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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 16:50
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juillet 2015, un avion de surveillance maritime Falcon 50 de la Marine nationale a survolé la Méditerranée centrale à des fins de renseignement sur le trafic de migrants en Méditerranée. Il s’agissait de la première contribution opérationnelle de la France à l’opération EUNAVFOR MED, lancée le 22 juin par l’Union européenne.

 

L’avion, en provenance de la base d’aéronautique navale de Lann Bihoué, dans le Morbihan, a décollé de la base d’aéronautique navale de Hyères à 10h locale. Un ravitaillement en carburant à Sigonnella, en Italie, lui a permis de réaliser un survol de trois heures au large de la Sicile. Le renseignement collecté a été transmis à l’état-major tactique de l’opération. Cette structure d’une centaine de militaires européens, au sein de laquelle trois militaires français sont insérés, est embarquée à bord du porte-aéronefs italien Cavour.

 

Cette mission de renseignement s’inscrit dans le cadre de la première phase de l’opération EUNAVFOR MED, consacrée à la surveillance et à la collecte de renseignements sur les réseaux de trafic de clandestins dans la partie sud de la Méditerranée centrale.

 

EUNAVFOR MED

 

Le 22 juin, le conseil de l’Union européenne a décidé le lancement de l’opération EUNAVFOR MED destinée à « mettre fin au modèle économique des trafiquants en Méditerranée ». L’opération a pour le moment été lancée dans sa phase initiale uniquement. Elle est axée sur la surveillance et l'évaluation des réseaux de passeurs et de trafiquants d'êtres humains dans la partie sud de la Méditerranée centrale.

 

Les armées françaises contribuent activement à cette mission au travers de différents volets :

-  la fourniture de renseignement selon les besoins exprimés par l’Union européenne (photos satellitaires, photos aériennes, synthèses de renseignement, renseignements bruts). Des moyens aériens de surveillance maritime ainsi que des moyens de renseignement satellitaires sont ponctuellement mobilisés à cette fin.

-  l’occupation de postes d’importance au sein des états-majors de l’opération. Une dizaine de militaires français sont insérés au sein des états-majors opératif et tactique de l’opération. Un officier général français, le contre-amiral Hervé Bléjean, occupe le poste d’adjoint au commandant de l’opération, au quartier général d’EUNAVFOR MED basé à Rome.

 

La première phase est un préalable indispensable à toute autre action de l’Union européenne. Elle doit préparer, à terme, la lutte contre cette forme d’exploitation humaine.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 21:55
photo MI SG Dicom

photo MI SG Dicom

 

02/07/2015 Par Marie-Amélie Lombard - LeFigaro.fr

 

INFO LE FIGARO - Dans un rapport qu'il vient de transmettre à Manuel Valls, et que Le Figaro s'est procuré, le député PS Malek Boutih décrit «une jeunesse frustrée, prête à basculer». Il craint que la dérive islamiste en France ne se transforme en phénomène de masse.

 

«Génération radicale»: le titre du rapport que le député PS de l'Essonne Malek Boutih vient de transmettre au premier ministre, et que Le Figaro s'est procuré, traduit bien son contenu. Dès la troisième ligne, il aborde son sujet: «L'analyse et la prévention des phénomènes de radicalisation et du djihadisme en particulier.» C'est une lecture politique que livre l'ancien président de SOS-Racisme, mandaté après les attentats de janvier. Il ne biaise pas avec son sujet, qui concerne avant tout la dérive islamiste d'une partie de la jeunesse française, sachant que près de 65 % des individus impliqués dans les filières djihadistes ont moins de 25 ans. Le député assure que son enquête a conforté son hypothèse de départ: «Le succès des recruteurs djihadistes auprès des jeunes repose sur l'adhésion à un projet politique entrant en résonance avec leurs préoccupations internationales et leur rejet de la société démocratique occidentale, plus qu'à une doctrine religieuse fondamentaliste.» D'où cette conséquence: «Une grande partie de la jeunesse se détourne de notre modèle de société.»


Une génération «au bord de la rupture»

Mondialisation, 11 Septembre, guerre en Irak, conflit israélo-palestinien ont marqué la jeune génération et façonné sa vision du monde, note Malek Boutih. Mais au-delà de ces événements, un nouveau marqueur - «l'enracinement d'un nouvel antisémitisme» - est particulièrement inquiétant. «Dans les quartiers, le discours du “deux poids deux mesures”, entre des juifs qui seraient insérés et protégés et des musulmans au contraire stigmatisés et marginalisés socialement, a rencontré un large écho, écrit le député. Les vieux préjugés sur les juifs qui seraient partout, tirant les ficelles du monde de la finance et des médias sont de retour. De façon remarquable, ils sont très largement répandus chez les jeunes aujourd'hui alors que cela aurait été inenvisageable il y a encore une vingtaine d'années.»


Le refus des valeurs démocratiques

«La société est vécue comme totalement verrouillée, ce qui génère une grande frustration», analyse Malek Boutih, qui parle de «jeunesse frustrée, prête à basculer». Il va plus loin: «Le corpus de valeurs et l'ordre social très peu contraignant de nos sociétés démocratiques occidentales ne fournissent pas un cadre suffisamment englobant et sécurisant pour s'y ancrer et s'y attacher (…). La notion de République est inintelligible, comme diluée dans le libéralisme et la modernité, et le sentiment d'appartenance à une communauté nationale est très affaibli. Or une partie de la jeunesse refuse ces valeurs trop “molles” et cherche à se distinguer.»


Le djihad, une «solution» globale

Reprenant les chiffres, notamment ceux, en hausse croissante, des départs de jeunes Français pour la Syrie, l'auteur du rapport estime que «la radicalité islamiste est dans un mouvement ascendant au sein de notre société», qu'il met en parallèle avec le niveau historique de l'extrême droite. Cependant, «face aux autres offres radicales qui visent la jeunesse, le djihadisme a une longueur d'avance, aussi bien dans sa dimension politique que théorique, note le député. Pour un jeune homme, une jeune femme assoiffée d'action, le djihad serait l'évidence. Il ne s'agit pas simplement d'assouvir réellement des pulsions meurtrières ou des envies de guerre. La dimension théorique du djihad est la plus complète dans son rejet de la démocratie, dans la désignation de responsables à abattre et enfin dans l'affirmation d'un contre-modèle total. Au creux de l'offre idéologique des forces politiques traditionnelles, le djihad propose des explications et une solution globale.» Conclusion sans appel: «Le djihadisme est bien la radicalité qui prédomine aujourd'hui dans l'offensive antidémocratique.»


Un phénomène de masse?

Les signalements recueillis par le numéro vert, destiné aux familles ou aux autorités que la dérive d'un jeune inquiète, sont éclairants sur la diversification des individus prêts à basculer dans l'extrémisme. Mais Malek Boutih va encore plus loin: «L'ampleur du phénomène et sa pénétration dans tous les milieux, avec la radicalisation de jeunes étudiants, et de jeunes filles en particulier, indiquent qu'on pourrait basculer dans un phénomène de masse.» «Si les premières vagues de djihadistes comportaient essentiellement des individus fragilisés, plus faciles à recruter, désormais les recruteurs ciblent des proies au profil plus stable et moins détectable et on peut penser que ce phénomène va s'amplifier», ajoute-t-il.


Un réseau structuré

«Les islamistes ont mis sur pied un réseau social humain où chacun joue un rôle dans l'expression de leur idéologie», remarque le député. Leur «emprise» se construit ainsi sur certains quartiers. Même si tous les jeunes, loin de là, ne sont pas tentés par l'expérience, «il faut tout de même prendre garde aux effets de contagion et d'identification croisée entre pairs, par lesquels une frange radicale peut influencer l'ensemble d'une génération», estime Malek Boutih.

Au terme de son rapport, son auteur dresse une série de propositions qui passent par l'école, la culture, les familles. Et la nécessité de réaffirmer avec force le credo républicain.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 12:56
photo Aqui.fr

photo Aqui.fr


25.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Le ministère de l'Intérieur vient de lancer un appel d'offres pour la "fournitures de micro-drones au profit de la Gendarmerie Nationale, maintien en condition opérationnelle des micro-drones acquis et formation pour la fonction de télé-pilote". Cet appel d'offres est à consulter ici.

L'avis précise que "chaque micro-drone est un système d'aéronef sans pilote de type quadri-rotor à décollage vertical, de taille réduite et compacte, facilement transportable et très discret. Chaque système est équipé d'un vecteur aérien, d'une station de réception et de visualisation sol et d'un moyen de transport et de stockage. Les spécificités techniques propre à chaque lot sont précisées au cahier des charges techniques particulières (Cctp)."

Combien de drones:
- 4 (max: 6) micro-drones haut de gamme (vitesse, autonomie) ou durci de type VTOL, avec zoom d'au moins X10, pour le lot 1
- 19 (jusqu'à 30) micro-drones grand public pour le lot 2.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:55
Credits photo : Musée de la gendarmerie nationale

Credits photo : Musée de la gendarmerie nationale


28.05.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Après deux années de travaux (depuis juin 2013), le musée de la Gendarmerie nationale ouvrira ses portes le 10 octobre prochain à Melun, dans un ancien bâtiment de caserne entièrement réhabilité. 

A la fois chronologique et thématique, le nouveau parcours du musée retracera l'évolution de la gendarmerie à travers les époques et les régimes successifs, du Moyen-Age à nos jours. Les travaux encore en cours permettront de dévoiler la collection, riche de 30 000 pièces.

Pour en savoir plus sur le projet architectural, cliquer ici.

Pour l'ouverture, le musée a naturellement choisi de dédier sa première exposition temporaire au rôle du gendarme pendant la Première guerre mondiale. "La grande guerre des gendarmes" sera une exposition labellisée Centenaire.

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:55
photo MinDefFr

photo MinDefFr

 

30/06/2015 Ministère de la Défense

 

Partenariat entre le ministère de la Défense et le groupe SNCF et remise de la Médaille d’honneur des Chemins de fer à 9 militaires engagés dans le cadre de l’opération Sentinelle

 

Jeudi 2 juillet 2015, à 19h00, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, accueillera Guillaume Pepy, président du directoire de SNCF, à l’Hôtel de Brienne pour saluer et renforcer le partenariat du ministère avec la SNCF, au profit des militaires engagés dans l’opération Sentinelle.

 

À cette occasion, le ministre de la Défense et le président du directoire de SNCF signeront une convention de partenariat spécifique au bénéfice des familles de militaires engagés dans les missions de protection et de sécurité intérieure sur notre sol. 7 000 militaires sont en effet mobilisés sur le territoire national dans le cadre de l’opération Sentinelle.

 

Ils remettront également la Médaille d’honneur des Chemins de fer à neuf soldats, d’active et de réserve, issus de trois régiments différents, en récompense de trois actions d’éclat réalisées dans le cadre du plan Vigipirate et de l’opération Sentinelle

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:50
Photo Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

 

30/06/2015 Tiffany Mestdagh – MIL.be

 

Le 12 mai, une équipe de la compagnie CBRN du 4e Génie est venue en aide à l'usine Magotteaux sise à Vaux-sous-Chèvremont. Un robot du SEDEE a pu extraire une source de cobalt 60 et sa tige-guide du bunker dans lequel elles étaient tombées lors d'une séance de radiographie.

 

La firme Magotteaux est spécialisée dans la fabrication de systèmes de broyage destinés aux carrières, cimenteries ainsi qu'à l'industrie minière mais aussi dans les systèmes de dragage en mer et en rivière. Afin de garantir la fiabilité des produits à 100%, ceux-ci sont radiographiés en fin de fabrication. Les pièces produites sont irradiées par une source de cobalt 60.

 

Comme le niveau de radiation utilisé est nocif pour l'être humain, les séances de radiographie se déroulent dans un bunker fait d'acier et de béton. Les manipulations sont réalisées à distance par un téléopérateur. Le 10 avril dernier, un incident de manipulation se produisait et la source de cobalt 60 avec sa tige-guide se retrouvaient sur le sol du bunker.

 

La compagnie CBRN a piloté son robot dans le bunker de la firme. Rapidement, la source ionisante et sa tige-guide ont été identifiées. Avec une infinie précision, la pince du robot s'est emparée de la source. Il s'est ensuite déplacé vers le container de mise en sécurité où il a pu la poser après deux essais.

 

C'est la première fois que la Défense mène à bien une telle intervention. Celle-ci a permis également de nouer des contacts fructueux entre spécialistes CBRN, SEDEE et les représentants locaux des Services d'incendie ou de la Protection civile présents sur place.

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 05:56
photo GMP - Armée de Terre

photo GMP - Armée de Terre

 

26.06.2015 Propos recueillis par Guillaume Perrault  - FIGARO Vox Politique

 

FIGAROVOX / ENTRETIEN - Le député européen Arnaud Danjean* (Les Républicains) explique les difficultés concrètes des services de police dans leur lutte contre le terrorisme islamiste.

 

LE FIGARO: Diriez-vous, comme d'autres responsables politiques, que la France est en guerre?

 

Arnaud DANJEAN : La France est en guerre quand son armée intervient pour tuer des ennemis. C'est le cas au Sahel et en Irak. En revanche, je n'emploie le mot de «guerre» pour désigner la lutte contre le terrorisme dans notre pays. Le terrorisme est un acte criminel et politisé qui a pour but de créer la peur, l'effroi et de susciter une vague d'émotion. Répondre en retour par une rhétorique excessivement martiale, c'est déjà entrer dans le jeu du terrorisme et lui offrir une satisfaction symbolique. Gardons la tête froide. Nommer correctement le phénomène que nous devons affronter, ce n'est pas être moins intransigeant et moins implacable contre lui. Par ailleurs, il est paradoxal d'entendre des responsables politiques déclarer «nous sommes en guerre» et paraître étonnés à chaque nouvelle attentat. Qu'un nouvel attentat frappe la France n'est malheureusement pas une surprise.

 

Suite de l’entretien

 

* Arnaud Danjean, député européen (Les Républicains) et conseiller régional de Bourgogne, est un spécialiste reconnu des questions de sécurité et de défense. Il [est membre de] la sous-commission «Sécurité et Défense» du Parlement Européen.

 

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

25/06/2015 armée de Terre

 

En mission de surveillance sur un site sensible de Marseille, une patrouille du 54e régiment de transmissions (54e RT) a porté secours à une personne blessée à l’arme blanche le 5 juin 2015.

 

Le sergent Pierre, chef de groupe, remarque la victime en détresse. Accompagné du caporal Valentin, il se rend alors sur place et constate que l’individu a été victime d’une agression au couteau. Dans l’urgence de la situation, il fait allonger la victime, lui prodigue les premiers soins et préviens les secours. Arrivés sur place, les pompiers évacuent la victime dans de bonnes conditions.

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:55
Héphaïstos : lancement de l’édition 2015 de la campagne anti feux de forêts

 

26/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 26 juin 2015 débute la campagne Héphaïstos 2015 de lutte contre les feux de forêts en zone méditerranéenne pour une durée d’environ 3 mois. L’an dernier, 1 501 hectares de forêt ont brûlé dans les départements méditerranéens pour 666 feux détectés.

 

Le plan Héphaïstos, protocole d'accord entre le ministère de la défense et le ministère de l'intérieur, prévoit la mise à disposition des autorités civiles de moyens militaires pour faire face à l'aggravation du risque feux de forêts dans cette région en période estivale. Dans cette mission, les armées interviennent chaque année en étroite coordination avec les unités militaires de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, l'office national des forêts.

 

Cette année, face à un contexte opérationnel dense pour les armées, la contribution des armées à ce dispositif interministériel a été maintenue, bien qu’allégée. Une cinquantaine de militaires, 17 véhicules, 3 hélicoptères et 2 camions ravitailleurs seront ainsi déployés.

 

Parmi ce dispositif, 20 militaires déployés en Corse sous forme de « modules adaptés de surveillance » (MAS) assureront une surveillance des massifs forestiers afin de détecter tout départ de feux, et informeront la population sur les arrêtés préfectoraux interdisant l’accès à certains massifs.

 

Un groupe de Génie du 19e régiment du génie de Besançon sera positionné dans le Var et l’Aude, pour ouvrir si besoin des pistes forestières nécessaires aux colonnes de sapeurs-pompiers pour approcher au plus près des incendies.

 

D’autre part, trois hélicoptères du 1er régiment d’hélicoptères de Phalsbourg seront en alerte permanente au Cannet des Maures. Assurant le transport des sapeurs militaires des unités d’instruction et d’intervention de la sécurité civile dans des zones inaccessibles par la route, ils assurent éventuellement le rôle de poste de commandement volant.

 

Enfin, trois officiers et trois opérateurs de surveillance aérienne seront mis en place auprès de la cellule des opérations aériennes de l’état-major du préfet de zone de défense et de sécurité. Dans le but de garantir la sécurité des vols, cette cellule apportera son expertise aéronautique et assurera la coordination de l’ensemble des moyens aériens liés aux opérations menées contre les feux, aux entraînements et aux activités hélicoptère.

 

La mission Héphaïstos constitue l’une des missions permanentes des armées françaises en protection du territoire national, avec l’opération Sentinelle, les postures permanentes de sûreté aérienne et de sauvegarde maritime, et la lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane ainsi que la protection permanente du centre spatial guyanais. Ces engagements permanents sont complétés d’engagements ponctuels sur des besoins spécifiques tels que la contribution à la sécurisation de grands événements, ou au secours à la population en cas de besoin. Chaque jour, 10 000 militaires sont en moyenne mobilisés en métropole et en outre-mer en protection du territoire français.

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:45
photo Royal Australian Navy

photo Royal Australian Navy

 

26/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 20 juin 2015, la frégate australienne HMAS Newcastle, qui opère actuellement sous le commandement français de la Combined Task Force 150 (CTF150), a réalisé une importante saisie d’héroïne au large des côtes Est-africaines. Au cours d’une enquête de pavillon, 581 kg d’héroïne ont été saisis à bord d’un boutre, pour une valeur estimée sur le marché européen à plus de 150 millions d’euros. Depuis le 6 avril 2015, la France assure le commandement de la CTF-150, force navale chargée de lutter contre le terrorisme et contre les activités illicites qui participent à son financement.

 

Le 20 juin 2015, le HMAS Newcastle, qui patrouillait en Océan Indien dans le cadre de ses missions au sein de la CTF-150, a détecté un boutre suspect. Après avoir obtenu le feu vert du commandant de la force, le capitaine de vaisseau Crignola, la frégate australienne a déployé son équipe de visite à bord du bateau afin de procéder à un contrôle de sa documentation et d’interroger son équipage. Les vérifications effectuées ont conduit à déclarer le boutre sans nationalité. Une inspection de sa cargaison a alors permis à l’équipe de visite australienne de découvrir des caches dans lesquelles étaient dissimulés 581 kg d’héroïne.

 

Cette importante saisie est la septième réalisée par des unités de la CTF-150 depuis la prise de commandement de la force par la France en avril 2015. Au total, plus d’1,5 tonnes d’héroïne ont été saisies au cours de sept contrôles distincts, grâce à l’action conjointe des moyens navals mais aussi aériens de la CTF-150, permettant ainsi de porter un coup significatif au trafic de drogue en océan Indien.

 

La route maritime du Sud, qui part des côtes irano-pakistanaises vers l’Est de l’Afrique est fréquemment utilisée par les trafiquants pour acheminer l’héroïne vers le marché africain, mais aussi européen. La présence de plusieurs bâtiments de la CTF-150 en océan Indien permet de réduire la dynamique de l’acheminement des cargaisons, en interdisant l’utilisation de l’espace maritime pour les passeurs de drogue.

 

La force a bénéficié d’un déploiement de moyens importants, avec, aux côtés du HMAS Newcastle, plusieurs bâtiments engagés dans les opérations, parmi lesquels la frégate néozélandaise Te Kaha, les bâtiments français BCR (bâtiment de commandement et de ravitaillement) Var et FLF (frégate de type La Fayette) Surcouf ainsi que la frégate britannique Richmond. Les unités alliées engagées dans la CTF-150 poursuivront leurs opérations de sécurité maritime dans les prochains mois afin d’apporter leur contribution à la lutter contre le terrorisme international et les activités illégales.

 

Depuis le 6 avril 2015, la France assume le commandement de la CTF 150. Le BCR (bâtiment de commandement et de ravitaillement) Varembarque à son bord le commandant de la force, ainsi que son état-major, qui assure la conduite tactique des différentes unités alliées de la force, grâce aux moyens de commandement dont ce bâtiment a été spécifiquement doté. Mise en place à la suite des attentats du 11 septembre 2001, la CTF-150, placée sous commandement des Combined Maritime Forces, rassemble une coalition de 18 nations qui fournissent des moyens navals et aériens pour assurer la permanence de la mission.

photo Royal Australian Navy

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:55
photo Tim GIGN

photo Tim GIGN

 

26.06.2015 Sources : GIGN
 

Le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) est doté d'une cellule cynophile regroupant des chiens intégrés au sein des missions de l'unité.

Le choix de la race de ces chiens s'est rapidement orienté vers le berger belge malinois. Il s'agit du chien le mieux adapté aux missions du GIGN. Le berger belge malinois capitalise de nombreuses qualités telles que l'équilibre, la stabilité, la sociabilité, le courage, la rusticité ou encore l'abnégation dans l'effort.

Au cours de leur formation, les chiens sont formés à la fois au mordant et à l'arrestation fulgurante. Les équipiers volontaires souhaitant devenir maître-chien effectuent un stage de trois mois au sein du Centre National d'Instruction Cynophile (CNIC) de la Gendarmerie nationale à Gramat.

Un binôme cynophile, soit un chien et son maître, est affecté au sein de chacune des quatre sections de la Force Intervention du GIGN. Le chien est systématiquement embarqué au cours d'un départ en mission d'une section de la Force Intervention.

La cellule d'appui cynophile est également employée au sein de la Force d'Appui Opérationnel (FAO). Elle fait appel à cette même race de chiens pour couvrir des missions de sécurisation de site en France, tel que des palais de justice, des palais nationaux ou encore des sites de sommets internationaux, et à l'étranger, par la recherche et la détection d'explosifs. Les binômes sont employés pour des levées de doute sur des zones identifiées à risques. Depuis 2007, des expérimentations en matière d'acquisition de renseignement sont menées, débouchant sur la mise en place de techniques encourageantes.

 

Cliquer ici pour afficher l'album sur la cellule cynophile sur la page Facebook external link

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:57
Le projet de loi sur le renseignement a été définitivement adopté.

 

25/06/2015 LePoint.fr (AFP)

 

Après un ultime vote de l'Assemblée nationale, le texte controversé a été adopté. Il vise à renforcer la lutte contre le terrorisme.

 

Les députés ont définitivement voté le projet de loi sur le renseignement, ce mercredi soir. Controversé, ce texte est défendu au nom de la lutte antiterroriste par le gouvernement mais légalise des pratiques contestables des services, selon ses détracteurs. En plein scandale d'espionnage des dirigeants français par les États-Unis, le texte a été voté à main levée par une large majorité gauche-droite, mais avec des voix dissidentes dans presque chaque groupe politique. Au nom d'une "unité nationale sans faille", Éric Ciotti (Les Républicains) s'est ainsi réjoui d'un "projet de loi nécessaire et positif", position partagée par la "grande majorité" de son groupe. Le Front de gauche a voté en revanche contre une "loi scélérate" tout comme la majorité du groupe écologiste.

Mise en chantier l'an dernier, son élaboration a été accélérée par l'exécutif au lendemain des attentats qui ont fait 17 morts début janvier à Paris. De la prévention d'attentats à l'espionnage économique, le texte définit un large éventail des missions des services de renseignements, ainsi que le régime d'autorisation et de contrôle de nombreuses techniques d'espionnage (écoutes, pose de caméra ou de logiciel-espion, accès aux données de connexion, etc.). Dénonçant les discours sur de "prétendues atteintes aux libertés publiques", le rapporteur Jean-Jacques Urvoas (PS) a insisté sur la "création pour la première fois d'un cadre juridique démocratique des activités des services de renseignements" en France. "Là où les services estimaient que leur légitimité l'emportait sur toute autre considération, ils devront désormais agir dans le respect du principe inverse, leurs prérogatives particulières n'étant admises qu'à la condition qu'elles soient justifiées et proportionnées", a-t-il plaidé.

 

Saisines multiples du Conseil constitutionnel

Face à la controverse suscitée par ce texte, critiqué par de nombreuses ONG, syndicats de magistrats et de journalistes notamment, François Hollande avait annoncé par avance qu'il saisirait lui-même – fait inédit – le Conseil constitutionnel, au terme de la navette parlementaire, pour apporter la "garantie" que ce texte est "bien conforme" à la Constitution. Des députés Les Républicains, écologistes, Modem et même Front national ont défendu ensemble devant la presse mercredi le recours que vont déposer de leur côté une centaine de parlementaires tout comme le président du Sénat. Ce texte risque d'aboutir "à une surveillance de masse" dangereuse pour les libertés, a déclaré Pierre Lellouche (LR), un des élus à l'origine de cette initiative avec Laure de la Raudière (LR).

Ces élus relayaient ainsi les craintes de la Cnil (Comission nationale de l'informatique et des libertés), du Défenseur des droits Jacques Toubon, de syndicats de magistrats ou d'acteurs du numérique, sur les pouvoirs "exorbitants" donnés aux services. Un point en particulier a cristallisé les débats : la mise en place, sur les réseaux des opérateurs, d'outils d'analyse automatique (un algorithme) pour détecter par une "succession suspecte de données de connexion" une "menace terroriste", un dispositif qualifié de "boîte noire" par ses détracteurs qui le comparent aux pratiques de "surveillance généralisée" de la NSA américaine.

 

Renforcement du contrôle des services

En revanche, le rapporteur met en avant le renforcement du contrôle des services avec la création d'une "Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement". Elle donnera un avis préalable à chaque mise en oeuvre de ces techniques, sauf en cas d'urgence, et pourra saisir le Conseil d'État en cas d'abus. Comme les sénateurs mardi, les députés ont adopté un amendement du gouvernement supprimant une disposition permettant de surveiller les étrangers de passage en France sans saisir l'instance de contrôle. Cette disposition, jugée inconstitutionnelle par le gouvernement, avait été introduite par M. Urvoas lors de la commission mixte paritaire (CMP) qui a abouti à un accord entre les deux chambres.

Dans ce contexte, la révélation de l'espionnage du président Hollande et ses deux prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, pratiqué pendant des années par la NSA est apparue tout sauf fortuite au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. "La date choisie pour ces révélations peut laisser craindre certains amalgames entre les pratiques de certains services étrangers et le contenu de ce texte (...) De telles pratiques ne sont en aucun cas celles de la France", a-t-il martelé.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 juin 2015, la frégate de surveillance Germinal est intervenue sur un voilier battant pavillon allemand suspecté de trafic de stupéfiants au large des Antilles. Cette opération, déclenchée dans le cadre d’une enquête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de Fort-de-France a permis la saisie de 93,5 kg de cocaïne.

 

Réalisée en coopération étroite avec les autorités allemandes, l’interception s’est déroulée le 19 juin 2015, à 250 milles nautiques au sud-est de la Martinique par l’action conjointe de la frégate de surveillance Germinal, de son équipe de visite à bord d’une embarcation rapide et de son hélicoptère Alouette III. Le voilier avait alors entamé une traversée transatlantique en direction de l’Europe. A son bord, 93,5 kilogrammes de cocaïne ont été découverts lors de la fouille effectuée par l’équipe de visite, d’une valeur estimée à près de 3 millions d’euros sur le marché européen.

 

La frégate de surveillance Germinal a accosté lundi 22 juin 2015 à la base navale de Fort-de-France, où les deux présumés narcotrafiquants de nationalité allemande, le voilier et la drogue ont été remis à l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS sous l’autorité du parquet de la JIRS de Fort-de-France.

 

Agissant dans le cadre de l’action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles opèrent régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, Préfet de la Martinique, Délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. Elles sont menées en parfaite collaboration avec l'autorité judiciaire (JIRS de Fort de France).

 

Ces opérations illustrent la détermination et l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles. Cette dernière porte le bilan de cette année 2015 à 6 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 16:55
Salon du Bourget : les Epsilon de Cognac au cœur de la sureté aérienne

 

22/06/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

Du 15 au 21 juin 2015, un détachement de six TB30 « Epsilon » stationnait exceptionnellement sur la base aérienne 110 de Creil. Il était chargé de la surveillance de l’espace aérien pendant le salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris – Le Bourget.

 

Chaque jour durant toute la durée du salon, de 8h à 18h30, les aéronefs Epsilon détachés sur la base aérienne (BA) 110 se sont déployés dans l’espace aérien du Bourget.  Il y a en permanence deux avions en vol, afin d’assurer au maximum la sécurité de l’évènement.

 

Ces Epsilon sont mis à disposition du centre national des opérations aériennes (CNOA) au sein d’une cellule chargée de la sureté aérienne. Habituellement dédiés à l’instruction des jeunes pilotes militaires sur la BA 709 de Cognac, les avions en détachement sur la BA 110 sont chargés de missions MASA (mesures actives de sureté aérienne). Pilotés par des instructeurs chasse de l’école des pilotes de l'armée de l'air, ils interviennent pour identifier des appareils ayant des comportements suspects : aéronefs non prévus sur les plans de vols ou non accrédités. Ils peuvent également être amenés à assister des avions civils en difficulté, perdus ou sans contact radio. Plus rarement, ils ont à intercepter des avions de particuliers qui ne sont pas au courant des restrictions mises en place pendant le salon. Ceux-ci sont alors « arraisonnés », c’est-à-dire amenés à atterrir sur les aérodromes voisins. 

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:57
Credits photo : GIGN

Credits photo : GIGN

 

19.06.2015 Sources : GIGN

 

Mercredi 17 juin 2015, une cérémonie s’est déroulée à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN) mettant à l’honneur le Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN).

 

Lors de cet événement, le colonel Hubert Bonneau, commandant le GIGN, accompagné de la garde au drapeau et des chefs de Forces de l’Unité, s’est vu remettre par le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale (DGGN) la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de la Valeur Militaire (CVM) ainsi que la médaille de la sécurité intérieure, échelon or. Cette dernière a été décernée au GIGN en récompense à l’intervention de Dammartin-en-Goële, le 9 janvier 2015. Quant à la remise de la fourragère, elle résulte de l’engagement de l’Unité à l’étranger.

 

La fourragère est destinée à rappeler de façon apparente et permanente des actions d’éclat menées plusieurs fois à l’ordre de l’armée, au cours d’opérations de combat ou de sécurité sur les différents théâtres d’opérations extérieures. L’obtention de cette fourragère se fait après l’attribution de deux CVM avec palme de bronze. La première avait été portée au drapeau de l’unité, le 21 novembre 2011, suite aux actions conduites par les gendarmes du GIGN en Afghanistan, en Libye et en Côte-d’Ivoire. Deux ans plus tard, le 30 avril 2013, une nouvelle CVM avec palme de bronze récompensait l’Unité pour son engagement dans l’opération Pamir, en Afghanistan.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 09:55
Au cœur de l’opération SENTINELLE

 

21/06/2015 Armée de Terre

 

Pérennisée fin avril 2015 par le président de la République, l’opération SENTINELLE mobilise chaque jour près de 4 000 soldats en Île-de-France. Majoritairement issus de l’armée de Terre, ils contribuent à la sécurité de la population et protègent plus de 300 sites franciliens.

 

Des lieux de cultes, aux écoles en passant par des lieux touristiques, gares ou aéroports, les militaires de l’armée de Terre sont présents sur tous les sites jugés sensibles par les autorités préfectorales. Quelque soit leur arme, leur spécialité ou leur unité, ils sont mobilisés pour assurer la protection du pays en appui des forces de sécurité conventionnelles. À l’échelle nationale, 7 000 hommes assurent quotidiennement cette mission. Ils peuvent être renforcés sous très court préavis par 3 000 soldats supplémentaires.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
Le secteur aéronautique ne peut plus ignorer la menace des cyberpirates

Le secteur aéronautique ne peut plus ignorer la menace des cyberpirates

 

17 juin 2015 Liberation.fr (AFP)

 

Avions détournés à distance par un cyberpirate ou depuis un siège passager en perturbant les commandes de vol... constructeurs et experts testent tous les scénarios catastrophe face à un risque cyber envahissant.

Certains de ces scénarios relèvent de la pure science-fiction, d’autres sont «peu» probables. Dans tous les cas, le secteur ne peut plus ignorer une menace de plus en plus intrusive susceptible de perturber les avions, le trafic aérien mais aussi la chaîne de production en amont.

Le secteur «est soumis à de très nombreuses attaques, quotidiennes. Les attaquants se comportent de plus en plus comme des guerriers. On est dans des stratégies militaires de renseignement et d’attaque», a estimé Alain Robic, expert en cyberdéfense chez Deloitte Conseil, lors d’une présentation au salon aéronautique du Bourget (15-21 juin).

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:50
Conseil européen, 25-26/06/2015


18.06.2015 Conseil européen
 

Principaux points de l'ordre du jour

À la réunion du Conseil européen des 25 et 26 juin, il sera question des migrations. Les dirigeants devraient se pencher tout particulièrement sur la politique en matière de répartition, de réinstallation et de retour. Ils attendent aussi avec intérêt la conférence de La Valette, à laquelle doivent participer les pays d'origine et de transit en Afrique.

Les chefs d'État ou de gouvernement aborderont les défis en matière de sécurité auxquels l'Union européenne est confrontée. Ils débattront d'une révision de la stratégie européenne de sécurité et feront le point sur les travaux en cours dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

 

Les dirigeants aborderont aussi les questions économiques; ils concluront le Semestre européen 2015 et feront le point de la situation concernant le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP), ainsi que le Fonds européen pour les investissements stratégiques.  
 
Le Conseil européen approfondira la discussion et fournira des orientations sur la stratégie numérique et sur le rapport de l'Union économique et monétaire (UEM) concernant l'amélioration de la gouvernance économique dans la zone euro.

Ces principaux points à l'ordre du jour présentent les grands dossiers que le Conseil européen devrait traiter lors de sa réunion. La liste n'est pas exhaustive et pourrait encore être modifiée.

Projet d’ordre du jour annoté — Conseil européen, 25 et 26 juin 2015

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:50
photo Aveillant

photo Aveillant

 

17 juin 2015 Par Frédéric Parisot - Usinenouvelle.com

 

L’ingénieriste français présente au salon du Bourget un radar à technologie holographique. Une innovation qui permet de détecter des drones à une distance de dix kilomètres et de suivre leur trajectoire.

C’est le radar que tout le monde attendait. Au salon du Bourget, la société Aveillant présente une technologie révolutionnaire baptisée "radar holographique". "Contrairement aux radars giratoires classiques, qui balayent le ciel avec un faisceau laser toutes les quatre à dix secondes, notre technologie holographique illumine le ciel en permanence. C’est un flux continu qui nous permet de détecter et de surveiller toutes les cibles en même temps", détaille David Crisp, PDG de cette spin-off de Cambridge Consultants, filiale du groupe Altran. Ce fonctionnement en continu permet au radar d’Aveillant de ne plus lâcher sa cible une fois qu’il l’a détectée.


Différencier les drones des oiseaux
Reste donc à détecter les drones. "Notre radar est suffisamment précis pour détecter un drone de un kilo à une distance de un kilomètre. Nous pouvons même compter le nombre de ses hélices", assure David Crisp. Contrairement au radar giratoire, qui donne des positions à intervalles de temps réguliers, la trajectoire de la cible est ici enregistrée en continu et en trois dimensions. Impossible donc de confondre un drone avec un oiseau. On peut même imaginer suivre le drone jusqu’à son lieu d’atterrissage pour identifier le pilote, d’autant que les drones pourront être suivis jusqu’à une altitude de six mètres.

Cette technologie, qui utilise un émetteur de lumière en bande L (longueur d’onde de 30 à 15 centimètres), Aveillant l’avait développée à l’origine pour résoudre un autre problème des radars giratoires : la perte de visibilité quand les avions passent au dessus des champs d’éoliennes. Pour répondre à la demande de surveillance anti-drone, il en a développé une nouvelle version, plus compacte et facile à installer dans des zones urbaines, et configurable pour une surveillance allant de 90 à 360 degrés.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:35
photo EMA

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17/06/2015 Sources : État-major des armées  

 

Pour la première fois depuis deux ans, deux officiers mariniers supérieurs ont pu embarquer sur un navire australien en patrouille dans le grand Sud. Ce navire flambant neuf, l’Ocean Shield, a en effet effectué une patrouille de 40 jours, au départ de Hobart, dans les zones économiques exclusives (ZEE) australienne et française les plus australes.

 

Le bâtiment revenait sur le théâtre d’une mission que l’armée australienne n’avait plus réalisée depuis 2 ans en raison de son activité opérationnelle. Le premier-maître Peron et le premier-maître Sarradel, respectivement contrôleurs des pêches du bureau action de l’État en mer de la zone maritime Sud de l’Océan Indien et du CROSS Réunion (le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage), ont ainsi fait vivre l’accord bilatéral entre la France et l’Australie, en patrouillant des îles Macquaries aux Kerguelen, et en passant notamment 8 jours sous le 60eparallèle Sud.

 

Cet accord unique confie, d'une part, la surveillance de la ZEE australienne par satellite à la France, assurée par le CROSS Réunion. D'autre part, il autorise la patrouille d’un navire étatique dans les eaux de l’autre État et l’embarquement de contrôleurs, habilités à verbaliser des infractions de pêche depuis la plateforme d’un autre pays. Il est la manifestation pratique d’une réalité géographique : l’Australie est le pays avec lequel la France a la plus grande frontière maritime, celle qui sépare la ZEE de Kerguelen de la ZEE des îles australiennes de Heard et Mac Donalds.

 

Cette mission exceptionnelle, menée extrêmement loin des régions fréquentées, illustre les relations de parfaite confiance qui unissent la France et l’Australie. Elle contribue à préserver des ressources exceptionnelles, notamment de légine.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:25
photo EMA / Armée de Terre

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 juin 2015, les forces armées en Guyane (FAG) ont procédé à une sortie aérienne de renseignement destinée à collecter des images, dans le cadre de la lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Afin de recenser les sites d’orpaillage illégaux sur des zones bien définies, l’équipe « renseignement-images », composée de trois sous-officiers, effectue régulièrement des vols au-dessus de la canopée. La mission des « rens » est à la fois de détecter et de suivre l’activité illégale.

 

Les vols renseignements ont lieu régulièrement, que ce soit à bord d’un Fennec ou d’un CASA. Le vol CASA,qui peut durer jusqu’à 4 à 5 heures, s’attache à la détection et au contrôle de zone sur de plus grandes étendues. « Les vols CASA nous permettent soit de détecter à travers des criques turbides un début d’activité, soit de confirmer des activités déjà connues. Les vols Fennec, quant à eux, nous permettent, grâce à l’état stationnaire de l’hélicoptère, d’identifier précisément l’activité sous la canopée », précise le lieutenant-colonel Pierre.

 

Lors des vols en avion CASA, l’adjudant Cyril, chef de cellule renseignement-image, oriente le pilote et les photographes sur les zones d’activité. « Nos photographes sont présents pour prendre des images de toutes les activités d’orpaillage ainsi qu’un scribe pour noter toutes les informations », ajoute le lieutenant-colonel Pierre.

 

Les observations de ces vols renseignement-images sont intégrées dans la base de données du programme inter-administrations, l’Observatoire de l’Activité Minière, auquel participent les FAG, les gendarmes, l’ONF et le Parc Amazonien de Guyane.

 

Les quatre administrations mettent en commun leurs données pour connaître avec précisions les activités illégales en forêt. « Les FAG effectuent également des vols conjoints avec l’ONF. Les FAG encouragent les administrations concourantes à faire des vols conjoints afin que les observations soient objectives et partagées », conclut le lieutenant-colonel Pierre.

 

Depuis l’été 2014, les missions Harpie ont conduit à une diminution de plus de 40% de l’activité d’orpaillage illégale selon les données de l’Observatoire de l’Activité Minière.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:45
photo Marine Nationale

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la Combined Task Force150 (CTF-150), actuellement sous le commandement français du capitaine de vaisseau Crignola, a conduit des opérations de sécurité maritime afin de lutter contre les trafics illicites qui participent au financement des groupes terroristes internationaux. Ces opérations conjointes, qui intégraient quatre bâtiments alliés (français, néozélandais, australien et britannique), ont notamment permis la saisie et la destruction de six cargaisons d’héroïne, au large des côtes Est-africaines.

 

Au cours du mois de mai et début juin 2015, les opérations menées par les bâtiments de la CTF-150 ont permis de porter un coup significatif au trafic de drogue en océan Indien, avec la saisie de 981 kg d’héroïne à bord de plusieurs boutres suspects. Les saisies ont été réalisées par le HMAS Newcastle, bâtiment de la marine australienne, ainsi que par le HMNZS Te Kaha, frégate néozélandaise, avec le soutien des différents bateaux investis dans la coalition, parmi lesquels le navire français commandant la force, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var et la frégate britannique HMS Richmond.

 

Le 10 mai 2015, sur la base d’informations fournies par le BCR Var, le bâtiment australien HMAS Newcastle a envoyé son équipe de visite à bord d’un boutre suspect qui n’arborait pas de pavillon, afin de procéder à une enquête. Après contrôle de la documentation du bord et dialogue avec l’équipage, les informations recueillies ont conduit à déclarer le boutre sans nationalité. Une fouille approfondie du bateau a rapidement permis de découvrir une cargaison de 275 kg d’héroïne dissimulée dans des caches. La cargaison a été saisie puis détruite par le bâtiment australien. Entre le 11 mai et le 13 juin 2015, utilisant des modes d’actions similaires, le HMAS Newcastle et le HMNZS Te Kaha ont procédé à cinq saisies supplémentaires au large des côtes Est-africaines.

 

Au total, l’implication de tous les moyens alliés de la force et le partage efficace du renseignement ont permis la saisie et la destruction de 981 kg d’héroïne, depuis la prise de commandement de la Task Force par la France. Ces cargaisons représentent près de 4 millions de doses individuelles de 1 g, pour une valeur totale estimée sur le marché européen à environ 235 millions d’euros (264 millions de US$), qui ne circuleront pas sur le marché de la drogue et qui ne participeront pas au financement du terrorisme international.

 

Par ailleurs, la concentration de quatre bâtiments alliés pendant plusieurs semaines au large des côtes Est-africaines a permis de perturber les trafics maritimes illicites qui empruntent traditionnellement ces routes. Outre ces opérations de sécurité maritime, le déploiement de plusieurs bâtiments alliés au sein de la force a été l’occasion de procéder à de nombreuses approches et interrogations sur les boutres et navires de pêche locaux, permettant de recueillir un renseignement précieux sur les trafics dont ils peuvent être les témoins.

 

Les bâtiments français, britannique, néozélandais et australien ont conduit des entraînements conjoints, ainsi qu’avec les forces armées des pays riverains de leur zone de responsabilité, permettant de renforcer la coopération opérationnelle entre la CTF-150 et les partenaires régionaux. Sous les ordres du commandement français de la CTF-150, ce travail de coordination et de conduite des différents moyens et unités engagés dans la Task Force, effectué depuis le BCR Var, souligne l’implication de la France dans la lutte contre le terrorisme et la promotion de la sécurité maritime en océan Indien. Ces succès illustrent également le haut degré de coopération et d’interopérabilité entre les différentes marines alliées investies dans la CTF-150.

 

Depuis le 6 avril 2015, la France assume le commandement de la CTF 150, force navale multinationale dont la finalité est de lutter contre le terrorisme et les activités illégales qui participent à son soutien, notamment financier. Le BCR Var embarque à son bord un état-major qui assure la conduite tactique des moyens navals de la force, grâce aux moyens de commandement nationaux et alliés dont ce bâtiment a été spécifiquement doté. Mise en place à la suite des attentats du 11 septembre 2001, la CTF-150, placée sous commandement des Combined Maritime Forces, rassemble une coalition de 18 nations qui fournissent des moyens navals et aériens pour assurer la permanence de la mission.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 16:45
photo Marine nationale

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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

A l’issue de la seconde escale à Abidjan dans le cadre de la mission Corymbe 129, l’aviso Commandant l’Herminier a réalisé une série d’exercices au bénéfice des deux nouveaux patrouilleurs ivoiriens et de leur équipage, avant d’apporter son soutien à une intervention ghanéenne de lutte contre les narcotrafics.

 

Le 4 juin 2015 au matin, le Commandant l’Herminier appareillait d’Abidjan avec dans son sillage les tous nouveaux patrouilleurs ivoiriens Emergence et Bouclier. Le programme comprenait un EVOLEX (exercice d’évolutions en formation) ainsi qu’un VISITEX (entraînement à la visite d’un bateau suspect) à la mer en conditions réelles, effectué par l’Emergence avec l’aviso en plastron. L’équipe de visite ivoirienne était constituée des marins et commandos ayant participé quelques jours plus tôt à l’instruction TIOR (techniques d’intervention opérationnelles rapprochées) et visite délivrée par le bord, leur permettant de mettre en pratique en toute autonomie les enseignements reçus.

 

Malgré un temps peu clément et une mer formée, les exercices purent avoir lieu et les deux patrouilleurs ivoiriens remirent le cap en milieu d’après-midi sur la base navale d’Abidjan.

 

A peine sorti de cette période d’entraînements, le Commandant l’Herminier a été appelé à participer à une opération d’interception d’un navire suspecté de transporter une cargaison de produits stupéfiants, en coopération de la marine ghanéenne. La mission assignée par le contrôleur opérationnel de l’aviso visait à relocaliser et pister ce navire en provenance de l’arc antillais et faisant route vers le golfe de Guinée. Une fois relocalisé, le navire suspect fut discrètement pisté par le L’Herminier, ce qui permit son interception par la marine ghanéenne.

 

La réussite de cette mission illustre l’importance des exercices régulièrement menés par la Marine avec ses partenaires ghanéens.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:55
H135 in operation with the French Gendarmerie


16 juin 2015 by Airbus HC

 

On the occasion of the 51st Paris Air Show, Airbus Helicopters spoke with the French Gendarmerie about its involvement in the Charlie Hebdo operation that put the world on high alert last January.

Lcl Eric Espinal, head of aerial operations in Paris and H135 pilot during the operation, shares his experience and talks about why the H135 was an indispensible partner during the mission.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:45
photo FAZSOI

photo FAZSOI

 

12/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 3 au 4 juin 2015, les Forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) ont mené une opération de lutte contre l’immigration clandestine, en appui de la Gendarmerie, sur l’îlot de Mtsamboro, au nord-ouest de Mayotte. Cette opération, réalisée sur réquisition du Préfet, était une première pour le Détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM).

 

Les FAZSOI avait pour mission d’appuyer les gendarmes dans leur mission de sécurisation et de contrôle. Cette opération entrait dans le cadre du contrat opérationnel des FAZSOI qui prévoit une participation des forces armées à l’effort collectif des services de l’Etat.

 

A cette occasion, les FAZSOI ont déployé une trentaine de militaires en mission de courte durée au sein du DLEM et un poste de secours du Service de santé des armées (SSA). Ces moyens ont été transférés de Petite Terre à Mtsamboro à bord d’un chaland de transport de matériel (CTM) appartenant à l’Elément léger de base navale de Mayotte.

 

Au bilan, 3 étrangers en situation irrégulière ont été interpellés par les gendarmes et évacués sur Petite Terre, une embarcation de pêche kwassa a été récupérée et des caches et abris ont été découverts et marqués.

 

Depuis le début de l’année, les moyens des FAZSOI ont permis l’interception par les services de l’Etat de quelque 18 kwassaset 508 étrangers en situation irrégulière.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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