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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:30
Hawaiian F-22 Raptors deploying to UAE to join air war on ISIS


03.10.2015 By David Cenciotti

 

Six Hawaii Air National Guard F-22 Raptors are enroute from Joint Base Pearl Harbor-Hickam, to Al Dhafra, UAE, to join the CENTCOM area of responsibility.

Once there, the aircraft will replace the U.S. Air Force Raptors already there for a 6-month rotational deployment that will see the aircraft take part in Operation Inherent Resolve in the airspaces of Iraq and Syria: although they can attack their own targets using Precision Guided Munitions (two 1,000-lb GBU-32 JDAMs or 8 GBU-39 small diameter bombs) while covering other aircraft in a typical swing role mission, the F-22 have proved to be useful in the air war against ISIS by making other aircraft more survivable, acting as electronic warfare enabled sensor-rich multi-role aircraft that provide “kinetic situational awareness” to other aircraft involved in the air strikes.

 

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:30
Sukhoi Su-34 in flight

Sukhoi Su-34 in flight

 

03 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - La Russie a affirmé samedi que ses frappes aériennes en Syrie entamées mercredi avaient semé la panique chez le groupe Etat islamique (EI), en forçant 600 de ses membres à abandonner leurs positions.

 

Nous avons réussi à réduire significativement le potentiel militaire des terroristes (...). La panique et la désertion ont commencé dans leurs rangs, a affirmé un haut responsable de l'état-major russe, le général Andreï Kartapolov.

 

Selon lui, environ 600 militants de l'EI ont abandonné leurs positions et tentent de s'enfuir vers l'Europe.

 

Depuis mercredi, l'aviation russe a effectué plus de 60 frappes en Syrie visant plus de 50 sites d'infrastructure de l'organisation terroriste Etat islamique, parmi lesquels des entrepôts de munitions et d'explosifs et des camps d'entraînement de l'EI, a précisé M. Kartapolov, cité dans un communiqué de l'état-major.

 

Compte tenu des premiers résultats, non seulement nous allons poursuivre les frappes aériennes, mais aussi les intensifier, a souligné le responsable.

 

Il a également répété que les frappes russes ne visaient que les terroristes en Syrie.

 

La Russie a prévenu à l'avance notamment la partie américaine qu'elle allait mener des frappes sur les sites de l'EI, selon M. Kartapolov.

 

Les Américains nous ont informés alors qu'il n'y avait personne d'autre sauf des terroristes dans cette région, a-t-il affirmé.

 

La Russie a commencé mercredi à mener des frappes en Syrie, dans sa première intervention militaire d'envergure hors de l'ex-URSS depuis l'occupation de l'Afghanistan en 1979.

 

L'Occident et les pays arabes ont critiqué la stratégie russe en Syrie, disant soupçonner Moscou de concentrer ses attaques non sur l'EI mais sur les opposants au régime considérés comme des modérés par les Etats-Unis et leurs alliés.

 

Le président américain Barack Obama a estimé vendredi que la stratégie de la Russie en Syrie était une catastrophe assurée.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 07:30
Russian Su-30SM

Russian Su-30SM

 

03.10.2015 Romandie.com (ats)

 

Les avions de combat russes ont bombardé samedi des cibles du groupe djihadiste Etat islamique (EI) au quatrième jour de leur intervention en Syrie. Washington et Londres ont continué à dénoncer la stratégie de Moscou visant à défendre le régime de Bachar al-Assad.

L'aviation russe a mené plus de 20 sorties en 24 heures en Syrie et neuf raids ont visé des cibles de l'EI, annonce samedi à la mi-journée le ministère russe de la Défense. Il a précisé que ces frappes ont détruit un poste de commandement et un bunker de l'EI près de la ville de Raqa, la "capitale" de l'organisation extrémiste située dans le nord-est du pays en guerre.

Les avions russes ont en outre détruit un entrepôt de munitions et visé un camp d'entraînement du groupe djihadiste dans la province d'Idleb (nord-ouest), selon le ministère.

La Russie a affirmé que ses frappes ont semé la "panique" chez le groupe EI, en forçant 600 de ses membres à abandonner leurs positions. "La panique et la désertion ont commencé dans leurs rangs", a affirmé un haut responsable de l'état-major russe, le général Andreï Kartapolov.

 

Civils et enfants tués

Selon un nouveau bilan de L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les frappes russes ont coûté la vie depuis mercredi à 39 civils dont huit enfants et à 14 djihadistes, 12 de l'EI et deux d'Al-Nosra.

Déclenché en 2011 par une révolte populaire brutalement réprimée, le conflit déjà très complexe, a pris un nouveau tournant avec l'implication des Russes, alliés du régime qui a perdu les deux tiers du territoire dans les combats. Or, Moscou considère le régime d'Assad comme un rempart face à l'EI.

C'est pourquoi la Russie vise l'EI mais aussi le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et ses alliés rebelles islamistes, selon des sources syriennes et l'OSDH. Elle a également frappé des petits groupes rebelles soutenus par les Etats-Unis.

 

Critiques occidentales

Les Occidentaux ont critiqué la stratégie russe, estimant que les raids devraient épargner les groupes rebelles qu'ils soutiennent. Les Russes "ne font pas la différence" et "de leur point de vue, ce sont tous des terroristes. Et c'est une catastrophe assurée", a dit le président américain Barack Obama vendredi.

Le premier ministre britannique David Cameron a pour sa part affirmé samedi que l'intervention militaire russe ne faisait qu'aider le président Bachar al-Assad. "Il est évident que la Russie ne fait aucune distinction entre le groupe EI et les groupes syriens d'opposition légitimes. En conséquence, il aide le boucher Assad et ne fait qu'aggraver la situation", a souligné M. Cameron.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:40
Su-24M2 Fencer Jet photo Dmitriy Vinogradov - Sputnik.jpg

Su-24M2 Fencer Jet photo Dmitriy Vinogradov - Sputnik.jpg

 

03.10.2015 sputniknews.com

 

The Russian air force’s long-range striking power in the region comes from the twelve Su-24M2 Fencer jets that Russia has sent to its base in Latakia, Syria.

 

The Fencer is a mature design as it was launched in the 1960s. But despite the age, Russia’s remaining fleet of Su-24s has been heavily upgraded with modern systems. The current version of the Fencer is equipped with GLONASS satellite navigation systems, an advanced glass cockpit, a modern head-up display and an upgraded air-to-air self-defense capability with the addition of R-73 high off-boresight missiles, American magazine The National Interest wrote.

The Fencer can transport a maximum of 17,600lbs of ordnance, but usually carries only 6,600lbs in most configurations according to Sukhoi. The aircraft, which was designed to infiltrate enemy airspace at low altitude, can hit targets as far as 400 miles away without aerial refilling while carrying six 1,100lbs FAB-500M-62 bombs.

According to the magazine, the aircrafts are being used not just for strike missions but also for reconnaissance and other support missions.

As the magazine further speculated, considering that Russian air force has twelve Su-24M2 available to them, the Russian air force should have between eight to ten Fencers available to them at any given time. That means that Russian Forces can carry out thirty assaults per day in a best-case scenario.

But it remains unknown as to how many pilots and maintenance crews Russian forces brought with them.

“The Russian air force will eventually replace aircraft with the Su-34, but the Fencer will remain in service for some time to come. It still offers the Russian forces in Syria a decent long-range strike capability against targets that are further away from Latakia,” The National Interest concluded.


 
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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 13:29
photo US Dod - UK MoD - FR MoD

photo US Dod - UK MoD - FR MoD

 

October 3, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151003-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Oct. 2, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted ten strikes using fighter, bomber, ground-attack and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 17 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, attack, fighter-attack, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, four strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed two ISIL tactical vehicles, an ISIL headquarters building, an ISIL VBIED, an ISIL fighting position, and wounded an ISIL fighter.

• Near Kobani, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL headquarters building and wounded two ISIL fighters.

• Near Abu Kamal, two strikes struck an ISIL crude oil collection point.

• Near Al Hawl, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL vehicles and an ISIL bunker complex.

• Near Dayr Az Zawr, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL vehicles and two ISIL tactical vehicles.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one strike struck two ISIL rocket rails.

• Near Al Huwayjah, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle, an ISIL fighting position, suppressed an ISIL mortar position and wounded three ISIL fighters.

• Near Bayji, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL weapons cache and an ISIL homemade explosive cache.

• Near Kirkuk, one strike struck a large ISIL tactical unit.

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Mosul, three strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed three heavy machine guns and four ISIL fighting positions.

• Near Ramadi, six strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed seven ISIL fighting positions, four ISIL buildings, an ISIL tunnel, an ISIL tactical vehicle, an ISIL sniper position, an ISIL bunker, two ISIL mortar systems, an ISIL vehicle, two ISIL obstacles and wounded two ISIL fighters.

• Near Sinjar, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed three heavy machine guns and four ISIL fighting positions.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:30
photo Russian Defence Ministry

photo Russian Defence Ministry

 

2 Oct, 2015 RT.com

 

On Thursday, Russian warplanes stationed in Syria attacked a terrorist training camp and a command center, taking it out with a precision strike launched form an altitude of over 5,000 meters, the Russian Defense Ministry reported.

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 18:30
Des théories françaises reprises par les stratèges de Daesh

 

29/09/2015 Jean Guisnel – Défense Ouverte / Le Point.fr

 

Du hezbollah libanais à Daesh, les praticiens des guerres "hybrides" ont apparemment retenu les leçons... du stratège français Guy Brossolet ! Interview.

 

Joseph Henrotin revient sur l'apport du penseur militaire français Guy Brossollet aux guerres des armées modernes, parfois mises à mal par des forces bien moins puissantes. Docteur ès sciences politiques, chargé de recherche au CAPRI (Centre d'analyse et de prévention des risques internationaux) et à l'ISC (Institut de stratégie comparée), Joseph Henrotin fut directeur de séminaire à l'École de guerre de Paris et enseigne dans les écoles de guerre de Bruxelles et Yaoundé. Rédacteur en chef de la revue stratégie DSI, il est membre du Réseau multidisciplinaire d'études stratégiques. Il a publié récemment un ouvrage remarqué, Techno-guérilla et guerre hybride : le pire des deux mondes (Nuvis, 2014).

 

Le Point : Pourquoi Guy Brossollet, auteur du livre Essai sur la non-bataille, fut-il un stratège novateur ?

Joseph Henrotin : C'était un officier sinisant, c'est essentiel. Il fut le premier à traduire en français les poèmes de Mao Zedong (L'Herne, 1969). Cela ne veut pas dire qu'il adhérait à sa vision politique, mais qu'il était ouvert à une vision « indirecte » du monde. Son Essai sur la non-bataille, publié en 1975, est le premier ouvrage sur la guerre hybride, partant d'un certain nombre de constats et d'abord du renforcement des forces du pacte de Varsovie. Il s'interroge aussi sur le rôle de l'arme nucléaire tactique française, dont l'emploi paraissait alors inéluctable, tant l'URSS et ses alliés paraissaient dominants en matière conventionnelle. Il fait le postulat que la stratégie française uniquement fondée sur des moyens lourds (chars de combat, hélicoptères antichars, artillerie) est fort coûteuse et pourrait ne pas être efficace.

 

Des observateurs ont discerné des similitudes entre les principes de « non-bataille » de Brossollet et les tactiques du hezbollah libanais. Qu'en pensez-vous ?

On ne peut qu'être frappé par les analogies entre les vues de Brossollet et les actions du Hezbollah libanais en 2006 dans la guerre contre Israël. Du point de vue de la tactique terrestre, on se trouve clairement dans les lignes qu'il avait définies, avec de petites unités autonomes déployées sur le terrain, avec des systèmes complexes de communication hors de la vue des Israéliens. La puissance de feu antichars a eu de réels effets sur l'armée israélienne, qui avait oublié nombre de principes fondamentaux, par exemple en déployant des chars sans infanterie, comme Michel Goya l'a très bien montré. Si on y ajoute la guerre de l'information, les roquettes à longue portée, les missiles antinavires, on voit bien que les technologies nouvelles valident le modèle de Brossollet. Le Hezbollah est d'ailleurs souvent cité mais ce n'est qu'un exemple parmi d'autres : le « système Brossollet », repris, adapté, amélioré, permet de mieux comprendre les modes d'action des Tigres tamouls ou même de Daesh.

 

Guy Brossollet a été accusé d'être opposé à la dissuasion nucléaire. Est-ce exact ?

Joseph Henrotin : Pas du tout, la lecture de son ouvrage est convaincante sur ce point. Il est vrai qu'il met en question l'emploi de l'arme nucléaire tactique sur le champ de bataille, tout en estimant qu'une arme de faible puissance pourrait être affectée au test des intentions de l'adversaire. Il préfigure ainsi la doctrine pré-stratégique en proposant que les Mirage IV soient utilisés à cette fin. Mais le cœur de ses idées est ailleurs, dans l'emploi des forces conventionnelles.

 

Il propose des forces plus légères, plus mobiles ?

Joseph Henrotin : À l'époque, on imaginait des combats d'anéantissement, opposant de grandes unités. Il propose qu'on opte plutôt pour l'attrition des forces adverses suivant un mode alternatif, ce qui est révolutionnaire : personne dans l'Otan ne pense alors de cette façon, ni en France d'ailleurs… Ce qui lui posera de sérieux problèmes, car c'est une rebuffade à la doctrine ! Il imagine d'établir un maillage territorial avec deux fonctions : identifier la progression adverse et lui donner des coups d'épingle, afin de dégrader son potentiel notamment grâce à l'emploi des nouveaux missiles antichars comme le Milan. À ces coups d'épingle, il ajoute bien entendu des coups de poing, infligés par des modules de chars de bataille et d'artillerie et d'autres formés d'hélicoptères. Le nucléaire vient ensuite… Il n'oublie pas les interventions outre-mer et les théâtres africains. À la fin des années 1990, dans le cadre de mes travaux universitaires, j'ai pu tester le modèle de Brossollet appliqué à une attaque biélorusse contre la Pologne. Il s'est avéré d'une efficacité extrême, confirmant des travaux allemands des années 1980.

 

Où peut-on voir aujourd'hui la suite des idées de Guy Brossollet ?

Joseph Henrotin : Combien de centaines de pages me proposez-vous ? Dès le début des années 1980, Essai sur la non-bataille est traduit en allemand, avec une préface du général Emil Spannocchi, chef d'état-major de l'armée autrichienne, qui appliquera d'ailleurs, en partie, ses conceptions. En Allemagne, de nombreux officiers de la Bundeswehr ont travaillé sur ses concepts, en les raffinant – c'est là d'ailleurs qu'est forgé le terme « techno-guérilla ». C'est ce qu'a fait aussi le Suédois W. Agrell dans les années 1980, pour faire évoluer le modèle de conscription et envisager d'armer la population pour bloquer une invasion soviétique.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 11:30
Russian Airstrikes in Syria: September 30-October 1, 2015

 

Oct 2, 2015 - Genevieve Casagrande - ISW

 

Russia conducted a second round of airstrikes in Syria on October 1, targeting rebel-held positions in the provinces of Homs, Idlib, and Aleppo. The Russian Ministry of Defense (MoD) has repeatedly claimed that the airstrikes are targeting ISIS positions in these rebel-held areas. However, Russian targets included the training camp of an FSA-affiliated, Western-backed TOW anti-tank missile recipient Liwa Suqour al-Jebel near the town of Maaret al-Nouman in Idlib Province, in addition to other rebel-held targets. The Russian MoD also claimed two airstrikes in Raqqah Province, targeting an ISIS-held training camp and “command post”. These airstrikes are the first Russian strikes confirmed by the Russian MoD that have targeted positions in ISIS-held terrain.

The following graphic depicts ISW’s assessment of Russian airstrike locations based on reports from local Syrian activist networks, Syrian state-run media, and statements by Russian and Western officials.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire au Levant n’a pas connu d’évolution significative cette semaine. En Irak, la coalition concentre ses efforts sur trois zones, où Daech mène des actions de harcèlement et des attaques ciblées : Baïji, Ramadi et Fallouja.

 

En Syrie, où Daech tente toujours d’obtenir des gains territoriaux, la semaine a été marquée par la réalisation d’une première frappe française au Sud de la ville de Deir Ez Zor. Elle a été réalisée sur la base des éléments recueillis par les missions ISR conduites depuis le 8 septembre 2015.

 

Le 24 septembre 2015, la Frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint le groupe aéronaval américain- Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt. Ce faisant, il rejoint les forces françaises engagées au Levant. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar.  En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Cette semaine, 19 missions aériennes ont été effectuées par la force Chammal au-dessus de l’Irak et au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie, dont 7 missions de renseignement. Sept frappes ont été réalisées, conduisant à la destruction de 24 objectifs dans les régions irakiennes de Mossoul et Ramadi, et à Deir Ez Zor en Syrie.

Crédits EMA

Crédits EMA

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
photo UK MoD

photo UK MoD

 

1 October 2015 Ministry of Defence

 

Latest update

A series of air strikes by Royal Air Force aircraft have helped Iraqi troops maintain relentless pressure on the ISIL terrorist network over recent days. RAF Tornado GR4 and Reaper aircraft have flown daily armed reconnaissance missions as part of the coalition air campaign to support the Iraqi units fighting the terrorists in the front line.

On Sunday 27 September, an RAF Reaper on a surveillance mission over northern Iraq observed a number of armed terrorists as they moved between buildings in a pair of compounds and successfully attacked three terrorist positions, using Hellfire missiles.

On Tuesday 29 September, again in northern Iraq, a Reaper tracked a car carrying a number of ISIL extremists to a building, which was destroyed with a Hellfire. The Reaper was also able to support two other coalition air strikes in the immediate area, which destroyed a vehicle and a fighting position.

The following day, Wednesday 30 September, two Tornado GR4s from RAF Akrotiri, supported by a Voyager refuelling tanker, provided close air support to Kurdish peshmerga advancing west of Kirkuk, who had come under fire from two ISIL heavy machine-gun positions. Both positions were successfully hit using Paveway IVs, removing the threat posed to the Kurdish troops.

 

Previous air strikes

1 September: A Reaper patrolling in western Iraq, where it spotted a vehicle check-point close to the Syrian border being used by the terrorists to prevent the movement of traffic. The Reaper’s crew conducted a successful strike with a Hellfire.

2 September: Another Reaper provided air support to Iraqi army units operating in western Iraq. The aircraft conducted four successful attacks on terrorist targets. With the ISIL in Ramadi increasingly cut-off and isolated by the Iraqi security forces, terrorists were spotted loading hundreds of mortar and rocket rounds onto a boat, which then attempted to smuggle the ammunition down the Euphrates river. A direct hit by one of the Reaper’s Hellfires sank the boat and its cargo.

 

 

The Reaper then destroyed three vehicles – two armoured trucks and a bull-dozer - using a pair of Hellfire missiles and a Paveway guided bomb, with significant secondary explosions confirming large quantities of explosives. Elsewhere in Iraq, a second Reaper successfully attacked a terrorist position with a Hellfire, whilst GR4s located an enemy engineering vehicle near Mosul, constructing a fortified position, and destroyed it with a Paveway.

3 September: A Reaper observed another load of mortar and rocket ammunition being prepared for transport and destroyed it with a Hellfire.

4 September: A Reaper patrol supported two coalition air strikes on terrorist positions, then conducted its own attack on an ISIL team armed with rocket-propelled grenades, after they had fired on Iraqi forces.

6 September: Two Tornado GR4s conducted four Paveway strikes on a series of machine-gun nests near Sinjar, neutralising the threat these presented to the Kurds.

7 September: A Reaper destroyed an ammunition truck, whilst the reconnaissance work of another Reaper discovered a large terrorist network of bunkers and trenches: our aircraft provided targeting support to three successful attacks by coalition fast and conducted five attacks with its own weapons. Near Bayji, a pair of Tornado GR4s flew close air support for Iraqi troops, and used Paveway IVs to destroy three buildings held by terrorist teams.

8 September: A Reaper patrolling over western Iraq discovered several large stockpiles of explosives close to the Euphrates River. It destroyed one of the stockpiles with its own Hellfire missile – a skiff waiting to transport the explosives was sunk in the blast - and helped coalition fast jets target three more. The Reaper’s crew also provided support to successful air strikes on a terrorist-held compound and a fighting position.

9 September: A Reaper used Hellfires to destroy two vehicles being prepared as car-bombs.

10 September: Another Reaper patrol identified a group of heavily armed ISIL fighters gathering in a building. Both the building and a vehicle used by the terrorists were destroyed with Hellfires, and the Reaper also assisted coalition aircraft in 13 successful attacks on further terrorist positions nearby. Elsewhere in the country, a second Reaper conducted two attacks on extremists attempting to attack Iraqi troops, whilst in northern Iraq, a pair of Tornado GR4s used a Paveway IV precision guided bomb to destroy a building from which the terrorists had been firing a heavy weapon at the Kurdish peshmerga.

11 September: A Reaper supported a Kurdish offensive operation to clear an ISIL-held village, in the course of which it engaged a defensive position with a Hellfire.

13 September: Again in northern Iraq, near to Sinjar, a Paveway from a Tornado mission destroyed a terrorist group, armed with rocket-propelled grenades.

14 September: The Tornado GR4s patrolling near Mosul, where they attacked a rocket-firing position, while a Reaper operating over Anbar province, struck a pair of terrorists who had been spotted preparing a booby-trap, then supported two further coalition air strikes in the area.

15 September: A Reaper assisted coalition strikes on ISIL rocket launchers in western Iraq, then used Hellfires to attack an ISIL team as they attempted to arm a “daisy-chain” of linked improvised explosive devices and a GBU-12 guided bomb against a hostile fighting position.

16 September: GR4s bombed two terrorist positions, including a heavy-machine gun, which were firing on Kurdish troops and in western Iraq a Reaper destroyed an engineering vehicle and a large car-bomb which ISIL were positioning to attempt to hold up Iraqi advances.

19 September: Tornado GR4s, supported by a Voyager air-to-air refuelling tanker, provided close air support to Kurdish peshmerga as they conducted offensive operations. Near Sinjar, the peshmerga came under fire from a heavy machine-gun positioned in a building. This was destroyed by our aircraft using a Paveway IV precision guided bomb. The GR4s then flew east to the area around Mosul, where another Kurdish unit was being engaged by a terrorist mortar team; this too was neutralised by a Paveway IV.

20 September: An RAF Reaper remotely piloted aircraft on patrol over western Iraq launched a Hellfire missile which destroyed a stockpile of explosives.

21 September: Another Reaper, operating over north-west Iraq, identified two vehicles carrying ISIL terrorists which were successfully tracked and destroyed with Hellfire missiles.

24 September: Tornado GR4s were again on patrol near Mosul when they were called upon to assist a Kurdish unit under fire from an ISIL mortar; the terrorist position was hit in a Paveway strike.

Details of previous airstrikes can be found here.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Sentinel R1 surveillance aircraft - photo UK MoD

Sentinel R1 surveillance aircraft - photo UK MoD

 

29 September, 2015 BY: Beth Stevenson – FG

 

London - the UK Ministry of Defence has confirmed that the Royal Air Force’s Raytheon Sentinel R1 surveillance aircraft will continue to be operated in Iraq and Syria until 2016, despite uncertainty surrounding the fleet's lifespan.

 

Sentinel has been operating in support of Operation Shader – the UK’s contribution to the fight against Islamic State insurgents that began in September 2014 – but rumours had surfaced the type would be withdrawn from operations in the near future. However, Defence Secretary Michael Fallon said on 26 September that Sentinel would remain in its surveillance role in support of the mission until 2016, in turn confirming the UK will continue to operate Operation Shader until at least that date.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

 

 01 October, 2015 BY: Arie Egozi - FG

 

The Russian air force has deployed Ilyushin Il-20M intelligence-gathering aircraft inside Syria to help co-ordinate its attacks on rebel personnel, and to also follow the movements of other militaries operating in the area.

 

Dedicated to electronic intelligence missions, the Il-20M arrived in Syria days after Russia's first Ilyushin Il-76 began to unload military hardware at Latakia air base. The heavily-adapted aircraft's mission equipment includes surveillance radars, an electro-optical/infrared sensor and satellite communications equipment for real-time data sharing.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Su-24 bombers - photo Sputnik

Su-24 bombers - photo Sputnik

 

1 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a procédé dans la journée de jeudi à de nouvelles frappes aériennes sur cinq positions du groupe jihadiste Etat islamique en Syrie, a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense cité par les agences russes.

 

Selon le général Igor Konachenkov, les avions russes ont frappé des positions du groupe jihadiste dans la province de Hama (centre) et celle d'Idleb (nord-ouest), au cours de huit missions de vols.

 

C'est en tout la troisième série de frappes aériennes annoncée par le ministère russe de la Défense. La toute première avait été menée mercredi. La seconde durant la nuit de mercredi à jeudi, selon le ministère de la Défense.

 

Selon le porte-parole militaire, les avions russes avaient déjà frappé dans le secteur de Latamna, dans la province de Hama, mais y sont revenus ce jeudi.

 

Nous avons empêché les combattants de l'EI de tenter de rétablir un poste de commandement dans la province de Hama qui avait été détruit lors des frappes aériennes de nos avions le 30 septembre, a déclaré le général Konachenkov, parlant de frappe aérienne supplémentaire.

 

Parallèlement, l'armée russe dit avoir bombardé un camp d'entraînement de l'Etat islamique à Maaret al-Numan, dans la province d'Idleb, ainsi qu'un poste de commandement de l'EI au nord de Jisr al-Shughur, toujours dans la province d'Idleb.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 15:40
Russian assets and targets in Syria source ISW

Russian assets and targets in Syria source ISW

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - La Russie a mené jeudi de nouvelles frappes en Syrie en affirmant vouloir combattre non seulement le groupe Etat islamique mais aussi les autres groupes terroristes qui s'opposent au régime de Bachar al-Assad.

Au lendemain des premiers bombardements de l'aviation russe, Américains et Russes vont se réunir d'urgence pour mettre en place un minimum de coordination et de dialogue pour éviter des incidents entre avions de chasse.

L'espace aérien syrien est en effet désormais encombré, entre les missions aériennes des pays de la coalition menée par les États-Unis, les raids de l'armée syrienne et désormais les appareils russes.

Quatre avions russes ont pris jeudi pour cible des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête), l'un des plus importants groupes rebelles qui regroupe notamment le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham, a indiqué une source de sécurité syrienne. Les frappes ont été menées à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb (nord-ouest).

Les avions russes ont également frappé des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama, dans le centre, selon cette source.

L'Armée de la conquête, financée notamment par des pays du Golfe, combat à la fois le régime Assad et l'Etat islamique (EI). Cette coalition de jihadistes et d'islamistes avait infligé au printemps de terribles revers à l'armée syrienne en s'emparant de la province d'Idleb et en menaçant de ce fait le pays alaouite sur le littoral méditerranéen qui, s'il tombait, sonnerait le glas du régime.

L'armée russe a annoncé jeudi avoir effectué de nouvelles frappes nocturnes sur quatre positions de l'EI, qui ont détruit un quartier général des groupes terroristes et un stock de munitions dans la zone d'Idleb, ainsi qu'un atelier de fabrication de voitures piégées au nord de Homs et un camp de combattants de Hama.

Selon des sources américaines, les Russes disposent de 32 avions de combat, dont des bombardiers et des chasseurs Sukhoi, qui sont déployés sur un aéroport transformé en base militaire près de Lattaquié, dans l'ouest.

 

- 'Rumeurs non fondées' -

Après avoir rencontré à l'ONU pour la troisième fois en quelques jours son homologue américain John Kerry, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a balayé les accusations du Pentagone, de la diplomatie française et du chef de l'opposition syrienne en exil, Khaled Khoja, selon lesquelles les pilotes russes n'avaient pas visé l'EI mercredi.

Les rumeurs indiquant que les objectifs de ces frappes n'étaient pas l'EI ne sont en rien fondées, a-t-il déclaré, ajoutant n'avoir aucune information concernant d'éventuelles victimes civiles et assurant que l'aviation russe s'efforçait de procéder à des frappes précises.

Le ministère russe de la Défense avait annoncé mercredi soir avoir procédé à 20 sorties aériennes pour détruire huit cibles sur les positions de l'EI conformément à la stratégie édictée par Vladimir Poutine: prendre les terroristes de vitesse et détruire leurs positions en Syrie, avant qu'ils ne viennent chez nous.

M. Lavrov a indiqué avoir en toute honnêteté dit à son homologue américain que la Russie intervenait, à la demande de la présidence syrienne, pour combattre exclusivement l'État islamique et les autres groupes terroristes.

 

- Qu'est ce qu'un 'terroriste' ? -

Mais la différence d'appréciation qu'ont les Russes et les Occidentaux des terroristes à abattre était de toute façon inévitable. Les Européens, les Arabes et les Américains font le distinguo entre l'EI, le Front Al-Nosra et les rebelles modérés qu'ils soutiennent. Pour Moscou, tout opposant armé au régime d'Assad est un terroriste.

Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a jugé que les frappes ne visaient probablement pas les jihadistes de l'EI et a estimé que l'approche russe tournera mal si elle se fixe pour unique objectif de défendre le régime Assad.

Plus conciliant, John Kerry a déclaré devant le Conseil de sécurité que Washington était disposé à bien accueillir le recours à la force aérienne russe, à condition de viser réellement l'EI et Al-Qaïda.

La télévision officielle syrienne a confirmé des bombardements dans les provinces de Hama (nord-ouest) et Homs (centre).

Mais selon le chef de l'opposition syrienne en exil, qui était à New York, les frappes de Homs ont tué 36 civils innocents dans des zones qui ont combattu l'EI.

Le président russe a justifié ses opérations en Syrie, comme étant le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international et a appelé son allié, le président syrien au compromis avec l'opposition tolérée par Damas.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:30
Su-24 bombers - photo Sputnik

Su-24 bombers - photo Sputnik

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a confirmé jeudi de nouvelles frappes nocturnes en Syrie sur quatre positions du groupe État islamique (EI) dans les provinces d'Idleb, Hama et Homs.

 

L'aviation russe a conduit quatre frappes aériennes cette nuit contre quatre positions de l'État islamique sur le territoire syrien, indique le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

 

Au cours de leurs huit sorties aériennes, les Sukhoi-24 et 25 de l'armée russe ont notamment détruit un quartier général des groupes terroristes (de l'EI) et un stock de munitions dans la zone de Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, ainsi qu'un atelier de confection de voitures piégées au nord de Homs (centre de la Syrie).

 

L'aviation russe a également frappé un poste de commandement de combattants dans la zone de Hama (centre).

 

Toutes les frappes ont été réalisées par des avions déployés sur la base aérienne construite par les Russes dans l'aéroport de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie.

 

Le ministère russe de la Défense précise que pour éviter les pertes civiles, les frappes ont été réalisées à distance des localités, grâce à des informations recueillies de différentes sources et grâce à des reconnaissances effectuées par des drones ainsi qu'aux images satellitaires.

 

Une source de sécurité syrienne a confirmé ces frappes, mais indiqué qu'elles avaient visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête), dans la province d'Idleb, et des des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:29
Su-25 aircraft (archives)

Su-25 aircraft (archives)

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation russe a frappé jeudi en Syrie des positions d'Al-Qaïda et des rebelles islamistes dans les provinces d'Idleb (nord-ouest) et de Hama (centre), a affirmé une source de sécurité syrienne.

 

Quatre avions de combat russes ont visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête) à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb, a indiqué cette source. Ils ont frappé aussi des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama, selon elle.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

 

Un membre de cette coalition a tweeté que l'aviation de la coalition regroupant les porcs russes et le régime avait rasé une mosquée à Jisr al-Choughour.

 

Al-Nosra et Ahrar al-Cham combattent le régime de Bachar al-Assad mais également l'Etat islamique (EI) que Moscou affirme vouloir frapper en Syrie.

 

L'aviation russe avait mené mercredi ses premières frappes aériennes dans ce pays à la demande du président Assad. Les Occidentaux et l'opposition syrienne en exil ont émis des doutes sur le choix des cibles, le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter jugeant que les frappes n'avaient probablement pas visé les jihadistes de l'EI.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rejeté jeudi ces doutes infondés.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:30
(archives)

(archives)


30.09.2015 par 45eNord.ca (AFP)
 

Une offensive terrestre conduite par 3500 combattants kurdes a permis la reprise mercredi de plusieurs villages à l’ouest de la ville de Kirkouk jusque là aux mains du groupe djihadiste État islamique (EI), ont indiqué des responsables.

 

Appuyée par les avions de la coalition internationale conduite par les États-Unis, cette quatrième opération du genre dans la zone de Kirkouk a fait 16 morts et au moins 32 blessés dans les rangs des combattants kurdes, selon un général peshmerga qui a requis l’anonymat.

Selon lui, les combattants ont été tués par les explosifs que les djihadistes ont l’habitude de planter pour ralentir la progression de leur adversaire.

«Nous n’avons perdu personne dans des affrontements (directs) car les djihadistes de l’EI nous fuyaient au moment où nous gagnons du terrain», poursuit-il.

«L’offensive a été lancée à partir de trois fronts à l’ouest de Kirkouk avec environ 3500 peshmerga», a indiqué le conseil de sécurité du Kurdistan irakien dans un communiqué.

Elle a débuté à l’aube et a permis une percée de 140 kms carrés, selon cette même source.

Les objectifs de l’opération étaient de resserrer l’étau sur Hawija, bastion de l’EI situé à environ 230 kilomètres au nord de Bagdad, et de protéger ainsi la région kurde autonome de futures attaques de l’EI.

Au moins 40 djihadistes de l’EI ont été tués durant l’opération, selon le communiqué du conseil de sécurité du Kurdistan, un bilan que l’AFP n’était pas en mesure de vérifier.

Selon Jaafar Cheikh Mustafa, commandant des forces kurdes à Kirkouk, 12 villages ont été repris.

«Les avions de la coalition ont effectué plus de 50 frappes en soutien à cette opération», a indiqué l’armée américaine dans un communiqué.

«Les raids aériens contre des positions de l’EI ont commencé plusieurs jours avant l’opération terrestre pour donner des conditions favorables aux peshmerga», selon le communiqué qui rappelle que les forces kurdes ont mené trois opérations réussies contre l’EI ces quatre dernières semaines leur permettant de reprendre plus de 400 kms carrés sous leur contrôle.

Si ces territoires ne font pas partie du Kurdistan irakien, ils sont depuis longtemps revendiqués par les kurdes.

Lorsque l’EI a entrepris son offensive fulgurante en Irak en 2014, les forces kurdes ont mis la main sur les positions perdues par l’armée irakienne, agrandissant leur territoire d’environ de 40%.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 06:30
Le général Philip Breedlove, Commandant suprême des forces alliées en Europe. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Le général Philip Breedlove, Commandant suprême des forces alliées en Europe. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)


28.09.2015 par 45eNord.ca (AFP)
 

Le commandant des forces de l’Otan en Europe, le général Philip Breedlove, s’est inquiété lundi du déploiement de missiles anti-aériens russes en Syrie, inutiles contre le groupe Etat islamique que Moscou affirme vouloir combattre.

 

« Je n’ai pas vu le groupe État islamique faire voler des avions » justifiant le déploiement « de missiles SAM 15 ou SAM 22 » ou de « chasseurs sophistiqués », a ironisé le général Breedlove.

« Ces équipements sophistiqués n’ont rien à voir avec le groupe État islamique », a indiqué à Washington le général devant le German Marshall Fund, un groupe de réflexion.

Pour le général Breedlove, la Russie cherche en fait à créer une « bulle » de protection contre toute attaque aérienne, au profit du régime de Bachar al-Assad.

Les États-Unis s’inquiètent depuis des semaines du renforcement de la présence militaire russe en Syrie, Moscou ayant selon eux constitué une véritable base aérienne avec 28 avions de combat dans la province de Lattaquié, un fief de Bachar al-Assad.

A l’Assemblée générale de l’ONU lundi à New York, les présidents Barack Obama et Vladimir Poutine se sont mutuellement accusés d’alimenter les tensions sur place.

« Très haut sur l’agenda de Poutine et des Russes en Syrie, il y a protéger le régime d’Assad » contre ses ennemis et tous ceux qui pourraient les aider, a expliqué le général Breedlove devant le German Marshall Fund.

« Nous sommes un peu inquiets » de voir à terme les Russes créer une zone de protection anti-aérienne sur la Méditerranée du nord-est, qui empêcherait les avions de combat d’opérer dans la zone, a-t-il dit.

Moscou a déjà créé en Mer Noire ce genre de bulle (A2/AD, anti-access, area denial, selon le terme militaire américain), a expliqué le général, grâce à des batteries de missiles déployés en Crimée après l’annexion de celle-ci par les forces russes.

Et la Russie utilise aussi l’enclave russe de Kaliningrad en Europe orientale pour créer une telle bulle au-dessus de la Baltique, a-t-il indiqué.

Pour le général américain, les Russes cherchent probablement avant tout en Syrie à prolonger le régime d’Assad, « parce que c’est la porte légitime pour leurs ports et leurs bases aériennes en Syrie ».

La Russie veut d’abord « ralentir l’avance des forces anti-Assad » et mènera ensuite quelques « actions anti-EI pour légitimer son approche », a-t-il dit.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 23:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


30.09.2015 par RFI
 

Le premier raid français effectué dimanche en Syrie aurait coûté la mort à 30 jidhadistes, dont douze enfants soldats, affirme l'Observatoire syrien des droits de l'homme, une ONG basée à Londres qui se base sur un réseau d'informateurs sur le terrain. L'information a ensuite été démentie par les autorités françaises, qui reconnaissent que le raid a eu lieu, mais qui réfutent le bilan présenté ce mercredi par l'OSDH.

 

C'est dimanche dernier que ce premier raid aérien français en Syrie a eu lieu, dans la province de Deir Ezzor. L'attaque a visé un camp d'entrainement du groupe jihadiste dans une ferme située près du village de Salkha, au nord de Boukamal et au sud de la ville d'al-Mayadeen, un fief de l'Etat islamique dans la province de Deir Ezzor, à l'est de la Syrie.

Selon les informations de l'OSDH et de son directeur Rami Abdel Rahmane, près de la moitié des combattants tués étaient des enfants soldats enrôlés par Daech.

« Nous avions annoncé dimanche dernier que des raids de la coalition avaient eu lieu sur la région de Deir Ezzor, mais nous ne connaissions pas l’identité des avions. Les autorités françaises ont depuis indiqué mener des frappes dans la même région. Nous confirmons, après vérifications, que le raid français a tué 30 jihadistes dont 12 enfants appartenant aux "Lionceaux du califat". Parmi les victimes se trouvent également des jihadistes originaires d'Afrique du Nord qui pourraient être de nationalité française ou européenne, et des jihadistes syriens et irakiens. »

Interrogé sur ce bilan, le porte-parole du gouvernement français l'a formellement démenti, remettant en cause la fiabilité des informations donnée par l'OSDH. De son côté, le ministère français de la Défense s'est refusé pour l'instant à tout commentaire ne confirmant que le lieu et la nature de la cible visée par le raid aérien.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 22:20
Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - L'approche russe en Syrie est vouée à l'échec et tournera mal, a estimé mercredi le secrétaire à la Défense américain Ashton Carter, après les premières frappes russes dans le pays ravagé par la guerre civile.

 

Leur approche est vouée à l'échec, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Pentagone. Ce qu'ils font va mal tourner et est contre-productif.

 

M. Carter a estimé que les première frappes russes ne visaient probablement pas le groupe Etat islamique (EI), contrairement aux intentions affichées par Moscou.

 

Il semble qu'elles étaient dans des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a-t-il dit.

 

M. Carter a estimé également estimé que la stratégie russe en Syrie, en ne prévoyant pas de transition politique et un départ de Bachar al-Assad, risquait d'ajouter de l'huile sur le feu du conflit.

 

Notre position est claire: la défaite du groupe Etat islamique et de l'extrémisme en Syrie ne peut être achevée qu'en parallèle avec une transition politique en Syrie, a-t-il estimé.

 

L'aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements en Syrie à la demande du président Bachar al-Assad, une intervention militaire qui a immédiatement suscité des doutes de plusieurs pays occidentaux concernant les cibles réellement visées, EI ou rebelles.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
photo Russia MoD - RT.com

photo Russia MoD - RT.com

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'aviation russe a effectué vingt sorties aériennes et touché huit cibles du groupe Etat islamique en Syrie, détruisant notamment un poste de commandement de l'EI, a annoncé mercredi le ministère russe de la Défense.

 

Nos avions ont attaqué huit cibles. Toutes ont été touchées. Les cibles, notamment un centre de commandement des terroristes du groupe Etat islamique, ont été entièrement détruites, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

 

Le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov, a pour sa part évoqué 20 sorties aériennes effectuées mercredi.

 

Je veux préciser que toutes ces frappes ont eu lieu après l'organisation d'opérations de reconnaissances aériennes sur la base de renseignements fournis par le pouvoir syrien, a-t-il ajouté, cité par les agences russes.

 

Selon le ministère de la Défense, qui a publié une vidéo des frappes sur laquelle on voit trois sites touchés par des bombardements, des dépôts de munition, des armes et du matériel militaire ont également été visés par l'aviation russe.

 

La télévision officielle syrienne avait confirmé plus tôt que les frappes russes avaient eu lieu dans les provinces de Hama (nord-ouest) et Homs (centre), tandis que l'armée syrienne a mené un raid dans la région de Lattaquié (nord-ouest).

 

Le président Vladimir Poutine a justifié mercredi ces frappes aériennes russes en Syrie, estimant qu'il fallait prendre de vitesse les jihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant qu'ils arrivent chez nous.

 

A New York, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a cependant estimé qu'il y avait des indications selon lesquelles les frappes russes n'ont pas visé Daech, acronyme arabe du groupe Etat islamique.

 

Les frappes conduites par la Russie en Syrie ont visé des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a également indiqué le secrétaire à la Défense américain, Ashton Carter.

 

L'utilisation de l'aviation russe en Syrie vient en soutien des forces armées de la république arabe syrienne, qui se bat contre l'EI et d'autres groupes terroristes, a jugé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
Un Su-24M photo Sputnik. Igor Zarembo

Un Su-24M photo Sputnik. Igor Zarembo

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements contre deux provinces dans le centre de la Syrie, selon une source de sécurité syrienne, mais ces frappes auraient, selon une ONG, principalement visé al-Qaïda et des rebelles islamistes.

 

La télévision officielle syrienne a confirmé les raids russes précisant pour sa part que leurs objectifs étaient des positions du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

 

Les avions russes et syriens ont mené (mercredi) plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama (nord-ouest) et Homs (centre), a précisé cette source de sécurité.

 

Les raids ont frappé des objectifs avec précision et des drones russes avaient auparavant survolé les secteurs, a précisé la source à l'AFP sans donner de bilan des victimes.

 

Nous tentons d'établir un bilan mais ce qui est certain, c'est qu'il y a eu beaucoup de morts notamment parmi les chefs terroristes, dans les attaques qui ont visé l'EI, a souligné une source militaire.

 

Mais selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les frappes ont visé dans la province de Homs, des centres de commandement du Front al-Nosra, branche syrienne d'al-Qaïda et son puissant allié islamiste Ahrar al-Cham ainsi que d'autre petits groupes rebellles locaux.

 

Dans la province de Hama, les avions ont frappé un dépôt d'armes de l'Armée al-Izza, un groupe rebelle soutenu par des pays arabes et les Américains à Latamina et des positions des rebelles islamistes et d'al-Nosra.

 

Mais, a-t-il ajouté, les frappes contre les localités de Rastane, Talbissé et Zaafarani dans la province de Homs, n'ont tué que cinq combattants contre 27 civils et des dizaines de blessés.

 

La source de sécurité a confirmé des raids russes sur Rastane et Talbissé.

 

La télévision syrienne a fait état de frappes dans la province de Homs et Hama. Mettant en application l'accord entre la Russie et la Syrie pour contrer le terrorisme et éliminer l'EI, en coopération avec l'armée de l'air (syrienne), les avions russes ont mené plusieurs raids visant l'EI, a-t-elle dit. Elle a cité quatre secteurs dans la province de Homs et trois dans celle de Hama.

 

Le régime syrien contrôle la grande majorité de la province de Homs, notamment la capitale éponyme. D'autres parties de la province sont aux mains des rebelles et du Front al-Nosra mais aussi de l'EI.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
infographie LeFigaro.fr

infographie LeFigaro.fr

 

30/09/2015 Par lefigaro.fr

 

Le Parlement russe avait donné le feu vert mercredi à Vladimir Poutine pour une action militaire. Les États-Unis jugent que ces premières frappes sont « contre-productives » et ne visaient pas Daech.

 

La Russie a officiellement commencé sa campagne militaire contre les «terroristes» de Syrie, quelques heures après un vote en ce sens de son Parlement. Mercredi, les avions de Moscou ont frappé leurs premiers objectifs situés dans la région de Homs mais aussi à Hama et à Lattaquié. Les bombes ont été larguées sur des «équipements militaires» et «des stocks d'armes et de munitions» de l'État islamique, ont affirmé dans l'après-midi les autorités russes.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:45
Mali: Going Through Some Bloody Changes

 

September 29, 2015: Strategy Page

 

Since the 18 th the UN has arrested Ahmad al Mahdi al Faqi, accused him of war crimes while he was a leader of an Islamic terrorist group that ran Timbuktu in 2012 and sent him off to Europe for a trial. Specifically al Faqi is accused of ordering the destruction of numerous religious shrines in June and July 2012. Al Faqi was in charge of enforcing “Islamic manners” for Ansar Dine (a largely Malian Islamic terror group). In doing that he supervised the destruction of ancient tombs of Moslem clerics and scholars worshipped by Sufi Moslems. To some conservative Sunni Moslems, Sufis are heretics and their shrines are to be destroyed whenever possible. Ansar Dine was affiliated with al Qaeda which, along with ISIL, encourages this sort of righteous vandalism. The destruction of the tombs was condemned by many Moslem leaders worldwide, and the ICC (International Criminal Court) declared it a war crime. These Moslem shrines were big tourist attractions to visitors of all religions and important to the local economy. Since 2013 foreign donors have supported restoration efforts meant to address religious and economic concerns over this destruction.

 

The Islamic radicalism in the north has resonated in the south. In central Mali there are several pro-Islamic terrorism Islamic clerics who have been preaching support for Islamic terrorism. The government is under pressure to shut down these guys because they encourage young men to join radical groups and that has apparently worked. This problem is particularly acute among the Fulani people in central Mali. There are some twenty million Fulani living in the Sahel (the semi-desert area between the Sahara and the jungle) and some of those in northern Nigeria have become involved in Islamic terrorism via the local Boko Haram. There are over two million Fulani in Mali and the name of a new Islamic terror group in the south (FLM for Macina Liberation Front) openly identifies with the Fulani (Macina are the local Fulanis). This group became active in early 2015 and has claimed responsibility for several attacks since. It started out with calls for Fulani people to live according to strict Islamic rules. That in turn led to violence against tribal and village leaders who opposed this. That escalated to attacks on businesses and government facilities. FLM is composed mostly of young Fulani men and is associated with Ansar Dine (which is largely Tuareg). Although most Malians are Moslem, few want anything to do with Islamic terrorism and Boko Haram is seen as a major mistake and not welcome at all in Mali. But the Fulani have always seen themselves as a people apart, an attitude common with the nomadic peoples of the Sahel.

 

In the north the unrest is not just about the few remaining Islamic terrorists but about the changes caused by the 2012 rebellion. That was the fourth Tuareg uprising since 1962 and the most disruptive. Many of the Tuareg and Arab tribes up there gained or lost power because of the 2012 rebellion. The pro-government tribes feel entitled to more power. Many tribes found themselves facing economic problems because of the disruption to traditional smuggling activities. It is now much harder to sneak stuff into Algeria and the peacekeepers disrupted the lucrative drug smuggling operations. Most of the unrest in the north is about money and access to the means to obtain it. The government and the peacekeepers really can’t help much in disputes involving illegal activities. Not openly at least, but peacekeeper commanders and local officials do know what is really going on and have to work around it to reduce the violence and uncertainty. That is essential so that aid deliveries, rebuilding and economic growth can move forward. 

 

In the last two years the Mali peacekeeping force has suffered nearly 200 casualties, including 42 killed. There have been 18 non-combat deaths. Mali has turned out to be one of the more dangerous UN peacekeeping assignments. Even so the casualties are less than half the peak rate for foreign troops in places like Afghanistan and Iraq.

 

September 21, 2015: The government agreed with northern leaders and postponed the scheduled October 25th local elections. In the north there is still a lot of unrest and many areas where voting workers cannot safely operate. Tuareg tribal leaders felt too many Tuareg would not be able to vote in October and thus Tuareg would be underrepresented and lose political power.

 

September 19, 2015: In the south gunmen fired on a police station in the town of Binh, near the Burkina Faso, killing four (two police and two civilians). This was the second such attack in the area within a week. Islamic terrorists are suspected. The police made three arrests in the wake of this latest attack and have dozens of FLM suspects under arrest or surveillance. 

 

September 17, 2015: In the north (near Kidal) a pro-government militia clashed with CMA (a local Tuareg separatist group). There were dozens of casualties. The peacekeepers have been working for months to settle all the disputes the CMA and pro-government militias have. These are basically old antagonisms between clans and local strongmen. Many power relationships were upset when the Tuareg rebels and Islamic terrorists took control of the north during 2012 and sorting out the aftereffects is taking a long time and a lot of diplomatic and military effort.  

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
Image ISIS source dailymail.co.uk

Image ISIS source dailymail.co.uk

 

September 16, 2015: Strategy Page

 

For intelligence experts cell phones and social networks are the best of assets and the also something of a curse. This was seen recently as more Russian troops and heavy weapons began showing up in Syria. At first the Russians tried to deny it, but they were done in by their own troops posting (on Russian social networks) photos of their presence in (and travel to) Syria. The Russian censors got most of those posts removed but not before they were seen by Western media and intelligence agencies and filed away. All this was good news for the Western intel people and bad news for their Russian counterparts. This sort of thing has been going on for over a decade and despite increasingly strenuous efforts to get the troops to be discreet there are always enough who disobey to give the real or potential enemy what they are looking for.

 

All this is yet another side effect of cellphone cameras, which have become a major source of military intelligence and this is especially true with counter-terrorism operations. For example in mid-2015 the United States revealed how a picture an Islamic terrorist took of himself with his cellphone (a selfie) revealed the location of an ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) headquarters, which was promptly bombed. Such incidents are more common with poorly trained irregulars, but even well trained troops have problems with “cellphone discipline”. This problem is a 21st century one and it has been getting worse.

 

Incorporating cameras into cell phones first showed up in 2000 and the practice quickly spread. This proved to be very popular and as such phones became cheaper, and their cameras more capable military intelligence agencies warned that troops were taking a lot of pictures, especially when in combat zones and making those photos public. This was leading to a lot of pictures going public that could reveal military secrets. Efforts to ban troop use of cellphones in combat zones or inside classified areas had some success, but that only reduced the flood of useful (to intelligence experts) cellphone photos. It has proved nearly impossible to eliminate the problem. This became a major problem because of improved technology. Thus because cellphone networks entered the 3rd generation (3G) about the same time cellphone cameras were introduced it became very easy to quickly distribute pictures. The 3G networks enabled cellphone users to take photos and immediately send them to someone else, or post them to a website. By 2010 social networks were growing in popularity and cellphone users competed to take and post photos of all sorts of things, often getting newsworthy photos into circulation well before the traditional media. Cellphones with 3G capabilities became so cheap that even many Islamic terrorists and most military personnel had them.

 

No country is immune to the problem. Israel, with the highest proportion of Internet savvy people in the world continues to have the problem because so many of their troops on active duty are actually reservists called up for the normal (but infrequent) bit of active duty. Changing cell phone and social network habits isn’t easy, despite the risk of getting caught and punished (often spending a week or two in jail, plus the bad publicity). China tried to ban all cell phones for troops on active duty outside their base. It worked for a bit and then it didn’t. Some troops knew better but found ways to post photos anonymously. Even the revelations that troops have been killed because of posting certain pictures to the web has not reduced the number of military people doing it.

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