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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:30
Air strikes in Iraq (updated 9 Dec. 2014)

 

9 December 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Military support to the Iraqi government in their fight against ISIL continues, with Royal Air Force (RAF) aircraft conducting further strikes overnight.

In the north-west of the country, a patrol of RAF Tornado GR4s was tasked by coalition air controllers to investigate an ISIL site near Mount Sinjar.

The aircraft identified an observation tower and guard room in use by the terrorists at a checkpoint controlling a road junction.

These were being used to deny the local population any freedom of movement and both were attacked with Brimstone missiles.

Elsewhere in Iraq, a RAF Reaper providing surveillance for Iraqi ground forces observed a hostile armoured personnel carrier and successfully attacked it with a Hellfire missile.

 

8 December: RAF Tornado GR4s have struck further ISIL targets over the weekend while flying in support of Iraqi ground forces. On Friday, an armed reconnaissance patrol of GR4s investigated a reported ISIL position near Rawa in western Iraq. An observation tower and nearby equipment were located and attacked with Paveway IV guided bombs. In the early hours of Saturday morning, a further GR4 patrol in the same area also successfully attacked an ISIL armoured personnel carrier using a Brimstone missile. On Sunday, 2 Tornados were on reconnaissance when Iraqi troops reported coming under fire from terrorists in the vicinity of Bayji. The RAF aircraft responded rapidly, and when they arrived on the scene were able to spot the ISIL position. Since the target was in a built-up area, a very careful assessment was made in cooperation with another coalition surveillance aircraft, and the aircrew used the small and extremely precise Brimstone missile to carry out a successful attack which struck the enemy position. Early this morning, a fourth Tornado patrol operating in north-western Iraq, around Mount Sinjar, located 2 ISIL armoured personnel carriers and hit them with Brimstone missiles.

3 December: RAF aircraft struck a large concentration of ISIL vehicles last night as the UK continued its work as part of an international coalition in the fight against terrorism. Two RAF Tornado GR4s were tasked to investigate reported ISIL activity near Fallujah. A group of ISIL vehicles, including armed pick-up trucks and lorries, was identified and, having confirmed that there were no civilians or friendly forces in close proximity, the jets dropped a cluster of Paveway IV precision guided bombs on the vehicle group. A single truck appeared to survive the initial strike, but was accounted for by a Brimstone missile. A Reaper remotely piloted aircraft also saw action over Iraq, attacking an ISIL vehicle with a Hellfire missile. Combined with the targeted military action in northern Iraq, a British Army training team continues to provide infantry training to Kurdish peshmerga.

1 December: A Tornado GR4 patrol investigated a reported ISIL compound near Tal Afar in north-western Iraq and found a group of armoured personnel carriers. These were successfully attacked using Brimstone missiles. A further pair of Tornado GR4s came to the support of Iraqi forces engaged in a major firefight with ISIL near Tikrit. Two terrorist positions were identified and the precision of the Brimstone missile system allowed both targets to be engaged without risk to friendly forces. Meanwhile, an RAF Reaper remotely piloted aircraft on a separate patrol was able to attack 3 ISIL positions with Hellfire missiles. Another Reaper conducted a reconnaissance patrol in northern Iraq. Two ISIL positions and a vehicle were located by the Reaper’s crew, allowing coalition fast jets to conduct strikes on each in turn. The Reaper then identified a further ISIL position and engaged it with 1 of its own Hellfire missiles.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:30
Premier vol opérationnel des Mirage 2000D sur le théâtre irakien (6 déc.)

 

06/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le matin du 6 décembre, deux avions Mirage 2000D ont décollé de Jordanie pour leur première mission de reconnaissance armée  au-dessus de l’Irak.

 

Neuf semaines après le début de l'opération Chammal, les armées françaises ont déployé un détachement de chasse en Jordanie avec le soutien des autorités du pays. Ce dispositif permet d'adapter l'engagement français dans la lutte contre Daech en réduisant les délais de transit des avions de chasse jusqu’à la zone d’opérations. Le détachement est actuellement articulé autour de trois Mirage 2000D, arrivés en Jordanie le 28 novembre. Trois autres appareils complèteront ce détachement dans les jours à venir.

 

Parallèlement, les Rafale déployés dans le golfe arabo-persique (GAP) vont poursuivre leurs missions en les orientant principalement sur le renseignement dans la profondeur. Ils pourront cependant renforcer à tout moment la capacité de frappe de la France.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 12:30
Chammal : échanges entre les marins français et américains engagés au sein de la Task Force 50

 

04/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis l’intégration de la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart au sein de la Task Force 50, les interactions entre marins américains et français sont autant d’occasions de renforcer les liens et ainsi mieux opérer dans le cadre de la coalition formée pour soutenir les forces irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

Alors qu’un officier de liaison français se trouve à bord du porte-avions USS Carl Vinson, un détachement de marins de l’US Navy est embarqué à bord du Jean Bart de façon permanente afin de renforcer l’interopérabilité avec les états-majors et les unités de la TF50.

 

Les marins américains font pleinement partie de l’équipage. A ce titre, le premier-maître Antony J. « Fighter Controller » (officier en charge du contrôle d’avions de chasse) sur le porte-avions américain, « apprécie grandement [son] travail au sein de l’équipe du central opérations du Jean Bart ainsi que l’excellente ambiance qui caractérise le bâtiment ». De même, le lieutenant de vaisseau Brian M, qui n’en est pas à son premier embarquement comme officier de liaison sur des bâtiments de la coalition, insiste pour sa part sur le « grand professionnalisme des équipes françaises ainsi que sur l’accueil très chaleureux » qui lui a été fait. Parfaitement intégrés à l’activité du JeanBart, les marins de l’US Navy ont rapidement adopté le « French Navy way of life ».

 

Plus largement, chaque opportunité d’échange de personnel entre bâtiments de la coalition est saisie, comme dernièrement entre le destroyer USS Sterett et le Jean Bart. Les marins américains et français qui coopèrent au quotidien peuvent ainsi se rencontrer et découvrir des bâtiments certes distincts, mais opérant selon des procédures communes, fruits de longues années d’entraînement et d’opérations conduites ensemble, notamment dans le cadre de l’OTAN.

 

Ces visites favorisent les échanges directs entre marins que la langue et la culture séparent mais que les valeurs et le sens de l’engagement rapprochent indéniablement.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:30
Chammal : participation à un raid de la coalition

 

05/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 5 décembre 2014, la force Chammal a de nouveau participé à un raid aérien planifié de la coalition, dans le Nord-Est de l’Irak, visant à détruire des positions de combat de l’organisation terroriste autoproclamée Daech.

 

Tôt ce matin (7h00, heure de Paris), une patrouille de deux Rafale équipés de missiles AASM s’est jointe à une opération aérienne interalliée regroupant une quinzaine d’avions de sept pays de la coalition. Elle visait à neutraliser une vingtaine d’objectifs constitués de points d’appui, de postes de tir, de bunkers et de postes de commandement utilisés par Daech à environ 20 kilomètres au Nord-Est de Mossoul.

 

Au cours d’un vol de près de six heures, les Rafale français ont attaqué les trois objectifs qui leur étaient assignés appuyant ainsi directement les unités irakiennes engagées au combat au sol contre Daech.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération interarmées Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:30
Iraqi Army M1A1 Abrams tanks

Iraqi Army M1A1 Abrams tanks

 

December 5, 2014 by James Dunnigan – Strategy Page

 

The American M1 Abrams tank suffered its first heavy losses in Iraq during 2014. Nearly a third of the 140 M1s Iraq had received between 2010 and 2012 have been destroyed or heavily damaged. Most of the M1 damage was done to M1s captured by ISIL (Islamic State of Iraq and the Levant) and then attacked by American aircraft. But over a third of the M1s were destroyed or damaged by ISIL fighters. The Iraqi troops using the M1s did not, as they were taught by the Americans, use their M1s in conjunction with infantry. This allowed ISIL fighters to get close enough to M1s during combat to place explosives and disable or destroy some of these M1s. A few were destroyed by Russian Kornet ATGM (Anti-Tank Guided Missiles). The Kornet E is a Russian laser guided missile with a range of 5,000 meters. The launcher has a thermal sight for use at night or in fog. The missile's warhead can penetrate enough modern tank armor to render the side armor of the Israeli Merkava or U.S. M1 tanks vulnerable. The missile weighs 8.2 kg (18 pounds) and the launcher 19 kg (42 pounds). The system was introduced in 1994 and has been sold to Syria (who apparently passed them on to Hezbollah and Hamas). ISIL captured some Kornets in Syria.

 

Iraq had some in 2003 and four M1s were disabled, but not destroyed, by Kornets. In 2006 several Israeli Merkavas were destroyed by Kornet. By 2014 Israel had adopted anti-ATGM systems for their Merkavas which defeated over a dozen Kornet attacks.

 

Before 2014 no M1s had been destroyed by enemy action, but that was in large part because they were used by well-trained crews and commanders. Moreover nearly all the American M1s that had been in combat had better armor. This impressed Iraq. Back in 2008 Iraq ordered 140 M1A1-SA Abrams tanks, along with over a hundred support vehicles (for maintenance and transportation, like 35 tank transporters). The request includes training and technical support, for a total contract cost of over $2 billion. The tanks began arriving in 2010 and all were delivered by 2012.

 

Iraq received newly built tanks, largely equipped to the "SA" (Situational Awareness") standard the U.S. Army developed in 2006. The M1A1-SA includes the latest thermal (FLIR, or heat sensing) sights, a special engine air filter system developed to deal with the abundant sand and dust in Iraq, the telephone on the rear fender, which allows accompanying infantry to communicate with the crew, and numerous small improvements.

 

There are several items that American M1s have the Iraqi SA tanks did not get. The Iraqi M1A1s had no depleted uranium armor, no ERA (Explosive Reactive Armor), and no additional protection against anti-tank missiles. Also missing was Blue Force Tracker (a U.S. satellite tracking system that shows the location of all American vehicles and aircraft in the vicinity).

 

Despite the removal of some features, the Iraqis are glad to have their M1s. Since 2003 Iraqis have been very impressed by the U.S. military. Although the U.S. initially advised the Iraqis to expand upon their use of Russian equipment (which they had been using for over three decades and is cheaper than Western stuff), the Iraqis insisted on adopting U.S. gear and tactics. Thus Iraqi troops wear similar (to American) uniforms and use many identical weapons and items of equipment. Iraqi soldiers, especially the younger ones, imitate American moves to the point that, in the field, U.S. troops sometimes had to look closely to determine if the G.I. down the street is American or Iraqi. What Iraq did not emulate was careful selection and training of officers. Too many Iraqi officers were corrupt or poorly trained and inexperienced political appointees. This greatly reduced the effectiveness of American weapons and equipment Iraqis so admired.

 

American advisors pointed all this out to other Arab users of the M1 and it had some impact. Egypt, Kuwait, and Saudi Arabia already operate over 1,600 of M1 tanks, and Egypt has built hundreds of them (mainly using components imported from the U.S. but with some locally made parts as well). All the other Arab users have at least some of the latest model (M1A2 SEP).

 

The Arab users of the M1 have been very happy with their American tanks. This satisfaction increased when they saw how the M1 performed in Iraq after 2003. While most Arabs deplored U.S. operations there, Arab tank officers and M1 crewmen were quietly pleased that their tanks appeared invulnerable and able to assist the infantry in any kind of fight. Iraqi army officers have spoken to fellow Arab officers who have used the M1 and were told this was the way to go. But what many Arab officers ignored were American admonitions that crew quality and leadership were the key to success. For a number of cultural reasons the Arab nations do not emphasize lots of training for troops or officers. Having seen what that did in Iraq, even with lots of those splendid American weapons, has led many Arabs to question the traditional way of doing things.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 13:30
 source BBC

source BBC

 

WASHINGTON, 2 décembre - RIA Novosti

 

La Turquie demeure la principale filière d'infiltration de mercenaires étrangers sur le territoire syrien, et ce malgré les efforts substantiels déployés par Ankara pour endiguer ce processus, a déclaré mardi le conseiller du département d'Etat américain Robert Bradtke.

 

"La Turquie est un partenaire très important des Etats-Unis dans la région. Nous cherchons à apporter conjointement au conflit une solution politique excluant la participation de Bachar el-Assad. Nous avons également des intérêts communs dans la lutte contre les organisations terroristes en Syrie et en Irak. Nous savons que la Turquie déploie des efforts pour maîtriser le flux de mercenaires étrangers vers la Syrie et nous menons un dialogue à ce sujet avec Ankara", a affirmé M. Bradtke.

 

Il n'en reste pas moins que la Turquie demeure la "principale porte d'entrée" pour les djihadistes se rendant en Syrie. Selon le diplomate américain, plusieurs facteurs en sont la cause: le nombre de touristes (37 millions de personnes) qui arrivent chaque année en Turquie, la longueur de la frontière commune (plus de 900 kilomètres) entre les deux pays, la présence de plus d'un million de réfugiés syriens sur le territoire turc et, enfin, la possibilité de recruter des mercenaires dans les camps de réfugiés.

 

D'après Robert Bradtke, ces derniers temps, la Turquie a pris certaines mesures pour limiter l'entrée dans le pays, ainsi que pour "bloquer le financement des djihadistes avec des moyens provenant de la vente de pétrole par des organisations terroristes".

 

"A la question de savoir si le gouvernement turc achète du pétrole aux terroristes, je répondrai non. Mais des cas de contrebande existent. Et nous coopérons avec la Turquie pour y mettre un terme", a conclu le responsable diplomatique américain.

 

Les autorités syriennes ont pour leur part accusé à plusieurs reprises la Turquie de soutenir les groupes combattant contre les forces gouvernementales. Damas a même reproché à Ankara d'épauler les terroristes du Front Al-Nosra et de l'organisation de l'Etat islamique.

 

En septembre dernier, le gouverneur de la province de Gaziantep (sud de la Turquie) a démenti les affirmations concernant l'existence de camps de formation de terroristes dans la région. Il a déclaré que les autorités locales avaient arrêté un groupe de personnes soupçonnées d'activités terroristes et que ces gens étaient arrivés en Turquie via l'Europe.

 

Selon le gouverneur de Gaziantep, certains intéressés ont été reconduits à la frontière, les autres font actuellement l'objet d'une enquête.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:20
photo US Navy

photo US Navy

 

5 décembre 2014 45eNord.ca (AFP)

 

La Chambre des représentants des États-Unis a adopté jeudi la loi annuelle sur la défense, qui finance les opérations militaires contre l’organisation État islamique en Syrie et en Irak, conformément au vœu de Barack Obama.

Le Sénat doit encore adopter la loi, qui définit la totalité des programmes militaires pour l’exercice budgétaire 2015 (octobre 2014-septembre 2015). Les représentants ont voté par 300 voix contre 119.

Le plan d’entraînement et d’équipement des rebelles syriens modérés, proposé par le président américain, est prolongé. Ce plan avait été autorisé seulement jusqu’au 11 décembre par le Congrès en septembre.

Les crédits militaires de 5 milliards de dollars demandés par Barack Obama pour lutter contre les djihadistes de l’EI ont été adoptés: 3,4 milliards de dollars pour le déploiement des forces américaines dans le cadre de l’opération «Détermination absolue», et 1,6 milliard pour un programme d’équipement et d’entraînement des forces irakiennes et kurdes, pour deux ans.

Barack Obama avait formulé une demande totale de 5,6 milliards de dollars, qui incluait notamment 520 millions de dollars pour des efforts diplomatiques et humanitaires du département d’État.

Dans un autre domaine, la loi prolonge les restrictions à la fermeture de la prison de Guantanamo, sur l’île de Cuba. L’interdiction du transfert aux États-Unis des détenus de la prison, en place depuis 2011, a été reconduite, malgré l’opposition du président américain.

Le Congrès interdit au Pentagone de transférer des détenus de Guantanamo sur le territoire américain pour les juger, soigner, emprisonner ou toute autre raison, les républicains estimant qu’ils risqueraient d’être libérés sur décision d’un juge, constituant ainsi une menace pour la sécurité nationale.

Il reste 142 hommes dans la prison.

Une section de la loi prévoit de nouvelles mesures pour lutter contre le fléau des agressions sexuelles au sein de l’armée. En particulier, la justice militaire ne pourra plus prendre en compte les états de service ou la personnalité des soldats accusés (la défense dite de «bon soldat»).

Au total, la loi prévoit 584,2 milliards de dollars de dépenses militaires pour l’exercice budgétaire 2015, dont 63,7 milliards pour les opérations extérieures (Afghanistan, Irak…).

Les dépenses militaires représentent un peu plus de la moitié du budget dit «discrétionnaire» (hors dépenses sociales au sens large) de l’État fédéral.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:45
Islamic State setting up Libya training camps, US says

 

4 December 2014 BBC Africa

 

Islamic State militants have set up training camps in eastern Libya, the head of the US Africa command says.

 

Gen David Rodriguez said there could be "a couple of hundred'' IS fighters undergoing training at the sites. He said the camps were at a very early stage, but the US was watching them "carefully to see how it develops". Libya has been in turmoil since Muammar Gaddafi was overthrown in 2011, with various tribes, militias and political factions fighting for power. Several Islamist groups are competing for power in the east of the country, with some militants recently declaring allegiance to IS.

 

Syria connection

 

Speaking in Washington on Wednesday, Gen Rodriguez said it was not yet clear how closely aligned the trainees were with IS. "It's mainly about people coming for training and logistics support right now, for training sites," he said. "Right now it's just small and very nascent and we just have to see how it goes." Correspondents say that in the aftermath of the revolution that ousted Gaddafi, many rebel fighters left to fight with militant groups in Syria, and some are believed to have returned home. The elected government has lost Libya's three main cities amid the political crisis. Benghazi, the country's second city, is in the hands of Islamist fighters, and the internationally recognised parliament is now based in the coastal town of Tobruk in the east. The US has been leading an international coalition conducting air strikes against IS in Iraq and Syria in recent months.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 13:30
Air strikes in Iraq - updated: 3 Dec. 2014(UK MoD)

 

3 December 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL

 

 

Royal Air Force aircraft struck a large concentration of ISIL vehicles last night as the UK continued its work as part of an international coalition in the fight against terrorism.

Two RAF Tornado GR4s were tasked to investigate reported ISIL activity near Fallujah. A group of ISIL vehicles, including armed pick-up trucks and lorries, was identified and, having confirmed that there were no civilians or friendly forces in close proximity, the jets dropped a cluster of Paveway IV precision guided bombs on the vehicle group. A single truck appeared to survive the initial strike, but was accounted for by a Brimstone missile.

A Reaper remotely piloted aircraft also saw action over Iraq, attacking an ISIL vehicle with a Hellfire missile.

Combined with the targeted military action in northern Iraq, a British Army training team continues to provide infantry training to Kurdish peshmerga.

1 December - A Tornado GR4 patrol investigated a reported ISIL compound near Tal Afar in north-western Iraq and found a group of armoured personnel carriers. These were successfully attacked using Brimstone missiles. A further pair of Tornado GR4s came to the support of Iraqi forces engaged in a major firefight with ISIL near Tikrit. Two terrorist positions were identified and the precision of the Brimstone missile system allowed both targets to be engaged without risk to friendly forces. Meanwhile, an RAF Reaper remotely piloted aircraft on a separate patrol was able to attack 3 ISIL positions with Hellfire missiles. Another Reaper conducted a reconnaissance patrol in northern Iraq. Two ISIL positions and a vehicle were located by the Reaper’s crew, allowing coalition fast jets to conduct strikes on each in turn. The Reaper then identified a further ISIL position and engaged it with 1 of its own Hellfire missiles.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 10:30
photo IRIAF

photo IRIAF

Des avions de chasse F-4 Phantom de l'armée de l'air iranienne ont effectué ces derniers jours des raids dans la province irakienne frontalière de Diyala.

 

04/12/2014 Par Georges Malbrunot, Service infographie du Figaro

 

Les États-Unis qualifient de «positives» les premières frappes iraniennes menées dans l'est de l'Irak.

 

Un mois à peine après avoir assuré le gouvernement de Bagdad que l'Iran mettrait «toutes ses capacités à la disposition de l'Irak» pour lutter contre les djihadistes de Daech, la République islamique a tenu sa promesse. Pour la première fois, des avions F-4 Phantom iraniens ont lancé ces derniers jours des raids aériens en territoire irakien voisin. Les cibles visées dans la province frontalière de Diyala ne doivent rien au hasard. En investissant une partie de cette région dans la foulée de sa conquête de Mossoul et du «pays sunnite» à partir de juin, Daech (l'État islamique ou EI) a porté la menace à la frontière de l'Iran. Ces derniers mois, d'insistantes rumeurs ont même fait état d'infiltration d'éléments de Daech en territoire iranien.

 

L'Iran lance ses avions contre Daesh

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 12:30
Irak: frappes iraniennes contre Daesh

 

03/12/2014 Par LEXPRESS.fr

 

La confirmation par les Etats-Unis que l'Iran mène des frappes aériennes contre le groupe EI illustre la manière dont la menace posée par le groupe islamiste a rapproché les deux anciens ennemis.

 

C'est la première fois que Washington confirme des raids aériens menés par des avions de chasse iraniens contre le groupe Etat islamique. Des avions de chasse iraniens ont lancé des frappes contre les djihadistes de l'EI dans l'est de l'Irak ces derniers jours, sans que ces frappes soient coordonnées avec celles des Etats-Unis, a indiqué mardi le Pentagone. "Nous avons des indications qu'ils ont lancé des raids aériens avec des avions F-4 Phantoms ces derniers jours", a déclaré le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby.

 

Ses déclarations intervenaient après que la chaîne Al-Jazeera a montré des images d'avions semblant être des chasseurs F-4, similaires à ceux utilisés par l'armée de l'air iranienne. Ces avions attaquaient des cibles dans la province de Diyala, frontalière de l'Iran.

 

Lors d'une conférence de presse, John Kirby avait auparavant noté qu'il revenait au gouvernement irakien de coordonner les frappes aériennes menées par les différents pays participant à la coalition internationale contre le groupe EI, et non aux Etats-Unis. "Nous effectuons des missions aériennes au-dessus de l'Irak. Nous les menons après nous être concertés avec le gouvernement irakien. Il revient au gouvernement irakien de gérer cet espace aérien", a dit John Kirby. "Rien n'a changé concernant notre politique selon laquelle nous ne coordonnons pas nos activités avec les Iraniens", a-t-il ajouté.

 

Rapprochement Etats-Unis - Irak

 

L'armée iranienne est active au sol, assistant les milices chiites ainsi que des unités de l'armée irakienne. L'Iran a également mis à la disposition de l'Irak des Soukhoï Su-25. La rumeur veut même que des pilotes iraniens soient aux commandes de ces appareils.

 

La confirmation par les Etats-Unis que l'Iran mène des frappes aériennes contre le groupe EI illustre la manière dont la menace posée par le groupe islamiste a rapproché les deux anciens ennemis.

 

Le gouvernement chiite iranien entretient des liens étroit avec le gouvernement chiite de Bagdad, qui éprouve de sérieuses difficultés à repousser les assauts des djihadistes sunnites. Des avions américains mènent des missions au-dessus de l'Irak quotidiennement, appuyés par des appareils d'autres pays alliés comme la France, l'Australie ou le Canada par exemple.

 

Les Etats-Unis ont commencé leurs frappes aériennes contre le groupe EI le 8 août en Irak, et en septembre au-dessus de la Syrie voisine.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 18:30
L’Egypte a contrecarré une tentative de l’Etat islamique visant Israël

 

1 décembre 2014, Times of Israel

 

Des hommes armés avaient détourné un bateau lance-missiles de la marine égyptienne le 12 novembre ; 8 personnes sont décédées

 

L’Egypte a contrecarré une tentative d’attaque menée par des terroristes affiliés à l’Etat islamique. Ils souhaitaient frapper des cibles israéliennes en mer méditerranéenne le mois dernier, annonce la Deuxième chaîne lundi. Les terroristes ont détourné un bateau lance-missiles de la marine égyptienne pour mener cette attaque, précise le reportage télévisé. Mais ils ont été arrêtés en mer par un navire qui les avait pris en chasse. On pense que huit personnes ont été tuées dans la bataille qui s’en est suivie. Au moment de l’incident, le 12 novembre, l’armée égyptienne avait déclaré que l’un de ses navires avait subi une attaque « terroriste » en Méditerranée.

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:30
Chammal : la flottille 36F au cœur de la Task-Force 50

 

01/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Déployé sur la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart depuis le 6 octobre dernier dans le cadre de l’opération Chammal, le détachement de la flottille 36F prend une part active quotidienne dans les opérations menées actuellement dans le golfe arabo-persique, en étant pleinement intégré au sein de la Task-Force 50 constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson (Carrier Strike Group 1).

 

Le Panther Standard 2 du Jean Bart remplit ainsi les tâches ordinairement dévolues aux hélicoptères MH-60 américains grâce à ses équipements, qui lui permettent ainsi de contribuer, principalement de nuit, à la permanence des missions de surveillance et de reconnaissance, dans une zone particulièrement sensible et dans des conditions exigeantes. Certains vols peuvent en effet durer jusqu’à quatre heures, avec ravitaillement rotor tournant. Le French Panther 355 est en outre un échelon essentiel dans le soutien logistique de la frégate, dont il assure notamment la récupération du matériel acheminé par avion cargo C2 à bord du porte-avions américain.

 

Le savoir-faire démontré par le détachement dans ses activités aéronautiques concourt efficacement au renforcement des liens de coopération avec nos alliés américains et témoigne du niveau d’interopérabilité de nos forces.

 

L’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

Chammal : la flottille 36F au cœur de la Task-Force 50Chammal : la flottille 36F au cœur de la Task-Force 50
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 22:55
Chammal : frappe d’opportunité dans la région du Mont Sinjar

 

01/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Ce matin, le lundi 1er décembre 2014, à 8h30 heure de Paris, une patrouille de reconnaissance armée de deux avions de chasse a bombardé une position du groupe terroriste autoproclamé Daesh.

 

Les équipages ont décollé dans la nuit afin d’assurer une mission planifiée d’appui aérien aux forces de sécurité irakiennes dans le nord de l’Irak.

 

Quelques heures auparavant, les moyens de la coalition avaient repéré un check-point terroriste au sud-ouest du Mont Sinjar, une zone en état de siège qui fait régulièrement l’objet d’assauts de la part des groupes de Daech.

Le 1er décembre 2014, les avions Rafale de la force Chammal ont effectué une frappe d’opportunité contre des éléments du groupe autoproclamé Daech, dans la région du Mont Sinjar en Irak.

 

Après avoir été orientés sur zone par le CAOC (Centre des opérations aériennes), les Rafaleéquipés de bombes guidées laser et de pod de désignation ont procédé à l’identification des objectifs et confirmé la présence d’un poste de contrôle aux mains de Daech.

 

Les équipages ont immédiatement neutralisé la menace. Les Rafalede la patrouille ont chacun délivré et guidé une bombe GBU12 afin de détruire les deux structures qui constituaient le check-point tenu par l’organisation terroriste.

 

Les militaires de la force Chammalpoursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération interarmées Chammalvise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Suite à l’arrivée le 28 novembre de trois Mirage 2000D en Jordanie, le dispositif est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, trois avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson. Dans les semaines à venir, trois Mirage 2000Dsupplémentaires viendront encore renforcer ce dispositif.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:30
Lutte contre l’EI en Irak: rôle de soutien pour le Canada cette semaine

Des chasseurs CF18 de l’Aviation royale canadienne circulent sur la piste, au Koweït, au cours de l’opération IMPACT, le 13 novembre 2014 (Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

 

27 novembre 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Du 24 au 26 novembre dans son combat contre le groupe l’État islamique, la coalition menée par les États-Unis a mené sept frappes, mais, a révélé le Colonel Daniel Constable, commandant de la Force opérationnelle interarmées – Irak,  alors qu’il faisait ce jeudi 27 novembre le point sur les opérations canadiennes, le Canada n’a pas pas effectué de frappes, jouant plutôt cette semaine un important rôle de soutien.

 

Selon le Colonel Constable, cette semaine, même si les combattants de l’État islamique sont parvenus à maintenir leurs positions, ils ont essuyé des pertes qu’il a qualifié de «significatives».

En Irak,même si le Canada n’y participait pas cette fois, deux frappes aériennes de la coalition près de Mossoul ont détruit un bulldozer deux véhicules, trois bâtiments et une position de combat du groupe l’État islamique, et ont également frappé une importante unité de combat du groupe djihadiste, confirme de son côté le CENTCOM, le commandement militaire américain responsable du Moyen-Orient.

Près de Kirkouk, deux frappes aériennes ont détruit un réservoir, un Humvee et un autre véhicule, ainsi que deux unités du groupe djihadiste. Au nord de Sinjar, une frappe aérienne a détruit encore un Humvee  et un véhicule. Au nord-ouest de Ramadi,où les forces irakiennes et les tribus alliés ont réussi à repousser l’assaut des djihadistes pour s’emparer des secteurs  qu’ils ne contrôlaient pas encore, un raid aérien a endommagé un poste du groupe armée islamiste.

Enfin, à l’ouest de Baiji, un raid aérien a détruit un véhicule de l’État islamique  et en a endommagé un autre.

 

Rôle de soutien cette semaine pour les Canadiens

Les missions canadiennes se sont, elles, de dire le commandant de la Force opérationnelle interarmées – Irak, se sont concentrés dans les zones de Falloujah, Baiji et Bagdad, et le Canada a joué cette semaine un rôle de soutien.

Selon le Colonel Constable, l’action de la coalition continue de réduire la liberté de mouvement des combattants djihadistes et sa capacité de concentrer ses forces. Baïji, notamment, a pu être repris grâce à l’effet des frappes de la coalition, a tenu à rappeler le commandant de la Force canadienne en Irak.

En date du 26 novembre 2014 à 15 h (heure normale de l’Est), la Force opérationnelle aérienne en Irak a quant effectué jusqu’à maintenant 116 sorties aériennes :

  • Les chasseurs CF188 ont effectué 72 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC150T a effectué 21 sorties et a acheminé environ 976 000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP140 ont mené 23 missions de reconnaissance.

Les six CF-18 canadiens ont eu pour mission d’escorter des avions de transport de la coalition, les deux CP-Aurora ont poursuivi leur travail de surveillance et de reconnaissance et le CT-150 canadien a permis aux avions alliés de rester en vol plus longtemps.

L’avion de ravitaillement canadien a notamment livré du carburant à un aéronef  dans l’espace de la coalition et qui s’était retrouvé. presque à sec, lui permettant ainsi  de rentrer après avoir complété sa mission.

Quant aux CP-Aurora, qui ont effectué 143 sorties depuis le début de la mission, le commandant de la force canadienne en Irak a expliqué que, depuis l’opération Mobile en Libye en 2011, de grandes améliorations ont été apportées et qu’aujourd’hui,  les détecteurs peuvent «percer les tentatives de l’État islamique pour se camoufler».

Le Colonel Constable a noté lors du point de la situation aujourd’hui que, sur la foi du témoignage des pilotes canadiens qui voient les manœuvres d’évasions des combattants de l’EI, on peut affirmer que les djihadistes sont bien conscients des menaces de la coalition et ont du pour cette raison changer leurs tactiques, ce qui l’amène à conclure de nouveau que les frappes fonctionnent et placent le groupe l’État islamique sur la défensive.

Soulignant que l’effort de la coalition est un effort collectif et que les Canadiens effectuent les missions qui leur sont assignés, le responsable militaire canadien a expliqué et souligné l’importance du rôle de soutien qu’a joué cette semaine la force opérationnelle canadienne.

Même les semaines où les Canadiens n’effectuent pas de frappes, ils n’en remplissent donc pas moins un rôle essentiel, les CP-Aurora des forces canadiennes «répondant» par exemple, a noté le colonel, «aux besoins de la coalition de façon égale ou meilleure que les autres partenaires», apportant ainsi aux alliés les renseignements sur la situation dont ils ont besoin pour mener leur action.

 

Les CP-Aurora, essentiels au ciblage

En outre, c’est en grande partie grâce aux CP-Aurora, a-t-il souligné, qu’il est possible d »appliquer la doctrine très rigoureuse de ciblage qui permet d’éviter des pertes civiles et d’évaluer de façon précise les dégâts causés par les frappes.

Il a toutefois été impossible de savoir combien de fois des raids aériens aurait été avortés pour éviter des dommages collatéraux trop importants grâce aux informations fournies par l’avion de reconnaissance canadien, cette information étant, de dire le responsable militaire canadien,  du ressort du commandement aérien de la coalition.

 

Les CF-18 escorte un avion-cargo d’aide humanitaire

Par ailleurs, si le Pentagone a reconnu mercredi qu’une cargaison d’armes larguée par les forces américaines  a dévié de sa course et est tombée par erreur entre les mains des djihadistes au lieu de parvenir aux combattants kurdes, les Canadiens ne sont pas en cause dans cette affaire, a indiqué le Colonel Constable en réponse à une question des journalistes aujourd’hui.

Lors d’escorte de transport, le rôle assigné aux CF-18 canadiens se limite alors à la protection des avions de transport, a-t-il précisé. En outre, la mission de la force opérationnelle canadienne se limite à l’Irak

Quoi qu’il en soit, les avions de combat canadiens ont bien escorté un avion-cargo humanitaire, mais en Irak. Le colonel Constable, a confirmé que les chasseurs avaient fourni une escorte «à un avion-cargo non armé d’un autre pays, qui a largué des approvisionnements de secours».

Un autre pays ayant été impliqué dans l’opération et les avions étant de surcroît susceptibles de retourner dans cette région, le colonel Constable a refusé de donner plus de détails, pour des raisons de sécurité opérationnelle.

Soulignant encore une fois l’importance du rôle de soutien joué par le Canada, le commandant de Force opérationnelle interarmées – Irak a noté que l’avion-cargo a pu voler à plus basse altitude sachant que des chasseurs canadiens veillaient alors sur lui.

 

L’opération Impact

L’opération Impact constitue le soutien des Forces armées canadiennes (FAC) à la Force de stabilisation au Moyen-Orient (FSMO), soit la coalition multinationale contre le groupe ultra-radical l’État islamique qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie où il impose son interprétation très rigoureuse de la loi islamique et fait régner la terreur.

La Force opérationnelle aérienne en Irak (FOAI) contribue pour sa part aux opérations aériennes de la coalition contre le groupe l’État islamique visant à réduire les capacités des djihadistes à mener des opérations militaires contre la population de la République d’Irak.

Le Canada a aussi en Irak de conseillers militaires qui aident et conseillent les forces kurdes et irakiennes sur le terrain.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 13:45
Le Maroc envoie des F-16 combattre Daesh


28.11.2014 par P.  Chambost - telquel.ma
 

Après des entraînements aux États-Unis, des pilotes marocains vont mener des opérations contre l’État islamique depuis les Émirats arabes unis.

 

Officiellement, la participation marocaine à la coalition de lutte contre l’État islamique se limite à l’échange de renseignements. C’est ce qu’expliquait fin septembre le ministre des Affaires étrangères Salaheddine Mezouar. En revanche, fin octobre, le ministre annonçait que le roi avait décidé d’apporter un « soutien actif aux Émirats arabes unis dans leur lutte contre le terrorisme et pour la préservation de la paix et de la stabilité régionale et internationale ». Ce soutien était annoncé comme s’inscrivant dans une coopération bilatérale.

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Map: Islamic State's Growing Sphere of Influence

Map: Islamic State's Growing Sphere of Influence

 

November 18, 2014 By Mirco Keilberth, Juliane von Mittelstaedt and Christoph Reuter

 

Chaos, disillusionment and oppression provide the perfect conditions for Islamic State. Currently, the Islamist extremists are expanding from Syria and Iraq into North Africa. Several local groups have pledged their allegiance.

 

The caliphate has a beach. It is located on the Mediterranean Sea around 300 kilometers (186 miles) south of Crete in Darna. The eastern Libya city has a population of around 80,000, a beautiful old town and an 18th century mosque, from which the black flag of the Islamic State flies. The port city is equipped with Sharia courts and an "Islamic Police" force which patrols the streets in all-terrain vehicles. A wall has been built in the university to separate female students from their male counterparts and the disciplines of law, natural sciences and languages have all been abolished. Those who would question the city's new societal order risk death.

Darna has become a colony of terror, and it is the first Islamic State enclave in North Africa. The conditions in Libya are perfect for the radical Islamists: a disintegrating state, a location that is strategically well situated and home to the largest oil reserves on the continent. Should Islamic State (IS) manage to establish control over a significant portion of Libya, it could trigger the destabilization of the entire Arab world.

The IS puts down roots wherever chaos reigns, where governments are weakest and where disillusionment over the Arab Spring is deepest. In recent weeks, terror groups that had thus far operated locally have quickly begun siding with the extremists from IS.

In September, it was the Algerian group Soldiers of the Caliphate that threw in its lot with Islamic State. As though following a script, the group immediately beheaded a French mountaineer and uploaded the video to the Internet. In October, the "caliphate" was proclaimed in Darna. And last week, the strongest Egyptian terrorist group likewise announced its affiliation with IS.

 

The Latest Label of Horror

Several inconsequential groups have also pledged loyalty to Islamic State, while others have gone so far as to announce their support for the group, such as Boko Haram in Nigeria, Abu Sayyaf in the Philippines and the Taliban in Pakistan. All of them are seeking to benefit from the attraction and the brutal reputation of the Islamic State, in addition to the weapons, money and fighters that are easier to assemble using the latest label of horror.

Many such groups once joined al-Qaida for similar reasons, but Osama bin Laden's forces have long-since become overshadowed by IS. Whereas al-Qaida was an ideological establishment with far-flung franchises, Islamic State seeks to exert control over entire regions, led by Abu Bakr al-Baghdadi, the so-called "caliph."

Now, Tunisia of all places, the birthplace of the Arab Spring, has supplied the largest number of foreign jihadists to Islamic State. Many in the country are deeply disappointed with the new freedoms they now possess, and Islamists have also long been able to recruit new followers in Tunisia. In Egypt, where a new military dictatorship took control following the revolution, radical terror organizations have sprouted. And in Libya, fighting among militia groups has resulted in a complete collapse of state order.

Moreover, Islamists were long persecuted in these countries prior to the deposition of their secular rulers. The result was that for decades, jihadists under the thumb of Hosni Mubarak, Zine el-Abidine Ben Ali and Moammar Gadhafi left their home countries. But now, a few old jihadists and many who recently joined IS in Syria are coming back, and they have thrown their support behind Islamic State.


LIBYA: WHERE THE STATE HAS DISAPPEARED

Darna has long been a radical stronghold, having produced the greatest number of foreign suicide attackers from one single city in Iraq after 2004. Oppression by Gadhafi's security forces made it easy for Islamists to sell the jihad as an alternative to living under a dictatorship and the regime was happy to let them go. Every Islamist who left to fight the Russians or the Americans was one less danger back home.

After Gadhafi was toppled in 2011, many rebels headed for Syria to fight against Bashar Assad. At the same time, the revolution gave birth to several militia groups, not all of which were radical but some leaned Islamist. Extremists subsequently found a foothold in eastern Libya and perpetrated a series of bloody attacks against the police and the army, leading the state to pull back. The extremists remained. Today, Darna is ruled by several militia groups, the most important of which is the Islamic Youth Shura Council, an organization founded in the spring after splintering off from the Libyan terror group Ansar al-Sharia. In Darna, the leaders of Ansar al-Sharia have joined forces with Islamic State while in Benghazi they have not.

Initially, IS emerged in Libya in the form of a group of fighters returning from Syria. The so-called al-Battar Brigade brought Darna under its control by murdering politicians, judges and attorneys -- but also by killing commanders of other militias. Then, in September, an "emir" sent by Islamic State arrived in Darna, a previously little-known Yemenite named Mohammed Abdullah. On Oct. 5, the first meeting was held between the men from the Islamic State and Shura Council leaders, during which they announced their alliance and the founding of Islamic State's "Barka Province." At the end of October, hundreds of citizens publically proclaimed their loyalty to the "caliph."

Afterwards, an activist named Mohamed Batoha asked the predominantly foreign extremists what business they had being in Darna. Two days later, he was shot to death by gunmen in a passing vehicle, just as dozens of other critics had been before him.

 

'Hardly Different from Syria or Iraq'

"The fight against Gadhafi began in Benghazi on Feb. 17, 2011. But it is here where it will be determined whether the fight against the Islamists will escalate into a conflagration across all of North Africa," says a young activist who asked to remain anonymous. He is one of the few who has the courage to report from Darna. He too has been shot at by the Islamists, and he only barely escaped with his life. Since then, he has been trying to leave, but the extremists have set up roadblocks all around the city. "Eastern Libya is hardly any different from Syria or Iraq," he says.

The militias hunt down everybody who voices criticism, be it even just a comment posted on Facebook. Just last Tuesday, three young anti-IS activists were beheaded on camera in Darna. Suspected criminals are lashed. A murderer was executed in the local football stadium. Islamists are treated no better. The leader of Ansar al-Sharia in Benghazi has been missing ever since he refused to join the "caliphate" -- in all likelihood he was killed. A further militia leader has applied for asylum in Turkey.

The militias operate four camps on the outskirts of the city where they train several hundred foreigners for the fight in Syria. But ever since the Libyan army, under the leadership of General Khalifa Haftar, took over large sections of Benghazi, which had been controlled by Islamists until then, the jihadists have focused their efforts here. Some have even returned from Syria to provide support. They are thought to have established weapons depots in the forested mountains above Darna and to have stored short-range missiles in a warehouse belonging to a textile factory.

Last week, Darna was bombarded for the first time by the air force under General Haftar's control, which is supported by Egypt and the United Arab Emirates. But such strikes will hardly eliminate the Islamists. More plausible is that the bombings will increase the danger that militias, operating independently thus far, will join forces to fight the general's troops -- and will become part of the Islamic State alliance. Last week provided a look at the dangers facing the country. Islamists detonated a series of bombs at state facilities and at the embassies of Egypt and the United Arab Emirates in Tripoli.

Since summer, the Libyan capital has been under the control of an Islamist alliance calling itself "Fajr Libya" -- Dawn Libya. The group doesn't belong to Islamic State, but the route to the "caliphate" nevertheless runs through Tripoli. In August, Fajr Libya took control of Mitiga Airport in Tripoli, leaving the terminal in ruins and destroyed jets at the gates. A plastic tarp hanging over the entrance reads "International Airport Tripoli." And Mitiga is an international airport, even if there is essentially only a single destination: the "caliphate."

Flights originating in Mitiga are not allowed to land in many cities, but there are several flights weekly to Istanbul and Casablanca. "Libya is the hub for Islamists from Europe and North Africa," says a Libyan activist who escaped to Tunis. The Jihad route leads from Tunisia via Tripoli into Turkey and on to Syria. Thousands have followed the path into Syria, and only a few have returned.


TUNISIA: THE COUNTRY OF JIHADISTS

Mohammed Soussi, from Tunis, is one of those who traveled the Jihad route. Soussi, 27, holds a degree in economic science and had never been particularly devout. The soldier, who had served his country for two years, recently called his parents. But he placed his call from Turkey. "I am fighting for the Islamic State," he said, "for the liberation of Palestine and against Bashar Assad."

Taoufik Soussi, a 63-year-old retired military officer, has reconstructed the path his son took and he now knows where everything got started: in the Elmanar Mosque not far from the technical university in Tunis. Mohammed met an imam there who told him about the Islamic State and who ultimately paid his fare for a collective taxi, which took him to the Libyan border. Fighters with an Islamist militia from Sabratha were waiting on the other side, part of the Ansar al-Sharia network. Presumably, they brought Mohammed to Sabratha, as they had many other Tunisians, and spent several weeks training him for the fight in Syria. They then took him to Mitiga Airport.

According to government figures, 2,400 Tunisians have traveled to Syria, though other estimates place the number of people from Tunisia fighting for the al-Nusra Front or IS at 3,000. The Interior Ministry claims that a further 8,000 men have been prevented from traveling to Syria. Some potential jihadists were identified because they only possessed a one-way ticket to Istanbul while others were arrested at the Libyan border. Some 400 men have returned from Syria, according to government statistics, with most of them now in prison.

Tunisia is the country where the Arab Spring got its start. And while dictators or chaos have followed uprisings in Egypt, Syria and Libya, Tunisia has since held two parliamentary elections. Just recently, there was a peaceful transfer of power from the moderate Islamist party Ennahda to the secular party Nidaa Tounes. On average, the Tunisian population of 11 million is better educated than the people in almost any other county in the region. Why, then, do so many people from this country join the jihad?

 

Horrific Inventions

The imam who recruited Mohammed Soussi -- and who wishes to remain anonymous -- says: "The Islamic State is our promised land," a state "in which Muslims have wrested back their dignity." Stories about IS fighters killing fellow Muslims and raping women, he says, are merely horrific inventions of the Western media.

Many Tunisians are prepared to believe him. For them, the fight against Assad -- or at least the struggle they see as being that -- is merely a continuation of their own, incomplete revolution. The conditions that moved the street vendor Mohamed Bouazizi to light himself on fire -- the event on Dec. 17, 2010 which triggered the Tunisian revolt -- are still present. Many have yet to benefit from the country's newfound freedoms and the police are just as brutal as they have always been. Furthermore, one-third of all men with a university degree are unemployed and those lucky enough to have a job hardly earn enough to make ends meet. They are confronted with a choice: wait years for a job in Tunisia, jump on a rickety ship bound for Europe or join the jihad in Syria.

"Islamic State propaganda promises a fight for liberation similar to many Latin American movements in the 1970s," says Ahmed Naifar, who teaches religious studies at Zitouna University in Tunis. He believes that frustrated young Tunisians see the trip to Syria as a kind of revolt against corruption, brutality and daily indignities. It is a mood that is prevalent in many countries that experienced Arab Spring revolts.

Indeed, within the "caliphate" there are even proper Tunisian exile communities. They update their friends back home using Facebook and Twitter and they paint a picture of the good life, complete with their own homes, wives and monthly incomes. That is what attracts many to join, not the fighting, which many Tunisians have no use for. Indeed, the "caliphate" has become so popular that its leaders can choose who they would like to accept. They post "help-wanted" ads on Facebook for oil engineers, mechanics and translators.

Computer expert Hamsa Bin Ekbel, for example, was supposed to organize workshops in Syria for European jihadists. Most of them hardly speak any Arabic, but they and the videos they appear in are vital for Islamic State propaganda. That kind of work is also about the only thing Ekbel had to offer: He is paralyzed from the waist down and sits in a wheelchair. Hamsa was looking for recognition, says his brother Mohammed Bin Ekbel, and he was welcomed when he arrived in Syria.

 

A Desire to Build Up the 'Caliphate'

But his enthusiasm for Islamic State didn't last long. And after the propaganda success of recruiting the "wheelchair jihad," Hamsa Bin Ekbel quickly became a nuisance. The problems began with the fact that he needed three helpers, given that the "caliphate" isn't exactly amenable to wheelchairs. He edited a few videos before his Sudanese commander suggested it might be best if he returned home.

After just a few weeks, he was back home in Tunis. Hamsa Bin Ekbel only agreed to a short interview out of his fear that he will be arrested, but his desire to help build up the "caliphate" remains. "The society that is developing there is more just than capitalism and democracy," he says. "In Raqqa, there is a consumer protection authority which monitors hygiene in the slaughter houses, garbage is collected and buses are on time."

Hamsa Bin Ekbel was luckier than Mohammed Soussi, the young soldier.

This June, eight months after his disappearance, Taoufik Soussi received a second phone call from Syria. "Your son is now a martyr. You can be proud of him," said the man on the other end of the line. Mohammed, the caller said, was injured by an al-Nusra Front rocket attack and taken to a hospital in Turkey, where he died. He was buried in Syria.

Soussi's mourning father and Hamsa Bin Ekbel's brother have now founded RATTA, the Rescue Association of Tunisians Trapped Abroad, which now attends to around 150 families. They don't have sufficient money for an office so they meet in a café to watch the most recent IS videos. Mohammed Bin Ekbel clicks on a YouTube video from Kobani, where many Tunisians are fighting on behalf of Islamic State. He recognizes one of the fighters from other films; his family has asked RATTA for help bringing their son home. "No chance," Ekbel says quietly.

 

A Shot to the Head

But they hope to at least bring home those who have become disillusioned. Once they arrive in Syria, many realize that IS spends more time fighting against other rebel groups than they do against the regime. Some 300 fighters interested in returning home have turned themselves in to Syrian troops and have been arrested, Ekbel says.

The two activists blame the Ennahda government for having done too little to stop the jihad tourism. The moderate Islamist party seemed to believe they could control and moderate the radicals, but instead, they unwittingly strengthened the extremists, with their imams taking control of over 1,100 mosques that had previously been run by the secular regime.

Even in the 1980s, Tunisians joined the jihad in Afghanistan. The Tunisian Abu Ayyat, for example, was a comrade of Osama bin Laden's before being arrested and deported in 2003, only to be released after the revolution whereupon he founded Ansar al-Sharia. In 2012, the group attacked the US Embassy in Tunisia before murdering two opposition politicians in 2013. Only after that did the Tunisian government declare the group a terrorist organization. By then, however, the group had already send hundreds, if not thousands, of men to Syria.

In March 2012, the government banned men under 35 from traveling to Turkey and Syria and security officials stepped up efforts to combat radicals. Now, fewer men are making the trip to Syria, leading officials to focus their attentions on the radicalized returnees. Those suspected of having participated in the fighting are imprisoned. But it will be difficult to keep tabs on all jihadists. And what happens when men like Abu Jihad return?

The name refers to a Tunisian man of around 30 who is a member of the notorious IS "military police" -- and can be seen in one video killing several prisoners with a shot to the head.


EGYPT: PROTEST AGAINST OPPRESSION

Since last month, the "Sinai Province" has also been part of the "caliphate." There, Egypt's most radical terror group proclaimed its loyalty to Islamic State: Ansar Bait al-Maqdis, whose name essentially means "supporters of Jerusalem." For IS, the Sinai Peninsula is important both symbolically as well as strategically. Egypt is the most populous Arab country as well as being the historically the most important -- and Sinai borders on Israel, the Suez Canal, the Mediterranean Sea and the Red Sea, making it useful as a launch pad for terror attacks in Israel and Cairo and on Western tourists.

Ansar Bait al-Makdis also emerged out of the vacuum created by the collapse of the Mubarak regime and since the military putsch in July 2013, the group has carried out dozens of attacks killing hundreds of police officers and soldiers. For months, the group discussed a possible alignment with IS, with emissaries traveling back and forth. Mohammed Haydar Zammar is thought to be one of the IS leaders who has been negotiating with the Sinai terrorist group since the beginning of the year.

A naturalized German citizen of Syrian origin, Zammar belonged to the Hamburg cell of Mohammed Atta. Following the Sept. 11, 2001 attacks, Zammar was picked up by the CIA and taken to Syria, where Germany's foreign intelligence agency, the BND, participated in his interrogation. In early 2014, he was released in a prisoner exchange orchestrated by the Syrian rebel group Ahrar al Sham. "But days later, he simply disappeared," a negotiation leader told SPIEGEL. "He immediately went to the IS in Raqqa. He had likely planned it beforehand." Zammar is thought to have organized money transfers to Sinai and he is presumed to be in the region as well, say sources close to him. Were that true, it would be an indication that IS directly finances and controls local groups.

 

 

Conditions in the Sinai are perfect for Islamic State: It is bitterly poor, largely lawless, a hub of drug, weapons and human trafficking, and it is populated by Bedouins, who oppose the government in Cairo. But moderate Islamists and regime critics across Egypt make for attractive IS targets: They are brutally oppressed by the Egyptian military and many of them are in prison.

Or they are disillusioned men like Ahmed al-Darawi. A 36-year-old former policeman and father of two, he supported the Egyptian revolution. In 2012, he was even a candidate in the elections as a convinced democrat, full of hope for a better future.

But disappointed by the revolt and by the return of the military regime, Darawi radicalized and flew to Turkey last year before joining a rebel group in Syria that later pledged loyalty to Islamic State. Not long later, he blew himself up in Iraq -- a suicide bomber from the Arab Spring.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:30
Nov. 28: Military Airstrikes Continue Against ISIL in Syria and Iraq

 

November 28, 2014 U.S. Central Command News Release # 20141119

 

Tampa, Fla. - U.S. military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria Nov. 26-28 using bomber and remotely-piloted aircraft to conduct two airstrikes. Separately, U.S. and partner nation military forces conducted thirteen airstrikes in Iraq Nov. 26-28 using fighter, attack, and remotely-piloted aircraft against ISIL terrorists.

 

In Syria, an airstrike near Kobani struck an ISIL fighting position and an ISIL staging area. Near Aleppo, an airstrike struck a tactical ISIL unit.

 

In Iraq, five airstrikes near Kirkuk destroyed five ISIL bunkers, four ISIL vehicles, a bulldozer and an ISIL fighting position and also struck a large ISIL unit and four tactical ISIL units. Near Mosul, two airstrikes destroyed five ISIL vehicles and a heavy weapon, and also struck two ISIL units. Near Ramadi, an airstrike struck a tactical ISIL unit. Near Ar Rutbah, an airstrike destroyed seven ISIL vehicles. Near Fallujah, an airstrike struck a tactical ISIL unit. Near Al Qaim, two airstrikes destroyed a fighting position and an armored vehicle. An airstrike in Bayji struck an ISIL tactical unit, an ISIL vehicle and an ISIL occupied building.

 

All aircraft returned to base safely. Airstrike assessments are based on initial reports.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the terrorist group ISIL and the threat they pose to Iraq, the region and the wider international community. The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to project power and conduct operations. Coalition nations conducting airstrikes in Iraq include the U.S., Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Netherlands and the United Kingdom. Coalition Nations conducting airstrikes in Syria include the U.S., Bahrain, Jordan, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:30
Le MGA renouvelle aux Jordaniens l’intérêt du CEMA pour notre coopération bilatérale

 

24/11/2014 Sources EMA

 

Alors que la coopération opérationnelle franco-jordanienne s’illustre actuellement dans le cadre de la lutte contre le groupe terroriste Daech menée par la coalition en Irak, la France a accueilli, les 18 et 19 novembre 2014 à Paris, la 10èmecommission annuelle militaire mixte franco-jordanienne.

 

Le général d’armée aérienne Gratien Maire, major général des armées (MGA), a reçu le vice chef d’état-major des armées jordanien, le général de division Ziad Hamdi Majali. Au nom du général de Villiers, le général Maire a renouvelé auprès de son homologue l’intérêt porté par la France à notre coopération bilatérale, plus particulièrement dans le cadre de la lutte contre Daesh et du maintien de la stabilité au Proche et Moyen Orient.

 

Cette rencontre annuelle, institutionnalisée depuis 2005, se déroule alternativement dans nos deux pays afin de faire le point sur nos actions de coopération et sur ses développements.  Fondée sur des liens étroits et une volonté commune de maintenir la stabilité régionale, notre coopération bilatérale, initialement centrée sur le domaine aérien, s’est progressivement interarmisée. Le principal objectif est de renforcer notre interopérabilité et notre capacité d’engagement conjoint bilatéral et interallié. A ce titre, l’exercice amphibie Mercy, conduit en avril 2013, constitue un excellent exemple de notre capacité à conduire une opération interarmées et interalliée combinée.

 

Cette 10ème commission mixte s’est achevée par la signature des « minutes » et des échanges entre le général Maire et le général Majali, confirmant ainsi la continuité d’une coopération bilatérale déjà riche.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 06:30
Syrie : le poste-frontière de Kobane visé par une attaque des jihadistes

 

29.11.2014 Jérôme Bastion correspondant RFI à Istanbul,

 

Une attaque violente au véhicule piégé menée samedi 29 novembre par l'organisation Etat islamique a visé pour la première fois le poste-frontière donnant accès à Kobane. Jusque-là, il était aux mains des forces kurdes. D’après les Kurdes, cette attaque aurait été menée depuis le territoire turc, mais Ankara a fermement démenti que le véhicule soit venu de Turquie.

 

Sur les images tournées par les journalistes postés à Kobane, peu après l’attentat, on voit clairement des combattants armés non identifiés, sous le drapeau turc flottant au-dessus du poste-frontière du côté turc. Ils tirent depuis le territoire turc vers le Kurdistan syrien. Ce qui accréditerait la thèse selon laquelle des combattants islamistes profitent d’une immunité certaine et d’une certaine marge de manœuvre pour opérer depuis la Turquie contre les positions kurdes en Syrie.

Concernant l’attentat en lui-même, il paraît impossible que le véhicule soit venu par un autre chemin que le court réduit qui relie le poste-frontière turc au poste-frontière kurde syrien, alors que les environs sont aux mains des Kurdes. Le véhicule est d’ailleurs parfois décrit comme un blindé léger de l’armée turque, ce qui aurait trompé la vigilance des combattants kurdes.

L’état-major de l’armée turque, le bureau du Premier ministre et des responsables locaux ont en tout cas fermement démenti le passage d’un véhicule, mais ne commentent pas la présence de ces combattants armés tirant vers la Syrie. Les Kurdes ont pour l’instant réussi à défendre chèrement ce point de passage qui est le dernier lien vital avant un encerclement complet. Mais la situation de Kobane est une nouvelle fois critique et la population kurde de Turquie se mobilise à nouveau pour dénoncer l’attitude de la Turquie.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:30
Chammal : arrivée des trois premiers Mirage 2000D en Jordanie

 

28/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 28 novembre 2014, trois Mirage 2000D  basés à Nancy-Ochey ont rejoint la Jordanie pour s’intégrer au dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal. Dans le même temps, le transport de chaland et de débarquement (TCD) Siroco a accosté à Aqaba, en Jordanie, afin de livrer le matériel nécessaire à l’entretien dans la durée de ces avions.

 

Les équipages de l’armée de l’air ont réalisé un vol de convoyage, d’une durée de 4h30 pour rallier leur base d’accueil en Jordanie. Effectué sans escale, ce vol a  nécessité deux ravitaillements en vol par un C-135 FR de la BA d'Istres qui transportait du fret militaire par la même occasion.

 

Cette projection constitue une nouvelle adaptation de la force Chammal. Courant octobre, cette dernière a déjà été renforcée, sur décision du président de la République, de trois Rafale, une frégate anti-aérienne et de personnel d’état-major insérés auprès de nos alliés.

 

Avec l’arrivée de ces trois aéronefs, le dispositif est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, trois avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Dans les semaines à venir, trois Mirage 2000D supplémentaires viendront encore renforcer ce dispositif.

 

La possibilité de faire opérer ces trois nouveaux avions de chasse depuis la Jordanie offrira un gain de transit notable. Les temps de vol vers la zone d’opération passeront en effet d’environ quatre heures à une heure trente.

 

Les Rafale se concentreront désormais principalement sur les missions de renseignement dans la profondeur. A tout moment, ils permettront néanmoins de renforcer la capacité de frappe de la France.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone Océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammalvise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

Chammal : arrivée des trois premiers Mirage 2000D en Jordanie
Chammal : arrivée des trois premiers Mirage 2000D en JordanieChammal : arrivée des trois premiers Mirage 2000D en Jordanie
Chammal : arrivée des trois premiers Mirage 2000D en Jordanie
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 17:30
photo EMA / Armée de l'AIr

photo EMA / Armée de l'AIr

 

28/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 28 novembre 2014, trois Mirage 2000D  basés à Nancy-Ochey ont rejoint la Jordanie pour s’intégrer au dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal. Dans le même temps, le transport de chaland et de débarquement (TCD) Siroco a accosté à Aqaba, en Jordanie, afin de livrer le matériel nécessaire à l’entretien dans la durée de ces avions.

 

Les équipages de l’armée de l’air ont réalisé un vol de convoyage, d’une durée de 4h30 pour rallier leur base d’accueil en Jordanie. Effectué sans escale, ce vol a  nécessité deux ravitaillements en vol par un C-135 FR de la BA d'Istres qui transportait du fret militaire par la même occasion.

 

Cette projection constitue une nouvelle adaptation de la force Chammal. Courant octobre, cette dernière a déjà été renforcée, sur décision du président de la République, de trois Rafale, une frégate anti-aérienne et de personnel d’état-major insérés auprès de nos alliés.

 

Avec l’arrivée de ces trois aéronefs, le dispositif est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, trois avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Dans les semaines à venir, trois Mirage 2000D supplémentaires viendront encore renforcer ce dispositif.

 

La possibilité de faire opérer ces trois nouveaux avions de chasse depuis la Jordanie offrira un gain de transit notable. Les temps de vol vers la zone d’opération passeront en effet d’environ quatre heures à une heure trente.

 

Les Rafale se concentreront désormais principalement sur les missions de renseignement dans la profondeur. A tout moment, ils permettront néanmoins de renforcer la capacité de frappe de la France.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014 sous contrôle du contre-amiral Beaussant, commandant la zone Océan Indien (Alindien), l’opération interarmées Chammalvise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

photo EMA / Armée de l'AIrphoto EMA / Armée de l'AIrphoto EMA / Armée de l'AIr
photo EMA / Armée de l'AIr

photo EMA / Armée de l'AIr

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 06:30
Renforcement du dispositif Chammal

 

21/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Dans les jours à venir, en accord avec les autorités jordaniennes, les armées françaises vont déployer un détachement chasse en Jordanie.

 

Depuis son lancement, le 19 septembre 2014, l’opération Chammal s’appuie essentiellement sur les forces présentes dans le golfe arabo-persique (GAP). Comme souvent au début d’une opération, la logique de pré-positionnement a permis aux forces armées de répondre au plus vite à la mission qui venait de leur confiée. Le jour même de la décision du Président de la République, elles sont ainsi intervenues en appui des militaires irakiens en lutte contre le groupe terroriste Daech.

 

Ce dispositif est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, d’un ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

 

Après huit semaines d’opérations, les armées se préparent à adapter et renforcer leur dispositif afin de l’inscrire dans la durée. Dans les semaines à venir, en accord avec les autorités jordaniennes, un plot chasse accueillera en Jordanie six Mirage 2000D ainsi que les structures nécessaires à l’entretien et à la préparation de ces avions.

 

En coordination avec les alliés de la France présents dans la région, les Mirage 2000D effectueront des missions d’appui aérien au profit des troupes irakiennes engagées au sol. Parallèlement, les Rafale déployés dans le GAP sous commandement d’ALINDIEN continueront à agir dans le cadre de l’opération Chammal. Ils effectueront des missions essentiellement axées sur le renseignement dans la profondeur (à l’aide de leur POD RECO NG). Bien évidemment, ils resteront susceptibles d’être engagés pour conduire des missions de bombardement, offrant ainsi à la France un moyen supplémentaire lui permettant de marquer au besoin un effort.

 

Planifiée pour inscrire la participation française dans la durée et gagner en efficacité, cette adaptation permettra notamment de réduire les délais d’accès des avions de chasse à la zone d’opération.

 

L’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:30
Irak: nouvel assaut jihadiste pour prendre la ville de Ramadi

 

21 novembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bagdad - Les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont lancé vendredi une nouvelle offensive pour prendre la totalité de la ville irakienne de Ramadi, à une centaine de km à l'ouest de Bagdad, selon des sources de sécurité.

 

Le groupe extrémiste sunnite contrôle certains quartiers de Ramadi et le nouvel assaut vise à s'emparer du centre de la ville située dans la province à majorité sunnite d'Al-Anbar conquise en grande partie par les jihadistes.

 

Alors que le centre-ville était visé par des tirs de mortier des combattants extrémistes, des affrontements ont éclaté tout autour de Ramadi, l'une des dernières zones urbaines encore partiellement sous le contrôle des autorités à Al-Anbar.

 

L'EI a lancé une attaque surprise depuis quatre secteurs: le nord, l'ouest, l'est et le sud, a expliqué un lieutenant de police à l'AFP, en précisant que les jihadistes avaient notamment fait exploser des voitures piégées, ciblant les forces de sécurité.

 

Des combats sont en cours autour de la ville, une série d'attaques au mortier a visé des secteurs à l'intérieur, notamment le bâtiment du conseil provincial et un poste de police, a-t-il ajouté.

 

Un capitaine de police, Qoussay al-Doulaimi, a pour sa part indiqué que les tirs de mortier étaient continus depuis minuit.

 

Selon un membre du conseil provincial, Azzal al-Fahdawi, l'EI a pris le contrôle d'un quartier de l'est de Ramadi, Madiq, mais la police, l'armée et les forces tribales (alliées) sont parvenues à stopper l'attaque et encerclent les insurgés dans ce secteur.

 

Les forces de sécurité ont besoin d'aide. Nous n'avons pas encore reçu de soutien de l'armée de l'air ou (des avions de) la coalition internationale menée par les Etats-Unis, a-t-il déploré.

 

Le chef de la police dans le quartier de Madiq, le colonel Majed al-Fahdawi, a été tué par un tireur embusqué pendant l'attaque, selon un officier et un chef tribal.

 

Les jihadistes avaient lancé ces derniers mois des assauts pour tenter de prendre totalement Ramadi sans parvenir à s'emparer du centre-ville.

 

La quasi-totalité de la province d'Al-Anbar, qui jouxte l'Arabie saoudite, la Syrie et la Jordanie, est désormais contrôlée par les jihadistes de l'EI.

 

Une partie était tombée entre leurs mains dès janvier. Les combattants extrémistes sunnites ont encore étendu leur influence à la faveur de leur offensive fulgurante lancée en juin, et d'une série d'attaques ces dernières semaines.

 

Ces jihadistes contrôlent aussi de larges pans de territoire dans le nord irakien, ainsi que de vastes régions en Syrie voisine en proie à la guerre.

 

Au début de l'offensive des jihadistes en Irak en juin, les forces irakiennes avaient été incapables de résister à leur avancée, mais elles ont ensuite tenté de regagner du terrain avec l'aide des combattants kurdes et chiites et des membres de tribus ralliées au gouvernement, sans oublier le soutien aérien crucial des Etats-Unis.

 

Ces dernières semaines, elles ont enregistré quelques succès avec la reconquête notable de Baïji, plus importante ville reprise à l'EI, et en brisant le siège de la principale raffinerie du pays, toute proche.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:30
Areas under Daesh control (17 nov..2014) - source BBC

Areas under Daesh control (17 nov..2014) - source BBC

 

19/11/2014 Sonia Eyaan Journaliste et consultante en Stratégie Digitale

 

Twitter, LiveLeak, Snaptchat ou Facebook, de nombreux réseaux sociaux et blogs sont utilisés par les organisations salafiste-jihadistes pour déployer "leurs campagnes de relations publiques". Alors que la riposte des Alliés sur ces nouveaux champs de bataille est en marche, revenons sur les principaux enseignements à tirer du cyber-jihadisme.

 

Autant le dire tout de suite, pour Bradley Manning, ce troisième volet de la guerre en Irak destiné à détruire l'organisation État islamique (EI) par le recours aux frappes aériennes est voué à l'échec. Dans un article du Guardian publié en septembre dernier, l'analyste de la NSA réputé pour avoir divulgué à Wikileaks plus de 700 000 documents confidentiels de l'armée américaine explique que cette offensive ne fera qu'alimenter "le cycle d'indignation, de recrutement, d'organisation et de combats qui existe depuis des décennies".

 

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