ».

 

Accompagné par le chef d’état-major de la marine, l’amiral Bernard Rogel, le ministre rencontrera les forces spéciales de la marine nationale rattachées à la Force maritime des fusiliers marins et commandos de la marine nationale (FORFUSCO).

 

Ce commando aura vocation à appuyer les opérations spéciales.

Cette nouvelle unité d’élite a été créée le 1er septembre 2015 et sera baptisée du nom du vice-amiral Pierre Ponchardier. « Pacha » du porte-avions La Fayette, le vice-amiral Pierre Ponchardier (1909-1961) a également exercé en tant que sous-chef d’état-major de la marine avant de prendre le commandement de la zone maritime de l’Atlantique-Sud et de la base stratégique de Dakar (Sénégal). Il s’est illustré pendant la seconde guerre mondiale au service de la Nation en créant avec son frère le réseau de résistance Sosie.

 

Il a été fait Compagnon de la Libération.

Création du 7e Commando Marine « Ponchardier »Création du 7e Commando Marine « Ponchardier »

 

Pierre Ponchardier est né le 4 octobre 1909 à Saint-Etienne (Loire) dans une famille d'industriels.

Il entre à l'Ecole Navale le 1er octobre 1927. A sa sortie de l'Ecole, il est attiré d'abord par les sous-marins, puis par l'aviation embarquée.

Lieutenant de vaisseau en 1937, il sert dans l'aéronavale comme chef d'escadrille.

A la fin de la campagne de France, il refuse la défaite et, depuis Bordeaux où son unité s'est repliée, s'embarque avec trente de ses pilotes sur un bateau à destination du Maroc.

De retour en métropole en 1941, il commande l'escadrille 1 B et, clandestinement, prend la relève du capitaine de frégate Nomy dans l'organisation de résistance que celui-ci, compromis, doit quitter en s'envolant pour l'Angleterre.

Avec son frère, Dominique Ponchardier, il met sur pied à la fin de l'année 1942 le réseau de renseignements "Sosies". Bientôt cette organisation couvre la France entière ; Dominique s'occupant de la zone nord et Pierre de la zone sud ; les deux frères rivalisent d'énergie et d'efficacité.

Chef de la partie maritime de ce réseau de renseignements (toutes les côtes de France), le capitaine de corvette Pierre Ponchardier (alias Paul Pierret, Geneviève, Sosie Senior), fournit à partir de janvier 1943 des renseignements hebdomadaires et des documents d'une valeur capitale pour les Alliés (mouvements maritimes sur toutes les côtes de France, abris de sous-marins, ravitaillement en pétrole des sous-marins allemands, photos des défenses des ports, photos du sous-marin de poche, etc.).

A son actif on relève également plus de trente passages de frontière ainsi que la suppression directe de plusieurs membres de la Gestapo. En outre, Pierre Ponchardier a sauvé de nombreux condamnés en les récupérant, les abritant et les convoyant en sécurité.

Recherché sous ses différentes identités et formellement trahi, ainsi que les siens en janvier 1944, il ne cesse pas son service, l'améliorant même de semaines en semaines.

Chargé avec son frère, en août 1944, de reconstituer un réseau en Alsace-Lorraine, les deux hommes font le coup de feu dans tous les endroits sur leur route où le maquis se bat contre les Allemands. Arrêtés au-dessous de Belfort par des éléments en retraite de l'armée allemande, ils réussissent à s'évader dans la nuit du 7 au 8 septembre 1944, bousculant les sentinelles chargées de les garder.

Après la défaite de l'Allemagne, Pierre Ponchardier est choisi par le chef de l'aéronautique navale française, le contre-amiral Nomy, pour constituer et instruire le Commando Parachutiste d'Extrême-Orient qui doit combattre en Indochine (1945-1946).

En 1946, Pierre Ponchardier est promu au grade de capitaine de frégate ; il commande le Groupe de commandos parachutistes de l'Aéronavale puis le Commandant Robert Giraud en Extrême-Orient (1947-1948).

Adjoint au commandement de la Marine sur le Mékong (1948-1950), il est attaché naval du Général commandant les forces armées en Extrême-Orient (1950-1952).

Auditeur au collège de défense N.A.T.O. (1953-1954), il prend ensuite le commandement du porte-avions La Fayette.

A la tête de la Demi-Brigade de Fusiliers Marins en Algérie en 1956, le commandant Ponchardier est, l'année suivante, nommé Major général du port de Toulon.

En 1957-1958, il reçoit ses étoiles de contre-amiral et commande l'Aéronautique navale en Méditerranée avant d'être nommé sous-chef d'Etat-major général de la Marine en 1958.

Promu vice-amiral en mars 1960, il occupe dès lors les fonctions de commandant de la zone maritime d'Atlantique sud et de commandant désigné de la base de Dakar.

Le vice-amiral Pierre Ponchardier est décédé le 27 janvier 1961 dans un accident d'avion sur l'aérodrome de Tambacounda (Sénégal). Les obsèques ont eu lieu à Dakar et l'inhumation à Villefranche-sur-mer.


• Grand Officier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 20 janvier 1946
• Croix de Guerre 39/45
• Croix de Guerre des TOE (18 citations)
• Croix de la Valeur Militaire
• Médaille de la Résistance
• Médaille des Evadés

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

25/08/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

Jusqu’au dimanche 4 octobre, les Compagnons de la Libération font l’objet d’une exposition temporaire qui rend hommage à leur dévouement et à leurs sacrifices. Tour d’horizon, en compagnie du co-commissaire de l’exposition, Vladimir Trouplin, qui est également conservateur du musée de l’Ordre de la Libération.

 

«À l’occasion des 70 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, il nous a paru opportun d’organiser cette rétrospective, explique le conservateur. Avec Vincent Giraudier, responsable de l’Historial Charles de Gaulle au Musée de l’armée, nous pensons qu’il est important de mettre à l’honneur et de rendre hommage à ces unités parfois peu connues et qui ont participé très brillamment à la libération de la France au travers des combats de 1940 à 1945.»

C’est donc en rapport direct avec le calendrier mémoriel que cette exposition a été mise sur pied. Composée de 23 panneaux disposés aléatoirement le long des coursives de la cour d’honneur de l’hôtel des Invalides, l’exposition fait la part belle aux photographies d’époque. «Nous avons favorisé les photographies en situation de combat, prises par les combattants eux-mêmes », explique Vladimir Trouplin. Sur les 23 panneaux, 18 sont consacrés aux unités des compagnons, les autres étant réservés aux communes, à la Médaille de la Résistance et bureau central de renseignements et d’action (BCRA), qui fournit près de 108 compagnons. Les Compagnons de la Libération à titre individuel sont au nombre de 1038, dont 144 aviateurs.

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 08:55
Disparition de Paul Ibos, compagnon de la Libération et ancien pilote du « Lorraine »


13/03/2015 Armée de l'air

 

Jeudi 12 mars 2015, Paul Ibos, compagnon de la Libération, s’est éteint à Versailles à l’âge de 95 ans.

 

Paul Ibos est né le 18 août 1919 à Saigon en Indochine, où son père était général dans l’infanterie de marine. De retour en métropole, il fait une partie de ses études secondaires au lycée Louis-le-Grand à Paris puis au lycée Lakanal de Toulouse. Bachelier, il prépare l’École de l’air au lycée Montaigne de Bordeaux en 1938 et s’engage dans l’aviation le 1er octobre 1939 pour toute la durée de la guerre.

Dès le 1er octobre 1939, Paul Ibos s'engage dans l'aviation pour toute la durée de la guerre. En juin 1940, à l'appel du général de Gaulle et refusant de se résigner à la défaite, il décide de rejoindre l'Angleterre aux côtés de deux camarades, Labit et Forat.

Son arrivée en Grande-Bretagne signe son entrée dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL). Paul Ibos sera de tous les combats : il participe aux deux campagnes de Libye et effectue plusieurs missions en Méditerranée avant de rejoindre l'Angleterre en 1943. Au sein du groupe « Lorraine », il prend part aux opérations aériennes sur le front de l'Ouest. Il accomplit notamment 74 missions de guerre en 145 h de vol.

Fait Compagnon de la Libération dès 1944, Paul Ibos, était le dernier survivant du groupe « Lorraine » à qui le général de Gaulle a remis en 1945 la Croix de la Libération. Il était également commandeur de la Légion d’honneur, titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations, ainsi que de plusieurs autres décorations.

L'armée de l'air tient à exprimer toute sa tristesse et son soutien envers la famille du défunt.

 

La biographie complète de Paul Ibos est consultable sur le site de l’Ordre de la Libération

 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:55
source politique-actu.com

source politique-actu.com

 

16/01/2015 Communauté Défense

 

Communiqué de Monsieur Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d’État aux Anciens combattants et à la Mémoire,

 

C’est avec une grande et sincère émotion que j’ai appris ce matin la disparition de monsieur Henri Beaugé, Compagnon de la Libération, à l’âge de 94 ans. Né à Brest le 6 septembre 1920, il intègre l’École nationale des Arts et Métiers lorsque la seconde guerre mondiale éclate.

 

En juin 1940, il quitte la France pour s’engager dans l’armée canadienne mais rejoint les Forces françaises libres le 1er juillet, aux côtés de son frère Jacques, tous deux fidèles aux valeurs que leur famille leur avait inculquées.

 

Affecté au bataillon de marche n°3 au Moyen-Orient, il prend part à la campagne de Libye en 1942 et 1943 au cours de laquelle son frère est grièvement blessé, puis aux campagnes de Tunisie et d’Italie comme chef de section antichars au bataillon de marche n°4. Henri Beaugé est alors blessé au bras mais il trouve dans les liens de camaraderie noués sur les champs de bataille la force de poursuivre le combat pour la liberté.

 

 Promu lieutenant, il débarque à Cavalaire, en Provence, le 16 août 1944 et participe à la Libération de la France jusqu’au 8 mai 1945.

 

Au lendemain de la guerre, Henri Beaugé devient aide de camp du général Koenig en Allemagne puis officier des affaires indigènes au Maroc avant de devenir directeur du centre pétrolier d’Hassimessaoud.

 

De 1963 à 1971, il est en poste à la délégation à l’aménagement du territoire. Il quitte l’armée en 1965. Dans les années 1970, Henri Beaugé devient alors directeur du centre culturel d’Arc-et-Senans dans le Doubs puis directeur du centre culturel de l’abbaye de Fontevraud dans le Maine-et-Loire.

 

Ses médailles et ses décorations témoignent de sa valeur militaire, de son courage, de son esprit de sacrifice et de son sens de l’engagement. Un engagement nourri d’un grand esprit de fraternité et de solidarité qu’il exprime dans son ouvrage « Vingt ans en 1940 » : «  Quand les derniers témoins, à leur tour, disparaîtront, […] qui parlera […] des Sarahs et des Cambodgiens de Libye, […] des goumiers et des tirailleurs marocains du Garigliano, des Mossis, des Bambaras, des Camerounais aux pieds gelés dans les Vosges ? Des milliers d'hommes de notre empire colonial sont morts pour notre liberté. Dans soixante ans, qui se souviendra de cette énorme dette de la France ? »

 

La France perd aujourd’hui un homme humble et généreux, un héros de la Libération mais elle garde intact le souvenir de cet engagement hors du commun qui fait l’honneur de notre pays.

 

La France veille aussi, aujourd’hui plus que jamais, à honorer la mémoire de tous ses compagnons d’armes venus des anciennes colonies. Henri Beaugé avait à cœur que nous leur adressions notre reconnaissance éternelle. Je veux lui dire que nous ne les oublions pas.

 

A la famille, aux proches et aux compagnons d’armes d’Henri Beaugé, j’adresse mes plus sincères condoléances.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:55
La prière du para

 

09/07/2014 rima21.terre.defense.gouv.fr

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction revient sur l’homme qui se cache derrière la belle et émouvante prière du para : André Zirnheld.

 

Né le 7 mars 1913 à Paris dans une famille alsacienne, André Zirnheld perd son père à l’âge de 9 ans. Licencié de philosophie, il enseigne en 1937 au Lycée Carnot à Tunis. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940 qu'il n'accepte pas, il rejoint la France libre en passant par la Palestine britannique.

 

En mai 1941, il suit les cours de l'école d'élèves officiers de Brazzaville. A sa sortie, il choisit de servir chez les parachutistes des Forces françaises libres. En mars 1942, il rejoint le French Squadron intégré à la Special Air Service (SAS) Brigade, une unité des forces spéciales britanniques.

 

En juillet 1942, en Égypte, durant un raid sur l’aéroport de Sidi-Haneish, il est blessé lors d’une attaque de bombardiers allemands et décède le 27 juillet des suites de ses blessures. André Zirnheld est fait Compagnon de la Libération le 1er mai 1943 à titre posthume.

 

Dans ses affaires personnelles, on retrouvera un carnet sur lequel il avait écrit plusieurs poèmes dont un texte rédigé en 1938 et que les parachutistes ont choisi pour en faire leur prière. Nombre d’entre eux la décrivent comme ayant suscité ou raffermi leur vocation.

 

La prière du para

 

Je m’adresse à vous, mon Dieu

Car vous donnez

Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.

Je ne vous demande pas le repos

Ni la tranquillité,

Ni celle de l’ âme, ni celle du corps.

Je ne vous demande pas la richesse,

Ni le succès, ni même la santé.

Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement,

Que vous ne devez plus en avoir !

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi, ce que l’on vous refuse.

Je veux l’insécurité et l’inquiétude

Je veux la tourmente et la bagarre,

Et que vous me les donniez, mon Dieu,

Définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours

Car je n’aurai pas toujours le courage

De vous les demander.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas,

Mais donnez-moi aussi le courage,

Et la force et la foi.

Car vous êtes seul à donner

Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:55
Les légionnaires à croix de Lorraine de la “13”

 

09 Juillet 2014 Par Claude Jacquemart - Valeurs actuelles

 

Compagnons de la Libération. Le plus jeune des régiments de la Légion étrangère conquit ses premiers lauriers dès 1940. Et constitua le noyau dur des Forces françaises libres.

 

En ce début de mois de juillet 1944, 800 légionnaires se reposent dans la région d’Albanova, dans le sud de l’Italie. Ils appartiennent à la 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE). Créée au début de la guerre, cette unité déjà mythique, qui a combattu dans le désert libyen avant d’être intégrée au corps expéditionnaire français du général Juin, a débarqué en Italie au mois de novembre 1943. Elle s’est durement battue pendant six mois, en remontant jusqu’à Rome après avoir perdu, de combat en combat, le quart de ses effectifs. La demi-brigade se prépare à quitter l’Italie pour prendre part au débarquement de Provence.

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:55
source www.ordredelaliberation.fr

source www.ordredelaliberation.fr

30 septembre 2013 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

Avec son père Richard, officier de réserve, Jean-Pierre Mallet était parti pour Londres en juin 1940 pour s'engager dans les Forces françaises libres qui n'étaient alors que la Légion de Gaulle. Son frère Horace fit de même à partir du Cameroun. Lui fut tué en sautant sur une mine lors de la sortie de vive force de Bir-Hakeim, le 11 juin 1942. Les deux frères ont été faits Compagnons de la Libération (post du 27 et du 29/9). Jean-Pierre Mallet se battit au sein de la 13ème demi-brigade de Légion étrangère. Quatre ans jour pour jour après avoir quitté la France, il est grièvement blessé en Italie à Radicofani par des éclats d'obus. Blessure qui l'empêcha de poursuivre une carrière militaire.

 

"Vous rejoignez aujourd'hui ceux qui vous ont précédé dans l'honneur ! " lança cet après-midi dans un dernier adieu, Fred Moore, délégué national du Conseil des communes " Compagnon de la Libération ". Le 29 mai dernier Jean-Pierre Mallet assistait à la cérémonie d'hommage rendue, dans cette même cour des Invalides, au général Langlois qui lui aussi avait reçu la croix de la Libération, et sous les ordres duquel il servit en 1943.

RIP - Jean-Pierre Mallet Photo HW

RIP - Jean-Pierre Mallet Photo HW

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