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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:50
Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.be

 

16/02/2015 Karen Bral – MIL.be

 

Depuis le 7 janvier 2015, un détachement belge a relevé les Néerlandais dans leur mission de surveillance aérienne en Pologne. Les Belges travaillent avec quatre F-16 pour une période de huit mois à Malbork. Cette opération porte le nom d’Enhanced Air Policing Mission.

 

Après l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014, l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) a demandé une protection renforcée de son espace aérien, en particulier au-dessus de la mer Baltique. Depuis le printemps 2014, le nombre d’avions de combat est passé de quatre à seize pour la circonstance. 

 

L’OTAN répartit les avions de combat sur trois bases aériennes, y compris celle de Malbork. Cette dernière n’est pas choisie au hasard explique le commandant du détachement : « Malbork se situe près de l’enclave russe de Kaliningrad, à seulement soixante kilomètres de la mer Baltique. » La plupart des incidents qui mettent en péril la sécurité des vols ont lieu, en effet, au-dessus des eaux internationales.

 

Le détachement compte un peu plus de cinquante personnes provenant du 2e Wing Tactique de Florennes et du 10e Wing Tactique de Kleine-Brogel. Cinq d’entre eux sont pilotes, dont le commandant du détachement : « Notre opération comporte deux aspects » explique-t-il. « Toutes les deux semaines, nous sommes de permanence Quick Reaction Alert (QRA). Cela signifie que pendant sept jours, deux pilotes et une équipe technique se tiennent prêts 24 heures sur 24. S’il y a alerte, ils doivent décoller le plus vite possible pour identifier les avions inconnus qui auraient envahi l’espace aérien de l’OTAN. »

 

Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhotos : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhotos : Jürgen Braekevelt – MIL.be
Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhotos : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Les autres semaines, les Belges ont l’opportunité de s’entraîner avec les avions de chasse MiG-29 de l’armée polonaise à des combats aériens. « Pour les jeunes pilotes, c’est une excellente occasion de se battre avec un autre type d’avion que les F-16 » souligne le commandant. Bien que MiG-29 et F-16 soient de la même génération, ils comportent de sérieuses différences. « Le MiG a deux moteurs et le F-16 n’en a qu’un », clarifie un pilote polonais. « Mais sur longue distance, le F-16 est plus performant grâce à ses systèmes et missiles plus modernes. » Cela provient du fait que, contrairement au MiG-29, le F-16 a bénéficié de modernisations au fil du temps.

 

Les pilotes sont relevés chaque mois tandis que le reste du détachement demeure deux mois sur place. Le détachement actuel restera donc jusqu’à début mars à Malbork. Ces six dernières semaines, les Polonais ont effectué deux interceptions afin d’identifier des appareils et les Belges une.

Vidéo : Wim Cochet

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 13:50
Photos : COMOPSAIR IPR

Photos : COMOPSAIR IPR

 

18/02/2015 Danny Van Brusselen - MIL.be

 

Sur base de restrictions budgétaires et d'une rigoureuse analyse coûts-bénéfices, la Défense a décidé de maintenir au sol un des deux Falcon 20. Cet avion, qui a presté 16.192 heures de vol, finira dans un hangar du 15 Wing Transport aérien.

 

Le vendredi 13 février, cela ne s'invente pas, le Falcon immatriculé CM-01 s'avance sur le taxiway à 16h30, puis se dirige vers la piste de décollage. Quelques instants plus tard, les roues quittent l'asphalte. L'avion entame sa dernière mission avant d'être parqué dans un lieu de stockage.

 

Notre pays doit prendre de sévères mesures d'économie pour réduire la dette publique et maintenir le budget sur les rails. La Défense doit prendre part à l'effort et se serrer également la ceinture. Aussi, la Composante Air ne se servira plus du Falcon. Si l'avenir de la Défense se clarifie de manière plus précise, nous saurons si la mesure sera provisoire ou non.

 

En juin 1972, le gouvernement belge décidait d'acheter deux business jets. Il utilisait, pour ce faire, de l'argent épargné sur la dévaluation du dollar lors de l'achat des avions de transport C-130. En 2005, ces avions bénéficiaient d'ordinateurs de bord et d'instruments. Ils étaient également dotés d'un cockpit digital, de moteurs plus propres et plus puissants avant d'être renommés, pour l'occasion, Falcon 20E.

 

De nombreuses autorités internationales et belges pouvaient prendre place à bord de l'appareil. Mais des militaires, des civils et une équipe de donneurs avec un organe destiné à être transplanté furent également transportés.

 

Après un programme d'entretien adapté, l'appareil finit sa course dans un hangar.

Photos : COMOPSAIR IPRPhotos : COMOPSAIR IPR
Photos : COMOPSAIR IPR

Photos : COMOPSAIR IPR

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 11:50
photo Michael Moors – MIL.be

photo Michael Moors – MIL.be

Photos : Michael Moors – MIL.be

 

13/02/2015 Stijn Verboven –– MIL.be

 

Les quatre hélicoptères belges NH90 Tactical Transport Helicopter (TTH) ont effectué, le jeudi 12 février dernier, leur premier vol en formation. Pendant environ une heure, les hélicoptères se sont exercés à différentes formations au-dessus de la base aérienne de Beauvechain. Les NH90 ont ainsi franchi une étape dans leur préparation vers un engagement opérationnel.

 

Le vol en formation devait, à l'origine, avoir lieu le mardi 10 février mais a été reporté en raison des mauvaises conditions météorologiques. Une décision judicieuse lorsqu'a vu, jeudi midi, les quatre NH90 décoller sous un soleil radieux. Les pilotes se sont entraînés pendant une heure à différentes formations dont le losange et la flèche.

 

« Le vol s'est très bien déroulé » a déclaré le lieutenant-colonel aviateur Michel Gelders, commandant de la 18e Escadrille et pilote de NH90. « Le temps était magnifique et les appareils volaient parfaitement. Aucun problème à déplorer. »

 

photos Michael Moors – MIL.bephotos Michael Moors – MIL.be
photos Michael Moors – MIL.bephotos Michael Moors – MIL.be
photos Michael Moors – MIL.bephotos Michael Moors – MIL.be

photos Michael Moors – MIL.be

Les pilotes de NH90 n'ont pas encore une grande expérience du vol serré. Cependant, il y a une raison pour laquelle celui-ci doit presque devenir un automatisme, explique le colonel Gelders. « Pour les tâches comme les vols en formation, un entraînement préalable est nécessaire. Durant le vol réel, les pilotes doivent consacrer peu de temps aux paramètres élémentaires. Principalement, lors des opérations tactiques pour lesquelles il est essentiel que la concentration soit focalisée sur la mission. »

 

Les vols en formation doivent tenir compte de nombreux paramètres. « Nous nous y préparons avec minutie », explique le colonel Gelders. « Nous parcourons les différentes formations à l'avance ainsi que les fréquences radio et surnoms à utiliser pendant le vol. Tout est passé en revue. De tels vols nécessitent donc d'intenses préparations. »

Vidéo : Erwin Ceuppens - MIL.be

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:50
 Photo Ritchie Sedeyn - MIL.be

Photo Ritchie Sedeyn - MIL.be

 

09/02/2015 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

L’aéroport militaire de Melsbroek accueillait un avion américain le 9 février dernier. L’appareil est à la disposition de la Benelux Arms Control Agency (BACA) pour une semaine. Via cette agence, les pays du Benelux prennent part au traité Open Skies, dans lequel 34 pays ouvrent leur espace aérien à des vols d’observation.

 

Il est 13 heures précises, lorsque l’avion de transport américainatterrit sur le sol belge. L’équipage anglo-américain débarque et serre chaleureusement les mains du personnel de l’équipe de la BACA. Cette agence accompagne les équipes étrangères qui viennent effectuer des observations aériennes en Belgique dans le cadre du traité Open Skies. 

 

Cet accordest d’application depuis 1996. Chaque année, la Belgique doit autoriser environ six vols d’observation au-dessus de son territoire. Des pays comme la Russie en nécessitent davantage. Un appareil suit une route selon divers points que l’équipe observe en vol. Les casernes militaires les plus importantes ponctuent invariablement un tel itinéraire.

 

Avion américain pour entraînement Benelux
Avion américain pour entraînement Benelux
Avion américain pour entraînement Benelux
Avion américain pour entraînement Benelux

« Les Américains ne sont pas ici pour effectuer des vols de reconnaissance », clarifie l’adjudant-major Johan Temmerman. Il travaille depuis 15 ans pour la BACA et connaît tous les aspects du traité Open Skies. « Ils prêtent leur appareil pour effectuer un entraînement bilatéral visant à aguerrir l’équipe de la BACA aux procédures à appliquer lors d’un vol réel d’observation. Un tel avion américain est partout prioritaire. De plus, la coopération se passe sans anicroche. »

 

La tâche de l’équipe de contrôle du Benelux est importante. Ses membres examinent le plan de vol et la route de l’appareil. L’avion vole-t-il à la bonne altitude ? Les caméras et capteurs travaillent-ils selon les attentes ? La résolution des images prises n’est-elle pas trop haute ? Telles sont les questions que doivent traiter les collaborateurs de la BACA au cours d’un vol d’observation.

 

L’appareil américain survolera notre territoire jusqu’au 13 février. L’équipe de la BACA sera, dès lors, prête à effectuer un vol d’observation réel.

Vidéo: Mathieu Duhembre

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:50
photo MIL.be

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27.01.2015 par Christophe Wasinski, professeur à l’Université libre de Bruxelles - RTBF.be
 

Le gouvernement belge a exprimé sa volonté de remplacer les chasseurs-bombardiers F-16 acquis à la fin des années 1970, un projet déjà évoqué par le ministre de la Défense Pieter De Crem sous la législature précédente. A cet effet, la Défense nationale a rédigé une demande d'information. Intitulé Preparation Survey, le document a été envoyé à cinq agences nationales chacune responsable de la gestion d'un programme avec, au cœur de ceux-ci, un appareil différent. Bien qu’elles n’aient pas (encore ?) été rendues publiques, la Défense aurait reçu des réponses à ces demandes. Un débat sur le sujet à actuellement lieu en Commission de Défense à la Chambre. Parallèlement, il faut rappeler que, depuis l'automne 2014, six F-16 belges ont été envoyés en Jordanie pour participer à des opérations de bombardement en Irak au sein d'une coalition organisée autour des États-Unis. Dans cette opinion, nous avançons l'hypothèse que ces deux événements font partie d'une seule et même problématique. Il n'est certes pas possible de démontrer que l'engagement belge en Irak a été consciemment décidé pour justifier l'importance du remplacement des F-16. Il est par contre essentiel de comprendre que l'intervention au Moyen-Orient et l’acquisition d'appareils s'intègrent dans un système aux conséquences particulièrement déstabilisatrices. De concert, ils amènent à questionner les orientations belges en matière de sécurité internationale. Explication.

 

L'instabilité actuelle au Proche et Moyen-Orient n'est pas un phénomène nouveau, loin s'en faut.

A moins d'être convaincu par les raisonnements réducteurs ou racistes qui considèrent que les causes sont la " culture arabe " et/ou la religion musulmane, on prendra en considération le contexte historique de cette instabilité[1].

En l’occurrence, on y verra en particulier la conséquence de la mise en place de régimes autoritaires soutenus avec plus ou moins de zèle par les États dits occidentaux depuis que la région est sortie du giron colonial. Plus précisément, ce soutien s'est largement exprimé à travers un système économique reposant sur des échanges d'armements contre pétrole.

Depuis des décennies, les États occidentaux n'ont en effet eu de cesse de vendre des armements aux potentats de ces États. Certains de ceux-ci se sont finalement retrouvés avec des forces armées imposantes sur le papier mais néanmoins peu efficaces sur le terrain.

Effectivement, ces achats ne semblent pas avoir toujours avoir eu pour rôle été d'obtenir le statut d’État le plus puissant dans la région mais plutôt de maintenir en permanence une présence de conseillers et autres techniciens étrangers, sorte de contingents militaires étrangers déguisés.

Pour le dire autrement, l'acquisition de matériel militaire, avec tout ce que cela comporte de potentiellement déstabilisant, a été conçu par certains hommes politiques de la région comme un outil diplomatique dont la finalité était de raffermir le soutien occidental aux régimes en place.

Au cœur de ce système, le pétrole qui permet aux dictatures de la région de financer les armes qui leurs assurent le soutien extérieur.

La mise en place de ce système se sédimente au cours des années 1970[2]. Deux phénomènes principaux l'expliquent. Tout d’abord, la fin des colonies et autres mandats internationaux rend " nécessaire " l'aménagement de nouveaux dispositifs d'exploitation. Ensuite, le fait qu'à cette époque apparaît une nouvelle et couteuse génération d’armes.

Les nouvelles armes viennent remplacer les stocks d’équipements hérités de la Seconde Guerre mondiale, et dont le développement a été justifié par les compétitions militaires contre l'Union soviétique.

Au passage, c'est approximativement aussi à cette époque que l'industrie d'armement française décide de ne plus tant miser sur des ventes à Israël et plus sur celles en direction des pays arabes[3]. Au cœur de ce système, des sociétés d'armement telles que Lockheed, Dassault ou encore la Fabrique Nationale de Liège.

Quelles sont les conséquences de ce système ? Tout d'abord, il permet le maintien de certains régimes autoritaires protégés de l'extérieur. L’Arabie Saoudite soutenue par les États-Unis constitue l'exemple par excellence. Ensuite, il nourrit la course aux armements.

Pour les États pris dans ce système fou qu'ils contribuent à faire fonctionner, il s'agit non seulement d'acquérir les armes les plus performantes mais aussi de les financer. Or le pétrole ne suffit pas toujours.

Dès lors, certains États s'endettent massivement. Ce fut le cas de l'Irak qui chercha en partie à rembourser sa dette en envahissant le Koweït en 1990. Comme on le sait, l’Irak fut ensuite défait par les États-Unis et leurs alliés, massivement équipés d'armes de nouvelles générations officiellement conçues pour lutter contre le Pacte de Varsovie.

Enfin, notons au passage que, souvent, entre autres pour financer cette course aux armements, on ne détruit pas ses vieux équipements. On les revend, contribuant ainsi à la diffusion du système dans des pays moins riches et pas toujours très démocratiques non plus.

Certes, n'accusons pas les fabricants d'armes de tous les maux. Dès lors que les États puissants mettent en compétition les fabricants pour leur fournir des équipements à " bon prix ", éventuellement en demandant d'importantes compensations économiques, comme la Belgique l'a naguère fait avec les F-16, ceux-ci n'ont parfois d'autres choix que de rattraper le manque à gagner en exportant, entre autres en direction du Proche et Moyen-Orient.

Plus encore, les spécialistes de ces questions ont souligné à quels points les fabricants, dans cet environnement très compétitif, sont tentés de recourir à la corruption. On se souviendra par exemple d’un certain scandale Lockheed ou de nombreuses allégations concernant Dassault.

Aujourd'hui, les chasseurs-bombardiers belges qui bombardent l'Irak se retrouvent entre autres déployés du fait de ce système politique et économique construit autour du commerce des armes.

Aujourd'hui aussi, afin de contribuer à la sécurité internationale, le gouvernement belge parle d'acquérir de très coûteux chasseurs-bombardiers de haute technologie. Pour ce faire, la Belgique se dit intéressée par des appareils produits par des sociétés, telles que Dassault ou Lockheed, qui ont été des rouages important de la déstabilisation du Moyen-Orient. Cherchez l'erreur.

 

[1] Anthony Simpson, The Arms Bazaar. From Lebanon to Lockheed, New York, Viking, 1977.

[2] Timothy Mitchell, Carbon Democracy. Le pouvoir politique à l'ère du pétrole, Paris, La Découverte, 2013.

[3] Kenneth R. Timmerman, Death Lobby: How the West Armed Iraq, Londres, Bantham, 1992.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
L'entretien du F-35 risque de torpiller le budget de la Défense

 

5 Janvier 2015 sudinfo.be (Belga)

 

L’entretien du chasseur F-35, en lice en Belgique pour succéder aux F-16 vieillissants, est excessivement coûteux. La maintenance d’une quarantaine d’entre eux coûterait plus de 283 millions d’euros par an. C’est la moitié du budget de la Défense, rapporte lundi De Morgen.

 

La Défense espère obtenir, en 2018, du gouvernement l’autorisation d’acquérir 40 nouveaux avions de combat entre 2023 et 2028. Le F-35 est en lice face au F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, au Rafale F3R de l’avionneur français Dassault, au JAS-39E Gripen de Saab et à l’Eurofighter d’Airbus Group. Mais il est notoire que l’armée de l’air a une préférence pour les F-35, du groupe américain Lockheed Martin.

 

Le coût de l’entretien de ces appareils est cependant très élevé, selon De Morgen, qui cite des chiffres néerlandais. Les Pays-Bas, qui doivent également remplacer leurs avions de combat, ont opté pour l’achat de 37 F-35. Dans une lettre adressée au Parlement, la ministre néerlandaise de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, avance un montant de 283 millions d’euros pour la maintenance du chasseur américain.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:50
Air force to share guard duty with the Dutch

 

05/01/2015 - Colin Clapson - deredactie.be

 

Belgium has plans to share its responsibility to guard Belgian airspace with the Dutch. The Belgian air force will in future also be involved in guarding Dutch airspace.

 

The Belgian defence ministry is confident that a formal agreement with the Netherlands can be signed this year.

 

The joint effort will help to cut costs now that both nations are facing mounting bills to fund the introduction of the Joint Strike Fighter, the F-35, as the replacement for our antiquated F-16 fighter jets.

 

The Belgian government still has to take a decision on the successor of the F-16. Earlier, then Defence Minister Peter De Crem came out in favour of buying Joint Strike Fighters produced by America's Lockheed-Martin. The daily De Morgen reports that 40 Joint Strike Fighters will cost 3.5 billion euros.

 

A letter written by the Dutch Defence Minister Jeanine Hennis-Plasschaert suggests that maintenance of the Dutch fleet of Joint Strike Fighters will cost 280 million euros annually - around half the Belgian budget for operational costs. Opposition MP Dirk Van der Maelen spoke in De Morgen of a classic trick of the defence ministry: suggesting it will be cheaper only to pass on the full bill later on.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:50
La Belgique serait associée au programme de développement du Rafale durant 40 ans.

La Belgique serait associée au programme de développement du Rafale durant 40 ans.

 

26 novembre 2014 RTBF.be (Belga)

 

Le Groupement d'intérêt économique (GIE) Rafale, qui produit l'avion de combat éponyme, s'est engagé mardi à fournir d'importantes retombées industrielles à la Belgique et une coopération "durable" si elle choisissait l'appareil français pour succéder à ses F-16 vieillissants.

 

La proposition française au gouvernement belge comportera "un transfert de technologie à 100%", sans aucune restriction, et un "programme de coopération industrielle qui assure à la Belgique un retour économique au moins équivalent à l'investissement qu'elle fera dans le remplacement des F-16", a affirmé mardi soir le vice-président principal de Dassault Aviation et directeur du bureau bruxellois du GIE Rafale, Yves Robins, lors d'une réception à la résidence de l'ambassadeur de France en Belgique, Bernard Valero.

 

Les industriels belges "pleinement associés au support de la flotte"

 

Le transfert de technologie assurera une "commonalité (similitude, ndlr) totale" entre les avions (Rafale) belges et français, mais également la possibilité pour les industriels belges d'être "pleinement associés au support de la flotte" d'appareils de deux pays, a-t-il précisé devant un parterre d'industriels et de militaires belges et français.

 

En ce qui concerne la coopération industrielle, les entreprises françaises - les trois membres du GIE - Dassault Aviation, Snecma (groupe Safran) et Thales ainsi que leurs quelque 500 sous-traitants - "ne privilégient pas une approche comptable mais plutôt une stratégie de coopération à moyens et long termes qui soit réellement structurante pour l'avenir de l'industrie aéronautique belge.

 

    M. Robins a souligné que les coûts d'achat et d'utilisation du Rafale sur la durée de vie de l'appareil étaient "connus, modérés, prouvés, garantis et sans dérive", égratignant ainsi au passage un rival, l'avion de combat américain F-35 Lightning II, dont le développement a connu retards et dépassements des coûts.

 

Le responsable de Dassault a aussi promis "une intégration complète de la Belgique comme partenaire dans le programme Rafale pour la définition des futurs standards (de l'avion) dans les 40 prochaines années.

 

En ouvrant un bureau à Bruxelles, l'industrie aéronautique française "entre officiellement en lice" pour le marché de la succession du F-16, a lancé M. Valéro, en exprimant l'espoir que la compétition "soit la plus loyale possible".

 

Lui aussi a souligné le caractère "omnirôle" du Rafale, un avion de combat polyvalent qui a fait ses preuves en Afghanistan, en Libye, au Mali et plus récemment en Irak contre le groupe terroriste Etat islamique (EI). Comme ambassadeur, "je suis heureux de participer à cette aventure", a lancé M. Valero.

 

La Défense a adressé début juin à cinq agences étatiques, deux américaines et trois européennes, une demande d'information concernant cinq avions de combat existants et susceptibles de succéder aux F-16 dans le cadre du "Belgian Defence - Air Combat Capability (ACCap) Successor Program", un marché d'au moins quatre milliards d'euros.

 

Les cinq agences étatiques interrogées sont le Joint Program Office (JPO), qui pilote le programme de chasseur F-35 Lightning II du groupe Lockheed Martin, le US Navy PMA 265 pour le F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, la Direction générale de l'Armement (DGA) du ministère français de la Défense pour le Rafale de français Dassault, la Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) pour le JAS-39E de Saab et le UK Trade and Investment Defence and Security Organisation (UKTI DSO) du ministère britannique de la Défense pour l'Eurofighter d'Airbus Group.

 

Ces agences devront fournir, d'ici la fin du mois de novembre, des données chiffrées et notamment évaluer le nombre d'appareils nécessaires selon elles pour assurer les missions demandées, en Belgique et à l'étranger, ainsi que l'entraînement au quotidien des pilotes.

 

La Défense espère obtenir en 2018 du prochain gouvernement l'autorisation d'acquérir un nouvel avion de combat pour succéder aux F-16 vieillissants entre 2023 et 2028, année de la fin de vie prévue des derniers exemplaires de cet appareil.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 19:50
Le dernier NH90 belge avant sa sortie du hangar - Photos : Daniel Orban

Le dernier NH90 belge avant sa sortie du hangar - Photos : Daniel Orban

 

14.11.2014 Concetto Bandinelli – MIL.be

 

Le dernier des quatre NH90 TTH (Tactical Transport Helicopter) commandés en 2005 par la Belgique est officiellement devenu la propriété de la Défense le jeudi 13 novembre. Le lieutenant général Guy Clément, Directeur général des Ressources Matérielles (DG MR) s'est spécialement rendu à Marignane, en France, pour le recevoir. 

 

Le Tactical Belgian Army 04, dénomination officielle attribuée par NHIndustries, est officiellement devenu le RN-08. Ce 14 novembre, il a pris la direction de la Belgique pour compléter la flotte des NH90 terrestres. « C'est le deuxième NH90 remis à la Belgique cette année », a confié Vincent Dubrule, président de NHIndustries. « En 2014, nous avons livré 38 NH90. À ce jour, nous avons sorti 217 hélicoptères de ce type de nos chaînes. »

 

Le lieutenant général Clément, en sa qualité de directeur général du département des ressources matérielles, s'est montré très satisfait de cette collaboration franco-belge. « Depuis le 2 octobre 2013, date d'entrée en service du premier NH90 à la Composante Terre, nos appareils ont déjà cumulé quelque 450 heures de vol. » Avec 34 heures de vol par mois, les pilotes belges figurent parmi les plus gros utilisateurs. La disponibilité moyenne des machines est de 67%.

 

« Nous volons de manière intensive », souligne le lieutenant Valéry Dessers, pilote instructeur sur ce type d'appareil. « Nous volons pour nous entraîner, pour la formation des autres pilotes, des cabin operators qui utiliseront le treuil et des mitrailleurs de bord. Notre planning et celui des hélicoptères est donc bien rempli. Cela montre bien que nous irons loin et pendant longtemps avec des appareils modernes et performants », ajoute Guy Clément.

 

Cette livraison est la fin d'une première phase. La deuxième, dite du in service life, durera 30 ou 40 ans. Cette étape consiste en une collaboration encore plus importante entre la Défense belge et le constructeur du NH90.

 

Pour l'occasion, deux NH90, les RN05 et RN06 livrés en 2012 et 2013, ont rejoint leur petit frère après avoir quitté le Centre de Vol en Montagne de l'Aviation légère de l'Armée de Terre française, située à Saillagouse. C'est dans cette localité des Pyrénées que nos pilotes s'entraînent régulièrement au pilotage délicat, rasant la roche pyrénéenne et les pâquerettes en vallée. Ce 14 novembre, les RN-05 et RN-06 ont escorté le RN-08 jusqu'à leur base de Beauvechain, siège du 1 Wing.

 

Pour leur part, les deux derniers NH90 NFH (Nato Frigate Helicopter) seront livrés à la fin du mois de novembre et au cours du premier semestre 2015. Au total, la base de Coxyde hébergera elle aussi quatre NH90. Ceux-ci remplaceront progressivement les vénérables Sea King dans leurs missions de sauvetage en mer.

La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
La Défense réceptionne son dernier NH90 TTH
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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:50
Le lieutenant général Compernol (à gauche) introduit le nouveau chef de la Composante Air, le général-major Frederik Vansina.- photo Malek AZOUG

Le lieutenant général Compernol (à gauche) introduit le nouveau chef de la Composante Air, le général-major Frederik Vansina.- photo Malek AZOUG

 

06/11/2014 Nadège Godefroid – MIL.be

 

La Composante Air a officiellement accueilli son nouveau commandant, le général-major aviateur Frederik Vansina. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée sur la base aérienne de Florennes le mercredi 5 novembre, le lieutenant général aviateur Claude Van de Voorde a remis la direction de la composante à son successeur.

 

La remise de commandement s'est déroulée en présence de nombreuses autorités civiles et militaires dont le chef et le ministre de la Défense. Le général-major Vansina était à la tête de la base aérienne de Kleine-Brogel et ensuite du département Opérations au sein de l'état-major Opérations et Entraînement. Il dirigera dès à présent l'ensemble du personnel et du matériel aérien. Le pilote de chasse devra relever de nombreux défis dans un contexte budgétaire difficile.

 

Quant au lieutenant général Claude Van de Voorde, après avoir défendu durant de nombreuses années les intérêts de la Composante Air, il travaillera dorénavant auprès du nouveau ministre de la Défense, pour mettre l'ensemble du département à l'avant-plan.

 

« Je souhaite remercier la Défense car elle m'a permis de vivre de formidables moments », explique le lieutenant général Van de Voorde. « Ces cinq années furent les plus heureuses de ma carrière. J'ai, à présent, de nouveaux projets. »

 

Durant cette période de commandement, il fut sur le devant de la scène médiatique de nombreuses fois. « Il m'a toujours paru important de garder un contact avec les citoyens. Ces derniers doivent être au courant de la manière dont la Défense gère son budget », poursuit-il.

 

Après un discours émouvant, le lieutenant général a effectué un dernier passage en revue des troupes sur un air de la Musique royale de la Force aérienne. La cérémonie s'est terminée par le survol des avions et hélicoptères de la Défense. Enfin, quatre F-16 du 10 Wing Tactique de Kleine-Brogel ont salué ces cinq années de bons et loyaux services passées auprès de la Composante Air.

Le lieutenant général Van de Voorde a prononcé un discours émouvant. photo Malek AZOUG

Le lieutenant général Van de Voorde a prononcé un discours émouvant. photo Malek AZOUG

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:30
Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

 

07/11/2014 Stijn Verboven – MIL.be

 

Deux F-16 belges ainsi que six autres avions ont, dans la nuit du 3 novembre 2014, neutralisé une usine dans le nord de l’Irak, là où le groupe terroriste État Islamique (EI) confectionnait des explosifs improvisés. Durant la mission, les Belges menaient ces six appareils de la coalition internationale.

 

Le chef de la Composante Air, le général-major aviateur Frederik Vansina, a révélé quelques informations sur cette mission lors d'une conférence de presse le vendredi 7 novembre. Des rapports de renseignements collectés par des avions sans pilote des pays de la coalition ont dévoilé que l'EI utilisait une usine irakienne désaffectée pour la production d'engins explosifs. « L'EI est un ennemi bien organisé », dit le général Vansina. « On les voit rarement se réunir en grands nombres. C'était pourtant le cas ici, et c'était l'occasion de leur porter un sérieux coup. »

 

C'était la première fois que le détachement belge prenait le lead d'un groupe d'avions international depuis le début de l'opération Desert Falcon. Les F-16 sont partis de la Jordanie pour une mission de trois heures, pendant laquelle ils ont bombardé et détruit l'usine, avec leurs bombes à guidage GPS.

 

Les F-16 belges sont engagés depuis plus d'un mois dans le combat de la coalition internationale contre l'État Islamique. Le gouvernement a prolongé la participation belge à cette opération jusqu'à la fin de cette année.

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:50
Remise de commandement de la Composante Air

 

31.10.2014 MIL.be

 

Ce mercredi 05 novembre 2014 à 14h30 le lieutenant général Marc Compernol remettra le commandement de la Composante Air au général-major aviateur breveté d’état-major, Frederik Vansina.

 

Le lieutenant général aviateur Claude Van de Voorde, aide de camp du Roi exercera désormais la fonction de direction des opérations au sein du cabinet de la Défense à Bruxelles.

Traditionnellement, la remise de commandement s’accompagne d’une cérémonie militaire en présence de nombreuses autorités militaires et civiles.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:35
Deux aviateurs du GAAO à Kandahar

 

28/10/2014 Armée de l'air

 

Pendant six semaines, de septembre à octobre 2014, deux aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) de la base aérienne 106 ont été déployés sur Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, pour appuyer le désengagement des aéronefs de l’armée belge.

 

Ils avaient pour mission d’apporter une assistance technique pour le démontage de neuf structures d’astro-arches, dédiées au stationnement des aéronefs. Ces infrastructures sont couramment projetées pour abriter les plots « chasses » lors des opérations extérieures, compte-tenu de leur compacité une fois démontées et de leur rapidité de montage par les équipes du GAAO. L’excellente collaboration entre les militaires français et belges témoigne de la capacité du GAAO à réaliser des missions interalliées.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:50
Le centre nerveux des troupes de protection


14 oct. 2014 Belgian Defense

 

Début octobre, les troupes de protection belges éprouvaient leurs réactions aux incidents dans les aéroports et leurs environs lors de l’exercice Volcanex organisé sur la base britannique d’Honington. L’entraînement se déroulait à partir d’un centre de commandement et de contrôle où chacun exerçait une tâche spécifique allant de la collecte d’informations en passant par le tri et la prise de mesures adéquates.

 

Le lieutenant Michel Van Den Putte et le premier sergent Nicolas Remacle consultent une carte de l’aéroport. Un incendie s’est déclaré dans le secteur dont la responsabilité incombe à Nicolas. Michel examine les mesures à prendre afin d’endiguer le feu et Nicolas en tient compte dans les ordres qu’il donne aux hommes sur le terrain.

Voici l’une des nombreuses situations fictives rencontrées au cours de cet exercice. Pour le premier sergent Remacle, le défi est de taille. « Ma place était sur le terrain », précise-t-il. « J’exécutais les ordres provenant du centre de commandement avec ma section. Mais à présent, je suis celui qui doit commander les gens sur place. »

Le lieutenant Van Den Putte, quant à lui, n’en est pas à son coup d’essai. Il vient de revenir de Kandahar en Afghanistan. « J’ai séjourné quatre mois au Joint Defence Operations (JDOC) de la base aérienne de Kandahar », poursuit Michel. J’en connais un rayon et essaie de partager mes connaissances avec mes collègues belges et étrangers. »

L’interaction entre les gens d’expérience et ceux qui en ont moins est bien l’objectif du commandant Kristoffel Cheyns qui dirige l’exercice. « Nous avons choisi des jeunes cadres pour cet entraînement, déclare-t-il. « Ici, ils peuvent commettre des erreurs. De plus, ils apprennent beaucoup de leurs collègues expérimentés. Cet environnement est donc bénéfique. » 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:30
F-16 Composante Air - Photo Malek Azoug

F-16 Composante Air - Photo Malek Azoug

 

06/10/2014 Peter Celis – MIL.be

 

Le dimanche 5 octobre, le chef de la Défense et le commandant de la Composante Air, accompagnés par une délégation du cabinet du ministre de la Défense, ont rencontré nos compatriotes déployés en Jordanie depuis le 27 septembre. Six F-16 et un détachement composé de 120 militaires sont stationnés sur la base aérienne jordanienne d'Azraq. C'est de là qu'ils participent à l'action internationale menée contre le groupe terroriste État islamique (EI ou Daesh).

 

Comme lors des opérations au-dessus de la Libye en 2011, la Défense a promptement réagi suite à la décision du monde politique. Tous les visiteurs ont pu remarquer la dextérité avec laquelle le détachement a organisé un groupe de travail efficace en un minimum de temps. En quelques jours, ils étaient prêts pour le service. Dès le 1er octobre, ils se trouvaient déjà dans le ciel irakien pour leurs premières missions.

 

Deux jours plus tard, les premiers vols de reconnaissance armés ont eu lieu. Les F-16 ont démontré être prêts à l'engagement sur demande du centre de commandement situé au Qatar. Le dimanche 5 octobre, au cours de la visite des généraux Van Caelenberge et Van de Voorde, les F-16 belges ont été appelés pour la première fois afin d'attaquer des combattants ennemis qui visaient les troupes de sécurité irakiennes. Après s'être assurés de ne causer aucun dommage collatéral envers des civils innocents ou des installations, ils ont effectué leur première attaque avec succès en utilisant une arme de précision.

 

Entretemps, les F-16 néerlandais ont rejoint la base d'Azraq. Hier, nos voisins du nord ont fait leur première mission en reconnaissant la région. Une action rendue possible après que les spécialistes belges ont introduit les codes cryptographiques requis dans les systèmes des F-16 néerlandais. Un bel exemple de collaboration opérationnelle entre les membres de la coalition internationale.

Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)
Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:30
photo Sedeyn Ritchie - MIL.be

photo Sedeyn Ritchie - MIL.be

 
26.09.2014 MIL.be

 

Ce vendredi 26 septembre, six chasseurs-bombardiers F-16 ont mis le cap sur Araxos en Grèce. Après l'approbation officielle par la Chambre, ils continuerront leur voyage vers la Jordanie. C'est de là, sous commandement américain, qu'ils participeront à la lutte contre l'organisation terroriste Etat islamique en Irak.

 

Quelque 120 militaires belges, techniciens et pilotes, prennent part à l'opération. Pendant un mois, ils opéreront à partir de la base aérienne d'Azraq, dans le nord de la Jordanie. De là, les F-16 voleront jusqu'à la zone d'opération en Irak. Les Belges n'effectueront pas de missions en Syrie.

Les avions belges peuvent effectuer des missions de reconnaissance mais ils peuvent aussi bombarder. Le premier vol sous commandement américain devrait avoir lieu dans le milieu de la semaine prochaine.

Ces dernières années, la Défense a accumulé beaucoup d'expérience dans ce genre d'opérations, surtout en Afghanistan (depuis 2008) et en Libye (2011).

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:50
La Belgique roule-t-elle pour le F-35 de Lockheed Martin ?

Armement - Le ministère de la Défense serait très intéressé par le F-35

 

03/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon la radiotélévision publique VRT, qui a pu consulter un document secret interne à la Défense, le ministère semble favoriser le F-35 du constructeur américain Lockheed Martin.

 

La Belgique, pays symbole de l'Europe, roule-t-elle pour le F-35 de l'américain Lockheed Martin ? C'est ce que pense la presse belge. Selon la radiotélévision publique VRT, qui a pu consulter un document secret interne à la Défense, "le ministre de la Défense sortant, Pieter De Crem (CD&V) voulait le F-35, et il semble que son département lui emboîte le pas". Le ministère a envoyé cet été un "questionnaire taillé sur mesure pour le F-35" à cinq constructeurs d'avions de combat : Boeing (F/A-18F Super Hornet), Dassault Aviation (Rafale), Eurofighter (Typhoon), Lockheed Martin (F-35) et Saab (JAS-39 Gripen).

Les partenaires de la "coalition suédoise" - des partis de centre droit forment un gouvernement flamand - se serait mis d'accord pour l'instant pour que le prochain ministre de la Défense étudie le remplacement des F-16 mis à la retraite d'ici à 2023. La Belgique pourrait faire l'achat de 40 exemplaires d'avions de combat, selon les recommandations de Pieter De Crem, pour remplacer les 54 F-16.

 

L'opposition réagit

Les députés Dirk Van der Maelen (sp.a) et Wouter De Vriendt (Groen-Ecolo) ont réclamé mardi la convocation de Pieter De Crem, devant la Commission de la Chambre à propos du remplacement des F-16. Outre la convocation du ministre, les écologistes demandent l'audition d'experts, de représentants des Pays-Bas et du Canada, deux pays qui participent au programme F-35, et de la Cour des comptes. Les Verts souhaitent que la Cour contrôle les contacts pris entre la Défense et les constructeurs ainsi que les offres qui sont présentées.

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 12:50
Le remplacement des F-16, la défense y est favorable! - photo Belgium MoD

Le remplacement des F-16, la défense y est favorable! - photo Belgium MoD

 

03 septembre 2014 Emmanuel HUET - lavenir

 

On n’avait pas encore entendu la Grande muette sur le remplacement des F-16. La Défense y est favorable afin de maintenir une coopération internationale.

 

À propos du remplacement des F16, la Défense belge y est clairement favorable. Si elle se montre prudente comme un sioux sur le type d’appareil souhaité, la Défense se positionne clairement sur le renouvellement de sa flotte aérienne. Entre une armée plus à vocation humanitaire telle que modelée sous le ministre Flahaut, ou une armée plus va-t-en guerre comme souhaitée par De Crem, l’État-major de la Défense précise sa volonté «de maintenir une capacité de combat aérien importante sur le plan opérationnel pour les 40 à 50 années à venir. Pendant tout son cycle de vie, la capacité de combat aérien doit être dotée de systèmes avancés et d’un armement moderne, entièrement interopérable dans le contexte opérationnel de l’OTAN, ou de l’UE afin d’être mis en opération.»

 

Si aucune décision politique n’a encore été prise, elle se fera au cours de la prochaine législature, la Défense a déjà préparé le terrain. « Une demande préparatoire d’information a été envoyée le 2 juin aux partenaires étatiques identifiés.»

 

Dans ce document technique d’environ 25 pages, la Défense demande des informations spécifiques dans le domaine des capacités opérationnelles possibles, de l’appui technico-logistique, du partenariat recherché et des coûts et risques associés.

 

Une coopération internationale étroite

 

La Défense veut continuer à s’inscrire dans la coopération internationale grâce à sa flotte aérienne. «Suite à l’expérience de la coopération multinationale F-16 depuis 1975, la Défense reconnaît les avantages d’une coopération internationale étroite: besoins opérationnels communs, concepts opérationnels communs, appuis communs. Dans ce cadre, la demande préparatoire d’information explore les possibilités d’une collaboration multinationale étroite pendant le cycle de vie du système d’arme.»

 

À aucun moment, la Défense n’évoque les fameux F-35, qui semblent avoir la cote auprès du gouvernement. Dernièrement le député Denis Ducarme avait relevé que l’achat des F-35, pour plus de 4 milliards d’euros, ne permettrait aucune retombée économique pour la Belgique. «Je pense qu’aujourd’hui, en termes de retour industriel, les offres européennes du point de vue du retour industriel sont plus intéressantes. Je parle ici en milliers d’emplois. Remplacer des F-16, c’est aussi créer de la richesse en Belgique». D’autres solutions -européennes celles-là - permettraient à la Belgique de participer à la fabrication des avions.

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 16:50
Belgium’s F-16 fighter-jet replacement

 

 – by , - europeangeostrategy.org

 

During a speech at a conference in December 2013, organised by the Belgian Royal Higher Institute for Defence, the Belgian Defence Minister took a clear stand on the future of the Belgian armed forces and the need to replace the F-16 fighter jets: ‘Defence without the capability of fighter aircraft cannot exist. There absolutely needs to be a replacement for the F-16.’

 

Belgian F-16s have had a long and productive service. They protected the national airspace and served in such theatres as Kosovo, Libya or Afghanistan. Out of the original 160 bought, fifty-five are left which have been since extensively upgraded. They have, however, reached the end of their airframe life. Since life extension is only a temporary solution, the F-16s need to be replaced by 2020-2025. At the moment the Request For Information (RFI) has been sent out to several foreign government agencies and the upcoming new federal government has intentions to procure forty new fighter aircraft. 

Three founding North Atlantic Treaty Organisation (NATO) partners (Denmark, Norway and the Netherlands) have already started their replacement procedures, with Norway and the Netherlands selecting the F-35 Lightning II as their future fighter jet.

There are, however, several hurdles on the road ahead. First of all, the defence budget has been one of the biggest victims of the austerity programmes of successive governments in the last decade. There has been a significant reduction in the size of the army but it was the budget for equipment that was hit the hardest. Belgium currently spends around sixty-five percent of the defence budget on costs with personnel, with only 4.5 percent going to investments in equipment, one of the lowest in NATO. Overall Belgium currently spends just over one percent of Gross Domestic Product (GDP) on defence, far short of the NATO required standard of two percent.

Additionally the financial and economic situation of the country makes the replacement process a political minefield, with few parties willing to openly defend investments in the armed forces and the socialist and green parties even advocating for the non-replacement of the F-16, the complete abolition of the tactical fighter wings, and investing the funds instead in social programmes.

Any discussion of the replacement of the F-16 needs to be embedded in a wide discussion about the future role of the Belgian Armed Forces. Apart from the F-16, Belgium will also need to work on replacing the navy’s frigates, mine-hunters and supply ship. The land component will also require investments, for example with the on-going ICT integration and with rising demand for C4ISR capabilities. The shrinking Belgian defence budget is already stretched thin and a decision will thus need to be taken on which capabilities will be maintained or not. International cooperation with the Benelux or other European partners will need to be equated, as ‘pooling and sharing’ can help reduce costs without sacrificing the operational independence of the participating countries.

Defence industry participation in the new fighter programme will also be an important criterion. Reports for the Ministry for the Economy have shown that the investment in the F-16s paid off in offsets over the years and helped to consolidate the Belgian defence industry. It is an obvious expectation that new contracts will include similar arrangements. Furthermore the Belgian defence industry is actively urging that offset contracts and technology transfers should be made the most important selection criterion. Therefore among the options being considered there  is the possibility of the Belgian defence industry participating in the acquisition and maintenance costs of the new fighter aircraft, to justify the contracts they would earn over the years with the new jets.

 

Strategic Requirements

Belgium is a medium-sized European country centrally located in Western Europe. The advent of such institutions as NATO and the European Union (EU) has rendered adjacent inter-state conflict unlikely. Nevertheless, all states must maintain a credible deterrent against potential foes, be these national or transnational in character. Additionally, Belgium has a vested interest in being a credible defence actor if it is to preserve the presence of international institutions in its territory – especially such institutions as NATO’s Headquarters or SHAPE.

In discussing air force requirements though, Belgium would be wise not to opt for extremes. To forgo an air force altogether would be tantamount to abdicating from an autonomous foreign and security policy but it also would make little strategic sense for a small actor to overinvest in military aviation without much in the way of an existential threat.

Thus Belgian air force requirements should aim at guaranteeing air space control and some degree of air power projection but not to the extent of equipping to face off against the world’s premier air force establishments. A Belgian airframe should be fast and manoeuvrable to allow it to take off and land from a small territorial area but not as fast as to compete with air superiority fighters whose purpose is to protect larger areas and assume the interceptor role. A credible defence is not equivalent to premier front-line air superiority technology, nor can this be afforded – especially at a time of austerity.

In terms of power projection, Belgium should try and complement its capabilities with some degree of anti-ground operations so as to provide meaningful cover for allied deployments. Empirically, Belgium has been tasked with either the protection of its own airspace, defending the airspace of NATO allies or with complementing allied operations in joint missions around NATO’s periphery.

 

Candidate replacements

Given these requirements, it would seem therefore unwise to invest in the currently touted F-35 platform. Such features as advanced stealth or electronic warfare capabilities can be very useful for airframes which are meant to survive an operational theatre with advanced anti-aerial components.  All this if, of course, the many doubts concerning the sustainability of the programme are not confirmed, the maintenance of its present already much inflated cost does not rise, not to mention the exceedingly higher operation and lifecycle costs.

However, Belgium is not likely to be in such a position in the foreseeable future. If NATO found itself in the unlikely contingency of having to face a large modern air force in competition for air superiority, it would certainly not be logical to expect a smaller nation like Belgium to provide the muscle for frontline air-to-air dogfighting.

Similarly, twin-engine aircraft such as Boeing’s F/A-18 Hornet, the Eurofighter Typhoon or the Dassault Rafale, provide speed which Belgian aircraft would never really be able to capitalise on in Belgian airspace. The Rafale and F-18 in particular were designed for aircraft-carrier based operations, giving it an excellent operational range but again, a feature which would be inadequate to Brussels’ needs. One of the main advantages of twin-engine airframes is also to improve survivability in case of catastrophic engine failure and this is most useful in inhospitable areas such as maritime or desert environments. Belgium, however, possesses one of the densest networks of highways in Europe and this requirement therefore is not justifiable. The EF-2000 and the Rafale are also marketed in terms of air-superiority features such as advanced electronic warfare, which Belgium, again, would have little use for.

Finally, taking into account the offsets criterion, off-the-shelf products are usually not the best choice because in general it is difficult for small states to secure much in the way of offsets from companies which already have a running production complex elsewhere. The F-35 may be an exception considering its joint-venture nature but Belgium would be a latecomer to that industrial conglomerate. France’s Rafale has also offered great technology transfers to its potential clients but such clients were big states interested in large purchasing orders. It is thus unlikely Belgium would be capable of leveraging the same offsets from the French.

Conversely, a conversation with Sweden would be held on a much more balanced basis. Stockholm’s Saab’s JAS-39 ‘Gripen’ seems especially fit to meet Belgian criteria for a nimble but multi-role jet, inter-operational with NATO forces and capable of short take-off and landing. Sweden has also regularly offered interesting industrial cooperation packages to its European partners and the Gripen entails much lower operational costs. In addition, the Gripen would come with another alluring feature to the Belgian brass: its price-tag.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 16:50
A109 en vol au-dessus du paysage portugais Photo Ritchie Sedeyn

A109 en vol au-dessus du paysage portugais Photo Ritchie Sedeyn

 

29.07.2014 Karen Bral – Mil.be

 

L’exercice international d’hélicoptères Hot Blade était organisé dans la ville portugaise d’Ovar du 16 au 30 juillet. Pour le pilote et capitaine Vincent Valkenberg, il s’agissait de bien plus que cela.

 

« Le climat portugais nous permet de nous entraîner dans un environnement chaud, poussiéreux et à haute altitude », explique le capitaine Vincent « Valky » Valkenberg. « Ce n’est pas évident de se poser dans une telle situation. Dans ces régions sablonneuses, il y a énormément de poussières et nous devons pratiquement atterrir à l’aveuglette. Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons faire en Belgique. »

 

Le fait que les armées européennes s’entraînent de manière régulière et conjointe est connu, mais au niveau opérationnel, la collaboration est également une réalité. « Au Mali, nous avons travaillé avec les Français dans le cadre de l’opération Serval », explique Vincent. « Le climat était chaud et les lieux désertiques. Un exercice comme Hot Blade a donc du sens. »

 

Durant la manœuvre, les pilotes A109 ont principalement escorté des hélicoptères de transport. « Nous surveillons l’espace aérien pendant que nos collègues acheminent les troupes au sol », précise le pilote. « S’ils tombent sous le feu, nous sommes prêts à intervenir. C’est pourquoi, nous décollons toujours avec un tireur à bord. De plus, nous pouvons également protéger les troupes au sol en territoire ennemi. »

 

« Des exercices comme Hot Blade sont précieux pour nous », conclut Valky. « Il n’y a pas de meilleure préparation que de s’entraîner dans des conditions difficiles avec des scénarios complexes mais réalistes. »

Vidéo : Wim Cochet

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:20
Un chasseur Boeing discret...(en Belgique)

 

05 juillet 2014 lavenir.net

 

L’avionneur américain Boeing a présenté cette semaine en toute discrétion son chasseur-bombardier F/A-18F Super Hornet à l’armée belge, alors que la succession des F-16 vieillissants, un gros dossier pour le prochain gouvernement, commence à se profiler, Deux de ces appareils en version biplace séjournent depuis lundi sur la base aérienne de Florennes dans le cadre d’une tournée européenne qui les a déjà menés au Danemark, avant la Grande-Bretagne, avec une participation au salon aéronautique de Farnborough, près de Londres du 13 au 20 juillet.

 

L’un d’entre eux a effectué, vendredi après-midi, un vol de démonstration avec un pilote belge en place arrière, alors que Boeing organisait une réception sur invitation – sur la base de Florennes pour quelques invités en ce 4 juillet, jour de la Fête nationale américaine. Selon la Défense, cette visite de deux Super Hornet ne constitue en rien une «évaluation» de l’un des candidats à la succession des F-16. Mais quelques pilotes belges ont eu la possibilité de voler à bord des appareils de Boeing. Il s’agissait de «faire connaissance» avec ce type d’avion peu répandu en Europe.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:50
De jeunes pilotes de la Composante Air Belge déploient leurs ailes

 

26.06.2014 Belgian Defense

 

La Composante Air accueillait ses nouveaux pilotes le 25 juin sur la base aérienne de Beauvechain. Après une formation intensive de plusieurs années, les douze pilotes, dont l'un est militaire luxembourgeois, recevaient enfin leurs ailes afin de voler sur avion de chasse, avion de transport ou hélicoptère.

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:50
photo Composante Air

photo Composante Air

 

5 mai 2014 RTBF.be (Belga)

 

    Aucun parti politique francophone, à l'exception du PTB, ne s'oppose formellement à l'idée d'acheter de nouveaux avions de combat pour succéder aux F-16 vieillissants - un marché estimé à quelque quatre milliards d'euros -, mais tous souhaitent inscrire un tel achat dans un "cadre européen", révèle une enquête menée la Coordination nationale d'Action pour la Paix et la Démocratie (CNAPD), dont les résultats ont été publiés lundi.

 

    Sans surprise, c'est le président du MR, Charles Michel, qui se montre le plus affirmatif en déclarant que son parti est favorable à une décision au cours de la prochaine législature concernant "le remplacement ou la modernisation de nos F-16", tout en prévenant que les libéraux francophones "opteront pour la solution économique, industrielle et opérationnelle la plus favorable".

 

    M. Michel ajoute, dans une réponse écrite au questionnaire adressé à six partis (cdH, PS, FDF, MR, Ecolo et PTB), que le prochain gouvernement devra définir "un plan stratégique volontariste" des capacités dont devra disposer l'armée belge à l'horizon 2020.

 

    Le MR propose de maintenir le maintenir le budget de la Défense en euros courants (c'est à dire incluant l'inflation) pour "générer une marge libre indispensable au rééquipement en matériels majeurs à la suite d'une réduction +naturelle' de l'effectif vers 25.000 hommes".

 

    Le président du PS, Paul Magnette, a lui aussi répondu personnellement à la CNAPD en assurant que son parti "ne ferme pas la porte au débat et à la possibilité de consentir les investissements indispensables à notre sécurité et au maintien de la paix", tout en soulignant qu'ils doivent s'apprécier en fonction des moyens budgétaires disponibles, des options prises par le prochain plan stratégique (...), des retombées en termes de création d'emploi et de transferts technologiques.

 

    Pour M. Magnette, c'est ce nouveau plan stratégique 2015-2030 qui devra fixer un nouveau niveau d'ambition pour notre défense. "Et c'est sur cette base que devra s'établir le prochain programme pluriannuel d'investissement et d'équipement", précise le président des socialistes francophones.

 

    "De manière générale, nous estimons qu'il faut consentir à un investissement de Défense que s'il correspond aux véritables besoins belges et européens en la matière, et certainement pas servir des intérêts stratégiques qui ne sont pas les nôtres", ajoute M. Magnette.

 

    A cet égard, le PS privilégie une approche européenne en la matière. Selon les socialistes, la Belgique doit en effet "poursuivre et renforcer son engagement pour une Europe de la défense qui permette de rationaliser les dépenses militaires tout en gagnant en efficacité et en faisant de l'Europe un acteur diplomatique majeur et fiable à l'échelle mondiale".

 

    Le cdH a répondu, de manière anonyme, à la CNAPD, en affirmant que "la Défense demeure une composante incontournable d'une stratégie internationale de stabilité et de paix crédible, qui doit s'inscrire résolument dans une perspective européenne".

 

    "La Belgique doit assumer sa part de responsabilité dans la sécurité européenne et mondiale. Cela peut se faire notamment en ayant une composante aérienne de pointe si ce besoin est identifié à l'échelon européen", ajoutent les humanistes.

 

    Ils estiment que la décision de remplacement des F-16 devra se fonder sur une analyse des besoins à l'échelon européen "ainsi que les retombées économiques, technologiques et financières pour notre pays et en consultation avec nos partenaires européens".

 

    Les FDF estiment pour leur part qu'une composante aérienne de combat "reste actuellement encore nécessaire" pour assurer des missions de police du ciel, de reconnaissance, de défense aérienne ainsi que d'appui aux troupes engagées au sol. Le remplaçant du F-16 devrait posséder une capacité multirôles réelle; disposer d'une technologie récente et éprouvée mais également pouvoir participer à des missions expéditionnaires hors d'Europe, a indiqué un attaché à la présidence du parti amarante, Michaël Vossaert.

 

    Pour Ecolo, le renouvellement des avions de combat doit "faire l'objet d'une réflexion plus large" et il est essentiel que la Belgique se spécialise "dans certains métiers pour lesquels nous sommes reconnus".

 

    Les écologistes ne "souhaitent pas a priori" que la Belgique dispose d'avions de combat. "Toutefois, si la Belgique devait, dans la cadre de sa +part européenne+, acheter des avions de combat, il serait indispensable de d'abord poser la question des objectifs assignés à ces avions", ont-ils indiqué à la CNAPD.

 

    Nettement plus carré, le PTB a pour sa part répondu: "Nous ne voulons pas acheter d'avions de combat du tout".

 

    L'industrie aéronautique chiffre l'achat d'une quarantaine de nouveaux chasseurs-bombardiers à environ quatre milliards d'euros.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:50
Nouvel arrivant à Melsbroek

 

11 avr. 2014 Belgian Defense

 

Depuis quelques jours, les C-130 du 15 Wing Transport de Melsbroek côtoient un nouvel arrivant : l'Airbus A321. Un vol test s'est déroulé le 10 avril 2014 afin de contrôler les procédures et les adapter au nouvel appareil si nécessaire.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:50
A330 photo Composante  Air

A330 photo Composante Air

 

09 avril 2014 LeVif.be (Belga)

 

L'armée belge s'apprête à mettre en service son nouvel avion de transport, un Airbus A321 de location qui doit remplacer l'Airbus A330 loué depuis novembre 2009 à la même compagnie portugaise, mais au prix de performances nettement revues à la baisse, a-t-on appris mardi soir de sources concordantes.

 

Le nouvel appareil, utilisé jusqu'il y a peu par la compagnie turque Onur avant d'être repris par la compagnie portugaise Hi Fly, a été aperçu mardi soir par des journalistes de retour d'Afrique sur le parking de l'aéroport militaire de Melsbroek, la partie militaire de Bruxelles-National. Cet avion à la livrée grise et pâlote, contrastant avec les couleurs vives de l'Airbus A330 de location utilisé depuis quatre ans par le 15ème wing de transport de Melsbroek, doit entrer en service "vers le 15 avril", a indiqué le ministère de la Défense à l'agence Belga. Le ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), avait sélectionné en novembre 2012 ce type d'avion, qui transporte typiquement de 176 à 200 passagers selon les aménagements intérieurs, en réponse à un appel d'offres lancé en avril dernier pour un appareil monocouloir. De nombreux militaires dénoncent toutefois, sous le couvert de l'anonymat, un recul des performances du nouvel avion, tant en ce qui concerne le rayon d'action - sérieusement réduit, à 3.500 kms au lieu du double - que d'emport de fret, de cinq à six tonnes au lieu d'une quarantaine de tonnes. Il ne sera ainsi plus possible de rejoindre Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) en un seul vol, ont confirmé plusieurs aviateurs. Ce ne sera désormais envisageable qu'après des escales dans des pays nettement moins sûrs, selon des sources militaires.

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