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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:45
Corymbe : Convention franco-gabonaise à bord de l’aviso Commandant Bouan

 

25/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 13 mars 2015, l’aviso Commandant Bouan, déployé dans le cadre de la mission Corymbe, a effectué une relâche opérationnelle à Libreville, au Gabon.

 

Accueillis par le commandant du bâtiment français, l’ambassadeur de France au Gabon M. Renaux et le ministre de la Défense gabonais M. Epigat ont signé à bord du navire français une convention visant à renforcer la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cette convention vise à améliorer les capacités opérationnelles des Forces Armées Gabonaises, et plus particulièrement des unités de combat d’infanterie de l’Armée de Terre, en renforçant les formations réalisées à leur profit. Celles-ci s’effectueront au sein du Centre d’Entrainement et de Contrôle de la Préparation Opérationnelle (CECPO), situé sur la zone de manœuvre et de tir des monts de Mokékou, dans la région de La Lope. Afin de renforcer les capacités d’accueil des stagiaires, des infrastructures supplémentaires devront être construites : c’est l’objet d’un partenariat entre les Éléments Français au Gabon (EFG) et les forces armées gabonaises.

 

Depuis le 1er septembre les éléments français au Gabon (EFG) sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Ils visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

Corymbe : Convention franco-gabonaise à bord de l’aviso Commandant Bouan
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:45
Corymbe : Fin de formation à la mer sur le Siroco pour les élèves africains de l’ENVR

 

24/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 17 mars, les élèves de l’Ecole Nationale à Vocation Régionale (ENVR) de Guinée Equatoriale suivent un module de formation à la mer à bord du navire de transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco, déployé dans le cadre de la mission Corymbe.

 

Ainsi depuis neuf jours, les 71 élèves de quatorze nationalités africaines différentes ont embarqué sur le TCD  Siroco  pour une période de formation à la mer rythmée par le quart (au PC Sécurité, en salle des machines, en passerelle, en couronne de veille), et par les cours théoriques dispensés à bord par l’équipage du bâtiment et les formateurs de l’école.

 

L’embarquement des élèves poursuivait le double objectif d’améliorer le niveau des marins militaires du golfe de Guinée et de favoriser la coopération entre les marines africaines, en les intégrant en tant qu’équipage à une formation commune. Cette instruction a tout d’abord mené le Siroco à proximité de l’île Annobon, puis sur l’île de Bioko.

 

Après la traditionnelle cérémonie de remise de diplômes qui a eu lieu sur le pont d’envol du bâtiment français, les élèves africains ont rejoint l’ENVR, et le TCD Siroco a repris sa patrouille dans le cadre de la mission Corymbe.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée ; elle y assure la présence d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces prépositionnées dans la région.

Corymbe : Fin de formation à la mer sur le Siroco pour les élèves africains de l’ENVR
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:45
photo Marine Nationale

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23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 mars 2015, le Transport de Chalands de Débarquement (TCD)  Siroco déployé dans le cadre de la mission  Corymbe, a réalisé une journée d’exercices conjoints avec la frégate portugaise  Bartolomeu Dias, au large des îles de Sao Tomé-et-Principe.

 

Ces exercices avaient pour but d’entretenir la qualification opérationnelle du navire portugais, et de renforcer l’interopérabilité des deux marines française et portugaise.

 

Un exercice de visite organisé par le Siroco au profit des équipes de visite portugaises a d’abord été réalisé. Les deux chalands de transport de matériel (CTM) embarqués sur le navire français ont simulé des situations de crise susceptibles d’être rencontrées en réel, comme un bâtiment piraté avec prise d’otages.

 

Après des échanges de personnel entre les deux unités, l’après-midi a été occupée par des manœuvres aviation réalisées sur le Bartolomeu Dias par l’hélicoptère Alouette IIIdu Siroco. Grâce aux procédures OTAN et aux nombreux entrainements communs des marines européennes, cet exercice s’est parfaitement déroulé.

 

Cette journée aura également montré aux élèves africains de l’Ecole Militaire Navale de Bata, actuellement embarqués sur le Siroco(lien brève ENVR), l’importance de la coopération multinationale et l’intérêt que porte l’Union Européenne à la situation dans le Golfe de Guinée.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée ; elle y assure la présence quasi-permanente d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré-positionnées dans la région.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 17:45
photo Marine Nationale

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20/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 mars 2015, le navire de transport de chaland de débarquement (TCD)  Siroco, déployé dans le cadre de la mission Corymbe, a fait escale à Bata en Guinée Equatoriale. Les élèves officiers de l’Ecole Nationale à Vocation Régionale (ENVR) ont reçu durant une dizaine de jour une instruction à bord du navire français.

 

Cette formation avait pour double objectif d’améliorer le niveau de formation des marins de la région et de favoriser la coopération entre les marines africaines. Créée par la Guinée Equatoriale et soutenue par des coopérants français, cette  école accueille des élèves officiers et officiers mariniers venus de nombreux pays d’Afrique afin de leur faire bénéficier d’une formation maritime commune. Sur le Siroco, ils ont pu mettre en pratique leur apprentissage.

 

Les 46 élèves de 14 nationalités différentes ont pu ainsi, sous la tutelle de leurs 6 instructeurs, découvrir l’environnement de travail des marins et les contraintes de la vie embarquée sur un bâtiment amphibie. Ils ont également pu suivre des cours théoriques dispensés par des officiers français, et améliorer leur expérience pratique en participant à toutes les activités du bateau.

 

Cette coopération répond à la nécessité qu’ont les pays riverains du golfe de Guinée à répondre aux divers défis maritimes. En effet, ceux-ci sont amenés à lutter contre la piraterie et le narcotrafic, tout en maitrisant l’augmentation du trafic commercial ainsi que la défense des souverainetés nationales et des ressources naturelles et pétrolières.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée ; elle y assure la présence d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces prépositionnées dans la région.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:45
Corymbe : interaction franco-togolaise pour le Commandant Bouan

 

04/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 22 au 24 février 2015, dans le cadre de la mission Corymbe, l’aviso Commandant Bouan, engagé aux côtés du TCD Siroco depuis le 10 février, a conduit une formation au profit des marins des forces armées togolaises lors d’une escale au port de Lomé, au sud du Togo.

 

L’objectif de cette formation était l’apprentissage des procédures de visites et de fouilles de navires, à travers des exercices communs.

 

L’équipage du CDT Bouan a d’abord mis en place des cours théoriques sur les techniques de visites et de fouilles de navires, qui ont ensuite été mises en pratique en mer. L’équipe de visite du patrouilleur togolais Agou a ainsi abordé et fouillé méthodiquement le CDT Bouan.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée où est assurée la présence permanente d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces prépositionnées dans la région.

Corymbe : interaction franco-togolaise pour le Commandant Bouan
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:45
Retour sur la mission Corymbe 127

 

3 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

La 127ème mission Corymbe aura mobilisé trois bâtiments de la Marine nationale : les patrouilleurs de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet (19 octobre/11 décembre 2014) et Lieutenant de vaisseau Lavallée (11 décembre 2014/8 février 2015) ainsi que le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre (21 novembre 2014/8 février 2015).

 

Le Tonnerre  et son équipage de 251 marins comprenant 19 personnels de la flottille amphibie et 9 du détachement d’hélicoptère de la 22S ont ainsi été déployés près de 3 mois en zone Corymbe.

 

Ce 127ème mandat a été renforcé d’une dimension médicale dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus Ebola. Le BPC a chargé à son bord 29 containers, 5 palettes et un abri modulaire sur son port base de Toulon ainsi qu’au port de Dakar ou l’attendait une partie du matériel. Ce fret était essentiellement constitué de l’infrastructure nécessaire au montage d’un centre de traitement, de lits de camps, de combinaisons, de masques et autres protections pour les personnels soignants ainsi que des médicaments délivrés par le Service de Santé des Armées.

 

Le tout a été acheminé au port de Conakry à la fin du mois de novembre 2014. Cette cargaison a permis la mise en place du centre de traitement au profit des soignants atteints du virus Ebola en Guinée Conakry.

 

Le  Tonnerre  a ensuite pris la direction du port d’Abidjan en Côte d’Ivoire pour y effectuer sa première relâche opérationnelle. Sa présence à permis de procéder à des manœuvres amphibies avec la force Licorne dans la lagune d’Abidjan, en réalisant un débarquement de 11 véhicules et 45 militaires grâce aux 2 chalands de transport de matériel (CTM) et à l’engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) de la flottille amphibie.

 

L’équipage en a aussi profité pour former des marins ivoiriens aux techniques de lutte contre les sinistres et au secourisme au combat, à l’occasion de l’une des nombreuses périodes d’instruction opérationnelle (52) qui ont été menées dans le golfe de Guinée par les trois bâtiments de la Marine Nationale à l’occasion de cette mission.

Retour sur la mission Corymbe 127
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 13:45
Corymbe : Le TCD Siroco en exercice avec la marine sénégalaise

 

23/02/2015 Sources : EMA

 

Le 16 février 2015, au large de Dakar, le transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco, actuellement déployé dans le cadre de la mission Corymbe, a participé à un exercice SAR (search and rescue) avec la marine sénégalaise pour entrainer l’équipage du patrouilleur RPB 33 Ferlo.

 

A 13h20, le Siroco a contacté le CCO (Centre de Coordination des Opérations) de Dakar pour signaler un homme à la mer. Le CCO a immédiatement ordonné l’intervention des éléments français au Sénégal pour un déploiement rapide des moyens nécessaires à la recherche et au sauvetage du naufragé. L’avion de surveillance Falcon 50M, qui arme actuellement le dispositif des éléments français au Sénégal (EFS), et son équipage ont alors décollé depuis Dakar pour effectuer une recherche en mer puis guider le patrouilleur Ferlo. L’équipe médicale du Siroco avait été préalablement déposée à bord du Ferlo par treuillage par l’hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S, embarqué sur le Siroco.. Cette équipe médicale était présente sur le patrouilleur acquis en 2013, dans le cadre d’une instruction effectuée au profit des marins sénégalais.

 

Depuis 1996, les forces françaises prépositionnées aux Sénégal fournissent un appui régional dans le domaine SAR (SEARCH and RESCUE) à notre partenaire sénégalais et à ceux des pays voisins. Dans le cadre des accords de partenariat de défense qui le lient nos deux pays, les EFS participent à la surveillance des pêches dans la zone économique exclusive du Sénégal.

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée ; elle y assure la présence permanente d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces prépositionnées dans la région.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:45
Opération Corymbe : Le Siroco prend le commandement du Task Group 451.03

 

16/02/2015 Sources : Marine nationale

 

Le dimanche 8 février, à Mindelo (Cap-Vert), le Transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco a officiellement commencé son déploiement – le dixième en moins de vingt ans de service actif ! – en mission Corymbe, dont il prend le 128e mandat. Il sera accompagné par l’aviso Commandant Bouan dont le rôle sera en particulier de l’escorter dans les zones les plus sensibles.

 

Opération Corymbe : Le Siroco prend le commandement du Task Group 451.03

Il y a retrouvé le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre qui achevait  trois mois de mission. Les commandants des deux bâtiments ont effectué la passation de suite, au cours de laquelle le Siroco a embarqué de nombreux équipements nécessaires aux missions qu’il pourrait être amené à réaliser dans le Golfe de Guinée : coopération avec les marines de la région, lutte contre les narcotrafics et la piraterie, évacuation de ressortissants…

 

Le Siroco avait appareillé de Toulon le 27 janvier et avait fait escale à Lisbonne du 31 janvier au 3 février, escale destinée à la visite du bâtiment par de très hautes autorités portugaises afin de montrer les différentes fonctions opérationnelles et l'intérêt d'un navire amphibie.

 

À Mindelo était aussi présent l’aviso Lieutenant de Vaisseau Lavallée, qui sera sous peu relevé par l’aviso Commandant Bouan. Le Bouan sera alors sous le commandant tactique du Siroco, formant avec lui le Task Group 451.03.

 

Ce déploiement Corymbe sera la dernière grande mission opérationnelle du TCD sous le pavillon français : son retrait du service actif est prévu pour l’été 2015.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle est destinée à compléter le dispositif pré positionné en Afrique occidentale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays de la région. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré positionnées dans la région.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:45
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

09/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 15 novembre 2014 au 8 février 2015, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a été engagé dans le golfe de Guinée dans le cadre de l’opération Corymbe. Il est relevé ce 8 février par le transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco.

 

Au cours de ce déploiement, le Tonnerre a conduit de nombreux exercices avec les marines riveraines du golfe de Guinée, notamment celles du Gabon, du Nigéria, du Bénin, du Cameroun, du Togo et du Ghana, au cours de l’exercice NEMO. Cet exercice naval annuel consistait à évaluer la coopération et l’inter-opérabilité (procédures, transmissions) des différents acteurs de la sous-région.

 

En Côte d’Ivoire, le Tonnerre a également effectué plusieurs exercices tactiques, tant avec les forces armées ivoiriennes (hélitreuillage depuis le BPC sur un patrouilleur ivoirien) qu’avec les forces françaises en Côte d’Ivoire. En effet, la flottille amphibie embarquée à bord du BPC, avec ses chalands de débarquement et un engin de débarquement amphibie rapide (EDAR), a participé à plusieurs entraînements de débarquement/rembarquement.

 

La première mission du BPC Tonnerre fut toutefois celle d’acheminer depuis la France, le matériel nécessaire à l’installation du centre de traitement des soignants (CTS) à Conakry en Guinée.

 

Durant sa mission, le BPC Tonnerre a été escorté par deux avisos : l’Enseigne de vaisseau Jacoubet puis le Lieutenant de Vaisseau Lavallée. Ce dernier poursuivra sa mission avec le TCD Siroco.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est l’une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle est destinée à compléter le dispositif prépositionné en Afrique occidentale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays de la région. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces prépositionnées.

Corymbe : le BPC Tonnerre relevé par le TCD SirocoCorymbe : le BPC Tonnerre relevé par le TCD SirocoCorymbe : le BPC Tonnerre relevé par le TCD Siroco
Corymbe : le BPC Tonnerre relevé par le TCD Siroco
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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:45
Touch and go pour la Royal Navy sur le BPC Tonnerre

 

Crédits : Etat-major des armées / Marine nationale
 

Le 27 janvier 2015, un hélicoptère Merlin de la Royal Navy a effectué une série de « touch and go » sur le pont du BPC Tonnerre actuellement engagé dans la mission Corymbe. L’hélicoptère Merlin est embarqué à bord du bâtiment britannique RFA Argus déployé au large du Sierra Leone et avec lequel le Tonnerre a mené diverses interactions.
La mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région.

 

Reportage photos

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:45
Corymbe : Entraînement franco-sénégalais au large de Dakar

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 février 2015, au large de Dakar, l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée a effectué un exercice avec le patrouilleur sénégalais Ferlo.

 

Le patrouilleur Ferlo participe à l’assurance de la souveraineté du Sénégal dans ses zones maritimes. Pour cette mission il peut être amené à effectuer des visites de navires suspects afin d’en contrôler la cargaison et les documents administratifs.

 

C’est pour s’entraîner à ce type d’action que le Ferlo et le LV Lavallée ont effectué un exercice commun.

 

Après des rappels sur le rôle et l’attitude des équipes de visite, les deux équipages se sont retrouvés en mer pour effectuer un entraînement appelé VISITEX. Ainsi, après avoir arraisonné le LV Lavallée, jouant le rôle du navire suspect, l’équipe de visite du Ferlo a embarqué et conduit des investigations sous l’œil attentif des marins français.

 

Cet entraînement commun a permis, en plus de renforcer les savoir-faire de l’armée sénégalaise, de consolider le lien unissant la France et son allié sénégalais.

 

Après cet exercice, les deux bâtiments ont chacun repris leur patrouille.

 

Depuis décembre 2014 le LV Lavallée est déployé au large des côtes ouest africaines, avec le BPC Tonnerre dans le cadre de la mission Corymbe.

 

En place depuis 1990 la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. Cette présence permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

Corymbe : Entraînement franco-sénégalais au large de Dakar
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:45
Corymbe : exercice NEMO

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 19 au 22 janvier 2015, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée, formant le Task Group 451.01, ont participé à l’exercice multinational NEMO 15.1.

 

Les exercices NEMO s’inscrivent dans la continuité du sommet organisé à Yaoundé en 2013, au cours duquel les Etats de la communauté économique d’Afrique centrale (CEEAC) et d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) se sont engagés à renforcer leur coopération dans le domaine de la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée. Régulièrement, la France pour qui cette activité constitue une menace à la sécurité régionale, y est associée. Cette première édition 2015 de l’exercice NEMO a ainsi été menée en collaboration avec les marines africaines riveraines du golfe de Guinée : le Gabon, le Bénin, le Nigéria, le Cameroun, le Togo et pour la première fois le Ghana. Deux observateurs américains de l’U.S. Navy étaient également présents au sein du centre maritime de commandement national du Ghana, dans le cadre de la coopération opérationnelle qu’ils mènent avec les pays riverains de cette région.

 

L’objectif de cet exercice était de permettre aux marines régionales de coopérer ensemble sur un cas de piraterie et de pêche illicite dans le golfe de Guinée. Elles ont pu tester leur interopérabilité ainsi que leurs propres capacités dans le suivi et l’observation de l’évolution d’un « bateau mère » (mothership) pirate, simulé par le Lieutenant de vaisseau Lavallée. Le Tonnerre jouait le rôle d’un navire pétrolier ciblé par des pirates, scénario encore trop fréquent dans cette région du monde.

 

Les deux bâtiments ont ainsi quitté les ports de Pointe-Noire et de Port-Gentil pour faire route en direction du Togo. Le Lieutenant de vaisseau Lavallées’est tout d’abord dirigé vers les côtes du Cameroun puis du Nigéria comme le font régulièrement les pirates présents dans cette zone. L’objectif de cette partie de l’exercice était, pour le Cameroun et le Nigéria, de le repérer et de le suivre au moyen de leurs centres de contrôle opérationnel tout en diffusant les informations collectées à l’ensemble des participants de l’exercice. Cela permet de mettre en place et de structurer des canaux de communication entre les différentes marines de la zone, qui sont toutes parties prenantes dans la lutte contre la piraterie.

 

Pour sa part le Tonnerre avait pris le large pour être rejoint plus tard par le Lieutenant de vaisseau Lavallée et simuler un acte de piraterie à proximité des côtes du Nigéria. Une fois les appels de détresse envoyés par le BPC à la suite de l’abandon du bâtiment par les pirates, le patrouilleur Ouémé de la marine béninoise est venu lui porter assistance. Les marins béninois sont ensuite montés à bord afin de mener une visite du bâtiment et s’assurer qu’aucun pirate ne se trouvait plus à bord. Puis dans le cadre de l’exercice, des marins pompiers béninois sont intervenus également afin de porter assistance au Tonnerre qui faisait face à un incendie à son bord. Les marines togolaise et ghanéenne ont également apporté leur contribution en relocalisant et en tenant au contact l’aviso alors en fuite.

 

 Pour la dernière journée de cet exercice multinational, des marins togolais sont montés à bord de l’engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) qui, pour l’occasion, tenait le rôle de navire exerçant une activité de pêche illicite. Ils ont pu ainsi y mener une visite.

 

Cet exercice a permis de mettre en exergue la structure opérationnelle dans cette zone du golfe de Guinée. Les différents centres opérationnels maritimes africains mobilisés pendant cet exercice ont ainsi été mis à contribution lors de l’évolution en mer du Lieutenant de vaisseau Lavallée. Son positionnement était suivi depuis ces différents centres puis retransmis au centre maritime de coordination qui diffusait alors les informations vers les autorités concernées.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

Corymbe : exercice NEMO
Corymbe : exercice NEMOCorymbe : exercice NEMOCorymbe : exercice NEMO
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 12:45
Corymbe : Entraînement avec la marine camerounaise

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 20 janvier 2015, l’équipage de l’aviso Lieutenant de Vaisseau Lavallée, a ouvert l’exercice naval NEMO 2015 dans le golfe de Guinée, en participant à un exercice d’évolution tactique avec un patrouilleur de la marine camerounaise.

 

Les deux équipages se sont livrés à cette manœuvre tactique au sud ouest de l’île de Bioko (Guinée Equatoriale), en ouverture de l’exercice multinational NEMO 2015 (Navy’s exercise for maritime operations). Cet exercice vise à développer la coopération et la coordination opérationnelle entre marines des pays côtiers dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation de l’espace maritime du golfe de Guinée.

 

Pendant plusieurs jours, les deux unités françaises actuellement engagées dans la mission Corymbe, le BPC Tonnerre et l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée, enchaîneront divers exercices avec les marines d’Afrique centrale et d’Afrique de l’ouest : Congo, Gabon, Cameroun, Nigéria, Benin, Togo et Ghana.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 17:45
Fin de la mission Corymbe pour le Jacoubet et début de mission pour le Lavallée


 23/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 11 décembre 2014, lors d’un TRALER (transfert de charges légères) avec l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée, l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet a quitté la mission Corymbe, laissant le flambeau à son « sistership », sous le commandement du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre.

 

La mission de deux mois et demi a permis au Jacoubet de mener des actions de la coopération, au travers des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) avec des pays riverains du Golfe comme la Côte d’Ivoire ou le Sénégal, et d’autre part d’assurer la présence française quasi-permanente dans une zone stratégique. Les deux actions civilo-militaire et l’accompagnement du BPC Tonnerre pour son acheminement en Guinée de matériel destiné au centre de traitement des soignants du dispositif de lutte contre Ebola, ont aussi été des moments forts de la mission du Jacoubet, dont l’équipage sera de retour au port de Toulon pour fêter Noël en famille.

 Appareillé de Brest le 1er décembre 2014, le Lavallée a relevé quelques jours plus tard son sistership toulonnais le Jacoubet le long des côtes de l’Afrique de l’Ouest.

Compte tenu des programmes d’activités chargés des deux bâtiments, cette relève s’est effectuée à la mer, au large du Sierra Leone, et a été l’occasion de réaliser un TRALER, opération assez rare entre avisos.

Le Lavallée est désormais opérationnel pour conduire le 127e mandat de la mission Corymbe dans le golfe de Guinée, en escorte du BPC Tonnerre.

Fin de la mission Corymbe pour le Jacoubet et début de mission pour le LavalléeFin de la mission Corymbe pour le Jacoubet et début de mission pour le LavalléeFin de la mission Corymbe pour le Jacoubet et début de mission pour le Lavallée
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:45
Opération Corymbe : Appareillage de l’aviso LV Lavallée

 

1 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le patrouilleur de haute mer LV Lavallée a appareillé le 1er décembre 2014 de Brest pour rejoindre l’opération Corymbe.

 

La mission pour les 95 membres de l’équipage, pendant les trois mois de déploiement, visera à lutter activement contre des actes de piraterie survenant régulièrement dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt prioritaire définie par le nouveau Livre blanc. Les actions mises en place par le bâtiment se dérouleront ainsi dans une logique de coopération militaire avec les forces armées des pays riverains afin de faire face à des crises inopinées.

 

Corymbe est une opération de présence quasi permanente des forces armées françaises en Afrique subsaharienne, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un ou plusieurs bâtiments de la Marine nationale qui peuvent être renforcés par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français pré positionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération de sécurisation dans le cadre du renforcement des capacités africaines de maintien de la paix ou d’évacuation de ressortissants.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Piraterie : la France aide les pays du golfe de Guinée à élaborer leur propre réponse


28/11/2014  Marine Picat

 

Avouons-le. Nous n’avons pas toujours le temps de parfaire notre culture générale ou d’approfondir nos connaissances géopolitiques … Pas de panique ! La rédaction vous propose de retrouver chaque dernier vendredi du mois la rubrique « Enjeux et réflexions ». Ce mois-ci, la question de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée est abordée à travers l’interview du vice-amiral d’escadre Marin Gillier, directeur de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) au ministère des Affaires étrangères et du Développement international. L’article est extrait du numéro de septembre 2014 d’Armées d’aujourd’hui.

 

Depuis quelques années, la piraterie gangrène le golfe de Guinée. L’Union européenne a mis en place un plan d’action, Crimgo – routes maritimes critiques dans le golfe de Guinée –, pour aider les pays de la zone à lutter contre ce fléau. Que propose la France ?

 

Dès l’apparition de la menace, nous avons mis en place des réponses bilatérales grâce au programme Asecmar (Appui à la réforme du secteur de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée). À travers lui, la France aide les pays du golfe qui le désirent à élaborer leur propre réponse face aux menaces auxquelles ils sont confrontés. Aujourd’hui, la France a déjà déployé dans la région treize coopérants, spécialistes de l’action de l’État en mer (AEM). Leur rôle consiste à mettre en synergie toutes les institutions nationales concernées par la sécurité maritime et qui ont des conséquences sur l’action à terre. Cela veut dire qu’il faut coordonner tous les moyens navals impliqués, comme la Marine nationale et la gendarmerie maritime, mais également privilégier une approche multisectorielle suivant l’impact de la crise : l’aviation civile, le ministère de l’écologie, du Développement durable et de l’énergie, qui a notamment en charge le Transport, ou encore celui de la Santé peuvent également intervenir. Il faut organiser ce dispositif afin que, en cas de besoin, toutes ces institutions qui n’ont pas nécessairement l’habitude de travailler ensemble arrivent à une coordination immédiate. Cela nécessite d’utiliser des process identiques et d’accompagner une évolution des mentalités. Depuis maintenant deux ans et demi, nous proposons cette solution à dix-huit pays du golfe de Guinée. Pour le moment, nous développons des coopérations bilatérales avec quinze d’entre eux. Parmi les résultats concrets, la Guinée Conakry a nommé en juin 2012 le premier préfet maritime d’Afrique.

 

En juin 2013, les pays du golfe de Guinée se sont réunis à Yaoundé afin de débattre de la menace grave que fait peser la piraterie maritime dans la zone. Que s’est-il passé depuis ?

 

La conférence de Yaoundé a voulu construire une structure régionale avec des réponses africaines. Elle a donc mis en place un centre interrégional de coordination, le CIC de Yaoundé. Il sera en lien direct avec le Cresmao et le Cresmac, centres régionaux pour la sécurité maritime mis en place respectivement par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao)1 et la Communauté des États économiques de l’Afrique centrale (Ceeac)2. Tout ceci est ensuite décliné dans différentes zones et dans chaque pays à travers des centres opérationnels de la marine. Un an après ce sommet, le CIC a constitué un groupe interministériel de travail destiné à élaborer les textes qui doivent mettre en place toute l’architecture de cette structure. La France a participé en finançant un coopérant, spécialiste de l’AEM, pour aider à la rédaction des textes fondateurs. Notre but n’est pas de dire à ces pays ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire, mais de partager notre expérience pour qu’ils s’en enrichissent. De cette manière, ils élaboreront les réponses africaines aux problèmes africains.

 

Le sommet de l’Élysée, organisé en décembre 2013 et qui rassemblait une quarantaine de chefs d’État, gouverneurs et délégations de pays africains, était consacré à la paix, à la sécurité et au développement d’un certain nombre d’initiatives et d’actions concrètes en Afrique. Quelles avancées ont été mises en place sur le terrain depuis ce sommet ?

 

Lors de ce sommet, il a notamment été décidé de mettre l’accent sur le renforcement de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée. Depuis six mois, nous avons proposé, aussi bien à l’Union africaine qu’à la Cedeao et la Ceeac, de partager notre expérience dans le domaine de l’AEM. Ceci à travers plusieurs actions de courte durée : invitations systématiques à nos cycles de conférences, séances d’information, sessions de formation… Nous leur avons également offert de mettre en place cet été un coopérant de haut niveau, spécialiste de l’AEM, auprès des structures régionales ou sous-régionales. En l’occurrence, l’Union africaine et la Cedeao nous ont répondu qu’elles ne souhaitaient pas accueillir d’étrangers dans leurs structures d’AEM, mais qu’elles aimeraient continuer de bénéficier d’audits et de formations. La Ceeac, elle, a accepté nos propositions et nous avons mis en poste, en août dernier, un coopérant AEM. Nous avons également décidé d’élargir l’action de notre programme Asecmar d’un point de vue thématique et géographique, en le proposant à tous les pays de la Cedeao et de la Ceeac qui le souhaitent.

 

(1) Cedeao : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte-d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.

(2) Ceeac : Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, République du Congo, République démocratique du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, São Tomé-et-Principe, Tchad.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 12:45
Corymbe 127 : Le BPC Tonnerre prend le commandement tactique du Task Group 451.01

 

28/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 19 octobre, l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet patrouille dans la zone du Golfe de Guinée dans le cadre de la mission Corymbe. Il a été rejoint le 21 novembre au large des côtes africaines par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre qui a pris le commandement tactique des deux bâtiments pour former le Task Group 451.01.

 

Parti de Toulon le 15 novembre dernier avec du fret humanitaire et du matériel destiné à la mise en place d’un Centre de traitement pour soignant (CTS) en Guinée, le BPC Tonnerre a franchi Gibraltar puis transité au large de l’Afrique de l’Ouest où il rejoint le Jacoubet le 21 novembre dernier.

 

Dans la journée du 23 novembre, les deux bâtiments ont effectué un exercice d’entrainement commun et ont navigué de conserve pour accoster à Dakar le 24 novembre, le Jacoubet escortant le Tonnerre.

 

Cette escale technique a été l’occasion pour le Tonnerre de charger un surplus de matériel destiné au CTS de Guinée Conakry.

 

Les 26 et 27 novembre, le « Tonnerre » a fait une courte escale à Conakry, en Guinée, où, dans le cadre du plan de lutte interministériel contre la propagation du virus Ebola, il a déchargé le matériel nécessaire à la mise en place d’un CTS.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle est destinée à compléter le dispositif pré positionné en Afrique occidentale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays de la région. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré positionnées dans la région.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:45
Corymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à Abidjan

 

19/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Lors de l’escale de l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet effectuée à Abidjan en novembre 2014, des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) ont été effectuées dans trois domaines intéressant la marine ivoirienne : la sécurité, la visite et la mise en œuvre des armes. La réalisation d’exercices communs en mer a été le point d’orgue de cette coopération.

 

Il s’agit bien d’une des actions essentielles de la mission Corymbe, au sein de laquelle est engagé le Jacoubet : exercer les marines partenaires de l’Afrique de l’Ouest pour améliorer leurs savoir-faire en matière de surveillance maritime.

 

Durant ces PIO, l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet a donc procédé à un « assistanex », exercice qui consiste à porter assistance, depuis la mer, à un navire confronté à un incendie. Réalisé sur le patrouilleur ivoirien Emergence, cet exercice a permis un entraînement efficace à la gestion des fumées, la mise en place de manches incendie et l’organisation des équipe sécurité.

 

Sous l’œil attentif de l’équipage français, les fusiliers marins ivoiriens ont pu également s’entraîner à la visite d’un bâtiment à la mer réalisée à partir de l’Emergence. Cet exercice permet d’appréhender les obligations légales et les difficultés de sécurité de la visite d’un navire par des militaires qui peut être effectuée par exemple pour la lutte contre le terrorisme, la piraterie ou le narcotrafic.

 

Une formation à la mise en œuvre de l’armement de 12,7 mm et de 20 mm a enfin conclu cette période d’instruction.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

Corymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à Abidjan
Corymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à AbidjanCorymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à Abidjan
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

16.11.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Samedi, le BPC Tonnerre a appareillé de Toulon pour rallier Conakry puis pour entamer son déploiement en mission Corymbe.

Selon le ministère, "après quelques jours de mer, il franchira le détroit de Gibraltar et rejoindra sa zone d’opération, au large de l’Afrique de l’Ouest, où il retrouvera l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet." .

Le BPC transporte du matériel nécessaire à la mise en place d’un centre de traitement et de transit pour soignants (CTTS), destiné à la lutte contre l’épidémie du virus Ebola. Ce CTTS est en cours de construction à l'aéroport de Gbessia/Conakry.

Du matériel humanitaire a également été chargé à bord du BPC au profit d’organisations non gouvernementales.

C’est dans le port de Conakry que le Tonnerre débarquera le matériel destiné à l'installation de ce CTTS. D’autres équipements et du personnel militaire du service de santé des armées devraient par la suite être acheminés en Guinée.

Le chef de l'Etat qui sera à Dakar les 29 et 30 novembre pour le quinzième sommet de la Francophonie, est aussi attendu à Conakry. Il visitera alors les différents centres mis en place par la France à Conakry, dans sa banlieue et à Macenta.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 15:55
photo 1e REG

photo 1e REG

 

15 novembre 2014 Portail des Sous-Marins

 

Samedi 15 novembre, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre quitte Toulon, son port d’attache, pour participer à la mission Corymbe. Il rejoint le patrouilleur de haute-mer Enseigne de vaisseau Jacoubet, déjà déployé au large de l’Afrique occidentale.

 

Mission des forces armées françaises dans le golfe de Guinée depuis 1990, Corymbe complète le dispositif français pré-positionné en permanence en Afrique occidentale. La marine nationale y contribue en déployant dans la zone, de manière quasi permanente, un ou deux navires. Ces unités participent régulièrement à des missions de coopération bilatérale avec les pays de la région. Elles peuvent apporter un soutien rapide en cas d’opération de sécurisation, d’évacuation de ressortissants ou de mission humanitaire.

 

Lors de sa mission, le BPC Tonnerre transportera le matériel logistique nécessaire au déploiement d’un centre de traitement et de transit des soignants (CTTS). Ce matériel sera déchargé à Conakry (Guinée).

 

Ce transport maritime et opérationnel vers la Guinée complète les actions déjà menées par la France et les armées dans la lutte contre la propagation du virus Ebola.

 

Source : Marine Nationale (CECMED)

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 15:45
Appareillage du BPC Tonnerre avec du matériel destiné à la lutte contre l’épidémie Ebola

 

15/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 15 novembre, le BPC Tonnerre, basé à Toulon, a appareillé à l'occasion de son déploiement en mission Corymbe. Après quelques jours de mer, il franchira le détroit de Gibraltar et rejoindra sa zone d’opération, au large de l’Afrique de l’Ouest, où il retrouvera l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet.

 

Durant les jours qui ont précédé le départ, une partie du matériel nécessaire à la mise en place d’un centre de traitement et de transit pour soignants (CTTS), destiné à la lutte contre l’épidémie du virus Ebola, a été embarqué. Du matériel humanitaire a également été chargé à bord du BPC au profit d’organisations non gouvernementales.

 

Ce CTTS sera mis en place en Guinée selon les conclusions d’une équipe d’experts actuellement déployée à Conakry. C’est dans ce port que le Tonnerre débarquera le matériel destiné à l'installation de ce centre. D’autres équipements et du personnel militaire du service de santé des armées devraient par la suite être acheminés en Guinée.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a pour l’instant consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola.

 

Le Tonnerre assurera pour sa part la mission Corymbe. Il s'agit, depuis 1990, d'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle est destinée à compléter le dispositif pré positionné en Afrique occidentale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays de la région. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré positionnées dans la région.

Appareillage du BPC Tonnerre avec du matériel destiné à la lutte contre l’épidémie Ebola
Appareillage du BPC Tonnerre avec du matériel destiné à la lutte contre l’épidémie Ebola
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 17:45
Corymbe : bilan du mandat 126 par la frégate Ventôse

 

27/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 24 octobre 2014, au terme de trois mois de déploiement dans le golfe de Guinée, la frégate de surveillance Ventôse a accosté à Fort-de-France en Martinique, son port base. Le mandat 126 de la mission Corymbe aura été extrêmement riche en enseignements.

 

Les sept États où le Ventôse s’est arrêté (Cap Vert, Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Bénin, Togo, Gabon) furent autant d’occasions d’échanges avec les différentes forces armées et les populations locales. Ces échanges ont notamment consisté en la réalisation de très nombreuses périodes d’instructions opérationnelles au profit des marines riveraines du golfe de Guinée, sur des domaines extrêmement variés : lutte contre les incendies et sécurité à bord des navires, techniques et savoir-faire de navigation, opérations de visite d’un bâtiment, maintenance des systèmes d’armes, ou encore différentes techniques de plongées employées au sein de la Marine nationale. Au final plus de 350 marins africains auront bénéficié de formations délivrées à bord de « l’université flottante » Ventôse. Ces périodes d’instruction ont parfois été l’occasion pour certains membres d’équipage de renouer des liens avec des camarades africains formés en France dans les différents centres d’instruction de la Marine.

 

A la mer, le Ventôse aura eu l’opportunité de naviguer avec des patrouilleurs camerounais, béninois, togolais, gabonais, ivoiriens et nigérians. Point d’orgue de cette coopération régionale maritime, l’exercice naval international NEMO 14.4, au début du mois de septembre 2014, aura rassemblé des navires des différentes marines d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, mais également les centres régionaux de commandement et de coordination à terre, le tout sous un pilotage politico-stratégique exercé depuis la préfecture maritime de l’Atlantique par des officiers africains.

 

L’équipage a aussi mené des chantiers de rénovation dans deux orphelinats, au Togo et au Gabon.

 

La présence d’un bâtiment de la Marine nationale dans la zone fut également l’opportunité d’échanges avec les différentes composantes de la présence française en Afrique de l’Ouest : expatriés, compagnies françaises implantées localement et, bien évidemment, forces françaises déployées dans la zone. Il en est allé ainsi en République de Côte d’Ivoire (RCI), où les marins ont pu s’entraîner avec les soldats et aviateurs déployés au sein de la force Licorne. Au Gabon, c’est la coopération avec la Marine marchande qui fut mise à l’honneur ; le Ventôse ayant pu effectuer un exercice de protection maritime avec le navire ravitailleur de plate-forme Bourbon Liberty, affrété par le groupe TOTAL. 

 

Le mandat 126 de la mission Corymbe est maintenant achevé. Le Ventôse, comme ses 125 prédécesseurs, aura apporté sa modeste contribution au renforcement de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée. Alors que la permanence Corymbe est désormais assurée par l’aviso Enseigne de vaisseau  Jacoubet, les marins du Ventôse remettent le cap à l’Ouest pour retrouver la mer des Caraïbes et renouer avec leur mission habituelle : la chasse aux narcotrafiquants dans la mer des Caraïbes.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:45
aviso EV Jacoubet - photo Marine Nationale

aviso EV Jacoubet - photo Marine Nationale

 

22/10/2014 Sources : État-major des armées / Marine nationale

 

Du 30 juillet au 19 octobre 2014, la frégate de surveillance Ventôse a été engagée dans le golfe de Guinée dans le cadre de la mission Corymbe. La mission est aujourd’hui assurée par l’aviso Enseigne de Vaisseau Jacoubet.

 

Le mandat Corymbe 126 a été marqué par la participation du bâtiment à l’exercice NEMO 14.4, avec les marines riveraines du Golfe : le Cameroun, le Bénin, le Togo, le Gabon et le Nigeria. Cet exercice a permis d’entraîner le centre interrégional de coordination (CIC) qui a été inauguré le 11 septembre dernier, à Yaoundé, au Cameroun. Ce CIC est un organe politico-stratégique au service des plus hauts responsables de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) et de la Commission du golfe de Guinée (CGG) dans le domaine de la coopération et de la coordination de la sécurité maritime.

 

En marge de cet exercice, ainsi qu’au cours des différentes escales dans les ports de la zone, les marins du Ventôse ont organisé des détachements d’instruction opérationnelle ou participé à des échanges avec leurs homologues africains : instruction à la navigation, instruction incendie, ou encore appui au maintien en condition opérationnelle des matériels et équipements nautiques. Au large de Port Gentil, l’équipage a réalisé un exercice d’assistance et d’intervention à un navire de commerce français, le 'BOURBON LIBERTY 110', fictivement aux mains de pirates des mers.

 

Le Ventôse fait désormais route vers son port d’attache, à Fort de France aux Antilles. Le « Jacoubet » arme le 127e mandat Corymbe.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:45
Corymbe : Le Ventôse en interaction avec le Bourbon Liberty 110

 

09/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Le 29 septembre 2014, au large des côtes du Gabon, la frégate Ventôse a effectué un exercice particulier. Après son escale à Port Gentil, unique relâche dans l’hémisphère Sud du mandat 126 de la mission Corymbe, le Ventôse avait rendez-vous avec le navire de soutien Bourbon Liberty 110. Ce navire appartenant à la société Bourbon et armé par Total est un des nombreux bâtiments de soutien aux plates-formes pétrolières présentes dans cette zone du Golfe de Guinée.

 

Les armées sont très engagées auprès des partenaires africains pour contrer la menace que font peser les actes de piraterie et de brigandage maritime dans cette partie du globe. Aussi, parallèlement au déploiement des équipes de protection embarquées (EPE) qui embarquent sur certains navires français tout particulièrement vulnérables, les bâtiments de la Marine nationale déployés dans la zone sont entraînés à faire face à ce type de menace.

 

 Simulant un risque d’attaque par pirates, la brigade de protection du Ventôse a embarqué à bord du Liberty 110pour renforcer ses moyens de défense, tandis que la frégate de surveillance se positionnait en escorte. Simulée par une embarcation pneumatique du Ventôse, l’attaque visait à harceler tant la frégate que le bâtiment de soutien. Le réalisme était très poussé puisque l’équipage du Bourbon Liberty a été jusqu’à jouer la mise en alerte du centre de contrôle de Bourbon et du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Gris Nez.

 

 Cet exercice, riche en enseignements pour les deux équipages, a également contribué aux bonnes relations entre entreprises civiles et moyens mis en œuvre par les armées dans le Golfe de Guinée.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 07:45
La frégate « Ventôse » entre en mission Corymbe

 

18/08/2014 Sources : EMA

 

Déployée depuis les Antilles, la frégate de surveillance (FS) Ventôse a rejoint début août les côtes ouest-africaines. Elle assure ainsi le 126e mandat de la mission Corymbe pour plusieurs mois.

 

Après la traversée de l’Atlantique, mise à profit pour entraîner les équipes, le Ventôse a mis le cap sur Dakar, et a commencé sa mission de surveillance maritime au large des côtes de l’Afrique occidentale. La frégate participera notamment à la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée, et à la connaissance de la situation maritime locale.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

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