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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:45
Le Maghreb en quête d’une stratégie face à l’expansion de Daesh en Libye

 

5 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les pays du Maghreb semblent surpris par l’expansion du groupe État islamique (EI) en Libye mais commencent à se mobiliser pour éviter un naufrage complet de ce pays, craignant qu’il ne serve de tremplin régional aux djihadistes.

 

Le Maroc doit accueillir jeudi une réunion entre les deux Parlements rivaux libyens, tandis que des responsables politiques des différentes parties du conflit ont été invités la semaine prochaine en Algérie, selon la Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul).

Cette activité diplomatique illustre la prise de conscience de la récente aggravation de la crise libyenne, qui s’est internationalisée avec l’entrée en jeu des djihadistes de l’EI combattant déjà en Syrie et en Irak.

 « La proximité géographique augmente évidemment les risques » pour la Tunisie, l’Algérie et le Maroc, relève Jamil Sayah, président de l’Observatoire tunisien de la sécurité globale.

Il est donc nécessaire que ces pays définissent « une stratégie commune pour étouffer l’EI dans les frontières libyennes », selon lui.

L’Algérie, en général muette sur ces questions, semble la « mieux armée » pour définir un cap « car elle a déjà connu une guerre de cette nature » en combattant les groupes djihadistes dans les années 1990, précise l’expert.

Chez ses voisins, la priorité jusqu’à présent semble avoir été de juguler le flux de combattants en partance pour la Syrie, l’Irak et la Libye: quelque 2.000 à 3.000 Tunisiens et 1.500 Marocains seraient ainsi partis, selon Tunis et Rabat.

Le ministère marocain de l’Intérieur a d’ailleurs constaté « clairement » le danger, alors que l’EI « ne cesse de proclamer son intention de s’étendre dans les pays du Maghreb arabe via la Libye ». Le royaume a dès lors renforcé à l’été 2014 les contrôles des voyageurs soupçonnés de vouloir rejoindre les rangs jihadistes.

 

Confusion

La Tunisie assure aussi avoir empêché des milliers de départs et surveiller constamment ses 500 ressortissants rentrés au pays.

Mais la porosité de sa frontière avec la Libye rend la lutte en la matière extrêmement difficile. Un Tunisien a d’ailleurs participé, selon l’EI, à l’assaut contre l’hôtel Corinthia à Tripoli qui a fait 9 morts en janvier, et un autre a mené un attentat-suicide à Benghazi.

Des Tunisiens combattant avec l’EI ont par ailleurs menacé leur patrie ces derniers mois.

La situation est d’autant plus complexe que l’enjeu est aussi socio-économique, le Sud tunisien vivant largement depuis des décennies de trafics en tous genres avec la Libye. Le dilemme est donc de taille pour Tunis qui risque l’explosion sociale si la frontière devait être fermée ou si les contrôles devenaient trop minutieux.

Mais les autorités ne semblent pas suivre de ligne claire.

 « Le terrorisme se nourrit de la contrebande et la contrebande cohabite avec le terrorisme », a martelé cette semaine le ministre de l’Intérieur Najem Gharsalli. « Cela doit prendre fin ».

À l’inverse, le ministère de la Défense jugeait quelques jours plus tôt que « ce n’est pas la peine de s’inquiéter » parce que « les différentes parties (libyennes) se combattent les unes les autres. La Tunisie, pour elles, n’est pas une priorité ».

Néanmoins, avec l’ouverture de deux consulats, Tunis tente de reprendre pied en Libye en s’orientant vers l’établissement de liens directs avec le cabinet installé par les milices de Fajr Libya à Tripoli, outre ses relations avec le gouvernement reconnu par la communauté internationale installé dans l’est libyen.

« On n’a pas l’impression qu’il y ait une stratégie claire, plutôt des tâtonnements », résume M. Sayah.

 

‘Déradicalisation’

L’approche essentiellement sécuritaire adoptée par les États du Maghreb ne peut apporter de solution définitive car « les facteurs qui produisent ce phénomène sont toujours présents », souligne Mohammed Masbah, chercheur au centre Carnegie, en citant « la vulnérabilité économique, sociale mais aussi émotionnelle des jeunes ».

« L’État doit repenser le développement régional, mettre le paquet dans les régions en souffrance », plaide cet expert des mouvements islamistes.

La question de la « déradicalisation » est un autre défi de taille pour ces pays. M. Masbah suggère « une approche d’intégration » qui donne l’opportunité à ceux allant faire le djihad « de revenir vers la société en gardant leurs idées radicales, sans les appliquer par la violence ».

L’Algérie a récemment proposé d’accueillir un atelier sur la déradicalisation en arguant de « son expérience avérée dans ce domaine ».

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:30
Air strikes in Iraq (updated 4 March 2015)

 

4 March 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

The ISIL terrorist network has again been struck by Royal Air Force (RAF) aircraft in Iraq.

 

On the morning of Monday 2 March, a pair of RAF Tornado GR4s led other coalition aircraft in an attack on a series of ISIL fortified positions south of Kirkuk. These bunkers posed a potential threat to offensive operations by the Kurdish peshmerga, who have also benefitted from equipment and extensive training provided by British and coalition military instructors.

 

Meanwhile, in western Iraq, RAF Reapers provided close air support to an Iraqi Army offensive in Anbar province. The retreating ISIL terrorists sought to hold up the Iraqi advance with numerous improvised explosive devices. One vehicle-borne bomb posed a particular obstacle to the Iraqi ground forces, so a Reaper destroyed the vehicle with a Hellfire missile. Later that night, another Reaper assisted Iraqi troops who had come under fire from the terrorists, carrying out an attack with a Hellfire missile on the ISIL position.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:30
La coalition antidjihadistes devra relever le défi au sol, insiste l’Arabie saoudite

Le Secrétaire d'État américain, John Kerry, se rend avec le ministre des Affaires étrangères d'Arabie saoudite Saoud al-Fayçal, à laréunion du Conseil de coopération du Golfe le 5 mars à Riyad (U.S. Department of State)

 

5 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le ministre saoudien des Affaires étrangères a estimé jeudi que la coalition internationale contre les djihadistes du groupe État islamique (EI) devrait relever le défi au sol, lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire d’État américain John Kerry.

 

Évoquant les actions de cette coalition, conduite par les États-Unis, en Syrie et en Irak, le prince Saoud Al-Fayçal a déclaré: « Le royaume saoudien souligne l’importance de favoriser les moyens militaires nécessaires pour relever ce défi au sol ».

Le ministre saoudien, dont le pays participe aux opérations de la coalition en Syrie, a déploré l’implication en Irak de l’Iran, son rival régional aux ambitions hégémoniques selon Ryad.

Il a cité notamment le rôle de l’Iran et des milices chiites dans l’offensive menée depuis lundi par les forces irakiennes pour reprendre à l’EI Tikrit, une ville clé au nord de Bagdad.

« Tikrit est un excellent exemple de ce dont nous nous inquiétons. L’Iran est en train de prendre le contrôle du pays », a commenté le prince Saoud Al-Fayçal.

« L’offensive de Tikrit marque l’implication iranienne la plus manifeste en Irak depuis 2004, avec de l’artillerie et d’autres moyens », a déclaré mardi le général américain Martin Dempsey, chef d’état-major inter-armées, devant la commission des forces armées du Sénat.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 21:30
Chammal: point de situation du 5 mars

 

05/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 61 missions aériennes au-dessus de l’Irak, dont cinq ont abouti à des frappes au sol.

 

Le 27 février, une frappe d’opportunité a été réalisée sur deux bâtiments abritant des combattants de Daech dans la région d’Al Baghdadi. Une seconde frappe a été réalisée dans cette même région par les aéronefs français le 2 mars. Dans la même journée, les aéronefs ont ciblé un groupe de combattants qui avaient pris position dans une palmeraie dans la région d’Al Assad, tandis qu’une frappe planifiée dans la région de Bashiqa a visé des miradors postés près d’un repère de Daech entre Mossoul et Erbil

 

Chammal: point de situation du 5 mars

Un groupe de combattants a aussi été neutralisé le 4 mars, grâce à une frappe d’opportunité dans la région d’Ain al Assad, alors que celui-ci prenait à partie un convoi des forces irakiennes.

 

Hormis ces tirs, la force Chammal a conduit quotidiennement des missions de reconnaissance essentielle au recueil du renseignement, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval.

Chammal: point de situation du 5 mars
Chammal: point de situation du 5 mars
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:30
M113-IED (Oct 2014) - source DefenseTech.org

M113-IED (Oct 2014) - source DefenseTech.org

 

February 25, 2015 David Pugliese

 

Insurgents have used a variety of ways to “deliver” improvised explosive devices against targets. In Iraq, IEDs were sometimes hidden inside dead animals on the sides of roads. In Afghanistan they were strapped onto donkeys. And of course in both wars, IEDs could be outfitted in cars and motorcycles.

 

In Iraq, members of the Islamic State of Iraq and the Levant took things a step further. They outfitted a captured Iraq Army M113 armoured troop carrier as a rolling IED.

 

U.S. officers were pointing to that battlefield improvisation as an example of what might wait Iraqi forces when they are ready to take Mosul.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 14:30
credits BBC MidEast

credits BBC MidEast

 

05/03/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Ankara concourt à la coalition internationale anti-djihadiste en envoyant du matériel militaire aux forces armées irakiennes qui tentent de reprendre Tikrit.

 

La Turquie ne participera pas aux combats contre le groupe État islamique (EI) en Irak mais soutiendra l'administration de ce pays dans sa lutte contre les djihadistes, a déclaré son Premier ministre Ahmet Davutoglu, cité jeudi par la presse. "La Turquie ne sera pas partie prenante à un conflit armé en Irak ou en Syrie. Nous soutiendrons l'offensive à Mossoul (Irak) mais nous n'entrerons pas directement dans les combats", a dit M. Davutoglu aux journalistes qui l'accompagnaient à New York pour des entretiens avec les milieux financiers.

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:30
«Washington a donné les clefs de l’Irak à l’Iran»
 

4 mars 2015 Marc SEMO - liberation.fr

 

La chercheuse Myriam Benraad analyse l'enjeu de la présence iranienne aux côtés de l'armée irakienne et des milices dans la reconquête de Tikrit, contrôlé par l'Etat islamique.

 

Depuis trois jours, les forces gouvernementales irakiennes ont lancé une vaste offensive dans les environs de Tikrit, une ville à mi-chemin entre Bagdad et Mossoul tombée en juin aux mains de l’Etat islamique. Appuyées par des miliciens chiites et des tribus sunnites, les forces armées, composées d'environ 30 000 hommes, étaient à plus d’une vingtaine de kilomètres de la ville mercredi.

Spécialiste de l’Irak et du monde arabe, la politologue Myriam Benraad, chercheuse associée au CERI-Science-Po de Paris vient de publier Irak, la revanche de l’histoire (éd. Vendémiaire). Elle analyse les enjeux de cette offensive et de la présence de l'Iran aux côtés des Irakiens.

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:30
Iraqi Campaign to Drive Daesh From Tikrit Reveals Tensions With U.S.

 

4 Mars 2015 par ileridefense

 

BAGHDAD — Tensions between Iraq and the United States over how to battle the Islamic State broke into the open on Tuesday, as Iraqi officials declared that they would fight on their own timetable with or without American help, and as United States warplanes conspicuously sat out the biggest Iraqi counteroffensive yet amid concerns over Iran’s prominent role.

On Monday, Iraq launched a politically sensitive operation to oust Islamic State militants from Tikrit, the birthplace of Saddam Hussein, without seeking American approval, officials said. Even as Iraq was taking a first step into a bigger battle to oust the Islamic State from the northern city of Mosul, it was also signaling that its alliance with the United States might be more fraught than officials had let on.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:30
Tordre le cou au mythe de l'invincibilité de Daesh

 

2 mars 2015 par

 

Parmi l'ensemble des documentaires ou reportages que j'ai choisi de regarder sur Arte depuis qu'existe la chaîne, j'ai très rarement été déçu. Malheureusement, pour la première fois, un documentaire m'a laissé dubitatif : « Daech, naissance d'un état terroriste ». La réalisation a beau être globalement encensée, même en admettant le format très limité d'à peine une heure, je ne vois qu'un travail bâclé. Quand je lis l'Express évoquant une « (…) enquête précise bourrée d'intervenants éclairés et d'images tétanisantes » je suis conforté dans mon regard critique. Car il y a un problème de taille : les images tétanisantes ne font pas la qualité d'un « doc » si le commentaire qui les accompagne est truffé d'erreurs, d'approximations, d'omissions, de simplifications outrancières. Au bout du compte, la qualité dudit documentaire est très hétérogène : contestable au cours des deux premiers tiers, un peu meilleur dans le dernier tiers notamment grâce aux propos de Romain Caillet, Jean-Charles Brisard1, d'Hubert Védrine ou encore d'Athil al-Nujaifi, gouverneur de Mossoul. Au bilan, l'ensemble est médiocre. Évidemment, il ne s'agit pas de tirer gratuitement à boulets rouges sur cette réalisation de Jérôme Fritel. J'étaie ma critique dans le long développement qui suit en apportant les éléments qui manquent fâcheusement pour véritablement comprendre la naissance de l’État Islamique2 (EI ; Dawlat al-Khilifa).

 

NB : pour une lecture plus fluide (en particulier en ce qui concerne la multitude de notes), je recommande le téléchargement en pdf du document, via ce lien.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 15:30
Tikrit - credits BBC MidEast

Tikrit - credits BBC MidEast

 

3 March 2015 By Nafiseh Kohnavard BBC Persian, Beirut

 

As Iraqi and Shia militias try to recapture the city of Tikrit from Islamic State (IS), the key role of Iran in the campaign is becoming clearer.

 

Shia militia sources in Iraq have confirmed that Gen Qasem Soleimani, the commander of the Iran's Islamic Revolution Guards Corps (IRGC) Quds Force is personally taking part in leading the operation. Tikrit, 150km (95 miles) north of Baghdad, has been occupied by IS for more than eight months and an offensive to recapture it was declared by Iraqi Prime Minister Haider al-Abadi on Sunday. The Iraqi army and security forces along with Shia militia groups who call themselves Popular Mobilisation units are pushing into Tikrit from several directions. As sources on the ground have told BBC Persian, a number of IRGC officers were involved at a command level before the operation was officially launched. Iranian authorities are yet to comment officially but Iran's Fars news agency, considered to be very close to the Revolutionary Guards, has extensively reported on the role of Gen Soleimani in the operation.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:30
L'Australie renforce son contingent en Irak pour lutter contre Daesh

Les Etats membres de la coalition contre Daesh – credits Jérémie Baruch Le Monde.fr

 

03.03.2015 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

L'Australie a annoncé mardi 3 mars l'envoi de 300 soldats supplémentaires en Irak, où ils participeront avec les forces néo-zélandaises à une mission de formation des militaires irakiens qui luttent contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI).

Le premier ministre Tony Abbott a précisé que son pays répondait à une demande officielle de Bagdad et Washington. « Je voudrais souligner que nous n'avons pas pris cette décision à la légère. Au bout du compte, c'est l'Irak qui doit mettre à genoux le culte de la mort [EI] mais nous ne voulons pas laisser les Irakiens tout seuls. »

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 12:30
Defence Secretary pledges to train Syrian Moderate Opposition

Defence Secretary Michael Fallon meets US Commander of the Combined Joint Task Force Lt General James Terry - photo UK Gov

 

2 March 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

In Kuwait today, the Defence Secretary met the senior military figures overseeing the international coalition’s response to the ISIL threat.

 

Michael Fallon met with the US Commander of the Combined Joint Task Force Lt General James Terry and the UK Deputy Commander Major General Bob Bruce at Camp ‘Arifjan, the Headquarters for anti-ISIL operations.

During talks, Mr Fallon received an update on operational activity against ISIL. He emphasised the UK’s position that ISIL must be defeated in both Iraq and Syria and reaffirmed the UK’s intention to contribute to a US-led programme to train the Syrian Moderate Opposition at training sites across the Middle East.

Mr Fallon also discussed the UK’s significant contribution to the international coalition’s air campaign and the training and assistance provided to the Iraqi military.

Defence Secretary Michael Fallon said:

I came here to review progress in the campaign to defeat ISIL with Lt General Terry and Major General Bruce and to consider what more we can do counter its violent ideology.

This is a fight that ultimately can only be won on the ground and we are making a major contribution to assist Iraqi forces. Our aircraft have conducted around 160 strikes and provided vital refuelling capability; and the recently deployed E3-D aircraft will boost the coalition’s command and control and surveillance capabilities.

But ISIL must be defeated in both Iraq and Syria. Our actions and surveillance capabilities are freeing up other countries to strike in Syria. I reiterated today that Britain intends to contribute to the coalition’s training of moderate Syrian opposition.

Mr Fallon travelled to Kuwait as part of a wider Gulf visit as UK air activity over Iraq increased significantly recently, with RAF Tornados attacking a number of ISIL positions threatening Iraqi ground operations over the weekend. The trip will focus on how countries in the region can continue to tackle extremist groups. He met with the Kuwaiti Prime Minister His Highness Sheikh Jaber Al Mubarak Al Hamad Al Sabah and Defence Minister Sheikh Khaled al-Jarrah al-Sabah to welcome Kuwait’s contribution to anti-ISIL efforts and to reiterate the strength and importance of relations between the two countries.

En route to Kuwait, Michael Fallon also met with His Majesty King Abdullah II and the Chairman of the Joint Chiefs of Staff, General Mashal M. Al-Zaben in Jordan to reinforce the UK’s commitment to the Jordanian Armed Forces and to explore the country’s vision for countering the treat of ISIL to the region.

  • For regular RAF airstrike updates visit please click here

  • For further information on the UK Government’s response to the threat of ISIL, including updates on the Coalition airstrikes please click here

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 12:30
Defence Secretary thanks UK military personnel tackling ISIL

Michael Fallon speaks to UK military personnel during a trip to RAF Akrotiri [Picture: Corporal Lee Goddard RAF, Crown copyright]

 

1 March 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon today thanked UK personnel directly involved in the fight against ISIL during a trip to RAF Akrotiri.

 

During his second visit to Cyprus, Mr Fallon met RAF personnel from 903 Expeditionary Air Wing who are providing the UK’s contribution to coalition air operations against ISIL.

He discussed the campaign and spoke to the pilots who are flying twice daily missions as the UK continues to make the second largest contribution to coalition airstrikes in support of Iraqi forces.

The Defence Secretary also met troops from 2nd Battalion, Princess of Wales’s Royal Regiment, and received a briefing on the key role they are playing in the training programme to build the capacity of the Iraqi Security Forces.

So far over 1000 Kurdish Peshmerga have completed training and the UK will lead the Coalition’s counter-IED training programme which is due to start this month.

Defence Secretary Michael Fallon said:

I am proud of the work the 400 personnel based here are doing to help the Iraqi Government to defend their country against the ISIL ‘cancer’.

While this fight will take time, the coalition’s airstrikes are having a direct effect in supporting Iraqi ground operations against ISIL.

In the North, areas around Mount Sinjar have been retaken, bringing relief to the local Yazidi population and applying pressure to ISIL forces in Mosul. In the South, Iraqi forces operations are beginning to push back ISIL.

Britain’s contribution is playing to our strengths. By leading the counter-IED training this month our troops will be using their expertise to give Iraqi forces a vital capability in taking the fight to ISIL.

The RAF base has been home to extensive air capabilities since coalition air operations began last year.

These include:

  • Tornado GR4s which have conducted 90 strikes (as of 2nd March 2015)
  • Reaper Remotely Piloted Aircraft which have conducted 70 strikes (as of 2nd March 2015)
  • Voyager which has played a crucial role in refuelling UK and coalition aircraft
  • C130 transport aircraft which have delivered both humanitarian aid and military support
  • and finally the recently deployed E3-D Sentry which has enhanced the coalition’s airborne control and surveillance capability.
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:55
Comment les services de renseignement classent les djihadistes

 

02.03.2014 Par V.A.
 

Terrorisme. De la Syrie et l’Irak à l’Europe, une nouvelle génération de combattants se prépare. Avec des profils inédits et des capacités décuplées. Nos services ont classé la menace en trois cercles.

 

Les nouvelles menaces djihadistes contre les grands centres commerciaux occidentaux obligent les services antiterroristes à renforcer leur vigilance. Ils savent que de nouvelles actions se préparent, au-delà de celles menées à Paris les 7, 8 et 9 janvier ou à Copenhague, le 14 février. Convaincus que les tueurs qui ont agi en France et au Danemark sont presque une avant-garde, ils discernent une relève plus redoutable, avec des capacités supérieures. Ils répartissent ces nouveaux djihadistes en trois cercles.

Les plus dangereux sont les infiltrés. C’est la génération Khorasan, du nom d’un groupe islamiste jeune (son chef a 33 ans), dont l’ambition est de réussir un attentat spectaculaire en Occident. Bénéficiant des savoir-faire de membres “historiques” d’Al-Qaïda, Khorasan regroupe des volontaires bien formés, parfois même des spécialistes “pointus” comme le Français David Drugeon. Artificier de Khorasan en Syrie, Drugeon a échappé aux salves de missiles américains Tomahawk tirés dans la nuit du 22 au 23 septembre 2014 dans la région d’Alep.

Khorasan recrute en priorité des Occidentaux, pour mieux les réinfiltrer dans leur pays d’origine. Sa technicité inquiète. Ce groupe mène des reconnaissances discrètes et précises, dans la durée, sur des objectifs à haute valeur (l’Élysée, la tour Eiffel, un grand magasin, un lieu très touristique). Il sait infiltrer des opérationnels en utilisant de faux documents d’identité. Il dispose de lieux sûrs et discrets pour préparer ses attentats, avec les informations de dernière minute, comme la présence d’une cible particulièrement visée ou l’heure de densité maximale d’une foule...Lire la suite...

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:30
Australia 'to send more troops to train Iraqi forces'

 

2 March 2015 BBC

 

Australia is poised to significantly increase its contingent of troops training local forces in Iraq, Australian media say.

 

They say 300 troops will join the 200 special forces soldiers already in the country training the Iraqi army. The new deployment will form part of a joint mission with New Zealand. Fighter jets from the Royal Australian Air Force joined the US-led coalition bombing Islamic State (IS) targets in Iraq in October. The cabinet approved the plan on Monday, Australia's ABC News reported. Prime Minister Tony Abbott is expected to make a formal announcement later on Tuesday. New Zealand Prime Minister John Key pre-empted the announcement last week when he revealed that New Zealand was sending 143 troops to Iraq in a joint operation with Australia.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:30
Irak: l’armée déploie 30.000 soldats et lance un assaut sur Tikrit

 

2 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les forces gouvernementales irakiennes bombardaient lundi des positions djihadistes dans et autour de Tikrit, un bastion du groupe armé État islamique au nord de Bagdad où une offensive d’envergure impliquant quelque 30 000 hommes était en cours, a indiqué l’armée.

 

«Les forces de sécurité avancent depuis trois directions vers Tikrit, Ad-Dawr (au sud) et Al-Alam (au nord)», a déclaré par téléphone à l’AFP un colonel de l’armée irakienne.

«Des chasseurs-bombardiers, des hélicoptères et l’artillerie visent Tikrit pour assurer la progression (des forces progouvernementales) et couper les voies de ravitaillement», a-t-il précisé.

Des sources militaires ont fait état d’avions irakiens participant à l’opération, mais il n’était pas clair dans l’immédiat si l’offensive pouvait aussi compter sur un soutien aérien étranger, iranien ou de la coalition internationale antidjihadistes conduite par les États-Unis.

Selon le colonel, les forces progouvernementales «progressent également sur les routes secondaires afin d’empêcher la fuite de Daech (un acronyme du groupe djihadiste en arabe)», qui contrôle Tikrit depuis neuf mois.

Le groupe armé État islamique (EI) s’était emparé de cette ville en juin à la faveur d’une percée fulgurante dans le nord et l’ouest de l’Irak, où ce groupe extrémiste sunnite impose sa loi et multiplie les atrocités, comme sur les territoires qu’il contrôle en Syrie voisine.

L’opération militaire en cours à Tikrit est l’une des plus ambitieuses entreprises par Bagdad à ce jour pour faire reculer les djihadistes.

Elle a débuté tôt lundi, après avoir été annoncée la veille par le premier ministre Haider al-Abadi.

D’après le colonel irakien interrogé par l’AFP, les forces impliquées dans la bataille de Tikrit appartiennent à l’armée, à la police, à des unités antiterroristes, à des groupes de volontaires progouvernementaux connus sous le nom d’Unités de mobilisation populaire et à des tribus locales sunnites hostiles à l’EI.

«Venger Speicher»

Depuis Samarra, l’autre grande ville de la province de Salaheddine, le premier ministre irakien a appelé dimanche les forces progouvernementales à épargner la population civile lors de cette offensive majeure.

«La priorité que nous avons fixée à l’armée et aux forces qui l’aideront est de préserver la sécurité des citoyens», a indiqué M.Abadi, semblant vouloir rassurer la population de Tikrit, principalement sunnite, qui craint des représailles de la part des forces de sécurité si les djihadistes sont chassés de la région.

Le premier ministre a martelé ce message sur les réseaux sociaux, appelant «à protéger les civils et les propriétés avec le plus grand soin».

L’armée irakienne resserre l’étau depuis plusieurs semaines sur Tikrit, une ville qu’elle a plusieurs fois échoué à reprendre même si elle a enregistré quelques succès dans d’autres secteurs de l’Irak depuis le début des frappes de la coalition internationale contre les djihadistes.

Hadi al-Ameri, commandant des Unités de mobilisation populaire et figure centrale de la lutte en Irak contre l’EI, avait appelé samedi la population de Tikrit à quitter la ville dans les «48 heures», «pour venger Speicher».

Speicher est une base militaire proche de Tikrit où plusieurs centaines de nouvelles recrues, essentiellement chiites, avaient été enlevées avant d’être exécutées lors des premiers jours de l’offensive de l’EI en Irak.

Les milices chiites en particulier ont toujours promis de venger les exécutions de Speicher, suscitant des craintes de massacres visant la population sunnite dans le cas d’une reprise de Tikrit, région d’origine de l’ancien président irakien Saddam Hussein.

D’autant que certaines tribus sunnites de la région ont été accusées d’être impliquées dans le massacre de Speicher.

Dimanche, M. Abadi s’est également adressé aux habitants de Tikrit pour leur demander de se retourner contre les djihadistes.

«J’appelle tous ceux qui ont été trompés et ont commis des erreurs à déposer les armes aujourd’hui. Celle-ci pourrait être leur dernière chance», a-t-il dit, suggérant la possibilité d’une amnistie pour certains habitants qui avaient choisi le camp de l’EI.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:20
21st-century DARPA Tool Could Work Against ISIL

 

WASHINGTON, March 2, 2015 By Cheryl -  Pellerin - DoD News

 

Today’s national security landscape challenges the Defense Department with threats ranging from low-tech, lone-wolf terrorists and high-tech peer adversaries to extremist groups that use both approaches, like the Islamic State of Iraq and the Levant; the Defense Advanced Research Projects Agency prepares for them all.

 

DARPA Director Dr. Arati Prabhakar spoke here recently with CNN defense correspondent Barbara Starr at the First Annual Future of War Conference. “My first tour at DARPA was in the Cold War, and at that time [we] worked against the one monolithic existential threat and everything else was just sort of backseat,” Prabhakar said. “We don't really have the luxury of dealing with [just] one kind of national security threat today,” she added.

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 22:30
Iraq 'seizes districts from Daesh' in Tikrit advance

 

2 March 2015 BBC MidEast

 

Iraqi government forces say they have retaken some districts around Tikrit in their fight to recapture the city from Islamic State (IS).

 

A force of about 30,000 troops and militia are said to be attacking on different fronts, backed by air strikes from Iraqi jets. A commander of Iran's Revolutionary Guards is taking part in the operation, a Shia militia commander told the BBC. Tikrit, north of the capital Baghdad, fell to IS militants last June. Security sources told the BBC that pro-government troops had seized control of the two districts of al-Tin, near Tikrit university north-east of the city, and the district of al-Abeid, in the west. Earlier, fighting was also reported in al-Dour, south-east of Tikrit, as well as in al-Alam, north of the city, and nearby Qadisiya. There were few details of the operation but army and medical sources were quoted as saying that five soldiers and 11 militia fighters had been killed.

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 22:20
Daesh menace le co-fondateur de Twitter

 

2 mars 2015 par Bastien Duhamel - 45eNord.ca

 

«Votre guerre virtuelle contre nous va provoquer une guerre réelle contre vous» ; telle est la menace mise en ligne en Arabe par l’organisation de l’Etat Islamique à l’intention du co-fondateur de Twitter Jack Dorsey.  Cette menace fait suite à une campagne de suppression de plusieurs messages et comptes affiliés au groupe djihadiste sur Twitter.

 

Déclarant que «nous vous avons prévenu que ce n’était pas votre guerre. Mais vous n’avez pas compris et vous avez continuez à supprimer nos comptes Twitter, nous reviendrons toujours». L’EI a lancé un appel à ses sympathisants à travers le monde pour s’en prendre directement aux employés de Twitter.

Cette menace s’explique par l’importance qu’accorde l’organisation islamique aux média sociaux dont elle se sert comme vecteurs de diffusion de sa propagande ou encore à des fins de recrutement essentiellement à destination des jeunes occidentaux.

Après avoir rappelé que Twitter tout comme les autres médias sociaux interdisent formellement toute publication comportant des menaces à l’égard d’autrui ou à toutes autres fins ou activités illégales, La direction du réseau social par l’intermédiaire de Jim Prosser a réagi brièvement en affirmant que ses «équipes de sécurité enquêtaient sur la véracité de la menace en collaboration avec les autorités officielles compétentes».

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 18:30
Credits VOA

Credits VOA

 

02/03/2015 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

La population sunnite craint des représailles des milices chiites accompagnant l'armée dans ses opérations contre Daech, qui contrôle depuis juin ce bastion de l'ancien dictateur Saddam Hussein.

 

Après avoir essuyé plusieurs échecs au cours des six derniers mois, l'armée irakienne a lancé lundi une opération d'envergure pour reprendre Tikrit, mobilisant plus de 30 000 hommes pour la reconquête de la plus importante ville de la province de Salaheddine, à 160 km au nord de Bagdad.

«Les forces de sécurité avancent depuis trois directions», a déclaré à l'AFP un officier de l'armée irakienne. «Des chasseurs bombardiers, des hélicoptères et l'artillerie visent Tikrit pour assurer la progression (des forces gouvernementales) et couper les voies de ravitaillement». On ignore si des avions iraniens ou de la coalition internationale anti-Daech (acronyme de l'État islamique en arabe) participent à cette délicate opération.

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

28 février 2015 ASAF (Propos rapportés par le Midi Libre du 27 février 2015)

 

Par le Général d'Armée (2S) Elrick IRASTORZA, Ancien chef d’état-major de l’armée de Terre.

 

Pendant des années, comme tout chef qui se respecte et respecte les lois de son pays, je n'ai cessé de répéter à nos soldats qui partaient en opération et avec lesquels je suis parti en opération : « Vous partez avec, collé à la semelle de vos chaussures, les règles du droit national, celles du droit international et nos règles de comportement si bien synthétisées dans ce code du soldat que vous devez porter sur vous en permanence ! Où que vous alliez, quoi que vous fassiez, elles ne devront jamais vous quitter »

 

A force d'entendre des élucubrations en tout genre sur la façon dont il conviendra de réinsérer les djihadistes revenant au pays une fois commis leurs forfaits, j'ai pensé qu'il était temps de rappeler que nous vivons dans un état de droit et que la moindre des choses c'est que ce droit s'applique avec la même rigueur à tous. Il serait stupéfiant que ceux qui mènent, avec une sauvagerie qui n'épargne ni les enfants, ni les femmes ni même les œuvres d'art, le même combat que ceux qui nous tuent des soldats et sont allés jusqu'à égorger nos blessés, puissent rentrer au pays comme si de rien n'était. Pour moi ce ne sont que des criminels de guerre. D'où cet article paru dans le courrier des lecteurs de Valeurs actuelles.

 

Je suis particulièrement décontenancé par les commentaires que j'entends sur les jeunes partant faire le djihad comme d'autres vont au foot ou à la pêche à la ligne...pour le fun plus que par convictions bien ancrées : Mais que va-t-on en faire lorsqu'ils vont rentrer au pays... comme d'autres rentrent de vacances avec le sentiment d'avoir passé un bon moment ? Dans un pays qui s'est fait le champion de la judiciarisation des opérations dans lesquelles il engage ses soldats pour la sécurité élargie de la patrie et la défense des intérêts supérieurs de la nation, la réponse tombe sous le sens : combattants irréguliers de bandes armées qui se rendent coupables de crimes contre l'humanité, ce sont tous des criminels de guerre.

 

Qu'ils soient donc jugés sans faiblesse comme tels et châtiés en conséquence avec toute la rigueur du droit national et international que nos soldats et leurs chefs se font un honneur de respecter partout où ils sont engagés.

 

A ce titre, il est intéressant de noter la différence entre Article L224-1 de la loi "antiterroriste" et le projet de loi adopté par l'Assemblée nationale en première lecture lors de la seconde session extraordinaire de 2013-2014 du 18 septembre 2014 :

 

Le projet est le suivant : « Tout ressortissant français peut faire l'objet d'une interdiction de sortie du territoire lorsqu'il existe des raisons sérieuses de croire qu'il projette : 1° Des déplacements à l'étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes, des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité (…). »

 

La mouture définitive de la LOI n°2014-1353 du 13 novembre 2014 - art. 1 est un peu différente : « Tout Français peut faire l'objet d'une interdiction de sortie du territoire lorsqu'il existe des raisons sérieuses de penser qu'il projette : 1° Des déplacements à l'étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes (…). »

 

Exit les crimes de guerre ou les crimes contre l'humanité ... et sans doute les poursuites contre ceux qui reviendraient du djihad alors que l'arsenal juridique nécessaire existe par ailleurs...

 

Tartuffe est toujours bien vivant comme le soulignait Valeurs Actuelles en couverture.

 

Il est vrai que j'aurais pu regarder tout ce petit monde « comme des insectes bizarres » parler de « maladie mentale », de « folie »de cheminements, de « sociopathes et de psychopathes » et clamer qu' « il faut arrêter les délires mentaux, les excès (…) éliminer les poisons ».

 

Ce n'est plus la peine. Le Recteur Dalil Boubakeur s'en est chargé au Club de la presse de Montpellier le 26 février.

 

Elrick IRASTORZA. Ancien chef d’état-major de l’armée de Terre*

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:30
RAF Strike on ISIL 27 February



2 mars 2015 defenceheadquarters

 

In the early hours of Friday 27 February, an RAF Tornado GR4 patrol conducted reconnaissance to the north-west of Haditha. An ISIL armoured personnel carrier was located, and destroyed with a Brimstone missile.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:30
Photo Jürgen Braekevelt - MIL.be

Photo Jürgen Braekevelt - MIL.be

 

2/03/15 7sur7.be

 

Les 35 militaires que le gouvernement a décidé vendredi de dépêcher en Irak pour assurer durant six mois la formation de l'armée irakienne dans le cadre de la coalition contre le groupe terroriste Etat islamique (EI) dirigée par les Etats-Unis sont arrivés sans encombre dimanche à Bagdad, a-t-on appris lundi de source militaire.

 

"Oui (ils sont arrivés) dimanche en fin d'après-midi" en Irak, a laconiquement indiqué un porte-parole militaire à l'agence BELGA deux jours après le départ du détachement belge dans la plus grande discrétion.

Il s'est refusé à tout détail supplémentaire en raison du caractère délicat de la mission, qui se déroulera sur l'aéroport de Bagdad, un lieu fortement gardé depuis l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en 2003 - à laquelle la Belgique s'était opposée - et considéré comme vital par les Américains mais vulnérable aux actions des djihadistes.

En janvier dernier, un Boeing 737 de la compagnie Flydubai avait été touché par trois balles de petit calibre avant son atterrissage sur l'aéroport international de Bagdad.

Le vol entre Bruxelles et Bagdad n'a sans doute pas été direct puisqu'il a fallu deux jours aux militaires belges pour gagner l'Irak.

 

Offensive contre l'EI

L'arrivée du détachement belge intervient alors que les forces de sécurité irakiennes, soutenues par des milices et des combattants tribaux, ont lancé lundi une offensive d'envergure en vue de reprendre la ville de Tikrit et d'autres régions du nord de Bagdad aux djihadistes de l'EI.

L'envoi de ces militaires (vingt instructeurs et quinze hommes pour le support et la sécurité) se fait dans le cadre du second volet de l'engagement - et le premier au sol - après le déploiement de chasseurs-bombardiers F-16 en Jordanie en octobre dernier pour combattre depuis les airs les djihadistes de l'EI (alias Daesch en arabe) dans le cadre de l'opération américaine "Inherent Resolve".

Il n'est toutefois pas question d'une mission de combat, mais de participer au programme "Building Partner Capacity" développé par la coalition afin de permettre à terme aux forces militaires irakiennes d'assurer la souveraineté du pays. Les Etats-Unis avaient sollicité la Belgique dès septembre dernier.

 

Formation de l'armée irakienne

La mission de formation doit commencer dans les prochains jours. Il s'agira d'aider à la sélection du personnel militaire irakien, d'entraîner des soldats irakiens à des techniques commandos, au tir ainsi qu'aux soins médicaux, avec comme objectif également de former des instructeurs selon le principe "Train the Trainers". Son coût estimé est de 1,815 million d'euros pour six mois, selon la Défense.

Cet engagement terrestre - mais le gouvernement récuse l'expression de "troupes au sol" car les instructeurs ne participeront pas à la reconquête du territoire irakien aux mains de l'EI - vient compléter celui des six chasseurs F-16 opérant depuis la Jordanie et servis par quelque 110 personnes pour mener des raids aériens contre les positions des djihadistes, à raison de quelque 400 heures de vol mensuelles. Cette mission devrait toutefois se terminer fin juin, après neuf mois, selon des sources militaires, en l'absence de crédits pour la prolonger au-delà.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:55
"L'Europe doit redevenir une puissance dure" - Tribune de Dominique Moïsi *

 

27 février 2015 par Dominique Moïsi * - Tout Un Monde

 

Alors que les menaces s’accumulent et se rapprochent de ses frontières, au sud comme à l’est, l’Europe va-t-elle prendre conscience, qu’elle est en première ligne et doit assumer elle-même la responsabilité principale de sa défense ? Autrement dit, peut-elle se penser et se vouloir comme une « puissance dure », pour faire référence à l’expression du professeur de Harvard, Joseph Nye ?

 

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans le contexte de la Guerre froide, les pays européens à l’ouest – à l’exception notable de la France et de la Grande- Bretagne – avaient totalement délégué leur sécurité aux États-Unis, dans le cadre de l’Otan. Un choix qui s’avéra judicieux. La guerre resta froide et le système soviétique s’écroula sur lui-même, victime de ses contradictions.

 

    Mais rien n’est plus trompeur et dangereux que le succès. Bercée par l’illusion que les questions de sécurité appartenaient à un âge révolu – les guerres balkaniques n’étaient qu’un anachronisme – l’Union européenne se projeta très vite dans un monde postmoderne, dont elle se voyait comme l’éclaireur et le modèle.

 

    L’Europe disposait, pour garantir sa sécurité, de trois cartes. La première, l’Amérique – que l’on pouvait critiquer ou dénoncer à loisir –, demeurait une forme ultime d’assurance-vie. La deuxième, celle de l’élargissement, s’était révélée particulièrement efficace au début du XXIe siècle, en agissant par capillarité.

 

    « Vous voulez rejoindre notre club de paix et de prospérité ? Comportez-vous bien. » Mais cette politique, qui fonctionna dans les Balkans et en Europe centrale, ne pouvait servir de modèle universel. L’Union ne pouvait avoir pour ambition d’intégrer en son sein, par vagues successives, tous les pays qui, de près ou de loin, l’entouraient.

 

Suite de la tribune

 

* Dominique Moïsi, chroniqueur à Ouest-France, est Conseiller Spécial de l'IFRI, l'Institut français des relations internationales

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 12:30
Le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, lors d'un point de presse. (DoDNews)

Le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, lors d'un point de presse. (DoDNews)

 

28 février 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Le Pentagone prévoit que l’entraînement des rebelles syriens modérés en Turquie devrait commencer d’ici « quatre à six semaines », a indiqué vendredi le porte-parole du ministère américain de la Défense, le contre-amiral John Kirby.

 

« Notre évaluation, c’est que nous devrions être prêts à commencer concrètement l’entraînement dans quatre à six semaines », a déclaré

Après plusieurs mois de négociations difficiles tractations, Washington et Ankara ont signé le 19 février un accord pour l’entraînement, sur une base turque, de groupes rebelles modérés hostiles au président Bachar el-Assad, ainsi que pour la fourniture de matériel militaire.

Ankara, qui a fait du président Assad sa bête noire, souhaite que ces rebelles soient entraînés pour combattre tant le régime de Damas que les insurgés du groupe djihadiste État islamique (EI) qui contrôlent de larges zones de l’Irak et de la Syrie à sa frontière.

Mais Washington, dont la force aérienne effectue des attaques ciblées contre les positions de l’EI, souhaite plutôt former les rebelles dans le cadre de sa lutte contre le groupe djihadiste.

Le gouvernement américain espère que les premiers combattants rebelles formés puissent être opérationnels d’ici la fin de l’année, selon le Pentagone.

Un porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères a indiqué pour sa part le même jour, vendredi, que le programme d’entraînement commencerait encore plus tôt.

Le porte-parole turc, Tanju Bilgiç, cité par l’agence de presse gouvernementale Anatolie,a déclaré lors de son point-presse hebdomadaire que le programme « va démarrer le 1er mars », sans toutefois donner d’autre détails.

Mais, selon le contre-amiral Kirby, pour l’instant seule une grosse centaine de candidats à la formation a franchi le processus de filtrage, destiné à éviter que des adversaires ne se glissent parmi les recrues.

Il faut à peu près 200 à 300 personnes pour faire une promotion, a-t-il indiqué.

Les États-Unis ont envoyé une centaine de personnes en Turquie pour préparer la mission d’entraînement, qui comptera, lorsqu’elle aura pris son envol environ un millier d’Américains, formateurs ou éléments de soutien.

Au total, 1.500 Syriens modérés sont considérés comme des recrues potentielles pour l’instant, a indiqué vendredi le contre-amiral Kirby, précisant que le but est de former de 5 à 5.500 personnes sur l’année, selon lui.

Mais « s’il y a de la demande », et si « le processus de filtrage » est efficace, l’objectif pourrait être revu à la hausse, a-t-il ajouté.

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