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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:30
Opération IMPACT: forces spéciales et frappes

 

20.01.2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Les forces spéciales canadiennes ont eu fort à faire au cours des derniers mois en Irak, alors que la mission initiale de formation des forces de sécurité irakiennes s’est transformée en mission d’assistance aux pays de la Coalition.

 

Lors d’une conférence de presse au Quartier général de la Défense nationale, à Ottawa, ce lundi 19 janvier, le lieutenant-général Jonathan Vance et le brigadier-général Michael Rouleau, respectivement commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada et commandant du Commandement des forces spéciales du Canada, ont fait le point sur les opérations canadiennes en Irak.

 

Le lieutenant-général Vance a affirmé que les près de 1.000 frappes aériennes menées par les pays de la coalition ont réussi à stopper le groupe État islamique et à les placer sur la défensive. «Nous avons perturbé leur liberté de mouvement, leur capacité de commandement et contrôle, et limité leur capacité de mener à bien des opérations de grande envergure», mais il faudra néanmoins «des années avant de crier victoire».

Nous ne sommes qu’au «début de la campagne» a dit le général Vance, qui estime qu’il «ne s’agira pas d’un combat facile, et il restera beaucoup à faire dans les domaines de l’instruction et de l’aide avant qu’un niveau de réussite important soit atteint».

Résumant les sorties des avions canadiens dans l’espace aérien irakien, Jonathan Vance a précisé que la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 358 sorties aériennes en date du 18 janvier à 15h, soit 230 sorties pour les CF-18; 61 sorties pour l’aéronef de ravitaillement CC-150T et 67 missions de reconnaissance pour les aéronefs de patrouille CP-140.

 

Entraîner, conseiller et assister

Au cours des derniers mois, les membres des forces spéciales canadiennes ont fourni des conseils et de l’assistance aux commandants supérieurs des forces irakiennes dans la défense de leurs lignes contre l’EI et dans la planification de leurs opérations offensives.

«Grâce à un centre de coordination combiné que nous avons établi, la coordination, planification et synchronisation des opérations irakiennes est améliorée», a affirmé le brigadier-général Michael Rouleau.

Une fois cette étape franchie, une mission de reconnaissance sur le terrain est effectuée afin de visualiser les opérations des lignes de front.

L’instruction que les forces spéciales canadiennes offrent sont la navigation terrestre, l’informatique ou les systèmes de position globale, GPS.

«Nous avons aussi aidé en fournissant une formation médicale aux forces de sécurité irakiennes […] comment garder en vie un soldat sur le champ de bataille assez longtemps pour qu’il se rende jusqu’à un hôpital».

Précisant que la formation se fait «des kilomètres derrière les lignes de front, Michael Rouleau a indiqué aux journalistes que cette partie représente environ 80% du travail, le reste se faisant «pour la plupart à proximité de la ligne de front, mais parfois sur la ligne de front».

Le brigadier-général a comparé l’environnement à celui de la Première Guerre mondiale: «La chose que les gens ne comprennent pas, c’est que dans le Nord de l’Irak en ce moment c’est un environnement relativement statique. C’est un peu comme lors de la Première Guerre mondiale. Il y a une ligne de tranchée au Nord où les Forces irakiennes font face aux forces du groupe l’État islamique et c’est relativement statique ».

 

Face à l’ennemi

Lors de la planification d’un bombardement non loin de la ligne de front, des membres des forces spéciales ont été attaqué par des tirs de fusils mitrailleurs et de mortiers.

Depuis le début de la mission canadienne en Irak, c’est la première fois qu’un incident de ce type se produit, a indiqué le brigadier-général Rouleau. «Lorsqu’ils ont avancé pour confirmer les plans et visualiser ce dont ils avaient discuté sur une carte, ils ont immédiatement essuyé des tirs de mortier et le feu de mitrailleuses», a raconté le chef des forces spéciales.

Il a précisé que les Canadiens ont répliqué aux tirs ennemis dans une posture purement défensive et ont détruit les deux positions ennemies d’où venaient les tirs grâce à des snipers. Il n’y a eu aucun blessé du côté canadien.

 

Des yeux sur le terrain

Les membres des forces spéciales canadiennes ont également pris part directement aux frappes de la coalition contre des cibles de l’État islamique. Plusieurs d’entre eux ont ainsi aider les avions de chasse amis à localiser des cibles ennemies à 13 reprises.

Le brigadier-général Rouleau a donné l’exemple de lasers pointés sur des cibles au sol, afin d’aider les bombes à guidage laser.

Dans une vidéo diffusée lors du point de presse, on peut en effet voir ce qui semble être une position ennemie assez proche, filmée par des membres des forces spéciales. Les deux bunkers du groupe armé sont alors frappés par des bombes de la coalition.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:45
crédits Ouest-France

crédits Ouest-France

 

19 janvier 2015 par Laurent Marchand – Tout un monde

 

La technique est vieille comme le monde. Pour peser politiquement tout en étant moins puissants militairement, les terroristes usent de la peur. Sans limite aucune. On l’a vu dans le conflit syrien où les moudjahidines se filmaient en train d’exécuter leurs horreurs. On l’a vu depuis un an avec la montée en puissance de Daech, qui filme les décapitations d’otages. Boko Haram est même allé plus loin en bardant une fillette de dix ans d’explosif pour un attentat téléguidé, ou en enlevant des dizaines de jeune femmes comme esclaves pour leurs mercenaires.

 

    L’horreur sert doublement ces seigneurs de la guerre. Sur le territoire qu’ils entendent contrôler, elle pétrifie toute opposition. Sur la scène médiatique mondialisée, elle effraye les opinions publiques, conditionne les classes politiques. L’horreur suscite en soi une hypertrophie de la menace réelle. Et il suffit d’un attentat pour l’alimenter.

 

    Cette pratique, toutes les branches du terrorisme islamiste en usent. Aqmi, Aqpa, Daech, Boko Haram. Outre le vernis délirant d’idéologie islamiste qui leur sert d’étendard, la violence est leur principal point commun. Pour le reste, le terrorisme islamiste est avant tout une nébuleuse. Sans structures pérennes.

 

    Tenues par des chefs de guerre souvent auto-proclamés, les organisations qui, du Maghreb au Proche Orient en passant par le Sahel, terrorisent l’Occident usent, en les renversant, de tous les instruments de la modernité.

 

    La société ouverte qui est la nôtre est vulnérable en certains points ? C’est là qu’ils portent le glaive. Internet ? Ils l’utilisent à plein. Pour endoctriner à distance les cibles mentalement fragiles qu’ils ont identifiées. Pour communiquer clandestinement. Pour communiquer à grande échelle leurs faits d’arme. Les armées conventionnelles avaient leur service cinématographique, les jihadistes trucident un smartphone à la main.

 

    La liberté de parole est notre sanctuaire ? C’est là qu’ils pointent les kalachnikovs. Le multiculturalisme notre défi sociétal ? Ils en attisent les contradictions. Le monde globalisé permet d’aller partout très vite ? Leur haine fait le même chemin en retour. Et comme toute guerre s’accompagne d’une guerre culturelle, le grand vecteur du soft power qu’est devenu internet est un espace décisif du nouveau front.

 

    90% des embrigadés basculent sur internet, affirmait récemment le ministre de l’intérieur à l’Assemblée. Les cyberattaques ne disent rien d’autres. Le monde, pour nous, s’est rapproché. Pour le meilleur et pour le pire.

 

    Une base physique, pourtant, est toujours nécessaire. Ben Laden privilégiait le réseau, tout en s’appuyant sur les terres afghanes. Daech, Aqmi, Aqpa et Boko Haram oeuvrent à conquérir des terres, tout en utilisant le réseau. En Irak, au Sahel, au Yémen, au Nord du Nigéria. Il sera difficile de faire cesser « ici » la menace sans éradiquer « là » ce qui constitue leur « base », qui se dit  « Al-Qaïda » en arabe.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
La lutte antiterroriste au menu des ministres européens des Affaires étrangères

 

19 janvier 2015 Libération.fr (AFP)

 

Réunis à Bruxelles ce lundi, ils aborderont notamment les questions de la lutte contre le trafic d'armes et de la coopération en matière de renseignement.

 

Les ministres européens des Affaires étrangères se retrouvent lundi pour marquer leur détermination à améliorer la coopération dans la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, mais aussi débattre de la Russie, avec laquelle les relations n’ont jamais été aussi dégradées.

 

La coopération en matière de renseignement, dans la lutte contre le trafic d’armes ou pour créer un registre commun des passagers aériens, est devenue une priorité des dirigeants européens après les attentats de Paris, qui ont fait 17 morts, et la vaste opération anti-jihadistes en fin de semaine dernière en Belgique pour déjouer des attaques contre la police.

 

La réunion de lundi doit permettre aux Européens d’afficher leur détermination à agir rapidement, avant une réunion des ministres de l’Intérieur à Riga le 28 janvier et surtout un sommet de chefs d’Etat et de gouvernement européens le 12 février consacré à la lutte contre le terrorisme et les «combattants étrangers» européens de retour de Syrie ou d’Irak.

 

Preuve de la mobilisation internationale, plusieurs chefs de la diplomatie de l’UE participeront aussi jeudi à Londres à une rencontre organisée conjointement par le Royaume-Uni et les Etats-Unis entre pays membres de la coalition contre les jihadistes de l’Etat islamique (EI) qui sévissent en Irak et en Syrie.

 

Entre ministres de l’UE, la discussion de lundi risque d’être en outre très animée sur le principal point à l’agenda: les relations avec Moscou. Celles-ci n’ont jamais été aussi mauvaises depuis la fin de la Guerre froide en raison de l’annexion de la Crimée par la Russie, accusée en outre de soutenir les rebelles dans l’est de l’Ukraine.

 

Les 28 sont très divisés, entre plusieurs pays de l’Est qui ont subi le joug soviétique et sont partisans d’une grande sévérité, et ceux qui plaident pour la reprise du dialogue avec Moscou, voire une levée des sanctions, notamment certains pays dont les économies sont très liées à la Russie.

 

Coopération sur la Syrie et l’EI

 

Pour la nouvelle chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, accusée par certains d’être trop conciliante avec la Russie, l’exercice est délicat. Un document de travail demandant aux ministres de réfléchir à une «approche plus proactive afin d’amener la Russie à un changement de politique» a circulé la semaine dernière.

 

Le document de travail suggère quelques domaines pour un «réengagement sélectif et graduel» avec Moscou, au premier rang desquels la coopération en matière de politique étrangère, notamment sur la Syrie et la lutte contre l’EI, mais aussi la Libye et les négociations nucléaires avec l’Iran.

 

Il insiste sur le fait que des avancées dans le dialogue avec la Russie «ne signifieraient pas un retour à une situation normale» et devraient être «étroitement liées» à la mise en œuvre complète des accords de paix de Minsk signés en septembre. Ceux-ci, qui prévoyaient un cessez-le-feu, sont actuellement au point mort alors que la situation dans l’Est de l’Ukraine se détériore à nouveau, avec notamment l’offensive contre l’aéroport de Donetsk.

 

Le texte envisage surtout une «différenciation» entre les sanctions liées à la Crimée, qui «devraient être maintenues aussi longtemps que l’annexion se poursuit», et celles visant «la déstabilisation de l’est de l’Ukraine», en tendant clairement la main à Moscou si les armes se taisent dans le Donbass, où le conflit a fait plus de 4 800 morts depuis avril. «L’UE devrait être prête à réviser à la baisse ces sanctions dès que la Russie met en oeuvre les accords de Minsk», estime le document.

 

L’UE a imposé des sanctions économiques limitées après l’annexion de la Crimée en mars. Celles liées à la situation dans l’est de l’Ukraine sont beaucoup plus lourdes et sont considérées comme en partie responsables de la chute du rouble et de la grave crise économique qui frappe actuellement la Russie.

 

Ces hypothèses de travail ont ulcéré certains Etats membres. Céder maintenant «risquerait d’envoyer le mauvais signal (...) Poutine serait récompensé pour son comportement», a commenté un diplomate. «Il n’est pas possible de découpler les relations UE-Russie de ce qui se passe en Ukraine», a abondé un autre.

 

Le débat ne fera que commencer lundi. La Russie sera au coeur d’un sommet des dirigeants européens en mars, aux enjeux encore bien plus lourds: ils devront décider du renouvellement des différents trains de sanctions imposées par l’UE depuis le début de la crise ukrainienne.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
John Kerry jeudi à Londres pour coprésider une réunion sur le groupe Etat islamique

 

19 janvier 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry coprésidera jeudi à Londres avec son homologue britannique une réunion avec les pays membres de la coalition contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI), a annoncé dimanche un porte-parole du département d'Etat.

 

Une vingtaine de ministres des Affaires étrangères, y compris de pays arabes, doivent participer à cette rencontre d'une journée, organisée coinjointement avec le chef de la diplomatie britannique Philipp Hamond et dont l'entourage avait fait état dès samedi.

 

L'objectif est de faire le point sur les efforts communs des pays participants dans leur combat pour affaiblir et défaire l'EI, qui avait conquis de vastes régions en Irak et en Syrie l'an dernier, a précisé le porte-parole de M. Kerry, Jen Psaki.

 

Cette réunion intervient dans la foulée d'une rencontre à Washington entre Barack Obama et le Premier ministre britannique David Cameron qui ont alors fait part de leur détermination à lutter contrer le fléau du terrorisme après les attentats qui ont endeuillé la France.

 

Trois jihadistes ont tué 17 personnes dans plusieurs actions à Paris en se revendiquant d'Al-Qaïda et du groupe Etat Islamique.

 

Selon un haut responsable britannique, la réunion de Londres aura lieu à Lancaster House, dans le centre de la capitale.

 

Il est vital de réfléchir à tout ce que nous pouvons encore faire pour venir à bout de la problématique des combattants étrangers, pour arrêter les financements de l'EI, d'améliorer l'assistance humanitaire et pour continuer notre campagne militaire coordonnée, avait expliqué ce responsable au quotidien Daily Telegraph.

 

Les discussions porteront essentiellement sur cinq sujets: les combattants étrangers, la campagne militaire contre des cibles de l'EI, ses sources de financement, ses communications stratégiques et l'assistance humanitaire, a précisé le haut responsable britannique.

 

Après la réunion de Londres, M. Kerry se rendra en Suisse pour participer au 45e Forum Economique Mondial (WEF) de Davos, a précisé son porte-parole.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
L'Europe, ligne de front du djihad


18 janvier 2015 Laurent Valdiguié - JDD

 

Onze jours après ce 7 janvier noir, la menace plane toujours sur une Europe ciblée par le terrorisme. Partout dans le monde, les ripostes s’organisent.

 

C'est une révolte?", demandait Louis XVI au début de la Révolution. "C'est une guerre?" se demande-t-on aujourd'hui en Europe. La situation en a tout l'air. Des morts des deux côtés. Des fusillades. Un état d'alerte. Des militaires en uniforme pour garder crèches et lieux de culte. Un président de la République se posant en hélicoptère sur le Charles-de-Gaulle, en route vers le Golfe. Oui, une odeur de poudre plane sur une Europe réveillée cette semaine au son des perquisitions à Berlin, aux quatre coins de la Belgique et dans la banlieue parisienne.

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:30
La France se refuse à frapper en Syrie

 

18 janvier 2015 François Clemenceau - JDD

 

La France, pour l’instant, se refuse à frapper Daech en Syrie ou Al-Qaida au Yémen. Par souci d’efficacité.

 

"Ce n'est pas l'envie qui manque, frapper en Syrie nous ferait certainement du bien, mais cela ne résoudrait rien." Voilà comment un officiel français répond à la question de savoir si la France s'apprête à riposter aux attentats perpétrés à Paris en s'en prenant à des cibles de Daech dans le pays de Bachar El-Assad. Quant à envisager une action punitive au Yémen, par où est passé l'un des frères Kouachi, il n'en est pas question : "Au Yémen, mieux vaut laisser les Américains faire le travail, confie une source diplomatique proche du dossier. Ils ont davantage la connaissance du terrain. Il y a une répartition des rôles, eux au Yémen et en Syrie, et nous au Sahel."

Les responsables français ont pourtant bien conscience que la position de la France sur la Syrie, réaffirmée cette semaine par le président de la République lors de ses vœux aux armées et au corps diplomatique, peut se révéler compliquée à expliquer à l'opinion. Si les auteurs des attentats de Paris ont un lien avec Daech et avec Al-Qaida, et que leurs actions sanglantes sont saluées par ces organisations terroristes, pourquoi ne pas aller participer avec les forces américaines et arabes aux frappes qui visent ces entités en Syrie? "Parce qu'il faut traiter les causes et pas les symptômes, répond un diplomate. Si on ne participe toujours pas aux frappes contre Daech en Syrie, c'est parce que cela ne répond pas au chaos qui persiste et qui a favorisé la montée en puissance de l'organisation État islamique." Cette posture n'est pas figée dans le marbre. Jeudi, à Londres, Laurent Fabius participera à une réunion de la coalition internationale contre Daech.

 

Ne plus agir seuls

Les Français n'ont pas renoncé à l'idée de faire pression sur les Américains pour sanctuariser une zone dans le sud de la Syrie afin de pouvoir y aider l'opposition syrienne non radicale. "Si les Russes et les Iraniens nous laissaient entendre qu'ils ne veulent plus soutenir plus longtemps à bout de bras le régime de Bachar ou si les Américains finissent par comprendre l'utilité d'une zone de protection dans le sud qui nous permette d'aider les rebelles à reprendre du terrain, cela changerait la donne", confie un expert gouvernemental du dossier. C'est la raison pour laquelle les initiatives russes visant à réenclencher une négociation entre les parties syriennes ne sont plus regardées d'un mauvais œil à Paris.

En attendant, la France va renforcer son appui militaire aux rebelles syriens, notamment dans la région d'Alep, et participer activement à la formation de combattants de l'opposition dans les camps qui ont ouvert récemment en Turquie, en Arabie saoudite et en Jordanie. Même si ce programme s'échelonne sur plusieurs années. Si un doute a pu s'installer sur la validité de la moins mauvaise des stratégies, une certitude s'impose : "Nous ne pouvons plus agir seuls." Cela vaut pour la lutte contre Daech mais également et surtout, dans les mois qui viennent, contre les djihadistes en Libye, dont la menace va en s'amplifiant. 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

16 Janvier 2015 par Josée Pochat – V.A.

 

Pour l’ancien chef du service central de lutte antiterroriste du parquet de Paris, aujourd’hui député UMP des Français de l’étranger, les récentes attaques terroristes sont la riposte à nos engagements militaires extérieurs, notamment en Irak. Et ce n’est peut-être, malheureusement, qu’un début.

 

Pensez-vous que nous risquons d’autres attentats terroristes, après celui perpétré contre Charlie Hebdo ?

 

Chacun de nos compatriotes devrait avoir connaissance du journal Inspire, magazine de propagande de l’État islamique ou d’Al-Qaïda que l’on trouve sur Internet. Cela leur permettrait de comprendre les motivations de ce groupe terroriste et de voir quelles cibles il vise en France. Cela va aussi bien de la vallée de la Dordogne au défilé du 14 Juillet en passant par le musée du Louvre, etc. Je viens d’adresser une copie de ce magazine à M. Hollande afin qu’il ait clairement conscience du risque qu’encourent nos compatriotes. En Irak, avec une petite dizaine de chasseurs-bombardiers, nous lançons régulièrement des bombes téléguidées sur des objectifs de l’État islamique. Avoir un engagement militaire à l’étranger entraîne inévitablement des ripostes.

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
photo Spain MoD

photo Spain MoD

 

16/01/2015 Par Florentin Collomp, Mathieu de Taillac – LeFigaro.fr

 

L'Espagne accélère l'adoption d'un plan national de lutte contre la radicalisation violente, tandis que cinq complots terroristes ont été déjoués en Grande-Bretagne depuis l'été dernier.

 

• L'Espagne, nouvelle terre de recrutement pour Daech

 

L'Espagne, en particulier la Catalogne, les régions de Madrid et de Valence ainsi que les enclaves espagnoles au Maroc de Ceuta et Melilla, est devenue une terre de recrutement pour les djihadistes. L'histoire de Rhimou Bghil Abdeselam illustre ce phénomène. Originaire de Ceuta, la jeune femme se préparait à rejoindre Daech en Syrie à tout juste 18  ans. L'itinéraire devait la faire passer par le Maroc et la Turquie. Mais au dernier moment, elle a douté. Un coup de fil à sa famille et l'intervention de la garde civile ont permis son arrestation en Turquie, mercredi, juste avant qu'elle ne passe la frontière syrienne.

Son cas n'est pas isolé mais les autorités s'inquiètent autant des départs vers la Syrie ou l'Irak que des retours vers l'Espagne. Les services de renseignement ont identifié 70 Espagnols - en grande majorité d'origine marocaine - qui se sont engagés avec Daech ces dernières années. Entre 18 et 20 terroristes partis d'Espagne sont morts au combat ou lors d'attentats suicide. Et 39 djihadistes encore présents en Syrie et en Irak sont connus des services de police. Les attentats de Paris ont incité le ministère de l'Intérieur à accélérer l'adoption d'un plan national de lutte qui devra faciliter la détection des processus de radicalisation et de formation djihadistes en enrôlant la société civile et les services sociaux.

 

• Des attaques évitées de justesse en Grande-Bretagne

 

Au Royaume-Uni, les autorités n'évoquent pas de connexion entre les réseaux djihadistes locaux et les cellules terroristes visées par les récentes opérations policières en Belgique, en Allemagne ou en France.

Après les attentats de Paris, le chef de la Metropolitan Police, Bernard Hogan-Howe, a assuré qu'une telle attaque sur le sol britannique restait «possible», mais n'était «pas probable». Le seuil d'alerte terroriste a été relevé à son avant-dernier niveau «sérieux» à l'été 2014, après les menaces de l'État islamique contre des cibles britanniques. Il n'a pas été modifié ces derniers temps.

Les services de l'antiterrorisme ont déjoué cinq complots terroristes depuis l'été, dont certains très proches de la réalisation. Plusieurs avaient pour cible des policiers. En 2014, 327 personnes ont été arrêtées pour actes terroristes, soit une hausse de 32 % comparé à l'année précédente. Selon le chef du MI5, Andrew Parker, vingt complots terroristes ont été préparés depuis quinze mois par des djihadistes partis en Syrie, dont trois ces derniers mois. «Nous avons évité des morts. Bien que nous fassions le maximum avec nos partenaires, nous savons que nous ne pouvons pas tout arrêter», a-t-il déclaré la semaine dernière.

Les services britanniques de sécurité ont renforcé leurs contrôles aux frontières depuis les attentats de Paris, ainsi que la protection des lieux fréquentés par la communauté juive. Ils réfléchissent aussi à la façon d'améliorer la sécurité des policiers, en grande majorité non armés.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:50
Organisation d'une réunion de la coalition contre l'Etat islamique à Londres

 

18.01.2015 Le Monde.fr avec AFP

 

Les chefs des diplomaties britannique Philip Hammond et américaine John Kerry organisent une réunion des pays membres de la coalition contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) jeudi 22 janvier à Londres.

Les ministres des affaires étrangères d'une vingtaine de pays, dont les partenaires arabes de la coalition, sont attendus à cette journée de discussions. L'objectif est de faire le point sur les progrès réalisés dans la lutte contre le groupe extrémiste qui a conquis de vastes régions en Irak et en Syrie l'an dernier.

 

Lire aussi (en édition abonnés) après les attentats en région parisienne : Les pays arabes réaffirment à Paris leur appui à la coalition anti-EI

 

ARRÊTER LES FINANCEMENTS DE L'EI

Selon un haut responsable britannique, la réunion se tiendrait à Lancaster House dans le centre de la capitale anglaise, deux semaines après les attentats de Paris lors desquels trois djihadistes ont tué 17 personnes en se revendiquant d'Al-Qaida et de l'Etat islamique.

« Il est vital de réfléchir à tout ce que nous pouvons encore faire pour venir à bout de la problématique des combattants étrangers, pour arrêter les financements de l'EI, d'améliorer l'assistance humanitaire et pour continuer notre campagne militaire coordonnée », a ajouté cette source.

L'annonce de cette réunion intervient après une rencontre entre le président américain Barack Obama et le premier ministre britannique David Cameron, vendredi 16 janvier, à Washington.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
Des centaines de militaires américains pour entraîner l’opposition syrienne modérée

Un soldat américain aide un soldat irakien a bien se positionner et tenir son arme, le 7 janvier 2015. (Master Sgt. Mike Lavigne/1st Infantry Division/US Army)

 

16 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Etats-Unis prévoient de dépêcher plusieurs centaines de militaires américains pour entraîner des membres de l’opposition syrienne modérée, qui seront ensuite chargés de combattre les djihadistes de l’EI en Syrie, a annoncé le Pentagone vendredi.

 

Au total, entre les formateurs eux-mêmes et le personnel de soutien, le nombre de militaires américains pour cette mission pourrait atteindre le millier ou un peu plus, a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, lors d’un point de presse.

 

L’Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar ont donné leur accord pour accueillir des sites d’entraînement, et fournir eux aussi des formateurs.

 

Plusieurs mois de négociations ont été nécessaires pour parvenir à un accord entre les différents pays concernés.

 

L’administration américaine espère que l’entrainement des premiers Syriens pourra commencer à la fin mars, de manière à ce que les premiers formés puissent être opérationnels à la fin de l’année, a expliqué le porte-parole.

 

Mais nous avons encore beaucoup de travail à faire pour que ces échéances puissent être respectées, a prévenu le contre-amiral.

 

La mission des Syriens formés sera d’abord de protéger leur communautés, leurs concitoyens et de mener des offensives contre l’organisation de l’Etat islamique (EI).

 

Elle sera aussi chargée de soutenir l’opposition au président Assad, pour parvenir à un règlement du conflit syrien, a indiqué le porte-parole.

 

L’objectif des Etats-Unis et de leurs partenaires est de former plus de 5.000 Syriens la première année.

 

Le Congrès américain a approuvé le mois dernier le financement de programmes de formation et d’équipement des forces irakiennes et de l’opposition syrienne modérée.

 

Le président Obama a été accusé par des Syriens modérés et des parlementaires américains de traîner des pieds pour soutenir l’opposition au régime du président Assad.

 

L’un des problèmes de l’administration américaine est de repérer qui sont les militants susceptibles de bénéficier de l’entraînement, et de vérifier qu’ils n’ont pas de liens avec l’EI.

 

Aucun Syrien n’a encore été formellement recruté pour être formé, a souligné le contre-amiral Kirby.

 

Les Etats-Unis et leurs partenaires mettent en place une procédure de vérification très poussée du profil des candidats pour éviter les infiltrations, qui se poursuivra y compris après le démarrage de l’entraînement.

 

Il vaut mieux faire bien que faire vite, a souligné le porte-parole.

 

Le général Nagata, qui commande les forces spéciales américaines au Moyen-Orient a rencontré récemment à Istanbul des groupes de l’opposition syrienne modérée pour discuter du soutien américain.

 

Le général est ressorti de ces rencontres avec la conviction que ces groupes sont intéressés à fournir des recrues, a expliqué le contre-amiral Kirby.

 

La CIA a déjà mis en oeuvre un programme d’entraînement de militants syriens, d’ampleur limitée.

 

Les premiers formateurs américains pourraient être déployés d’ici 4 à 6 semaines, selon le contre-amiral Kirby. La plupart d’entre eux seront issus des forces spéciales américaines.

 

En plus des Etats-Unis, de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie, deux autres pays pour l’instant ont aussi promis de fournir des formateurs, selon le contre-amiral Kirby, qui n’a pas précisé quels étaient ces pays

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
An F/A-18E Super Hornet from the Sunliners of Strike Fighter Squadron (VFA) 81 - photo USS Carl Vinson

An F/A-18E Super Hornet from the Sunliners of Strike Fighter Squadron (VFA) 81 - photo USS Carl Vinson

 

15 January 2015 by Mark Urban Diplomatic and defence editor, BBC Newsnight

 

How is progress measured on board the US aircraft carrier which is playing a key role in the fight against Islamic State?

 

The aircraft carrier USS Carl Vinson, plying the waters of the Gulf, represents a big slice of the coalition effort being used to pound the self-proclaimed Islamic State in Syria and Iraq - an onslaught that has been going on for the best part of five months now.

It is a floating town of more than 5,000 souls and 60 fighter aircraft engaged in a costly and complex campaign.

Each time it launches one of its jets, catapulting it over the green waters south of Iran, the event is so dramatic and inherently dangerous that it would be understandable if many a spectator forgot the question - is this air offensive working?

It's extremely hard for Western reporters to seek the answers to that on the ground, in Mosul or Raqqa. But we can be on board the carrier, speaking to those carrying out this operation, as I was for four days, gauging their sense of the task, its challenges, and whether it's achieving results.

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
Le Japon débloque 200 millions de dollars pour la lutte contre l'EI

 

MOSCOU, 17 janvier - RIA Novosti

 

Le premier ministre japonais Shinzo Abe a annoncé samedi que son gouvernement allait octroyer 200 millions de dollars aux pays du Proche-Orient engagés dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

 

Le chef du gouvernement japonais, qui se trouve en visite au Caire, a pourtant souligné qu'il s'agissait d'un "soutien non militaire". Evoquant la lutte contre le terrorisme, M. Abe a indiqué que "le monde subirait des pertes irréparables si le terrorisme se propageait au Proche-Orient".

 

L'expansion de l'Etat islamique, qui a conquis de vastes territoires en Irak et en Syrie, constitue actuellement l'un des problèmes internationaux les plus graves. Ce groupe, qui compte environ 30.000 combattants selon la CIA, a proclamé un califat sur les territoires occupés et envisage d'élargir ses conquêtes territoriales.

 

Depuis août, les Etats-Unis et leurs alliés de la coalition antiterroriste effectuent des frappes contre les positions de l'EI en Irak et depuis le 23 septembre, en Syrie.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:30
photo RCAF (archives)

photo RCAF (archives)

 

16 janvier 2015 par Nicolas Laffont

 
Les pilotes de chasse canadiens en Irak ont ​​bénéficié d’un environnement «riche en cibles» au cours des derniers jours, alors que le groupe État islamique (EI) se sentait suffisant confiant pour reprendre des offensives… s’exposant ainsi aux CF-18, a dit un responsable militaire canadien, jeudi 15 janvier.
 

Dans la même ligne que la semaine passée lorsque le brigadier-général Dan Constable, commandant des troupes canadiennes en Irak, a reconnu que «beaucoup de travail reste à faire» dans la lutte contre l’EI, le groupe armé s’est regroupé et a repris ses opérations, a indiqué jeudi après-midi le capitaine de vaisseau Paul Forget, du Commandement des opérations interarmées du Canada, lors d’un point de presse faisant état des opérations canadiennes dans le cadre de l’Opération IMPACT.

Même si le groupe EI est un peu plus affaibli avec les frappes qui continuent de pleuvoir sur lui, il a repris dans les 10 derniers jours son offensive contre les troupes irakiennes et kurdes dans les provinces d’Al Anbar, Ninawa et de Salah ad-Din (voir carte). Cette nouvelle offensive aurait pour but de reprendre les territoires que les djihadistes ont perdu au cours des dernières semaines face aux frappes de la coalition.

«Cette tentative de l’EI a échoué», a annoncé le capitaine, précisant qu’avec l’offensive, si le «tempo des opérations n’a pas changé […] l’EI s’expose maintenant davantage» et «nous avons pu dégrader [sic] leurs forces […] Ils s’exposent plus, ce qui permet à nos pilotes de larguer des bombes sur eux».

«Dans tous les types de conflits, il y a des périodes d’opérations défensives et d’opérations offensives, et maintenant l’EI se sent dans une période à mener des opérations offensives».

Les forces de sécurité irakiennes continueraient en ce moment des opérations militaires à Bagdad et dans les environs afin de sécuriser les approches de la capitale et la ville elle-même.

À ce jour la Coalition a mené plus de 900 frappes aériennes en Irak.

En date du 14 janvier 2015, à 15h (heure normale de l’Est), la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 335 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T a effectué 57 sorties et a acheminé environ 3.117.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 ont mené 64 missions de reconnaissance.
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:20
US Air Force: pilote de drone, le combat contre l’EI change la donne

L'armée de l'Air américaine a annoncé jeudi une série de mesures pour renforcer les effectifs de ses pilotes de drones, surmenés par un rythme de travail effréné, du fait notamment de la campagne aérienne américaine en Irak et en Syrie (US Air Force)

 

16 janvier 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

En pénurie de personnel, ses pilotes de drones surmenés par la guerre en Irak et en Syrie, la US Air Force va plus que doubler la prime spéciale qui leur est allouée, la faisant passer de 600 $ US à 1.500 $ US, a annoncé jeudi 15 janvier la Secrétaire à l’Armée de l’Air américaine, Deborah Lee James, qui compte aussi ajouter d’autres mesures d’incitation financière qui sont pour l’instant encore en préparation.

 

« Je viens de signer la note de service plus tôt aujourd’hui », a-t-elle déclaré en conférence de presse au Pentagone en compagnie du chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Mark Welsh.

Elle n’a toutefois pas précisé dans combien de temps l’argent supplémentaire sera disponible pour les aviateurs qualifiés.

Deborah Lee James a dit qu’elle a pris cette décision après avoir visité des équipages l’an dernier à la base aérienne Creech, dans le Nevada, le quartier général pour les missions de drones à l’étranger.

Ces pilotes sont dans une situation de stress notable, du fait d’un rythme d’activité incessant, a-t-elle souligné.

« Ils travaillent 6 jours par semaine, 13 ou 14 heures par jour », de dire la Secrétaire à l’Armée de l’Air.

« Ils totalisent 900 à 1100 heures de vol par an en moyenne, contre 2 à 300 heures de vol pour un pilote d’avion. Et de plus, bon nombre d’entre eux s’approchent de la fin de leur contrat, ce qui risque de compliquer encore la situation ».

Pour faire face à la situation, outre augmenter la prime dévolu aux pilotes de drones, l’US Air Force a décidé de mobiliser des ressources de la Garde nationale et des réservistes. Elle compte rappeler des pilotes partis dans d’autres unités, et garder plus longtemps les pilotes actuellement en poste.

 

L’offensive contre l’EI a changé la donne

 

Les pilotes de drones mènent depuis le territoire américain des opérations de reconnaissance ou de frappe partout dans le monde, en particulier en Irak et en Syrie dans la lutte contre l’organisation de l’État islamique (EI).

« Le lancement de l’offensive contre l’EI à l’été 2014 a perturbé les plans de l’US Air Force, qui prévoyait dans son budget 2015 de réduire le nombre de drones en opération », a expliqué le général Welsh.

« Oui, nous avons remis en cause cette décision de réduction, et cela a exacerbé le problème des effectifs. Si nous avions réduit comme prévu, nous n’aurions pas de problème aujourd’hui », a précisé le chef d’état-major de l’armée de l’Air américaine.

Début janvier 2015, l’US Air Force utilisait environ 368 drones, dont 150 Predators (reconnaissance et combat), 178 Reapers (reconnaissance et combat) et 40 Global Hawk (reconnaissance), selon ses chiffres.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 11:30
Opération Impact: les forces armées canadiennes ont frappé à Haditha et Baïji en Irak

Un CF-18 Hornet attend sa prochaine mission au Koweït, pendant l’opération IMPACT, le 2 décembre 2014 (Op IMPACT/MDN)

 

13 janvier 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca


L’opération IMPACT, la contribution canadienne à la coalition multinationale menée par les États-Unis contre l’organisation État islamique en Irak, se poursuit et, depuis la dernière mise à jour des opérations, les Forces armées canadiennes ont effectué des frappes à Baïji et Haditha.

 

Le 10 janvier 2015, alors qu’ils participaient à des missions de la coalition à l’appui d’opérations terrestres menées par les forces de sécurité irakiennes (FSI) au sud de Haditha, deux CF-18 ont frappé avec succès un point fort du groupe l’État islamique, comprenant des aires de rassemblement et de stockage.

Le 11 janvier, aussi sur le terrain sud de Baïji, deux CF-18 ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique.

Le 12 janvier, au sud de Baïji, deux CF-18 Hornet ont exécuté avec succès des frappes sur une position de combat du groupe État islamique à l’aide de munitions à guidage de précision.

En date du 12 janvier 2015, à 15h, la Force opérationnelle aérienne en Irak a effectué 333 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 214 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T Polaris a effectué 56 sorties et a acheminé environ 3.029.000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 Aurora ont mené 63 missions de reconnaissance.

«Attaquer les positions de combat et l’équipement militaire [du groupe l’État islamique] permet de réduire la capacité de combat du groupe armé, de le priver de zones sûres à partir desquelles il peut mener ses opérations et de faciliter les déplacements des FSI dans la région», rappelle la Défense canadienne.

Les pays de la coalition qui effectuent des frappes aériennes en Irak comprennent, outre les États-Unis et le Canada, l’Australie, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:50
Attentats: le Français détenu en Bulgarie voyageait avec d'autres contacts des frères Kouachi

 

16 janvier 2015 Romandie.com (AFP)

 

Haskovo (Bulgarie) - Un Français, soupçonné de liens avec les frères Kouachi et arrêté en Bulgarie alors qu'il tentait visiblement de se rendre en Syrie, voyageait avec trois personnes également en contact avec les auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo, a indiqué la justice bulgare vendredi.

 

Le tribunal de Haskovo (sud) examinait la demande d'extradition en France de Fritz-Joly Joachin, un Français de 28 ans d'origine haïtienne, pour participation à un groupe criminel armé dont l'objectif était l'organisation d'actes terroristes.

 

La justice doit se prononcer mardi 20 janvier sur son extradition, qu'il dit d'ores et déjà accepter. Les faits qui lui sont reprochés sont passibles de dix ans de prison en France.

 

Il a été interpellé le 1er janvier alors qu'il tentait de franchir la frontière bulgaro-turque avec son fils de 3 ans, dont on soupçonne qu'il voulait l'emmener en Syrie.

 

Selon le mandat d'arrêt européen émis le 11 janvier par la justice française, M. Joachin voyageait en compagnie de trois autres personnes toutes soupçonnées de contacts avec Chérif Kouachi, l'un des frères auteurs de l'attaque sanglante du 7 janvier à Paris.

 

Il s'agit de Cheikh Diakhaby, condamné en 2006 pour être illégalement entré en Irak, la compagne turque de Joachin, Imané Chanaa, et une autre femme turque, Fehimé Aksoy.

 

Le frère d'Imané Chanaa, Younès Chanaa, est détenu dans le cadre d'une enquête pour participation supposée à un réseau de recrutement en Europe de jihadistes pour le groupe Etat Islamique.

 

Le mandat d'arrêt ne précise où Younès Chanaa est détenu, ni la nationalité de Cheikh Diakhaby.

 

Seul M. Joachin a été arrêté en Bulgarie - au titre, à l'origine, d'un premier mandat pour enlèvement parental -, ses compagnons ayant pu poursuivre leur route vers la Turquie.

 

Vendredi, le suspect a été amené dans la salle d'audience du tribunal de Haskovo menotté et escorté de sept policiers équipés de gilets pare-balles. Petite barbe, jean et veste noire, il n'a pas caché son visage comme il l'avait fait lors d'une précédente audience.

 

Son avocat, Me Radi Radev, a déclaré à l'AFP que son client n'était lié à aucun groupe terroriste et était surpris par les accusations le visant. M. Joachin connaissait les deux frères Kouachi uniquement dans le cadre de contacts d'affaires et parce qu'il avait joué au football avec eux, a-t-il affirmé.

 

Dans une interview à la chaîne de télévision France 2 réalisée en Bulgarie et diffusée jeudi, M. Joachin avait déjà déclaré n'avoir eu aucune relation de nature criminelle avec les frères Kouachi, évoquant une simple relation de business.

 

Nous vendions des vêtements, des chaussures, a détaillé le suspect, assurant ne pas avoir vu les deux frères depuis juillet 2014. Il a affirmé ne pas avoir été au courant de leur projet d'attentat, et a désavoué celui-ci au cours de cet entretien.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:30
Can ISIL be copied?

 

16 January 2015 Florence Gaub Brief - No1 -  EUISS

 

While al-Qaeda made a frightening return with its attack in Paris last week, 2014 was very much marked by a different, yet equally menacing form of terror: the rapid ascent of the Islamic State of Iraq and the Levant organisation, known as ISIL or ISIS (Daech in Arabic). Now running a proto-state, ISIL has been elevated from a mere terrorist group to something far more ambitious. Whereas al-Qaeda and its outlets conduct terrorist attacks as trained commandos with pre-identified, high-profile targets, ISIL encourages suicide bombings and ‘lone wolf’ actions, as also the two Paris attacks (however coordinated) showed.

Yet ISIL’s aspirations to forge a state based on extremist interpretations of Islam run even higher. A key question therefore is not only whether ISIL can be contained but can other groups replicate its achievements?

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 13:50
Opération antiterroriste en Belgique : ce qu'il faut savoir

 

16 janvier 2015 JDD

 

La police belge a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une série d'opérations pour démanteler une cellule terroriste qui préparait une attaque contre les forces de l'ordre.

 

Une semaine après l'attentat contre Charlie Hebdo, c'est une vaste opération antiterroriste qu'a menée jeudi soir la police belge dans plusieurs villes du pays. Les perquisitions ont permis d'interpeller des djihadistes qui, selon le substitut du procureur Thierry Werts, "étaient sur le point de commettre des attentats d'envergure et ce, de manière imminente."

 

Des jeunes qui venaient juste de rentrer de Syrie

La principale intervention a eu lieu à Verviers, une ville située près de Liège, dans l'est du pays. C'est là que trois jeunes djihadistes, revenus de Syrie il y a tout juste une semaine, ont ouvert le feu sur les forces de l'ordre au moyen de pistolets et de kalachnikov, avant d'être neutralisés. "Deux suspects sont décédés, un troisième a été interpellé sur place", précise Thierry Werts. Aucun policier ou civil n'a été blessé.

 

Un attentat en préparation

C'est la mise sur écoute des trois suspects, dès leur retour de Syrie, qui a permis aux policiers d'intervenir avant que le drame se produise. Au total, une dizaine de perquisitions ont eu lieu dans le pays, principalement à Bruxelles et dans ses environs. Selon le parquet, il s'agissait d'une "cellule opérationnelle" qui préparait activement un attentat contre les forces de police. "Le groupe était sur le point de commettre des attentats terroristes, notamment en tuant des policiers sur la voie publique et dans les commissariats", a ajouté Thierry Werts. "C'était une question d'heures peut-être, au maximum de quelques jours."

 

D'autres interpellations à venir?

Treize personnes ont été arrêtées par la police, qui souhaite également obtenir l'extradition de deux ressortissants belges arrêtés en France. Vendredi matin, le ministre belge des Affaires étrangères a affirmé que les opérations étaient "terminées sur le terrain". Toutefois, d'autres interpellations pourraient encore avoir lieu, a-t-il estimé : "On exploite maintenant les données. On verra du côté de la police et des autorités judiciaires s'il y a d'autres initiatives à prendre". Ce que confirmait un peu plus tôt Eric Van der Sijpt, substitut du procureur : "Le travail le plus important est fait, mais des arrestations sont encore attendues."

 

L'un des principaux foyers islamiques

Verviers est considérée, avec certains quartiers de la banlieue bruxelloise, comme l'un des principaux foyers de radicalisation islamique du pays. Selon un décompte officiel, ce sont ainsi pas moins de 330 belges seraient partis rejoindre les rangs de Daech en Syrie. 50 auraient trouvé la mort, et une centaine d'autres seraient revenus en Belgique.

 

Pas de lien avec Paris

Selon les autorités belges, il n'y aurait pas de lien établi entre les attentats de la semaine dernière à Paris et le cellule démantelée en Belgique. "Il n'y a pas de lien (...) entre les filières, mais il y a toujours une accélération des initiatives en fonction de la situation sur le terrain. Les attentats à Paris ont fait accélérer des initiatives chez nous", a souligné le ministre des Affaires étrangères. Un avis également partagé par Manuel Valls vendredi matin. Selon le Premier ministre, "il semble qu'il n'y ait pas de lien" entre les deux

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:30
Al-Qaïda cherche à regagner le terrain perdu dans la mouvance djihadiste

Capture d'écran de l'un des dirigeants d'AQPA, Nasser Ben Ali-al-Anassi, qui revendique les attaques terroristes de Paris. (YouTube)

 

15 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

En revendiquant l’attaque contre Charlie Hebdo, Al-Qaïda a voulu montrer qu’il pouvait frapper un grand coup en Occident et s’en prévaloir pour regagner le terrain perdu dans la mouvance djihadiste face à son rival, le groupe État islamique (EI), selon des experts.

 

« L’attaque contre Charlie Hebdo remet indéniablement en selle Al-Qaïda dans sa rivalité avec l’EI », affirme Laurent Bonnefoy, spécialiste du Yémen, d’où a été annoncée mercredi la revendication, jugée « authentique » par les renseignements américains.

2014 a été l’année de la remise en cause totale du leadership d’Al-Qaïda sur la mouvance jihadiste au Moyen-Orient, en particulier en Syrie et en Irak.

L’EI a pris l’ascendant idéologique et militaire après des combats fratricides en Syrie ayant fait des milliers de morts et s’étant soldés par une perte d’influence du Front Al-Nosra, branche officielle du réseau de feu Ossama Ben Laden au pays de Bachar al-Assad.

Al-Qaïda, dont le chef suprême est Ayman al-Zawahiri depuis l’élimination de Ben Laden en 2011, est en revanche resté puissant et dangereux au Yémen, menant depuis plus d’une décennie des actions spectaculaires et meurtrières contre les forces de sécurité et des cibles étrangères.

En dépit d’attaques de drones américains, les chefs d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), né de la fusion des branches saoudienne et yéménite d’Al-Qaïda, ont tenu tête à Washington. Ce fut le cas en décembre lorsque leurs combattants ont mis en échec une opération des forces spéciales américaines pour libérer deux otages américain et sud-africain qui ont été tués.

La revendication par Al-Qaïda de l’attaque qui a décimé le 7 janvier la rédaction du journal satirique français Charlie Hebdo vise, par son retentissement international, à remobiliser les combattants, à séduire des aspirants jihadistes et à reprendre l’initiative sur tous les terrains, y compris celui de la propagande, affirment des experts.

 

‘propagande par l’acte’

Après la montée en puissance de l’EI, « Al-Qaïda essaie de réagir en menant des actions comme celles de la décennie 2001-2011″, explique Mathieu Guidère, professeur d’islamologie à l’université de Toulouse (France).

Charlie Hebdo, « c’est une opération de propagande par l’acte » qui peut faire revenir certains jihadistes ayant abandonné le réseau, estime M. Guidère, ajoutant qu’Al-Qaïda peut se renforcer, l’EI étant « affaibli par les frappes » internationales en Irak et en Syrie. « C’est le principe des vases communicants », selon lui.

M. Bonnefoy note que « les moyens d’Aqpa sont plus faibles que ceux de l’EI », mais « Al-Qaïda continue à représenter une menace, d’autant plus que la rivalité entre les deux organisations peut produire une forme d’émulation ».

Selon une autre spécialiste du Yémen, April Longley, de l’International Crisis Group, « la faiblesse aiguë de l’Etat » yéménite depuis la prise de la capitale Sanaa en septembre par des miliciens chiites « offre de nouvelles opportunités à Aqpa ».

Elle explique que la volonté d’Al-Qaïda d’apparaître en première ligne dans le combat contre ces miliciens chiites permet au réseau sunnite de promouvoir un discours « confessionnel » et de « gagner de nouveaux alliés » parmi les tribus sunnites, « non pas en raison de son idéologie, mais plutôt de l’ennemi commun ».

Les événements à Paris se sont déroulés « sur fond de grandes manœuvres dans la mouvance jihadiste », confirme Jean-Pierre Filiu, professeur à l’université Sciences Po à Paris.

Selon lui, « l’homme-clef dans cette vaste conspiration » est Boubaker al-Hakim, jihadiste franco-tunisien qui était depuis 2004, quand il combattait aux côtés d’Al-Qaïda en Irak, « la personnalité de référence » des frères Kouachi qui « n’avaient pu alors le rejoindre ».

Ces deux frères, auteurs de la tuerie à Charlie Hebdo, ont été formés en 2011 au Yémen par Aqpa, sous la direction « spirituelle » de l’imam américano-yéménite Anwar al-Aulaqi, tué la même année par un drone américain, ajoute cet expert.

« Il est donc logique » qu’Aqpa « tente de s’arroger le prestige de leur action », explique M. Filiu. Mais Boubaker al-Hakim, alias Mouqatel, « est devenu dans l’intervalle un cadre-clef de l’Etat islamique », qui a revendiqué l’assassinat en 2013 des opposants laïques tunisiens Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.

« Nous assistons donc à une surenchère entre Aqpa ‘historique’ et l’Etat islamique », auquel Amédy Coulibaly, le troisième assaillant de Paris qui a tué quatre juifs dans une épicerie casher, « avait prêté une allégeance explicite et inconditionnelle, confirmée dans sa vidéo posthume », note encore M. Filiu.

L’EI n’a cependant pas revendiqué cette attaque.

Selon Rita Katz, co-fondatrice de Site, spécialisé dans la surveillance en ligne de la mouvance jihadiste, « la revendication marque la première attaque officielle occidentale d’Aqpa menée avec succès, après des tentatives ratées » comme celle d’un jeune Nigerian ayant essayé de faire exploser en vol un avion américain en 2009 et celle de l’envoi de colis piégés à bord d’un avion cargo vers les Etats-Unis l’année suivante.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 15:30
CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015

 

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 21 missions aériennes aux cours desquelles une quinzaine de patrouilles de reconnaissance armée a permis la destruction d’objectifs au sol. A l’issue d’une escale technique planifiée, la frégate anti-aérienne Jean Bart a repris la mer et poursuit sa mission dans le golfe Arabo-Persique.

 

Le vendredi 9 janvier, opérant dans des conditions météorologiques difficiles, une patrouille de reconnaissance armée a détruit deux positions de combat de Daech dans la région de Mossoul, au Nord de l’Irak.

 

 Lors d’une mission de reconnaissance armée le dimanche 11 janvier 2015, deux avions de chasse français sont intervenus contre Daech, guidés par un drone tactique qui suivait des combats au sol. Leur action a permis la neutralisation de combattants dans une zone de combat située au nord de Falloujah.

 

 Le lundi 12 janvier, les chasseurs français sont de nouveau intervenus dans la région de Mossoul afin de neutraliser un poste de combat depuis lequel les combattants de Daech opéraient des tirs de mortier.

 

 Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart a appareillé samedi 10 janvier après une escale de maintenance. Elle poursuit sa mission d’escorte du porte-avions Carl Vinson et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

 Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015
CHAMMAL : point de situation du 15 janvier 2015
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 19:55
Les députés français approuvent la poursuite des frappes aériennes contre l'État islamique

 

13/01/2015 Par Lefigaro.fr avec Reuters

 

Les députés français ont massivement donné mardi, par 488 voix contre 1, leur feu vert à la prolongation de l'intervention des forces françaises en Irak contre l'État islamique.

 

Tous les groupes à l'Assemblée, à l'exception du Front de gauche qui s'est abstenu, ont donné leur feu vert à cette prolongation de l'intervention. Ce vote était prévu par la Constitution, les opérations ayant débuté il y a quatre mois. Le groupe Front de gauche a expliqué son abstention par le fait qu'il jugeait insuffisants les efforts "politiques et diplomatiques" afin de parvenir à une solution.

 

Le vote de cette autorisation de prolongation, prévu depuis la mi-décembre, intervient quelques jours après les attentats de la semaine dernière qui ont fait 17 victimes.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:30
RAF Reaper and Tornados have provided further air support to the Iraqi military against ISIL in Iraq

13 January 2015 Ministry of Defence

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

The terrorist organisation ISIL, known to its Iraqi and Syrian victims as Da’ish, has suffered further losses thanks to Royal Air Force (RAF) air strikes conducted in recent days.

On the evening of Thursday 8 January, a Reaper remotely piloted air system (RPAS) worked in close conjunction with other coalition aircraft to provide air support to Iraqi troops in Anbar province, western Iraq.

The RAF Reaper provided targeting assistance to the fast jets in strikes against ISIL positions, and conducted a successful attack using its own Hellfire missiles.

Late on Friday night, 2 RAF Tornado GR4s, on an armed reconnaissance mission in northern Iraq, were summoned to assist the Kurdish peshmerga.

Da’ish terrorists, who have lost a significant amount of territory to the peshmerga recently, were attempting to mount a local attack on a Kurdish unit.

The GR4s delivered 4 precision strikes using Paveway IV guided bombs to disrupt the attack.

In the early hours of Tuesday 13 January, an RAF Reaper was once again providing air support to the peshmerga in the north of Iraq when an ISIL vehicle was identified being used to reopen a terrorist communications route previously damaged by an attack.

The RPAS hit the vehicle with Hellfire missiles and initial analysis suggests that the vehicle was successfully destroyed.

6 January: At the request of the Iraqi government, British forces took further action against ISIL terrorist targets.

5 January: Reaper and Tornado missions were also flown in the morning. Tornados again patrolled the Al Qaim area, where they destroyed an ISIL excavator vehicle, used to construct fortified positions, with a Brimstone, while a Reaper, scouting ahead of Iraqi troops, spotted an armoured vehicle being moved by ISIL on a heavy equipment transporter. A Hellfire missile scored a direct hit on the armoured vehicle, another Hellfire destroyed the transporter itself, and a third missile struck an ISIL position nearby.

4 January: an RAF Reaper, working in support of Iraqi army units, identified an ISIL vehicle and engaged it with a Hellfire missile. Shortly afterwards, the Reaper discovered an ISIL position close by, and attacked this with another Hellfire.

2 January: in the early hours a RAF Tornado GR4 armed reconnaissance patrol located an ISIL armoured personnel carrier to the east of Al Qaim, and conducted a successful strike with a Brimstone missile. Later in the day, a coalition surveillance aircraft observed ISIL positions concealed within woods north-west of Ramadi and another Tornado mounted an attack with 2 Paveway IV precision guided bombs.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 19:20
Un groupe se réclamant de l'Etat islamique pirate le compte Twitter du commandement central de l'armée américaine

 

12/01/2015 Par LeFigaro.fr avec Agences

 

Un groupe se revendiquant de l'Etat islamique a piraté les comptes Twitter et Youtube du commandement central américain, aujourd'hui en fin de journée. Le CentCom et le Pentagone ont confirmé le piratage et ont suspendu ces deux comptes.

 

"Au nom de Dieu, le très bienveillant, le très miséricordieux, le Cyber Califat continue son cyberdjihad", pouvait-on encore lire il y a quelques minutes sur le compte Twitter du CentCom. Un autre message publié sur le réseau social indiquait que "L'EI est déjà là, nous sommes dans vos PC, dans chaque base militaire américaine".

 

Une liste de noms de généraux de l'armée américaine et des informations militaires concernant la Chine et la Corée du Nord ont été publiées.


 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 18:30
L'Etat islamique revendique un budget de 2 milliards de dollars

 

12/01/2015 Par Mathilde Golla, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - Dans son premier budget annuel, le proto-État djihadiste annonce en outre un «surplus» de 250 millions de dollars pour 2015. Les chiffres avancés par le groupe terroriste sont jugés «plausibles».

 

Fantasme ou réalité? Le leader religieux de l'État islamique, Abu Saad al Ansari, a annoncé que «Daech» avait approuvé pour 2015 et pour la première fois, un budget de 2 milliards de dollars, avec un «surplus» de 250 millions de dollars, soit un solde budgétaire à +12,5%.

 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:30
U.S., Coalition Continue Airstrikes in Syria, Iraq

 

SOUTHWEST ASIA, Jan. 12, 2015 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and coalition military forces have continued to attack Islamic State of Iraq and the Levant terrorists in Syria and Iraq, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported today.

Officials reported details of the latest strikes, which took place between 8 a.m. yesterday and 8 a.m. today, local time, noting that assessments of results are based on initial reports.

 

Airstrikes in Syria

Attack, fighter and bomber aircraft conducted 11 airstrikes in Syria:

-- Near Kobani, nine airstrikes struck two large ISIL units and an ISIL tactical unit and destroyed 10 ISIL fighting positions, five ISIL buildings and two ISIL staging positions.

-- Near Abu Kamal, an airstrike destroyed an ISIL excavator.

-- Near Dawr az Zawr, an airstrike struck an ISIL oil refinery.

 

Airstrikes in Iraq

Attack, fighter and remotely piloted aircraft conducted 16 airstrikes in Iraq:

-- Near Beiji, four airstrikes struck four ISIL tactical units and destroyed two ISIL fighting positions.

-- Near Taji, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Qaim, two airstrikes destroyed two ISIL armored vehicles and 10 ISIL fighting positions.

-- Near Ramadi, an airstrike struck an ISIL tactical unit and an ISIL vehicle.

-- Near Tal Afar, an airstrike destroyed an ISIL artillery system and an ISIL checkpoint.

-- Near Asad, an airstrike destroyed an ISIL rocket launcher and an ISIL vehicle.

-- Near Sinjar, an airstrike struck a large ISIL unit and destroyed two ISIL buildings.

-- Near Mosul, five airstrikes struck an ISIL tactical unit and two large ISIL units and destroyed four ISIL vehicles, an ISIL VBIED, two ISIL armored vehicles, an ISIL semi-truck, an ISIL mortar system, three ISIL buildings, three ISIL boats and an ISIL tank.

 

Part of Operation Inherent Resolve

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, the region, and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations, officials said.

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the United States, Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, the Netherlands and the United Kingdom. Coalition nations conducting airstrikes in Syria include the United States, Bahrain, Jordan, Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

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