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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:30
photo 13e DBLE

photo 13e DBLE

 

07-04-2015 13e DBLE Réf : 474 | 883

 

Le 25 février dernier, un détachement de la 13e DBLE a atterri en Irak dans le cadre de l’opération Chammal ; volet français de l’opération Inherent Resolve conduite par la coalition pour lutter contre le terrorisme.

 

La mission du détachement, déployé à Bagdad consiste à former des unités d’élite appartenant à l’Iraki Counter Terrorism Service (ICTS), force qui a été mise sur pied par les Américains en 2003.

 

La mission consiste à prendre en compte des détachements de l’ICTS et selon une programmation conçue en coordination avec les pays membres de la coalition, de les instruire et de les former avant que les soldats irakiens ne reprennent, seuls, le chemin des combats. Le savoir-faire des légionnaires en termes de lutte contre-EEI, de combat urbain, ou de secours au combat sont très précieux pour des Irakiens qui suivent avec beaucoup d’attention le début d’une reconquête qu’ils espèrent décisive.

photo 13e DBLE

photo 13e DBLE

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 06:30
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

 

02/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le GAN, en relâche à Abu Dhabi du 25 au 31 mars, a repris ses activités aériennes au profit de la coalition le 1er avril.

 

Les avions français ont réalisé 23 missions depuis le 26 mars. Comme toujours, elles ont permis de cartographier le front et d’alimenter les données permettant aux avions de la coalition de frapper. Elles ont également permis, le 1er avril, de frapper directement des objectifs sur opportunité, en l’occurence des positions de tirs de Daech dans la région de Kirkouk.

 

En parallèle, les activités d’instruction conduites à Bagdad au profit de l’ICTS se poursuivent. Le détachement de conseil d’état-major termine quant à lui d’identifier, avec la 6ème division irakienne, les domaines dans lesquels porteront les efforts de conseil et d’assistance.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 3 200 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval et de son groupe aérien embarqué (douze Rafale Marine, neuf Super Etendard modernisés et un Hawkeye).

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:30
source Towersight TW

source Towersight TW

 

March 29, 2015: Strategy page

 

In early March the Kurdish government of northern Iraq sent the fourth detachment of troops to Kobane in Syria. The Iraqi Kurds have been doing this monthly since late October 2014 to help defeat a determined ISIL (Islamic State of Iraq and the Levant) effort to take the largely Kurdish town. At first and for over a month Turkey refused to allow the Iraqi Kurds to move through Turkey to get to Kobane. Sending the troops in via northern Syria was not practical because of all the fighting going on throughout the area. Finally the Turks relented, largely because of all the media attention the Syrian Kurds were getting for holding off this major ISIL attack. By January 2014 ISIL admitted defeat and withdrew from Kobane. Now the Kurds are pushing ISIL back in this part of northern Syria, fighting the Islamic terrorists in dozens of Kurdish villages surrounding Kobane.

 

The Iraqi Kurds are specialized combat troops, many trained by American Special Forces. Each group of Iraqi Kurds goes to Kobane for a month, so as not to wear them out and lose them in the intense fighting these. Each of the four groups sent so far is company size (120-160 troops) and return to train other Kurds on how best to handle ISIL tactics.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:30
Navy airstrike against Daesh staging area near Mosul, Iraq, March 26

 

1 avr. 2015 US Navy

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, the region, and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and U.S. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Bahrain, Jordan, Saudi Arabia, United Arab Emirates and the U.S.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:30
The destroyed streets of Yarmouk. photo UNRWA

The destroyed streets of Yarmouk. photo UNRWA

 

01 avril 2015 Romandie.com (AFP)

 

Damas - Les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) se sont emparés mercredi de la plus grande partie du camp palestinien de Yarmouk, dans le sud de Damas, a affirmé à l'AFP le directeur des affaires politiques de l'OLP en Syrie, Anouar Abdel Hadi.

 

Les combattants de l'EI ont pris d'assaut ce matin le camp de Yarmouk et se sont emparés de la plus grande partie du camp, a précisé ce responsable de l'Organisation de la Libération de la Palestine, faisant état de combats qui se poursuivaient à l'intérieur avec des groupes armés.

 

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a également confirmé que le groupe extrémiste contrôlait une grande partie du camp, après des combats contre un groupe armé palestinien hostile au régime de Bachar al-Assad. Ils se sont infiltrés à partir de la localité rebelle Hajar al-Aswad, contiguë au camp.

 

Le camp de Yarmouk, le plus grand des camps palestiniens de Syrie, comptait près de 160.000 habitants syriens et palestiniens avant le début de la guerre en Syrie il y a quatre ans, contre seulement 18.000 personnes actuellement.

 

En février 2014, les groupes rebelles syriens s'étaient retirés du camp à l'issue d'un accord avec les organisations palestiniennes armées anti-régime.

 

Les habitants souffrent de pénuries de nourriture, d'eau et de médicaments en raison d'un siège presque total imposé depuis plus d'un an par le régime.

 

L'émergence de l'EI dans le conflit syrien a compliqué la donne car si le groupe extrémiste considère le régime de Damas comme son ennemi, il combat également tous les groupes rebelles, dans sa quête d'hégémonie territoriale.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:30
Opération Chammal : portraits de femmes au sein du détachement air projeté en Jordanie

 

01/04/2015 Sources :  EMA

 

Les femmes militaires déployées en Jordanie dans le cadre de l’opération Chammal nous racontent leur différents parcours et livrent leurs impressions.

 

Caporal-chef Tania, commando parachutiste de l’air

Au sein du détachement de protection projeté en Jordanie, le caporal-chef Tania est le seul personnel féminin. Ce militaire du rang a rejoint les commandos parachutistes de l’air n°20 (CPA 20) en 1999 et est devenu l’une des premières femmes commandos en CPA. Pour l’opération Chammal, elle est intégrée au sein d’une équipe d’une quinzaine de commandos, et s’occupe avec eux de la protection du personnel, des infrastructures et des aéronefs français. Suivant un cycle opérationnel régulier, elle participe également aux groupes de protection et d’intervention (GPI) mis en place pour sécuriser le camp français.

 

Sergent-chef Laëtitia, cellule chancellerie

Arrivée sur le théâtre jordanien mi-février 2015, le sergent-chef Laëtitia est responsable des différents travaux de la cellule chancellerie. Ce sous-officier dynamique s’est porté volontaire pour cette première opération extérieure avec le soutien de son époux. « Je suis partie avec quelques appréhensions au sujet des opérations extérieures mais dès mon arrivée elles ont été totalement effacées ».  Travaillant au sein de l’état-major fonctionnel du détachement air, elle souligne que « les relations y sont très cordiales et respectueuses. L’ambiance entre les collègues est très bonne ».Elle s’est habituée très rapidement à ce rythme de vie et de travail différent de la base aérienne de Cazaux où elle travaille à la cellule relations publiques.

 

Aspirant « Sissi », sous-chef navigateur

Au sein du personnel navigant, on retrouve l’aspirant surnommé « Sissi ». Elle est sous-chef navigateur à l’escadron 2/3 « Champagne ». Cet officier de 29 ans effectue aujourd’hui sa deuxième opération extérieure. Sur le théâtre, elle est la seule femme issue du corps du personnel navigant : « En opération comme en France, il n’y a aucun rejet, ou aucun sentiment de protection venant de mes collègues parce que je suis une femme. » Pour l’opération Chammal, Sissi se retrouve au sein d’une équipe d’une vingtaine de pilotes et navigateurs. « Ce sont tous de très bons collègues et quand je suis avec eux, il n’y a aucune gêne dans les discussions. Je ne me sens absolument pas exclue. Et comme on dit : dans les armées, il n’y a pas de distinctions il n’y a que des militaires ; c’est tout à fait vrai pour ma part» .

 

Sergent-chef Anne-Sophie, interprétateur photos

Le sergent-chef Anne-Sophie travaille à la cellule renseignement des Mirage 2000D, dans une équipe de six personnes. Interprétateur photos, elle est en charge de préparer, entre autres, les missions pour les équipages en insérant dans leur tablette (UMPC) tous les points intéressants et importants sur la zone qui sera survolée. Au retour de vol et en cas de tir, elle crée le compte rendu de tir reprenant tous les éléments de la mission en y insérant les photos des positions tirées. En poste sur la base aérienne 188 de Djibouti depuis quatre ans, elle travaille au sein de l’escadron 3/11 « Corse » où elle prépare aussi les briefings et les instructions sur le matériel de reconnaissance. En tant que femme militaire, Anne-Sophie confie : « je n’ai jamais eu de souci à travailler avec des hommes, tant que le travail est fait c’est le principal ». Elle ajoute : « pour l’opération Chammal,nous travaillons dans une très bonne ambiance. Les relations avec les équipages  se passent très bien. Ce qu’il faut avant tout c’est qu’on puisse répondre à leurs attentes, qu’on soit un homme ou une femme. »

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 12:30
Credits BBC MidEast

Credits BBC MidEast

 

31 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kirkouk (Irak) - Les forces de sécurité irakiennes ont repris le siège du conseil provincial à Tikrit, près d'un mois après le lancement de leur offensive sur cette ville du nord de l'Irak tenue par le groupe Etat islamique, ont rapporté mardi des responsables.

 

Il s'agit de la percée la plus significative depuis le lancement le 2 mars de l'offensive, la plus importante opération contre les jihadistes depuis qu'ils se sont emparés en juin dernier de vastes pans du territoire, notamment dans le nord de l'Irak.

 

Les forces irakiennes ont nettoyé le complexe gouvernemental à Tikrit, a indiqué notamment un général de l'armée s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

 

Nous avons le contrôle des bâtiments gouvernementaux depuis la nuit dernière, a-t-il ajouté.

 

Le gouverneur de Salaheddine, dont Tikrit est le chef-lieu, Raad al-Joubouri a confirmé que le siège du gouvernement local avait été repris, disant que les drapeaux irakiens flottaient à nouveau sur plusieurs bâtiments.

 

Le porte-parole de la milice chiite Badr, Karim al-Nouri, a confirmé la reprise du siège, affirmant que des membres des Unités de mobilisation générale --UMG, des forces pro-gouvernementales dominées par les milices chiites soutenues par l'Iran-- avaient pris part aux combats aux côtés des unités de la police.

 

Les UMG ont joué un rôle crucial pendant les trois premières semaines de l'offensive mais ont indiqué se mettre en retrait lorsque les forces de la coalition internationale menée par les Etats-Unis ont lancé des frappes sur Tikrit le 25 mars, à la demande de Bagdad.

 

Elles avaient notamment accusé Washington de chercher à leur voler la victoire à Tikrit.

 

Les Etats-Unis, qui reprochaient aux milices chiites irakiennes d'être sous l'influence de l'Iran, ont affirmé eux s'être engagés dans la bataille de Tikrit après avoir obtenu la garantie de Bagdad que les forces gouvernementales joueraient le premier rôle dans l'offensive.

 

Les dernières frappes de la coalition dans le secteur de Tikrit ont eu lieu dimanche et lundi, selon le Pentagone.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:30
04.02.2015 Deux CF18 Hornet escortent un CC150 Polaris après avoir été ravitaillés pendant l’op. Impact (Photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

04.02.2015 Deux CF18 Hornet escortent un CC150 Polaris après avoir été ravitaillés pendant l’op. Impact (Photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

 

30 mars 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Sans vraiment de surprise, c’est par un vote de 142 pour et 129 contre que les députés de la Chambre des communes ont voté pour prolonger d’un an la mission militaire canadienne contre le groupe armé État islamique et l’étendre de l’Irak à la Syrie.

 

Les Conservateurs, tel que prévu, ont unanimement voté pour la motion, alors que les Libéraux et les Néo-Démocrates ont voté contre, ainsi que les Verts.

L’opération des Forces armées canadiennes Opération IMPACT est ainsi prolongée jusqu’au 31 mars 2016 et la force opérationnelle aérienne voit son mandat grandir avec l’ajout de la Syrie.

En plus de bombarder certaines positions en Irak, les CF-18 canadiens iront donc jusqu’en Syrie. Il n’est pas encore clair comment les pilotes pourront différencier des djihadistes de l’EI et d’autres groupes, ni jusqu’où ils s’enfonceront en territoire syrien.

«Notre choix n’est pas entre de bombarder ou de ne rien faire», a martelé à plusieurs reprises le chef de l’Opposition officielle Thomas Mulcair lors de son discours de fin des débats.

«On est en train d’aider indirectement Bachar al-Assad», a déclaré à 45eNord.ca la porte-parole néo-démocrate en matière d’affaires étrangères Hélène Laverdière.

«Le problème qui demeure est que c’est une mission mal définie, sans fin, et qui va aller bien au-delà du 31 mars 2016», a dit pour sa part Marc Garneau, porte-parole libéral en matière d’affaires étrangères.

 

 

La veille du vote, le ministre de la Défense nationale Jason Kenney avait affirmé sur les ondes de Radio-Canada que le Canada frapperait l’EI «là où il peut poser une menace à la sécurité internationale ou à celle du Canada».

Étant bien présent en Syrie, le «Califat» autoproclamé dérange donc, mais le Premier ministre Stephen Harper a annoncé qu’il ne demandera pas le consentement clair au président syrien Bachar al-Assad pour frapper sur son territoire, sous entendant ainsi une certaine communication entre les deux gouvernements.

En octobre dernier, lors du premier vote sur la mission en Irak, Stephen Harper avait pourtant déclaré le contraire, expliquant son refus de frapper en Syrie par son désir de ne pas entrer en conflit avec le gouvernement de Damas.

Le risque est également plus grand pour les avions de chasse canadiens en Syrie qu’en Irak.

«Aucun appareil de la coalition internationale n’a été touché par des tirs du gouvernement syrien jusqu’à maintenant», a relativisé Jason Kenney soulignant que les batteries de missiles et radars de défense aérienne du gouvernement syrien ne sont pas présents dans les régions que viseront les CF-18.

La mission pourrait cependant durer bien plus que 12 mois supplémentaires. Le Pentagone a, à plusieurs reprises, averti qu’il faudrait «plusieurs années» pour en finir avec l’EI. Le Premier ministre Harper a d’ailleurs indiqué que le Canada ne cessera pas ses activités «tant que l’EI sera actif».

Les détails seront prochainement connus sur quand et comment les bombardements canadiens auront lieu en Syrie. Interrogé à sa sortie du vote, le ministre de la Défense Jason Kenney a confié à 45eNord.ca que le chef d’état-major de la Défense, le général Tom Lawson, s’activait à finaliser les détails de l’extension de la mission canadienne à la Syrie et qu’on devrait donc savoir bientôt «le quand et le comment».

Dans un courriel, la Défense nationale nous a cependant indiqué que l’Aviation royale canadienne était «prête à commencer les frappes aériennes peu après l’adoption de la motion au Parlement». C’est toutefois les priorités de la coalition et l’attribution de cibles pour le Canada qui déterminera le calendrier des frappes.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 00:30
Les Etats-Unis entrent dans la bataille de Tikrit

 

26.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Les forces irakiennes, aidées par les Etats-Unis, sont reparties jeudi à l'assaut de la ville de Tikrit pour déloger les djihadistes du groupe Etat islamique. Washington a mené depuis mercredi 17 raids aériens sur cette ville située à 160 km au nord de Bagdad.

Les forces aériennes américaines n'étaient pas encore intervenues directement à Tikrit. La France a également effectué un raid, ont indiqué jeudi les commandements militaires des deux pays.

Les Etats-Unis ont longtemps exprimé leurs réticences à intervenir, en raison notamment du soutien actif de l'Iran aux milices chiites engagées dans la bataille. Mais la donne a changé mercredi lorsque le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a réclamé des frappes.

 

Offensive terrestre relancée

Fortes de ce soutien aérien, les forces irakiennes ont relancé jeudi leur offensive terrestre, suspendue la semaine dernière en raison des nombreux engins explosifs disséminés par l'EI retranché à Tikrit.

Mais la bataille au sol engagée le 2 mars et présentée comme la plus massive depuis que l'EI s'est emparé l'an dernier de vastes pans de territoire en Irak, se fera désormais sans les milices chiites, selon Lloyd Austin, commandant des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom).

Ces dernières, à qui Téhéran a notamment fourni de l'artillerie et des conseillers, "se sont retirées" de la zone de Tikrit et la bataille est maintenant menée par environ 4000 membres des forces spéciales et de la police irakienne, a précisé le général Austin.

Il était cependant impossible de confirmer jeudi si ce retrait était effectif sur le terrain.

 

"Aller de l'avant"

"Le gouvernement irakien devait être en charge de l'opération" pour que la coalition intervienne, c'était une "pré-condition", a encore expliqué le général lors d'une audition au Sénat américain. Ces propos faisaient écho à ceux d'un responsable américain qui avait indiqué que Barack Obama avait conditionné les frappes américaines à un rôle plus important des forces gouvernementales à Tikrit.

Le chef du Centcom a en outre dénoncé la "mauvaise approche" adoptée jusqu'alors à Tikrit. Il a aussi affirmé que la nouvelle configuration des combats permettrait d'"aller de l'avant".

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:30
pphoto EMA / Marine Nationale

pphoto EMA / Marine Nationale

 

26/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 31 sorties aériennes, dont quatre ont abouti à des frappes au sol. Le 20 mars, une patrouille a tiré sur un bâtiment abritant une fabrique d’IED dans la région de Ramadi, alors qu’une seconde patrouille a détruit deux camions suicides dans la région de Bagdad. Le lendemain, les avions français, en appui des forces irakiennes au contact au sol, ont neutralisé un poste de combat situé sur un immeuble dans la région de Ramadi. Enfin, le 22 mars, la force Chammal, en appui de Peshmergas, a neutralisé une trentaine de combattants qui étaient abrités dans un immeuble dans la région de Sinjar.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 3 200 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval et de son groupe aérien embarqué (douze Rafale Marine, neuf Super Etendard modernisés et un Hawkeye).

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 13:30
MOD responds to Defence Committee report on ISIL action

 

25 March 2015 Ministry of Defence

 

The Government has responded to the Defence Select Committee’s report on the UK’s activity to tackle ISIL, rejecting the suggestion that the UK’s contribution has been “modest”.

 

The UK has been and remains at the forefront of the international diplomatic and military effort to support the Iraqi Government and moderate Syrian Opposition to defeat ISIL. The Committee’s conclusions are based on out of date or inaccurate information and do not recognise the major role the UK Government has played since the beginning of operations.

Defence Secretary Michael Fallon Said:

The report recognises the UK is right to respond actively to the threat posed by ISIL but we reject the Committee’s conclusion that we are making a ‘strikingly modest’ contribution. We have played a major role in the military campaign from the start and have conducted 194 airstrikes in Iraq, second only to the US.

Throughout the campaign we have focused our military contribution where it can have the most impact – supporting Iraqi forces from the air, providing vital intelligence, surveillance and air-to-air refuelling capabilities. The RAF has contributed assets that few coalition partners can match and the US and other partners have acknowledged the impact these are having on the campaign.

The UK now has over 600 military personnel supporting operations, including over 140 in Iraq. We have trained over 1000 Iraqi ground forces and have gifted around 400 tonnes of equipment and ammunition. As a world leader in countering improvised explosive devices (C-IED) we are leading the coordination of the coalition’s C-IED training programme.

Clear strategy - In contrast with the Committee view that the UK lacks a clear strategy for the fight against ISIL the Government has been clear that the first priority is to minimise the threat to UK security and interests in the Middle East by pursuing three objectives. These include disrupting threats to the UK, working as part of an international coalition to defeat ISIL and to discredit its violent ideology and to mitigate the impact of ISIL and other violent extremist groups. The criticisms of the Service Chief’s “inability or unwillingness… to provide a clear, and articulate statement of the UK’s objectives” are unfounded and based around an outdated understanding of their role within Defence as responsibility for setting out a clear governance structure for military strategy does not lie with the Service Chiefs.

Number of airstrikes - The Committee also stated that the UK has only conducted 6% of air strikes – this is inaccurate. It is based on figures for Iraq and Syria and we only have parliamentary permission to conduct strikes over Iraq.

Number of military personnel - The Committee has also inaccurately compared the UK’s commitment with that of other countries, for example they stated that there were 400 Australian military personnel outside of Kurdish regions compared to only three UK military personnel. To date the Australians have deployed a similar number to the UK’s current deployment of around 140 military personnel.

Outside of Defence, the UK has contributed £39.5 million in humanitarian support to Iraq and the UK Government is supporting Prime Minister Haider al-Abadi’s steps towards political reconciliation and economic reform. Furthermore, the UK is taking action to counter ISIL’s finances and messaging and to restrict the flow of foreign fighters.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 12:30
Credits BBC MidEast

Credits BBC MidEast

 

26 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les États-Unis ont lancé mercredi des frappes aériennes pour aider les forces irakiennes à reprendre Tikrit (nord) au groupe Etat islamique, se retrouvant alliés de facto de l’Iran qui joue déjà un rôle clef de soutien à Bagdad dans la bataille.

 

Les États-Unis et leurs alliés de la coalition « fournissent frappes aériennes, renseignement aérien, conseil et assistance au quartier général des forces irakiennes, pour renforcer leurs capacités à battre l’EI » à Tikrit, a déclaré dans un communiqué le commandement américain dirigeant les frappes (CJTF).

 

Les opérations ont été lancées « à la demande du Premier ministre irakien Haider al-Abadi », précise le CJTF.

 

Selon une source militaire irakienne, la coalition a bombardé « quatre endroits » du centre de Tikrit, dans des opérations qui ont commencé après le coucher du soleil.

 

L’offensive irakienne sur Tikrit, qui a débuté le 2 mars, implique des milliers d’Irakiens, soldats, policiers et paramilitaires alliés aux forces gouvernementales, dont les « Unités de mobilisation populaire », groupe composé essentiellement de miliciens chiites soutenus par l’Iran.

 

Les Iraniens ont notamment fourni de l’artillerie et des conseillers à ces milices chiites.

 

L’offensive a permis de reconquérir des villes menant à la ville d’origine de Saddam Hussein, et d’encercler les quelques centaines de jihadistes toujours retranchés dans Tikrit.

 

Mais la reconquête de la ville elle-même s’est avérée plus difficile en raison des importants dispositifs défensifs mis en place par les jihadistes, dont un grand nombre d’engins explosifs disséminés dans les rues et les bâtiments.

 

L’opération a été suspendue depuis la semaine dernière, selon les Irakiens.

 

Les Américains justifiaient jusqu’à aujourd’hui leur non-implication dans la bataille de Tikrit par le fait que le gouvernement irakien ne leur avait pas fait de demande d’intervention.

 

Seul un des chefs militaires irakiens de l’offensive sur Tikrit, le général irakien Abdelwahab al-Saadi, s’était exprimé publiquement le 15 mars en faveur d’un soutien aérien de la coalition.

 

Les responsables américains ne cachaient pas qu’ils considéraient que l’Irak a fait une erreur en ne demandant pas de frappes de la coalition depuis le début de l’offensive, et en s’appuyant seulement sur l’aide iranienne.

 

« Les capacités militaires fiables, professionnelles, avancées sont des choses qui très clairement et très nettement appartiennent à la coalition » a souligné le colonel Warren dans la journée de mercredi.

 

Le rôle joué par Téhéran dans la bataille de Tikrit et l’importance sur le terrain du général iranien Ghassem Souleimani, qui dirige la Force al-Qods, une unité des Gardiens de la révolution iraniens sont perçus d’un mauvais oeil par Washington, alors que l’Iran ne fait pas partie de la coalition internationale anti-jihadistes.

 

Les Américains ont répété depuis le début de l’implication iranienne dans la bataille contre l’EI qu’ils ne se « coordonnaient pas » avec l’Iran, et que les Irakiens étaient leurs seuls interlocuteurs sur le terrain.

 

« Tout le monde sait qu’il y a un certain mouvement des forces iraniennes -à la fois dans et à l’extérieur du nord de l’Irak- qui sont engagées dans les combats depuis le tout début. Mais ce n’est pas coordonné. Nous ne nous coordonnons pas avec eux », avait expliqué début mars le secrétaire d’Etat John Kerry.

 

Les Etats-Unis menaient déjà des vols de reconnaissance près de Tikrit, avait indiqué mardi un haut responsable de la coalition internationale anti-jihadistes, confirmant pour la première fois une implication américaine dans cette offensive.

 

Les frappes entamées mercredi « sont destinées à détruire les bastions de l’EI avec précision, sauvant ainsi des vies irakiennes innocentes, tout en minimisant les dommages collatéraux aux infrastructures », a déclaré le général américain James Terry, qui dirige le CJTF.

 

« Pour être clair, la coalition se coordonne seulement avec le gouvernement irakien et les forces de sécurité irakiennes. Nous ne nous coordonnons pas nos opérations d’aucune façon avec l’Iran ou les milices soutenues par les Iraniens », a toutefois précisé le colonel Patrick Ryder, porte-parole du Centcom, le commandement américain de la région.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 13:30
Canada plans to expand air strikes against IS militants

Syria Situation Report March 17-24, 2015 - credits ISW

 

24 March 2015 BBC MidEast

 

Canada will extend its air strike campaign against Islamic State (IS) into Syria, Prime Minister Stephen Harper has announced.

 

"In our view, ISIL [IS] must cease to have any safe haven in Syria," Mr Harper said in the House of Commons. Canada's mission against IS will also be extended for one year, beyond October's election and well into 2016. Opposition leaders have criticised Mr Harper for drawing Canada into a war with unclear objectives. The move means Canada will be the first Nato country, other than the United States, to strike inside Syria. IS controls land on both sides of the Iraq-Syria border - and the US expanded its air strike campaign against the militant group into Syria in September. It has been joined in similar strikes by Bahrain, Saudi Arabia, Jordan and the United Arab Emirates.

 

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Canada plans to expand air strikes against IS militants
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

24 Mars 2015 Atlantico.fr

 

Une centaine de noms de militaires américains, accompagnés de leurs adresses et d'appel au meurtre, voilà ce qu'a fait paraître sur internet un groupe de pirates se revendiquant du cyber-djihadisme. Selon l'agence SITE, ces islamistes 2.0 se font appeler "la division des hackers de l'Etat islamique". Une menace sérieuse qui pourrait, dans le futur, viser également des Français.

 

Atlantico : Avec cette fuite d'information, "la division des hackers de l'Etat islamique" souhait appeler tous ses "frères aux Etats-Unis" à s'en prendre à ces militaires américains. C'est un nouveau coup de force pour les cyber-djihadistes, mais d'abord comment s'y prennent-ils ?

 

François-Bernard Huyghe : Premièrement, il n’est pas si difficile que ça de pirater un site ou un ordinateur. Mais pour ce qui est de trouver les noms ou les adresses des membres d’une organisation, grâce à des comptes Twitter par exemple, c’est quelque chose qu’on voit tous les jours. Rappelez-vous, par exemple, que dans l’affaire Sony, les pirates avaient aussi trouvé des noms et des adresses.

En France, nous avions eu un scandale similaire parce qu’un site mettait en ligne le nom et l’adresse de policiers et de gardiens de prison. Sur le plan technique, pour un hacker d’un certain niveau comme pour une personne dotée de patience, trouver des noms et des adresses de militaires n’est pas un exploit technologique invraisemblable. D’ailleurs le collectif Anonymous le fait souvent.

Par ailleurs, on peut se demander si cette action aura des effets dangereux. Honnêtement, je suis un peu sceptique. D’abord parce que ces militaires prendront leurs précautions et seront protégés par la police. D’autre part, l’Etat islamique, si je ne m’abuse, n’a jamais réussi à faire d’attentats sur le sol américain, contrairement à d’autres organisations ou à des citoyens Américains convertis au djihad. Sur le plan du danger physique, cela ne me paraît pas vraiment terrifiant. En revanche, ce qui me paraît beaucoup plus important, c’est que l’Etat islamique s’adapte aux technologies et imite les techniques des hackers, qui eux-mêmes s’en prennent parfois à des sites ou à des comptes djihadistes en publiant leurs informations. L’effet de panique recherché ici est maximum. On se rappelle que l’Etat islamique avait donné des instructions presque théologiques aux "bons musulmans", en leur disant qu’idéalement ils devaient faire la "hijra", l’immigration en terre musulmane, et donc aller combattre avec Daech au "pays de Cham", mais que si ceux-ci ne le pouvaient pas ils devaient alors faire ce qui était en leur mesure pour faire le djihad. Jusqu’à présent cet appel n’a pas eu d’effet monstrueux. Certes, il y a eu cette agression au couteau de trois militaires à Nice, mais cela n’a pas provoqué des centaines de morts. A contrario, l’impact psychologique est important parce que chacun va compatir et s’identifier avec les gens dont les familles vont vivre dans la crainte, et l’impression que le danger peut ressortir n’importe où s’accroît. Il s’agit surtout de guerre psychologique. Par ailleurs et pour être franc, si demain un djihadiste américain veut s’attaquer à un soldat, ce ne sera pas très difficile de trouver un GI dans les rues, en Virginie par exemple. De la même façon, Mohammed Merah n’avait pas eu beaucoup de mal à trouver des paras français à Montauban et à Toulouse. C’est avant tout l’effet psychologique qui est visé, d’autant plus qu’il y a, me semble-t-il, une stratégie de la part de Daech visant à tout essayer. Dès qu’une opportunité stratégique fait son apparition, l’Etat islamique la saisit : un coup ils font du hacking, un coup ils multiplient les comptes Twitter, ils menacent etc. Cela correspond à leur mentalité, celle de créer de l’inquiétude et de la déstabilisation par tous les moyens possibles.

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:45
U.S. fears Islamic State is making serious inroads in Libya

 

23 March 2015 defenceWeb (Reuters)

 

Islamic State insurgents in Libya.The United States is increasingly concerned about the growing presence and influence of the Syria-based Islamic State movement in Libya, according to U.S. officials and a State Department report.

 

The officials said what they called "senior" Islamic State leaders had travelled to the country, which is whacked by civil war, to help recruit and organize militants, particularly in the cities of Derna and Sirte.

 

Since late January, Islamic State militants have carried out attacks, including a car bombing and siege at the Corinthia, a luxury hotel in Tripoli, and an attack on the Mabruk oilfield south of Sirte, according to a report circulated this week by the State Department's Diplomatic Security Bureau.

 

The militants also posted on the Web images of the beheading of 21 abducted Egyptian Coptic Christians on a Libyan beach.

 

The State Department document said estimates of the number of Islamic State fighters operating in Libya ranged from 1000 to 3000.

 

Around 800 fighters were based in the Derna area alone, the report said, including up to 300 who previously fought in Syria or Iraq.

 

U.S. officials said that because of its strategic position, Libya had become a springboard for would-be fighters from across North Africa wanting to link up with the Islamic State. They could travel from there to Syria for frontline experience.

 

The State Department assessment, whose existence was first reported by the Washington Free Beacon website, said that the disintegration of central authority in Libya "has given ISIL an opening to establish a legitimate foothold."

 

The report said Islamic State had only had limited success in capturing and holding territory in Libya.

 

U.S. officials said Libya Dawn, an Islamist, but non-Jihadist, movement based in the city of Misurata, was mounting a counter-attack against Islamic State forces, a development which the United States considered encouraging.

 

Islamic State has also endorsed, or received expressions of loyalty, from other militants around the region, including factions based in Nigeria, Yemen, Afghanistan, Pakistan and Egypt's Sinai Peninsula.

 

U.S. agencies are evaluating evidence that appears to tie Islamic State to the militants who killed 20 foreign tourists on Wednesday at a museum in Tunis, the capital of Libya's western neighbor Tunisia.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:45
Tunisie: un soldat tué dans l’explosion d’une mine posée par des jihadistes

 

23 mars 2015 45eNord. Ca (AFP)

 

Un soldat tunisien a été tué dimanche soir dans l’explosion d’une mine posée par des jihadistes dans une région montagneuse de l’ouest de la Tunisie, à la frontière avec l’Algérie, a annoncé à l’AFP le porte-parole du ministère de la Défense.

 

Un militaire a été tué et deux autres ont été blessés lorsqu’une mine a explosé au passage de leur véhicule sur les hauteurs ouest, à la frontière avec l’Algérie, a indiqué Belhassen Oueslati, sans vouloir préciser le lieu exact parce qu’une opération était en cours.

 

La mine a été posée par des éléments terroristes, a-t-il ajouté.

 

La Tunisie, qui vient d’être frappée par un attentat revendiqué pour la première fois par le groupe Etat islamique (EI), tente depuis la fin 2012 de neutraliser – sans succès pour l’instant – un groupe lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), actif dans les massifs montagneux et forestiers à la frontière algérienne.

 

Plusieurs dizaines de soldats, policiers et gendarmes ont été tués dans des incidents liés à une mouvance jihadiste en plein essor depuis la révolution de 2011, notamment lors d’attaques les visant ou dans l’explosion de mines.

 

Mercredi, deux hommes armés ont ouvert le feu au musée du Bardo à Tunis, tuant 20 touristes et un policier tunisien. Revendiquée par l’EI, il s’agit de la première attaque à viser des étrangers depuis la révolution.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:30
Un E-3F AWACS Sentry à Al Udeid, au Qatar. Photo EMA

Un E-3F AWACS Sentry à Al Udeid, au Qatar. Photo EMA

 

21 Mars 2015 Defens’Aero

 

Après avoir récemment engagé le Groupe Aérien Embarqué, composé, entre autre, de onze Rafale M et de neuf Super-Etendard Modernisés de la Marine Nationale, la France continue de renforcer son dispositif aérien militaire dans la lutte contre l'Etat Islamique en Irak.

 

En effet, Jeudi 19 Mars, le Ministère de la Défense a indiqué dans son point presse hebdomadaire qu'un E-3F Sentry AWACS vient d'être intégré au sein de l'opération Chammal, afin de réaliser des missions au-dessus du territoire irakien. L'appareil, appartenant à l'Escadron de Détection et Contrôle Aéroportés (EDCA) 00.036 "Berry", a rejoint la base aérienne d'Al Udeid, au Qatar, Dimanche 15 Mars, "avant de réaliser sa première mission trois jours plus tard".

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:45
Une cellule terroriste démantelée au Maroc

 

22-03-2015 Par RFI

 

Le Maroc a annoncé ce dimanche 22 mars le démantèlement d'une vaste cellule terroriste. Active sur une large partie du territoire, elle s’apprêtait selon Rabat à perpétrer des attaques contre des personnalités politiques et militaires, pour le compte de l'organisation Etat islamique.

 

On ignore encore le nombre de personnes interpellées et la date de cette vaste opération de démantèlement. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que les membres du groupe étaient répartis dans de nombreuses villes du pays : de Tanger, au nord, à Layoune, dans l’extrême sud, en passant par Casablanca. Une cache d’armes contenant une grande quantité de munitions a également été découverte à Agadir.

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 15:20
Le commandement des Marines américains appelle à la vigilance après des menaces de l'EI

 

22 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le commandement des Marines américains a appelé dimanche ses personnels à la vigilance après la publication d'une liste de 100 militaires américains à abattre par un groupe se réclamant de l'Etat islamique (EI).

 

La vigilance et la protection de la force restent une priorité pour les commandants et leurs personnels, a déclaré dans un communiqué le lieutenant-colonel John Waldwell, du corps des Marines. Il est recommandé aux Marines et membres de leurs familles de vérifier leurs profils en ligne afin de (...) limiter l'accès aux informations personnelles, a-t-il ajouté.

 

Cet avertissement fait suite à la publication sur internet d'un appel au meurtre de 100 militaires américains, comprenant leurs noms et adresses supposés ainsi que des photos, selon le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE).

 

Le groupe à l'origine de cette publication se présente comme la Division des hackers de l'Etat islamique et affirme avoir piraté ces informations sur des serveurs, bases de données et emails du gouvernement.

 

Selon le groupe, les 100 militaires ciblés ont participé à la guerre contre l'EI en Syrie, en Irak et au Yémen.

 

Interrogés par le New York Times, le département américain de la Défense et le FBI ont dit être informés de ces menaces et avoir ouvert une enquête.

 

Toutefois, selon une source militaire citée par le journal, la plupart des informations publiées pouvaient être accessibles au public et les serveurs du gouvernement ne semblent pas avoir été piratés.

 

Par ailleurs, certains des personnels qui figurent sur la liste publiée n'ont pas été impliqués dans les frappes aériennes menées contre l'EI par la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, ont indiqué des responsables au journal.

 

Ces derniers mois, plusieurs médias et institutions américaines ont été piratés par des hackers se réclamant de l'EI. En janvier, ils avaient ainsi brièvement pris le contrôle des comptes Twitter et YouTube du commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom), une intrusion embarrassante pour l'armée américaine en pleine guerre contre l'EI en Syrie et Irak.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 13:50
L'Otan qualifie de manoeuvre de diversion les menaces de l'EI

 

Bruxelles, 22 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le commandant des troupes de l'Otan en Europe, Philip Breedlove, a estimé dimanche que la publication d'une liste de 100 militaires américains à abattre par un groupe se réclamant de l'Etat islamique (EI) était une tentative de diversion de la part d'un "califat mis sous pression" sur le champ de bataille.

 

"Sur l'affaire de la publication par l'Isis (l'une des appellations de l'organisation Etat islamique, ndlr) de ces informations, ma question est: pourquoi devrions-nous nous attendre à moins, ou à quelque chose de différent?", a déclaré le général américain lors d'un débat organisé à Bruxelles par l'institut américain German Marshall Fund.

 

"Il s'agit juste d'un moyen sensationnaliste de plus. Nous avons vu ces derniers mois que, chaque fois qu'ils enregistrent une défaite sur le champ de bataille, ou qu'ils sont mis sous pression sur le champ de bataille, ils sortent un gros truc pour faire sensation", a-t-il ajouté.

 

"Ce califat est, je pense, mis sous une grande pression et donc ils essaient d'éloigner l'attention de ce qui se passe sur le champ de bataille en ayant recours à l'un de ces gros trucs", a poursuivi le général Breedlove.

 

"Je pense que nous sommes tous inquiets de lire ces informations", a toutefois estimé, lors du même débat, l'ancienne sous-secrétaire à la politique de Défense américaine Michèle Flournoy.

 

"Je pense que cela montre quels types de tactiques ils utiliseront et que nous devons nous y préparer, tant en termes de protection de nos personnels, mais aussi en faisant le travail très important avec les communautés dans nos pays pour faire en sorte que le processus de radicalisation ait moins de chances de réussir", a ajouté l'ex-numéro 3 du Pentagone, qui dirige à présent un centre d'études, le "Center for a New American Security".

 

A Washington, le commandement des Marines américains a appelé dimanche ses personnels à la "vigilance" après la publication de cette liste comprenant les noms et adresses supposés ainsi que des photos de 100 militaires américains, selon le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE).

 

Le groupe à l'origine de cette publication se présente comme la "Division des hackers de l'Etat islamique" et affirme avoir piraté ces informations sur des serveurs, bases de données et emails du gouvernement. Selon le groupe, les 100 militaires ciblés ont participé à la guerre contre l'EI en Syrie, en Irak et au Yémen.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 09:30
Coalition Airstrikes Hit ISIL in Syria, Iraq

 

WASHINGTON, March 21, 2015 – DoD News

 

U.S. and coalition military forces have continued to attack Islamic State of Iraq and the Levant terrorists in Syria and Iraq, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported today.

Officials reported details of the latest strikes, which took place between 8 a.m. yesterday and 8 a.m. today, local time, noting that assessments of results are based on initial reports.

 

Airstrikes in Syria

Bomber aircraft conducted three airstrikes near Kobani, destroying nine ISIL fighting positions, one ISIL vehicle, one large ISIL machine gun, and one ISIL machine gun.

 

Airstrikes in Iraq

Attack, fighter, and remotely piloted aircraft conducted seven airstrikes in Iraq:

-- Near Mosul, two airstrikes destroyed one ISIL storage facility and neutralized one ISIL rocket site, one ISIL RPG position, one ISIL large machine gun, and one ISIL mortar.

-- Near Kirkuk, one airstrike destroyed one ISIL fighting position, one ISIL tank and one ISIL excavator.

-- Near Hit in Anbar Province, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Ramadi, one airstrike destroyed an ISIL building.

-- Near Taji, one airstrike destroyed two ISIL armored vehicles.

-- Near Beiji, one airstrike destroyed two tactical units.

 

Part of Operation Inherent Resolve

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, the region, and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations, officials said.

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the United States, Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, the Netherlands and the United Kingdom. Coalition nations conducting airstrikes in Syria include the United States, Bahrain, Jordan, Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:35
Malaysia - Air Force Mikoyan-Gurevich MiG-29N (9-12SD) photo Junchuann

Malaysia - Air Force Mikoyan-Gurevich MiG-29N (9-12SD) photo Junchuann

 

March 21, 2015 By Nigel Pittaway – Defense News

 

LANGKAWI, Malaysia — Speaking on the eve of the Langkawi International Maritime and Aerospace (LIMA) show, Malaysian Defense Minister Datuk Seri Hishammuddin Tun Hussein had bad news for the world's fighter manufacturers who are lining up to sell their product to replace the country's MiG-29Ns.

 

The country's defense focus, he said, is on local threats, including those from the Islamic State group.

 

"We need to look at what we see as the threats. What you see is the story unfolding in Syria and Iraq and which fighter is not there at the moment? You've got the Super Hornets, you've got the Typhoons and yet it is still unfolding before our very eyes," he said.

 

"And secondly, the threat from IS is different from our traditional terrorist threats that we have faced in the past, [which] don't compare with the threats that we're facing from IS."

 

Malaysia's MiG-29 replacement program has been stalled for some time and the latest focus on terrorist threats has meant a lower profile for many of the fighter manufacturers at LIMA 2015.

 

Speaking aboard the Royal Malaysian Navy warship Jebat on March 16, Hishammuddin said that any future defense acquisition will be based on the possible threats Southeast Asian countries will have to face.

 

The Malaysian government is already responding to the 2013 militant incursion in Sabah, on the island of Borneo, by transferring some of its Sikorsky S-61A Nuri helicopters to the Army and arming them with 7.62mm door guns. More importantly, it has begun fitting Army AgustaWestland A109 light utility helicopters with a 7.62mm M134 gatling gun.

 

"So whatever acquisitions we make in the future will depend very much on threats, the perceived threats and the real threats, that we have to face," Hishamduddin said. "I believe that it is important for us to think outside the box, it is important for us to work in tandem with the other neighboring countries that we have in this region, because there are common enemies."

 

"IS is a threat to all of us, and today all 10 [Southeast Asian] nations have stated categorically our fight is against IS.

 

"You will see the gatling gun that we have fitted on our A109s and maybe the threat that we face just requires a gatling gun."

 

Dassault was the only manufacturer to fly its aircraft, with a French Air Force Rafale performing daily and also providing a series of demonstration flights for Malaysian officials.

 

Philip Dunne, UK minister for defense equipment, support and technology, was also at LIMA and provided insight into the campaign for the Eurofighter Typhoon in Malaysia.

 

"At the moment we are responding to requests from the [Malaysian] Ministry of Defence. We think we have got a competitive proposal," he said on March 17.

 

"We are aware the Malaysian government will be entering into its next five-year plan shortly and we are hopeful there will be a line [of funding] in that plan for the MRCA, which will allow them to proceed, but it's up to the Malaysian government to make that decision."

 

Malaysia is converting disused oil rigs into offshore military platforms and the first will be towed into position off Sabah next month.

 

Hishammuddin said that the platforms will be used as a base for patrol boats, helicopters and UAVs to reduce response times to a future threat. He also revealed that Malaysia is also looking at converting oil tankers into offshore bases.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:30
Les Etats-Unis évacuent tout leur personnel du Yémen

 

22 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis ont annoncé samedi soir qu'ils avaient évacué tout leur personnel encore présent au Yémen pour des raisons de sécurité, après des attentats qui ont fait 142 morts à Sanaa.

 

En raison de la détérioration de la situation sécuritaire au Yémen, le gouvernement américain a transféré temporairement son personnel restant au Yémen, a indiqué le porte-parole du Département d'Etat Jeff Rathke dans un communiqué.

 

Le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a été informé de cette décision et a reçu l'assurance que Washington continuera à engager le peuple yéménite et la communauté internationale à soutenir fermement la transition politique au Yémen, a-t-on indiqué de même source.

 

Le président Hadi a promis samedi de combattre l'influence de l'Iran chiite au Yémen, au lendemain des premiers attentats revendiqués au Yémen par le groupe extrémiste sunnite Etat islamique (EI) et qui ont coûté la vie à 142 personnes dans deux mosquées de la capitale, contrôlée depuis septembre par la milice chiite des Houthis.

 

Nous continuerons également à surveiller activement les menaces terroristes venant du Yémen, a affirmé encore M. Rathke.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir dimanche pour examiner la situation au Yémen où l'insécurité grandissante a poussé les Etats-Unis à évacuer leurs troupes d'une base aérienne dans le sud du pays.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:30
Iran: Advancing On Four Fronts Towards Defeat

 

March 21, 2015: Strategy Page

 

Iranians are feeling pretty ebullient just now. There forces are advancing on many fronts (in Yemen, Syria, Iraq and in defeating the sanctions). The future looks bright, except it isn’t. 

 

The government, and most Iranians are confident that Iran will manage to negotiate its way out of the growing list of sanctions seeking a halt to Iranian nuclear weapons and ballistic missile programs. The negotiations are facing a March 31st deadline and there are still key points of disagreement. Iran takes comfort in the fact that members of the coalition (Britain, China, France, Germany, Russia, United States) they are negotiating with are divided with growing willingness among many coalition members to trust Iranian pledges to abide by any treaty. Many in the West (and the Arab world) don’t trust Iran and demand a deal with strict monitoring. Iran rules this out as a violation of their sovereignty, an affront to their honor and so on.

 

The Iranian religious dictatorship sees these negotiations as crucial to its survival. In part that is because most Iranians have decided that the ruling clerics and their Islamic Republic are a failure. This can be seen in the plunging birthrate, growing number of drug addicts and the many small protests against the rule of religious zealots. Young Iranians feel like prisoners serving life sentences in a nightmarish jail run by unpredictable religious fanatics who are also corrupt and unable to manage the economy. The sanctions have made this worse and while the damage has been controlled it is draining Iran’s limited cash reserves.

 

Even with the sanctions lifted Iran still has the problem with the Saudi ability to keep the price of oil so low that Iran cannot maintain living standards or modernization of their military and oil industry. This Saudi price war makes Iranians more eager to get nukes because that would give them a weapon that might be capable of getting the Saudis to back off and let the price of oil rise (by cutting Saudi production). Even then there is the problem with the growing use of fracking to obtain oil and gas trapped in shale formations. These shale formations are found worldwide and production from this source will ultimately lower the value of Iranian (and Arab and Russian) oil fields.

 

But ending the sanctions and producing a working nuke are the only two things the Iranian clerics can do to improve their position. Resigning or allowing free voting are not options because most of the senior clerics (or members of their families) would be vulnerable to prosecution for corruption or abuse of power (having enemies, like reform advocates, killed or falsely imprisoned) if they lost control of the government. The clerics can deceive themselves thinking they are running the country in the name of Islam, but that does not justify the corruption, murder and sundry other bad behavior. Most Iranians have already figured that out.

 

Inflation is still high but not rising. It has been about 16 percent for nearly six months. Iranian smuggling efforts have prevented oil shipments from declining . These sales are currently bringing in about $1.4 billion a month, which is less than the government is spending.  In addition to the reduced oil income the government is forced to spend nearly 8 percent of the $62 billion sovereign wealth fund (the government savings account) in the next year for long-delayed modernizing of oil and natural gas fields. Maintenance and updates have been delayed for decades because of sanctions (that prevented foreign firms who do this sort of work or supply necessary equipment from doing business with Iran) and other spending priorities. So the maintenance and upgrades were put off year after year. Now the vast collection of wells, pipeline and other facilities are falling apart and so is the ability to pump much oil, even if there were no sanctions. Because of the sanctions the upgrades to equipment will be somewhat limited but a lot of deferred maintenance can be performed. China produces a lot of the needed equipment and that can be smuggled in. China can also supply manufacturing equipment to help Iran create some of the needed equipment. Iran is smuggling more oil out, but with local forecasts of prices declining to $40 a barrel, all Iran can do is ship even higher quantities.

 

On the Syrian border Israel is working more with Syrian rebels (except ISIL) to help oppose Iran from establishing a presence in the area so they can launch attacks into Israel. Iranians have been bragging about doing this and Iran has sent more senior officers to work with Hezbollah and the Syrian Army efforts to clear all the rebels away from the Israeli border. Iran is also bringing in thousands of additional Iranian volunteers to join rebel militias in the fight against the rebels. It appears that Iran is trying to gain control of the area opposite the Israeli border and hang onto it. This would provide Iran with “Iranian controlled territory” on the Israeli border. The Syrian rebels that long controlled this border are being pushed away and Israel is uneasy about what might happen next.

 

The Iraqi offensive to take Tikrit (a Sunni Arab city 125 kilometers north of Baghdad) is basically an Iranian operation. The offensive began on March 1st and is halted outside the city center to allow most of the civilians to get away and avoid the bloody and destructive final battle. Most of the attacking troops are Iraqi Shia militia organized, trained, armed and advised (in some cases led) by Iranian officers. A senior Iranian general (head of the Quds Force, officially an international terrorist organization that organizes pro-Iran armed groups outside Iran) is on hand to supervise the operation. No American air support is being used and the Americans say that is because Iraq did not request any. The real reason for no U.S. air support is the fact that this is an Iranian operation and if American smart bombs and missiles were used the Iranians would blame the Americans for any civilian casualties. Iraq fears there will be a lot of civilian casualties because most of the 200,000 residents of Tikrit are Sunni Arabs. This is the hometown of Saddam Hussein, who is still considered a hero here. Iran considers Saddam Hussein a war criminal and arch enemy of Shia Moslems. The advance was slow but steady, thanks to Iranian training and supervision. ISIL deployed lots of mines, remotely detonated bombs, oil wells set on fire and snipers to hinder the advance. The Shia forces have found mass graves of Shia (or Sunnis working for the government) slaughtered by ISIL. There is fear that the Shia troops and militia will do the same to Sunni gunmen and civilians. Officially the Iraqi government is against the murder of Sunni civilians, but that tactic is what led to the collapse of the last Islamic terror offensive in 2008. Since then the Sunnis have maintained their disdain for Islamic terrorists and fear of another round of Shia reprisal killings. So this time around there is official prohibition of retaliation against Sunni civilians and an understanding among many (but not all) Shia that these mass murders are counterproductive this time around.

 

Iranian officials have repeatedly assured Iraqis and the West that Iran will not send combat units to Iraq. The rumors that Iranian combat units are in Iraq are largely because there are so many individual Iranians who have volunteered to fight ISIL. While Iranian Arabs might not be noticed the ethnic Iranians often look like Europeans and are easier to spot before you hear their accent. While Iran encourages Shia from anywhere to come volunteer to defend the Shia holy places in southern Iraq, there do not appear to be any Iranian military units in Iraq.

 

The attack on Tikrit (which ISIL has held since mid-2014) began March 1st when 27,000 troops and militia advanced in three columns. After three days the attack force has moved into the suburbs of Tikrit and recaptured some villages. The main battle will be in Tikrit itself. American advisors say most Iraqi troops are not yet ready to handle large-scale urban warfare. The militias are trained for a more primitive style of combat that means taking a lot more casualties to advance. Iran has trained these guys to think of this as a religious war, of Shia against fanatic Sunnis who see Shia as heretics to be murdered on sight. Iran has trained the militia to see this as a very personal battle in which death is martyrdom and as much a reward as victory. The problem is that ISIL trains their people the same way so the U.S. (and many Iraqi Army commanders) expects an epic bloodbath made even more horrific by mass murder of Sunni civilians. Neither has occurred. ISIL did not put that many gunmen into harm’s way and the Iranian advisors taught the militiamen to at least be careful, cautious and keep moving forward. Iran has supplied artillery (usually rocket launchers) and some armored vehicles (plus mechanics to get Iraqi ones operational) and this has turned the Tikrit Offensive into a slow, boring but relatively bloodless operation. The good news is that eventually ISIL will lose and the Shia will have bragging rights and positive press for a while. Iran will take credit and that will put more pressure on Western nations to get moving with an effort to take Mosul.

 

An Iranian freighter recently docked at Yemen’s second largest port (al Saleef) and unloaded 185 tons of weapons and military equipment. The Saudis could blockade this port and monitor Red Sea shipping to make it very difficult for Iran to keep delivering supplies to the Shia rebels. But that would risk an undeclared naval war with Iran and the Saudis try to avoid that sort of thing, Until recently Iran officially had nothing to do with what is going on in Yemen but now they have signed aid and support agreements with the Shia rebels who are still fighting the Sunni majority for control of the entire country. Arabs know that the “victory” in Yemen is being celebrated in the streets of Iran (at least in conversation) and increasingly in Iranian media as well. This is humiliating for the Gulf Arabs and Sunnis in general. Iran has not directly intervened (but is now openly supplying the Yemen Shia with cash, goods, advice and some commandos to rescue kidnapped Iranians) but is definitely enjoying the situation. The best Sunni hope for military intervention is the Saudis, but that’s not the Saudi style. The Saudis don’t want to see their armed forces tied down in Yemen, not when Iran remains a major, and growing, threat.

 

Then there is the ISIL threat in Syria and Iraq (and, to a lesser extent, inside Saudi Arabia itself). There is no easy way out of this mess for anyone. The customary way these things are settled in Arabia is by making deals. The Yemeni Shia feel an affinity for Iran, considered the “leader” of the Shia world and expect help from that direction. Most Yemeni Shia don’t want the religious fanaticism of Iran but are willing to accept aid from Iran and work to make Sunni majority Yemen a “friend“ of Iran (much like the Shia minority has done in Lebanon and Syria). The Saudis and the other Gulf Arab states are very hostile to this sort of thing but reluctant to go to war over it. That may change now that the Yemeni Shia rebels have officially declared themselves the rulers of Yemen even though they control only the capital and the north (about a third of the country).

 

March 17, 2015:  This year even more Iranians defied the religious dictatorship and celebrated Nowruz (Festival of Fire) a tradition that began nearly 4,000 years ago and was a part of the New Year (which started in Spring, as it did worldwide until Christians changed that) festivities under the pre-Islamic Zoroastrian religion. This ancient faith dominated what is now Iran for over four thousand years until most Iranians were converted at sword point by invading Moslem armies. As with new converts to any religion some aspects of the former religion remained and were tolerated. However this was always a problem for conservative Islamic clergy who usually lose out when they attempt to completely extinguish ancient religious customs (like the Christmas tree, Halloween and so much more). The Iranian religious dictatorship has been trying to suppress Nawruz for over two decades and have been losing during the last decade and will not admit defeat.

 

March 16, 2015: Pakistan revealed that earlier this month Saudi Arabia had asked Pakistan to join a Sunni Arab coalition against Iranian aggression and send a brigade of troops to help deal with the Shia rebellion in Yemen. Pakistan declined, for now, apparently not willing to antagonize Iranr. Pakistan got a similar request in 1979 when Shia clergy led a revolution against the Iranian monarchy and talked of attacking the Sunni Arab states. For most of the 1980s Pakistan had an armor brigade stationed in Saudi Araba and served as a threat to eastern Iran, which borders Pakistan. Since then Pakistan and the Shia religious dictatorship in Iran have learned to get along. About 20 percent of Pakistanis are Shia and Pakistan has its hands full trying to halt Sunni Islamic terrorists from attacking those Shia. Those attacks anger Iran and Pakistan does not want to make that worse.

 

March 14, 2015: Iran and Russia worked out details and signed an agreement on forming a joint supervisory board for a joint bank which would enable Iran to evade sanctions, at least with Russia, by gaining access to the Russian banking system. While this subterfuge could expose Russia to more international banking sanctions, Russia apparently sees that coming anyway and is seeking to build a separate international banking system for outcast nations. Iraq has become an unofficial member of this new banking system with a growing number of Iranian firms establishing themselves in Iraq. Afghanistan is also a growing trade partner but because Afghanistan relies so much on Western aid to stay solvent, Iran cannot get as involved in manipulating the Afghan economy to help Iran beat the sanctions. If China can be persuaded to join this arrangement it will be a formidable competitor for the existing international banking system. That said there are numerous pitfalls to get around before reaching that goal. Meanwhile Iran is playing up (in Iraqi media) the aid Iran is providing to defeat ISIL. This makes Iraqis more eager to do business with Iran.

 

March 8, 2015: China has declined to get involved in Yemen. The Shia rebels there have declared themselves the legitimate rulers of Yemen, but they only control about a third of it. Shia militiamen occupy nearly half the country but in central Yemen the majority Sunnis are resisting with demonstrations and armed violence. The last elected leaders have set up a new capital in the southern port of Aden. The Shia rebels are trying to obtain aid, investment and diplomatic support from Russia and China, two countries that have long supported Iran, the primary supporter of the Yemeni rebels. China does a lot of business with Iran because of the oil and some export business to Iran. But Yemen has nothing of interest to China.

 

March 6, 2015: A second air freight flight from Iran landed at the airport outside the Yemeni capital (Sanna). Both of these transports were said to contain “humanitarian cargo.” Yemeni Shia envoys in Iran asked Iran to set up cultural centers and a museum of Persian art in Yemen.

 

March 5, 2015:  An Iranian diplomat captured by AQAP (Al Qaeda in the Arabian Peninsula) Islamic terrorists in Yemen in 2013 arrived back in Iran. He was freed by Iranian commandos who now operate openly in Sanna. The Yemeni rebels denied that Iranian commandos are in Yemen.

 

March 4, 2015: Iran executed eight Kurds it had prosecuted on various charges. The Kurds are rebellious, Sunni and not ethnic Iranian, which makes them very vulnerable. Iran has always been an empire, and still is and only half the population is ethnic Iranian. What gives the ethnic Iranians control is that they share power with the quarter of the population that are ethnic Turks (mainly Azerbaijanis) and this power sharing can be seen by the many senior clerics who are ethnic Turks. There is one big problem with empires and that is that there tends to develop a sense of "Greater Iran" which includes, at the least, claims on any nearby areas containing ethnic Iranians. Hitler used this concept to guide his strategy during World War II. Thus internal ethnic or religious opponents are dealt with harshly. There are still 25 other Sunnis (Kurds, Baluchis, Arabs and others) on death row in Iran and all are expected to be executed eventually. Iran routinely ignores foreign criticism of its mistreatment of its ethnic and religious (Sunni, Sufi, Bahai, Christians and the few remaining Jews) minorities.

 

March 2, 2015: Israel claims that Syria has transferred some long range (700 kilometers) SCUD ballistic missiles to Hezbollah. These missiles carry a half ton high-explosive warhead. These SCUDs are actually North Korean variants on the original Russian SCUD that have a smaller warhead to enable longer range. Syria is giving them to Hezbollah to free up troops who have been guarding them and to avoid the risk of them getting captured. Israel has an anti-missile defense system that can stop these Scuds, as well as the other long range (about 200 kilometers) rockets Hezbollah has received from Iran and Syria.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 16:30
Peshmerga fighters during a simulated raid on a building -  photo Matt Cetti-Roberts

Peshmerga fighters during a simulated raid on a building - photo Matt Cetti-Roberts

 

March 20, 2015 by Matt Cetti-Roberts – WIB

 

Mountain guerrillas learn how to become urban warriors

 

A young, German army non-commissioned officer stands inside the room. He’s by the window, and he’s waiting for his students. There’s no door — just a cardboard box in its place marked “fragile.”

The students — all of them Kurdish Peshmerga fighters — enter, kicking up dust and wildly pointing their weapons in different directions. Their lack of confidence doing this for the first time shows.

The German soldier stops them, pointing out what they did wrong. He stands in a corner demonstrating that if he had been an enemy, he could have killed the first man entering the room. The pupils nod their heads as a translator delivers the lesson.

The trainees enter the room and try again … and again. The Kurds make mistakes — sometimes small, sometimes big. But the foreign instructors carry on, patiently pushing them to do better.

 

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A German soldier, at left, speaks to a group of Peshmerga trainees through an interpreter, at right -  photo Matt Cetti-Roberts – WIB

A German soldier, at left, speaks to a group of Peshmerga trainees through an interpreter, at right - photo Matt Cetti-Roberts – WIB

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