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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 11:45
photo 31e RG / Armée de Terre

photo 31e RG / Armée de Terre


31/01/2016 Armée de Terre

 

Une dizaine de Dragons de la 2e compagnie de combat du génie du 31e régiment du génie (31e RG) a effectué une formation de fouille opérationnelle complémentaire (FOC) du 12 au 14 janvier 2016.  

 

Formés par leurs chefs de groupe, ils ont profité du matériel et des locaux du pôle interarmées munitions et explosifs (PIAM) pour travailler principalement la fouille de zone et le prélèvement des ressources, en vue de leur projection en République de Côte d’Ivoire puis en bande sahélo-saharienne. 

Cette formation nécessite la participation de chaque membre du groupe. Chacun est ainsi en mesure de prendre des photos, de fouiller un point particulier comme des caches d’armes, de prélever les ressources sans les polluer, avec son binôme, en autonomie. Malgré un délai restreint, les Dragons ont su adapter leur formation en fonction des retours d’expérience de l'opération BARKHANE, en travaillant avec des ressources retrouvées au Sahel, ainsi que sur des mises en situation réelle. 

Cette formation marque le début de la préparation opérationnelle pour la Côte d'Ivoire.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

20/01/2016 Sources : État-major des armées

 

La semaine du 11 au 17 janvier 2016, les pompiers des forces terrestres françaises du camp de Port-Bouët en Côte d’Ivoire ont délivré aux soldats ivoiriens un monitorat de sauvetage au combat de niveau 1.

 

Les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) organisent régulièrement des séances d’instruction au profit des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Ces périodes d’échange contribuent au renforcement des liens qui unissent les soldats français avec leurs homologues ivoiriens.

 

Cours théoriques et cas concrets sont les facteurs-clés du succès de l’instruction afin de transmettre dans les meilleures conditions le savoir-faire des soldats français au FRCI. Les deux armées ont ainsi pu échanger leurs points de vue et leur méthodologie vis-à-vis de la formation dispensée.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:45
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 25 décembre 2015 se dérouleront en Côte d’Ivoire des exercices amphibies conduits en partenariat avec les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). L’objectif est de renforcer les capacités d’action des FRCI en développant leur interopérabilité avec les forces françaises.

Ces exercices seront marqués par une interaction avec le BPC Mistral présent dans la zone dans le cadre de l’opération Corymbe. Depuis 1990, cette opération, qui se traduit par le déploiement quasi permanent de bateaux dans le golfe de Guinée, vise elle aussi à renforcer les capacités d’action des pays riverains dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

 

Forces de présence

Fort de 4 000 militaires, le dispositif des forces de présence s’appuie sur des bases en Afrique (Sénégal, Côte d’Ivoire et Djibouti), ainsi qu’aux Emirats arabes unis.

Ce dispositif permet :

· de disposer de points d’appui logistiques et opérationnels permettant le déploiement rapide de forces dans une zone de crise ;

· d’entretenir les relations internationales militaires avec nos partenaires régionaux ;

· d’assurer la sécurité des intérêts et des ressortissants français à l’étranger.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:45
FFCI : Un nouveau chef à la tête du groupe tactique interarmes

 

01/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 25 novembre 2015, le colonel Girard, commandant le 1er régiment d’infanterie de Marine, a remplacé le colonel Putz, commandant le 2e régiment étranger d’infanterie, à la tête du Groupe tactique interarmes (GTIA) des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI).

 

Le transfert d’autorité s’est fait au cours d’une cérémonie présidée par le colonel Michel Billard, commandant des FFCI. Le général Sekou Touré, adjoint opérationnel du chef d’état-major général des FFCI, le général de division L’Hôte, force commander de l’Organisation des Nations Unies en Côte d’Ivoire et l’attaché de défense étaient présents. La cérémonie a rassemblé l’ensemble des forces œuvrant sur le camp de Port-Boët, plaçant officiellement le GTIA-CI sous le commandement du colonel Girard. Elle a ainsi permis la passation des consignes entre les cellules montantes et descendantes des deux mandats.

 

Cette cérémonie a également été l’occasion pour le médecin en chef Padilla de prendre le commandement du centre médical interarmées de Côte d’Ivoire, à la suite du médecin en chef Bacquey.

 

Les FFCI, créées le 1erjanvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 08:45
photo EMA

photo EMA

 

05/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 25 septembre au 9 octobre 2015, le centre de coordination interarmées des transits, transports et mouvements des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a procédé au déchargement puis au rechargement de fret en provenance de métropole.

 

Ces manœuvres logistiques régulières permettent les relèves de véhicules, le transport de pièces mécaniques et le ravitaillement en munitions ou en vivres des forces françaises dans la sous-région. Le navire roulier affrété depuis Toulon pour réaliser cette opération logistique a atteint le port d’Abidjan le 27 septembre 2015 avec à son bord du matériel destiné aux FFCI et à la force Barkhane. Une quarantaine de militaires français armés par le 2e régiment de dragons, le 40e régiment de transmission, les 121e et 516e régiments du train et le 519e groupement de transbordement maritime ont prêté mains fortes aux FFCI. Leur mission consistait à décharger en moins de 24 heures le fret destiné à assurer les principales relèves matérielles et logistiques des forces françaises déployées en Côte d’Ivoire et dans la bande sahélo-saharienne.

 

Ce chargement comprenait plus de 60 containers et 23 véhicules, dont des véhicules P4, des GBC180, des véhicules de l’avant blindé, des TRM 10 000 et des porteurs polyvalents logistiques. Une partie de ces matériels ont ensuite été acheminés depuis Abidjan vers Niamey au Mali au profit de Barkhane.

 

Après avoir poursuivi sa route jusqu’au port de Douala au Cameroun, l’affrété s’est de nouveau amarré à Abidjan lors de son trajet de retour vers la France. Au cours de cette escale, 173 containers et 20 véhicules ont été chargés pour rapatriement.

 

Les FFCI, créées le 1er janvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

photo EMA

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 12:45
photo 2e REI - Légion Etrangère

photo 2e REI - Légion Etrangère

 

23-10-2015 par 2e REI Réf : 383 | 402

 

Du 24 au 26 septembres 2015, les militaires des Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont reçu la visite de Jean-Paul Fournier, sénateur maire de la ville de Nîmes et membre à la Haute Assemblé de la commission des Affaires étrangères et de la Défense.

 

Mr Fournier a profité de sa visite officielle à Abidjan au sein des FFCI, afin d’aller à la rencontre du groupement tactique interarmes (GTIA) précisément armé par le 2ème Régiment étranger d’infanterie.

 

Mr Fournier a, le temps de quelques heures, laissé de côté sa casquette de membre à la Haute Assemblé de la commission des Affaires étrangères et de la Défense pour revêtir celle de maire de la ville de Nîmes où le régiment est basé.

 

Ces chaleureuses retrouvailles qui sont l’illustration des étroites relations nouées au fil des ans entre le 2ème REI et la mairie de Nîmes, se sont déroulées sur le camp de Lomo Nord, une emprise des FFCI située à environ 200km au Nord-Ouest d’Abidjan. Le maire de la capitale gardoise a ainsi pu, se retrouver au contact des légionnaires qui étaient alors en pleine campagne de tirs.

 

Mr Fournier s’est dit très impressionné par la « motivation et le professionnalisme » dont font preuve les militaires français en Côte d’Ivoire. Enfin, il s’est montré particulièrement fier de retrouver dans un cadre opérationnel les légionnaires de sa garnison.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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14/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er octobre 2015, le Groupe autonome d’aide à l’engagement débarqué (GAAED) de la compagnie d’appui des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), renforcé d’un groupe cynotechnique, a conduit un exercice de combat en zone urbaine.

 

Profitant des infrastructures disponibles sur le camp de Port-Bouët, le GAAED a conduit une série d’exercices spécifiques afin d’entretenir ses savoir-faire en matière de combat en zone urbaine. La majeure partie de l’entraînement consistait à aborder une habitation et à y neutraliser un ennemi identifié. Ces exercices ont permis d’entrainer le GAAED à l’une de ses spécificités qui consiste à collecter du renseignement pour conduire ou appuyer des actions ciblées de neutralisation. La présence d’un groupe cynotechnique a enrichie cette activité. Selon les légionnaires du 2e régiment étranger d’infanterie qui ont armé ce GAAED, « disposer de chiens apporte une plus-value. Outre l’effet psychologique qu’ils ont sur l’ennemi, les chiens sont très efficaces en zones sombres dans lesquelles ils peuvent localiser rapidement la menace. »

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 12 septembre 2015, la compagnie d’appui des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a conduit une mission de présence à l’Ouest d’Abidjan jusqu’à la ville de Sassandra.

 

Cette mission s’est dans un premier temps concentrée sur la région de Jacqueville, à une quarantaine de kilomètres de la capitale économique ivoirienne. La compagnie y a mené plusieurs patrouilles, à pied et en véhicules, dans le but de nouer des contacts avec la population mais également d’explorer la région à la recherche de nouvelles zones d’entraînement et de tir. Des patrouilles nautiques menées par les équipages du Détachement d’intervention lagunaire (DIL) ont participé à ce second volet de la mission en coordination avec les éléments à terre. Cette reconnaissance avait pour but de fournir au commandement une vision complète des possibilités opérationnelles offertes par cette partie de la lagune. Cette phase s’est terminée par une distribution de kits scolaires à l’inspection de l’enseignement primaire et préscolaire de Jacqueville, en présence des autorités civiles et militaires du département.

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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17/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 24 au 27 août 2015, cinq cadres de la compagnie d’infanterie des Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont conduit une instruction opérationnelle au profit de 25 cadres de l’armée ivoirienne. Profitant des infrastructures de  l’ENSOA, ce stage avait pour objectif de préparer les militaires ivoiriens à un engagement dans l’opération de sécurisation des frontières nationales.

 

Pendant ces 4 jours, les stagiaires ont pu se perfectionner en combat tactique et en topographie. Fort de leur expérience opérationnelle et mettant en œuvre une pédagogie éprouvée, les FFCI ont transmis à leurs camarades ivoiriens des savoir-faire et des techniques en vigueur dans l’armée française. Après un exercice de synthèse, le stage s’est conclu par une remise de diplômes aux 25 nouveaux lauréats, présidée par le chef opérations des FFCI et le commandant d’unité de la compagnie.

 

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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13/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 3 au 18 juillet 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « feux dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu au bataillon d’artillerie sol-sol (BASS) de Bouaké, en République de Côte d’Ivoire, afin de mener une action de formation « artillerie » au profit du bataillon d’artillerie des forces républicaines de Côte d’Ivoire.

 

Cette action de coopération avait pour objectif de remettre à niveau le personnel du bataillon dans les domaines suivants : calcul des éléments de tir en dégradé total (EPT), le service de la pièce MO 120  (EDP), la reconnaissance d’itinéraire et l’implantation de la section de tir (RECO), ainsi que la mise en place et le réglage des tirs par la méthode de la grille pour les équipes d’observation (EO).

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique en salle de cours et sur la zone technique du BASS, afin de remettre à jour les connaissances en artillerie et d’évaluer le niveau de chaque stagiaire. La seconde semaine a été réservée au « drill » (exercices répétitifs) en terrain libre, afin de permettre aux stagiaires de s’entraîner à la manœuvre.

 

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 16:45
FFCI : Campagne de tirs pour la compagnie d’infanterie à Lomo Nord

 

04/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 24 au 28 juillet 2015, la compagnie d’infanterie des Forces les Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a effectué une campagne de tir sur les champs de tir situés dans la région de Lomo Nord.

 

Situé à trois heures de route au Nord d’Abidjan et s’étendant sur près de 130 km², le complexe de tir, permet, entre autres, de mettre en œuvre l’ensemble de l’armement d’une section d’infanterie motorisée (du 9mm à la roquette anti-char en passant par le calibre 12,7). La compagnie d’infanterie des FFCI armée par le 2e Régiment étranger d’infanterie a conduit ces tirs pendant les 4 jours, tout en poursuivant l’entraînement des sections.

Le temps fort de ce séjour a été un exercice de tir à balle réelle de niveau section accompagné d’une manœuvre dynamique en véhicule et à pied. Le cadre tactique de cet exercice était la reconnaissance par une section d’un fuseau de 2,5 km effectuée en 45 minutes. Cette restitution a permis de mesurer la progression des sections en ce qui concerne la qualité des tirs, la précision des ordres donnés et la qualité des compte rendus réalisés, tant au niveau des chefs de groupe, qu’au niveau du chef de section. Enfin, les mortiers 81 mm de la compagnie ont également pu s’exercer grâce à une série de tirs réalisée le dernier jour.

L’ensemble de ces tirs a permis de confirmer la pleine capacité opérationnelle de la compagnie d’infanterie des FFCI.

 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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28/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Au cours de ces dernières semaines, les différentes sections de combat du groupement tactique interarmes (GTIA) des Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont suivi des instructions opérationnelles au Détachement d’intervention lagunaire (DIL).

 

Ces instructions permettent aux soldats des forces françaises d’être en mesure de prendre en compte  l’ensemble des missions conduites par voie lagunaire. Elles s’inscrivent dans le cadre de la montée en puissance des FFCI commandées par le colonel Billard qui a succédé au colonel Pinon le 24 juin 2015.

Le DIL est implanté au bord de la lagune d’Abidjan, à 10 kilomètres du camp de Port-Bouët, l’emprise principale des FFCI. Ce détachement a trois missions principales : renseigner la force par des patrouilles quotidiennes, assurer le transport ou la mise en place d’unités amies par voie lagunaire, et le cas échéant, participer à l’évacuation et au recueil des ressortissants.

 

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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15/07/2015 Sources EMA

 

Le 9 juillet 2015, le général de division pakistanais Masroor Ahmed a transmis le commandement de la force de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) au général de division Lhote lors d’une cérémonie de transfert d’autorité qui s’est tenue sur la place d’armes du quartier général de l’ONU à Abidjan.

 

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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08/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le lieutenant Claire est officier de chargement au 519e groupe de Transit maritime de Toulon, actuellement déployée en mission de courte durée aux FFCI. Issue de la promotion Saint Cyrienne Capitaine de Cacqueray, elle est rentrée en 2012 à l’école d’application du train à Bourges avant d’être affectée en août 2013 au 519.

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:45
Archives LdDef

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30 juin 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Des renforts ont été envoyés dans le nord de la Côte d’Ivoire après l’attaque perpétrée par des jihadistes dimanche au Mali, à 20 km de la frontière ivoirienne, a annoncé lundi à l’AFP le porte-parole du gouvernement ivoirien.

 

Il y a des renforts, a déclaré le porte-parole Bruno Koné, par ailleurs ministre de la Communication, qui n’a pas souhaité donner de détails quant à leur nombre ni à leur corps d’appartenance (police, gendarmerie, armée) pour des raisons de sécurité.

Nous nous organisons pour éviter d’être touchés par la menace jihadiste, a-t-il ajouté, se refusant à plus de précision.

Des jihadistes ont brièvement pris le contrôle dimanche de la ville malienne de Fakola, située à 20 km de la frontière ivoirienne, brûlant de nombreux bâtiments administratifs avant d’en être chassés par l’armée malienne.

Un drapeau noir portant l’inscription Ansardine-Sud a été retrouvé à la mairie de la ville, a indiqué à l’AFP un habitant.

Ansar Dine fait partie des groupes islamistes qui ont contrôlé le nord du Mali en 2012, avant d’en être chassés en grande partie à partir de janvier 2013 par une intervention militaire internationale à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement.

 Les jihadistes sont à nos portes. C’est préoccupant, cela fait peur. C’est une menace réelle sur la Côte d’Ivoire, un pays laïque, a affirmé à l’AFP le député Pierre Gaho Oulatta, président de la Commission de sécurité et de défense de l’Assemblée nationale.Une telle nouvelle met les populations dans la peur, la terreur, au vu de l’énorme porosité de la frontière terrestre ivoiro-malienne, a observé cet ancien colonel.

Les autorités doivent prendre des mesures conservatoires et faire en sorte que cela ne vienne pas faire monter en épingle une tension, à quelques mois des élections présidentielle et législatives d’octobre, a lancé le député Oulatta.

Le problème des ex-combattants ivoiriens de la crise politico-militaire de 2002-2011, dont la majorité est de confession musulmane, doit être définitivement réglé car ces hommes, qui constituent une proie facile pour les recruteurs jihadistes, sont susceptibles d’être instrumentalisés, a-t-il affirmé.

La semaine dernière, le gouvernement ivoirien s’est félicité d’avoir réinséré 55.000 ex-combattants sur 64.000, soit un taux concluant de 85% à la fin de l’opération de désarmement des ex-combattants de la crise postélectorale de 2010-2011.

La population ivoirienne, qui se remet progressivement de cette décennie de violences, compte environ 40% de chrétiens, 40% de musulmans et 20% d’animistes.

Selon les autorités, le péril jihadiste est pour l’instant très faible à l’intérieur de la Côte d’Ivoire.

La ville de Misséni, près des frontières ivoirienne et burkinabè, avait également été attaquée le 10 juin par des islamistes qui avaient tué un militaire et en avaient blessé deux autres, selon le ministère malien de la Défense.

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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29/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 24 juin 2015, le colonel Michel Billard a succédé au colonel Ludovic Pinon à la tête des Forces Française de Côte d’Ivoire (FFCI) lors d’une cérémonie de transfert d’autorité qui s’est tenue sur la place d’armes du camp de Port-Bouët.

 

Cette prise d’arme était présidée par Monsieur Georges Serre, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Le ministre délégué auprès du Président de la République chargé de la défense était représenté par son directeur de cabinet et le chef d’état-major général des armées, le général Bakayoko, par le général Ouegnin, commandant l’armée de l’air ivoirienne.

 

Cette cérémonie a marqué la fin du premier mandat des FFCI. Qualifié de « bâtisseur » par le colonel Pinon, ce mandat a connu la fin de l’opération Licorne et la création, le 1er janvier dernier des FFCI. Les forces françaises qui seront désormais commandées pour une durée de 1 an par le colonel Billard accompliront avec panache et professionnalisme leurs actions comme elles le font depuis tant d’années.

 

Les FFCI, créées le 1er janvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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15/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 22 mai 2015, un détachement d’instruction opérationnel « combat des blindés » des éléments français au Sénégal (EFS), aux ordres du capitaine Julin, s’est rendu à Abidjan en Côte d’Ivoire, afin d’entraîner au combat 63 stagiaires du peloton blindé du 1er Bataillon Blindé ivoirien.

 

La première semaine d’instruction a permis de former les stagiaires sur la théorie du combat du niveau peloton. De nombreuses restitutions sur caisse à sable ont permis de présenter des schémas que les stagiaires ont pu appliquer sur le terrain au cours de la deuxième semaine de stage. Le 1er Bataillon Blindé ne disposant d’aucun char, les stagiaires ont manœuvré sur des véhicules de substitution. Les chefs de pelotons ont aussi été formés à la conduite des feux, c’est-à-dire à l’apprentissage de l’organisation, de l’observation et de la gestion des feux de leurs subordonnés. L’instruction a été réalisée sur des ERC 90 Sagaie, des blindés légers prêtés par les forces françaises en Côte d’Ivoire. Cette phase pratique a été particulièrement appréciée des stagiaires.

 

Au cours du stage, de nombreux moyens d’instruction adaptés ont été proposés aux stagiaires afin qu’ils puissent continuer de se former avec des moyens limités. La formation s’est terminée par une cérémonie de remise d’attestation de stage présidée par le chef de corps du 1er Bataillon Blindé.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 30 mai 2015, les forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont organisé et conduit dans la région de Toumodi un exercice de niveau GTIA (groupement tactique interarmes) auquel ont participé environ 200 soldats des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et une trentaine de soldats de l’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).

 

L’objectif de cet exercice était triple : entraîner l’intégralité du GTIA des FFCI avec tous ses soutiens dans des conditions réalistes de menace régionale nécessitant un engagement des forces françaises coordonnées avec celui des forces ivoiriennes et onusiennes, améliorer l’interopérabilité avec les FRCI et l’ONUCI en intégrant des sections de ces deux forces en renfort du GTIA, et enfin entraîner la compagnie de transport des FRCI qui doit être projetée au Mali au sein de la MINUSMA au cours de l’été 2015.

 

Près de 400 militaires des FFCI ont participé à cet exercice baptisé N’Zi,du nom de la rivière traversant la zone de déploiement. Un peloton d’une vingtaine de soldats du bataillon blindé des FRCI et une section du bataillon de commandos parachutistes des FRCI ont été intégrés en renfort respectivement d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) à dominante blindée équipé d’ERC90 et de VBL (véhicules blindés légers) et d’un second SGTIA à dominante infanterie équipé de VAB (véhicules de l’avant blindé). Les 120 militaires de la compagnie de transport des FRCI qui doit être projetée au Mali au sein de la MINUSMA ont pu, à cette occasion, restituer des savoir-faire acquis lors du détachement d’instruction opérationnelle (DIO) organisé par les FFCI quelques semaines plus tôt à leur profit. Enfin, une section héliportée du bataillon sénégalais de l’ONUCI a été ponctuellement intégrée au GTIA pour des phases particulières de l’exercice.

 

Organisé en deux séquences de 36 heures chacune, l’exercice N’Zia permis au GTIA des FFCI de s’entraîner dans la région de Toumodi (à 250 km au Nord d’Abidjan) dans des missions de reconnaissance, de contrôle de secteur, de raid et de couverture face à un adversaire fictif, dans des conditions très réalistes. L’exercice s’est conclu par un parcours de tir de niveau SGTIA sur les champs de tir de Lomo Nord.

 

Les FFCI, créées le 1er janvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Marine Nationale

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26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 4 mai 2015, dans le cadre de l’opération Corymbe, le Commandant l’Herminier a effectué une première étape en Côte d’Ivoire. Puis, du 10 au 15 mai 2015, l’aviso a réalisé une série d’exercices avec les forces congolaises, placée sous le signe des relations internationales militaires.

 

Du 4 au 6 mai 2015, l’aviso Commandant l’Herminier a effectué une escale dans le port d’Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. A cette occasion, un déjeuner officiel a notamment réuni des membres de l’état-major des FFCI et des autorités militaires ivoiriennes.

 

Si elle a permis d’entretenir les bons rapports franco-ivoiriens, cette rencontre conviviale a surtout été l’occasion de valider le projet d’un exercice commun qui se déroulera dans les prochaines semaines. Cet entraînement, centré sur la surveillance maritime, offrira un cadre unique aux forces aériennes et maritimes ivoiriennes pour exercer leurs capacités à coordonner une intervention multi-composantes.

 

Une fois les pleins en vivres et en carburant effectués, le Commandant l’Herminier a effectué une courte patrouille dans le golfe de Guinée avant de rejoindre Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Cette étape congolaise s’est déroulée au rythme intense des instructions et exercices au profit de la marine congolaise, en présence d’une mission parlementaire française présente pour l’occasion.

 

Parallèlement à ces instructions, le 10 mai 2015, l’aviso français a été le cadre d’une rencontre officielle réunissant autour d

 

e l’ambassadeur de France au Congo des autorités politiques et militaires de Pointe-Noire : le député-maire, le préfet, ainsi que le chef d’état-major de la marine congolaise et le général commandant la zone de défense.

 

Enfin, le 13 mai 2015, les députés Gwendal Rouillard et Olivier Audibert-Troin, membres de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, ont embarqué à bord de l’aviso pour assister à des manœuvres effectuées avec deux unités de marine congolaise. A cette occasion et pour la première fois, un patrouilleur congolais a pu réaliser une série de tirs. Avant de quitter le bord et après une nuit passée en mer, les parlementaires ont exprimé la confiance qu’ils portaient aux forces armées et leur joie d’avoir pu partager le quotidien des marins du Commandant l’Herminier en mission Corymbe.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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20/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 avril 2015, dans le cadre du soutien logistique à l’opération Barkhane,les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont organisé depuis le camp de Port-Bouët, à Abidjan, un convoi de matériels régénérés.

 

Il s’agissait de l’ultime étape d’un processus de soutien logistique « de deuxième niveau » au profit de l’opération Barkhane, intervenantaprès le soutien logistique apporté en premier niveau par le bataillon logistique de la force Barkhane. Dans un premier temps, quatre véhicules blindés légers (VBL), désengagés de la bande sahélo-saharienne, ont été pris en charge et régénérés. Ces véhicules ont été remis en état. Le détachement maintenance des matériels terrestres (DMMT) des FFCI a réalisé cette maintenance curative et préventive dans les meilleurs délais. Les matériels ont ensuite quitté Abidjan par un convoi externalisé. Enfin, les FFCI ont assuré leur raccompagnement vers leur destination initiale, N’Djamena.

 

Ce processus « boucle courte » permet d’éviter un retour en métropole, et donc de diminuer les délais et les coûts et d’améliorer la performance logistique.

 

Cette manœuvre s’est appuyée sur les capacités de plateforme logistique offertes par les FFCI, dans le cadre de leur mission de point d’appui principal des forces françaises engagées en Afrique de l’Ouest. Cette mission de régénération de matériels confiée aux FFCI a été rendue possible grâce à la collaboration étroite avec les différents acteurs des FFCI, de la métropole et des théâtres d’opérations soutenus.

 

Les FFCI, créées le 1erjanvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

photo EMA / Armée de Terre

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 11:45
photo FFCI / EMA

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18/05/2015 Sources EMA

 

Du 21 au 23 avril 2015, les forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont effectué une mission d’escorte de convoi, depuis la frontière nord du pays jusqu’à Abidjan.

 

Le convoi consistait en un désengagement de matériels de Barkhane. L’objectif était de recueillir vingt camions porte-engins blindés transportant du matériel militaire et d’assurer la sécurité du convoi jusqu’au camp de Port Bouët, à Abidjan. Il aura fallu seulement trois jours aux hommes composant le peloton d’éclairage et d’investigation des FFCI et à ses huit véhicules blindés légers pour avaler les 800 kms de piste. Cette mission n’aurait sans doute pas été réalisée en si peu de temps sans le soutien logistique pourvu par les véhicules sanitaires, l’élément léger de maintenance et le camion-citerne qui accompagnaient le convoi. Elle a également été facilitée par la bonne connaissance du théâtre par le détachement blindé des FFCI ainsi que les contacts entretenus avec les autorités locales du pays.

 

Les FFCI, créées le 1er janvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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27/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 10 avril 2015, un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) composé des cavaliers de l’escadron blindé des forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a conduit une formation au profit d’une cinquantaine de militaires de l’armée ivoirienne en Côte d’Ivoire.

 

L’objectif de cette formation était de compléter et d’approfondir les aptitudes opérationnelles des stagiaires, dans le cadre de la coopération militaire bilatérale entretenue avec la République de Côte d’Ivoire.

 

Cette formation s’est déroulée au centre d’instruction du 4è bataillon d’infanterie ivoirienne, à Korhogo, l’une des principales villes de la Côte d’Ivoire. Les deux pelotons de combat du 1er régiment de Spahis ont conduit une formation sur mesure pour deux sections de fantassins ivoiriens : combat, topographie, secourisme, mise en œuvre de points de contrôle et instruction sur le tir au combat (ISTC).

 

Les FFCI, créées le 1er janvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 21:45
photo Armée de Terre

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14/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 2 au 5 avril 2015, les forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont effectué une campagne de tir de niveau sur le camp « lieutenant-colonel Saboret », à 150 kilomètres au Nord d’Abidjan.

 

Ce camp, situé à proximité du village de Lomo Nord, est un complexe de tir de 130 km2 permettant la mise en œuvre de l’ensemble des types d’armement. Les trois pelotons de l’escadron blindé des FFCI ont conduit la campagne de tir, mettant chacun en valeur leur capacité tactique au cours de manœuvres variées.

 

Dotés d’ ERC 90 Sagaie et de véhicules blindés légers particulièrement utilisés dans les manœuvres d’éclairage et d’investigations, les pelotons ont ainsi alterné des missions de reconnaissance offensive. Les tirs de masquage, de neutralisation, de destruction des résistances isolées se sont succédé, appuyés par des tirs d’armes légères individuelles.

 

L’exercice s’est achevé avec l’organisation d’un parcours de tir élaboré, afin de mettre en pratique les principes et manœuvres du combat blindé face à une attaque ennemie. Le parcours a permis de confirmer la capacité opérationnelle de l’escadron des FFCI.

 

Les forces françaises stationnées en Côte d’Ivoire (FFCI) constituent la base opérationnelle avancée française sur la côte Ouest de l’Afrique et un réservoir de forces. Base de soutien logistique aux forces engagées dans la bande sahélo-saharienne, elles agissent dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Côte d’Ivoire et la France en assurant des missions de coopération militaire avec les forces armées ivoiriennes. Par le maintien d’une présence militaire à Abidjan, elles assurent la protection des ressortissants, si nécessaire.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 07:45
photo EMA / FFCI

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03/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 27 mars 2015, un détachement des forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a conduit une mission de présence dans le département de Tumodi au nord d’Abidjan.

 

Ce détachement était composé de deux sections d’infanterie du 1er régiment de tirailleurs et d’une section du 3e régiment de Génie, d’une équipe des transmissions et d’une équipe médicale. Cette mission de présence, réalisée en étroite collaboration avec les autorités locales et traditionnelles, avait pour objectif  de permette la prise de contact avec la population.

 

Accueillis chaleureusement, les militaires des FFCI se sont installés au cœur des villages de Bofia, Konankokorekro et Afotobo, dans des bâtiments prêtés par les villageois. Insérés dans la vie locale, ils ont patrouillé, pris contact avec les autorités civiles, militaires et coutumières, et nouer des liens avec la population tout en renforçant leur connaissance du terrain.

 

Cette mission de présence a également été l’occasion de réaliser des actions civilo-militaires simples au profit des habitants de la région. Les fantassins et sapeurs français ont ainsi réparé une pompe à eau, dégagé un sentier obstrué par des arbres tombés pendant un orage, et distribué une centaine de kits scolaires au profit de chaque école primaire des villages. L’équipe médicale a quant à elle reçu en consultation une centaine d’adultes et d’enfants des villages alentours. Elle a pu ainsi dispenser de nombreux soins dans le cadre des actions d’aide médicale à la population.

 

Les forces françaises stationnées en Côte d’Ivoire (FFCI) constituent la base opérationnelle avancée française sur la côte Ouest de l’Afrique et un réservoir de forces. Base de soutien logistique aux forces engagées dans la bande sahélo-saharienne, elles agissent dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Côte d’Ivoire et la France en assurant des missions de coopération militaire avec les forces armées ivoiriennes. Par le maintien d’une présence militaire à Abidjan, elles assurent la protection des ressortissants, si nécessaire.

photo EMA / FFCI

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:45
photo EFS

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30/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 27 février 2015, un détachement de l’unité de coopération régionale des Eléments Français au Sénégal (EFS) s’est rendu à Abidjan en République de Côte d’Ivoire, afin de dispenser une formation au profit de soldats ivoiriens.

 

Composé des commandos de l’air de l’unité de coopération régionale (UCR), ce détachement a ainsi instruit 103 stagiaires, sous-officiers et militaires du rang de la base aérienne d’Abidjan, à la sécurisation de points géographiques sensibles.

 

Les stagiaires ont tout d’abord passé en revue les savoir-faire indispensables en matière de filtrage, patrouille, contrôle et intervention sur les individus et véhicules. Puis, la deuxième partie de la formation s’est axée sur la sécurité et l’emploi des armes. Enfin, les stagiaires ont appréhendé les techniques d’autodéfenses.

 

L’excellente coopération avec les autorités militaires ivoiriennes a permis aux EFS et aux stagiaires ivoiriens d’approfondir cette formation et d’en atteindre tous les objectifs.

 

 Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix.

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