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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 17:30
Op IMPACT: le combat contre l’EI demandera du temps

Des CF-18 Hornet de la force opérationnelle aérienne en Irak, lors d'une mission de combat, le 7 décembre 2014. (MDN)

 

8 janvier 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Lors d’un point de presse téléphonique avec les membres des médias, le brigadier-général Dan Constable, récemment promu en théâtre, a déclaré que la coalition avait fait d’importants gains face à l’État islamique au cours des dernières semaines.

 
«Tout d’abord, j’aimerai présenter mes sincères condoléances aux personnes victimes de la tuerie en France», a dit le général, rappelant être présent au Moyen-Orient pour combattre ces terroristes.

Ce sont donc sept frappes qui ont été menées par le Canada et ses CF-18 depuis le 19 décembre 2014. De Tal Afar, situé entre Sinjar et Mosoul à Al-Qa’im, en passant par Fallouja, les bombes larguées auront touché des positions défensives ou de combat, des véhicules et des caches d’armes.

«Beaucoup de travail reste à faire», a reconnu le brigadier-général qui n’a d’ailleurs pas souhaité s’avancer sur une éventuelle recommandation au Premier ministre, alors que la mission est censée se terminer fin avril.

 

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 20:30
Chammal : point de situation du 8 janvier 2015

 

08/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Durant les deux dernières semaines, la force Chammal a réalisé 45 missions aériennes aux cours desquelles 8 frappes ont permis la neutralisation d’une dizaine d’objectifs au sol.

 

Le 18 décembre, deux avions de chasse sont intervenus dans la région du Mont Sinjar. Une trentaine de combattants de Daech prenait à partie des combattants kurdes et posait des engins explosifs improvisés. Le 20 décembre, deux avions de combat sont intervenus dans la région de Baïji, dans le nord de l’Irak, en appui des forces de sécurité intérieures là encore prises à partie par des combattants de Daech. Le 24 décembre, une frappe d’opportunité a été réalisée dans la région de Kirkouk sur un bâtiment abritant des combattants de Daech. Le 26 décembre, la force Chammal a été appelée en renfort dans la région de Falloujah, où elle a traqué des terroristes qui tentaient de repositionner leur pick-up sous abri, avant de neutraliser le véhicule. Le même jour, la France a participé à un raid aérien de la coalition dans la région de Kirkouk, visant à détruire un complexe logistique de Daech. Les chasseurs de la force Chammal ont détruit trois bâtiments au moyen de leurs bombes AASM. Enfin, le 2 janvier, deux aéronefs sont de nouveau intervenus dans la région de Kirkouk, en neutralisant des combattants de Daech ainsi qu’un poste de combat.

 

La frégate Jean Bart, qui était en escale de maintenance à Abu Dhabi, va quant à elle reprendre sous peu sa mission de contrôle aérien aux côtés du CVN Carl Vinson, dans les rôles de SADC (Sector Air Defense Commander), AMDC (Air & Missile Defense Commander) et HRU (Horzon Reference Unit).

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Chammal : point de situation du 8 janvier 2015
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 19:55
La justice française face à la multiplication des filières syriennes

De gauche à droite, Abu Osama , Abu Maryam and Abu Salman, trois français partis faire le djihad en Syrie, dans une vidéo diffusée par Daech en novembre 2014.

 

08/01/2015 Par Paule Gonzales - LeFigaro.fr

 

La Direction des affaires criminelles et des grâces de la Chancellerie a imposé un magistrat référent en matière de terrorisme dans chaque parquet de France.

 

La Direction des affaires criminelles et des grâces se met en ordre de marche pour répondre à la menace terroriste. Aujourd'hui, 104 procédures concernant les filières syriennes sont sur le métier de la justice. Un nombre qui a explosé au cours de l'année 2014, puisqu'il n'y avait aucun dossier ouvert à la fin de 2012 et à peine quelques uns durant l'année 2013. Au cours des deux derniers trimestres, le nombre de procédures ouvertes a été multipliées par deux, passant de 14 à 27, et le nombre de nouvelles mises en examen est passé de 20 à 35. «Ces chiffres sont significatifs. Cette accélération s'explique notamment par le fait que nous avons créé une structure permettant le signalement d'individus candidats au djihad», rappelle Robert Gelli, directeur des affaires criminelles et des grâces. «Aujourd'hui, 1000 personnes ont été signalées», rappelle le haut magistrat.

 

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:30
U.S., Partner Nations Continue Airstrikes Against ISIL

 

SOUTHWEST ASIA, Jan. 8, 2015 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and partner-nation military forces have continued to attack Islamic State of Iraq and the Levant terrorists in Syria and Iraq, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported today.

Officials provided details on the following strikes, which took place between 8 a.m. yesterday and 8 a.m. today, local time, noting that assessments of results are based on initial reports:

 

Airstrikes in Syria

Fighter and bomber aircraft conducted six airstrikes in Syria:

-- Near Kobani, five airstrikes struck two ISIL fighting positions and an ISIL staging area and destroyed four ISIL fighting positions.

-- Near Hasakah, an airstrike struck four ISIL crude oil pumps and five ISIL crude oil well heads.

 

Airstrikes in Iraq

Bomber and fighter aircraft conducted seven airstrikes in Iraq:

-- Near Rutbah, an airstrike destroyed an ISIL vehicle.

-- Near Tal Afar, two airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle-borne bomb and an ISIL vehicle.

-- Near Kirkuk, an airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL checkpoint.

-- Near Fallujah, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

-- Near Asad, an airstrike struck a large ISIL unit.

-- Near Sinjar, an airstrike struck an ISIL tactical unit.

 

Part of Operation Inherent Resolve

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, the region and the wider international community.

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the United States, Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, the Netherlands and the United Kingdom. Coalition nations conducting airstrikes in Syria include the United States, Bahrain, Jordan, Saudi Arabia and the United Arab Emirates.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 16:58
Cates des Opex (source EMA 17 dec. 2014)

Cates des Opex (source EMA 17 dec. 2014)

 

07/01/2015 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Si la France est une cible des terroristes, c'est en partie parce qu'elle est engagée dans une véritable guerre contre le terrorisme.

 

Il aura fallu la fusillade meurtrière contre Charlie Hebdo pour qu'une réalité s'éclaire brutalement: la France mène une véritable guerre contre le terrorisme et, comme on le redoutait, celle-ci se répercute maintenant sur le territoire national. Si l'Hexagone est une cible, c'est que la France est engagée en première ligne depuis août dernier dans la coalition internationale contre l'État islamique - ou Daech - conduite par les États-Unis en Irak et en Syrie. Elle mène en outre ses propres opérations militaires au Mali pour repousser les groupes islamistes armés qui menaçaient de prendre le contrôle du pays. Son dispositif antiterroriste, l'opération «Barkhane», s'étend sur cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad).

 

Un porte-avions pourrait être déployé dans le Golfe

Contre Daech en Irak, la France fait décoller ses avions de chasse depuis la base d'al-Dahfra, à Abou Dhabi, et celle d'Azrak, en Jordanie, plus proche du «théâtre» irakien. Un autre «signal» pourrait être donné prochainement avec le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle dans la région du Golfe, si le chef de l'État en décide ainsi. Un départ en exercice du navire amiral de la marine française dans l'océan Indien était prévu depuis plusieurs mois «sans ordre de participation à Chammal (l'opération militaire française contre Daech, NDLR) et surtout sans aucun lien avec l'histoire du jour», faisait-on valoir mercredi dans l'entourage du ministre de la Défense. La veille de l'attentat, le site Internet spécialisé «Mer et marine», généralement bien informé, indiquait que le Charles-de-Gaulle et son groupe aéronaval (GAN) se préparaient à appareiller pour le Golfe, où ils devraient être engagés dans les combats contre Daech.

La mission du GAN devrait être officiellement précisée lors des vœux annuels aux armées que le président François Hollande présentera le 14 janvier, à bord du porte-avions au large de Toulon, son port d'attache. Mardi, l'Élysée a confirmé que le «Charles» transitera effectivement par le Golfe, «entamant le 12 janvier un déploiement opérationnel qui le conduira jusqu'en Inde où il participera à un exercice à la mi-avril». Selon plusieurs sources, la mission du bâtiment et des navires qui l'accompagnent, dont un sous-marin nucléaire d'attaque, devrait durer jusqu'à la mi-mai.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:30
Près de 5.000 bombes lâchées contre l’EI

Des marins américains guident un F/ A-18C Hornet sur le pont d'envol du porte-avions USS George HW Bush dans le golfe Persique, le 8 août 2014 (Archives/ Petty Officer 3rd Class Lorelei Vander Griend/U.S. Navy)

 

8 janvier 2015 45e Nord.ca (AFP)

 

Inherent Resolve,

La coalition a lâché près de 5.000 bombes depuis le début des frappes aériennes contre le groupe État islamique (EI), visant plus de 3.000 cibles différentes dont 58 chars, a indiqué le Pentagone mercredi.

Au total, la coalition a mené 1.676 frappes, selon ce bilan arrêté au 31 décembre 2014 et réalisé par le Centcom, le commandement militaire américain de la région.

Le bilan ne donne pas d’information sur le nombre de djihadistes tués ou blessés. Le Pentagone avait indiqué mardi que des investigations étaient en cours pour établir si les frappes avaient provoqué des victimes civiles, mais que rien n’avait encore été établi.

Outre les 58 chars, la coalition a visé plus de 900 véhicules, dont 184 véhicules tout-terrain Humvees et 26 véhicules blindés.

Les frappes ont également visé environ 52 bunkers, 673 postes de combat et près d’un millier de bâtiments divers.

Au total, les avions de la coalition ont mené près de 15.465 sorties.

Les frappes ont commencé le 8 août en Irak, et se sont étendues à la Syrie le 23 septembre.

Le Pentagone a indiqué qu’il ne pouvait pas préciser combien de cibles visées avaient été effectivement détruites.

« Je pense que le niveau de destruction est élevé », s’est borné à dire le colonel Steven Warren, porte-parole au Pentagone.

Les militaires américains n’ont pas non plus voulu préciser combien de chars par exemple restaient encore aux mains de l’EI, malgré ces frappes.

« Nous ne voulons pas que nos ennemis sachent tout ce que nous savons d’eux », a indiqué le colonel Warren.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:30
Ankunft verwundeter Peschmerga in Deutschland

7 janv. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 01/2015 15E10401

Der Kampf der Peschmerga gegen die IS-Terrormilizen fordert immer mehr Opfer. Einige besonders schwer Verwundete hat die Bundeswehr mit einer MedEvac-Transall ausgeflogen. Sie bekommen nun im Bundeswehrkrankenhaus Ulm eine für ihre Verletzungen besonders geeignete Behandlung.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:30
Air strikes in Iraq (updated 6 Jan. 15)

 

6 January 2015  Ministry of Defence

 

At the request of the Iraqi government, British forces have taken further action against ISIL terrorist targets.

 

In the early hours of 2 January, a Royal Air Force Tornado GR4 armed reconnaissance patrol located an ISIL armoured personnel carrier to the east of Al Qaim, and conducted a successful strike with a Brimstone missile. Later that day, a coalition surveillance aircraft observed ISIL positions concealed within woods north-west of Ramadi and another Tornado mounted an attack with two Paveway IV precision guided bombs.

On 4 January, an RAF Reaper, working in support of Iraqi army units, identified an ISIL vehicle and engaged it with a Hellfire missile. Shortly afterwards, the Reaper discovered an ISIL position close by, and attacked this with another Hellfire.

Reaper and Tornado missions were also flown on the morning of 5 January. Tornados again patrolled the Al Qaim area, where they destroyed an ISIL excavator vehicle, used to construct fortified positions, with a Brimstone, while a Reaper, scouting ahead of Iraqi troops, spotted an armoured vehicle being moved by ISIL on a heavy equipment transporter. A Hellfire missile scored a direct hit on the armoured vehicle, another Hellfire destroyed the transporter itself, and a third missile struck an ISIL position nearby.

On 23 December, Royal Air Force Tornado GR4s, operating out of RAF Akrotiri, conducted an armed reconnaissance mission near Al Qaim, close to the border between Syria and Iraq. 4 ISIL armed pick-up trucks were identified, widely dispersed, near a quarry. They were successfully engaged using a combination of Brimstone missiles and Paveway IV guided bombs. Wednesday saw both Tornados and Reaper aircraft providing support to the Kurdish peshmerga, as they consolidated their recent victories over ISIL. A Tornado patrol identified an ISIL armed vehicle at a large former Iraqi military compound, and attacked it with a Brimstone missile. Meanwhile, a Reaper provided overwatch to a US air strike that destroyed a truck which had been converted into a large suicide bomb vehicle, then fired a Hellfire missile at a pick-up truck being used by ISIL to build a road-block of burning tyres.

On Christmas Day, a Tornado patrol returned to the Al Qaim area, tasked with investigating a checkpoint used by ISIL to stop the local civilian population from moving around freely. 2 Brimstone missiles were used to attack a fortified position and a shipping container which had been converted into a guard room. A second pair of GR4s operated further east, and located two armed ISIL vehicles concealed amidst trees on farmland close to the Euphrates, south of the Hadithah Dam. Both vehicles were struck with Brimstones. On 28 December, an RAF Reaper again provided support to the Kurdish peshmerga in the north of the country. Having conducted overwatch for a coalition air strike on 3 ISIL buildings known to have been fortified as heavy machine-gun positions, the Reaper then mounted 2 strikes of its own using Hellfire missiles against enemy fighting positions.

These air operations have been supported throughout by an RAF Voyager air-to-air refuelling tanker, whilst a British Army training team has continued its work, alongside coalition partners, to provide infantry training to the peshmerga volunteers.

23 December: The ISIL terrorist organisation has suffered further losses in Iraq thanks to Royal Air Force air strikes delivered at the request of the Iraqi Government. In Anbar province, where the Iraqi army is conducting a number of offensive operations, RAF Tornados GR4s on an armed reconnaissance mission were tasked to investigate a group of vehicles near Ar Rutbah in the early hours of Saturday morning. Four ISIL armoured personnel carriers were identified and successfully attacked with Brimstone missiles.

19 December: Remotely piloted Reapers flew armed reconnaissance missions over Iraq in support of both the Iraqi Army and the Kurdish peshmerga. One Reaper patrol was tasked to locate a group of ISIL terrorists who had fired on advancing Iraqi troops. The Reaper spotted the terrorists planting a number of improvised explosive devices and successfully attacked with a Hellfire missile. In northern Iraq, the Kurdish peshmerga, trained and equipped by a British Army training team, have had notable success in a major offensive across a wide swathe of territory. They are reported to have broken ISIL’s long-running siege of Yazidi minorities on Mount Sinjar.

18 December: In recent weeks, Iraqi ground forces have made a number of successful advances against ISIL. The Kurdish peshmerga, trained, equipped and supported from the air by the international coalition, has liberated several key towns, including Rabiyah on the Syrian border, and Zumar. On Friday, 2 RAF Tornados used Paveway IV precision guided bombs to attack a fortified ISIL compound. The early hours of Wednesday morning saw UK Tornados join other coalition aircraft as the peshmerga mounted a further offensive. The same Tornado patrol then flew 150 miles south to provide support for an additional offensive against ISIL in Anbar province. sts to deny local people any freedom of movement along a major road.

12 December: RAF aircraft operating in support of Iraqi ground forces have seen further action against the ISIL terrorist network. A RAF Reaper conducted armed reconnaissance in northern Iraq, where ISIL are facing increasing pressure from the Kurdish peshmerga. The Reaper’s mission focused on engineering equipment being used by the terrorists to construct defensive positions to hold up peshmerga advances. The remotely piloted aircraft was able to locate 2 of these engineer vehicles, and attacked them with Hellfire missiles. Further south, another Reaper identified an ISIL armed pick-up truck and engaged it with a Hellfire missile. RAF Tornado GR4s were also providing surveillance for the Iraqi army in Anbar province, and were able to assist Iraqi soldiers engaged in a firefight with terrorists near Ramadi. Paveway precision guided bombs and Brimstone missiles were used to deal with ISIL fighting positions and 3 vehicles, including 2 armoured personnel carriers.

10 December: Iraqi troops fighting the ISIL terrorist organisation have received further air support from the international coalition, including the RAF. Early on Wednesday RAF Tornado GR4s attacked an ISIL storage compound near Rawah in Anbar province with a Paveway IV precision guided bomb. In northern Iraq, a British Army team, working with other coalition partners, continues to provide infantry training to the Kurdish peshmerga, who have already succeeded in liberating a number of areas from ISIL’s control, including the towns of Rabiyah and Zumar.

9 December: Military support to the Iraqi government in their fight against ISIL continues, with RAF aircraft conducting further strikes overnight. In the north-west of the country, a patrol of RAF Tornado GR4s was tasked by coalition air controllers to investigate an ISIL site near Mount Sinjar. The aircraft identified an observation tower and guard room in use by the terrorists at a checkpoint controlling a road junction. These were being used to deny the local population any freedom of movement and both were attacked with Brimstone missiles. Elsewhere in Iraq, a RAF Reaper providing surveillance for Iraqi ground forces observed a hostile armoured personnel carrier and successfully attacked it with a Hellfire missile.

8 December: RAF Tornado GR4s have struck further ISIL targets over the weekend while flying in support of Iraqi ground forces. On Friday, an armed reconnaissance patrol of GR4s investigated a reported ISIL position near Rawa in western Iraq. An observation tower and nearby equipment were located and attacked with Paveway IV guided bombs. In the early hours of Saturday morning, a further GR4 patrol in the same area also successfully attacked an ISIL armoured personnel carrier using a Brimstone missile. On Sunday, 2 Tornados were on reconnaissance when Iraqi troops reported coming under fire from terrorists in the vicinity of Bayji. The RAF aircraft responded rapidly, and when they arrived on the scene were able to spot the ISIL position. Since the target was in a built-up area, a very careful assessment was made in cooperation with another coalition surveillance aircraft, and the aircrew used the small and extremely precise Brimstone missile to carry out a successful attack which struck the enemy position. Early this morning, a fourth Tornado patrol operating in north-western Iraq, around Mount Sinjar, located 2 ISIL armoured personnel carriers and hit them with Brimstone missiles.

3 December: RAF aircraft struck a large concentration of ISIL vehicles last night as the UK continued its work as part of an international coalition in the fight against terrorism. Two RAF Tornado GR4s were tasked to investigate reported ISIL activity near Fallujah. A group of ISIL vehicles, including armed pick-up trucks and lorries, was identified and, having confirmed that there were no civilians or friendly forces in close proximity, the jets dropped a cluster of Paveway IV precision guided bombs on the vehicle group. A single truck appeared to survive the initial strike, but was accounted for by a Brimstone missile. A Reaper remotely piloted aircraft also saw action over Iraq, attacking an ISIL vehicle with a Hellfire missile. Combined with the targeted military action in northern Iraq, a British Army training team continues to provide infantry training to Kurdish peshmerga.

1 December: A Tornado GR4 patrol investigated a reported ISIL compound near Tal Afar in north-western Iraq and found a group of armoured personnel carriers. These were successfully attacked using Brimstone missiles. A further pair of Tornado GR4s came to the support of Iraqi forces engaged in a major firefight with ISIL near Tikrit. Two terrorist positions were identified and the precision of the Brimstone missile system allowed both targets to be engaged without risk to friendly forces. Meanwhile, an RAF Reaper remotely piloted aircraft on a separate patrol was able to attack 3 ISIL positions with Hellfire missiles. Another Reaper conducted a reconnaissance patrol in northern Iraq. Two ISIL positions and a vehicle were located by the Reaper’s crew, allowing coalition fast jets to conduct strikes on each in turn. The Reaper then identified a further ISIL position and engaged it with 1 of its own Hellfire missiles.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 11:30
photo Marine Nationale

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07.01.2014 Ouest-France
 

Oui la France a toujours un porte-avions opérationnel. La preuve, le Charles-de-Gaulle partirait faire la guerre contre Daesh dans le Golfe.

 

Selon Mer et marine, généralement bien informé sur les affaires maritimes, la mission du groupe aéronaval devrait être officiellement précisée lors des voeux annuels aux armées que le président François Hollande présentera le 14 janvier, à bord du navire au large de Toulon, son port d'attache.

Interrogé, l'Elysée a confirmé que le porte-avions transitera effectivement par le Golfe, « entamant le 12 janvier un déploiement opérationnel qui le conduira jusqu'en Inde où il participera à un exercice à la mi-avril ».

A ce titre, le « Charles de Gaulle sera disponible pour participer, si nécessaire, à toute mission opérationnelle », déclare-t-on de même source, soulignant que le président Hollande avait « choisi de présenter ses voeux aux armées pour la première fois à bord d'un bord d'un porte-avions en déploiement opérationnel ».

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:55
photo Sénat

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06/01/2015 par Alain Establier - « SECURITY DEFENSE Business Review » n°119

 

SDBR : Vous êtes présidente* de la commission d'enquête sur l’organisation et les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes en France et en Europe. Pourquoi cette enquête sénatoriale ?

 

NG : Le premier déclic a été pour moi l’affaire Merah, en mars 2012, affaire dans laquelle j’ai eu le sentiment qu’il y avait eu des trous dans la raquette de l’antiterrorisme et probablement des dysfonctionnements de l’appareil d’état. Le deuxième déclic a été l’affaire Mehdi Nemmouche, le tueur présumé du musée juif de Bruxelles le 24 mai 2014, qui m’a donné le sentiment que les mêmes causes pouvaient produire les mêmes effets. Fin mai 2014, j’ai donc fait une requête pour demander une commission d’enquête sur les moyens de lutte contre les réseaux djihadistes et nous avons du attendre octobre pour nous mettre à travailler. Entre-temps le sujet était devenu majeur, avec des informations quotidiennes dans la Presse, ce qui a renforcé mon idée que nous devions absolument faire le point sur la législation et les moyens à notre disposition pour lutter efficacement contre les réseaux islamistes.

 

Le contrôle de la délégation parlementaire au renseignement sur l’activité du gouvernement dans le domaine du renseignement et la mise en place d’une inspection des services de renseignement ne suffisent donc pas ?

 

Bien sûr que non. Tout d’abord, la délégation parlementaire au renseignement est tenue au secret, son rapport est aussi elliptique que possible et il ne concerne que les présidents des commissions Défense et Lois, donc nous ne sommes pas tenus au courant. Ensuite, cela n’a rien à voir avec le contrôle de l’organisation du renseignement, tel qu’il se fait outre-Atlantique et outre-manche: nous n’avons pas une commission sénatoriale permanente qui vient écouter les chefs des renseignements, comme cela se fait aux Etats-Unis. Le contrôle parlementaire est mieux qu’il n’a été mais ce n’est pas notre sujet, puisque nous ne parlons pas de contrôle a posteriori et qu’il vaut mieux réfléchir ex-ante qu’ex-post sur ces problèmes. En outre, je voulais faire le point de la législation, car les parlementaires votent énormément de textes qui parfois ne sont pas appliqués, par faute de décrets ou de dispositions, et il me parait nécessaire de savoir où nous en sommes dans ce domaine. Au moment où j’ai demandé ma commission d’enquête, la «loi Cazeneuve» n’était encore même pas un projet.

 

Depuis octobre vous menez des auditions. Quels éclairages en retenez-vous ?

 

Nous menons trois types d’auditions : les auditions traditionnelles des institutionnels (les ministres et les services), les auditions de la société civile (services sociaux) et les auditions des acteurs concernés (ex-djihadistes, familles). Les institutionnels nous disent ce qu’ils veulent bien nous dire, les représentants de la société civile nous alertent et les personnes concernées essaient de nous expliquer. En gros, nous avons beaucoup de pièces du puzzle qui se mettent en place avec quelques constantes. Première constante, il n’y a pas de profil type du djihadiste: milieux variés, parcours religieux différents (musulman, chrétien, même juif dans trois cas signalés récemment), athées; pour la population d’origine musulmane, très faible connaissance de la religion et pratiquement aucune connaissance de l’arabe, donc leur religion de départ n’est pas déterminante dans leur engagement; sur le gros millier de djihadistes français identifiés, 25% de convertis (44% ces derniers mois) provenant de familles chrétiennes, avec éducation chrétienne, venant des villes ou des campagnes, des quatre coins de France, et très gros pourcentage de jeunes femmes! Deuxième constante qui ressort de nos travaux, le rôle déterminant d’Internet (dans 98% des cas) dans la conversion, la propagande, le recrutement et l’accompagnement.

 

Alors que faire ?

 

A l’évidence, il faudra renforcer les moyens financiers et humains pour lutter contre ce phénomène. Il faut dix à douze personnes pour surveiller un suspect, or on ne peut pas d’un coté supprimer 50.000 postes de police et de gendarmerie, et en même temps surveiller tous les suspects. De même, vous avez noté toutes les difficultés posées aux services spécialisés pour organiser des écoutes et surveiller les réseaux internet. Dans le domaine des services sociaux, nous manquons d’éducateurs disposant des bonnes grilles de lecture pour surveiller tout ce monde.

 

On nous parle de 1200 djihadistes français. Comment peut-on être aussi précis si on ne sait pas les surveiller ?

 

Les 1200 dont on parle sont ceux qui sont censés être en Irak et en Syrie. Le numéro vert, mis en place par le ministère de l’Intérieur pour les familles confrontées à ce phénomène, nous donne entre 180 et 200 signalements par mois avec une augmentation exponentielle! Grâce à ce numéro vert, 70 personnes ont été empêchées de partir récemment. Mais cela ne suffit pas si on ne met pas en place des éducateurs pouvant convaincre les jeunes de rester, après les avoir empêchés de partir, en leur faisant prendre conscience qu’ils sont manipulés. Le répressif n’est pas tout. Il faut d’abord prendre conscience de l’importance du dispositif et du phénomène incitant des jeunes à partir, ensuite il faut les empêcher de partir, puis traiter ceux qui sont partis lorsqu’ils reviennent. Donc il faut du répressif, mais pas seulement.

 

Vous n’êtes donc pas dans la logique du gouvernement anglais qui dit « pas de retour possible si vous partez » ?

 

Le texte que j’ai vu à Londres dernièrement dit en fait « interdiction de revenir pendant deux ans ». Donc l’Angleterre étant une ile, cela impliquera probablement que ces gens resteront en France! A tort ou à raison, notre commission considère, pour l’instant, que laisser les gens partir représente une non assistance à personnes en danger. C’est le rôle du législateur de s’occuper des enfants mineurs ou des jeunes filles, qui se retrouveront enceintes ici ou là dans des conditions très éloignées des organisations humanitaires qu’elles imaginaient à leur départ.

 

N’avez-vous pas le sentiment finalement de diriger une commission d’enquête sociale sur ce sujet ?

 

Parce que vous croyez que le problème de l’extrémisme est uniquement politique? Penser qu’il n’y a pas de social dans ce problème serait une très grosse erreur. La rupture avec la société, le fait de ne pas se reconnaitre dans les valeurs de la république, le fait de ne pas y adhérer, le fait de brûler son passeport, le fait d’être complètement marginalisé par rapport à sa religion d’origine (je pense aux chrétiens qui se convertissent), tout cela est du domaine du sociétal et, pour soigner le sociétal, il faut parfois de l’encadrement social, puisque le service national a disparu. Si des parents musulmans, paniqués par l’évolution de leur enfant (qui, par exemple, se laisse pousser la barbe, se met à découper des poupées car l’islam ne reconnait pas les visages et autres comportements extrémistes), se voient objecter des réponses inadaptées par les policiers ou les éducateurs, que voulez-vous qu’il se passe?  Il faudrait donc donner de bonnes grilles de lecture aux éducateurs et aux représentants de l’ordre pour repérer ces signaux là.

 

Cette commission d’enquête va-t-elle faire des propositions législatives ?

 

Avant de faire des propositions d’améliorations de la législation actuelle, il faut vraiment bien appréhender l’ensemble du phénomène. Une fois la cible définie, avec toutes les difficultés que je vous ai exposées, il reste à comprendre les trous dans la raquette de notre organisation sur les sujets suivants: contrôle des frontières, limites de Schengen, Internet comme véhicule du prosélytisme (de la conversion à l’accompagnement). Il faut aussi s’interroger sur notre attitude lorsque ces jeunes reviennent éventuellement: les mettre en prison avec des plus radicaux qu’eux, est-ce une bonne solution? Nous avons auditionné Mourad Benchellali (ancien détenu français du camp de Guantanamo) qui nous a expliqué qu’il n’avait jamais jeuné pendant le ramadan et qu’il ne parlait pas arabe avant son engagement dans le djihad, mais que c’est à Guantanamo qu’il avait appris à lire le Coran (seul livre autorisé aux prisonniers) et commencé à manger hallal (nourriture fournie par les américains)! S’il n’avait pas été pris en main à son retour, il aurait pu sortir de Guantanamo plus militant qu’en y entrant…La prison est contagieuse.

 

Que constatez-vous sur les moyens de recrutement et d’embrigadement en France aujourd’hui ?

 

De façon imagée, je dirais que c’est la guerre de l’obus et du blindage; c'est-à-dire beaucoup de moyens sur Internet, usant de la propagande par le discours, par des moyens audiovisuels, par des jeux de rôles, etc. et pas grande résistance en face. Nous constatons que notre société ne dispose pas aujourd’hui de contre-discours à opposer à cette propagande efficace, qui dispose de moyens exponentiels grâce aux réseaux sociaux et notamment Facebook. Derrière votre ordinateur vous pouvez vous convertir, organiser votre mariage, organiser votre départ sans avoir besoin de personne. Beaucoup n’ont eu que des contacts virtuels avant leur départ.

 

Les spécialistes du renseignement semblent savoir compter les djihadistes qui partent, savent-ils aussi compter les réseaux à l’origine de ces embrigadements ?

 

Nous n’avons pas de chiffres mais, de ce que nous comprenons, ce serait finalement très peu, peut-être une dizaine de personnes, le jeu de boule de neige des réseaux sociaux (par les amis, les groupes les copains) démultipliant ensuite l’audience de ces recruteurs! Il faut aussi souligner une grande importance du bouche à oreille. Ne peut-on empêcher cette dizaine de personnes de nuire? La difficulté vient de ne pouvoir mettre sous écoutes, de ne pouvoir croiser les fichiers, de ne pouvoir interpeller ou incriminer des gens sur lesquels il n’y a pas de présomptions lourdes et concordantes d’activités terroristes ou en liaison avec des activités terroristes. Comme vous le savez, nous sommes dans un état de droit et nous ne pouvons incriminer quiconque sur des intentions. Nos services les surveillent quand même et font très bien leur travail. Une des premières motivations de la commission d’enquête était de voir si notre arsenal juridique était suffisant, mais je pense qu’il va falloir le compléter.

 

Que vous reste-il à étudier pour rendre votre rapport en mars 2015 ?

 

Nous avons identifié des points à évoquer, sur des secteurs disparates, mais nous ne sommes pas encore à la phase de formalisation: organisation de l’incarcération, formation des imams, gestion des aumôniers, problème des frontières, moyens humains et financiers, nécessaire discussion franche avec la CNIL, pour l’instant. Chacun est conscient que la menace existe bien et, toutes tendances confondues au sein de la commission, chacun sait que des lois liberticides ne sont pas votées par pur plaisir mais pour contrer cette menace. Il est très important que la prise de conscience soit commune.

 

Le 17 décembre dernier, le député Eric Ciotti annonçait aux medias la création d’une commission d’enquête parlementaire sur l’exact contour de l’enquête sénatoriale que vous dirigez depuis plusieurs moi. Pensez-vous que ce soit un effet d’aubaine et la volonté de surfer sur un sujet tendance ?

 

Je m’interdis de le penser. C’est, comme je vous le disais, un vrai sujet et il est normal que l’assemblée nationale s’en saisisse. Nous verrons comment cette commission, qui n’a pas encore commencé à travailler, va fonctionner (huit clos ou débats ouverts à la Presse) et quels types de propositions en émaneront. Si leurs propositions sont les mêmes que les nôtres, ou si elles les complètent, nous gagnerions du temps dans le vote d’un texte.

 

L’actualité nous a rejoints avec les attentats de Joué-lès-Tours, de Dijon ou de Nantes qui ont atteint des policiers ou des civils. Y voyez-vous l’influence du message de mort de Daesch et pensez-vous qu’on veuille volontairement minimiser la responsabilité de leurs auteurs ?

 

Je ne crois pas au mensonge d’Etat et je ne pense pas que le gouvernement et les autorités aient intérêt à dire abusivement qu’il s’agit d’actes de déséquilibrés plutôt que d’actes terroristes. Certaines personnes se sentent sensibilisées par les discours extrémistes et raciaux, et la sur-médiatisation de certains événements (Sydney, Ottawa) peut provoquer une émulation dans les réactions de ces personnes. Il y a surement du mimétisme dans ces attentats. Je ne crois pas à la théorie du loup solitaire, mais les enquêtes nous le diront et en attendant, essayons de garder la tête froide. L’enquête de police va retracer les parcours de ces gens sur Internet et nous saurons. Il est possible que ces gens se soient auto-radicalisés pour donner écho au discours de mort des leaders de Daesch. Il n’est pas pour autant question de nier qu’il y aura des attentats. Le sujet est extrêmement grave, mais je fais confiance aux forces de police pour mener des enquêtes sérieuses sur ces sujets. Le mensonge serait intolérable sur ces questions ! Il est clair qu’il faut aussi un message des responsables de l’Islam pour se désolidariser de ce genre d’attentats et calmer les esprits. La vigilance est l’affaire de tous et le signalement de tous faits inquiétants relève de la sécurité nationale.

 

Vous êtes personnellement membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Que pensez-vous de la situation des forces armées françaises, de ses équipements et de la LPM aujourd’hui ?

 

Là encore, la France n’a pas les moyens de ses ambitions. J’ai voté le budget de la Défense, contrairement à mon groupe sénatorial, car le Président de la République a promis de sacraliser ce budget. Pour autant, nous n’avons pas les moyens qui devraient aller de pair avec nos interventions: pas assez de drones, pas assez d’hommes, pas assez de matériels, pas assez de surveillance, pas assez de moyens pour lutter contre la cybercriminalité, etc. Depuis plus de dix ans nous sacrifions le budget de la Défense, dans un environnement de plus en plus dangereux!

 

 

 

* Madame Nathalie Goulet est sénateur de l’Orne depuis 2007, membre de  la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, et présidente de la Commission d'enquête sur l'organisation et les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes en France et à l'étranger , commission qu’elle a initiée en mai 2014 .

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:30
Chammal : Exercice incendie conjoint entre les pompiers émiriens et la frégate Jean Bart

 

05/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 29 décembre 2014, la base navale d’Abu Dhabi a organisé un exercice incendie conjoint impliquant la sécurité civile émirienne et la frégate Jean Bart Cet entraînement a permis de vérifier la pleine capacité du personnel français de la base navale et des pompiers émiriens à soutenir l’équipage d’un navire en escale confronté à un sinistre.

 

Rapidement arrivé à bord, le personnel émirien a ensuite été binômé avec des marins du bord avant d’intervenir dans les locaux envahis par la fumée et placés dans l’obscurité. La proximité des différentes procédures, le professionnalisme de l’ensemble des acteurs et la solidarité naturelle entre combattants du feu ont permis une intervention rapide et efficace.

 

L’équipage du Jean Bart poursuivra jusqu’au début du mois de janvier son escale de maintenance, bénéficiant du soutien permanent de la base navale, relais essentiel vers les autorités émiriennes et le tissu industriel local.

 

Le Jean Bart rejoindra ensuite le porte-avions américain Carl Vinson pour poursuivre sa mission de lutte contre le groupe terroriste Daech en Irak.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 08:30
Chammal : point de situation du 30 décembre 2014

 

30/12/2014 Sources : État-major des armées

 

En cette période particulière des fêtes de fin d’année, les militaires engagés dans l’opération Chammal ont poursuivi leur mission.

 

Le vendredi 26 décembre lors d’une patrouille de reconnaissance armée dans le centre de l’Irak, deux chasseurs français sont intervenus en soutien des forces de sécurité irakiennes prises à partie au sol par des combattants de Daech. Les deux avions de chasse ont traqué les terroristes qui tentaient de repositionner leur pick-up et les ont neutralisés par une bombe guidée laser GBU 12.

 

Le même jour, la France a participé à un raid aérien dans la région de Kirkouk visant à détruire un complexe logistique de l’organisation terroriste. Après avoir décollés de nuit afin de rallier le territoire irakien et se joindre à d’autres avions de la coalition, les chasseurs français ont ciblé et détruit trois bâtiments au moyen de bombes AASM.

 

La nuit du 26 au 27 décembre fut également dense pour les militaires restés au sol puisque ils ont accueilli en quelques heures un avion de transport A400M et la relève du détachement de l’avion ravitailleur C135. Les opérations de déchargement du matériel destiné à l’opération Chammal se sont poursuivies une bonne partie de la nuit.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone Océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : point de situation du 30 décembre 2014Chammal : point de situation du 30 décembre 2014
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 07:30
Chammal: point de situation du 26 décembre 2014

 

27/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Trois mois après l’engagement des forces armées françaises décidé par le président de la République, les militaires engagés dans l’opération Chammal poursuivent leurs missions d’appui aérien au-dessus du territoire irakien. Ces missions quotidiennes visent à apporter un appui aérien aux forces de sécurité irakiennes engagées dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Cette semaine encore, les avions de chasse français intégrés à la coalition ont participé à une opération d’envergure au Nord-Ouest de l’Irak visant à venir en aide aux populations réfugiées au Mont Sinjar, assiégé par les djihadistes de Daech.

 

Le 18 décembre, au cours d’une mission de reconnaissance armée au profit des forces de sécurité irakiennes, deux avions de chasse français sont intervenus dans la région du Mont Sinjar. Une trentaine de combattants de Daech prenait à partie des Peshmergas, combattants kurdes. « Equipés de jumelles à vision nocturne, nous avons constaté des tirs de balles traçantes ainsi qu’un groupe posant des engins explosifs improvisés, explique le pilote. En coordination avec les alliés présents dans la zone, la patrouille a neutralisé ces combattants de Daech grâce à deux frappes.

 

Deux jours plus tard, à la demande des forces de sécurité irakiennes prises à partie au sol par des combattants de Daech, deux avions de combat sont à nouveau intervenus dans la région de Baïji, dans le Nord de l’Irak. Les équipages ont tout de suite identifié les combattants de Daech faisant feu sur les forces de sécurité irakiennes. La patrouille a poursuivi sa surveillance et informé la chaîne de commandement en temps réel. Après accord du CAOC (Coordination Air Operation Center), un des deux appareils a fait feu sur un poste de combat terroriste afin de neutraliser la menace.

 

Arrivé le 23 décembre en Jordanie, le général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air a passé le réveillon de Noël en compagnie des hommes et des femmes engagés dans l’opération Chammal en Jordanie.

 

Le même jour, la frégate anti-aérienne Jean Bart a accosté dans le Golfe arabo-persique afin de procéder à une maintenance technique planifiée. Cette escale a pour objectif de régénérer le potentiel des moteurs de propulsion, de permettre la maintenance des systèmes d’armes et également de reconditionner le bâtiment et le personnel avant de reprendre la mer pour la quatrième phase de son intégration au sein de la Task Force 50.

 

Le 24 décembre, deux chasseurs appelés en renfort au-dessus de la ville de Kirkouk dans le nord de l’Irak, ont porté assistance aux Peshmergas pris à partie au sol par des combattants de Daesh. Après accord du CAOC (Coordination Air Operation Center), l’un des chasseurs a fait feu sur le bâtiment neutralisant ainsi les terroristes ce qui a mis fin à l’attaque.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 19:30
"Si l'Etat islamique envahit le Liban..."

 

21 décembre 2014 JDD

 

INTERVIEW - Tammam Salam, Premier ministre du Liban, a reçu le JDD pour évoquer la situation de son pays et celle de la Syrie voisine, en proie aux djihadistes de l'Etat islamique et aux frappes de la coalition internationale. Extrait de son entretien à paraître.

 

Quelle est exactement la menace de Daech sur votre pays?
Daech est présent dans la région d'Ersal, à la frontière libano-syrienne. S'il parvient à envahir le Liban, il imposera son extrémisme partout. Daech a déjà essayé de nous déstabiliser avec l'aide de ses alliés au sein même du Liban. Mais l'armée libanaise est parvenue à maîtriser la situation à Tripoli, dans le Nord. On a gagné cette bataille-là. On pensait que Daech provoquerait une guerre entre sunnites et chiites, mais finalement les communautés ont décidé de rester favorables à l'unité de l'État.

 

Confirmez-vous que l'armée libanaise a subi des désertions au profit de Daech?
Oui, mais il ne s'agit que d'une demi-douzaine de soldats sur une armée de 80.000 hommes et aucun officier ne figure parmi eux. (...)
 
Les bombardements de la coalition internationale sur Daech et le Front Al-Nosra en Syrie sont-ils efficaces?
Non, ils sont insuffisants, symboliques. Pour les battre, il faudrait aller au sol. Mais à ce stade, qui veut y aller?

 

Pour lire cet entretien en intégralité, cliquez ici.

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 19:30
Le groupe Daesh a exécuté 100 djihadistes étrangers voulant fuire les combats


20.12.2014 20minutes.fr
 

Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a exécuté 100 de ses combattants étrangers qui tentaient de quitter la ville syrienne de Raqqa (nord), a affirmé ce samedi dans le Financial Times un activiste opposé au régime syrien et à l'EI.

Ce militant qui témoignait sous couvert de l'anonymat et que le Financial Times dit «bien connaître», affirme dans le quotidien économique «avoir vérifié ces 100 exécutions» de djihadistes étrangers tentant de fuir les combats.

Selon des membres du groupe EI à Raqqa, une police militaire a été créée pour s'occuper des combattants étrangers tentant de déserter les combats, donnant lieu à des dizaines de fouilles de domiciles des combattants et à autant d'arrestations.

 

Suite de l'article

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 17:31
Chammal : Rafale et Mirage 2000D unissent leurs forces dans la lutte contre Daech

 

19/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Avec l’arrivée de trois Mirage 2000D supplémentaires en Jordanie, la force Chammal poursuit son intervention et appuie quotidiennement les forces armées irakiennes dans leur lutte contre l’organisation terroriste auto-proclamée Daech.

 

Le 12 décembre, les aéronefs ont porté trois frappes au Nord de l’Irak, dans la région Ouest et Nord-Est de Mossoul, permettant la destruction de caches de munitions ainsi que de groupes de combattants de Daech. Le 15 décembre, une patrouille a été sollicitée afin de détruire une cible d’opportunité sur les contreforts du Mont Sinjar dans le Nord-Ouest de l’Irak, où les combattants irakiens, kurdes et yézidis s’unissent pour défendre la zone convoitée par les terroristes du groupe Daech. Enfin, le 16 décembre, une patrouille a de nouveau été sollicitée par le CAOC afin de détruire un objectif dans la région de Mossoul.

 

Le 17 décembre, deux chasseurs ont participé à un raid de la coalition dans la région du Mont Sinjar. Ce raid aérien, planifié, regroupait 17 avions de la coalition et visait la destruction d’une ligne de défense de Daech avec la neutralisation de près d’une soixantaine d’objectifs. Au cours de ce vol d’environ 3h20, les deux chasseurs ont porté leurs frappes sur les objectifs qui leur étaient assignés.

 

Trois Mirage2000D de la 3e Escadre de chasse de Nancy ont atterrit le 17 décembre en Jordanie pour compléter le détachement Air français engagé dans l’opération Chammal. Les équipages de l’armée de l’air ont réalisé un vol de convoyage, d’une durée de 5 heures, pour rallier leur base d’accueil en Jordanie. Avec l'arrivée de ces trois nouveaux appareils, le dispositif militaire français en Jordanie compte désormais six chasseurs.

 

Depuis le 28 novembre, les Rafale engagés dans l’opération Chammal sont renforcés par les Mirages2000Dafin de réaliser quotidiennement des missions d'appui aérien au profit des forces armées irakiennes engagées au combat.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est dorénavant structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : Rafale et Mirage 2000D unissent leurs forces dans la lutte contre Daech
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:30
(16-17 dec, 2014) Situation Report by ISW

(16-17 dec, 2014) Situation Report by ISW

 

19.12.2014 par RFI

 

Les combattants kurdes peshmergas ont brisé, jeudi 18 décembre, le siège du mont Sinjar, imposé par le groupe Etat islamique depuis l'été dernier. Environ 8 000 combattants ont participé à l'offensive selon un haut responsable peshmerga. Ils étaient appuyés par l'aviation de la coalition internationale.

 

Pour les peshmergas, c'est une victoire importante. D'après Masrour Barzani, chef du service des renseignements du Kurdistan, une centaine de jihadistes ont été tués lors de l'offensive qui a débuté mercredi. Elle a permis d'ouvrir une voie sécurisée vers le mont Sinjar. C'est dans cette zone que des dizaines de milliers de Yézidis s'étaient réfugiés l'été dernier, avant d'être évacués par les combattants du Kurdistan syrien.

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 23:20
Plusieurs chefs du groupe Etat islamique tués dans des frappes aériennes

 

18 décembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Plusieurs chefs du groupe Etat islamique (EI) en Irak ont été tués par des frappes aériennes de la coalition depuis la mi-novembre, portant un coup sérieux aux forces jihadistes, a indiqué jeudi le Pentagone.

 

Je peux confirmer que depuis mi-novembre des frappes ciblées de la coalition sont parvenues à tuer plusieurs hauts dirigeants et responsables de moindre niveau du groupe Etat islamique, a fait savoir dans un communiqué le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, sans fournir d'identités ni la localisation de ces frappes.

 

Nous pensons que la perte de ces dirigeants cruciaux va affecter la capacité de l'EI à commander et à contrôler ses opérations actuelles contre les forces de sécurité irakiennes, y compris les forces kurdes et autres troupes locales, a-t-il poursuivi.

 

Un responsable américain avait indiqué plus tôt sous couvert d'anonymat que plusieurs chefs de l'EI avaient été tués lors d'une série de frappes aériennes conduites ce mois-ci sur plusieurs jours.

 

Le chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, ne fait pas partie des victimes, avait précisé ce responsable.

 

Mais, selon un second responsable américain parlant sous couvert d'anonymat, l'un des deux adjoints de Baghdadi a été tué lors de ces frappes.

 

Je peux confirmer que depuis mi-novembre, des frappes ciblées de la coalition ont permis de tuer Haji Moutazz et Adb al-Basset (Inad Allah Moulla Gaidh). Moutazz et Basset étaient considérés comme des dirigeants de haut niveau de l'Etat islamique, a indiqué ce responsable.

 

Haji Moutazz --Abou Muslim al-Tourkmani de son nom complet-- était considéré comme l'adjoint de Baghdadi en charge de l'Irak.

 

De plus, depuis mi-septembre, nous avons tué d'autres dirigeants subalternes de l'EI dont Radwin Talib Hamdoun, a ajouté le responsable.

 

Le général Martin Dempsey, plus haut gradé américain, avait indiqué jeudi dans un entretien au Wall Street Journal que plusieurs chefs importants de l'organisation islamiste avaient été tués par l'armée américaine.

 

Ce sont des cibles de grande importance, des hauts responsables, avait-il précisé.

 

Cette opération n'est pas négligeable, a souligné l'un des responsables s'exprimant sous couvert d'anonymat, et s'inscrit dans un effort plus large pour accentuer la pression sur les jihadistes, au moment où l'armée irakienne se prépare à une importante contre-offensive dans les mois à venir.

 

La coalition a intensifié son offensive contre les jihadistes de l'EI, notamment depuis le début de la semaine, avec plus de soixante raids aériens dans le nord de l'Irak.

 

Les soldats kurdes, grâce à l'appui massif de la coalition internationale, ont repris une centaine de kilomètres carrés aux jihadistes de l'EI près de Sinjar, au nord-ouest du pays, près de la frontière syrienne, a déclaré jeudi le général américain James Terry.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 12:30
Air strikes in Iraq

 

18 December 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Royal Air Force (RAF) Tornado GR4s have again struck ISIL terrorists in Iraq over the last few days. In recent weeks, Iraqi ground forces have made a number of successful advances against ISIL. The Kurdish peshmerga, trained, equipped and supported from the air by the international coalition, has liberated several key towns, including Rabiyah on the Syrian border, and Zumar.

On Friday, 2 RAF Tornados used Paveway IV precision guided bombs to attack a fortified ISIL compound.

The early hours of Wednesday morning saw UK Tornados join other coalition aircraft as the peshmerga mounted a further offensive.

They conducted a carefully coordinated attack, again using Paveway IV bombs, on a line of trenches, bunkers and gun emplacements constructed by ISIL between Mosul and Tal Afar in an attempt to hold up the Kurdish advance.

The same Tornado patrol then flew 150 miles south to provide support for an additional offensive against ISIL in Anbar province.

They were tasked to destroy a checkpoint near Rawah, used by the terrorists to deny local people any freedom of movement along a major road.

An attack was conducted with a Brimstone missile on a guard room and equipment store used by those manning the checkpoint.

 

12 December: RAF aircraft operating in support of Iraqi ground forces have seen further action against the ISIL terrorist network. A RAF Reaper conducted armed reconnaissance in northern Iraq, where ISIL are facing increasing pressure from the Kurdish peshmerga. The Reaper’s mission focused on engineering equipment being used by the terrorists to construct defensive positions to hold up peshmerga advances. The remotely piloted aircraft was able to locate 2 of these engineer vehicles, and attacked them with Hellfire missiles. Further south, another Reaper identified an ISIL armed pick-up truck and engaged it with a Hellfire missile. RAF Tornado GR4s were also providing surveillance for the Iraqi army in Anbar province, and were able to assist Iraqi soldiers engaged in a firefight with terrorists near Ramadi. Paveway precision guided bombs and Brimstone missiles were used to deal with ISIL fighting positions and 3 vehicles, including 2 armoured personnel carriers.

10 December: Iraqi troops fighting the ISIL terrorist organisation have received further air support from the international coalition, including the RAF. Early on Wednesday RAF Tornado GR4s attacked an ISIL storage compound near Rawah in Anbar province with a Paveway IV precision guided bomb. In northern Iraq, a British Army team, working with other coalition partners, continues to provide infantry training to the Kurdish peshmerga, who have already succeeded in liberating a number of areas from ISIL’s control, including the towns of Rabiyah and Zumar.

9 December: Military support to the Iraqi government in their fight against ISIL continues, with RAF aircraft conducting further strikes overnight. In the north-west of the country, a patrol of RAF Tornado GR4s was tasked by coalition air controllers to investigate an ISIL site near Mount Sinjar. The aircraft identified an observation tower and guard room in use by the terrorists at a checkpoint controlling a road junction. These were being used to deny the local population any freedom of movement and both were attacked with Brimstone missiles. Elsewhere in Iraq, a RAF Reaper providing surveillance for Iraqi ground forces observed a hostile armoured personnel carrier and successfully attacked it with a Hellfire missile.

8 December: RAF Tornado GR4s have struck further ISIL targets over the weekend while flying in support of Iraqi ground forces. On Friday, an armed reconnaissance patrol of GR4s investigated a reported ISIL position near Rawa in western Iraq. An observation tower and nearby equipment were located and attacked with Paveway IV guided bombs. In the early hours of Saturday morning, a further GR4 patrol in the same area also successfully attacked an ISIL armoured personnel carrier using a Brimstone missile. On Sunday, 2 Tornados were on reconnaissance when Iraqi troops reported coming under fire from terrorists in the vicinity of Bayji. The RAF aircraft responded rapidly, and when they arrived on the scene were able to spot the ISIL position. Since the target was in a built-up area, a very careful assessment was made in cooperation with another coalition surveillance aircraft, and the aircrew used the small and extremely precise Brimstone missile to carry out a successful attack which struck the enemy position. Early this morning, a fourth Tornado patrol operating in north-western Iraq, around Mount Sinjar, located 2 ISIL armoured personnel carriers and hit them with Brimstone missiles.

3 December: RAF aircraft struck a large concentration of ISIL vehicles last night as the UK continued its work as part of an international coalition in the fight against terrorism. Two RAF Tornado GR4s were tasked to investigate reported ISIL activity near Fallujah. A group of ISIL vehicles, including armed pick-up trucks and lorries, was identified and, having confirmed that there were no civilians or friendly forces in close proximity, the jets dropped a cluster of Paveway IV precision guided bombs on the vehicle group. A single truck appeared to survive the initial strike, but was accounted for by a Brimstone missile. A Reaper remotely piloted aircraft also saw action over Iraq, attacking an ISIL vehicle with a Hellfire missile. Combined with the targeted military action in northern Iraq, a British Army training team continues to provide infantry training to Kurdish peshmerga.

1 December: A Tornado GR4 patrol investigated a reported ISIL compound near Tal Afar in north-western Iraq and found a group of armoured personnel carriers. These were successfully attacked using Brimstone missiles. A further pair of Tornado GR4s came to the support of Iraqi forces engaged in a major firefight with ISIL near Tikrit. Two terrorist positions were identified and the precision of the Brimstone missile system allowed both targets to be engaged without risk to friendly forces. Meanwhile, an RAF Reaper remotely piloted aircraft on a separate patrol was able to attack 3 ISIL positions with Hellfire missiles. Another Reaper conducted a reconnaissance patrol in northern Iraq. Two ISIL positions and a vehicle were located by the Reaper’s crew, allowing coalition fast jets to conduct strikes on each in turn. The Reaper then identified a further ISIL position and engaged it with 1 of its own Hellfire missiles.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 22:30
Military Airstrikes Hit ISIL in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA, Dec. 17, 2014 – From a Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve News Release

 

U.S. and partner-nation military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq, Combined Joint Task Force Operation Inherent Resolve officials reported.

 

Officials provided details of airstrikes conducted Dec. 15 through today.

 

Airstrikes in Syria

In Syria, five airstrikes near Kobani destroyed an ISIL building, an ISIL staging area, an ISIL bunker, and an ISIL mortar and struck two ISIL tactical units, two additional buildings and two ISIL fighting positions. Near Abu Kamal, an airstrike destroyed an ISIL tactical vehicle.

 

Airstrikes in Iraq

Separately, U.S. and partner-nation military forces conducted 61 airstrikes in Iraq using fighter, bomber, attack, and remotely-piloted aircraft:

-- Eight airstrikes near Mosul destroyed two ISIL heavy machine guns, three ISIL buildings, one ISIL mortar position, one ISIL bulldozer and an ISIL bunker and also struck a large ISIL unit and an ISIL tactical unit;

-- Two airstrikes near Tal-Afar destroyed an ISIL building and three ISIL bridges and also struck an ISIL tactical unit;

-- Two airstrikes near Sinjar destroyed two ISIL vehicles, two ISIL guard towers, three ISIL containers and one ISIL storage container;

-- An airstrike near Hit destroyed an ISIL tactical vehicle and an excavator;

-- An airstrike near Rawa destroyed an ISIL building and a storage container;

-- An airstrike near Irbil destroyed an ISIL vehicle and struck an ISIL tactical unit;

-- An airstrike near Ramadi destroyed an ISIL building; and

-- An additional 45 strikes were conducted in support of the Peshmerga and Iraqi security forces operating in the region. Precision airstrikes from 15 coalition aircraft destroyed approximately 50 targets, to include bulldozers, vehicles, checkpoints, enemy fighting positions, enemy fighters, and equipment.

 

All aircraft returned to base safely. Airstrike assessments are based on initial reports.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, the region and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project terror and conduct operations.

 

Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the U.S., Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Netherlands and the United Kingdom. Coalition Nations conducting airstrikes in Syria include the U.S., Bahrain, Jordan, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:30
A desert war on ISIS, fought from a floating city

ARABIAN GULF (Dec. 11, 2014) Lt. Cmdr. Wes Smith serves as a shooter as he launches an F/A-18C Hornet from the Mighty Shrikes of Strike Fighter Squadron (VFA) 94 on the flight deck aboard the Nimitz-class aircraft carrier USS Carl Vinson (CVN 70). Carl Vinson is deployed in the U.S. 5th Fleet area of operations supporting Operation Inherent Resolve, strike operations in Iraq and Syria as directed, maritime security operations, and theater security cooperation efforts in the region. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Scott Fenaroli/Released)

 

Dec 16, 2014 Eric Schmitt - timesofindia.indiatimes.com



ABOARD THE U.S.S. CARL VINSON, in the Persian Gulf: More than a dozen Navy F/A-18 warplanes roar off this aircraft carrier every day to attack Islamic State targets in support of Iraqi troops battling to regain ground lost to the militants in June.

These Navy pilots face an array of lethal risks during their six-hour round-trip missions. Surface-to-air missiles and other enemy fire lurk below, as the downing of an Iraqi military helicopter late Friday underscored. About 60 percent of the aircrews are still learning the ropes on their first combat tours.

The United States-led coalition improvises how the Iraqis call in airstrikes: Iraqi troops talk by radio to American controllers at Iraqi command centers, who in turn talk to the Navy pilots to help pinpoint what to hit. Senior commanders have said that placing American spotters with the Iraqi troops would be more effective, but they have yet to recommend that step knowing that President Obama opposes it.

But in recent days, the Iraqis have been advancing, forcing ISIS to fight more in the open. The airstrikes are severing the militants' supply lines, killing some top leaders and crimping their ability to pump and ship the oil that they control.

"It wasn't going so well there for a while, but the momentum seems to have reversed," said Cmdr. Eric Doyle, a 41-year-old F/A-18 Hornet pilot from Houston who also flew combat missions in the Iraq and Afghanistan wars.


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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:20
Les USA augmentent le budget de la défense

Le budget de la défense américain en hausse de près de 10 % en 2015

 

14/12/2014 latribune.fr 

 

Le Congrès américain a voté vendredi un budget 2015 de la défense à 577 milliards de dollars (463 milliards d'euros). En hausse de près de 10 % par rapport à celui voté en 2013.

 

La baisse du budget de la défense américain n'aura été finalement qu'une très légère parenthèse... Face à la montée des menaces, le Congrès américain a voté vendredi un budget 2015 de la défense à 577 milliards de dollars (463 milliards d'euros), qui autorise l'entraînement par les Etats-Unis des forces syriennes et irakiennes qui luttent contre l'Etat islamique. En 2013, la loi sur la défense prévoyait pour le Pentagone un budget annuel de 526,8 milliards de dollars (385 milliards d'euros) pour l'exercice budgétaire 2014. Soit une hausse de près de 10 %.

Sur ce total de 577 milliards de dépenses militaires, 496 milliards constituent le budget de base du Pentagone, près de 64 milliards sont consacrés aux guerres hors des Etats-Unis et 17,9 milliards aux travaux sur les armes nucléaires du département de l'Energie. Le Sénat a voté le texte, qui avait été voté la semaine dernière par la Chambre des représentants, par 89 voix contre 11. Il sera ensuite signé par Barack Obama et promulgué.

 

Lutter contre l'Etat islamique, une priorité

Le budget avalise le plan du Pentagone concernant l'entraînement et l'équipement d'une force militaire de l'opposition syrienne modérée pour lutter contre l'Etat islamique, défendre le peuple syrien et mettre en place les conditions d'une fin de la guerre civile en Syrie. De même, le programme d'entraînement des forces irakiennes et kurdes qui combattent l'EI est également autorisé.

Des mesures de contrôle des dépenses de personnel du Pentagone, qui représentent environ la moitié du budget, sont prises. En particulier, le texte réduit l'allocation logement des militaires d'un point de pourcentage et reste silencieux sur les augmentation de salaires qui ne devraient pas augmenter de plus de 1 %.

 

De vieux systèmes d'armements maintenus

Le texte rejette un certain nombre de demandes du Pentagone qui veut mettre hors service, ou réduire, des systèmes d'armements qu'il estime ne plus avoir les moyens de maintenir en raison d'un programme d'économies budgétaires qui vise à réduire les dépenses militaires de près de 1.000 milliards de dollars en dix ans.

Par exemple, l'abandon de l'A-10 Warthog, avion conçu pour l'appui aérien rapproché des forces terrestres, n'est pas accepté. L'armée de l'air voulait retirer de la circulation ces appareil très appréciés des troupes au sol en raison de leur capacité à voler à basse altitude et à détruire les chars ennemis et faire passer le personnel sur le F-35 Joint Strike Fighter. La loi votée vendredi interdit également la mise hors service du porte-avion USS George Washington et autorise les financements pour entamer un remaniement du navire.

 

L'Irak demande plus d'aide aux Etats-Unis

Le Premier ministre irakien Haïdar al Abadi avait exhorté mardi les Etats-Unis à lui fournir davantage d'appui aérien et d'armes lourdes pour lutter contre le groupe l'Etat islamique à l'occasion d'une visite surprise à Bagdad du secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel. "Nous sommes très reconnaissants du soutien qui nous a été donné", avait souligné le chef du gouvernement irakien lors d'un entretien avec le chef du Pentagone, Chuck Hagel, qui quittera ses fonctions dans les prochaines semaines.

L'EI est "actuellement sur la pente descendante", avait précisé Haïdar al Abadi. "Nos forces progressent beaucoup au sol. Mais elles ont besoin de plus de soutien aérien et d'armement lourd. Nous en avons besoin". Les Etats-Unis ont lancé il y a quatre mois une campagne de frappes aériennes contre l'Etat islamique mais Bagdad souhaiterait que Washington s'engage davantage. C'était la première visite d'un ministre de la Défense en Irak depuis que le président Barack Obama a ordonné le retrait des troupes américaines du pays en 2011. C'est aussi la dernière visite officielle à l'étranger de Chuck Hagel en tant que secrétaire à la Défense, poste qu'il occupe depuis près de deux ans.

 

Un rôle de soutien

"Nous avons un rôle à jouer ici mais il doit toujours se cantonner à un rôle de soutien(...). C'est leur pays. Il leur revient de conduire les choses", avait expliqué le chef du Pentagone à des militaires américains et australiens à l'aéroport de Bagdad. "Il s'agit d'un effort sur le long terme. La tâche est difficile. Il y aura des revers et des victoires. Voilà, je crois, où nous en sommes, et j'ai hâte d'avoir des comptes rendus de première main". Les djihadistes ont conquis une bonne partie du nord et de l'ouest de l'Irak, dont la grande ville de Mossoul, en juin dernier à la faveur d'une offensive éclair, et tiennent aussi des régions entières de l'est et du nord de la Syrie.

Le président Obama a autorisé en novembre le doublement du nombre de militaires américains présents en Irak, à 3.100 hommes. Lundi, le général américain James Terry a déclaré que les alliés des Etats-Unis au sein de la coalition anti-Etat islamique allaient envoyer en Irak 1.500 militaires, chargés de conseiller et de former les troupes irakiennes mais aussi les peshmergas (combattants kurdes).

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 12:30
Irak: 2.700 disparus depuis le début de l'offensive de Daesh

 

MOSCOU, 16 décembre - RIA Novosti

 

Au moins 2.700 personnes, pour la plupart des soldats, sont officiellement portées disparues en Irak depuis le début de l'offensive du groupe de l'Etat islamique (EI) en juin, a annoncé lundi soir le ministère irakien des Droits de l'homme dans un communiqué

Plus de la moitié de ces disparus sont des soldats portés manquants après l'assaut de l'EI contre la base de Speicher, près de Tikrit (nord), il y a six mois.

"Le nombre de disparus de Speicher atteint 1.660", indique le communiqué.

487 autres personnes ont disparu après la prise de la prison de Badush, près de Mossoul, par les djihadistes. Et 554 personnes, dont 38 femmes, sont portées disparues dans d'autres régions, selon le ministère.

Ce dernier a précisé que ce relevé avait été établi sur la base des requêtes déposées par les proches des disparus.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:30
How is Islamic State funded? Interactive video


12 dec. 2014 by Michael Hirst and John Lawrence

 

Islamic State initially relied on wealthy private donors in the Middle East keen to oust Syria's President Bashar al-Assad.

 

It now makes between $846,000 (£540,000) and $1.645m (£1.05m) a day selling oil from fields in Syria and Iraq.

Middlemen smuggle crude oil and refined products to Turkey and Iran, or sell them to the Syrian government.

Kidnapping has also generated at least $20m (£12.7m) in ransom payments in 2014, according to the US Treasury.

Islamic State raises several million dollars per month through extorting the eight million people under its full or partial control.

Payments are extracted from those who pass through, conduct business in, or simply live in IS territory.

Religious minorities have been forced to pay a special tax, convert to Islam or leave.

Islamic State also profits from robbing banks, looting and selling antiquities, and stealing or controlling the sale of livestock and crops.

Abducted girls and women have allegedly been sold as sex slaves.

Some funding is still derived from wealthy donors and Islamic charities in the Middle East and Europe.

 

How does the group make its money? Watch this interactive video to find out

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 14:30
USS Carl Vinson (CVN 70) launches aircraft in support of strikes on ISIL

 

10 déc. 2014 US Navy

 

ARABIAN GULF (Dec. 10, 2014) Flight deck personnel launch F/A-18F Super Hornets from the flight deck aboard the Nimitz-class aircraft carrier USS Carl Vinson (CVN 70). Later aircraft are recovered and maintenance is conducted. Carl Vinson is deployed in the U.S. 5th Fleet area of responsibility supporting Operation Inherent Resolve, strike operations in Iraq and Syria as directed, maritime security operations, and theater security cooperation efforts in the region.

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