Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 17:45
photo DCSCA

photo DCSCA

 

08/12/2015 Sources : DCSCA

 

Le SCA est aujourd’hui engagé dans une transformation majeure qui vise à amener l’administration générale et le soutien commun au meilleur niveau pour accompagner nos soldats sur l’ensemble du spectre de leurs missions. L’aspect opérationnel, essentiel, exige en effet du soutien commissariat la  même excellence que celle qui anime les forces. Pour ce faire, les expérimentations conduites avec  l’ensemble des acteurs du soutien commissariat visent à concevoir un soutien rénové s’appuyant sur toutes les opportunités, en métropole, outre-mer mais aussi à l’étranger et en opération.

 

Présent dès le début d’un engagement, et sous l’autorité du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), le SCA met en œuvre une chaîne de soutien opérationnel qui permet de garantir la continuité du soutien ainsi que la simultanéité du soutien courant et du soutien des engagements opérationnels. Cette chaîne fait intervenir la direction centrale, l’état-major opérationnel (EMO), le centre interarmées d’administration des opérations (CIAO), les centres experts, les établissements logistiques (ELOCA), et les directions du commissariat en opération extérieure (DIRCOM).

 

Afin d’assurer, sous l’autorité de l’ASIA* de théâtre, nos missions tactiques sur les théâtres d’opérations, le fuseau Ouest de l’opération Barkhane va connaître dès le mois de février 2016 une expérimentation d’un nouveau concept d’emploi : le soutien « commissariat en opération ». Ainsi, s’il assure actuellement sur les théâtres d’opérations les fonctions d’administration générale au sein des DIRCOM (expertise administrative générale, finances, achats, solde, contentieux et aide juridique au commandement, état-civil, gestion du personnel civil de recrutement local et contrôle interne), il ne met pas en œuvre ses fonctions logistiques (soutien de l’homme, habillement, restauration-hôtellerie-loisirs, gestion base-vie). Il les anime au niveau stratégique mais c’est l’armée de terre, au sein des bataillons logistiques (BATLOG), qui les met en œuvre sur les théâtres. Par ailleurs, les fonctions « alimentation » et « gestion base-vie » manquent de coordination ou sont assurées par d’autres opérateurs.

 

L’expérimentation menée à Barkhane vise donc, pour le SCA, à assurer l’ensemble de ses fonctions logistiques pour assurer un soutien commissariat intégré sur les théâtres d’opérations.

Plusieurs axes sont définis :

- améliorer la coordination de la fonction « soutien de l’homme » ;

- identifier le périmètre d’un « soutien de base-vie » dont la mise en œuvre échoirait au SCA, en cohérence avec les autres acteurs du soutien et le commandement, en y intégrant les détachements

- mettre en place sur le théâtre un détachement de « soutien base-vie », en prenant en compte les attributions de l’ *adjoint soutien interarmées (ASIA), du centre de soutien des opérations et des acheminements (CSOA), du J4 de théâtre et de la DIRCOM, tout en définissant les prérogative respectives du SCA et du commandement de théâtre ;

- mettre en œuvre une préparation collective des modules de soutien « commissariat ».

 

Évolution significative du soutien des opérations par le SCA, l’expérimentation, qui s’étendra de février à septembre 2016, sera conduite sous l’autorité de l’ASIA* et verra un détachement «commissariat » s’occuper des domaines suivants :

- alimentation-loisirs : restauration, condition du personnel en opération, vivres opérationnels, boulangerie de campagne,

- gestion des sites : hébergement, entretien, gestion des déchets, prévention contre l’incendie, maintenance,

- gestion des équipements « commissariat » : tenues de combat, effets de protection balistique, matériels de vie en campagne, équipements de protection individuelle et tenues professionnelles, affaires mortuaires.

 

Expérimentation Barkhane : dispositif soutien de l’homme sur le fuseau ouest

L’opération Barkhane se déroule dans cinq pays de la bande sahélo-saharienne : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Nier, Tchad. Regroupant 3 000 militaires, une vingtaine d’hélicoptères, 200 véhicules de logistique, 200 blindés, 6 avions de chasse, 3 drones et une dizaine d’avions de transport, elle est séparée en deux fuseaux, est et ouest, permettant de prendre en compte l’immensité du théâtre.

L’expérimentation « soutien commissariat » aura lieu dans le fuseau ouest de février à septembre 2016.

1 800 militaires seront soutenus par un détachement commissariat de 83 personnes ( À noter : N’Djamena au Tchad Antenne Détachement commissariat : 4 militaires ).

Repost 0
19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:55
En route avec des transporteurs des armées



 19/01/2015 Armée de l'air

 

Situé en région parisienne, le centre des transports et transits de surface (CTTS) achemine par voie de surface, en permanence et sans délai, tout type de matériels au profit des organismes du ministère de la Défense. Les aviateurs jouent un rôle central au sein de cette entité interarmées. Illustration.

 

Une demande vient d’arriver : elle est à destination d’un théâtre d’opérations extérieures. C’est une demande urgente de transport ! Un avion de chasse Rafale est immobilisé au sol, dans l’attente d’une pièce de rechange.

Sur le camp de Linas-Montlhéry (91), lieu d’implantation du centre des transports et transits de surface (CTTS), la nuit est installée depuis longtemps. Pourtant, des spécialistes de ce centre interarmées réceptionnent immédiatement la demande. En permanence, le personnel du CTTS est capable de répondre aux besoins urgents des armées.

La pièce de rechange est identifiée. Elle se trouve dans un entrepôt du détachement « air » 273 de Romorantin (41). Aussitôt, un conducteur d’astreinte est mobilisé. Sa mission : acheminer la pièce vers la base aérienne 123 d’Orléans (45) d’où un avion de transport A400M Atlas doit décoller le lendemain pour le théâtre d’opérations. Malgré les délais contraints, la mission est remplie dans les délais impartis. Quelques heures de vol plus tard, la pièce est réceptionnée à des milliers de kilomètres de la métropole. La réparation du Rafale peut commencer !

Créé en 2008, aux ordres du centre de soutien des opérations et des acheminements (CSOA), le CTTS est un organisme interarmées chargé de l'organisation et de la conduite des transports de fret au profit de l'ensemble des organismes du ministère de la Défense, principalement en métropole. Il s'agit d'un «guichet unique» vers lequel convergent les demandes de transport des bénéficiaires. « Le CTTS est en quelque sorte un « couteau suisse » à la disposition du ministère de la Défense, explique le colonel Jean-Jacques Chevalier, commandant le CTTS. Selon les besoins exprimés, nous pouvons réaliser tout type de transport de surface : par voie routière, ferroviaire ou navigable en métropole et parfois en Europe. » 

En 2013, le CTTS a transporté environ 200 000 tonnes de fret, parmi lesquelles figuraient près de 9 000 matériels roulants, ainsi que 500 groupes turboréacteurs. « Nos spécialistes savent déterminer quel type de transport est le plus efficient, détaille le colonel. L’objectif permanent est de satisfaire les besoins des armées, tout en respectant l’enveloppe budgétaire allouée. » 

Si la voie fluviale est peu utilisée, le chemin de fer est privilégié pour ses capacités de transport importantes sur de longues distances, ainsi que sa fiabilité et son respect de l’environnement. « Chaque année, la SNCF met à notre disposition environ 200 trains pour le transport de matériels lourds comme les chars, explique le colonel Chevalier. Lors du déclenchement de l’opération Serval en janvier 2013, nous avons beaucoup utilisé la voie ferrée, d’autant que les conditions climatiques rendaient les routes difficiles et dangereuses. »

Si le rail représente environ 30% du tonnage total transporté, la majorité du transport est assurée par voie routière. Chaque jour, près de 200 camions sillonnent les routes de France et d’Europe. « Nous disposons d’une gamme de véhicules très complète : super poids lourds, porte-chars, porte-réacteurs, véhicules de transport de munitions et de matières dangereuses, etc., précise le chef du CTTS. Ces moyens sont concentrés sur sept plateformes interarmées (PFIA) et dans les régiments de transport de l’armée de terre. Quatre PFIA dépendent de l’armée de terre ; trois autres sont du ressort de l’armée de l’air, à Romorantin,  Istres  et Mérignac. » 

Au quotidien, le CTTS assure des transports de soutien « courant » par des liaisons régulières. Il s’agit d’un ravitaillement « routinier » composé d’effets divers (habillement, pièces de rechange automobiles, matériel aéronautique…). Le centre réalise aussi des transports à la demande, directement de l’expéditeur au destinataire. Enfin, le CTTS peut aussi, dans certains cas, faire appel à des prestataires de service privés (dans le cas des petits volumes notamment).

Tourné vers l’avenir, le CTTS s’adapte à l’évolution des besoins de la Défense. « Rien n’est figé, affirme le colonel Chevalier. Nous allons ainsi bientôt bénéficier d’un nouveau système d’information logistique appelé SILRIA en remplacement de SILCENT, le système actuel. Nous travaillons aussi à une meilleure gestion des  containers de transport et nous sommes intégrés aux réflexions sur la logistique liée au maintien en condition opérationnelle (supply chain MCO). Nous cherchons à améliorer encore les délais de livraison des pièces de rechange, en repensant la gestion de nos plateformes et de nos lignes régulières. » L’armée de l’air occupe une place centrale dans ces projets. À terme, la base de Romorantin doit ainsi s’affirmer comme la plateforme centrale du transport et du transit national.

En route avec des transporteurs des armées

Portrait : Un aviateur au cœur des transports terrestres

 

Le centre des transports et transits de surface (CTTS) compte une majorité de militaires de l’armée de terre. Pour leur part, les aviateurs représentent 20% des effectifs. Focus sur l’un d’entre eux : l’adjudant-chef Tony.

 

« Je suis adjoint au chef du centre opérationnel, entité au cœur du CTTS. Nous nous trouvons dans un vaste open space où l’activité est continue. Nos camions ne s’arrêtent jamais ! Avec le chef, nous sommes responsables de l’organisation et de la répartition de l’activité au sein des cellules du centre opérationnel. Dans notre travail, la réactivité est primordiale, notamment en cas de demandes urgentes de transport. Cela fut notamment le cas au début de l’opération Serval en janvier 2013. Quatre personnes étaient chargées de répondre, de jour comme de nuit, au flux ininterrompu de demandes nous parvenant. Ce métier est exigeant ; mais il est aussi gratifiant. Nous savons que les forces sont tributaires des matériels que nous devons acheminer. Nous participons également directement aux opérations extérieures. En permanence, environ 10% du personnel du CTTS est déployé au sein de détachements de transit interarmées de surface (DETIS) œuvrant partout dans le monde. Ici, quelle que soit la couleur de l’uniforme, nous contribuons tous aux missions qui nous sont confiées. »

Repost 0
24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 12:25
Relève opérationnelle de l’Alouette III de la flottille 22S déployée au sein des forces armées aux Antilles

 

23 12 2014 FAA

 

L’hélicoptère Alouette III appartenant à la flottille 22S et affecté aux forces armées aux Antilles vient de faire l’objet d’une relève opérationnelle à Fort-de-France. Le 17 décembre 2014, l’Alouette III « 100 » est arrivée aux Antilles pour prendre la relève de la « 262 ».

 

Après plusieurs jours de mer à bord du navire Fort Saint-Georges de la compagnie CMA-CGM, solidement arrimée sur son plateau de transport, l’Alouette III de relève est ainsi arrivée au port de Fort-de-France. Rechargé rapidement sur un camion spécifique, le dispositif a transité sous escorte de la brigade motorisée de la gendarmerie nationale pour rejoindre le Pôle Aéronautique Etatique (PAE) du Lamentin. Arrivée au PAE, la nouvelle machine a été remise dans les mains des techniciens aéronautiques de la flottille 22S pour lui permettre de redéployer ses ailes et d’être pleinement opérationnelle (technicien aéronautique, pourquoi pas vous ? plus d’informations sur ce métier sur le site Etre marin – http://www.etremarin.fr/offres/technicien-aeronautique-specialiste-avionique-hf). L’Alouette III 262, prévue quant-à-elle de rentrer en atelier de maintenance en métropole, quittera la Martinique dans quelques jours pour un voyage transatlantique selon les mêmes modalités.

 

Cette manœuvre logistique de relève opérationnelle répond à une double logique. D’une part, il s’agit de régénérer le potentiel de vol de l’appareil actuellement déployé depuis deux ans aux Antilles et nécessitant à cet égard des opérations de maintenance lourde qui ne peuvent être conduites qu’en métropole. D’autre part, la manœuvre d’échange réalisée garantit aux forces armées aux Antilles une continuité des moyens d’appuis aériens, sans créer de ruptures opérationnelles dans la zone caribéenne puisque l’ancienne Alouette III ne partira qu’après la remise en condition de la nouvelle venue.

 

Menés sous l’égide de l’Etat-major opérationnel de la Marine nationale, les transports aller et retour vers la métropole ont été confiés au Centre du Soutien des Opérations et des Acheminements (CSOA), privilégiant pour l’occasion la voie maritime commerciale. Ce mode de transport répond aux exigences de l’EMA envers le CSOA et permet de conjuguer pleinement les impératifs opérationnels à l’optimisation financière dans la conduite des acheminements.

 

L’aéronautique navale représente la composante aérienne de la Marine nationale. Elle compte aujourd’hui 5 000 hommes et femmes, militaires et civils, et près de 200 aéronefs. Sa particularité lui vaut d’être utilisée comme moyen opérationnel indissociable des bâtiments. Elle concoure ainsi à toutes les missions de la Marine nationale : dissuasion à partir de la mer, protection contre les risques et les menaces venant de la mer, protection du commerce maritime, intervention ou projection de forces et de puissance, collecte du renseignement, action de l’Etat en mer, diplomatie, etc.

Relève opérationnelle de l’Alouette III de la flottille 22S déployée au sein des forces armées aux AntillesRelève opérationnelle de l’Alouette III de la flottille 22S déployée au sein des forces armées aux Antilles
Relève opérationnelle de l’Alouette III de la flottille 22S déployée au sein des forces armées aux Antilles
Repost 0
30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:55
Inauguration du CSOA par le MGA

 

24/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 18 novembre 2014, le général d’armée Gratien Maire, le major général des armées (MGA), a présidé, sur la BA 107 de Villacoublay, la cérémonie consacrant le lancement officiel du Centre du Soutien des Opérations et des Acheminements (CSOA).

 

Issu de la fusion du Centre Multimodal des Transports (CMT) et du Centre Interarmées de Coordination de la Logistique des Opérations (CICLO), le CSOA est devenu depuis le 1er juillet 2014 l'intégrateur du soutien logistique interarmées.

 

A ce titre, il assure la conduite et la coordination interarmées du soutien logistique de nos forces à l’occasion de toute activité opérationnelle. Il agit sous les ordres directs du SCOPS et en application des directives du CPCO.

 

Il est commandé par le GDA Philippe BOUSSARD.

 

Dans l’ordre du jour, le MGA a souligné  l’importance et la difficulté de la mission du CSOA « pour laquelle l’exigence du résultat se mesure à l’aune de la complexité de nos nombreux engagements opérationnels.

 

Inauguration du CSOA par le MGA

Le général Maire a visité les locaux de ce centre opérationnel et en a profité pour échanger avec le personnel sur sa mission et ses conditions de travail.

Repost 0
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 07:55
Le général Boussard, commandanr le CSOA

Le général Boussard, commandanr le CSOA

 

09.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le 1er juillet a vu la naissance du CSOA (Centre du soutien des opérations et des acheminements).

Cette nouvelle entité, résultant de la fusion du CICLO (Centre Interarmées de Coordination de la Logistique des Opérations, chargé du soutien des opérations) d’une part et du CMT (centre multimodal des transports) d’autre part, travaille dorénavant sous le commandement du général Boussard ex-commandant du CMT.

En janvier 2014, le CICLO, précédemment stationné à Montlhéry, s’était installé sur la Base Aérienne 107 de Villacoublay.

Le CSOA, un organisme interarmées (OIA), est placé sous l’autorité du CEMA, il reçoit ses ordres du CPCO. Il sera chargé de coordonner et de conduire le soutien logistique, ainsi que les acheminements au niveau stratégique pour les opérations extérieures, les missions intérieures et les exercices interarmées majeurs.

Repost 0
14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:55
Soutien des opérations: le CICLO rejoint Villacoublay

 

11/02/2014 Sources : EMA

 

Le 23 janvier 2014, le Centre Interarmées de Coordination de la Logistique des Opérations (CICLO), précédemment stationné à Montlhéry, s’est définitivement installé sur la Base Aérienne 107 de Villacoublay, sur laquelle il est entièrement opérationnel.

 

Il y a six mois, la division Systèmes d’Information Logistique Central (SILCENT) du CICLO avait déjà rejoint Villacoublay. La manœuvre de regroupement du personnel, avec à sa tête le colonel Pascal Cavatore -chef de corps, a été conduite avec succès du 6 au 23 janvier 2014. Le CICLO jouxte dorénavant le Centre Multimodal des Transports (CMT), commandé par le Général de brigade aérienne Philippe Boussard.

 

Le CICLO est un organisme à vocation interarmées (OVIA). Tout comme le CMT, il a été créé en 2007 dans la logique « d’interarmisation » de la logistique opérationnelle, en cohérence avec le commandement des opérations, également interarmées. Subordonné au Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO) et agissant en liaison étroite avec les théâtres, les armées,  les services et les directions, le CICLO est responsable de la conduite du soutien au profit des opérations extérieures, des missions intérieures et des exercices majeurs. A cette fin, il est notamment chargé de renseigner le niveau stratégique sur la situation logistique des théâtres, et  de pourvoir aux besoins en ressources logistiques au profit des opérations. Par ailleurs, il contribue à la cohérence de l’ensemble des politiques de soutien du niveau des armées, en jouant un rôle d’expert  auprès du bureau politique de soutien aux opérations (BPSO) de l’EMA.

 

Le CICLO est articulé autour de deux divisions : les Opérations, incluant le Centre des Opérations (conduite du soutien) et le bureau des experts (sous-fonctions logistiques), et la division Administration fonctionnelle SILCENT. Il est armé par 85 spécialistes de la logistique hors acheminements stratégiques. Sa cellule de quart assure également une veille opérationnelle permanente.

 

Au-delà d’un simple déménagement, le mouvement du CICLO vers la base aérienne 107 constitue une étape essentielle vers la création, à l’été 2014, du Centre du Soutien des Opérations et des Acheminements (CSOA). Ce nouvel organisme interarmées (OIA) naîtra de la fusion du CMT et du CICLO. Placé sous l’autorité du CEMA,  il recevra ses ordres du CPCO. Le périmètre de ses missions sera large : il couvrira le spectre des missions actuelles du CMT, du CICLO, ainsi que des missions supplémentaires. Il sera chargé de coordonner et de conduire le soutien logistique, ainsi que les acheminements au niveau stratégique pour les opérations extérieures, les missions intérieures et les exercices interarmées majeurs.

Soutien des opérations: le CICLO rejoint Villacoublay
Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories