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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:55
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

06/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 octobre 2015, en Haute-Corse, la rivière Le Golo est sortie de son lit suite à de très fortes pluies. Faisant face à une situation météorologique dégradée et pour répondre aux nombreuses demandes de secours, le Service départemental d’incendie et de secours de Haute-Corse (SDIS 2B) a fait appel à un hélicoptère Super Puma de l’escadron d’hélicoptères 01.044 Solenzara de la base aérienne 126 de la zone de défense et de sécurité Sud.

 

En fin de matinée, le Super Puma a décollé en direction de Vescovato au Sud de l’aéroport de Bastia. Les sauveteurs-plongeurs de l’armée de l’Air ont été hélitreuillés pour porter secours à un automobiliste dont la voiture avait été emportée par les eaux. Il avait réussi à s’en extirper et luttait contre le courant, accroché à un roncier. Une fois à bord de l’hélicoptère, la victime a immédiatement été prise en charge par un médecin et une infirmière du service de santé des armées.

L’hélicoptère a ensuite été mobilisé pour porter secours à un ouvrier agricole qui, face à la montée des eaux, s’était réfugié sur le toit d’un abri. Puis, le Super Puma a porté assistance à une mère et son enfant dont la maison était entourée par les eaux. Enfin, une dernière victime, un enfant de 4 ans, a été secourue par l’équipage.

Lors de situations de crise, comme ici face à des intempéries de grande ampleur, les forces armées se mobilisent en urgence si la situation le nécessite, à la demande du SDIS notamment. Leurs moyens participent ainsi aux missions de service public au profit direct des populations.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:55
Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

 

06/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

[ SÉRIE : Horizon 2017 pour Hollande 7/9 ] Ces trois dernières années, le président a engagé l'armée française dans des opérations extérieures très exigeantes. Avec succès. Et cette réussite, il la doit en grande partie à un homme, Jean-Yves Le Drian.

 

Si l'on devait retenir une seule image symbolisant la réussite de François Hollande en tant que chef des armées, c'est bien son incroyable bain de foule dans les rues de Tombouctou, une des villes maliennes libérées par l'armée française en février 2013 face à des islamistes radicaux tout près de dicter leur loi à l'État malien alors en perdition. Tout comme d'ailleurs François Hollande dans les sondages d'alors en France.

Car, incontestablement, François Hollande, depuis son arrivée à l'Élysée, s'est mué en chef de guerre aussi implacable qu'inattendu. Il a lancé l'armée française, alors à bout de nerfs, dans des opérations extérieures très exigeantes. Avec succès, que ce soit au Mali (opérations Serval, puis Barkhane), en Centrafrique (Sangaris) ou en Irak (Chammal) et maintenant en Syrie, où la France a procédé à des frappes aériennes contre Daesh.

Si François Hollande a beaucoup utilisé le glaive, il a su aussi se servir du bouclier. Il a pris la décision de mettre l'armée dans la rue pour protéger les Français, déboussolés, inquiets et marqués par l'attentat islamiste radical contre le journal Charlie. Il a lancé une opération intérieure de grande envergure et terriblement astreignante pour les armées, l'opération Sentinelle.

 

Jean-Yves Le Drian à la manœuvre

Cette réussite dans le domaine de la défense, il la doit en grande partie à un homme, qui est un fidèle, Jean-Yves Le Drian. "C'est le meilleur ministre de la Défense depuis très, très longtemps", résume un PDG d'une entreprise de défense. "C'est un ministre qui a des qualités humaines, d'écoute et d'empathie hors norme, explique le PDG de Thales, Patrice Caine. Du coup, ses interlocuteurs l'écoutent et surtout croient ce qu'il promet". Grâce à ces qualités, "il a réussi à mobiliser de façon exceptionnelle "l'équipe de France de défense" sur le budget, la coopération industrielle et l'exportation", précise le PDG de MBDA, Antoine Bouvier.

Bien sûr, tout n'a pas été parfait. Loin de là, notamment dans la préparation de la loi de programmation militaire 2014-2019. François Hollande a été tenté, sous la pression de la conjoncture, de faire des économies à bon compte sur le dos de la défense, sur les conseils de Bercy, parfois poussé par Matignon. Mais finalement, la ténacité de Jean-Yves Le Drian a eu raison de ces économies de court terme exigées par le ministère de l'Économie.

À la veille du 14 juillet 2013, François Hollande a d'ailleurs tranché et rassuré l'armée, très inquiète sur les coupes budgétaires brutales qui lui étaient plus ou moins promises. Ce soir-là, le président déclarait dans les jardins de l'hôtel de Brienne, la forteresse retranchée de Jean-Yves Le Drian, que "les crédits de la défense seront, à la différence de ceux de la plupart des ministères, préservés dans leur intégrité. C'est un effort que la nation fait, non pas pour les armées, mais pour sa propre sécurité". Il mettait ainsi fin à une guerre en coulisse très brutale entre Bercy et Brienne.

Cette déclaration de François Hollande allait s'avérer malheureusement très visionnaire. Quelques mois plus tard, l'attentat de Charlie-Hebdo et les menaces de plus en plus proches des Français réveillaient définitivement les consciences. Et la France se rappelait l'importance des armées pour sa sécurité... D'où la réactualisation de la loi de programmation militaire (LPM), augmentée en mai dernier de 3,8 milliards d'euros et débarrassée de ces encombrantes recettes exceptionnelles transformées en crédits budgétaires (5,2 milliards).

 

"Ils mouillent leur chemise à l'exportation"

"Jean-Yves le Drian a renforcé la communauté de défense, estime Antoine Bouvier. Il a une vraie compréhension des enjeux industriels". Qu'ils soient de droite ou de gauche, les industriels ne tarissent pas d'éloges sur l'action et le bilan de Jean-Yves Le Drian. Et notamment dans un domaine bien particulier, l'exportation, où le tandem Hollande/Le Drian a réussi à exporter déjà deux fois le Rafale (Égypte et Qatar)... en attendant les Émirats Arabes Unis et l'Inde. Certainement d'ici à la fin de l'année.

"Ils "font le job", ils mouillent leur chemise à l'exportation. Ils nous aident beaucoup. Ce sont de vrais professionnels", souligne le PDG de Safran, Philippe Petitcolin. D'autant que "chacun reste à sa place", précise-t-il. "Je n'ai jamais vu le ministre négocier un prix", confirme Patrice Caine. "Il a su nouer des liens personnels avec les principaux pays partenaires de la France", précise Antoine Bouvier.

Et ça marche. "Après 4,7 milliards d'euros de prises de commande à l'exportation en 2012, puis 6,9 milliards en 2013 et enfin 8,2 milliards en 2014, nous pourrions dépasser les 15 milliards en 2015", explique le ministère de la Défense. Ce qui devrait être un record très difficile, voire impossible, à battre à l'avenir.

 

Une consolidation industrielle qui reste à faire

Enfin, Jean-Yves Le Drian a également eu une influence sur la consolidation de l'industrie de l'armement française. A dose très homéopathique simplement. Loin, très loin en tout cas des ambitions de François Hollande avant de devenir président quand il voulait redistribuer toutes les cartes de l'industrie de l'armement tricolore. En plein cœur de la campagne présidentielle, très exactement  le 11 mars 2012, François Hollande fustigeait la famille Dassault et son emprise sur l'industrie de défense...

"Nous avons à construire des grands groupes industriels de défense, expliquait alors le candidat Hollande. (...) Je n'entends donc déléguer à quiconque cette responsabilité de tracer l'avenir des grands groupes industriels de défense, et certainement pas à des intérêts privés ou financiers à qui le gouvernement sortant s'est trop souvent plié. Qu'il y ait des fournisseurs, c'est bien légitime. De grands industriels, nous les respectons. Mais attention à la confusion".

Jean-Yves Le Drian a toutefois quelques succès à son tableau. Notamment le rapprochement européen entre Nexter et l'allemand Krauss-Maffei Wegmann dans l'armement terrestre, un très vieux serpent de mer à qui le ministre a tordu le cou. Il suit également avec beaucoup d'attention le projet encore très amont de regrouper les activités de bâtiments de surface des groupes navals Fincantieri et DCNS, dont le site de Lorient est au cœur de cette opération. Un site qui lui est très cher.

Mais il manque encore à François Hollande et à son ministre, qui lui a déjà fait gagner tant de batailles, une opération d'envergure structurante, à l'image de ce qu'aurait pu être une fusion EADS-BAE Systems. Un objectif aujourd'hui compliqué à atteindre...

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 15:45
Exercise Oxide ticked all the right boxes

 

06 October 2015 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

The just completed Exercise Oxide off South Africa’s east coast in the Richards Bay area saw in excess of 230 activities successfully executed in what has been called a “unique” exercise for the SA Navy (SAN). “Exercise Oxide was unique in that it was the first time an exercise of this magnitude was conducted away from a SAN home support base,” Corporate Communications Officer Commander Cara Pratten said.

 

“The crux of the exercise was to plan for and have sufficient logistic support to sustain a deployment of 638 people from different units and countries for a month. This proved to be the backbone of the exercise and several lessons were learnt,” she said, adding they would be added to the maritime arm of service’s knowledge base for future use.

 

The 2015 iteration of Exercise Oxide had as its overall objective exercising inter-operability between national and international rescue organisations as well as naval entities.

 

“This was accomplished with resounding success,” Pratten said.

 

The co-ordinated search and rescue component of Oxide was conducted in collaboration with Maritime Rescue Co-ordination Committees based in Cape Town and La Reunion.

 

The second objective was to exercise specific sea serials. These included advanced interdiction and boarding, Special Forces activities, establishment of a beach head and beach landings done by the Navy’s Maritime Reaction Squadron and sea manoeuvres such as light line transfers, personnel transfers, vertical replenishment and gunnery firing.

 

Two highlights for the French contingent as seen through the eyes of the Officer Commanding FNS Floreal, Commander Francois-Xavier Waroux, were a towex (towing exercise) with SAS Protea and the professionalism of the SA Navy shown by its sea riders aboard the French light surveillance frigate.

 

The towex was conducted in wind conditions exceeding 20 knots and Waroux said that presentations were all not perfect because of the wind but this did not stop it from being a good exercise.

 

Waroux said the SAN midshipmen tasked with manning the Chaka communications system aboard the French frigates handled themselves professionally at all times.

 

“The quality of South African midshipmen bodes well for the future of the SA Navy,” he said after the exercise.

 

In total 307 activities were planned for oxide 2015 and 238 were executed in accordance with the serialised programme. Cancellations were mostly due to weather.

 

The execution of serials was measured according to an “after-action review” reporting format for each activity. The lessons learned were discussed in detail at the technical debrief held on October 5.

 

“One of the most important aspects of any exercise is analysing the application of current military doctrine and reassessing it for future utilisation and Oxide provided the conditions to do precisely this. In future, all relevant guidelines, policies and after-action reports will be clearly visible so as to improve performance,” Pratten said.

 

La Reunion is set to host Exercise Oxide 2017.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:55
Super Puma de l'EH 1/44 Solenzara

Super Puma de l'EH 1/44 Solenzara

 

06/10/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 2 octobre 2015, alors que la Haute-Corse luttait contre les intempéries, un Super Puma de l'escadron d’hélicoptères EH 1/44 "Solenzara" a décollé de la base aérienne 126 pour porter assistance à un automobiliste coincé dans son véhicule au sud de Bastia, à proximité du fleuve Golo.

 

Une fois le véhicule repéré, l'automobiliste a été hélitreuillé à bord de l'hélicoptère, qui, restant sur zone, a ensuite secouru quatre personnes dans le même secteur.

 

Premier moyen aérien arrivé sur la zone, le Super Puma a totalisé 3h30 de vol avant de regagner la base aérienne de Ventiseri-Solenzara pour reprendre son alerte.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 20:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

05/10/2015 Armée de Terre

 

70 sapeurs-sauveteurs de l’unité d’instruction et d’intervention de la sécurité civile n°7 (UIISC 7) de Brignoles sont déployés depuis samedi soir dans le Sud-est de la France.

 

Suite aux intempéries qui ont ravagé la région dans la nuit de samedi à dimanche, deux sections - soit une vingtaine de militaires - ont quitté leur régiment vers 2h du matin pour prendre part au recensement et aux recherches de personnes en situation de détresse. Dans la journée de dimanche, 20 nouveaux sapeurs sont déployés pour renforcer l’aide à la population et ainsi s’atteler aux opérations de pompage, de nettoyage des maisons et des ponts encombrés. Les militaires de l’UIISC 7 ont passé la nuit du 4 au 5 octobre sur place et poursuivent actuellement leur mission. L’UIISC 7 est une unité de l’armée de Terre appartenant à l’arme du génie. Sa devise est « Sapeur-sauveteur : servir pour sauver. »

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 18:55
Etat islamique : un "11 septembre" sur le sol français redouté par les services secrets

 

3 Octobre 2015 par atlantico.fr

 

La menace est bien réelle selon plusieurs experts et responsables qui avertissent d'un risque d'attentats islamistes contre la France, d'une ampleur inégalée, risquant d'être impossibles à déjouer.

 

Les mauvaises annonces se multiplient ces dernières semaines quant à la menace qui pèse sur l'Hexagone. Après la mise en garde très pessimiste de l'ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, d'autres experts et responsables avertissent d'un risque d'attentats islamistes contre la France, d'une ampleur inégalée, risquant d'être impossibles à déjouer. Déjà fin août dernier, le quotidien anglais The Telegraph évoquait les risques d'une attaque terroriste qui pèsent sur la France seraient en augmentation. Le journal parlait même d'un "11 septembre" possible.

"Le thermomètre grimpe. Pour l'instant, nous avons eu des attentats de cour de récréation", avoue ainsi un responsable de la lutte antiterroriste. "Si l'attaque dans le Thalys avait fonctionné, on était très mal. Le gars avait mal engagé le chargeur de sa kalachnikov. Nous pensons que Sid Ahmed Ghlam (auteur de l'attaque avortée contre une église à Villejuif) s'est dégonflé au dernier moment et s'est tiré dans la jambe".

Et d'ajouter toujours aussi pessimiste : "Les modes opératoires ont changé : avant on mettait des bombes. Aujourd'hui il faut tenir dans le temps, pour que les médias puissent s'accrocher à l'événement, le diffuser en direct pour un maximum de publicité". Et d'ajouter : "La mode est désormais des attaques à la kalachnikov, qui vont durer".

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

04/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Vendredi 2 octobre 2015, à 5h30 heure locale, les Forces Armées en Guyane (FAG) ont lancé une opération maritime de grande ampleur avec les bâtiments de la Marine nationale et la Gendarmerie maritime dans le cadre de la lutte contre la pêche illégale. Sous la responsabilité du préfet de région, il s'agit là de l'une des missions principales de l’action de l’État en mer dans la zone maritime Guyane.

 

Fréquemment engagées dans cette mission au caractère interministériel sous la responsabilité du délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer, les FAG ont donc déployé tous les moyens maritimes dont elles disposaient, renforcés par des moyens aériens importants, pour porter un coup d’arrêt à la pêche illégale. Cette première action s'est déroulée dans la zone Est des eaux territoriales guyanaises, où l' opposition des pêcheurs illégaux aux contrôles est courante et parfois violente.

 

Les moyens navals, appuyés par un CASA de l’armée de l’air puis un FENEC de la base aérienne 367, confirment à 10h00 la présence de navires brésiliens en situation de pêche illégale. En liaison avec la préfecture, le poste de commandement des FAG donne l’autorisation de procéder au contrôle à 11h24. Trois objectifs sont désignés et les équipes de visites débutent leurs actions cinq minutes plus tard.

 

À 12h05, les trois navires brésiliens, le COMTE ALDO IV, le COMTE W COSTA et le SAO TIAGO sont déroutés par les forces françaises vers le port de Degrade des Cannes.

 

Le succès de cette opération témoigne de l'efficacité de la coordination interministérielle dans les départements d'outre mer et démontre la détermination de l’État à faire respecter sa souveraineté sur ses espaces maritimes et à préserver ses ressources.

photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:55
Les drones-gendarmes, c’est vraiment pour demain ?

 

02.10.2015 par Jean-Michel Normand - La foire du drone

 

Evoquée par les pouvoirs publics lors du Comité interministériel de sécurité routière du 2 octobre, la mise en service de drones-radars a créé une certaine surprise. Cette hypothèse n'est pas nouvelle mais, si l'on en croit le ministère de l'intérieur, elle pourrait prendre corps. Des expérimentations vont avoir lieu dans les prochains mois.

 

Du bluff ou pas ?
Il y a deux façons de jauger l'importance à accorder au projet de drones-gendarmes. La première consiste à n'y voir qu'un élément de la guerre psychologique que le gouvernement entend mener en évoquant le recours à un nouvel outil anti-délinquance routière, nimbé d'un halo de mystère et d'aura technologique. Le caractère très lapidaire de l'annonce d'une « expérimentation » prochaine, ajoutent les sceptiques, suggère que le projet est encore loin de pouvoir se concrétiser au plan opérationnel. Il y a un an, le ministère de l'intérieur avait déjà évoqué la mise à contribution de drones. Il était même plus précis, évoquant la mise en fonction progressive de 10 000 drones-radars à partir de fin 2016. L'autre réaction se base sur les applications actuelles de drones civils (dans les domaines de l'agriculture, des travaux publics ou de la surveillance des voies ferrées, par exemple) pour considérer qu'il est tout à fait envisageable de faire voler des drones pour surveiller le trafic automobile. L'épée de Damoclès serait d'autant plus réelle que police et gendarmerie ont, ces derniers temps, une tendance grandissantes à recourir à des drones dans le cadre de leurs autres missions. Il semble que cette dernière hypothèse soit la plus crédible

 

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:20
Des Casques bleus de la FINUL au sud du Liban. Photo FINUL/Pasqual Gorriz

Des Casques bleus de la FINUL au sud du Liban. Photo FINUL/Pasqual Gorriz

 

1 octobre 2015 – source ONU

 

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi les Etats membres à prendre les mesures nécessaires pour renforcer les opérations de paix des Nations Unies et à contribuer davantage à leur financement.

« Malgré les progrès rendus possibles par les Nations Unies, nous savons que beaucoup trop de gens continuent de souffrir de la guerre, de l'oppression politique et des violations des droits de l'homme », a déclaré M. Ban lors d'un débat thématique de haut niveau organisé au siège de l'ONU, à New York, en marge du débat général de la 70ème Assemblée générale de l'Organisation.

« Les disputes qui couvaient depuis longtemps ont éclaté au grand jour ; les conflits armés sont d'une durée de plus en plus longue ; la violence fait son apparition dans des endroits considérés pendant longtemps comme stables ; et des extrémistes non étatiques et groupes terroristes ont étendu leur portée », a-t-il regretté.

Le Secrétaire général a rappelé que plus de 128.000 personnes sont actuellement déployées au sein de missions de maintien de la paix ou de missions politiques spéciales de l'ONU, soit plus que jamais auparavant.

« Nos mécanismes pour répondre à l'instabilité et à la fragilité ont atteint leurs limites », a constaté le chef de l'ONU lors de l'évènement, qui portait sur la décision de l'Assemblée générale de commémorer le 70ème anniversaire de l'Organisation sur le thème du maintien de la paix et de la sécurité internationale.

M. Ban a rappelé que des examens fondamentaux sont en cours afin d'évaluer les opérations de maintien de la paix de l'ONU, mais aussi l'architecture de consolidation de la paix de l'Organisation et la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l'ONU sur la participation des femmes dans les processus de paix.

« Dans les mois à venir, je présenterai à l'Assemblée générale un plan pour renforcer nos efforts pour prévenir l'extrémisme violent. Le Sommet humanitaire mondiale à Istanbul en mai 2016 sera l'occasion essentielle de renforcer notre effort commun pour sauver des vies et soulager la souffrance.

 

« Et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 récemment adopté a des liens étroits avec la paix et la sécurité, y compris son Objectif 16 sur la construction de sociétés inclusives avec des institutions responsables et un accès à la justice », a rappelé le Secrétaire général.

M. Ban a noté l'existence de quatre éléments communs à ces différents évènements : une plus grande importance accordée à la prévention, la médiation et la résolution pacifique des différends et des griefs ; le renforcement de consolidation de la paix, afin de maintenir la paix et prévenir le cycle de la violence dans les sociétés sortant d'un conflit ; la prise en compte des causes des conflits, y compris par une attention accrue accordée aux violations des droits de l'homme, qui sont souvent des signes avant-coureurs d'un conflit à venir ; et l'apport de ressources adaptées.

En conséquence, le Secrétaire général a demandé à la communauté internationale de contribuer financièrement à la prévention des conflits et au financement du Fonds pour la consolidation de la paix.

« Les deux sont chroniquement sous-financés, mais un investissement modeste aujourd'hui peut épargner des interventions beaucoup plus coûteuses demain », a affirmé M. Ban, tout en demandant à l'Assemblée générale de prendre rapidement des mesures en réponse au rapport qu'il lui a remis sur l'avenir des opérations de paix des Nations Unies.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:55
Visite du chef d’état-major des armées, au bataillon de marins-pompiers de Marseille

 

02/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Le vice-amiral Charles-Henri Garié,commandant le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM) a accueilli le 30 septembre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA).

 

Pendant près de 2 heures, le CEMA a découvert cette unité hors normes, plus grande unité de la Marine, dont la mission de sécurité civile consiste à protéger lors de ses 115 000 interventions annuelles, Marseille, ses habitants et son environnement. Chargé de la prévention et de la protection dans le grand port maritime de Marseille, le bataillon a aussi en charge l’aéroport de Marseille-Provence. Le général de Villiers s’est ainsi vu présenter un large panel des capacités d’interventions des marins du feu : lutte contre l’incendie, survie en mer, risques technologiques, experts cynotechniques, groupe de recherche et d'intervention en milieux périlleux (GRIMP), mais aussi engins d’interventions contre les feux de forêts, de secours terrestres ou maritimes.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:35
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

30/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 septembre 2015, la frégate de surveillance Vendémiaire a appareillé de Nouméa pour une mission en Asie du Sud-Est.

 

Cette campagne qui a lieu chaque semestre, s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) sur le théâtre Pacifique. Elle vise principalement à entretenir notre connaissance de la zone Asie-Pacifique et à animer la coopération régionale avec les pays riverains, tout en réaffirmant l’attachement de la France à la libre circulation en mer. Le Vendémiaire représentera par ailleurs la France à la célébration du 150ème anniversaire de la création du port de Yokosuka, conçu par un ingénieur français. Il y participera à la grande revue navale au Japon, organisée pour cette occasion.

En marge de son départ en mi / ion, le Vendémiaire a accueilli à son bord monsieur Vincent Bouvier, Haut-Commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie. Sa présence à bord s’inscrivait dans le cadre de la présentation des moyens des FANC qui avait débuté il y a un an. Cette visite lui a permis de découvrir les missions du Vendémiaire et d’avoir un aperçu de la vie embarquée.

 

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photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2015, la frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale est intervenue à 60 milles nautiques à l’Ouest de Sainte-Lucie pour intercepter un Go Fast suspecté de trafic de stupéfiants. Lors de la poursuite, le rejet à la mer de ballots de drogue a pu être observé.

 

Trois ballots comportant 84 kilogrammes de cocaïne ont été récupérés. L’estimation de la cargaison totale du Go Fast est de 250 kilogrammes de cocaïne pure. En Europe, cette cocaïne serait coupée en moyenne 5 fois et représenterait donc 1 250 000 sachets de 1 gramme. Le 25 septembre 2015, la drogue récupérée a été remise à l’antenne Caraïbes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) pour destruction. Le même jour, les 7 présumés narcotrafiquants ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête judiciaire, sous l’autorité du procureur de la République.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 11 septembre 2015, le détachement prévôtal de la force Barkhane basé à N’Djamena a dispensé une formation au profit des gendarmes territoriaux de la 2ème Légion et des policiers de la circonscription de Faya-Largeau (Tchad).

 

Organisée sur une durée de cinq journées, la formation s’articulait autour de cinq modules abordant tour à tour l’éthique et la déontologie, les contrôles routiers et les accidents corporels de la sécurité routière, la prise d’empreintes digitales et leurs comparaisons, et enfin la sensibilisation à la lutte anti-terroriste. Chaque thème a été traité sous forme de rappels théoriques suivis d’exercices de mise en pratique. À la fin de la formation, un diplôme a été remis aux participants au cours d’une cérémonie officielle à laquelle ont assisté le gouverneur de la province du Borkou mais aussi l’ensemble des autorités officielles et traditionnelles de la Palmeraie.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Les gendarmes du GIGN en images

 

source GIGN
 

Plusieurs expositions photographiques témoignent de l'engagement des gendarmes de l'unité.

C'est à Paris qu'une exposition photographique présente, à partir du mercredi 16 septembre, le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN). Cette exposition se tient pendant un mois au sein de la boutique Objectif Bastille dont Canon est partenaire. L'ensemble des photographies exposées ont été prises par des gendarmes photographes au GIGN.

Par ailleurs, la Gendarmerie nationale participe jusqu'au 12 septembre au festival de photojournalisme " Visa Off ", à Perpignan. A ce titre, les clichés du Major Fabrice Balsamo, photographe au Service d'Information et de Relations Publiques (SIRPA), pris lors de l'intervention du GIGN à Dammartin-en-Goële, le 9 janvier dernier, ont reçu une mention spéciale du jury.

Cliquer ici pour afficher l'album photos.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:55
204 ans. Joyeux anniversaire la BSPP !

 

19/09/2015 Ministère de la Défense

 

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) est née à la suite d’un bal tragique à l’ambassade d’Autriche. En juillet 1810, un incendie s’y déclare et l'empereur Napoléon 1er y échappe de peu. L’insuffisance du système de sécurité de l’époque persuade le monarque de réorganiser et de professionnaliser la lutte contre le feu à Paris. Par décret impérial du 18 septembre 1811, il confie cette mission à un corps militaire, le bataillon de sapeurs-pompiers de Paris.

 

L’introduction des pompes à incendie à Paris en 1699 pose la première pierre de ce qui va devenir par la suite le corps des gardes-pompes de la capitale. Cette organisation connaît des hauts et des bas mais sa taille ne cesse pourtant d’augmenter. À cette époque, la tactique d’attaque des feux est rudimentaire. Seules la connaissance et  l’intrépidité des ouvriers du bâtiment, parmi lesquels sont recrutés les gardes-pompes, guident les actions de sauvetage et d’extinction.

 

Après la Révolution, les gardes-pompes prêtent spontanément serment au nouveau régime. Le Directoire, le Consulat et l’Empire n’apportent que peu de modifications à l’organisation. Napoléon, alors Premier consul, sent bien la nécessité de réformer ce corps, mais une première réorganisation en 1801 ne porte pas ses fruits. L’incendie meurtrier à l’ambassade d’Autriche  en juillet 1810, lors des festivités de son mariage avec

 

Marie-Louise, rappelle à l’empereur  toute l’importance du bon fonctionnement du service d’incendie dans la capitale. Malgré le courage et le dévouement des gardes-pompes que l’on accuse, parfois à tort, de multiples défaillances, le service de lutte contre les incendies laisse apparaître ses faiblesses : retards, matériel insuffisant et peu fiable, personnel mal entraîné et responsables incompétents.

 

Les chefs de l’ancienne organisation sont licenciés et le corps des gardes-pompes est supprimé. Après cette catastrophe, l’empereur  réorganise ce service public en créant le premier corps militaire de sapeurs-pompiers, composé des sapeurs du génie de la garde impériale dédiés à la défense contre l’incendie des châteaux impériaux.

 

Voulue par l'empereur Napoléon 1er, la création par un décret impérial le 18 septembre 1811  du bataillon de sapeurs-pompiers de Paris présente un caractère original et innovant, consacrant le passage d'une organisation civile et communale à un corps militaire. Ce choix d'un statut aussi atypique pour ce service public fait écho à la création, onze ans plus tôt, de la préfecture de Police de Paris, instance juridico-administrative tout aussi singulière.

 

Ainsi, et dès sa création, ce corps militaire est placé sous l'autorité du préfet de Police de Paris, responsable de la sécurité de la capitale. Ce statut militaire et cette subordination à un préfet se sont ensuite imposés, après un long cheminement, comme la conséquence logique de l'esprit du décret de 1811. Aujourd'hui, la spécificité militaire assure toujours aux habitants de la capitale et des trois départements de la petite couronne un niveau sans égal de disponibilité et de performance des protecteurs de la cité.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:55
La 2e BB en mouvement

 

20/09/2015 Armée de Terre

 

L’armée de Terre au contact s’investit dans un nouveau modèle où l’engagement opérationnel et la réorganisation organique sont les maîtres mots. En visite à Illkirch-Graffenstaden, le général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, a rappelé aux cadres de la 2e brigade blindée (2e BB) ses attentes et objectifs.

 

D’emblée, le général donne la tonalité de sa feuille de route : « C’est une brigade qui a une forte pression ». En effet, pour la 2e BB, les évolutions du modèle « Au contact » se traduisent par le renforcement de nouvelles unités élémentaires au sein des régiments d’infanterie et de cavalerie et par l’intégration du 92e régiment d’infanterie.

Une orientation évidemment partagée par le commandant de la brigade, le général Jean-François Lafont-Rapnouil : « La première priorité est très claire, c’est le maintien de la capacité opérationnelle ». Dans cette optique, le général s’apprête ainsi à projeter 2 700 de ses militaires en opération extérieure et en mission de courte durée de novembre prochain à l’été 2016.

Parallèlement bien implantée sur le territoire national dans le cadre de l’opération SENTINELLE, la 2e BB conforte ainsi son rôle de brigade de haute intensité et s’affirme comme l’échelon essentiel dans le cadre de la préparation opérationnelle.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:55
Exercice de sauvetage en mer avec le Super Puma - photo Armée de l'Air

Exercice de sauvetage en mer avec le Super Puma - photo Armée de l'Air

 

19/09/2015 Armée de l'air

 

Le 10 septembre 2015, l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» a soutenu le bataillon de marins-pompiers de Marseille lors d’un exercice.

 

En réponse à une demande de concours pour un soutien héliporté, un Super Puma de la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara et son équipage ont héliporté un groupe d’intervention de douze pompiers en tenue de feu sur le bâtiment du centre d'entraînement aux techniques d'incendie et de survie (CETIS).

 

Le ministre de l’Intérieur ainsi que de hautes autorités locales ont pu assister à cette démonstration d’intervention sur un incendie de navire, illustrant parfaitement la complémentarité des moyens étatiques dans le cadre des missions de service public.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 07:55
Le programme pour les journées européennes du patrimoine de la BSPP

 

source BSPP
 

Les 19 et 20 septembre, les sapeurs-pompiers de Paris vous attendent nombreux pour vous faire découvrir quelques-unes de leurs plus anciennes casernes : Chaligny, Port-Royal et Sévigné ! Ces centres de secours vous proposeront une visite guidée avec présentation des engins de secours, découverte de l’univers des sapeurs-pompiers de Paris, leur quotidien et quelques anecdotes historiques !

 

Centre de secours Chaligny : 26, rue de Chaligny, 75012 Paris

Métro : Reuilly Diderot

De 9h30 à 19h   

 

Centre de secours Port-Royal : 55, boulevard de Port Royal, 75013 Paris

Métro : Port-Royal

De 10h à 18h   

 

Centre de secours Sévigné : 7, rue de Sévigné, 75004 Paris

Métro : Saint-Paul

De 10h à 18h

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:55
Bilan de l’opération Héphaïstos

 

18/09/2015 source CDAOA – Armée de l’Air

 

Du 27 juin au 15 septembre 2015, l’armée de l’air a participé à la mission interministérielle et interarmées Héphaïstos.

 

Durant la période estivale, le ministère de la Défense met des moyens militaires à la disposition du ministère de l’Intérieur, pour la prévention et la lutte contre les feux de forêts, en région méditerranéenne et en Corse. La forte chaleur durant ces trois mois et les caractéristiques de la végétation en font une zone extrêmement aride où les risques d’incendies sont élevés. Ces risques sont généralement dus à des actes malveillants ou à la négligence des vacanciers. Pour la huitième année consécutive, le centre national des opérations aériennes (CNOA) et le centre de coordination des secours (CCS) ont collaboré avec la cellule des opérations aériennes de la sécurité civile (COASC), basée à Valabre (Bouches-du-Rhône).

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

17/09/2015 armée de Terre

 

Mise en place en janvier 2015, l’opération SENTINELLE se réorganise. Un nouveau dispositif a été présenté le jeudi 10 septembre au général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT) venu rendre visite à ses soldats sur le terrain.

 

Une nouvelle organisation qui s’articule désormais autour de 3 états-majors tactiques mais dont les objectifs restent inchangés. Les patrouilles continuent donc, tout comme les points de zone fixes afin d’assurer la protection du territoire national.

Le général Bosser a profité de l’occasion pour rencontrer et rendre hommage à ses soldats qui composent le cœur de l’opération SENTINELLE : « Voilà des garçons qui ont largement donné ces huit derniers mois et je voulais leur rappeler que nous sommes conscients de leur réactivité et de leur capacité à effectuer cette mission ».

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 15:50
Migrants: Sofia envoie jusqu'à 1.000 militaires à la frontière turque

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sofia - La Bulgarie a commencé à déployer un millier de militaires à la frontière bulgaro-turque, redoutant un afflux de migrants, a annoncé jeudi un haut responsable du ministère de l'Intérieur.

 

Face à la situation compliquée provoquée par la crise migratoire, un plan prévoyant le déploiement de jusqu'à un millier de militaires d'ici une semaine, est mis en application sur toute la frontière bulgaro-turque, a déclaré Gueorgu Kostov, secrétaire général du ministère.

 

L'armée se joindra ainsi aux forces de police pour des patrouilles à la frontière, a-t-il ajouté.

 

La Bulgarie a une frontière terrestre de 259 km avec la Turquie dont 30 km sont protégés par une clôture en barbelés qui doit être prolongée.

 

Un millier de migrants se sont rassemblés ces derniers jours dans le secteur d'Edirne, ville du nord-ouest de la Turquie jouxtant les frontières grecque et bulgare, a constaté l'AFP. Ils cherchent à continuer leur route via la Grèce de nord vers la Macédoine et la Serbie pour atteindre l'Europe de l'Ouest.

 

On ne peut jamais prévoir quelle direction prendra la vague de réfugiés (...) Si un pays décide de fermer la frontière, ils se dirigent vers une autre frontière, a déclaré le ministre de la Défense Nikolay Nentchev à la radio publique.

 

Il a précisé que 160 hommes pouvaient être envoyés dans le cadre de la journée.

 

La Bulgarie enregistre systématiquement les migrants, notamment syriens, irakiens et afghans et les oblige à passer des mois dans des camps pour attendre un statut de réfugié.

 

La ministre de l'Intérieur Roumiana Batchvarova a confirmé jeudi que cette pratique continuerait à être strictement appliquée, alors qu'en Grèce, en Macédoine et en Serbie voisines les migrants transitent sans être retenus.

 

Depuis le début de l'année, la police frontalière a enregistré l'arrivée de 7.400 migrants, principalement depuis la Turquie. Des milliers d'autres cherchent à transiter de façon clandestine, une partie étant arrêtée à l'intérieur du pays et à la frontière bulgaro-serbe.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Après une première phase de trois semaines du 20 juin au 10 juillet 2015, l’opération Willau II s’est terminée le 28 août par la destruction de 9 puits d’extraction sur le site « eau claire ».

 

Du 22 au 28 Août, un détachement interarmes (DIA) du 9e RIMa, composé de 4 groupes de combat de l’infanterie de marine et du génie, ont procédé à la recherche et à la destruction des puits illégaux de la zone « eau claire ». Les puits permettent aux orpailleurs d’extraire des roches aurifères et ensuite d’en retirer quelques grammes d’or à l’aide de concasseurs. Ces derniers sont aujourd’hui les cibles privilégiées par les forces armées en Guyane (FAG).

 

Arrivé sur la zone, le DIA s’est immédiatement mis en action. Le commando de recherche et d’action en jungle (CRAJ) a découvert un concasseur extrait par un groupe d’orpailleurs. Cette prise logistique est d’importance puisqu’elle supprime l’élément central de l’extraction primaire (1). Pendant ce temps, le reste du détachement réinvestissait le village « eau claire », et dressait le bilan.

 

La dernière phase de Willau II a été un franc succès : entre la reconnaissance des 9 puits à détruire, la sécurisation de la zone, les calculs de charge, la réception de 400 kg d’explosif, les missions se sont rapidement enchaînées se soldant par la découverte et la destruction de 9 puits détruits, 1 concasseur, plusieurs moteurs, 1 table de levée et de nombreux éléments logistiques.

 

Cette opération conclue un processus proposés lors du RETEX technique de la précédente opération Willau et confirme un procédé de destruction efficace des puits d’extractions. Ce dispositif d’action permet de porter un coup important aux orpailleurs illégaux.

 

À 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

 

(1) Deux types d’extractions sont possibles : primaire et alluvionnaire. Primaire : des roches sont extraites puis concassées ; alluvionnaire : un mélange de boue, de sable et d’eau passe dans des filtres et est renvoyée ensuite à la rivière (beaucoup plus visible en hélicoptère).

photo Armée de Terre

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:25
photo Marine Nationale

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16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er septembre 2015, le groupe régional d’intervention de neutralisation, enlèvement et destruction d’explosif (NEDEX) des Antilles a réalisé un entraînement commun avec la Sécurité Civile de Martinique.

 

Les entraînements à l’hélitreuillage avec l’hélicoptère EC145 Dragon de la Sécurité Civile se déroulent deux fois par an. Ils permettent à ces deux unités, civile et militaire, de maintenir et de perfectionner leurs techniques dans le domaine partagé de l’intervention aéroportée pour le déminage. Les spécialistes NEDEX doivent être en mesure d’intervenir, en tout temps et tout lieu, sur des emprises militaires ou civiles, parfois difficiles d’accès. Ils sont aussi à même d’intervenir sur des navires en mer. Le groupe régional d’intervention NEDEX (GRIN) des Antilles est le seul service à détenir, en Martinique, des capacités de reconnaissance d'engins non identifiés et des capacités d'intervention sur des munitions et explosifs conventionnels ainsi que sur des engins explosifs improvisés.

 

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photo Marine Nationale

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:54
MOOC Questions stratégiques

 

Le cours commence aujourd'hui ! 

Dès à présent vous pouvez aller à l'adresse de la plateforme FUN

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/login

afin de vous connecter avec votre identifiant c'est à dire votre adresse mail et le mot de passe que vous avez choisi lors de l'inscription (si vous l'avez oublié suivez la procédure indiquée pour en obtenir un nouveau : mot de passe oublié ?)

Vous accédez à votre tableau de bord où figurent les cours auxquels vous êtes inscrit :  cliquez sur le bouton bleu "voir le cours".

Vous arrivez sur la page  "infos du cours" où un premier message vous guidera dans l'interface. Lisez-le attentivement et n'oubliez pas de consulter, lors de votre première visite, le document à droite de l'écran, puis allez au "contenu du cours".

Bon début, bonne découverte !

 

L'équipe pédagogique

 

Voir le cours
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:50
EUNAVFOR Med: Council adopts a positive assessment on the conditions to move to the first step of phase 2 on the high seas


 

The Council adopted a positive assessment that the conditions to move to the first step of phase two on the high seas of EUNAVFOR MED have been met, the naval operation having fulfilled all military objectives related to phase 1 focusing upon the collection and analysis of information and intelligence.

This assessment is part of the formal steps required in the process of transitioning the operation to phase 2 on the high seas and will be followed soon by a force generation conference and approval of rules of engagement for phase 2 on the high seas. Once these rules are agreed and the Operation Commander indicates that he has the required assets, the EU Ambassadors within the Political and Security Committee will decide when to launch the first step of phase 2.

This important transition will enable the EU naval operation against human smugglers and traffickers in the Mediterranean to conduct boarding, search, seizure and diversion on the high seas of vessels suspected of being used for human smuggling or trafficking, within international law.

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