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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 15:30
Syrie: 45 morts dans une attaque anti-kurde imputée à Daesh

 

21 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Le bilan de la double attaque qui a visé vendredi une fête kurde dans le nord-est de la Syrie s'élève à 45 morts, rapporte samedi une ONG syrienne qui pointe du doigt le groupe Etat islamique (EI).

 

Et dans les provinces de Hama et de Homs (centre), au moins 82 membres des forces du régime et des supplétifs ont été tués dans des attaques menées également vendredi par l'EI selon un nouveau bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Il s'agit de l'une des journées les plus sanglantes de l'EI, a affirmé à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

 

Les attaques, perpétrées à la veille de Norouz, le Nouvel an kurde, dans la ville de Hassaké, n'ont pas été revendiquées dans l'immédiat, mais selon M. Abdel Rahmane, c'est bien l'EI qui est derrière le double attentat.

 

On compte désormais 45 morts, dont cinq enfants, après les attaques de la nuit dernière, selon le directeur de l'OSDH qui avait fait état vendredi de 33 morts.

 

Beaucoup de personnes se trouvant dans un état critique ont succombé à leurs blessures, a-t-il expliqué.

 

L'une des attaques a été perpétrée par un kamikaze en pleine fête, tandis qu'une autre bombe a visé un autre rassemblement dans la ville, quelques centaines de mètres plus loin.

 

Les Kurdes allumaient des bougies en soirée et il y a beaucoup d'enfants dans la rue, a affirmé M. Abdel Rahmane.

 

Aujourd'hui était supposé être une journée célébrant la liberté, mais les gens ont peur de faire la fête dans la rue, a-t-il ajouté.

 

La fête de Norouz est célébrée dans de nombreux pays qui ont été des territoires ou qui ont été influencés par l'Empire perse. Les Kurdes célèbrent le Norouz durant la semaine de 21 mars et le considèrent comme la fête la plus importante de l'année.

 

Les Unités de protection du peuple kurde (YPG), la milice kurde qui combat les jihadistes dans le nord et le nord-est de la Syrie, contrôlent avec le régime syrien (BIEN avec le régime syrien) la ville de Hassaké mais l'EI a attaqué à plusieurs reprises des localités environnantes.

 

Ban Ki-moon a dénoncé les efforts méprisables de l'EI pour inciter à la violence confesionnellesectaire entre communautés en Syrie.

 

Ces attaques ne resteront pas impunies, a averti pour sa part le commandant kurde Joan Ibrahim sur une page Facebook des YPG.

 

Selon M. Abdel Rahmane, l'EI cherche à à redorer son blason avec des victoires militaires sur le terrain, même limitées, après avoir essuyé des revers dans les provinces d'Alep, Raqa et Hassaké face aux forces du régime et aux combattants kurdes.

 

Ailleurs en Syrie, la guerre fait toujours rage entre régime et rebelles. Dans la province méridionale de Deraa, berceau de la révolte syrienne, l'armée de l'air du régime a lâché 12 barils d'explosifs sur les quartiers rebelles de la localité de Bosra al-Cham, selon l'OSDH qui n'a pas fait état de victime dans l'immédiat.

 

Le président Bachar al-Assad a démenti l'utilisation par ces troupes de cette arme meurtrière, malgré les preuves apportées par des ONG internationales et les condamnations de l'ONU.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 09:50
EUROSUR - photo Frontex

EUROSUR - photo Frontex

 

21.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Le coordinateur de l'UE pour la lutte contre le terrorisme a appelé vendredi l'agence européenne de contrôle des frontières Frontex à la vigilance. Il a sensibilisé l'organisme au risque d'infiltration en Europe de djihadistes se faisant passer pour des réfugiés.

"Nous devons être vigilants. Il est relativement facile de pénétrer dans l'Union européenne quand on se mêle au flux de migrants", a déclaré Gilles de Kerchove en marge d'une réunion ministérielle à Vienne.

Plus d'un demi-million de personnes, dont 20% de Syriens, ont demandé l'asile politique dans l'UE en 2014, a indiqué vendredi l'Office européen de statistiques (Eurostat). Ce chiffre record est en hausse de 44% par rapport à 2013.

M. de Kerchove, qui s'exprimait auprès de l'agence autrichienne APA, a souligné avoir jusqu'à présent évité d'évoquer le risque d'infiltration par les voies humanitaires, "car il ne faut pas tout confondre".

 

Bruxelles met en garde face aux djihadistes parmi les réfugiés

Main migratory routes into the EU - land & sea - credits Frontex

 

Attentats d'ampleur

"Aujourd'hui je le dis: nous devons être vigilants", a-t-il déclaré, en appelant à une sensibilisation accrue des forces Frontex, en particulier face aux flux venant de Syrie et d'Irak, mais aussi de Libye.

Le coordinateur belge a par ailleurs estimé que si l'Europe était principalement visée aujourd'hui par des attaques à petite échelle commises par des individus se réclamant du groupe Etat islamique, le continent n'était pas à l'abri d'un attentat de forte ampleur qu'Al-Qaïda pourrait commettre "pour montrer qu'ils sont toujours là".

M. de Kerchove était l'invité d'une réunion de ministres des Balkans, d'Autriche et d'Italie. Cette rencontre était destinée à améliorer la coopération internationale dans la lutte contre les flux de djihadistes originaires des Balkans ou transitant par cette région.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 08:30
Op. IMPACT: point de presse du 20 mars 2015


20 mars 2015 par 45eNord.ca

 

Point sur les opérations en Irak avec le capitaine de vaisseau Paul Forget du COIC.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 17:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale


20.03.2015 Crédits : Etat-major des armées / Marine nationale

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval.

 

Voir le reportage photos

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:35
Xinjiang Uyghur Autonomous Region - source orientalreview.org

Xinjiang Uyghur Autonomous Region - source orientalreview.org

 

March 20, 2015: Strategy Page

 

China is placing increasing pressure on nearby countries like Pakistan, Thailand, Burma (and so on) to arrest and return Chinese Uighur Turks who show up illegally. China accuses these Uighurs of being Islamic terrorists. While a few are most are economic refugees fleeing Chinese oppression in their homeland that has the misfortune of being part of China. Northwest China has long been the home of the Uighur Turks but in the last few decades China has encouraged Han (ethnic Chinese) to migrate to the area (Xinjiang province). Most Uighurs are found in Xinjiang province. There the nine million Uighurs are now less than half the population and most of the rest are Han Chinese. Chinese officials have been publicly urging soldiers and police to be more aggressive against uncooperative Uighurs.

 

The Uighurs are increasingly aggressive in attacking the growing Chinese presence among them. In Xinjiang province what angers the Uighurs is growing pressure from Han Chinese soldiers and intrusive Han government officials. Because of that many Uighurs continue to support anti-Han activity and this makes it possible for Islamic terrorists to survive and operate. The government accuses Uighur activists of endangering state security and tries to keep the unrest out of the news. The same thing is happening in Tibet, where the government is using the same tools to keep everyone under control.

 

While China is obsessed with the few Islamic terrorists fleeing Xinjiang most of these Uighurs are simply fleeing China. Many are showing up in Turkey, via smugglers who specialize in getting Uighurs out and as far away from China as possible. Turkey refuses Chinese demands to return any of these Uighurs unless they are caught engaging in Islamic terrorist activities.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:45
Le gouvernement libyen appuie ses rivaux dans leur combat contre Daesh

 

19 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le ministre libyen des Affaires étrangères Mohamed Al-Dayri s’est félicité jeudi des combats livrés par ses rivaux au sein des milices de Fajr Libya aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) dans l’est du pays.

 

Il s’agit de la première réaction du gouvernement reconnu internationalement aux combats qui opposent depuis une semaine par intermittence des miliciens de Fajr Libya à la branche libyenne de l’EI dans la région côtière de Syrte, à 450 km à l’est de Tripoli.

Livrée aux milices, la Libye est plongée dans le chaos où deux autorités se disputent le pouvoir: un gouvernement et un Parlement reconnus internationalement siégeant dans l’est du pays, et un gouvernement et un Parlement parallèles installés à Tripoli après la prise en août de la capitale Tripoli par la coalition de milices de Fajr Libya.

S’adressant à des journalistes dans son lieu de résidence dans la ville d’Al-Bayda (est), le chef de la diplomatie libyenne a dit accueillir favorablement la direction prise par des factions de Fajr Libya qui combattent la branche libyenne de l’EI à Syrte.

Cette position renforce l’une des principales bases du consensus national auquel nous aspirons (…) et qui est la lutte contre le terrorisme, a-t-il ajouté.

Après l’entrée en février des jihadistes de l’EI à Syrte, Fajr Libya, une coalition de milices notamment islamistes, avait envoyé des renforts pour défendre la ville. Les combats se déroulent dans l’est de Syrte et dans des localités situées à proximité.

Selon des responsables à Tripoli, l’EI s’est allié avec des partisans du régime de Mouammar Kadhafi, renversé par une révolte en 2011, pour l’aider à s’emparer des secteurs dans cette région où se trouvent des champs pétroliers.

Fajr Libya et le gouvernement reconnu tentent de contrer l’influence de l’EI, qui a revendiqué ses premières attaques en Libye en janvier avec un assaut spectaculaire contre un hôtel à Tripoli (neuf morts), puis en février avec la décapitation de 21 chrétiens, la plupart égyptiens.

La déclaration du ministre libyen est intervenue avant la reprise au Maroc d’un nouveau round de pourparlers prévu vendredi, sous l’égide de l’ONU, entre délégations des deux Parlements rivaux pour tenter d’arracher un accord sur un gouvernement d’unité nationale.

Des membres des deux Parlements rivaux sont depuis jeudi soir à Skhirat, station balnéaire proche de la capitale marocaine Rabat, ont constaté des journalistes de l’AFP.

L’émissaire onusien Bernardino Leon doit faire un point vendredi matin sur l’état d’avancée des négociations. Un premier round de ces pourparlers s’était déroulé début mars.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

19/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 117 sorties aériennes, dont dix ont abouti à des frappes au sol. Plusieurs véhicules armés et logistiques ont été détruits par les aéronefs français, ainsi qu’un véhicule suicide dans la région de Kirkouk. Les avions français ont également ciblé des combattants à plusieurs reprises ainsi que du matériel d’artillerie.

 

Parallèlement, un avion E-3F Awacs a rejoint Al Udeid, au Qatar, dimanche 15 mars, avant de réaliser sa première mission trois jours plus tard. Sous contrôle opérationnel américain et en collaboration avec les pays alliés, il assure des fonctions de Command and Control au sein de la coalition. Il s’agit du deuxième déploiement de cet aéronef qui a déjà été engagé dans l’opération Chammal de fin octobre à mi-novembre 2014.

 

Concernant le volet terrestre de l’opération Chammal, les actions de formation ont débuté le 7 mars au profit d’une cinquantaine de stagiaires de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS).

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 3 200 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval et de son groupe aérien embarqué (douze Rafale Marine, neuf Super Etendard modernisés et un Hawkeye).

photos EMA
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photos EMA

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:30
USS Carl Vinson & FS Charles de Gaulle in the Northern Arabian Gulf photo US Navy

USS Carl Vinson & FS Charles de Gaulle in the Northern Arabian Gulf photo US Navy

 

19-03-2015 Par Sami Boukhelifa - RFI

 

L’opération Chammal dans laquelle est engagé le porte-avions français, le Charles-de-Gaulle se poursuit en Irak. Chaque jour une vingtaine de chasseur-bombardiers tricolores survolent le territoire irakien. Des frappes peuvent être menées mais l’objectif principal reste le renseignement, essentiel pour aider les troupes irakiennes, qui luttent au sol contre les jihadistes. RFI a pu embarquer cette semaine sur le navire amiral français.

 

Lire l’article

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 13:45
source Challenges.fr

source Challenges.fr

 

18 mars 2015 par Laurent Marchand – Tout un monde

 

C’était hier, hier à peine. Le gouvernement tunisien annonçait avoir démantelé quatre cellules de recrutement de djihadistes pour la Libye. Une trentaine de personnes étaient également arrêtées mardi soir. L’attention montait depuis des  semaines. Les candidats tunisiens au Djihad sont le premier contingent de provenance en Irak et en Syrie. Et depuis quelques mois, ils s’arrêtaient désormais en Libye, profitant du chaos qui règne aux portes de la Tunisie, pour s’entraîner. Sous les ordres d'Abou Iyadh, chef d’Ansar al-charia, un Tunisien recherché par la justice de son pays et réfugié en Libye depuis 2012.

 

    Selon les déclarations récentes d’un ministre libyen du gouvernement de Tobrouk, plusieurs milliers de Tunisiens s'entraînaient en Libye, avec pour but de mener des actions dans leur pays natal. Précisément à Sabratha, Zaouia, Syrte, Zliten et Derna. Ils en ont reçu l'ordre de leur compatriote réfugié en Libye depuis 2012, le chef d'Ansar al-Charia, qui comptait en effet puiser dans ce vivier pour lancer des attaques en Tunisie. C’est chose faite, manifestement. Il aurait même demandé aux chefs de Fajr Libya, la coalition de milices qui contrôle Tripoli, de ne plus envoyer d'aspirants jihadistes tunisiens en Syrie. Selon des sources proches du ministère de la Défense, à Tunis, Fajr Libya disposerait de quelque deux cents chasseurs-bombardiers stationnés à 150 km de la frontière entre les deux pays.

 

    La Tunisie a renforcé sa présence militaire à la frontière libyenne pour faire cesser les infiltrations de djihadistes en Tunisie et en Libye, a déclaré lundi soir le Premier ministre  Habib Essid. Depuis sa prise de fonction début février, 400 djihadistes ont été arrêtés. Jeudi dernier, l'armée tunisienne a mis la main sur deux importantes caches d'armes près de la frontière avec la Libye. Mais les terroristes qui ont frappé au Bardo étaient déjà manifestement passé à travers les mailles du filet sécuritaire.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 18:30
Officials: US Bombs ISIS Drone in Iraq

 

March 18, 2015 Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — US warplanes have bombed a small drone used by Islamic State extremists in Iraq, marking the first time American-led forces had targeted an unmanned aircraft flown by the jihadists, officials said Wednesday.

 

The strike took place on Tuesday near the western city of Fallujah, destroying "a remotely piloted aircraft" and a vehicle with the IS forces, according to a statement from the US military command overseeing the campaign against the group.

 

The drone, used for battlefield surveillance, was "small-scale" and not a sophisticated aircraft equivalent to some US-made robotic planes that can fly at high altitudes or launch missiles, US defense officials said.

 

After flying the drone for a short period, Islamic State militants placed it on a vehicle. American aircraft then struck the vehicle near Fallujah, officials said.

 

The United States relies heavily on its own fleet of drones for air operations in Iraq and Syria, using them to bomb targets as well as provide intelligence on IS movements on the ground.

 

The Syrian regime said Tuesday it had shot down an American drone near the coastal province of Latakia and Pentagon officials acknowledged that a robotic aircraft had lost contact in the area.

 

The airstrike on the IS drone was among 11 carried out by US-led aircraft in Iraq and two conducted in Syria on Tuesday and Wednesday morning.

 

The strikes included five air raids near the western town of Ramadi in Iraq, with two IS-held bridges targeted along with a sniper position, an excavator and an IS "tactical unit," the military statement said.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:45
ISS: What does the Boko Haram-ISIS alliance mean for terrorism in Africa?

 

17 March 2015 by Martin Ewi, Senior Researcher, Transnational Threats and International Crime Division, ISS Pretoria - defenceWeb

 

On 7 March, Abubakar Shekau – the leader of the feared Nigerian terrorist group, Boko Haram, opened a new page in the history of the group when he announced his allegiance to Abu Bakr al-Baghdadi, the self-proclaimed ‘caliph’ and leader of the Islamic State (IS, also known as ISIS or ISIL).

 

Al-Baghdadi’s acceptance of Shekau’s bay’ah, or pledge of allegiance, has formalised the alliance between two of the world’s most ruthless terrorist organisations. Boko Haram joins a growing number of extremist groups in Egypt, Libya, Algeria, Morocco and Tunisia that have since the beginning of 2014 voluntarily given up their independence by proclaiming the supreme authority of ISIS. Shekau, however, is known for his uncompromising views, raising questions as to how he would respond to orders from al-Baghdadi.

 

The practice of giving bay’ah has become common among African terrorist groups and is often mistaken to be a sign of weakness or imminent demise. Many factors – including strategic, organisational, leadership and ideological reasons – may account for a group’s decision to pledge loyalty to another.

 

The Nigerian government has viewed the recent development as a sign that Boko Haram has been defeated as a result of intensified military reprisals, which would pave the way for the postponed elections to take place on 28 March.

 

Boko Haram is officially known as Jama'atu Ahlis Sunna Lidda'awati wal-Jihad, or People Committed to the Propagation of the Prophet's Teachings and Jihad. Indeed the fight against the group has seen some solid achievements in recent weeks, including the liberation of territories that had fallen under their control in Nigeria and Cameroon. Boko Haram has also been resorting to increasingly desperate tactics, such as suicide bombings (often involving children and young girls), using livestock as shields and forced kidnappings for recruitment, which could be indicative of its declining popularity.

 

While it is true that some progress has been made in containing Boko Haram, it would be misleading to take Shekau’s pledge of allegiance to ISIS as a sign of defeat, as Boko Haram has continued to perpetrate deadly attacks. There were already hints of a future alliance with ISIS in June last year when Shekau congratulated al-Baghdadi and pledged support for his declaration of a ‘Caliphate’. At the time, Boko Haram was believed to be at its peak.

 

The group’s tactics have since become increasingly similar to those used by ISIS, as demonstrated by its excessive use of violence and its desire to establish an Islamic Caliphate through the conquering and controlling of territories, which was not previously part of the group’s practices. Boko Haram also began to practise brutal and dramatic public executions, which have become the hallmarks of ISIS.

 

This new alliance with ISIS not only confirms Shekau as an opportunist, but also as an unreliable partner. This is not the first time that Shekau has pledged allegiance to a foreign terrorist group. In 2011, Boko Haram officially joined the ranks of al-Qaeda-affiliated groups in an initiation that was completed with the August bombing of the United Nations Headquarters in Abuja, in which 23 people died and several others were injured.

 

Joining al-Qaeda also brought about a paradigm shift in the group’s philosophy and modus operandi – particularly in tactical terms. Boko Haram started carrying out al-Qaeda style simultaneous attacks and suicide bombings, kidnapping foreigners, threating the United States of America and other western countries, as well as participating in other jihadist operations – such as in northern Mali.

 

The merger can also be seen as a personal victory for Shekau, whose propensity for violence matches that of al-Baghdadi. For the past several years Boko Haram has been plagued by in fighting, essentially between the so-called ‘Yusufiyyas’ in the group – those who want to preserve the philosophy and doctrine of Boko Haram’s founder, Mohammed Yusuf – and Shekau hardliners. Yusufiyyas are believed to be less violent and pro al-Qaeda, while the pro-Shekau militants within the group are the most violent.

 

When Shekau began to show his open support for ISIS, along with an intention to create a Caliphate, the Yusufiyyas opposed him and distanced themselves from the doctrine. Khalid Al-Barnawi, one of the group’s leaders, decried it as Shekau’s ‘misguided adventurism,’ calling him ‘a clear enemy of the jihad.’ Since the pledge of allegiance, nothing else has been heard from the group and none of the group’s other leaders have come forward to oppose the merger.

 

As ISIS’ biggest partner in Africa, the alliance is likely to give Boko Haram a new continental influence. It could however, also alienate Boko Haram from its support bases in northern Nigeria and the region. Strategically, the new alliance will secure new funding, arms and foreign fighters from around the world for Boko Haram.

 

For ISIS, the alliance will facilitate its African expansion, especially in sub-Saharan Africa, and strengthen al-Baghdadi’s global legitimacy and influence. Boko Haram may also provide an important front for ISIS to attack countries taking part in Obama's international coalition, set up to ‘degrade and destroy’ the terror group.

 

The alliance does not augur well for the ongoing regional campaign to contain Boko Haram, as the Islamist sect could get more sophisticated, posing serious operational and tactical challenges to the African Union (AU)-approved multinational joint task force (MNJTF).

 

This underscores a need for greater coordination among the frontline countries, and for the rapid deployment of the envisaged 10 000 MNJTF troops to maximise recent gains and prevent foreign assistance to Boko Haram.

 

The Peace and Security Council of the AU may wish to consider a summit-level meeting to declare a no-fly zone for non-commercial and non-military aircraft in the region, and to request states to ensure that no military goods exported to Cameroon, Chad, Niger or Nigeria end up in the hands of Boko Haram.

 

The international community should also intensify non-military responses. These include community programmes and strong national criminal justice institutions to eliminate the culture of impunity, and ensure that the millions of Boko Haram victims get justice. In this light, the International Criminal Court should expedite the process of indicting those responsible for mass atrocities in northern Nigeria, including Boko Haram’s leaders.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 18:30
Turkey Begins Training Groups to Fight ISIS

 

March 17, 2015 By Burak Ege Bekdil – Defense News

 

ANKARA, Turkey — Turkish special forces have started training local Iraqi and Syrian groups to fight the Islamic State group, officials here said.

 

"The training mission has taken off with a view to reinforce Iraqi groups that volunteer to fight ISIS," a senior Turkish diplomat said. "But Turkey's contribution to the [western] coalition's fight against ISIS will not be limited to training. Logistical support will be given [as well]."

 

A military official said that the special forcmaes, also known as the "Maroon Berets," were training Kurdish peshmerga in the Iraqi cities of Arbil. He said the training program also involves ethnic Turkmen forces in Mosul, Iraq's second biggest city, as well as in a discreet location inside Syria.

 

Recently, the Kurdish Regional Government (KRG) in northern Iraq announced that at least 16,000 Iraqi troops had been trained over the past four months to retake Mosul from ISIS. Islamic State fighters have captured large swathes of land in Syria and Iraq since last summer.

 

The military official said the training program was designed to enhance asymmetrical warfare capabilities of the anti-ISIS forces. It involves asymmetrical fighting, sabotage, communications and intelligence gathering.

 

The training program aims to augment a looming military offensive against ISIS to retake Mosul.

 

Prime Minister Ahmet Davutoglu said in early March that Turkey was willing to support a possible operation to reclaim Mosul from ISIS, but it will avoid any direct combat unless it is attacked on its own soil.

 

Neither the Turkish diplomat nor the military official could confirm whether the Turkish support would also include sending arms and other military equipment to the anti-ISIS coalition.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:30
source FB

source FB

 

17 March 2015 BBC MidEast

 

A senior Kurdish official in Iraq has voiced concern over Iranian-backed Shia Muslim militias fighting with Iraq's army against Islamic State (IS).

 

Iraqi Kurdistan intelligence chief Masrour Barzani told the BBC the use of such militias could create a bigger problem than IS itself by exacerbating tensions with Sunni Muslims. Some 20,000 militia fighters and 3,000 Iraqi soldiers are trying to oust IS from the city of Tikrit. It is Iraq's biggest offensive so far. However, operations were put on hold on Monday to minimise civilian and military casualties in and around the northern city, Iraqi officials said. They said that IS fighters were now confined to an area of the city centre. Iraq considers Tikrit's recapture as a vital stepping stone to other IS-held territory, including Mosul - the country's second largest city. In a separate development, the tomb of ousted Iraqi leader Saddam Hussein was almost completely levelled in fighting near Tikrit. Footage filmed by AP news agency shows that all that remains standing of the once-lavish mausoleum in the village of al-Awja is some pillars

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:35
U.S. Army photo by Capt. Jarrod Morris, TAAC-E Public Affairs

U.S. Army photo by Capt. Jarrod Morris, TAAC-E Public Affairs

 

17.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Les Etats-Unis vont ralentir leur rythme de retrait d'Afghanistan en 2015, à la demande de leurs chefs militaires sur le terrain, selon des responsables américains. Ils renoncent à réduire leur présence à 5500 hommes à la fin de l'année.

La Maison Blanche doit tenir dans les jours à venir des réunions pour préparer une décision définitive qui devrait être annoncée la semaine prochaine, à l'occasion de la visite à Washington du président afghan Ashraf Ghani, selon ces sources. "Il n'y a pas de décision finale, mais les indications sont que les niveaux de retrait vont être revus", a dit un responsable de la Défense.

Il y a environ 10'000 soldats américains pour l'instant en Afghanistan. Il était prévu jusqu'à maintenant que leur nombre soit réduit à 5500 à la fin de l'année. Le nombre révisé n'a pas été été fixé, mais il pourrait être de l'ordre de 7000 à 8000 hommes à la fin 2015, selon les responsables.

La Maison Blanche ne semble pas en revanche remettre en cause l'objectif d'un retrait total des troupes à la fin 2016, qui est une promesse de Barack Obama, ont-ils ajouté.

 

Nouveau leader

L'évolution de Washington est due en partie à l'élection de Ashraf Ghani, vu par les Américains comme un leader prometteur, plus ouvert a la coopération avec les Etats-Unis que son prédécesseur Hamid Karzaï. "Il y a un désir de l'aider à réussir, ce n'est pas le même type de leader", a indiqué un responsable.

La menace d'une implantation du groupe Etat islamique (EI) en Afghanistan a également pesé dans l'analyse américaine. D'anciens talibans ont prêté récemment allégeance à l'EI.

Sur les 10'000 soldats américains en Afghanistan, environ 2000 sont engagés dans des opérations d'anti-terrorisme contre les talibans et les militants d'Al Qaïda. Les autres entraînent et conseillent les forces de sécurité afghanes.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:30
Syrie: les enquêteurs de l'ONU vont partager des noms de criminels avec des Etats

 

17 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Genève - Les enquêteurs de l'ONU sur la Syrie ont déclaré mardi qu'ils allaient partager avec la justice de certains Etats des noms et des informations relatives à des auteurs de crimes de guerre afin qu'ils soient jugés.

Depuis qu'ils ont commencé à dresser des listes confidentielles d'auteurs et organisations responsables de crimes de guerre, les enquêteurs de l'ONU, en place depuis septembre 2011, avaient toujours indiqué qu'ils voulaient les garder confidentielles, réservant ces informations pour la Cour pénale internationale (CPI) une fois saisie.

Présentant son dernier rapport devant le Conseil des droits de l'Homme, le président de la commission d'enquête, le Brésilien Paulo Pinheiro, a expliqué mardi que les enquêteurs avaient décidé de divulguer une liste de noms et d'informations sur ces criminels, mais de façon ciblée.

Nous n'allons pas rendre publique aujourd'hui la liste des noms. (...) Nous allons partager des noms et des informations relatives à certains auteurs présumés de crimes de guerre avec les autorités judiciaires des Etats qui se préparent à les juger, a-t-il dit. Nous encourageons ces autorités à nous contacter avec des demandes d'informations, a ajouté M. Pinheiro.

Faute d'une saisie de la CPI, bloquée notamment par la Russie au Conseil de Sécurité, la commission avait menacé de rendre publiques les données collectées. Mais les diplomates, y compris des pays soutenant l'opposition syrienne, les avaient mis en garde sur une démarche jugée contraire au droit international, explique-t-on de source diplomatique à Genève.

L'ambassadeur syrien auprès du Conseil, Hussam Edin Aala, a fustigé pour sa part mardi les propos de M. Pinheiro, estimant que les enquêteurs ne respectaient pas le principe d'indépendance.

De son côté, l'ambassadeur français Nicolas Niemtchinow a déploré une fois de plus l'absence de saisine de la CPI et a affirmé que nous devons ensemble trouver des pistes pour que justice soit rendue au peuple syrien.

Les listes élaborées par les enquêteurs et gardées dans un coffre-fort de Genève comprennent des noms de commandants d'unités et de leaders de groupes armés, qui ont été identifiés comme étant responsables de crimes de guerre. Les enquêteurs ont cependant refusé de dire si le président Bachar al-Assad ou ses proches figurent sur les listes.

 

- Del Ponte prête à se rendre en Syrie -

Les quatre membres de la commission d'enquête de l'ONU n'ont jamais pu entrer en Syrie mais ils ont recueilli des milliers de témoignages de victimes, de documents et de photos satellites pour établir leurs rapports.

Une des enquêtrices, la Suissesse Carla del Ponte, a été invitée à plusieurs reprises à se rendre à Damas, mais la commission s'y est toujours refusée jugeant que les quatre enquêteurs devaient se rendre sur place ensemble. Mais lundi soir, Mme del Ponte a affirmé dans un entretien à la télévision suisse RTS que les choses ont changé (...) tant et si bien que maintenant on a décidé que je peux y aller.

Elle a par ailleurs affirmé que la solution de négociation est la seule possible et peut se faire seulement si Bachar Al-Assad reste au pouvoir car le régime syrien a encore le contrôle sur 60% de la population syrienne.

La Syrie est déchirée depuis quatre ans par une guerre civile qui a fait plus de 215.000 morts et a jeté des millions de Syriens à la rue ou sur les routes de l'exil.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 18:55
Cinq sites internet bloqués pour apologie du terrorisme, une première en France

 

16 mars 2015  Romandie.com (AFP)

 

Paris - L'accès à cinq sites internet accusés de faire l'apologie du terrorisme est bloqué depuis la fin de la semaine dernière en France, une première dans ce pays, a-t-on appris lundi auprès du ministère de l'Intérieur.

 

Parmi ces sites internet figurent celui d'al Hayat Media Center, une branche du groupe Etat islamique chargée de sa communication, et islamic-news.info, selon cette source.

 

L'ordre de blocage a été émis par l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication. Les fournisseurs d'accès, auparavant identifiés par les services de renseignement, ont ensuite eu 24 heures pour appliquer la décision.

 

Cette possibilité de blocage des sites internet soupçonnés d'apologie du terrorisme est l'une des mesures phares de la loi antiterroriste votée en novembre.

 

Elle avait été critiquée par la commission consultative des droits de l'Homme, qui estimait l'intervention d'un juge nécessaire pour ordonner et contrôler le retrait d'un contenu illicite et le blocage d'un site internet

 

Parmi les autres mesures de cette loi antiterroriste figure l'interdiction administrative de sortie du territoire des candidats au jihad.

 

Six Français âgés de 23 à 28 ans qui s'apprêtaient à partir en Syrie ont ainsi vu leur passeport confisqué mi-février pour une durée de six mois renouvelable pendant deux ans.

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:50
 Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be


16 mars 2015 Victoria Timmermans - MIL.be

 

Le nombre de militaires présents dans la rue va diminuer de 300 à 210 militaires. Ils resteront déployés à divers endroits stratégiques comme l’a décidé le comité ministériel restreint.  

 

La menace terroriste étant redescendue au niveau 2 sur une échelle de 4, la présence des militaires dans les rues a été réévaluée. Cependant, certains bâtiments de Bruxelles et d’Anvers tels que ceux de la communauté juive, les ambassades ou encore les institutions européennes sont maintenues au niveau 3. Les militaires restent donc déployés sur ces différents sites afin de les surveiller.  

« Cela ne fait aucune différence pour nous. Nous continuons à faire notre travail. Nous restons en alerte et vigilants » explique un soldat du Bataillon 1 Carabiniers – 1 Grenadiers de Bourg-Léopold.  

Alors que les militaires restent en alerte dans les rues, les civils se sentent dès lors plus rassurés. « Moi je trouve ça rassurant et pas du tout inquiétant » témoigne un passant. « D’un point de vue sécurité, je pense que c’est important qu’ils soient présents en appui de la police. » 

 

 Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be
 Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

Dans le contexte d’insécurité dans lequel nous vivons actuellement, la présence des uniformes est rassurante. Les civils et les militaires se côtoient quotidiennement. Cette proximité peu habituelle semble se dérouler sans encombre.

Vidéo : Erwin Ceuppens - MIL.be

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 16:30
RAF Strike on 11 March 2015


16 mars 2015 Defence HQ

 

RAF Reaper provided support to Iraqi military units in Anbar province. The Reaper’s crew tracked ISIL vehicles moving at speed on the open road and destroyed two with Hellfire missiles.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 13:45
Daesh fighters in Libya battle militia near Sirte

 

15 March 2015 BBC MidEast

 

Fighting has been raging in Libya between Islamic State (IS) fighters and a militia alliance from the west of the country, near the city of Sirte.

 

A spokesman for militia brigades told the BBC that two of their men had been killed in the clashes.

 

Jihadists affiliated to Islamic State seized government buildings and a state radio station in Sirte last month.

 

Their main base is in eastern Libya where the elected government and army have battled extremists for months.

 

In February, a video was released appearing to show the beheadings of 21 Egyptian Christians kidnapped by IS militants in Sirte.

 

The country has been beset by chaos since the overthrow and death of Col Muammar Gaddafi, with powerful militia alliances in the east and west fighting for control of territory and resources.

 

Militia forces and the self-proclaimed government ruling western Libya deny IS has a significant presence in Libya, saying the fighters are former Gaddafi loyalists.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 12:35
Défense : le Vietnam à l'ADMM-9

Le ministre vietnamien de la Défense, le général d'armée Phung Quang Thanh, va participer aujourd'hui à la 9e Conférence des ministres de la Défense de l'ASEAN (ADMM-9) à Langkawi, en Malaisie. Photo : VNA

 

16/03/2015 Vietnam +

 

Le ministre vietnamien de la Défense, le général d'armée Phung Quang Thanh, va participer aujourd'hui à la 9e Conférence des ministres de la Défense de l'ASEAN (ADMM-9) à Langkawi, en Malaisie.

 

Selon le général de brigade Vu Tien Trong, directeur de l'Institut des relations internationales dans la défense, l'ADMM-9 revêt une signification importante pour la création de la Communauté politique-sécurité de l'ASEAN. Elle permettra d'accélérer le développement des relations en instaurant la confiance mutuelle et établissant des coopérations dans le cadre de l'ADMM comme l'ADMM+. Lors de la conférence, le Vietnam proposera aux participants de faire un bilan pour tirer des enseignements de l'ADMM ces dix dernières années et définir des orientations pour les cinq à dix prochaines années.

 

L'ADMM-9 abordera des questions liées à la sécurité régionale, tant traditionnelle que non traditionnelle. Les ministres vont discuter de l'"Etat islamique" (EI), de la coopération pour prévenir et empêcher la création d'organisations terroristes suivant l'EI. Ils vont également échanger des points de vue sur la cybersécurité, la sécurité maritime, la lutte contre la piraterie en Mer Orientale et la collaboration face aux risques de catastrophes naturelles. Les discussions seront consacrées en outre à la création d'une force de maintien de la paix de l'ASEAN, une initiative de la Malaisie qui bénéficie du soutien de plusieurs pays membres de l'Association.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:30
Washington devra "au final" négocier avec Assad, affirme John Kerry

 

15.03.2015 Romandie.com (ats)

 

Les Etats-Unis devront "au final" négocier avec Bachar al-Assad pour une transition politique en Syrie, a annoncé dimanche le secrétaire d'Etat américain John Kerry. Le conflit est entré dimanche dans sa cinquième année.

L'administration américaine soutient de longue date que M. Assad doit quitter le pouvoir au terme d'une transition politique négociée. Mais l'émergence d'un ennemi commun, l'Etat islamique (EI), semble atténuer l'attitude de Washington vis-à-vis du maître de Damas.

Dans une interview diffusée dimanche par CBS, John Kerry n'a pas repris la formule habituelle de l'administration Obama sur le fait que M. Assad a perdu toute légitimité et qu'il doit partir. "Nous devons négocier à la fin", a-t-il dit. "Nous avons toujours voulu négocier dans le contexte du processus de Genève I."

Les discussions de Genève I et Genève II, l'an dernier, entre une délégation du gouvernement syrien et des représentants de l'opposition ont échoué. Depuis, la diplomatie patine et aucune rencontre de type Genève III n'a été programmée.

Marie Harf, une porte-parole du département d'Etat, s'est toutefois empressée de préciser sur Twitter que John Kerry avait "réitéré la ligne que nous suivons depuis longtemps. Nous avons besoin d'un processus de négociations avec la participation du régime. Il n'a pas parlé de négociations directes avec Assad".

 

Nouveaux raids

Sur le terrain, l'armée syrienne a mené dimanche des raids aériens sur Douma, bastion rebelle à quelques kilomètres au nord-est de Damas. Ces attaques ont fait 26 morts, dont sept enfants, et une centaine de blessés, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG proche de l'opposition.

Selon les médias officiels syriens, les forces gouvernementales ont également tué dans la nuit de samedi à dimanche des dizaines de combattants affiliés au groupe djihadiste Al Nosra, dont trois commandants de haut rang, dans le sud du pays.

Dans un communiqué, l'armée syrienne a également fait allusion à des opérations en cours dans la province de Kouneïtra, sans fournir de précisions sur d'éventuelles victimes.

L'OSDH rapporte pour sa part que les hélicoptères des forces gouvernementales ont largué des barils d'explosifs dans le centre de la région. L'attaque a visé une zone où les brigades islamiques et le Front Al Nosra combattent le Hezbollah et les milices progouvernementales depuis des semaines.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 14:30
photo EMA

photo EMA

 

13/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 28 février 2015, dans le cadre de l’opération Chammal, trois Mirage 2000D de la base aérienne 133 de Nancy ont quitté la base aérienne 125 d’Istres où ils étaient stationnés pour la nuit, pour relever trois autres Mirage 2000D actuellement projetés en Jordanie.

 

Venus remplacer trois aéronefs arrivés en Jordanie en novembre 2014 les trois Mirage 2000D ont rejoint le détachement chasse après un vol de 4h20. Ils étaient accompagnés par un avion ravitailleur A310 MRTT de la German Air Force. Ils ont été très rapidement mis en configuration OPEX grâce au travail des mécaniciens Mirage 2000D du détachement français en Jordanie.

 

En moins de 24h et tout en maintenant l’activité opérationnelle sur le théâtre, les trois chasseurs ont été équipés d’un appareil permettant d’acquérir la cible (pod de désignation laser), d’équipements de bord et de l’armement nécessaire pour intégrer la coalition internationale. Le convoyage retour vers la France des 3 Mirage 2000D relevés s’est quant à lui effectué le lundi 2 mars 2015.

 

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval et de son groupe aérien embarqué (douze Rafale Marine, neuf Super Etendard modernisés et un Hawkeye).

photo EMAphoto EMA
photo EMA

photo EMA

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:45
Crédits EMA (Aout 2014)

Crédits EMA (Aout 2014)

 

12 mars 2015 par Laurent Marchand – Tout un monde

 

A l’ère de la communication globalisée, le phénomène terroriste suscite une étrange impression. On a beau détourner le regard, le message des terroristes islamistes nous parvient. Malgré nous. Même sans les voir, nous avons tous en tête les égorgements d’otages, les décapitations solennelles, les enfants bondés d’explosifs sacrifiés sur un attentat. Ou encore cet enfant transformé en bourreau abattant hier un arabe israélien. L’effroi, l’objectif premier des terroristes, nous contamine.

 

Et pour cause, la spectacularisation de la violence fait partie de la stratégie même de ces groupes. Ils mêlent sciemment le maniement du sabre et la maîtrise d’internet. Ils jouent délibérément sur des cordes ancestrales, en convoquant le sacré pour justifier des crimes de sang, tout en ayant recours à des procédures modernes et des studios de production de messages vidéo.

 

       Dans ce registre, Daech, l’Etat islamique impressionne particulièrement. Sa stratégie est elle-même duale. Elle consiste à conquérir simultanément des territoires de proximité  par les armes et des adeptes éloignés par internet. Pour nourrir leur légion étrangère de combattants. Pour rallier des groupes islamistes partageant leurs visées.

 

       Ainsi, depuis juin dernier, plusieurs groupes ont fait allégeance au « calife » al-Bagdadi, le maître de Daech. En Egypte, en Libye. Et depuis quelques jours, au Nigéria. Le ralliement de Boko Haram, un mouvement qui depuis près de quinze ans sème la violence dans le Nord du Nigéria,  marque une étape importante.

 

       Car de l’Algérie à la Somalie, un arc de crise s’étire du cœur de l’Afrique. Dans des territoires immenses et économiquement déprimés. Si Daech fédère, dans cet espace, plusieurs groupes terroristes, comme on peut le craindre à présent au nord-Mali, la menace qu’il représente va changer de nature et monter d’un cran.

 

    Daech n’est pas invincible

 

       La création par la France l’an dernier du dispositif « Barkhane » était censée, justement, répondre par une approche régionale à la menace islamiste qui avait justifiée l’intervention au Mali. Si la marque Daech se répand en Afrique, c’est cette stratégie qu’il faudra renforcer. C'est le sens de l'annonce faite hier par le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, d'une légère augmentation du nombre d'hommes impliqués dans le dispositif.

 

       La collaboration du Tchad, du Niger et du Cameroun contre les combattants de Boko Haram, en territoire nigérian, commence à donner ses fruits. Paris, qui préside pour un mois le Conseil de Sécurité, s’active beaucoup aux Nations Unies pour que la force régionale en phase de constitution soit davantage soutenue. Par les pays africains eux-mêmes. Et par les autres puissances occidentales.

 

       Jusqu’ici, Washington et Londres (un peu disparue des radars géostratégiques) ont surtout concentré leur attention sur la Corne de l’Afrique. Les Etats-Unis ont laissé volontiers la France agir seule  au Sahel. Considérant que le danger était pour eux de faible intensité et que c’était à l’Europe de gérer le chaos Libyen.

 

       Le Nigéria, toutefois, est un colosse. Démographique et pétrolier. Si Daech devait y prendre pied, les efforts régionaux ne suffiront pas. Et la France est déjà au maximum de ses possibilités. Avec plus de 8 000 hommes engagés à l’étranger et 10 000 mobilisés dans l’Hexagone.

 

       Daech n’est pas invincible comme le montre la prise hier de Tikrit, en Irak. La lutte contre ce monstre à mille têtes sera longue, certes, mais il faut renverser les armes. Ne pas se faire aveugler par la propagande, et traquer pas à pas ses bases au sol.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:30
Général David Petraeus : «Le vrai ennemi en Irak n'est pas l'État islamique»

ISIS Sanctuary - March 4, 2015 credits ISW

 

12/03/2015 Par Maurin Picard – LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - Le général américain David Howell Petraeus, 62 ans, fut l'artisan du «Surge» en Irak (2007-2008), cette stratégie contre-insurrectionnelle réussie. Ancien chef de l'Otan et des forces internationales en Afghanistan en 2010, puis directeur de la CIA, poste dont il a dû démissionner en 2012, il met en garde contre la menace iranienne.

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
Xinjiang Uyghur Autonomous Region - source orientalreview.org

Xinjiang Uyghur Autonomous Region - source orientalreview.org


12 March 2015 By Shannon Tiezzi
 

Xinjiang’s party secretary tells reporters some Uyghurs have joined Islamic State, raising security concerns.

 

Xinjiang’s Party secretary told journalists on Tuesday that the Islamic State (IS) is successfully recruiting Uyghurs to join its ranks. Secretary Zhang Chunxian made the remarks in a press conference held on the sidelines of China’s National People’s Congress.

China’s Global Times had previously reported that around 300 Chinese nationals were fighting alongside IS. Last September, the Iraqi Defense Ministry claimed to have captured a Chinese national involved in the fighting. However, this was the first time a Chinese official publicly drew a link between Xinjiang extremists and IS.

Zhang said that Islamic State “has a huge international influence and Xinjiang can’t keep aloof from it and we have already been affected,” according to the BBC. Zhang called IS a global threat and said international efforts would be required to face the problem. So far, however, the U.S. has had little luck convincing China to support its military operations against IS. 

 

Read the full story at The Diplomat

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