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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 19:30
Royal Jordanian Air Force F-16 Fighting Falcon aircraft - photo USAF

Royal Jordanian Air Force F-16 Fighting Falcon aircraft - photo USAF

 

03 février 2015 Romandie.com(AFP)

 

Beyrouth - Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a diffusé mardi une vidéo d'un homme en train d'être brulé vif dans une cage et affirmé qu'il s'agissait du pilote jordanien capturé après le crash de son avion en Syrie le 24 décembre.

 

Cette exécution remonte au 3 janvier, a affirmé la télévision officielle du royaume peu après la diffusion de la vidéo de l'EI.

 

L'armée jordanienne a de son côté promis de venger la mort de son pilote Maaz al-Kassasbeh, qui menait un raid sur des positions de l'EI dans le cadre de la coalition internationale anti-jihadistes lorsqu'il a été fait prisonnier par les jihadistes.

 

Sur les images insoutenables de cette vidéo de 22 minutes, on le voit, vêtu d'une tenue orange, avancer parmi des ruines au milieu d'hommes en tenue militaire, masqués et armés.

 

Alors que Kassasbeh est enfermé dans une cage en métal, un de ces hommes, présenté comme un émir d'une région bombardée par la coalition des croisés, prend une torche et met le feu à de l'essence. Les flammes se propagent alors jusqu'à la cage. Le supplicié cherche en vain à se protéger, se débat avant d'être transformé en une boule de feu. Un tracteur déverse ensuite des gravas sur la cage, qui s'affaisse.

 

Dans un bandeau incrusté à l'antenne, la télévision jordanienne a assuré que le martyre du pilote Kassasbeh datait du 3 janvier.

 

Dans la vidéo, l'EI donne en outre le nom, les photos et les adresses de pilote jordaniens et déclare offrir une récompense de 100 pièces en or à ceux qui tueraient ce qu'il appelle un pilote croisé.

 

La Jordanie avait affirmé dimanche sa détermination à tout faire pour sauver la vie de son pilote prisonnier et avait également vivement condamné l'exécution, la veille par l'EI, d'un second otage japonais, capturé en Syrie.

 

Depuis plusieurs jours, Amman exigeait une preuve que son pilote était vivant avant d'envisager de libérer, comme l'exigeait l'EI, une prisonnière irakienne condamnée à mort pour son implication dans des attentats meurtriers en Jordanie en 2005.

 

L'EI occupe de larges portions de territoire en Irak et en Syrie, où ses jihadistes ont commis de nombreuses exactions, dont des décapitations d'otages, notamment occidentaux.

 

L'ONU accuse l'organisation ultra-radicale sunnite de crimes de guerre et de crimes contre l'Humanité.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 18:50
Bundesministeriums der Justiz

Bundesministeriums der Justiz

 

03/02/2015 Par Frédéric Thérin, à Munich - Le Point.fr

 

Le ministère de la Justice a préparé une loi pénalisant les personnes qui voudraient "voyager pour commettre, planifier ou préparer des actes terroristes".

 

Berlin continue de resserrer son étau législatif contre les Allemands qui seraient tentés de participer au djihad. Un projet de loi préparé par le ministère fédéral de la Justice prévoit de pénaliser les personnes qui "voyagent ou souhaitent voyager pour commettre, planifier ou préparer des actes terroristes". Des sources gouvernementales interrogées par le magazine Spiegel ont expliqué que ce texte pourrait être adopté dès demain par le gouvernement afin d'être présenté au Bundestag sans attendre.

La République fédérale souhaite ainsi se conformer à la "résolution sur les combattants étrangers" adoptée par les Nations unies le 24 septembre 2014. Le Conseil de sécurité rappelait à tous ses États membres qu'ils devaient "veiller à ce que toute personne qui participe au financement, à l'organisation, à la préparation ou à la perpétration d'actes de terrorisme ou qui y apporte un appui soit traduite en justice". La résolution exige également que tous les États "veillent à ce que la qualification des infractions pénales dans leur législation et leur réglementation internes permette, proportionnellement à la gravité de l'infraction, d'engager des poursuites et de réprimer (...) leurs nationaux qui se rendent ou tentent de se rendre dans un État autre que leur État de résidence ou de nationalité". On ne saurait être plus clair...

 

Confisquer la carte d'identité

 

Jusqu'à maintenant, la loi allemande permettait uniquement de traduire devant les juges les personnes qui partaient à l'étranger pour combattre auprès d'une organisation terroriste reconnue comme telle. Plus de 600 djihadistes allemands sont ainsi parvenus à échapper à la justice en se rendant de manière indépendante dans des zones de conflit. Ce vide juridique sera bientôt comblé par le projet de loi du ministère de la Justice.

Berlin confirme son désir de lutter plus efficacement contre le départ de ses concitoyens vers la "guerre sainte". Peu après les attentats contre Charlie Hebdo et le supermarché casher de la porte de Vincennes, le gouvernement fédéral avait annoncé sa volonté de confisquer la carte d'identité des personnes qui souhaitaient partir à l'étranger pour combattre auprès d'organisations terroristes afin de la remplacer par un "Personalausweis" qui leur interdirait de quitter l'Allemagne. La loi permettait déjà à la justice de saisir les passeports de potentiels djihadistes, mais ces derniers pouvaient encore utiliser leur carte d'identité pour aller en Turquie et se rendre ensuite en Syrie ou en Irak. Une vingtaine d'extrémistes aux passeports confisqués auraient ainsi rejoint l'État islamique ces derniers mois. Berlin a aujourd'hui visiblement choisi de fermer les "chemins de traverse" qui permettaient aux djihadistes de retrouver les combattants de Daesh ou d'al-Qaida.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 15:30
Les avions de chasse français dans l'opération Chammal


2 févr. 2015 Armée de l'Air

 

[Opération Chammal] L'action de l'armée de l'air française engagée depuis septembre 2014 dans les opérations aériennes de la coalition internationale contre Daesh.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 18:30
Military Airstrikes Hit ISIL in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA, Feb. 2, 2015 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and coalition military forces continued to attack Islamic State of Iraq and the Levant terrorists in Syria, using bomber, fighter, and remotely piloted aircraft to conduct 10 airstrikes, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported today.

Separately, U.S. and coalition military forces conducted 17 airstrikes against ISIL terrorists in Iraq, using attack, fighter, and remotely piloted aircraft, officials reported.

Officials reported details of the latest strikes, which took place between 8 a.m. yesterday and 8 a.m. today, local time, noting that assessments of results are based on initial reports.

 

Airstrikes in Syria

-- Near Kobani, nine airstrikes struck three large ISIL tactical units, five ISIL tactical units and destroyed six ISIL staging areas and an ISIL vehicle.

-- Near Dayr as Zawr, an airstrike struck an ISIL checkpoint.

 

Airstrikes in Iraq

-- Near Al Asad, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL mortar position and one ISIL fighting position.

-- Near Huwayjah, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

-- Near Al Rutbah, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Kirkuk, three airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed two ISIL fighting positions, an ISIL vehicle, an ISIL tactical vehicle, one ISIL bunker, and three ISIL earth movers.

-- Near Bayji, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Sinjar, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL building.

-- Near Tal Afar, an airstrike destroyed an ISIL weapons storage facility.

-- Near Fallujah, four airstrikes struck an ISIL tactical unit, one ISIL vehicle and destroyed eight ISIL vehicles.

-- Near Haditha, two airstrikes destroyed an ISIL fighting position and one ISIL vehicle.

-- Near Mosul, two airstrikes destroyed an ISIL fighting position and an ISIL vehicle.

All aircraft returned to base safely.

 

Part of Operation Inherent Resolve

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, the region, and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations.

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the U.S., Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, the Netherlands, and the United Kingdom. Coalition nations conducting airstrikes in Syria include the U.S., Bahrain, Jordan, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 08:30
Chammal : fin de mission pour le Jean-Bart

 

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 22 octobre 2014 au 27 janvier 2015, la frégate Jean Bart a été intégrée à la Task Force 50 articulée autour du porte-avions USS Carl Vinson et de son groupe aéronaval, dans le cadre de l’opération Chammal.

 

Le bilan extrêmement positif de cette intégration de 3 mois, inédite pour la marine française, souligne et confirme la capacité d’une frégate de défense aérienne française à travailler efficacement et en confiance au profit d’un Carrier strike group (Groupe aéronaval) américain.

 

En effet, au même titre que les escorteurs américains intégrés au dispositif, le Jean Bart a pleinement assuré les fonctions de :

    Sector air defence commander(SADC) : contrôle d’une zone de défense aérienne au profit du CAOC (centre inter-alliés des opérations aériennes) situé au Qatar ;

    Air missile defence commander(AMDC) : défense aérienne du porte avions américain.

    Horizon reference Unit (HRU) : positionnement dans l’axe de la piste du porte-avions pour servir de référence aux pilotes de chasse lors de leur séquence d’appontage.

 

En outre, le Panther, hélicoptère embarqué sur le Jean Bart, a contribué, aux côtés des MH-60 américains, à assurer la permanence des missions de surveillance maritime de la zone sanctuaire autour du porte-avions.

 

Enfin, l'interopérabilité des moyens français s'est également exprimée aussi bien lors d’exercices mutuels (plongée, recherches d’engins explosifs, treuillages,…) que dans le soutien de l'homme.

 

Soutien indéniable au dispositif de la coalition, le Jean Bart a ainsi apporté une plus grande flexibilité à la TF 50 assurant une fois encore l’amiral commandant la 5ème flotte américaine de la capacité de la marine française à réaliser des missions de haut niveau technique.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : fin de mission pour le Jean-BartChammal : fin de mission pour le Jean-Bart
Chammal : fin de mission pour le Jean-Bart
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 17 missions aériennes au-dessus du sol irakien.

 

Deux d’entre elles ont abouti sur des frappes contre des objectifs de Daech, les 24 et 25 janvier, permettant notamment la neutralisation d’une vingtaine de combattants terroristes. La première frappe a eu lieu dans la région de Mossoul, au sud-est de cette ville. La deuxième frappe a été effectuée dans la vallée de l’Euphrate, à l’est de Ramadi.

 

Le 26 janvier, le général de Villiers, chef d’état-major des armées, était en Jordanie dans le cadre d’une inspection de théâtre. Il s’est rendu auprès des équipages, mécaniciens et commandos de l’air déployés dans le cadre de l’opération Chammal. En deux mois, les équipages de Mirage 2000D ont effectué plus de 600 heures de vol pour des missions de reconnaissance armée.

 

Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart a achevé le 28 janvier sa mission au sein du groupe aéronaval américain Carl Vinson, débutée le 21 octobre dernier. Durant ces trois mois, la frégate a assuré une mission d’escorte du porte-avions américain et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FRet un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photos Armée de l'Airphotos Armée de l'Air
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photos Armée de l'Air

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 09:30
Chammal : relève de trois Rafale


 29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 24 janvier 2015, 3 avions Rafale ont quitté la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan pour rejoindre le golfe arabo-persique.

 

Accompagnés par un avion ravitailleur C135 FR du groupe de ravitaillement en vol 02.091 « Bretagne » en provenance de la base aérienne 125 d’Istres, les 3 Rafale ont effectué un vol de 6 heures sans escale. Ils sont arrivés dans le golfe arabo-persique après avoir été chacun ravitaillés à trois reprises.

Ces trois avions de chasse dont deux appartiennent au régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et un à l’escadron de chasse 1/7 « Provence », viennent relever le renfort de trois Rafale mis en place le 5 octobre 2014. Ces avions avaient été projetés après la décision du président de la République de renforcer le dispositif Chammal, le 1er octobre 2014.

Dans quelques jours, après une très rapide mise en condition opérationnelle, ils participeront à la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daechen Irak.

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : relève de trois Rafale
Chammal : relève de trois RafaleChammal : relève de trois Rafale
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:20
Special Ops Commander Discusses Challenges, Priorities

 

WASHINGTON, Jan. 27, 2015 – By Jim Garamone -- DoD News, Defense Media Activity

 

Skill, precision, cultural acuity, cutting-edge capability, flexibility, professionalism and teamwork still are the hallmarks of America’s special operations community, Army Gen. Joseph L. Votel said here today.

The commander of U.S. Special Operations Command left his Tampa, Florida, headquarters to journey to a snowy nation’s capital to speak at the National Defense Industrial Association’s Special Operations and Low-intensity Conflict Symposium.

“Our nation demands we have the people and capabilities to achieve success in the most pressing national challenges we face,” Votel said. The command is prepared to offer options to U.S. leaders across the range of special operations missions, he added.

The command naturally has a global focus, the general said, but works with regional combatant commands to fill in the seams. He used the foreign fighter problem as an example, saying the number of foreign fighters going to Syria and Iraq to fight with the Islamic State of Iraq and the Levant is “staggering.”

“More than 19,000 foreign fighters from 90 different countries have travelled to Syria and Iraq,” he said. “Their ideology is overpowering.”

 

ISIL Attracts Followers From Around the Globe

The terror group is attracting followers from around the globe, and the ISIL leaders are seeking legitimacy as a new caliphate, a form of Islamic rule. “Socom is playing a critical, leading role in pulling together our military efforts, both within the U.S. and with international partners -- for this global fight,” Votel said.

The nexus of terrorism and transnational criminal networks concern the general, as does the rise of Boko Haram in Nigeria. The world’s nations still are attempting to deal with the changes that arose from the Arab Spring, Votel said. “[And] a resurgent Russia is now employing coercive techniques against its neighbor using [special operations] forces, other clandestine capabilities, information operations, other cyber operations and groupings of ethnic proxies and surrogates to drive wedges into our key allies in East Europe,” he added.

These threats and others have to be dealt with at a time when Defense Department funding is constrained, Votel noted, adding that any cuts to service budgets will adversely affect Special Operations Command and the capabilities needed to combat these threats.

 

Ensuring Readiness

One command priority is ensuring readiness, the general said. “This is about getting the right people with the right skills and capabilities now and in the future,” he explained.

Communications remain a readiness priority, and Votel said he foresees a totally interconnected and networked force by 2020. “Like the threat networks we face, our unity of effort is directly correlated to our connectedness -- to information, to our partners and to the chain of command,” he said.

Aerial intelligence, surveillance and reconnaissance systems remain a priority to the command as well.

Another command priority is focused months before the “tip of the spear” begins an operation, Votel said, as special operations forces are key to preventing conflicts. “It is about understanding the environment. It is about developing relationships. It’s about informing our broader military activities. It’s about building partner capacity and advising and assisting others so they can meet their own national objectives,” the general said.

This is happening in Afghanistan, in Iraq, the Middle East and Africa, he said, and he cited the Philippines as a case in point. Special operators have been in the country since 2002, working with Philippine military and law enforcement personnel to counter the terrorist threat. This patient, small-footprint approach has paid dividends to the Philippines and to the United States, Votel said.

Continuing to Build Relationships

Continuing to build relationships is yet another priority for the command, the general said. “We must eliminate the institutional friction that exists between us and our conventional force, international, interagency and intelligence community partners,” he said.

Socom has relationships with 60 countries around the globe, Votel said, adding that he would like to see that expanded and strengthened.

Special Operations Command must plan for the future, looking at all data to determine what is happening and what will be needed, the general said, noting that demographic changes, technological advances and even climate change must be thought through. This calls for critical and innovative thinking and communicating that thinking to the force as a whole, he said.

But most important, he said, is taking care of the command’s people so they can take care of their mission.

“In the end, people are our credentials,” the general said. “We must put their short- and long-term well-being, and that of their families, first.”

The command will leverage every service program to ensure that special operators and their families are mentally, physically, socially and spiritually prepared for the challenges ahead of them, Votel said.

“They have kept faith with us, and we will keep faith with them,” he added.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:30
Après Kobané, les Kurdes veulent chasser l’EI des villages voisins

 

27 janvier 2015 45eNord.ca ‘AFP)

 

Les habitants kurdes se préparaient à rentrer dans la ville syrienne de Kobané après l’expulsion du groupe État islamique, la bataille se déplaçant mardi vers les villages environnants encore sous la coupe de l’organisation djihadiste.
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Mise à jour au 27/01/2015 à 14h08

Les combats se sont poursuivis mardi entre combattants kurdes et djihadistes autour de la ville syrienne de Kobané, près de la frontière turque et des miliciens kurdes, appuyés par des peshmergas irakiens, ont réussi mardi à reprendre un village proche.

Le Pentagone a souligné que la bataille pour Kobané n’était toutefois pas complètement terminée et des raids aériens de la coalition internationale anti-EI ont encore été menés mardi dans le secteur.

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La reprise de Kobané, que l’EI voulait conquérir pour asseoir son influence sur une large portion de la frontière syro-turque, intervient après plus de quatre mois de combats acharnés qui fait de la ville en un symbole de la résistance contre le groupe extrémiste.

Largement soutenues par des frappes aériennes menées par les Etats-Unis et leurs alliés, les forces kurdes ont ainsi infligé à l’EI sa plus importante défaite depuis son apparition dans le conflit syrien en 2013.

Mais les djihadistes sont toujours présents dans plusieurs dizaines de hameaux dans la région de Kobané, un des trois cantons kurdes de Syrie. Mardi, des responsables kurdes et des militants ont annoncé que la « bataille de la libération » de ces régions avait commencé.

Près de 200.000 civils kurdes avaient fui la ville et ses environs pour la Turquie dans la foulée des combats qui ont fait plus de 1.800 morts, dont plus de 1.000 djihadistes, depuis le 16 septembre.

Au cours d’une bataille très médiatisée, l’EI était parvenu à prendre plus de 60% de la ville et semblait sur le point de s’en emparer face à des forces kurdes sous-équipées.

Mais, appuyées depuis le 23 septembre par les frappes aériennes de la coalition qui ont entravé la mobilité de l’EI, les forces kurdes ont repris du terrain lentement, jusqu’à l’éviction totale des djihadistes lundi matin.

« Les victoires contre les mercenaires de l’EI vont se poursuivre », a affirmé lundi soir la principale milice kurde, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qui a remercié la coalition internationale mais aussi les combattants kurdes irakiens de leur soutien.

« Le devoir qui nous incombe n’est pas encore terminé car il nous reste la bataille de libération du reste du canton de Kobané », ont affirmé les YPG. « Nous nous engageons à poursuivre cette campagne et promettons la victoire ».

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), des combats étaient en cours mardi au sud-est et au sud-ouest de Kobané, les forces kurdes parvenant à reprendre un village voisin.

D’après un militant kurde de Kobané, Mustefa Ebdi, la coalition internationale a lancé des raids dans les environs de la ville lundi soir et mardi matin.

Après les célébrations dans la plupart des régions kurdes syriennes, les premiers résidents ont commencé à retourner en petit nombre à Kobané, qui comptait 50.000 habitants avant les combats et a subi d’importantes destructions.

« Les gens sont heureux, le moral est au plus haut », a affirmé Idriss Nassane, vice-adjoint aux Affaires étrangères du canton de Kobané, qui se trouvait mardi à l’intérieur de la ville.

Il a toutefois appelé les habitants à patienter avant de rentrer. « Les destructions sont énormes, au moins 50% de la ville est en ruines », a-t-il souligné. « Il n’y a pas les infrastructures de bases, ni nourriture, ni médicaments, ni électricité, ni eau ».

M. Nassane a affirmé que l’exécutif du canton appellerait à l’aide la communauté internationale pour la reconstruction mais aussi pour l’armement afin de « continuer le combat ».

Bien que l’EI ait résisté à quatre mois de bombardements aériens intenses, les analystes estiment que ce revers portera un coup de frein à son expansion notamment dans le nord syrien.

Les djihadistes contrôlent toutefois encore de larges pans de territoire en Syrie comme en Irak, où ils commettent des atrocités pour faire appliquer leur interprétation extrémiste de l’islam.

En Turquie voisine, le président Recep Tayyip Erdogan, dont le gouvernement qualifie de « terroriste » le PYD, parti qui chapeaute les YPG, a affirmé que son pays ne voulait pas que voit le jour en Syrie une zone kurde autonome comme celle qui existe en Irak.

« Nous ne voulons pas une (répétition) de la situation en Irak », a-t-il souligné, « sinon ce sera un nord de la Syrie comme un nord de l’Irak. Cette entité est source de gros ennuis dans l’avenir ».

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:30
photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

25.01.2015 source forces.gc.ca

 

L’opération Impact constitue le soutien des Forces armées canadiennes (FAC) à la Force de stabilisation au Moyen-Orient (FSMO), soit la coalition multinationale contre l’organisation État islamique en Irak et au Levant (ISIL) en République d’Irak.
 

Depuis 15 h (heure normale de l’Est) le 25 janvier 2015, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 398 sorties aériennes :

  • Les chasseurs CF188 ont effectué 258 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC150T a effectué 68 sorties et a acheminé environ 3 800 000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP140 ont mené 72 missions de reconnaissance.

Le 25 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité iraquiennes au Nord-Est de Mosul, des CF188 Hornet ont exécuté avec succès une frappe sur une position de combat de l’ISIL à l’aide de munitions à guidage de précision.

Le 24 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité iraquiennes au Sud-Est de Mosul, des CF188 Hornet ont exécuté avec succès une frappe sur une position de combat de l’ISIL à l’aide de munitions à guidage de précision.

Attaquer les positions de combat et l’équipement militaire de l’ISIL permet de réduire la capacité de combat du groupe armé, de le priver de zones sûres à partir desquelles il peut mener ses opérations et de faciliter les déplacements des forces de sécurité iraquiennes dans la région.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 15:49
L'EI chassé de Kobané, son échec le plus cuisant en Syrie

 

26 janvier 2015 15h36 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a été chassé de la ville syrienne de Kobané par les forces kurdes, sa plus grave défaite en Syrie où il contrôle de larges territoires depuis plus d'un an.

Cet échec intervient le jour même où un responsable militaire en Irak annonçait que la province de Diyala, dans l'est du pays, était libérée du groupe extrémiste.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a affirmé que les Kurdes contrôlaient désormais totalement Kobané, cette petite ville frontalière de la Turquie devenue le symbole de la résistance à l'EI depuis que les jihadistes y ont lancé un vaste assaut le 16 septembre.

La milice des YPG (Unités de protection du peuple kurde) a chassé tous les combattants de l'EI, a précisé l'ONG, qui dispose d'un large réseau en Syrie.

Il n'y a plus de combats dans la ville et les jihadistes se sont repliés dans les environs de Kobané, a précisé son directeur Rami Abdel Rahmane à l'AFP. Les Kurdes pourchassent encore des combattants cachés à l'extrémité-est de la ville, notamment dans le quartier de Maqtala.

Cette victoire annoncée à Kobané (Aïn al-Arab en arabe) fait suite à plus de quatre mois de violents combats menés par les forces kurdes avec le soutien prépondérant des frappes quotidiennes de la coalition internationale.

 

- Les jihadistes en fuite -

Les YPG n'ont pas formellement annoncé lundi la reprise de la ville, mais Mustefa Ebdi, militant kurde de Kobané, a affirmé à l'AFP que les combats avaient cessé et que les forces avançaient prudemment dans Maqtala par peur des mines et des voitures piégées.

Des combattants de l'EI ont été vus en train fuir sur des mobylettes de Maqtala, ils n'ont opposé aucune résistance, a-t-il poursuivi.

Les combats ont fait plus de 1.600 morts, dont plus de 1.000 dans les rangs jihadistes depuis la mi-septembre, selon les estimations.

Le revers à Kobané porte un coup d'arrêt à l'expansion territoriale que l'EI mène en Syrie depuis son apparition dans le conflit en 2013, estiment des experts.

Les forces kurdes, au départ sous-équipés, ont réussi à prendre l'avantage grâce à l'appui crucial de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, qui a fait de Kobané une priorité depuis le début des frappes aériennes en Syrie le 23 septembre.

17 frappes y ont été encore menées entre dimanche soir et lundi matin sur des positions des jihadistes, selon le Commandement de la coalition.

Le groupe continue toutefois de contrôler plusieurs dizaines de villages autour de Kobané.

 

- L'EI chassé de Diyala -

En Irak, les forces armées sont en contrôle total de toutes les villes, districts et cantons de la province de Diyala, dans l'est, a indiqué le général Abdelamir al-Zaïdi.

Grâce à la campagne de frappes qu'elle mène depuis août, la coalition estime avoir stoppé l'avancée de l'EI en Irak, mais les jihadistes conservent pour l'instant l'essentiel de leurs positions, notamment Mossoul, la deuxième ville du pays.

Par ailleurs, le président syrien Bachar al-Assad a dénoncé dans un entretien à une revue américaine le plan des Etats-Unis d'entraîner ses ennemis rebelles pour combattre l'EI, estimant qu'il s'agissait d'une chimère.

Pour Assad, ces rebelles sont une force illégale et seront traités par l'armée comme les autres insurgés, qualifiés de terroristes depuis le début de la révolte en 2011 contre son régime.

Washington, qui soutient l'opposition syrienne depuis le début de la révolte il y a quatre ans, entend former au Qatar, en Arabie saoudite et en Turquie plus de 5.000 rebelles triés sur le volet afin de combattre l'EI.

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 12:30
Chammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérations

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le mois de novembre 2014, le caporal-chef Grégory, 28 ans, est en mission au sein d’une équipe du GAAO (Groupement aérien d’appui aux opérations) en Jordanie pour l’opération Chammal.

 

Le caporal-chef Grégory s’est engagé il y a 8 ans dans l’armée de l’Air en tant que militaire du rang et a directement intégré le Groupement aérien d’appui aux opérations. Dès son enfance, il a été attiré par les métiers de l’armée, il explique d’ailleurs : « quand j’étais petit dans le village de mon père, il y a eu une inondation et les premiers sur le terrain étaient les militaires du coin, du 8ème RPIMA de Castres, qui aidaient à déblayer les arbres. Les voir au travail m’avait vraiment motivé ». Plombier-chauffagiste de spécialité, il pousse un jour la porte d’un CIRFA et est recruté très rapidement dans l’armée de l’Air, en recherche de profils comme le sien. Il effectue actuellement sa 8ème opération extérieure (OPEX). Il part environ une fois par an pour des durées variant de 3 à 4 mois.

 

Actuellement en mission en Jordanie pour une durée d’environ 3 mois et demi, le caporal-chef Grégory fait partie d’une équipe d’environ vingt personnes. Les journées passent sur la base mais ne se ressemblent pas. Polyvalent, il passe d’une mission à une autre pour réaliser les différents chantiers du site. « Le matin, notre chef de détachement nous explique dans quelle équipe nous serons pour la journée et quelle mission nous devrons exécuter. Ça peut très bien être le coulage d’une dalle de béton, construire des escaliers pour les postes de combat, poser de la clôture, monter des structures métallo-textiles, monter des tentes, faire du terrassement… » et la liste continue.

 

Les délais sont souvent très courts pour réaliser les différents chantiers et les tâches sont données par rapport au potentiel de chacun. « Il y a des domaines où on est plus ou moins à l’aise. On a quelques collègues qui sont plus minutieux que physiques et il ne s’agit pas de se blesser avec les masses. » Les militaires du GAAO travaillent dans toutes les conditions explique le caporal-chef « on subit les intempéries, le froid, les tempêtes de sable, ainsi que le rythme de travail ».

 

Le caporal-chef Grégory a participé à l’opération Sangaris de mars à juin 2014 où il a entre autres, œuvré au montage d’abris métallo-textiles. En Jordanie, il a justement mis à profit cette connaissance. Il explique : « mon petit plus, c’est le laçage. J’ai appris quelques petites techniques en Centrafrique qui ont vraiment servi ici et j’essaie de partager mon expérience avec mes camarades ». C’est ainsi que la polyvalence s’acquiert au sein du GAAO.

 

En métropole, le caporal-chef Grégory part sur les chantiers du lundi au vendredi. Il souligne qu’en opération extérieure, la mission est différente et l’ambiance change aussi. « Le mode de vie n’est pas du tout identique qu’en France, où chaque soir chacun rejoint sa chambre. Ici, on est tous ensemble, la mentalité sur le chantier n’est pas la même, malgré les conditions très dures, le côté cohésion ressort beaucoup plus ».

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérationsChammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérationsChammal : dans la peau d’un caporal-chef du Groupement aérien d’appui aux opérations
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:30
CHAMMAL : point de situation du 22 janvier 2015

 

22/01/2015 Sources : État-major des armées  

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 22 missions aériennes au-dessus du sol irakien.

 

Dans la nuit du 21 au 22 janvier, les avions français ont contribué à un raid de la coalition dans le nord du pays, dans la région de Sinjar.

 

En fin de soirée, une patrouille a décollé pour un raid aérien planifié visant à détruire des positions de combat de Daech. Une dizaine d’objectifs a été détruit par les chasseurs français au moyen de bombes AASM1.

 

Cette opération aérienne combinée (COMAO) a été précédée, le 20 janvier, d’une mission d’Intelligence, surveillance et reconnaissance (ISR) effectuée par un Atlantique 2de la Marine nationale. Cette mission « pré-strike », qui a mobilisé l’Atlantique 2durant plus de sept heures sur zone, a permis de rafraichir et confirmer les objectifs quelques heures avant leur neutralisation.

 

Hormis ce raid, les Rafale et Mirage 2000D de l’armée de l’Air ont conduit quotidiennement des vols de reconnaissance armée, contribuant de façon complémentaire au recueil du renseignement sur le groupe terroriste Daech, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart poursuit sa mission d’escorte du porte-avions USS Carl Vinson et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

(1)L’AASM (Armement Air-Sol Modulaire) est une famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.

CHAMMAL : point de situation du 22 janvier 2015
CHAMMAL : point de situation du 22 janvier 2015
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 07:30
Après les attentats à Paris, la France s'interroge sur sa politique syrienne

 

21/01/2015 Par Isabelle Lasserre - LeFigaro.fr


Depuis les attentats de Paris, les responsables politiques ont surtout mené la contre-attaque au niveau national. Dans ses vœux au corps diplomatique, François Hollande n'a pas esquissé de révision de la stratégie française au Moyen-Orient. La France ne pourra cependant faire l'économie d'une telle réflexion, si elle veut éviter de nouvelles attaques contre son territoire. Car le djihadisme prend en partie ses racines dans le chaos qui déstabilise cette région. Pour Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences Po Paris et auteur de Je vous écris d'Alep, cela ne fait aucun doute: «Daech est au cœur des attentats de Paris, car les réseaux djihadistes qui les ont menés sont enkystés en Syrie.» Un spécialiste de la défense confirme: «Dans les affaires de djihadisme, presque toutes les filières de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) remontent à Daech.» La source du mal réside en partie au Moyen-Orient, où se trouvent les parrains des terroristes qui sèment la terreur en Europe. D'abord le régime de Bachar el-Assad, puis les djihadistes de Daech qui, depuis qu'ils ont consolidé leur assise territoriale au Levant, exportent leurs combattants en Occident. La France, qui participe aux frappes de la coalition en Irak et arme l'opposition dite modérée en Syrie, doit-elle revoir ses politiques dans la région?

 

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 07:30
Réunion à Londres de la coalition internationale contre le groupe EI
Iraq Situation Report January 20-21, 2015 - crédits ISW

 

22-01-2015 par Nicolas Falez envoyé spécial à Londres- RFI

 

Une réunion de la coalition internationale qui lutte contre l’organisation Etat islamique, présente en Syrie et en Irak, doit se tenir ce jeudi 22 janvier dans la matinée. Plusieurs ministres des Affaires étrangères comme l’Américain John Kerry et le Français Laurent Fabius ont fait le déplacement. Les frappes de la coalition ont commencé en août dernier en Irak et se sont étendues à la Syrie le mois suivant.

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 18:55
Les anciens militaires partis faire le djihad sont «d'une extrême rareté», assure Le Drian

 

21.01.2015 Par Blandine Le Cain – LeFigaro.fr

 

Plusieurs anciens soldats français seraient partis en Syrie et en Irak dans les rangs des djihadistes, d'après les informations de RFI et de L'Opinion.

 

À l'heure où le gouvernement annonce plusieurs mesures pour lutter contre le terrorisme, l'information n'est pas anodine: selon RFI, au moins dix anciens soldats français seraient partis rejoindre les rangs islamistes syriens et irakiens. L'Opinion estime de son côté leur nombre à une demi-douzaine. Interpellé sur la question en conférence de presse mercredi, Jean-Yves Le Drian n'a pas souhaité commenter ces informations. Le ministre de la Défense a toutefois précisé que «les cas d'anciens militaires qui sont tentés par une aventure djihadiste sont d'une extrême rareté».

D'après L'Opinion, un ancien membre des forces spéciales se trouverait parmi ces soldats ayant rejoint les 400 djihadistes français partis combattre en Syrie et en Irak. Il aurait été engagé dans l'un des régiments d'élite de l'armée française, rappelle le quotidien, et l'aurait quitté à l'issue de son engagement de cinq ans. Il se serait alors radicalisé en travaillant dans la Péninsule arabique pour le compte d'une société de sécurité privée française.

Les chiffres avancés ne concernent que les départs de djihadistes français. Le journaliste de RFI David Thomson, auteur de l'ouvrage Les Français jihadistes, explique qu'il s'agit des cas dont il a eu connaissance et qu'il a, pour certains, rencontrés dans le cadre de ses recherches. Le journaliste rappelle cependant que quelques cas emblématiques issus d'autres pays ont fait parler d'eux. L'ancien soldat néerlandais Yilmaz fut ainsi «l'un des tout premiers djihadistes partis en Syrie, dès 2012», précise au Figaro David Thomson. Dès le début, il n'a pas hésité à poster des photos de lui et à travailler son image publique auprès de l'opinion internationale.

 

«Ces gens qui arrivent sont déjà des combattants»

La question de la radicalisation d'anciens soldats pose d'autres problèmes que ceux des simples citoyens enrôlés dans des réseaux. «L'un d'eux a mis ses compétences au service des autres djihadistes. Il est à la tête d'un groupe de Français qu'il entraîne au combat», explique ainsi David Thomson. «Ces gens qui arrivent sont déjà des combattants et ils connaissent la manière de combattre l'armée française», souligne-t-il.

Surtout, pour le journaliste, reste la question de la façon dont ces soldats ont fini par choisir le départ: comment en sont-ils venus à adhérer à ces idées? «On peut se rappeler par exemple de la tuerie de Fort Hood», précise David Thomson. En 2009, le soldat Nidal Hasan avait ouvert le feu sur une base militaire américaine, tuant 13 personnes. Il avait indiqué vouloir «combattre du bon côté» et empêcher l'intervention en Afghanistan de son unité. Un événement significatif d'une possible radicalisation dans les rangs de l'armée, selon David Thomson.

 

«Au-delà du marginal»

Pour autant, le spécialiste n'a pas identifié de raisons spécifiquement liées à l'armée expliquant ce départ vers le djihad. Un constat intéressant à l'heure ou certains politiques prônent le retour d'un service militaire obligatoire ou un renforcement du service civique, afin de redonner «un sentiment d'appartenance» ou encore renforcer «l'esprit civique». «Cette idée n'est pas idiote», estime David Thomson. «Insuffler l'esprit d'appartenance à la nation, la mixité sociale, le sentiment de fraternité de cette manière, pour empêcher que des jeunes aillent chercher cela dans le djihad, c'est intéressant», indique-t-il. «Simplement, je constate que des jeunes, qui ont connu ce cadre très structuré, sont malgré tout partis faire le djihad.»

Du côté de l'armée, ces chiffres ne sont ni confirmés, ni infirmés. «Si l'on parle d'un ancien militaire, il faut savoir combien de temps il l'a été et depuis quand il ne l'est plus», souligne-t-on auprès du Figaro, précisant qu'une fois l'engagement terminé, ces situations relèvent du ministère de l'Intérieur. «Fort heureusement, nous sommes dans des proportions qui sont au-delà du marginal», ajoute-t-on au sujet de départs pour le djihad. Concernant la surveillance de potentiels profils radicaux au sein de l'armée, c'est à la DPSD (Direction de la protection et la sécurité de la défense) que revient la gestion des questions de sécurité comme celles d'espionnage ou de la sécurité des personnels. Parmi ses missions figure également le renseignement, qu'elle coordonne avec d'autres services de renseignement de l'État. Un «croisement d'informations» qui doit «être renforcé», résume-t-on du côté militaire.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:30
Le Canada fournira du matériel militaire aux Forces de sécurité irakiennes

Des approvisionnements de première nécessité pour soutenir l’opération Impact, qui se déroule au Moyen-Orient sont chargés à bord d’un aéronef CC-177 Globemaster III à Trenton le 15 octobre 2014. (Archives/Caporal Rod Doucet)

 

20 janvier 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Avant son départ pour Londres, où il participera à des discussions de haut niveau sur le groupe l’État islamique, le ministre canadien de la Défense, Rob Nicholson, annonce que le Canada s’engage à fournir du matériel militaire aux Forces de sécurité irakiennes.

 

Le ministre Nicholson a annoncé en effet ce mardi 20 janvier l’intention du Canada de donner du matériel militaire non létal afin d’accroître les capacités des Forces de sécurité irakiennes.

Le don prévu aux Forces de sécurité iraquiennes, dans le cadre du Programme d’aide au renforcement des capacités antiterroristes (PARCA) du MAECD, précise le communiqué de la Défense qui annonce cette nouvelle, comprendra 6 000 articles hivernisés et pour temps pluvieux, dont 1 000 manteaux, pantalons, ainsi que des gilets et des pantalons molletonnés pour les opérations en temps froid, en plus de 1 000 vestes et pantalons pour les temps pluvieux, qui ont été jugés comme excédentaires par les Forces armées canadiennes.

Entre le 15 août et le 26 septembre 2014, les Forces armées canadiennes ont transporté des fournitures militaires comprenant des armes légères, des munitions et du matériel donnés par des alliés, comme l’Albanie et la République tchèque. En date du 26 septembre 2014, 25 vols ont été réussis, et plus de 1 600 000 livres (725 000 kilogrammes) de fournitures militaires ont été livrées aux Forces de sécurité irakiennes.

L’annonce d’aujourd’hui a été faite avant une réunion à laquelle le ministre assistera à Londres, au Royaume-Uni, et qui aura lieu le 22 janvier 2014, avec 23 délégations de divers pays et organisations. Cette réunion vise à discuter des efforts déployés par la coalition mondiale pour lutter contre le groupe l’État islamique.

La réunion ministérielle de Londres se concentrera sur les cinq niveaux d’effort de la coalition: fournir de l’appui militaire à nos partenaires; freiner le flux de combattants étrangers dans la région; arrêter le financement de l’État ilsamique; traiter les crises d’ordre humanitaire dans la région et exposer la véritable nature du groupe l’État islamique.

La réunion présentera également une occasion aux partenaires de faire le point sur le travail de la coalition jusqu’à présent, et d’explorer des occasions pour améliorer la coordination des opérations à l’avenir, dit le communiqué de la Défense canadienne..

Le 5 septembre 2014, le premier-ministre Harper a annoncé que les Forces armées canadiennes enverraient du personnel pour conseiller et pour aider les Forces de sécurité irakiennes dans le but de planifier et de réaliser des opérations contre l’État islamique. Le 30 octobre 2014, les FAC ont mené leur première mission avec la Force de stabilisation du Moyen-Orient, menée par les États-Unis.

On a pu voir lors de la dernière séance d’information lundi à Ottawa du commandement canadien des opérations que les forces spéciales canadiennes jouent un rôle de premier plan en Irak.

Lors de cette séance d’information, le lieutenant-général Jonathan Vance, commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada (COIC), a indiqué que que la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 358 sorties aériennes en date du 18 janvier à 15h, soit 230 sorties pour les CF-18; 61 sorties pour l’aéronef de ravitaillement CC-150T et 67 missions de reconnaissance pour les aéronefs de patrouille CP-140.

Qui plus est, on a appris à cette occasion que les Canadiens, outre entraîner, conseiller et assister les forces irakiennes, étaient les yeux de la coalition au sol.

Les membres des forces spéciales canadiennes ont pris part directement aux frappes de la coalition contre des cibles de l’État islamique en aidant les avions de chasse amis à localiser des cibles ennemies à 13 reprises.

« Je suis extrêmement fier des résultats atteints par les Forces armées canadiennes au moyen de l’opération IMPACT. Nos efforts pour lutter contre l’EIIL [le groupe l’État islamique, ndlr] et le soutien que nous fournissons au peuple irakien sont essentiels pour freiner cette menace croissante, avant qu’elle puisse se propager ailleurs. », a déclaré le ministre Nicholson.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:35
L'Asie centrale, nouvelle terre de recrutement de l'Etat islamique


20.01.2014 Laurent Marchand - Tout un monde
 

Dans un rapport publié ce mardi 20 janvier, l’International Crisis Group s’alarme de la capacité croissante de l’EI d’attirer des ressortissants des pays d’Asie centrale dans ses rangs. L’organisation indépendante appelle les gouvernements des pays concernés - Kazakhstan, Kirghizistan, Turkménistan, Tadjikistan et Ouzbékistan – à développer des réponses à la fois sécuritaires et sociales pour contrer ce phénomène.

"Entre 2.000 et 4.000 citoyens d'Asie Centrale ont rejoint ces trois dernières années les territoires contrôlés par l'EI", dans un contexte de corruption et de mauvaise gouvernance généralisées dans les cinq pays d'Asie centrale -- --, précise le rapport.

"Il est aujourd'hui plus facile pour l'EI de recruter en Asie Centrale qu'en Afghanistan ou au Pakistan", s'inquiète ainsi Deirdre Tynan, responsable de la région pour l'ICG, tandis que le rapport estime que seule la distance entre la Syrie et l'Asie Centrale explique qu'aucune attaque majeure n'y ait encore eu lieu.

"Tous pensent que le califat islamique pourrait être une alternative sérieuse à la vie post-soviétique", note le rapport. Car "dans ces cinq pays, la religion remplit un vide créé par le manque de gouvernance et l'insécurité sociale".

L'Ouzbékistan, terre d'origine du Mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO) lié à Al-Qaïda, serait particulièrement exposé à la menace terroriste d'après l'ICG, qui estime que le nombre d'Ouzbeks ethniques ayant rejoint la Syrie pourrait excéder les 2.500.

Lire le rapport en anglais : ICI

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:30
BAE touts APKWS for IS battle

 

15 Jan 2015 By: Beth Stevenson - FG

 

BAE Systems is touting the incorporation of its precision rocket guided system into the US Air Force’s fixed-wing inventory, where it could be utilised in the fight against Islamic State militants.

The Advanced Precision Kill Weapon System (APKWS) is currently used on some of the US Marine Corps’ rotary platforms – the Bell UH-1Y Venoms and AH-1W Cobras – but BAE says it could be optimised for fixed-wing aircraft for the air force.

“We continue to talk to the United States Air Force, the Air National Guard and the Marine Corps, to figure out what it might take to bring just a slightly modified rotary wing variant to those fixed wing platforms – and get it fielded urgently because there are [suitable] platforms that are in the fight today,” Dave Harrold, product line director for APKWS at BAE Systems, tells Flightglobal.

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:30
Des soldats canadiens ont combattu l'EI au sol en Irak

 

20.01.2015 by JDD

 

Les forces spéciales canadiennes se trouvaient sur le front, dans le nord de l'Irak, pour préparer de futurs bombardements contre le groupe Etat islamique (EI). Un accrochage a alors opposé ces soldats aux djihadistes, dont au moins deux ont été abattus lors de ce tout premier engagement au sol révélé depuis le début de l'offensive aérienne contre l'organisation.

 

"Tirs de mortier" et de mitrailleuses. L'incident s'est produit au cours des sept derniers jours. L'état-major canadien a plaidé le droit à "l'autodéfense" et rappelé que le Canada avait, comme la France, déployé des avions de chasse en Irak, ainsi que des forces spéciales, destinées à la formation des troupes irakiennes et des milices kurdes.

Le général Michael Rouleau, commandant des forces d'opération spéciales du Canada, a donné des précisions sur les circonstances de l'accrochage. Les forces spéciales se trouvaient dans le nord de l'Irak pour y rencontrer de haut-gradés de l'armée irakienne quand ils ont été pris à partie. Ils ont déterminé ensemble les prochaines cibles des raids aériens, avant d'avancer vers la ligne de front "pour confirmer les plans et visualiser ce dont ils avaient discuté sur une carte".

Une fois arrivés sur place, "ils ont immédiatement essuyé des tirs de mortier et le feu de mitrailleuses". Les tireurs d'élites canadiens ont aussitôt été autorisés à répliquer par leur commandement et ont "neutralisé les deux menaces". Aucun Canadien n'a été blessé.

 

>> LIRE AUSSI - Des frappes ont visé des dirigeants de l'EI en Irak

 

"Pas une escalade". Pour le chef des forces spéciales, "le fait que nous ayons eu un échange de coups de feu avec l'EI ne signifie pas que cela soit devenu une mission de combat". Même son de cloche du côté de Jonathan Vance, commandant interarmées du Canada, qui ne "considère pas cela comme une escalade".

 

>> LIRE AUSSI - Irak : avec les forces spéciales françaises qui forment les peshmergas

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:30
U.S. A-10 reportedly shot at by ISIS militants with Strela MANPADS in Iraq

 

Jan 19 2015 - By David Cenciotti- theaviationist.com

 

U.S. A-10 Thunderbolt aircraft face the threat of Man Portable Air Defense Systems in Iraq.

 

According to a report by Iraqi News, American A-10 were shot at with four Strela missiles during the recent air strikes carried out by the Warthogs (as the Thunderbolts are referred to by the pilot community) on ISIS positions near Mosul, in Iraq. Based on reports by unnamed sources who witnessed the attack, the A-10s killed and wounded several terrorists but were also targeted by the ISIS militants who allegedly attempted to shoot down the U.S. planes fling at low altitude using 9K32 Strela-2 (NATO reporting name SA-7 Grail) man-portable, shoulder-fired, low-altitude, IR (infra-red) guided, surface-to-air missile systems.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:30
Obtenir les effets escomptés par la coalition au-dessus de l’Irak

Un CF-188 Hornet est ravitaillé en vol par un avion CC-150T Polaris au-dessus de l’Irak, au cours de l’opération Impact, le 6 novembre 2014. PHOTO : Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

20 janvier 2015 Par les Affaires publiques de la Force opérationnelle aérienne en Irak

 

La campagne aérienne de la coalition en cours au-dessus de la République d’Irak contre le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une entreprise complexe nécessitant la coordination d’opérations dans les airs et sur le sol, et ce, en tout temps.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) du Canada est en mesure, au sein de la coalition, de mener ses missions en partie grâce à la fonction de coordination du centre multinational d’opérations aériennes (CAOC).

La FOAI fait partie du système de commandement et contrôle de la Force de stabilisation au Moyen-Orient, dont la fonction est de traduire les orientations opérationnelles de haut niveau et de les diffuser aux équipages aériens de niveau tactique qui mènent des missions au‑dessus de l’Irak. Le CAOC peut être perçu comme le coordonnateur central qui rassemble tous les divers éléments aériens pour soutenir la réalisation des missions aériennes. Il coordonne la collecte de renseignements par les aéronefs, le positionnement des ravitailleurs aériens et le déploiement des aéronefs de frappe des divers pays participant à la campagne contre EIIL.

« Les CF-188 ne sont pas les seuls aéronefs qui participent au combat contre EIIL », raconte le colonel Eric Kenny, commandant de la FOAI. « En fait, nous soutenons un effort plus vaste de la coalition. Notre activité aérienne est fondée sur nos contributions nationales à la coalition ainsi que sur les travaux de coordination et d’établissement de calendriers par le centre multinational d’opérations aériennes de la coalition. »

Chaque jour, les effets devant être obtenus dans la zone d’opérations sont définies par le CAOC et les missions sont élaborées et confiées aux pays participants à l’aide d’ordres de missions aériennes. Le CAOC décide comment les capacités et les forces aériennes doivent être intégrées, définit les objectifs et les tâches (ainsi que les critères de succès) et tente de prévoir les actions d’EIIL.

« Le nombre total de missions que nous réalisons par jour dépendra d’un certain nombre de facteurs, notamment les demandes de soutien aérien des forces de sécurité irakiennes, la disponibilité des ressources de la coalition, les conditions météorologiques et les objectifs de la campagne aérienne », explique le colonel Kenny.

Avec trois types d’aéronefs canadiens à sa disposition, le CAOC peut avoir recours à ses ressources pour soutenir ses missions de ravitaillement, pour recueillir des renseignements au‑dessus d’emplacements géographiques précis ou pour mener des frappes aériennes dynamiques ou délibérées.

Les cibles délibérées sont déterminées avant le début de la mission, alors que les cibles dynamiques peuvent être définies comme des objectifs inopinés. Les missions confiées aux équipages aériens sont toutes liées aux effets escomptés et c’est pourquoi un processus de planification axé sur les effets pour les aéronefs peut être utilisé pour divers rôles. Cela signifie que seulement une partie des missions menées par des CF-188 peuvent entraîner le largage de munitions, et que certaines semaines peuvent comprendre plus d’heures de vol que d’autres.

Parmi les missions accomplies pour la FOAI, citons celle dans le cadre de laquelle des CF-188 ont assuré un couvert aérien pour un aéronef de transport C-130 Hercules de la Royal Australian Air Force qui a entrepris des missions de parachutage de matériel d’aide humanitaire en soutien aux civils déplacés sur le mont Sinjar, dans le Nord de l’Irak.

Le 17 novembre 2014, quatre CF-188, dans le cadre d’une opération plus vaste de la coalition, ont mené des frappes aériennes contre des positions d’EIIL dans les environs de Mosul, dans le Nord de l’Irak. Le CC-150T Polaris a effectué du ravitaillement aérien et a livré environ 28 000 livres de carburant aux aéronefs de la coalition actifs pendant cette mission. Il s’agissait là de la première participation de la Force opérationnelle interarmées en Irak à une frappe délibérée.

Pendant ce temps, l’Aurora a aidé à dresser un portrait du renseignement en présentant des évaluations des dommages du combat à la suite des engagements de la coalition tout en soutenant l’identification de cibles possibles d’EIIL.

« Nous avons reçu des commentaires très positifs du commandant de la composante aérienne de la Force multinationale au sujet des capacités aériennes et des effets fournis par la FOAI », déclare le colonel Kenny.

L’opération Impact constitue le soutien offert par les Forces armées canadiennes à la Force de stabilisation au Moyen-Orient, la coalition multinationale luttant contre EILL en République d’Irak. Dans le cadre de cette contribution, environ 600 membres des Forces armées canadiennes sont déployés au sein de la Force opérationnelle interarmées en Irak et de la Force opérationnelle aérienne en Irak, qui sont basées au Koweït. En plus de ses membres, la FOAI a été déployée avec six chasseurs CF-188 Hornet, un ravitailleur aérien CC-150T Polaris et deux aéronefs de surveillance CP-140 Aurora.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:30
Obtenir les effets escomptés par la coalition au-dessus de l’Irak

Un CF-188 Hornet est ravitaillé en vol par un avion CC-150T Polaris au-dessus de l’Irak, au cours de l’opération Impact, le 6 novembre 2014. PHOTO : Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN

 

20 janvier 2015 Par les Affaires publiques de la Force opérationnelle aérienne en Irak

 

La campagne aérienne de la coalition en cours au-dessus de la République d’Irak contre le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une entreprise complexe nécessitant la coordination d’opérations dans les airs et sur le sol, et ce, en tout temps.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) du Canada est en mesure, au sein de la coalition, de mener ses missions en partie grâce à la fonction de coordination du centre multinational d’opérations aériennes (CAOC).

La FOAI fait partie du système de commandement et contrôle de la Force de stabilisation au Moyen-Orient, dont la fonction est de traduire les orientations opérationnelles de haut niveau et de les diffuser aux équipages aériens de niveau tactique qui mènent des missions au‑dessus de l’Irak. Le CAOC peut être perçu comme le coordonnateur central qui rassemble tous les divers éléments aériens pour soutenir la réalisation des missions aériennes. Il coordonne la collecte de renseignements par les aéronefs, le positionnement des ravitailleurs aériens et le déploiement des aéronefs de frappe des divers pays participant à la campagne contre EIIL.

« Les CF-188 ne sont pas les seuls aéronefs qui participent au combat contre EIIL », raconte le colonel Eric Kenny, commandant de la FOAI. « En fait, nous soutenons un effort plus vaste de la coalition. Notre activité aérienne est fondée sur nos contributions nationales à la coalition ainsi que sur les travaux de coordination et d’établissement de calendriers par le centre multinational d’opérations aériennes de la coalition. »

Chaque jour, les effets devant être obtenus dans la zone d’opérations sont définies par le CAOC et les missions sont élaborées et confiées aux pays participants à l’aide d’ordres de missions aériennes. Le CAOC décide comment les capacités et les forces aériennes doivent être intégrées, définit les objectifs et les tâches (ainsi que les critères de succès) et tente de prévoir les actions d’EIIL.

« Le nombre total de missions que nous réalisons par jour dépendra d’un certain nombre de facteurs, notamment les demandes de soutien aérien des forces de sécurité irakiennes, la disponibilité des ressources de la coalition, les conditions météorologiques et les objectifs de la campagne aérienne », explique le colonel Kenny.

Avec trois types d’aéronefs canadiens à sa disposition, le CAOC peut avoir recours à ses ressources pour soutenir ses missions de ravitaillement, pour recueillir des renseignements au‑dessus d’emplacements géographiques précis ou pour mener des frappes aériennes dynamiques ou délibérées.

Les cibles délibérées sont déterminées avant le début de la mission, alors que les cibles dynamiques peuvent être définies comme des objectifs inopinés. Les missions confiées aux équipages aériens sont toutes liées aux effets escomptés et c’est pourquoi un processus de planification axé sur les effets pour les aéronefs peut être utilisé pour divers rôles. Cela signifie que seulement une partie des missions menées par des CF-188 peuvent entraîner le largage de munitions, et que certaines semaines peuvent comprendre plus d’heures de vol que d’autres.

Parmi les missions accomplies pour la FOAI, citons celle dans le cadre de laquelle des CF-188 ont assuré un couvert aérien pour un aéronef de transport C-130 Hercules de la Royal Australian Air Force qui a entrepris des missions de parachutage de matériel d’aide humanitaire en soutien aux civils déplacés sur le mont Sinjar, dans le Nord de l’Irak.

Le 17 novembre 2014, quatre CF-188, dans le cadre d’une opération plus vaste de la coalition, ont mené des frappes aériennes contre des positions d’EIIL dans les environs de Mosul, dans le Nord de l’Irak. Le CC-150T Polaris a effectué du ravitaillement aérien et a livré environ 28 000 livres de carburant aux aéronefs de la coalition actifs pendant cette mission. Il s’agissait là de la première participation de la Force opérationnelle interarmées en Irak à une frappe délibérée.

Pendant ce temps, l’Aurora a aidé à dresser un portrait du renseignement en présentant des évaluations des dommages du combat à la suite des engagements de la coalition tout en soutenant l’identification de cibles possibles d’EIIL.

« Nous avons reçu des commentaires très positifs du commandant de la composante aérienne de la Force multinationale au sujet des capacités aériennes et des effets fournis par la FOAI », déclare le colonel Kenny.

L’opération Impact constitue le soutien offert par les Forces armées canadiennes à la Force de stabilisation au Moyen-Orient, la coalition multinationale luttant contre EILL en République d’Irak. Dans le cadre de cette contribution, environ 600 membres des Forces armées canadiennes sont déployés au sein de la Force opérationnelle interarmées en Irak et de la Force opérationnelle aérienne en Irak, qui sont basées au Koweït. En plus de ses membres, la FOAI a été déployée avec six chasseurs CF-188 Hornet, un ravitailleur aérien CC-150T Polaris et deux aéronefs de surveillance CP-140 Aurora.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:45
Djihadistes. La carte de la menace

 

20 Janvier par Bruno Ripoche – Ouest France

 

Treize ans après les attentats du 11 septembre, Oussama Ben Laden est mort et al-Qaida affaibli. Mais personne ne peut crier victoire, car le groupe a fait des émules.

 

Al-Qaida (central)

Création : 1991. Chef : Ayman al-Zawahiri. Implantation : nord-ouest du Pakistan. Force : résiduelle.

Al-Qaida (la Base) est le réseau formé autour d'Oussama Ben Laden par les djihadistes internationaux que le Saoudien avait entraînés pour lutter contre les Soviétiques en Afghanistan (1979-1989). En 1991, après l'invasion du Koweït, Ben Laden offre de protéger les monarchies du Golfe contre Saddam Hussein. L'Arabie Saoudite l'éconduit, lui préférant des troupes américaines. Une présence « impie » pour Ben Laden, qui dès lors porte le combat contre l'Occident. Il culminera avec les attentats du 11 septembre 2001. Ben Laden mort, al-Qaida chassée de son sanctuaire afghan, la « base » est affaiblie, mais a essaimé.

 

Al-Qaida péninsule arabique

Création : 2009. Chef : Nasser al-Wuhaiyshi. Implantation : sud du Yémen. Force : un millier d'hommes.

Aqpa est née du regroupement, dans les montagnes du Yémen, de vétérans locaux du djihad en Afghanistan, rejoints par les rescapés de la répression qui suivit la campagne d'attentats de 2004 en Arabie Saoudite. En 2011, ils profitent de la révolte contre le président Saleh, et se taillent un fief dans le sud. Sous l'impulsion de l'Américano-yéménite Anwar al-Awlaki, tué en 2011 par un drone, Aqpa redonne priorité à la guerre contre l'Occident : elle recrute et forme des radicaux aux États-Unis et en Europe, comme les tueurs de Charlie Hebdo.

 

Al-Qaida au Maghreb islamique

Création : 2007. Chef : Abdelmalek Droukdel. Implantation : Algérie, nord du Mali et du Niger, sud de la Libye. Force : 1 500 hommes.

Aqmi est la réincarnation du GSPC, le Groupe salafiste pour la prédication et le combat algérien, qui a prêté allégeance à al-Qaida, fin 2006, alors qu'il végétait, vivant du trafic de drogue sur la frontière malienne et d'enlèvements au Sahel. En 2012, une alliance des islamistes et des Touaregs s'empare de la moitié nord du Mali, avant d'être refoulée par l'armée française. Affaiblie, mais bénéficiant d'une base arrière en Libye, livrée au chaos depuis la chute de Kadhafi, Aqmi reste une menace, y compris pour la France.

 

Daesh

Création : 2013. Chef : Abu Bakr al-Baghdadi. Implantation : ouest de l'Irak, nord-est de la Syrie. Force : plus de 10 000 hommes.

L'État islamique (EI ou Daesh en arabe) émane de la « filiale » irakienne d'al-Qaida, rébellion sunnite contre l'occupation américaine en Irak, dirigée par l'islamiste jordanien Abou Moussab al Zarkaoui, tué en 2007. Son actuel chef, Abou Bakr al-Baghdadi, a tiré profit du chaos en Syrie pour y prendre pied. En avril 2013, ses partisans évinçaient les modérés de Raqqa, première ville syrienne conquise par l'opposition à Bachar al-Assad. Un an plus tard, renforcés par un afflux de djihadistes internationaux, ils reviennent en force en Irak, s'emparent de Mossoul et Bagdadhi se proclame caliphe d'un État islamique à cheval sur les deux pays, et prétend diriger le monde musulman.

 

Talibans

Création : 1994. Chef : mollah Omar. Implantation : sud de l'Afghanistan, est du Pakistan. Force : plusieurs milliers d'hommes.

Chassés de Kaboul par l'intervention occidentale qui suivit les attentats du 11 septembre, les talibans n'ont jamais disparu. Repliés dans le sud et l'est pachtoune du pays, ils ont attendu leur heure - le retrait de l'Otan en décembre 2014 - et l'on verra, à la fonte des neiges, s'ils repartent à l'assaut de Kaboul. Rien n'indique qu'ils prendraient le risque d'héberger, de nouveau, des djihadistes internationaux. De l'autre côté de la frontière, le Mouvement des talibans pakistanais, né en 2007 dans les zones tribales, protège ce qu'il reste d'al-Qaida, et mène une sanglante campagne contre le pouvoir d'Islamabad.

 

Boko Haram

Création : 2002. Chef : Abubakar Shekau. Implantation : nord du Nigeria. Force : plusieurs milliers de combattants.

Après la fin du régime militaire, en 1999, le prédicateur Mohamed Yusuf, un émule nigérian des talibans afghans, part en croisade contre l'influence occidentale - Boko Haram signifie, littéralement, « l'éducation occidentale est un péché ». Il est capturé en 2009 et sommairement exécuté. Ses successeurs déclarent une guerre totale à l'État, en vue d'instaurer l'ordre islamique dans le nord musulman. Les attentats sanglants se multiplient, contre les églises, les écoles, l'armée. Cette violence a fait plus de 5 000 victimes en 2014.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:35
Islamic State jihadists moving in vehicles captured from the Iraqi army

Islamic State jihadists moving in vehicles captured from the Iraqi army

 

Jan 19, 2015, Times of India (PTI)

 

NEW DELHI: Britain has warned India about possible attack by ISIS and said all efforts must be taken to check activities of the Middle East terrorist group.

British officials have conveyed this to their Indian counterparts at the India-UK counterterrorism joint working group meeting held in London on January 15-16.

Officials said that during the meeting, India had asked Britain to impress upon Pakistan not to differentiate between "good" and "bad" terrorists in the wake of recent attack on a school in Peshawar and said that it must take a firm stand on why Pakistan had become a nursery of terrorists.

 

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