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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le porte-avions Charles-de-Gaulle a intégré ce matin la task force 50, formée autour du PA Carl-Vinson. Les premiers Rafale Marine auraient décollé en début de matinée du Charles-de-Gaulle, qui croise à 120 milles nautiques (200 kilomètres) au nord de Bahreïn dans le Golfe (photo ci-dessus ambassade de France à Bahreïn). Objectif: l'Irak.

La nouvelle n'a rien de surprenant. On savait qu'entre son départ de Toulon, le 13 janvier, son escale à Bahreëin autour du 17 février, et les manœuvres auxquelles le GAN participera en avril au large de l'Inde (où JYLD se rendra dès ce lundi après une courte visite sur le PA), les SEM et Rafale (9 et 12 appareils)allaient prendre part à l'opération Chammal.

 

Ce qui est plus significatif (et en cela je rejoins l'analyse de l'excellent blog Mars attaque), c'est le déploiement de DIO (détachement d'instruction opérationnelle) en Irak. On lira ici ce qu'en dit le ministère de la Défense à l'issue de la visite du CEMA en Irak:
"- 2 DIO sont dispensés à Erbil: l’un concerne l’utilisation des canons de 20mm qui ont été livrés aux Peshmergas par la France au cours du mois d’août 2014 ; l’autre concerne la formation aux techniques du génie de combat (lutte contre les engins explosifs improvisés et savoir-faire liés à la valorisation du terrain en défensive, technique appelée de « contre mobilité »).
Un troisième DIO, lié aux techniques élémentaires de prise en compte d’un blessé au combat, pourrait voir le jour dans les semaines à venir ;
- à Bagdad, à partir du mois de mars, 2 autres DIO seront conduits au profit de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service): l’un concerne la formation aux techniques du combat d’infanterie ; l’autre concerne la formation aux techniques du génie de combat."

Ce sont donc 5 DIO français qui devraient bientôt opérer en Irak. S'y ajoute "une mission de conseil d’état-major au profit de l’état-major d’une division irakienne." Cette formation sera dispensée à Bagad par une vingtaine d’officiers français d’état-major qui bénéficieront du soutien d’un détachement national d’une trentaine de militaires.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:30
Le tombeau de Suleiman Chah, monument turc situé en Syrie. Photo Eleman

Le tombeau de Suleiman Chah, monument turc situé en Syrie. Photo Eleman

 

23-02-2015 Par RFI

 

La Turquie a mené une incursion militaire à 37 kilomètres à l'intérieur du territoire syrien, dans la nuit de samedi à dimanche, afin de déplacer la dépouille d'un dignitaire ottoman et d’évacuer les soldats qui gardaient son tombeau situé dans une zone tenue par l’organisation Etat islamique. Une opération considérée comme une « agression » par Damas.

 

L’opération a été qualifiée de « succès » par l’exécutif turc ce dimanche, qui précise que « 572 soldats » sont passés « par le poste-frontière de Mursitpina », dans le sud-est du pays, samedi soir. « Les reliques du dignitaire turc [le grand-père du fondateur de l’Empire ottoman] ont été rapatriées temporairement en Turquie pour être inhumées ultérieurement en Syrie », a expliqué le Premier ministre Ahmet Davutoglu. Une zone aurait ainsi été sécurisée en territoire syrien afin de transférer la dépouille dans les jours prochains.

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:30
Le GAN constitué autour du PA CDG est officiellement engagé dans l’opération Chammal

 

23.02.2015 Crédit : État-major des armées / Marine Nationale
 

Le 23 février 2015, le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle est officiellement engagé dans l’opération Chammal en Irak, pour lutter contre le groupe terroriste Daech.

Le GAN est constitué d’un état-major embarqué, du porte-avions Charles de Gaulle, du groupe aérien embarqué (12 Rafale Marine, 9 Super Étendard Modernisés et 1 Hawkeye), de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, de la frégate anti-sous-marine britannique HMS Kent, du pétrolier ravitailleur Meuseet d’un sous-marin nucléaire d’attaque agissant en précurseur.

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:30
Opération Chammal - mise à jour EMA 23 Fev. 2015

23.02.2015 Crédits EMA

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 15:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23.02.2015 par Alain Barluet, Envoyé spécial à bord du Charles-de-Gaulle dans le Golfe arabo-persique - leFigaro.fr


Le contre-amiral Éric Chaperon commande le groupe aéronaval -avec pour fleuron le porte-avions Charles-de-Gaulle- actuellement présent dans le Golfe arabo-persique et engagé à partir de ce lundi au sein du dispositif français Chammal pour lutter contre Daech en Irak.
 

LE FIGARO - Quelles vont être les missions des avions du Charles de Gaulle en Irak?

 

ÉRIC CHAPERON : Les missions des 21 chasseurs Rafale et Super Etendard modernisés embarqués sur le porte-avions prolongeront celles déjà menées dans le cadre du dispositif Chammal depuis le 15 septembre. Ces missions sont de trois types: le renseignement, le commandement - car nous agissons dans le cadre d'une coalition et il faut nous coordonner, les frappes et l'appui à nos alliés irakiens et kurdes sur le terrain. Le Groupe aéronaval (GAN) que je commande comprend le Charles-de-Gaulle, la frégate de défense anti-aérienne Chevalier Paul, une frégate britannique assurant la défense anti-sous-marine, le HMS Kent, le pétrolier ravitailleur La Meuse et un sous-marin nucléaire d'attaque. L'opération est dirigée par les Américains qui ont aux aussi engagé dans la zone un de leurs porte-avions, l'USS Carl Vinson.

 

Comment allons-nous «travailler» avec les Américains pendant cette mission délicate?

Nous allons nous intégrer au dispositif américain tout en conservant la pleine souveraineté dans nos décisions et le choix de nos missions. Pour cela, nous nous sommes entraînés intensivement. Le déploiement - appelé Bois Belleau - que nous avons mené l'an dernier avec les Américains, ici même dans le Golfe arabo-persique, a considérablement accru notre interopérabilité avec ces alliés majeurs. Nous continuons d'ailleurs à approfondir cette interopérabilité avec les États-Unis. En même temps, à partir d'aujourd'hui, on n'est plus dans l'exercice mais pleinement dans l'engagement opérationnel. Il y a quelques jours, sur les champs de tirs de Djibouti, nous avons répété l'ensemble de la mise en œuvre des armements de nos avions…

 

Les Américains disposent de capacités beaucoup plus importantes que les nôtres, ce sont eux qui réalisent plus de 90% des frappes contre Daech…

Le GAN des Américains n'est pas plus imposant que le nôtre. Croyez-moi, nous sommes loin d'être ridicules et ils nous respectent. Une de nos frégates, Le Jean-Bart, a été insérée dans leur dispositif. Pensez-vous qu'ils nous confieraient la défense anti-aérienne de leurs bateaux si tel n'était pas le cas? Bien évidemment, ils ont des moyens plus importants que nous. Nous sommes complémentaires.

 

Cette action militaire, à partir du Golfe arabo-persique peut-elle changer la donne militaire en Irak?

Les combattants de Daech ont eu le dessus sur le terrain mais ils sont en train de le perdre. La prise d'ascendant militaire est en train de changer de camp. L'engagement du Charles-de-Gaulle et du groupe aéronaval ne va pas changer la donne à lui tout seul. Mais sa réserve de puissance est importante dans ce conflit qui va durer. La mobilisation du groupe aéronaval contre Daech conforte notre autorité de premier partenaire des Américains dans la coalition et souligne après des pays de la région notre appui face au terrorisme.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 08:55
Mission Arromanches : le groupe aéronaval dans le golfe Arabo- Persique

 

19/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Au terme de sa patrouille dans la zone d’intérêt que constitue le golfe d’Aden et le nord de l’océan Indien, le groupe aéronaval constitué en Task Force 473(TF) autour du porte-avions Charles de Gaulle a franchi le détroit d’Ormuz le dimanche 15 février 2015 et navigue désormais dans le golfe Arabo-Persique.

 

Le passage du détroit d’Ormuz, situé entre le sultanat d’Oman et l’Iran, est toujours un moment fort pour les bâtiments de combat de la Marine nationale, surtout dans le contexte international actuel. D’une importance stratégique décisive puisque plus de 30% du commerce mondial de pétrole transite par cette voie commerciale, il est également le point d’entrée des unités maritimes déployées au sein de la coalition contre Daech.

 

Après un mois de patrouilles destinées à contribuer à la sécurisation des espaces maritimes d’intérêt en Méditerranée, en mer Rouge et dans le golfe d’Aden, ainsi que plusieurs actions de coopération réalisées avec des pays partenaires, le groupe aéronaval français a rejoint le golfe Arabo-Persique où il va prochainement opérer au sein de la Task Force 50, aux côtés du groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions Carl Vinson.Une nouvelle phase de ce pré positionnement stratégique au sein de zones sensibles commence pour les marins français, placée sous le signe de la coopération étroite avec l’US Navy, dans la continuité du dernier déploiement, Bois Belleau.

 

Dans cette perspective, les unités déployées pour la mission Arromanches effectuent un ultime arrêt à Manama, capitale du royaume de Bahreïn et siège du commandement naval américain dans l’océan Indien. Le royaume de Bahreïn fait partie des principaux partenaires de la France au Proche et au Moyen-Orient, avec qui nous partageons une vision commune des grands enjeux sécuritaires, plus particulièrement ceux liés à la lutte contre le terrorisme. Mais c’est bien avec la cinquième flotte des Etats-Unis, basée dans ce pays, que durant cette escale de travail l’état-major du groupe aéronaval va finaliser les derniers détails pratiques de la très prochaine intégration de la TF 473 à la TF 50.

Mission Arromanches : le groupe aéronaval dans le golfe Arabo- PersiqueMission Arromanches : le groupe aéronaval dans le golfe Arabo- Persique
Mission Arromanches : le groupe aéronaval dans le golfe Arabo- Persique
Mission Arromanches : le groupe aéronaval dans le golfe Arabo- PersiqueMission Arromanches : le groupe aéronaval dans le golfe Arabo- Persique
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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 08:30
photo Marine Nationale

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23/02/2015 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Le ministère de la Défense a confirmé ce matin l'engagement du porte-avions français Charles-de-Gaulle dans les opérations contre l'Etat islamique en Irak.

 

Le porte-avion est accompagné d'une escorte comprenant une frégate de défense anti-aérienne, le Chevalier Paul, un pétrolier ravitailleur, La Meuse, une frégate britannique de lutte anti sous-marine, le HMS Kent, et un sous-marin nucléaire d'attaque.

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 12:30
Chammal : Point de situation du 19 février

 

19/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 21 missions aériennes en Irak. Au cours de l’une d’entre elles, le 13 février, un objectif de Daech a été détruit dans la ville d’Hit à l’ouest de Badgdad.

 

Dans la soirée du vendredi 13 février 2015, deux Mirage 2000D étaient incorporés dans une patrouille mixte composée d’aéronefs australiens, canadiens et français pour conduire une mission de Deliberate (attaque planifiée). Lors de cette mission, les Mirage 2000D français ont délivré 2 GBU 49 sur une ancienne usine de soda transformée en chaîne de production d’IED (Improvised Explosive Devices– engins explosifs improvisés).

 

Hormis ces tirs, les Rafale et Mirage 2000D de l’armée de l’Air ont conduit quotidiennement des vols de reconnaissance armés et de contrôle aérien, contribuant de façon complémentaire au recueil du renseignement sur le groupe terroriste Daech, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Les 15 et 16 février 2015, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu pour la première fois en visite officielle en Irak pour y rencontrer les plus hautes autorités politiques et militaires du pays, ainsi que les éléments français déployés dans le cadre de l’opération Chammal. Ses rencontres lui ont permis d’échanger sur la situation sécuritaire en Irak depuis l’offensive de Daech, de recueillir directement la perception des autorités irakiennes sur la stratégie employée par cet adversaire, et de réfléchir avec eux sur les options stratégiques de résolution de cette crise. Ce fut aussi l’occasion d’évoquer le rôle tenu par les forces françaises aux côtés de leur partenaire irakien. A Bagdad, puis sur le camp d’Erbil, le CEMA est allé au contact des premiers militaires français déployés en mission de conseil et de formation au profit de l’armée irakienne, ainsi que des éléments précurseurs des détachements complémentaires de formation qui seront déployés dans les semaines à venir.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un avion ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
Chammal : Point de situation du 19 février
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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 12:45
 source Sénat r12-72011

source Sénat r12-72011

 

16/02/2015 Par Frédéric Saint Clair  - Figaro Vox Monde

 

Dans une vidéo diffusée ce week-end, l'État islamique revendique la décapitation de 21 coptes égyptiens sur une plage proche de Tripoli. Pour Frédéric Saint Clair *, l'intervention française en Libye ne doit cependant pas être militaire mais diplomatique.

 

La question d'une potentielle intervention militaire française en Libye se pose à nouveau. Elle se posera encore, probablement dans tous les pays où l'implantation d'organisations terroristes est engagée et se développe. Cette volonté d'intervenir est compréhensible, car la nature et l'ampleur des massacres perpétrés suscitent une indignation telle qu'il est difficile de n'être pas tenté de réagir. A plus forte raison dès lors qu'est acté le principe d'une guerre contre le terrorisme, c'est-à-dire dès lors que l'approche stratégique prend le pas sur l'approche diplomatique, comme c'est le cas désormais. Et pourtant, rien n'est plus contraire à la fois à nos intérêts et aux intérêts des pays concernés. Pourquoi?

Le Général De Gaulle, en 1965, rappelait la position de la France en ces termes: «Nous faisons le nécessaire pour n'être […] intégrés dans aucune guerre qui ne serait pas la nôtre». Disons-le donc clairement: Ces guerres ne sont pas les nôtres; et pourtant, de façon incompréhensible, nous nous positionnons constamment en première ligne. Ceux qui croient se revendiquer du gaullisme en donnant faussement à la France une position de premier plan sur les théâtres d'opérations extérieures de Lybie, de Syrie, d'Irak, etc., et en engageant une guerre sans fin contre un soit-disant État islamique, lequel n'a d'ailleurs aucune des caractéristiques d'un État, se trompent lourdement. Ils ne grandissent pas la France mais l'affaiblissent. Cela ne signifie pourtant pas que nous devions demeurer inactifs.

La clef de l'influence internationale n'est pas tant stratégique que diplomatique. Les États-Unis, dont la tendance est bien souvent de vouloir gendarmer le monde par la force armée, semblent en avoir perdu la notion. Et pourtant la victoire peut-être la plus emblématique de la diplomatie sur la stratégie militaire brute a été celle de JFK en 1962 dans le cadre de la crise des missiles de Cuba. La leçon à tirer était celle-ci: quel que soit l'opposant, aussi déterminé soit-il, aussi idéologisé soit-il, il est possible de trouver, en combinant des approches diplomatiques différenciées et subtiles, un réseau d'intérêts à même de faire taire les armes. Nous n'en avons pas tiré les leçons. Les États-Unis n'en ont pas tiré les leçons, et plus particulièrement les républicains, dont l'attitude va-t-en-guerre n'est plus à démontrer. Depuis plus de dix ans, les bombardements aériens et les déploiements de forces terrestres sont les seules réponses occidentales apportées aux problématiques moyen-orientales. Cela ne peut plus durer.

Par notre volonté d'établir, par les armes, la démocratie au Moyen-Orient et au Maghreb, nous avons contribué non seulement à déstabiliser la région, mais également à favoriser le développement de groupes islamistes terroristes et à placer notre pays en première ligne en matière de représailles. Le claquement des kalachnikovs dans les rues occidentales est en partie la conséquence de notre inconséquence en matière stratégique. Si l'intention de prévenir les troubles dans ces régions était louable, si l'intervention militaire se devait d'être envisagée, la façon dont nous nous sommes positionnés était dépourvue de toute prudence et de tout pragmatisme; elle a été contraire à nos intérêts et probablement aussi contraire à l'intérêt des populations locales. Si, pour reprendre le slogan des «neo-cons» américains, choc des civilisations il y a, alors nous l'aggraverons en ne tenant pas compte des enjeux locaux et des spécificités culturelles régionales.

Ces régions sont fragmentées, culturellement, politiquement et religieusement. C'est donc la proximité culturelle, religieuse et politique qui doit servir de base à une compréhension nouvelle de la manière d'intervenir, y compris militairement, mais pas seulement. Cette triple proximité implique obligatoirement une proximité géographique. Si l'armement aveugle de factions opposées n'est jamais une solution, l'implication des acteurs locaux demeure un préalable à toute intervention -de second plan- de l'Occident. Si la diplomatie échouait -comme cela a déjà été le cas- à susciter l'intérêt des pays directement concernés par ces conflits, c'est qu'elle ne serait pas allée assez loin, et l'option militaire n'en deviendrait pas pour autant envisageable. Il faudrait alors redoubler d'efforts, sortir de nos conceptions limitées et étroites des enjeux régionaux et internationaux, et remettre sur la table des propositions politiquement plus offensives et mieux adaptées. Ainsi les interventions stratégiques deviendraient de plus en plus ponctuelles, coordonnées et donc efficaces.

 

* Frédéric Saint Clair est mathématicien et économiste de formation. Il a été chargé de Mission auprès du Premier ministre pour la communication politique (2005-2007). Il est aujourd'hui Consultant Free Lance.

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:45
How Egypt sees the IS threat in Libya

 

16 February 2015 by Jane Kinninmont Senior research fellow, Chatham House  - BBC Middle East

 

Egypt will have extensive support in the West for its actions against the Islamic State in Libya this week, in response to the killing of Egyptian Christians there.

 

Its wider policies towards Libya are more controversial, however. Egypt has been intervening in Libya for months, backing one of the two rival coalitions that claim to represent the country's legitimate government. As militants in both countries develop closer ties, Egypt has become increasingly concerned about instability in Libya spilling over to its own Sinai peninsula. Support for Egypt from European countries was underscored this week when Egypt announced it had concluded a deal to buy 24 Rafale fighter jets from France, at an estimated cost of $5.9bn (£4bn). And the US has been keen to emphasise the role of Sunni Arab nations like Egypt in combating jihadists in the region.

 

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:45
Abdel Fattah al-Sisi

Abdel Fattah al-Sisi

 

16 February 2015 by BBC Middle East

 

Egypt has called on the international community to intervene against Islamic State (IS) militants in Libya.

 

President Abdel Fattah al-Sisi said that what was happening in Libya was a threat to world peace and security. His remarks came as Egyptian jets bombed IS targets in response to a militant video of the apparent beheadings of 21 Egyptian Christians. Libya has been in chaos since 2011, with militias battling for control of territory and two rival governments. But the BBC's Jim Muir says there is little international appetite for military involvement and the emphasis remains on trying to find a political and diplomatic solution to the country's problems.

 

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 10:45
L'Egypte a bombardé Daesh en Libye

Des avions de combats F-16 ont pris pour cible des camps d'entrainement et des dépôts d'armes de l'EI.- photo Egyptdailynews.com

 

16 février 2015 BBC Afrique

 

L'aviation égyptienne a bombardé lundi des positions de l'Etat islamique (EI) en Libye après la revendication par les djihadistes de la décapitation d'un groupe de chrétiens coptes égyptiens.

 

Sur la vidéo diffusée sur internet, des hommes portant des combinaisons de couleur orange sont alignés sur une plage les mains liés dans le dos, avant que leurs bourreaux ne les décapitent au couteau. Selon l'armée, des avions de combats F-16 ont pris pour cible des camps d'entrainement et des dépôts d'armes de l'EI. Un porte-parole du premier ministre libyen Abdullah al-Thinni a indiqué que les huit raids sur Derna, fief des djihadistes, ont été mené en coordination avec le gouvernement libyen. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait convoqué d'urgence dimanche soir le Conseil national de défense et juré de punir les "assassins" de la manière "adéquate".

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 08:45
Roberta Pinotti, ministre italienne de la défense, plaide pour une action en Libye

 

15 février 2015 Liberation.fr

 

C’était son ancienne colonie et elle connaît le terrain. «L’Italie est prête à guider en Libye une coalition de pays de la région, européens et d’Afrique du Nord, pour arrêter la progression du califat, qui est parvenu à 350 kilomètres de nos côtes», a affirmé, dimanche, la ministre de la Défense Roberta Pinotti, du gouvernement de centre gauche de Matteo Renzi. L’hypothèse de l’instauration d’un califat en Libye alarme Rome.

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:45
Statement by HR/VP Federica Mogherini on the beheading of 21 Egyptian Coptic Christians in Libya

 

16/02/2015 EEAS

 

"The EU stands in solidarity with the people and the government of Egypt in the wake of the beheading of 21 Egyptian Coptic Christians. I convey my heartfelt condolences to the families and friends of those massacred by terrorists in Libya.

 

I will meet Foreign Minister Sameh Shouky in Washington later this week and I will convey to him personally my condolences. We will also discuss the challenges ahead together with other leaders of the region and US Secretary of State John Kerry.

 

This act of terror is also a stark reminder of the plight of civilians in Libya – whether they are Libyans or migrants and whatever their faith.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 08:30
Après la décapitation de 21 Chrétiens, l'Egypte bombarde l'Etat islamique en Libye

 

16/02/2015 Par lefigaro.fr, AFP, AP, Reuters Agences

 

Tôt lundi matin, les avions de combat de l'armée de l'air égyptienne ont visé des camps, des sites d'entraînement et des arsenaux du groupe terroriste, situés à proximité de la frontière avec la Libye.

 

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait averti: les «assassins» seront punis de la manière «adéquate». Moins de 24 heures après la diffusion d'une vidéo montrant la décapitation de 21 Egyptiens coptes revendiquée par l'Etat islamique (EI), des avions de combats de l'armée de l'air égyptienne ont bombardé tôt lundi matin des positions de Daech en Libye. Dans le viseur de l'armée: des camps, des sites d'entraînement et des arsenaux de l'EI situés à proximité de la frontière avec la Libye.

Dimanche, la branche libyenne du groupe terroriste a mis en ligne une vidéo montrant la décapitation de 21 Egyptiens de confession chrétienne copte, récemment kidnappés en Libye. Sur cette vidéo de 5 minutes, des hommes portant des combinaisons oranges, semblables à celles d'autres otages exécutés ces derniers mois en Syrie, sont alignés sur une plage les mains menottées dans le dos. Un homme habillé en treillis militaire s'exprime en anglais avec un couteau à la main alors que les autres bourreaux, un derrière chaque prisonnier, sont intégralement vêtus de noir et silencieux. Tous sont masqués.

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 12:35
US troop deployment in Asia-Pacific (May 2014, strategic-culture.org)

US troop deployment in Asia-Pacific (May 2014, strategic-culture.org)

 

February 10, 2015 By Franz-Stefan Gady – TheDiplomat.com

 

The chairman of the House Seapower and Projection Forces subcommittee shows concerns over the U.S. pivot to Asia.

 

The chairman of the U.S. House of Representative’s Seapower and Projection Forces subcommittee, Representative Randy Forbes (R-Virginia), is worried that the ongoing fight against the terror group Islamic State, as well as the current fighting in Ukraine, could divert resources from the U.S. military’s pivot to Asia, according to dodbuzz.com.

“One of the major components to the Pacific pivot is the relationship we have with our allies in terms of all coming together. (…) Devoting credible resources to the capabilities required to ensure U.S. presence in Asia is the only way to ensure that the ‘rebalance’ is more than just a slogan. (…) Both our allies and our competitors judge our commitment to the Asia-Pacific region by the capabilities we maintain,” Forbes states.

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 12:35
Islamic State Goes Official in South Asia

 

05 February 2015 Pacific Sentinel
 

Although its prospects in the region are likely limited, IS could bring further death and destruction to South Asia.

 

The group that describes itself as the Islamic State (IS, also known as ISIS or ISIL) has formally entered the fray in South Asia, recently announcing the formation of a wilayah(province) in the region.

IS is positioning itself as a competitor to the Afghan Taliban and al-Qaeda in South Asia. It is unlikely to supplant the two groups. Still, the establishment of a wilayah in the region raises the risk of an increase in sectarian attacks not just against Shias in Pakistan and Afghanistan, but also against fellow Sunnis. It may also complicate the Kabul government’s efforts at reconciliation with the Afghan Taliban and give IS an opportunity to use the region to attack Shia Iran.

On January 26, Abu Muhammad al-Adnani, the IS spokesman, officially recognized the wilayah of Khurasan – a region that encompasses Afghanistan, much (if not all) of Pakistan, and parts of neighboring countries. IS commanders in Khurasan control little terrain, and so the wilyah is more notional than physical. But, importantly, IS has formed a single group operating on both sides of the Durand Line. In contrast, al-Qaeda has largely worked through Taliban groups operating separately in Afghanistan and Pakistan. IS has yet to identify the boundaries of Khurasan, and so it’s unclear whether this wilayah includes all of Pakistan, or whether the provinces of Punjab and Sindh fall outside of its orbit.

Read the full story at The Diplomat

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 12:30
Iraq: Another Defeat For Islamic Terrorism

 

February 12, 2015: Strategy Page

 

 While the Iraqi government talks about retaking Mosul Kurdish forces have managed to surround the city on three sides and taken control of several key roads and bridges. At the moment the Kurds say they do not intend to try and capture the city itself. There are two reasons for that attitude. First, fighting inside the city against fanatic ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) defenders would cost the Kurds a lot of casualties. The Kurds, more than the Arabs, are sensitive about their casualties. Second, while many Kurds believe Mosul (and its nearby oil fields) should be Kurdish. Mosul was long the capital of the Turkish Mosul province which was considered part of the Turkish homeland even though it was largely Kurdish. After World War I the victorious allies took Mosul province away from Turkey and used it to form Iraq (combining it with former Turkish possessions Baghdad, Anbar and largely Shia Basra provinces). Most Kurds and many Arabs are willing to let the Kurds keep nearby Kirkuk (and its many oil wells) as a reward for their aid in defeating ISIL. Kirkuk is a smaller city and always had more of a Kurdish majority.

 

But Mosul is seen as a bit much, especially if the Arab government in Baghdad decides that the Kurds deserve nothing for their effort against ISIL and attempts are made to take Kirkuk back. The Kurds took control of Kirkuk in June 2014 after ISIL took Mosul and successfully defended Kirkuk against several major ISIL assaults. Meanwhile there was supposed to be a referendum in Kirkuk in 2007 to decide if it should become part of the Kurdish autonomous areas or remain “Arab”. Kirkuk is about 83 kilometers south of the current Kurdish capital Erbil and nearly 300 kilometers north of Baghdad. The Arab controlled national government kept delaying the referendum in Kirkuk because they thought they would lose. That’s because for over a decade Saddam Hussein had deliberately driven Kurds from Kirkuk and brought in poor Sunnis from the south the take the place (and homes) of the departed Kurds. After 2003 the displaced Kurds returned and there has been violence between Kurds and Arabs in Kirkuk ever since. Many of these recent Arab migrants left and Kirkuk is believed to be a majority Kurd city again. Most of the non-Kurds in Kirkuk would rather be ruled by the more efficient and less corrupt Kurdish government of the north than the Arab dominated national government. The Shia Arab government in Baghdad is not happy with the fact that it does not control the Kurdish north but despite the ISIL threat still stalls in giving the Kurds their share of oil revenue and foreign military aid. This has led more Western nations to send Kurds weapons directly (despite protests from the Iraqi Arabs) and are more sympathetic to allowing the Kurds to freely pump, ship and sell the oil on their territory (which, technically, the national government in Baghdad controls). In the past the Baghdad bureaucrats have used that legal status to block Kurdish attempts to sell their oil. Now more Western countries are willing to ignore the protests from Baghdad and do business with the Kurds in the north.

 

Meanwhile foreign military trainers and advisors are working hard to prepare the Iraqi security forces for the effort to liberate Mosul. This would be a major campaign and the current plan is to get it started around June. By then The Kurds will nearly have the city cut off from the surrounding countryside. The Arab Iraqi advance from the south would complete the siege and trigger a major response from ISIL. Iran, Western nations and Arab allies of Iraq have all agreed that the Battle of Mosul must be fought, at least on the ground, by Iraqi troops alone. So success depends on how well Iraq can shape up their ground forces in the next few months.

 

The Kurdish advance south has had other side effects. As Kurds and other minorities follow this advance to reclaim their homes they often seek revenge against Sunni Arab neighbors who collaborated with ISIL. Some of the neighbors had little choice (ISIL has a “collaborate or die” policy for fellow Sunnis) but still this has caused some ugly incidents and growing fear among Iraqi Sunnis that they will be made to pay for the ISIL atrocities. Another thing making Sunni Arabs uneasy is the growing number of incidents where some Shia militias slaughter Sunni Arab civilians when they recapture an area. Then there is the growing trend for minorities (especially Turks, Christians and Yazidis) to form armed self-defense militias. The government and its military advisors (at least the Western ones) believe some of these militias could be a problem after ISIL is defeated. Private armies have been a staple in this part of the world for thousands of years, but they are more of a problem when armed with modern weapons and Internet access.

 

While the Kurds have been moving towards Mosul ISIL keeps attacking targets around Kirkuk and trying to get suicide bombers into the three northern provinces the Kurds have ruled for over two decades. ISIL has not been very successful in that but has some more success using suicide bombers against Kurdish troops. Front line checkpoints are particularly vulnerable and drivers have learned to be very attentive and obedient when dealing the Kurdish troops manning these checkpoints. Shooting suicide vehicle bombers before they get too close is a matter of life or death and ISIL has been losing more and more of these suicide volunteers at checkpoints with nothing to show for it except more anger from Sunni Arab civilians because Sunni Arabs killed in these failed attacks on the Kurds. ISIL has had more success in using their suicide bombers against Sunni tribal leaders who have turned against them.

 

ISIL has, for the second time in a decade managed to turn the majority of Arabs against Sunni Islamic terrorists by committing an outrageous atrocity against Moslems. This time it was burning to death a Jordanian F-16 pilot, and then compounding that by keeping quiet about that for nearly a month as they lied to pro-Islamic terrorist Sunni Arab clerics negotiating with them for the release of a female al Qaeda suicide bomber captured in 2005 in Jordan and condemned to death (her suicide bomb failed to function and her husband, also wearing a bomb best, told he to flee while he set off his explosives and killed 35 Jordanians at a wedding). She was captured and confessed her guilt. When the Jordanians refused to do the deal without proof the Jordanian pilot was alive ISIL broke off negotiations, released the “burning alive” video and that was the final straw for most Arabs who were not happy with the growing number of Moslem civilians ISIL was murdering in outrageous ways (stoning, crucifixion, beheading and now burning alive). A decade ago the atrocity that did it was carried out at a wedding (and two other locations) in Jordan by al Qaeda in Iraq (what ISIL grew out of). After that bit of mass murder (over 60 dead) opinion polls showed Arab support for al Qaeda plunging everywhere. This was critical because then, as now, many if not most Arabs believe Al Qaeda and ISIL are Western inventions, created as an excuse for the West to attack Islam. This seems absurd to most Westerners, except for those that work in the Middle East and have to live with that attitude up close all the time. Conspiracy theories like this are much more popular in the Arab world than in the West and are a major, but little discussed problem encountered while trying to eliminate Islamic terrorism. This time Jordan, as it did in 2005, got really, really angry and make a much more vigorous effort against ISIL (including executing the female suicide bomber ISIL wanted set free). This was the same pattern seen in 2005 and will have the same end result (another defeat for Islamic terrorism but not the elimination of the attitudes that keep it coming back.)

 

Iraqi leaders keep pressing the United States and the other nations supplying air support to do more in the fight against ISIL. The Iraqis are particularly upset at the disproportionate number of air strikes provided to the Kurds defending the Syrian town of Kobane and are not pleased when they are told the reasons why. The Kurds get more air support because they are better and more dependable soldiers (despite the fact that most of them are part-time militia). Most of the Kurds at Kobane have been trained, often by American soldiers over the last two decades and that training stuck. Some of the Kurds at Kobane are recent volunteers with a few days or weeks of training but they have the same attitudes. The Kurds will follow orders and their officers, who were also trained, usually by Americans, are dependable and, unlike their Iraqi Arab counterparts, not corrupt and prone to run away when things get rough. Because of the greater effectiveness and reliability of the Kurds the U.S. trusts them to look after American air control teams sent to work with them, or to provide accurate and reliable information to warplanes overhead when there are no air controllers available. Thus the Kurds provide more verifiable and justified targets for air strikes.

 

All this is in contrast to most Iraqi troops, and especially Iraqi officers. The Iraqi government now admits that corrupt officers and corruption in general was the cause of the Iraqi Army collapse in June 2014 that led to the loss of Mosul (and much of northern Iraq) to ISIL. The Iraqi leadership even admits now that cleaning out all the corrupt and inept officers is still underway and training new, more reliable officers, will take time. But too many of the Iraqi leaders still fail to understand that the sorry state of their officers is a very real and practical reason why Iraqi troops cannot get more air support. Moreover these same leaders will protest loudly is some of their inept officers are the reason why a smart bomb hits Iraqi soldiers or civilians. That sort of protest is expected and there is still a belief that the Americans have some kind of magical power they can unleash if pressured or persuaded enough.

 

ISIL was seemingly invincible and unstoppable in mid-2014. In July 2014 ISIL had recently taken control of Mosul (the largest city in northern Iraq) and was advancing on Baghdad, the Kurdish north and the capital of western Iraq (Anbar province).  Similar gains were being made in Syria. All that has changed in the last few months. ISIL still holds the cities of Raqqa (the largest city in eastern Syria) and Mosul in Iraq. But both cities are increasingly rebellious and require a growing number of ISIL gunmen to maintain control.  ISIL has become increasingly paranoid and vicious in their treatment of real or suspected “traitors.” Public executions are more common and these subjects of ISIL (including most Sunni Arabs) are not happy at all with ISIL rule. The paranoia even extends to ISIL leadership with the growing use of spies and informants to track daily activities of ISIL leaders and report any suspicious moves. This is driven by the growing fear that their enemies (especially anti-ISIL countries) have contacted some ISIL leaders (or other key people) and turned them into spies. This would account for the increasingly frequent air attacks against ISIL leaders and key facilities.

 

What is not imaginary is the fact that ISIL is in retreat in Iraq and Syria. Sunni tribes in Anbar and western Syria are in open revolt and subject to increasingly savage reprisals by ISIL gunmen (often foreigners, which makes the tribesmen angrier). Half the ISIL leadership has been killed by coalition (Arab, NATO and allied) warplanes since August 2014. This air support and Iraqi soldiers, Kurdish troops, Shia militias and armed Sunni tribesmen have taken back much of the territory ISIL overran in early 2014. American and other Western troops are rebuilding the Iraqi Army and arming anti-ISIL Sunni tribesmen. Iran is training and sometimes leading Shia militias. In Syria ISIL is getting beaten by Kurds, Syrian soldiers and more Iranian trained Shia militias.

 

February 11, 2015: Iran announced it would begin training Iraqi Army officers, a task the United States and NATO previously had a monopoly on.

 

February 9, 2015:  The United States is building a new base in the Kurdish north to house logistical, maintenance and other support activities for NATO troops and aircraft operating out of the Kurdish controlled north. This new base was not given any publicity but it was difficult not to note all the construction and the men working on the base knew what it was for.

 

February 8, 2015: The government has lifted the midnight to 5 AM curfew that has been in force in Baghdad since 2003.

 

The UAE (United Arab Emirates) resumed air attacks against ISIL after halting them until the United States increased its SAR (Search And Rescue) forces in the area (especially basing a unit in northern Iraq). The UAE saw the December 24th capture of a Jordanian pilot as largely due to insufficient SAR forces being available to rescue him. The American SAR units contain commando type rescue personnel and support specialists who can quickly direct combat aircraft to where the downed pilot is in order to keep hostile troops away. It is still unclear if a more vigorous SAR response would have prevented the capture of the Jordanian pilot, but the UAE believed it would and the U.S. had to respond to get UAE warplanes back in the air over Iraq and Syria.

 

February 7, 2015: Five ISIL bombs went off in Baghdad leaving 37 dead. This was apparently the ISIL response to government plans to life the curfew. Most of the bombing victims were Shia.

 

February 5, 2015: Jordanian media gave lots of coverage to a larger and more vigorous bombing campaign against ISIL targets in Syria and Iraq.

 

February 4, 2015: Jordan executed two Islamic terrorists who had been convicted and condemned to death. This was part of the response to ISIL murdering a captured Jordanian F-16 pilot. Jordan says it will execute more convicted and condemned Islamic terrorists (who were not killed because many Arabs still saw these killers as heroes).

 

February 3, 2015: ISIL released a video (via the Internet) of the killing of a captured Jordanian pilot by burning him alive. This killing apparently took place on January 3rd. The pilot was captured on December 24th after his F-16 crashed because of equipment failure. The pilot parachuted to the ground safely but he was in ISIL territory and was soon captured. Jordan immediately opened negotiations with ISIL to get the pilot back and it was believed that these talks would succeed. But ISIL leadership was under tremendous internal pressure to “strike back” against the nations that were killing so many (apparently thousands) of ISIL members with these air attacks. The pilot was beaten a lot and paraded around in the week after his capture but at least one unsuccessful commando raid to rescue him apparently persuaded ISIL to kill the pilot in a spectacular way and video the act. The video was not released right away because it appeared Jordan was willing to release some convicted Islamic terrorists that ISIL wanted in return for the now dead pilot. ISIL was unable to scam the Jordanians and thus released the burning alive video.

 

In Mosul ISIL blew up a historic al-Tahra church in the center of the city. There are several ancient (over 1,500 years old) Christian churches in Mosul that are apparently on a list of “un-Islamic” things to be destroyed. This includes taking all non-Arabic books from libraries and burning them. 

 

February 1, 2015: Japan vowed revenge against ISIL after the release of the video showing ISIL beheading the second of two Japanese ISIL held. ISIL had demanded $200 million ransom for the two men.

 

January 29, 2015: In the north the head of a Yazidi militia has called on Israel to provide weapons and training so the Yazidi and Israel can better fight their common enemy ISIL. Many Moslems, and some Christians, consider the Yazidi pagans and devil worshipers. The Yazidi are Kurds who practice a pre-Christian religion related to the pre-Islamic Zoroastrian religion common in Iran (and now only found in India). The Yazidis are considered pagans by ISIL and to Moslems pagans must either renounce their beliefs or die. Israel is always willing to work with persecuted religious minorities, who can often provide useful information and other services in return. This puts these minorities in more danger in the Middle East, but that has always been the case because Islam is one of the most violently intolerant religions on the planet and has been that way from the beginning. Israel has worked with the Kurds for decades, but keeps this cooperation quiet in order to placate the Arab Moslems (Kurds are mostly Sunni Moslem). Israel has also quietly sent aid to other persecuted minorities in Iraq. Some believe this is in memory of past help these minorities provided to get Jews out of Iraq (where their families had lived for thousands of years) in the 1940s and 50s. Whatever the case, if Israel arms the Yazidis they won’t issue press releases or leave any evidence that they did it.

 

January 26, 2015: The government announced that after months of hard fighting they had finally expelled all ISIL forces from Diyala province. Located north of Baghdad Diyala has long been home to a lot of Sunni Arabs, including many who supported Saddam Hussein and Islamic terrorism. But the locals there quickly became disenchanted with ISIL and aided the largely Shia soldiers and militiamen who came in to drive ISIL out.

 

January 24, 2015: Near Mosul an American UAV used missiles to kill several key ISIL personnel travelling together in a vehicle. One of the victims was the much-wanted Saddam era chemical weapons expert who had joined ISIL. The death of this man is expected to derail or delay ISIL efforts to build some chemical weapons.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 11:21
Chammal : point de situation du 12 février

 

13/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 18 missions aériennes au-dessus du sol irakien. Deux d’entre elles ont abouti sur des frappes contre des objectifs de Daech, permettant la destruction d’un ensemble de ligne de défense fortifiées.

 

Le 8 février, une mission a été conduite par les avions de chasse dans le secteur de Mossoul, permettant notamment la destruction d’un poste de commandement et la neutralisation de combattants de Daech.

 

Plus tard dans la nuit, les avions français ont participé à un raid aérien au sud-ouest de Kirkourk aux environs de Tal Ward. La mission visait à détruire un ensemble de lignes de défense fortifiées de Daech. Les aéronefs de la force Chammal ont ainsi permis la destruction de tranchées faisant office de première ligne de défense de Daech, au moyen notamment de bombes AASM.

 

Depuis le lancement de l’opération Chammal, ce sont près de 370 missions aériennes qui ont été réalisées par l’ensemble des avions français engagés dans la mission. Parmi celles-ci, les actions de frappe ont permis la destruction d’environ 80 objectifs au sol, incluant bâtiments, véhicules, complexes logistiques ou neutralisation de combattants du groupe Daech.

 

A la demande du gouvernement irakien, les armées françaises se sont engagées courant janvier dans des actions ponctuelles de formation au profit des forces irakiennes. Deux détachements d’instruction opérationnelle (DIO), armés par des militaires spécialistes du génie, sont en cours de projection à Bagdad et Erbil afin de former les forces irakiennes (Peshmergas et Iraqi Counter Terrorism Service, ICTS) au domaine du « contre-IED » et du génie de combat.

 

En complément, la coalition prépare une mission de conseil et d’assistance des forces de sécurité irakiennes, la mission « Advise and Assist », à laquelle les forces françaises participeront à hauteur d’une vingtaine de mentors. Il s’agit d’une mission de conseil d’état-major, dont l’objectif est d’aider les forces irakiennes à planifier et conduire leurs propres opérations depuis les postes de commandement de niveau division / brigade. Ils seront chargés d’assurer la formation de l’état-major de la 6èmedivision irakienne (environ 5 000 hommes).

 

Tous ces DIO seront assurés par des militaires en provenance de différentes brigades interarmes.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : point de situation du 12 févrierChammal : point de situation du 12 février
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 07:30
L'ONU cherche à bloquer le financement de l'Etat islamique

 

12.02.2015 Le Monde

 

Le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies cherche à asphyxier les groupes djihadistes comme l'Etat islamique (EI) ou le Front Al-Nosra. Jeudi 12 février, il a adopté à l'unanimité une résolution visant à bloquer leur financement, issu notamment de la contrebande de pétrole, du trafic d'antiquités et de rançons réclamées à la suite d'enlèvements.

 

Ce texte, présenté à l'initiative de la Russie, alliée de Damas, a été coparrainé par trente-sept pays, dont les principaux protagonistes du conflit syrien (Syrie, Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Irak, Iran et Jordanie notamment). Il demande aux Etats de geler les avoirs de ces groupes qui combattent le régime syrien, de ne pas commercer directement ou indirectement avec eux et de contrôler le trafic de camions passant notamment par la frontière turque. La résolution étend à la Syrie l'interdiction de faire commerce de biens culturels volés, qui s'appliquait déjà à l'Irak. Les contrevenants s'exposent, en principe, à des sanctions.

 

Lire notre analyse (édition abonnés) : L'or noir, arme stratégique de l'Etat islamique

 

UN MILLION DE DOLLARS PAR JOUR

Selon des experts, le groupe Etat islamique tirerait près de un million de dollars par jour de la vente de pétrole à de nombreux intermédiaires privés. Mais ces revenus ont été amenuisés sous l'effet des bombardements de la coalition internationale, qui ont détruit des raffineries, et surtout par la baisse du cours du brut.

Cette initiative accroît la pression sur les djihadistes, qui, selon des responsables américains, ont commencé à perdre du terrain en Syrie et sont menacés d'une offensive terrestre en Irak.

 

Lire : L’Etat islamique sort-il affaibli de la bataille de Kobané ?


 
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 06:30
Ain al-Asad base source libertynews

Ain al-Asad base source libertynews

 

13 February 2015 BBC Middle East

 

Islamic State (IS) militants have launched an attack on a town in Iraq's Anbar province, close to an airbase that is home to some 300 US marines.

 

The militants attacked the town of al-Baghdadi, 5km (three miles) from the Ain al-Asad base, where the US forces are training Iraqi troops.

Heavy fighting was reported around the town, west of Anbar's capital, Ramadi.

The US is spearheading an air campaign against the militants, who seized large parts of Iraq and Syria last year.

The US military says its aircraft carried out several strikes on IS positions in Iraq on Thursday, mostly concentrated around the Iraqi towns of Mosul and Kirkuk.

IS militants advanced upon al-Baghdadi early on Thursday, according to Reuters news agency, sparking fierce clashes with Iraqi government forces.

A Pentagon spokeswoman, quoted by Reuters, said there had not been any direct attack on the nearby air base.

It is unclear if the militants are in control of al-Baghdadi.

The London-based Al-Sharqiyah News channel reports that IS militants were repelled in the area by Iraqi security and tribal forces, backed by US jets.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 19:30
Obama: la coalition est à l’offensive et l’EI sera vaincu

 

12 février 2015 45eNord.ca

 

Barack Obama a demandé mercredi au Congrès américain d’avaliser la guerre contre le groupe Etat islamique en Irak et Syrie pour trois ans, tout en promettant que les Etats-Unis n’enverraient pas leurs soldats combattre dans une opération terrestre d’envergure.

 

Le président américain, dans une déclaration, a engagé une offensive politique pour convaincre des élus sceptiques de soutenir sa stratégie pour vaincre les djihadistes de l’EI.

«Se débarrasser de ces terroristes va prendre du temps, surtout dans les zones urbaines. Mais notre coalition est à l’offensive. L’EI est sur la défensive et l’EI va perdre», a-t-il lancé.

Barack Obama souhaite pouvoir engager les forces spéciales, mais il veut rassurer les Américains qu’aucune «nouvelle intervention terrestre d’envergure au Moyen-Orient» ne sera lancée, écartant ainsi le spectre d’une nouvelle guerre d’Irak après celle qui a coûté la vie à près de 4.500 soldats américains entre 2003 et 2011.

Il avait transmis peu avant une requête au Congrès, sous la forme d’une résolution «pour autoriser l’usage limité des forces armées américaines contre l’Etat islamique en Irak et au Levant», un document que le Congrès devra amender et, espère la Maison Blanche, adopter à la plus grande majorité possible dans les prochains mois.

Barack Obama n’a évidemment pas attendu l’autorisation parlementaire pour commencer cette guerre contre les jihadistes. Les avions américains les bombardent depuis le 8 août en Irak, et depuis le 23 septembre en Syrie. Selon le président américain, plus de 2.000 frappes aériennes ont été menées. Environ 1.830 militaires assistent déjà les forces irakiennes sur le terrain.

Six mois d’opérations militaires conduites en vertu des pouvoirs de commandant en chef de Barack Obama, et fondées officiellement sur les autorisations votées par le Congrès contre l’Irak (2002) et Al-Qaïda (2001), un lien pour le moins ténu.

Depuis six mois, de nombreux élus, démocrates et républicains, dénonçaient une guerre illégale et exhortaient le Congrès à assumer son rôle constitutionnel de déclarer les guerres. La dernière déclaration de guerre formelle date de la Seconde Guerre mondiale, mais le Congrès a depuis autorisé l’usage de la force à plusieurs reprises, notamment au Liban (1983) et en Irak (1991).

Le nouveau document abrogerait l’autorisation de 2002 contre l’Irak, et donnerait une base juridique à la guerre contre l’EI, en fixant les paramètres suivants:

– l’autorisation courrait trois ans;

– elle vise le groupe EI et «les forces et personnes associées»;

– elle ne comporte par de contraintes géographiques, reconnaissant le fait que l’EI «a annoncé son intention de saisir plus de territoires» que la Syrie et l’Irak;

– elle interdirait des «opérations durables de combats terrestres offensifs».

Les forces spéciales pourraient ainsi être ponctuellement déployées, par exemple «si nos renseignements font état d’une rencontre entre des dirigeants de l’EI et nos partenaires n’ont pas la capacité de les viser», a expliqué Barack Obama.

C’est cette clause, trop vague pour les uns et trop restrictive pour les autres, qui devrait être la plus débattue au Congrès.

 

«Ne pas répéter les erreurs du passé»

 

Les républicains, traditionnellement attachés à l’idée d’un exécutif fort, sont majoritairement hostiles à toute restriction concernant le déploiement de troupes au sol, pour ne pas informer l’ennemi des plans militaires américains et afin de parer à toute éventualité dans un conflit qui s’annonce long.

«Toute autorisation d’usage de la force militaire doit donner à nos chefs militaires la flexibilité et le pouvoir nécessaires pour réussir et protéger notre peuple», a déclaré John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants. «Je suis inquiet que la demande du président ne remplisse pas cette condition».

Barack Obama «doit expliquer pourquoi il cherche à lier ses propres mains en limitant des pouvoirs qu’il a déjà clamés», a dit Mac Thornberry, président de la commission de la Défense de la Chambre.

A l’inverse, de nombreux démocrates traumatisés par la guerre d’Irak, que beaucoup avaient approuvée avant de le regretter, souhaitent interdire strictement le déploiement de troupes de combat.

«Nous avons la responsabilité d’agir contre l’EI», a indiqué le sénateur démocrate Patrick Leahy, «mais nous devons le faire sans répéter les erreurs du passé, et sans voter d’autorisation illimitée, qui pourrait se transformer en justification légale pour de futures actions contre des ennemis inconnus, dans des endroits inconnus, à une date inconnue».

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 08:20
Obama proposes war authorization against Islamic State

 

February 11, 2015 marinecorpstimes (AP)

 

WASHINGTON — President Barack Obama asked Congress Wednesday to formally authorize military force against the Islamic State group, arguing the militants could pose a threat to the U.S. homeland if their violent power grab goes unchecked and urging lawmakers to "show the world we are united in our resolve to counter the threat." The president elected on a promise to end America's wars is sending Congress a proposed joint resolution to authorize military force against the swift rise of Islamic State extremists, who are imposing violent rule across Iraq and Syria and have brazenly killed U.S. and allied hostages in brutal online propaganda videos.

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:30
Syrie : un afflux « sans précédent » de combattants étrangers

 

11.02.2015 Le Monde.fr (AFP)

 

Jamais un conflit n'avait attiré autant de combattants étrangers. D'après un rapport établi pour l'administration américaine, vingt mille non-Syriens participeraient actuellement à la guerre dans le pays, un afflux  « sans précédent », notamment par rapport à ce qui s'est passé en Afghanistan et au Pakistan, en Irak, au Yémen ou en Somalie, selon Nicolas Rasmussen, directeur du Centre national antiterroriste américain (NCTC), dans un document écrit préparé pour le Congrès.

M. Rasmussen doit être entendu mercredi par la commission de la sécurité intérieure de la Chambre des représentants, mais la partie écrite de son témoignage a filtré dès mardi soir.

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:30
How can Jordan aid the fight against Islamic State?

 

10 February 2015 By Omar Ashour University of Exeter – BBC Middle East

 

Messages written on Jordanian air-to-surface missiles before they were fired at alleged Islamic State (IS) positions in Raqqa, Syria, summed up the mood of many in the country.

They included "This one is for the enemy of Islam, Omar Shishani", a reference to a Chechen IS commander, and "Our soldiers will be victorious", a Koranic verse.

The air strikes were a reaction by the Jordanian authorities to the immolation by IS of the Jordanian pilot, Flight Lt Moaz al-Kasasbeh, whose F-16 was allegedly shot down near Raqqa in December.

They were preceded by the executions of two operatives from al-Qaeda in Iraq, a precursor to IS. Sajida al-Rishawi and Ziyad Karboli, both Iraqis, had previously been sentenced to death in connection with attacks in the kingdom in 2005 and 2008.

 

What will the current escalation between IS and the Hashemite regime mean for Jordan?

 

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