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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
source almasdarnews.com

source almasdarnews.com

 

30.09.2015 Le Monde.fr

 

Les Etats-Unis font une « pause » dans la formation et l’équipement de rebelles syriens modérés, le temps d’une révision de ce programme, a annoncé le Pentagone mardi 29 septembre. Pour l’instant, seule une petite centaines de combattants a été formée, selon les chiffres du Pentagone, contre un objectif fixé à 5 000 par an.

« Nous avons fait une pause » dans l’acheminement des recrues vers les centres d’entrainement de Turquie et de Jordanie, a déclaré le porte-parole du Pentagone Peter Cook. Mais l’armée américaine « continue de recruter » de futurs candidats, dans l’optique d’une reprise prochaine des formations, a-t-il précisé, ajoutant que le programme continue pour ceux qui l’ont déjà commencé.

Ce programme de formation et d’équipement de rebelles syriens lancé au début de l’année par les Etats-Unis, doté de 500 millions de dollars, devait concerner environ 5 000 rebelles par an pour combattre en Syrie le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

L’armée américaine a en outre reconnu que certains de ces combattants avaient remis la semaine dernière une partie de leur équipement et munitions au Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Il s’agissait d’obtenir leur passage dans une zone contrôlé par celui-ci.


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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 03:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

30.09.2015 Romandie.com (ats)

 

Un raid aérien mené par l'aviation française a fait au moins 30 morts et de nombreux blessés dimanche dans un camp d'entraînement de l'Etat islamique (EI), rapporte mardi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Le camp était situé dans l'est de la Syrie.

Parmi les victimes figurent des membres des Lionceaux du califat, formé par des adolescents de 14 à 18 ans, a précisé Rami Abdelrahman, directeur de l'ONG basée à Londres et qui dispose d'un large réseau de médecins et de militants à travers la Syrie.

François Hollande avait annoncé dimanche que six appareils avaient détruit un camp d'entraînement de l'EI près de Deïr az Zour. Il s'agissait des premières frappes françaises en Syrie.

 

Nouvelle donne

M. Hollande n'avait alors pas exclu d'autres frappes dans les prochaines semaines, assurant que le raid en question n'avait pas fait de victimes civiles. L'attaque avait été menée grâce aux renseignements recueillis au cours de vols de reconnaissance au-dessus du pays et aux "informations fournies par la coalition".

M. Hollande avait invoqué "la légitime défense" pour expliquer ces frappes. La France, qui participe aux opérations de la coalition anti-EI en Irak, s'était jusqu'ici interdite d'intervenir en Syrie, par crainte de conforter le président Bachar al-Assad. Mais la crise des réfugiés et les menaces terroristes ont changé la donne.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
CyberDefense, le combat des guerres de demain

Au cœur de l’actualité, l’organisation terroriste a été évoquée de nombreuses fois par les intervenants, et a notamment fait l’objet d’un atelier thématique sur la cyberdéfense et la propagande de Daech. Photo Rym Senoussi - DICoD

 

25/09/2015 ASP Camille Martin  -  DICOD

 

Le premier colloque international #CyberDefense s’est déroulé, jeudi 24 septembre, à l’Ecole militaire à Paris. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a ouvert cet évènement inédit qui a réuni près de 30 délégations étrangères. Occasion exceptionnelle pour les responsables de la Défense, des experts universitaires, des représentants d’organisations internationales et des entreprises du monde entier de se réunir pour débattre sur ce thème : « Le combat numérique au cœur des opérations ».

 

« Ce combat numérique est celui des guerres de demain », a assuré hier Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, lors du premier colloque international #CyberDefense. Jean-Yves Le Drian et ses homologues britannique et belge, Michael Fallon et Steven Vandeput, ont ouvert à l’Ecole militaire cet évènement inédit, organisé par le ministère de la Défense et de nombreux industriels. Près de 30 délégations étrangères étaient également présentes pour cette rencontre intitulée : « Le combat numérique au cœur des opérations ».

 

Durant cette journée, conférences et ateliers thématiques se sont succédés, abordant divers sujets comme l’évolution des menaces dans l’espace numérique ou encore les retours d’expériences des exercices nationaux et interalliés. Ce colloque #CyberDefense a été l’occasion pour la Direction générale de l’armement (DGA) et l’EMA Cyber d’organiser, pour la première fois, deux challenges destinés aux étudiants des écoles d’ingénieurs civils et militaires. Enfin, s’est tenue en fin de journée une conférence conjointe des cyber commandeurs (avec à leur tête le vice-amiral Arnaud Coustillière, officier général cyberdéfense) sur la mise en œuvre des capacités offensives et défensives dans le cadre d’une coalition.

 

« La cyber n’est plus seulement un enjeu défensif », a souligné Jean-Yves Le Drian qui a évoqué l’importance de la lutte informatique offensive, en appui des opérations militaires. « Pour nos forces armées, le premier enjeu est désormais d’intégrer le combat numérique, de le combiner avec les autres formes de combat, a affirmé le ministre de la Défense. Ce nouveau milieu est devenu un domaine militaire à part entière. » Un enjeu qui s’inscrit dans un contexte international propre à une nouvelle génération : « Les conflits en cours illustrent parfaitement la progression de la menace cyber. Au Levant, mais aussi en Afrique ou au Maghreb, les groupes armés terroristes que nous affrontons rivalisent de méthodes barbares. Mais ils investissent également, et Daech le fait en particulier, de manière massive l’espace numérique. »

 

Au cœur de l’actualité, l’organisation terroriste a été évoquée de nombreuses fois par les intervenants, et a notamment fait l’objet d’un atelier thématique sur la cyberdéfense et la propagande de Daech. Recrutement massif à l’aide de campagnes de propagande et mise en scène d’actes d’une violence extrême, le savoir-faire informatique accompagne les forces de Daech. Pour y faire face, le gouvernement français a lancé, depuis 2012, des mesures contre les terroristes dans le cyberespace. Notamment avec un « contre-discours » qui vise à retourner l’action informationnelle contre le groupe terroriste lui-même en décrédibilisant le fantasme vendu par Daech dans sa stratégie de communication. Si aujourd’hui aucune attaque ciblée contre la France via le numérique n’a été entreprise par Daech, ses créations de logiciels démontre une capacité et une dangereuse volonté de nuire via le cyberespace.

 

Agir vite mais sans précipitation, prendre en compte toutes les implications du combat numérique au niveau planétaire, modeler les armées pour faire face à une nouvelle dimension des conflits, alimenter une communauté d’action et de réflexion. Le rendez-vous est pris pour un prochain colloque international en 2016, à Londres cette fois-ci.

 

Le Défi #CyberDefense

Ce colloque #CyberDefense a été l’occasion pour la Direction générale de l’armement (DGA) et l’EMA Cyber d’organiser, pour la première fois, deux challenges destinés aux étudiants des écoles d’ingénieurs civils et militaires.

Investigation numérique, cryptographie, stéganalyse, retroconception, cinquante élèves issus d’écoles d’ingénieurs civiles spécialisées en sécurité informatique se sont retrouvés, hier matin, pour une vingtaine de mini-challenges. « Nous avons compilé dans une interface web des exercices de nature et de niveaux différents, a expliqué l’ingénieur principal Romain Picart, adjoint responsable du pôle Sécurité des systèmes d’information (SSI) à la DGA. Les élèves travaillaient seuls et devaient réussir le maximum d’exercice.La Réserve opérationnelle est censée pouvoir puiser dans un pool d’experts en prévention d’une crise future. Le but de ces défis est de faire connaitre la Réserve opérationnelle et d’évaluer les potentiels de demain. »

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

28/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 27 septembre 2015, les forces françaises ont mené leur premier raid aérien en Syrie contre Daech. Cinq Rafale, un Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans cette mission qui visait un camp d’entraînement de l’organisation terroriste.

 

Depuis le 8 septembre 2015, les forces françaises conduisent des missions de reconnaissance au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total,  jusqu’au 24 septembre inclus, 12 missions ISR (Intelligence Surveillance and Reconnaissance) ont ainsi été menées.

 

Ces missions de reconnaissance renforcent la capacité d’appréciation autonome de la France sur la situation des régions contrôlées par l’organisation terroriste en Syrie. Elles ont permis d’identifier des cibles d’intérêt situées au cœur du sanctuaire de Daech.

 

Le 27 septembre 2015, les aéronefs de l’opération Chammal ont mené un raid aérien contre un camp d’entraînement de Daech situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor. Il s’agit d’une frappe délibérée sur un objectif reconnu préalablement. Nos renseignements recoupés avec ceux de la coalition ont clairement établi que ce camp est occupé et actif.

 

Ce raid a été mené depuis les  deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique.

 

Les armées françaises ont débuté leurs frappes à 6h30 (heure française). L’objectif ciblé a été détruit. Le raid a duré environ cinq heures.

 

La neutralisation de Daech s’inscrit dans le temps long. Cette première frappe constitue la suite logique des missions de reconnaissances engagées depuis le 8 septembre. La poursuite du processus d’acquisition du renseignement sur l’organisation de Daech permettra de lui infliger de nouveaux coups.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
Syrie: Fabius accuse Moscou de parler beaucoup mais de ne pas frapper l'EI

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a critiqué mardi ceux qui parlent beaucoup mais qui n'ont pas engagé un avion dans la lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique en Syrie, invitant Moscou à combattre l'EI concrètement plutôt que médiatiquement.

 

Il faut quand même regarder qui fait quoi. La communauté internationale tape Daech (acronyme arabe de l'EI). La France tape Daech. Les Russes, pour le moment, pas du tout. Si on est contre les terroristes, il n'est pas anormal de frapper les terroristes, a déclaré M. Fabius lors d'une conférence de presse à New York.

 

Cette charge intervient au lendemain du discours devant l'Assemblée générale de l'ONU du président russe Vladimir Poutine, qui a prôné une large coalition antiterroriste pour défaire les jihadistes de l'Etat islamique.

 

La Russie, qui n'exclut pas de futures frappes contre l'EI, a récemment renforcé son dispositif militaire dans un fief du régime sur la côte ouest de la Syrie.

 

Sur le fond, ce qui est important dans la lutte contre Daech ce n'est pas la frappe médiatique, c'est la frappe réelle. L'équation est assez simple: ceux qui sont contre Daech, c'est ceux qui frappent Daech, a encore insisté le ministre français.

 

La France fait partie de la coalition anti-EI pilotée par les Etats-Unis en Irak et en Syrie. Paris a opéré sa première frappe en Syrie dimanche, à la veille de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/09/2015 Sources : État-major des armée

 

Le 24 septembre 2015, franchissant le détroit d’Ormuz, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard est entrée dans le golfe Arabo-persique en et a rejoint le groupe aéronaval américain - Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt.

 

Décollant du Theodore Roosevelt ou des bases aériennes de la coalition, les nombreux aéronefs de l’opération Inherent Resolve réalisent chaque jour des missions de combat en survolant les zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie. Cette activité très importante nécessite une coordination et un contrôle permanents. Grâce à ses radars et à ses systèmes de communication performants, le Cassard s’intègre dans cette organisation complexe. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar. En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Pendant la première phase de son déploiement, le Cassard a été intégré au sein de la Combined Task Force 150. Le bâtiment français a ainsi participé à la sécurité et à la stabilité des espaces maritimes stratégiques en luttant contre le terrorisme international. Au cours de cette mission, le Cassarda croisé durant près de 6 semaines en mer Rouge et dans le golfe d’Aden.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammalmobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement composé de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage2000D et trois Mirage2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:30
Washington ajoute trois jihadistes français à une liste noire de terroristes

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire de combattants terroristes trois jihadistes français, dont une femme, accusés d'avoir rejoint les rangs du groupe Etat islamique (EI).

 

Parmi eux figure Maxime Hauchard, un jeune converti normand qui a été identifié fin 2014 comme l'un des bourreaux du groupe EI et qui a été filmé à visage découvert alors qu'il participait à une exécution de prisonniers syriens.

 

Le département d'Etat et le Trésor américain ont également sanctionné Emilie Konig, qui se serait rendue en 2012 en Syrie pour combattre aux côtés du groupe Etat islamique. Elle aurait également ordonné à des individus d'attaquer des institutions gouvernementales françaises, indiquent les autorités américaines dans leur communiqué.

 

Troisième Français de la liste, Peter Cherif est le combattant le plus ancien. Arrêté une première fois en Irak en 2004 alors qu'il combattait dans les rangs d'Al-Qaïda, il s'est ensuite évadé d'une prison irakienne en mars en 2007 avant de rejoindre la Syrie, selon les communiqués des deux ministères américains.

 

Extradé par la suite en France, il y a été incarcéré pendant 18 mois avant de fuir le pays pour se rendre au Yémen alors qu'il était en attente de son procès, selon le département d'Etat.

 

Au total, les Etats-Unis ont ajouté mardi à leur liste noire 35 personnes et organisations accusées de soutenir le groupe Etat islamique, qui a pris le contrôle de pans de territoire en Irak et en Syrie. Les autres combattants étrangers sanctionnés viennent aussi bien de Grande-Bretagne que de Russie ou du Tadjikistan.

 

Cette diversité souligne l'ampleur du défi posé par les combattants terroristes étrangers à la communauté internationale, a indiqué le département d'Etat dans son communiqué.

 

Aux termes de ces sanctions, les personnes et organisations visées voient leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:30
Crédits : LeMonde.fr

Crédits : LeMonde.fr

 

27.09.2015 Par Alexandre Pouchard Le Monde.fr

 

L’Elysée a annoncé dimanche 27 septembre que l’armée française avait effectué ses premières frappes en Syrie contre l’Etat islamique.

 

1. Quelles cibles sont visées ?

François Hollande a précisé dimanche après-midi que les frappes avaient visé un camp d’entraînement de djihadistes près de Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. « Nos forces ont atteint leurs objectifs : le camp a été en totalité détruit », a ajouté le chef de l’Etat.

Mais selon nos informations, de premières frappes auraient été lancées dès le 24 septembre – ce que démentent les autorités –, et auraient visé les environs de Rakka, la « capitale » autoproclamée de l’Etat islamique.

M. Hollande a souligné dimanche que « d’autres frappes pourraient avoir lieu dans prochaines semaines si nécessaires ».

Dans un entretien au Monde le 18 septembre, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, évoquait comme cibles prioritaires les « centres de formation des combattants étrangers » qui préparent ces derniers « non plus uniquement en vue de contribuer aux combats de Daech au Levant, mais pour intervenir en Europe, en France en particulier ».

 

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les aéronefs des forces françaises engagées au Levant dans le cadre de l’opération Chammal poursuivent leurs missions opérationnelles au-dessus des zones contrôlées par le groupe terroriste Daechen Irak et en Syrie. Au total, 17 missions aériennes ont été effectuées, dont 5 missions de renseignement au-dessus de la Syrie. En Irak, 10 frappes ont été réalisées au cours de la semaine qui ont conduit à la destruction d’une quinzaine d’objectifs dans les régions de Mossoul et de Baiji.

 

A Bagdad, les militaires français poursuivent les actions de formations et de conseil au profit des forces irakiennes. Le détachement d’instruction opérationnel 13 conduira jusqu’au début du mois d’octobre deux instructions spécifiques : le « Leadership course »et le « Selection Course »réalisés au profit des soldats irakiens de l’ICTS (Iraqi Counter-Terrorism Service).

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage2000D et trois Mirage2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 14:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 20 sept. – CJTF-OIR

ARABIAN GULF (Sept. 17, 2015) - An F/A-18F Super Hornet, assigned to the Checkmates of Strike Fighter Squadron (VFA) 211, launches from the flight deck aboard the aircraft carrier USS Theodore Roosevelt (CVN 71). Theodore Roosevelt is deployed in the U.S. 5th Fleet area of operations supporting Operation Inherent Resolve, strike operations in Iraq and Syria as directed, maritime security operations and theater security cooperation efforts in the region. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Anna Van Nuys/Released)

 

September 20, 2015 by CJTF-OIR - Release # 20150920

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sept. 19, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Iraq. Coalition military forces conducted 11 airstrikes coordinated with the government of Iraq using, strike, fighter-attack, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Iraq

• Near Bayji, one airstrike resulted in terrain denied to ISIL fighters.

• Near Hit, one airstrike struck an ISIL tactical unit, and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Kirkuk, one airstrike struck an ISIL tactical unit, and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Kisik, one airstrike struck an ISIL tactical unit, and destroyed an ISIL bunker.

• Near Mosul, two airstrikes struck an ISIL tactical unit, and destroyed an ISIL fighting position and suppressed an ISIL mortar position.

• Near Ramadi, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL buildings.

• Near Sinjar, three airstrikes struck two ISIL tactical units, destroyed an ISIL heavy machine gun fighting position, an ISIL vehicle, and five ISIL bunkers.

• Near Tal Afar, one airstrike, struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:35
Militant Attack and Support Zones in Afghanistan: April - September 2015 - ISW

 

Sep 18, 2015 - Institute for the study of war
 

Taliban elements and other militant groups are conducting operations across Afghanistan, including spectacular attacks against major population centers and U.S. bases. The Haqqa­ni Network, a Taliban aligned-group, continues to pressure the ANSF and NATO forces with spectacular attacks in Kabul and Khost. Taliban elements are also conducting numerous ground assaults to seize district centers, especially in northern and southern Afghanistan. These campaigns comprised the 2015 warm weather from April 2015- September 2015. There have been several notable developments following the announcement of the death of Mullah Omar onJuly 29. First, Taliban militants have claimed control of two district cen­ters in Helmand on August II and August 26. Second, ISIS's Wilayat Khorasan have claimed control of seven district centers in Nangarhar over the course of July and September. Third, Taliban infighting has escalated as different factions compete and express varying positions on who should lead the Taliban movement.

 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:30
75 rebelles entraînés par les Etats-Unis entrés en Syrie depuis la Turquie

 

20 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - 75 rebelles syriens entraînés en Turquie par les Etats-Unis pour combattre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) sont entrés en Syrie, a indiqué dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

75 nouveaux combattants entraînés dans un camp près de la capitale turque (Ankara) sont entrés en Syrie dans la province d'Alep (nord) entre vendredi et samedi matin, a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de cette ONG qui dispose d'un vaste réseau de sources dans ce pays en guerre.

 

Le groupe doté d'armes légères et de munitions est entré en Syrie à bord d'un convoi de véhicules, sous la protection des forces aériennes de la coalition internationale qui combat l'EI, selon l'OSDH. Les 75 rebelles doivent collaborer avec deux groupes soutenus par les Etats-Unis, dont la Division 30.

 

Washington a commencé au printemps à former et équiper des rebelles syriens décrits comme modérés pour combattre l'EI en Syrie mais le programme n'a pas réussi à décoller.

 

Le commandant des forces américaines au Moyen-Orient, le général Lloyd J. Austin, a récemment reconnu que seuls quatre ou cinq rebelles syriens formés et équipés par Washington combattaient effectivement sur le terrain. Seuls 54 avaient été formés. Des sénateurs républicains avaient alors qualifié ce programme d'entraînement de rebelles syriens d'échec total et de blague.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

September 19, 2015 by CJTF-OIR - Release # 20150919

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sep. 18, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted five airstrike using fighter and ground-attack aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 12 airstrikes coordinated with the government of Iraq using, fighter, fighter-attack, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Tal Abyad, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed three ISIL fighting positions.

• Near Al Hasakah, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Al Hawl, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL bunkers.

• Near Dayr Az Zawr, one airstrike destroyed an ISIL check point.

• Near Mar’a, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

• Near Bayji, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed one vehicle.

• Near Haditha, one airstrike struck an ISIL tactical unit, and destroyed an ISIL sniper position and two ISIL buildings.

• Near Kirkuk, one airstrike suppressed ISIL mortar fire.

• Near Kisik, two airstrikes struck an ISIL tactical unit, and destroyed ISIL mortars, an ISIL cache, an ISIL fighting position, and two ISIL vehicles.

• Near Mosul, two airstrikes struck an ISIL tactical unit, and destroyed an ISIL heavy machine gun, an ISIL fighting position and suppressed ISIL rocket fire.

• Near Ramadi, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL motorcycle

• Near Sinjar, two airstrikes struck an ISIL tactical unit, destroyed an ISIL light machine gun and four ISIL fighting positions and suppressed light machine gun fire.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 11:50
photo Composante Marine - MIL.be

photo Composante Marine - MIL.be


18.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

C'est, comme on dit, dans les tuyaux: selon mon excellent collègue de l'agence Belga, Gérard Gaudin, la Belgique devrait participer à partir de début octobre et durant six semaines à l'opération navale européenne en Méditerranée [EUNAVFOR MED] avec la frégate Leopold 1, l'un des deux navires de cette classe en service dans la Marine belge.

La frégate belge devrait ensuite participer à partir de la mi-novembre "durant environ quatre semaines à la Task Force internationale" qui croise dans le Golfe persique. Selon Belga, "le navire aura un rôle d'escorte du porte-avions Charles de Gaulle" qui pourrait effectuer un nouveau déploiement en Méditerranée, son aviation embarquée bombardant des objectifs de l'Etat islamique (EI) en Irak et certainement aussi en Syrie.

Entre février et avril dernier, le PA français avait déjà été déployé et ses avions (SEM et Rafale) avaient été engagés en Irak. Une frégate britannique, le HMS Kent, avait rallié le groupe aéronaval pour assurer la mission la lutte anti-sous-marine.

Selon Belga, Paris n'a pas encore répondu formellement à l'offre belge. Ce que confirme l'EM de la Marine nationale.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 07:30
Un an de frappes françaises en Irak

La France a engagé en février 2015 son porte-avions «Charles-de-Gaulle» dans les opérations de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak. - photo EMA

 

19.09.2015 Par Olivier Fourt - RFI

 

Sur le papier, la France ne pèse pas lourd. Depuis l’an dernier, la France a mené officiellement 218 frappes en Irak, sur les 4 330 menées par l’ensemble de la coalition, soit 5 % des bombardements.

 

Aujourd’hui, la France engage 12 avions de combat au total, répartis sur deux bases aux Emirats Arabes Unis et en Jordanie. Mais si plus de 1 000 missions aériennes ont été enregistrées côté français, 80 % des sorties françaises sont des vols de reconnaissance ou de ravitaillement, et c’est bien là le principal objectif de la mission « comprendre pour être plus efficace ».

Comparés aux pays européens, l’armée de l’air française a mené un peu moins de raids aériens que les Britaniques et les Hollandais. Si la France fait partie de la coalition, dirigée par les Etats-Unis, elle ne bénéficie pas formellement de tous les renseignements délivrés aux plus proches alliés des Etats-Unis dans le cadre de l’Otan, au sein du groupe dit des « Five eyes » qui rassemble Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Etats-Unis. Mais Paris se réserve toujours un droit de véto sur les cibles à attaquer en Irak. Un officier français inséré dans le centre des opérations aériennes d'Al-Oudeid, au Qatar, peut a tout moment refuser qu’une frappe soit menée par l’aviation française.

 

Discrétion de l'état-major français

En douze mois d’opérations, l’état-major français est resté très discret sur les cibles qui ont été visées, des positions de Daesh, des bâtiments, des engins de chantier, une barge fluviale ou encore une usine de soda transformée en site de fabrication de bombes artisanales… Au total de 353 objectifs détruits, annonce l’état-major, qui ne donne jamais d’évaluation du bilan humain.

Si le nombre de frappes alliés sur l’Irak n’a cessé d’augmenter depuis début 2015, les résultats sur le terrain se font attendre. En Irak, la progression du groupe Etat islamique a été enrayée, mais l’armée irakienne ne semble pas en mesure de reconquérir les zones tenues par Daesh. L’offensive sur Mossoul, un temps annoncée pour l’été 2015, n’a pas eu lieu.

Dans cette région, ainsi qu’autour de Baiji, « Daesh suit une stratégie de harcèlement, alors que des combats plus durs ont été signalés ces derniers temps dans la région de Fallujah », affirme l’état-major français.

Le surcoût lié à l’opération Chammal en Irak est estimé à 250 millions d’euros par an, soit plus de 4,5 millions d’euros par semaine. Les chiffres officiels n’ont pas encore été rendus publics.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 21:30
La Syrie intensifie ses raids contre les jihadistes de l'EI

 

18 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation syrienne a intensifié ses raids contre des places fortes du groupe jihadiste État Islamique (EI) ces dernières 48 heures au moment où son allié russe insiste auprès de l'Occident pour la mise en place d'une large coalition incluant le régime.

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les chasseurs bombardiers ont effectué vendredi 25 frappes sur Palmyre (centre), aux mains de l'EI depuis le 21 mai.

 

Ils ont frappé plusieurs points de la ville faisant huit morts parmi les civils et un grand nombre dans les rangs des jihadistes, a affirmé cette organisation basée en Angleterre et qui dispose d'un large réseau de sources en Syrie.

 

Son directeur Rami Abdel Rahmane, a précisé que la grande majorité des civils avait quitté Palmyre.

 

La veille, l'aviation du régime avait frappé à au moins dix reprises Raqa et ses environs, fief de l'EI, faisant au moins 18 morts parmi les civils et les jihadistes.

 

Dans la ville d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, au moins 17 personnes ont été tuées vendredi dans de raids du régime, a rapporté également l'OSDH. Cette ville est contrôlée depuis fin mars par L'Armée de la Conquête, coalition regroupant Al-Nosra et d'autres groupes rebelles

 

Par ailleurs, cette coalition a mené neuf attentats à la voiture piégée contre des positions d'une milice prorégime à la périphérie des villages chiites de Foua et Kafraya, assiégés depuis deux ans par les rebelles, toujours selon l'OSDH.

 

Plus de 370 roquettes se sont abattues sur ces localités, les seules positions encore aux mains du régime dans la province d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, et de violents combats ont eu lieu à proximité du village de Foua.

 

Mardi, le président russe Vladimir Poutine a assuré que son pays soutenait le gouvernement syrien dans sa lutte contre l'agression terroriste (...) Nous lui avons proposé et nous continuerons de lui offrir une aide militaire technique, avait-il dit.

 

La Russie s'est également dite prête vendredi à étudier l'envoi de troupes en Syrie si le président Bachar al-Assad lui en faisait la demande, a affirmé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, tout en soulignant le caractère hypothétique d'une telle éventualité.

 

Les ministres de la Défense américain et russe, qui n'avaient encore jamais eu de contact direct, se sont par ailleurs parlé vendredi sur la Syrie, notamment sur la campagne contre le groupe Etat islamique, a indiqué le porte-parole du Pentagone Peter Cook.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 8 septembre 2015, la zone d’opérations des forces armées françaises engagées dans la région du Levant, s’est étendue jusqu’à la Syrie, avec le survol de zones contrôlées par le groupe terroriste Daech.

 

Il s’agit de missions de reconnaissance (ISR - Intelligence Surveillance and Reconnaissance) dont l’objectif est d’acquérir du renseignement sur Daech et de compléter les informations sur des points d’intérêts militaires. Cette semaine a été marquée par la poursuite de ces missions de renseignement au-dessus de la Syrie, ainsi que par les frappes au-dessus de l’Irak. 6 missions ISR ont été réalisées au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total, la force Chammal a conduit cette semaine 14 missions aériennes dont 9 missions de reconnaissance armée ayant abouti à 3 frappes en Irak, dans les régions de Mossoul et Baïji.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo USAF

photo USAF

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le chef jihadiste algérien Saïd Arif, vétéran du jihad en Afghanistan, a bien été tué en mai en Syrie par un tir de drone américain, ont indiqué jeudi à l'AFP des responsables français ayant requis l'anonymat.

 

La mort de ce déserteur de l'armée algérienne, âgé de 49 ans et considéré comme un important recruteur de combattants étrangers pour la Syrie, avait été mentionnée au printemps par des sites internet et sur les réseaux sociaux, mais n'avait jusqu'à présent pas été confirmée.

 

Ses états de service dans la mouvance islamiste radicale en avaient fait une figure du jihad international : il avait commencé dans les années 90 par rejoindre les camps d'Al-Qaïda en Afghanistan, où il avait côtoyé les chefs de l'époque, dont Oussama ben Laden.

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Au début des années 2000, il avait été arrêté et poursuivi en France pour sa participation à des filières d'envoi de combattants en Tchétchénie et à des complots visant notamment le marché de Noël de Strasbourg (est) et la tour Eiffel.

 

Condamné en 2007 à dix ans de prison, il avait été libéré en décembre 2011. Il devait être expulsé de France mais la Cour européenne des droits de l'Homme avait demandé à ce qu'il ne soit pas envoyé en Algérie, où il risquait d'être torturé.

 

Il avait donc été assigné à résidence dans un hôtel de Brioude dans le centre de la France. Contraint de pointer quatre fois par jour à la gendarmerie locale, il était fréquemment filmé, longue barbe blanche et survêtements, marchant dans les rues de la petite ville.

 

Il donnait même des interviews à la presse locale, assurant notamment que les attentats-suicide ayant une dimension économique sont le meilleur moyen de lutte pour les islamistes, ce qui lui avait valu des poursuites supplémentaires.

 

Un matin de mai 2013, il n'était pas descendu au petit-déjeuner : il avait dans la nuit volé la voiture de la belle-fille de l'hôtelier. Elle avait été quelques heures plus tard flashée sur une autoroute menant en Belgique.

 

De là, Saïd Arif a gagné la Syrie où il est devenu l'un des chef de Jund al-Aqsa, groupe jihadiste proche du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda. Il était considéré comme l'un des principaux organisateurs de l'accueil en Syrie de combattants volontaires internationaux, surtout francophones.

 

Il avait été en août 2014 ajouté par les États-Unis à leur liste noire des principaux terroristes internationaux, par l'ONU sur sa liste des extrémistes sanctionnés pour leurs liens avec Al-Qaïda et était recherché par Interpol.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

16/09/2015 Par Hadrien Desuin * - FIGARO VOX Vox Monde

 

Pour Hadrien Desuin, les frappes aériennes décidées par la France en Syrie sont un premier pas vers le retour à la réalité. Mais, selon lui, à terme, la résolution du conflit passe par des solutions politiques avec les acteurs locaux.

 

Les nouvelles frappes aériennes décidées par la France et le Royaume-Uni en Syrie vont-elles suffire à remporter la guerre contre Daech?

 

La France vient de s'autoriser à intervenir dans le ciel syrien. C'est un premier pas vers le retour à la réalité même si tous les analystes sont d'accord pour estimer que des frappes aériennes ne suffiront pas à reprendre le terrain perdu. Du moins ont-elles été efficaces pour stopper l'offensive de l'EI comme on l'a vu en Irak et à Kobané. A Tikrit comme au Kurdistan syrien, les frappes aériennes sont indispensables pour l'appui des troupes au sol grâce à l'effet dissuasif d'un passage d'avion mais aussi de l'effet décisif des dommages qu'une frappe peut infliger à l'adversaire sur ses centres logistique et de commandement.

 

Suite de l’entretien

 

* Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin est titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, réalisé au Centre d'Études et de Documentation Économique Juridique et social (CNRS/MAE) au Caire en 2005. Il a dirigé le site Les Conversations françaises de 2010 à 2012. Aujourd'hui il collabore à Causeur et Conflits où il suit l'actualité de la diplomatie française dans le monde.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


16.09.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La France effectuera « dans les prochaines semaines » ses premières frappes aériennes contre l’organisation État islamique (EI) en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Interrogé par la radio France Inter sur l’échéance à laquelle les chasseurs français, qui effectuent depuis le 8 septembre des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, passeraient à des frappes, le ministre a répondu: « Dans les prochaines semaines, dès que nous aurons des cibles bien identifiées ».

M. Le Drian s’est refusé à plus de précisions alors que le président français François Hollande a noté lundi que des frappes seraient « nécessaires ». « Je ne vais pas vous indiquer tous les plans de vols », a-t-il répliqué. « Ce serait une erreur tactique. »

« Aujourd’hui Daech (acronyme arabe de l’EI) a progressé de telle sorte qu’elle menace à la fois l’Armée syrienne libre et la résistance syrienne dans la région d’Alep mais aussi, derrière l’axe Damas-Homs, le Liban si d’aventure Daech arrivait à percer cette ligne », a noté le ministre.

Dans ce contexte, la France rassemble du renseignement avec tous les moyens dont elle dispose, notamment avions et satellites, a-t-il poursuivi.

La raison pour laquelle les Russes renforcent leur présence militaire dans le fief du président syrien Bachar el-Assad, à Lattaquié (nord-ouest), reste difficile à clarifier. « Est-ce que cela veut dire qu’ils se protègent contre une éventuelle chute de Bachar el-Assad ? C’est une question qu’il faudrait leur poser », a-t-il dit.

« Ce qui importe c’est que la Russie fasse partie de la solution et la solution ne passe pas par Bachar el-Achad », a-t-il souligné.

M. Le Drian a démenti tout accord implicite avec le régime de Damas pour que les avions français puissent survoler le territoire syrien sans s’exposer au feu anti-aérien syrien. « Toute opération aérienne est risquée et nous prenons les dispositions nécessaires pour éviter à nos pilotes les dangers qui sont là », a-t-il seulement commenté.

La France, qui participe depuis un an à la coalition contre l’EI en Irak, a lancé la semaine dernière des opérations aériennes de reconnaissance au-dessus de la Syrie, ce qu’elle s’était interdite jusque-là, par crainte que cela ne profite au président syrien.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 14:55
photo European Parliaement

photo European Parliaement

 

16 septembre* par Jean-Dominique Merchet

 

Le député européen Les Républicains critique les appels à une opération terrestre en Syrie

 

Député européen Les Républicains, Arnaud Danjean est un spécialiste des questions de défense et des affaires internationales. Il soutient Alain Juppé.

 

En Syrie, faut-il une opération terrestre comme le réclament plusieurs responsables de l’opposition?

Aller au sol, pour quoi faire? En Syrie, il n’y pas de lignes de front, il suffit de voir la complexité de la situation autour d’Alep ou de Damas. Avant d’intervenir au sol, il faudrait d’abord une coalition et une «exit strategy» - une stratégie de sortie de la guerre. Or, il n’y en a pas. Chez tous les acteurs régionaux, on constate à la fois ambiguïtés, double-jeux et intérêts contradictoires. Les Américains n’iront évidemment pas au sol, à l’approche des élections et avec le souvenir douloureux de l’Irak et de l’Afghanistan. Aujourd’hui, seul l’Iran est effectivement militairement engagé au sol, surtout en Irak, mais avec des motivations très spécifiques, pas forcément compatibles avec une solution politique «occidentale», tant à Bagdad qu'à Damas. La Turquie a malheureusement mais assez logiquement désigné les Kurdes comme ennemis prioritaires. Les Russes aident le régime syrien, affirment haut et fort des principes anti-Daech mais n'ont jusqu’alors jamais participé effectivement à des coalitions internationales offensives. Les monarchies sunnites du Golfe, qui font un effort minimal, ont leurs propres motivations vis-à-vis des régimes syrien et irakien. Et elles sont plus intéressées pour intervenir au Yémen, contre des milices chiites soutenues par l’Iran, qu’en Syrie ou en Irak. Bref, nous serions seuls !

 

Qu’en est-il du point de vue des opérations militaires ?

Le président de la République a annoncé lundi une petite inflexion, qui est une conversion au réalisme. Nous ne sommes plus tout à fait dans le ni-ni (ni Bachar, ni Daech) et il y a un début de priorisation contre Daech. Mais de là à vouloir pacifier la Syrie ! Certains rêvent de faire un coup, en imaginant une Blitzkrieg [guerre éclair] comme l’armée française l’a faite au Mali en 2013. Une intervention contre Daech, ce ne serait pas le remake de la conquête du massif des Ifoghas, mais celui de la bataille de Falloujah en 2004. Contre le même ennemi qu’aujourd’hui – c’était l’Armée islamique de Zarkaoui, le terreau de l’Etat islamique – les Américains ont engagés 15000 marines dans une bataille de trois mois. Ils ont perdu une centaine d’hommes, détruit la ville, tué entre 3000 et 4000 combattants ennemis et sans doute 2000 à 3000 civils. Et ils ont rapidement reperdu le contrôle de la ville, qui est aujourd’hui entre les mains de Daech. Une victoire à la Pyrrhus ! Aujourd’hui, il faudrait prendre des villes comme Raqqa, Mossoul ou Falloujah, puis les tenir avant de transmettre le pouvoir à d’autres. Mais à qui ?

 

On parle d’éradiquer Daech. Qu’en pensez-vous ?

Notre grille de lecture est à front renversé. On part du terrorisme chez nous pour aller le combattre là-bas. Mais ce à quoi nous faisons face, c’est à un extrémisme sunnite combattant. Peut-on l’éradiquer ? On peut décapiter Daech, lui infliger des pertes importantes, le contenir, le dégrader, mais le fond sunnite en ébullition persistera, faute de solutions politiques. Les fiers-à-bras ont la mémoire courte : le terrain en question n’est pas le Mali, c’est plutôt Mogadiscio ou Kandahar !

 

Vous êtes sévère avec ces fiers-à-bras…

Il y a, dans ma famille politique, une inflation de la terminologie martiale et virile, sans doute pour plaire à un électorat chauffé à blanc, en quête de fermeté. D’où les expressions d’éradication ou de guerre contre le terrorisme, que l’on retrouve aussi à gauche. C’est une posture et si on nuance, on est accusé de défaitisme. A droite, il y a une contradiction flagrante entre l’affirmation, non dénuée de fondement, selon laquelle l’armée française n’a plus les moyens de ses ambitions et la volonté de lui assigner un engagement militaire hors de proportion. Je me méfie de l’inflation terminologique. Je ne crois pas, par exemple, que nous soyons en guerre sur le territoire national. Cela ne correspond pas à la lutte antiterroriste, qui exige des moyens de police et de renseignement. Je m’interroge enfin sur le degré de résilience de la société française par rapport à la barbarie, au vu de l’émotion suscitée par les attentats de janvier. Or, si on fait une opération terrestre, on aura des pertes, peut-être autant en quelques jours qu’en dix ans en Afghanistan. Et vous imaginez des soldats français prisonniers et brûlés vifs par Daech ?

 

* Cet article est paru dans l'Opinion des 8/9 septembre, avant le débat parlementaire du mardi 15 septembre sur l'enagement militaire français en Syrie.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

September 15, 2015: Strategy Page

 

In early September Iraqi F-16IQ fighter-bombers carried out their first combat missions, using smart bombs against several ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) targets. This comes 16 months after the F-16IQ made its first flight. Four F-16IQs arrived in Iraq in July so that Iraqi pilots and maintainers could undertake final training in preparation for the first combat missions.

 

The F-16IQ is a custom version of the single seat Block 52 F-16C and the two-seater F-16D. In mid-2014 Iraq ordered another 18 F-16IQs and six will be the D version. The F-16IQ is similar to American Block 52 F-16s except they are not equipped to handle AMRAAM (radar guided air-to-air missiles) or JDAM (GPS guided bombs). The F-16IQ can handle laser guided bombs and older radar guided missiles like the AIM-7.

 

The first 18 F-16IQs were ordered in late 2011. Iraq originally proposed this deal in 2009 but nothing happened because at the last minute government officials were informed that putting money down for the warplanes would interrupt needed food purchases. If the food did not get paid for it would not arrive and there could be riots. So the F-16 purchase was delayed and it was feared that all Iraqi F-16IQs probably would not be ready for service until the end of the decade. All that changed in mid-2014 when ISIL took Mosul and much of western and northwestern Iraq. Now the F-16IQ had a much higher priority.

 

Meanwhile, Iraq is slowly building a new air force. At the time ISIL took Mosul the Iraqi Air Force had some 200 aircraft, about half of them helicopters. There were 14,000 personnel in the air force, but Iraq planned to double the size of the air force by the end of the decade and equip it with over 500 aircraft, most of them non-combat types. At that point there would be about 35 squadrons (14 fighter, 5 attack helicopter, 5 armed scout helicopter, 2 transport, 2 reconnaissance, 1 fixed wing training, 1 helicopter training, 3 helicopter transport, 1 utility/search and rescue, and 1 special operations). The Iraqis are eager to buy F-16s partly because neighboring Turkey and Jordan have done well with this model. Since mid-2014 the plans for the Iraqi Air Force have been accelerated and that sense of urgency will last as long as the ISIL threat.

 

In mid-2014 the Iraqi air force was flying mostly transport and reconnaissance missions. Iraq got its first combat aircraft in 2009, when three Cessna Caravan 208 aircraft with laser designators and Hellfire missiles arrived. Mi-17 helicopters were equipped to fire unguided rockets. Most helicopters have a door gunner armed with a machine-gun. After June 2014 the Iraqis began using a lot more Hellfire missiles and the U.S. made several emergency air freight deliveries of Hellfires to Iraq.

 

The F-16 is currently the most popular fighter aircraft in service. The U.S. still has about 1,200 F-16s in service (about half with reserve units). Over 4,200 F-16s were produced, and America has hundreds in storage, available for sale on the used warplane market.  The end of the Cold War in 1991 led to a sharp cut in U.S. Air Force fighter squadrons. Moreover, the new F-35 will be replacing all U.S. F-16s in the next decade. So the U.S. has plenty of little-used F-16s sitting around, and many allies in need of low cost jet fighters.

 

 F-16s are still produced for export, and these cost as much as $70 million each (like the F-16I for Israel). Some nations, like South Korea, build the F-16 under license. A used F-16C, built in the 1990s, would go for about $10 million on the open market. The 16 ton F-16 also has an admirable combat record, and is very popular with pilots. It has been successful at ground support as well. When equipped with 4-6 smart bombs, it is an effective bomber.

 

In 2010 the U.S. agreed to begin training Iraqi F-16 pilots. The first ten Iraqis began their training later that year. This training covered basic and advanced flight training. After that was completed the new pilots were ready to learn how to operate F-16s.

 

Starting in 2009 Iraqi ground troops began training with F-16s providing support for Iraqi troops. American F-16s and ground controllers were used, giving Iraqi commanders experience in working with this kind of capability. Iraq ground controller are being trained as well and some are already on the job.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 06:30
Two bomb-laden Royal Australian Air Force F/A-18A Hornet multi-role fighter aircraft formate on their tanker whilst transiting to Iraq for another mission. -  photo SGT Pete / Aus DoD

Two bomb-laden Royal Australian Air Force F/A-18A Hornet multi-role fighter aircraft formate on their tanker whilst transiting to Iraq for another mission. - photo SGT Pete / Aus DoD

 

16 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sydney - L'aviation australienne a effectué sa première frappe contre l'organisation Etat islamique en Syrie, détruisant un transport de troupes blindé des jihadistes, a annoncé mercredi le ministre australien de la Défense Kevin Andrews.

 

Cela fait partie de l'extension logique (de l'engagement australien) dans la lutte contre Daesh, pour opérer non seulement au-dessus du nord de l'Irak mais aussi au-dessus de l'est de la Syrie afin de dégrader et de détruire les forces de Daesh, a déclaré le ministre à des journalistes, utilisant l'acronyme arabe correspondant à l'Etat islamique (EI).

 

Lors de cette frappe qui a eu lieu il y a deux jours, un appareil F/A-18A Hornet de la Royal Australian Air Force (RAAF) a détruit un transport de troupes blindé de l'EI avec un missile guidé, a indiqué M. Andrews.

 

Deux de nos Hornet ont repéré le transport de troupes, qui était dissimulé dans une installation de Daesh, a précisé le ministre. Après avoir reçu l'autorisation (de frapper l'objectif), l'un des Hornet a utilisé une arme de précision guidée pour détruire la cible.

 

Les sorties de l'aviation australienne sont menées au-dessus de la Syrie et de l'Irak, la majorité de nos missions se font toujours au-dessus de l'Irak, et nous les effectuons à une fréquence très régulière, a ajouté M. Andrews.

 

Les Etats-Unis, le Canada, la Turquie et des Etats du Golfe effectuent déjà des frappes aériennes contre des objectifs de l'EI en Syrie.

 

L'Australie s'est jointe l'année dernière à la coalition menée par les Etats-Unis pour combattre l'EI en Irak, mais elle a étendu la semaine dernière ses opérations aériennes à la Syrie, déclarant que la base juridique pour cela était la nécessité d'une défense collective de l'Irak contre le groupe jihadiste, qui contrôle une vaste étendue de territoire en Irak et en Syrie.

 

Le ministère australien de la Défense avait annoncé samedi dernier dans un communiqué que l'aviation australienne avait effectué sa première mission au-dessus de la Syrie mais sans effectuer de frappe.

 

Le ministère avait précisé que les appareils utilisés par la RAAF au sein de la coalition sont deux chasseurs F/A-18A Hornet, un avion-citerne KC-30A et un avion de veille radar E-7A.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 19:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 15 sept. – CJTF-OIR

 

September 15, 2015 by CJTF-OIR  -Release # 20150915

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sep. 14, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted three airstrikes using fighter aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 15 airstrikes coordinated with the government of Iraq using attack, bomber, fighter, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL armored personnel carrier.

• Near Dayr Az Zawr, one airstrike struck an ISIL crude oil collection point.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one airstrike struck an ISIL large tactical unit and destroyed an ISIL building.

• Near Al Huwayjah, two airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed two ISIL tunnels and an ISIL vehicle.

• Near Bayji, three airstrikes struck three ISIL tactical units and destroyed eight ISIL buildings, an ISIL IED and an ISIL carport.

• Near Habbaniyah, one airstrike destroyed three ISIL rocket rails.

• Near Kirkuk, one airstrike struck an ISIL mortar firing position.

• Near Mosul, three airstrikes struck an ISIL tactical unit, two ISIL rocket firing positions and an ISIL mortar firing position and destroyed three ISIL berms and 14 ISIL fighting positions.

• Near Ramadi, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL house-borne IED, an ISIL VBIED, five ISIL buildings, an ISIL vehicle and an ISIL motorcycle.

• Near Sinjar, three airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed six ISIL fighting position, an ISIL heavy machine gun and an ISIL cache.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 19:30
Syrie: progression très importante de Daech en particulier dans la région d'Alep

 

15 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le groupe jihadiste Etat islamique progresse de manière très importante en Syrie et mène une offensive contre Marea, tenue par l'Armée syrienne libre au nord d'Alep, a déclaré mardi le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

S'exprimant lors d'un débat au Parlement sur l'engagement militaire de la France en Syrie, M. Le Drian a expliqué les raisons du changement d'appréciation de Paris, qui a décidé la semaine dernière de mener des vols de reconnaissance en vue de frappes contre les jihadistes de l'EI. Jusqu'alors, les frappes et les vols français étaient strictement limités au territoire irakien.

 

M. Le Drian a notamment insisté sur la progression très importante de Daech en Syrie, en particulier dans la région septentrionale d'Alep.

 

Sur la petite ville de Marea (à une vingtaine de kilomètres au nord d'Alep, ndlr), il y a une offensive extrêmement forte qui, si elle l'emportait, réduirait à néant ce que l'on appelle encore l'Armée syrienne libre ou ce qu'il en reste, a souligné le ministre français.

 

La volonté affichée de Daech de rompre l'axe Damas-Homs, ville située à 100 km au nord de la capitale syrienne, mettrait en difficulté très forte le Liban, si elle aboutissait, a également relevé M. Le Drian.

 

Deuxième justification au changement de stratégie de la France, déjà avancée par le président François Hollande: des menaces à la sécurité nationale (...), conçues depuis la Syrie. Enfin, le fait que des frappes contre Daech en Syrie ne permettront pas de renforcer par ailleurs Bachar el Assad, a estimé le ministre de la Défense.

 

Paris réclame de longue date le départ du président syrien, accusé d'être à la source du chaos dans son pays, et avait jusqu'à présent estimé que des frappes contre l'EI en Syrie pourraient jouer en faveur de Bachar el Assad.

 

Plus de 240.000 personnes ont péri et des millions d'autres ont fui leurs foyers depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011. Celui-ci a été déclenché par la répression de manifestations antigouvernementales pacifiques, qui ont dégénéré en révolte armée puis en guerre civile.

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