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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:30
Update: Royal Air Force air strikes in Iraq and Syria

 

20 December 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations in the fight against Daesh

 

Royal Air Force aircraft have continued operations against Daesh, including the most intensive day of air strikes so far.

 

Our Tornados, Typhoons and Reapers are flying daily armed reconnaissance missions against Daesh, and the additional aircraft which we have deployed to RAF Akrotiri allow us to conduct operations over Syria whilst still providing very effective support to the Iraqi and Kurdish troops, who have already liberated some 40% of the Iraqi territory first seized by the terrorists in summer 2014

 

On Tuesday 15 December, two Tornado GR4s patrolled over eastern Syria and northern Iraq and conducted a successful attack with a Paveway IV laser and GPS guided bomb to destroy a terrorist mortar position near Sinjar. Further south, two Typhoon FGR4s supported the Iraqi army in its operations around Ramadi, and struck a Daesh encampment with two Paveway IVs. A second pair of Tornados flew another mission over northern Iraq and destroyed an enemy mortar with a Paveway.

 

Wednesday 16 December proved to be the most intensive day of combat operations by RAF aircraft since the start of the campaign in September 2014. A pair of Tornados assisted the Iraqi troops battling Daesh on the outskirts of Ramadi, and used Paveway IVs to destroy two heavy machine-gun positions, a sniper team and a group of terrorist fighters.

 

In northern Iraq, two Tornados, two Typhoons and two Reapers, provided sustained close air support to the Kurdish peshmerga. Our aircraft delivered numerous precision attacks on terrorist targets, to the north and west of Mosul where the peshmerga were engaged in close combat with Daesh, using a mixture of Brimstone, Hellfire, Paveway IV and GBU-12 missiles and bombs. In total, these RAF strikes are estimated to have successfully destroyed four heavy machine-gun positions, two terrorist teams armed with rockets, three Daesh vehicles, one of which was a large truck-bomb, and six groups of terrorists. In addition, the two Reapers were able to use their advanced reconnaissance sensors to assist twelve successful attacks by other coalition aircraft. A further pair of Typhoons conducted tactical reconnaissance and another Tornado mission returned to Ramadi, where they destroyed a heavy machine-gun position and two terrorist-held buildings.

 

Operations continued on Thursday 17 December, when a Tornado patrol south of Sinjar was able to destroy three vehicles with Brimstone missiles. In western Iraq, Typhoons worked very closely with an advancing Iraqi unit which had discovered a string of improvised explosive devices blocking the road. The Typhoons dropped a pair of Paveway IVs, which safely detonated the Daesh booby-traps. During the evening, another Tornado mission in northern Iraq located a large group of terrorists massing for an attempted attack on a Kurdish position, and delivered two Paveways into their midst.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:30
Le Pakistan confirme sa participation à la coalition saoudienne contre le terrorisme


17.12.2015 45eNord.ca (AFP)
 

Le Pakistan a confirmé jeudi sa participation à la coalition de 34 pays majoritairement musulmans contre le terrorisme, dont la création a été annoncée mardi par l’Arabie saoudite, sans en préciser la nature ou l’étendue.

 

« Oui, nous participons à cette alliance destinée à lutter contre le terrorisme », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Qazi Khalilullah.

« Ce qui reste à décider, c’est l’étendue de notre participation », a-t-il ajouté sans vouloir préciser si le Pakistan avait été consulté en amont.

« Nous allons demander des précisions afin de déterminer l’étendue de notre participation dans les diverses activités de cette alliance, » a-t-il insisté, soulignant « cela prendra du temps ».

Islamabad, qui a dénoncé pendant des années l’interventionnisme américain, reste très prudent sur la nature de ses interventions militaires à l’extérieur. Le ministère des Affaires étrangères s’était cantonné dans un premier temps à « saluer la création de l’alliance ».

L’Arabie saoudite, souvent accusée de soutenir des groupes terroristes à l’étranger, a annoncé mardi cette coalition avec pour objectif de « combattre le terrorisme militairement et idéologiquement » dans un contexte de montée en puissance de groupes djihadistes.

Selon Ryad, les pays membres échangeront des informations, fourniront du matériel et de la formation et mettront des forces à disposition si nécessaire.

La coalition doit réunir des pays majoritairement sunnites comme le Pakistan, l’Egypte, la Turquie, et le Sénégal, à en croire la liste diffusée par l’agence officielle saoudienne SPA après l’annonce surprise de Ryad — en revanche, ni l’Iran chiite, ni l’Irak, ni la Syrie n’en sont membres.

Le Pakistan, République islamique dotée de l’arme nucléaire, est un proche allié du royaume sunnite saoudien.

Mais en avril, le Parlement pakistanais s’était opposé à ce que l’armée participe à la coalition menée par Ryad contre les rebelles chiites houthis au Yémen. Islamabad craignait de se retrouver impliqué dans un conflit à tournure confessionnelle, susceptible d’exacerber les tensions entre communautés au Pakistan, où les attaques contre les chiites se sont multipliées ces dernières années.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:30
Syrie: l'armée prend le contrôle d'une localité stratégique dans le Nord

 

20 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Damas - Les forces prorégime ont pris le contrôle dimanche d'une localité stratégique de la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, ont indiqué les médias syriens et l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Des unités de l'armée et des forces armées loyales au régime contrôlent Khan Touman et les fermes environnantes dans la province d'Alep, a annoncé l'agence de presse officielle syrienne Sana.

 

La télévision syrienne a elle aussi relayé l'information, précisant que Khan Touman et les fermes avoisinantes sont le plus important bastion des organisations terroristes dans le sud-ouest de la province d'Alep.

 

Le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, a confirmé la prise de contrôle des forces du régime, du Hezbollah libanais et des combattants loyalistes de l'ensemble de la localité au terme de violents affrontements avec des rebelles islamistes.

 

Les affrontements entre les deux camps ont été accompagnés de violents bombardements et d'au moins 40 raids de l'aviation syrienne et russe sur la région, a-t-il ajouté, précisant que 16 rebelles islamistes ont été tués.

 

Les rebelles s'étaient emparés en mars de dépôts d'armes dans la localités après des affrontements de plusieurs jours.

 

Depuis la mi-octobre, l'armée a étendu ses opérations militaires terrestres contre les rebelles dans le nord du pays avec le soutien de l'aviation russe et a réussi à reprendre le contrôle de plusieurs régions.

 

Celles-ci sont contrôlées par des rebelles islamistes et par le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda.

 

Ailleurs, dans la province d'Idleb (nord-ouest), 15 personnes ont été tuées, dont des civils et plus de 50 autres blessées dans des raids probablement russes, a indiqué M. Abdel Rahmane.

 

Les raids ont visé d'anciens locaux du régime, utilisés par l'Armée de la Conquête, une coalition composée de jihadistes, tels qu'Al-Nosra et de groupes islamistes, comme Ahrar al-Cham, a-t-il ajouté.

 

La Russie, qui mène une campagne de frappes en Syrie depuis le 30 septembre, affirme viser le groupe Etat islamique (EI) et d'autres organisations terroristes mais les pays occidentaux et les rebelles l'accusent de se concentrer principalement sur les groupes rebelles qui combattent le régime plus que sur les jihadistes.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:30
Syrie: 36 morts dans des raids probablement russes dans le nord-ouest

 

20 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - Trente-six personnes, dont une majorité de combattants, ont été tuées dimanche par des raids probablement russes dans la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, a affirmé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Les raids, probablement russes, ont visé d'anciens locaux du régime, utilisés par l'Armée de la Conquête, une coalition composée de jihadistes, tels qu'Al-Nosra et de groupes islamistes, comme Ahrar al-Cham, a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane le directeur de l'OSDH.

 

Outre les 36 morts, des dizaines de personnes, en majorité des civils, ont été blessées, a-t-il ajouté.

 

La Russie, qui mène une campagne de frappes en Syrie depuis le 30 septembre, affirme viser le groupe Etat islamique (EI) et d'autres organisations terroristes mais les pays occidentaux et les rebelles l'accusent de se concentrer principalement sur les groupes rebelles qui combattent le régime plus que sur les jihadistes.

 

Ailleurs, les forces prorégime ont pris le contrôle dimanche d'une localité stratégique de la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, ont indiqué les médias syriens et l'OSDH.

 

Des unités de l'armée et des forces armées loyales au régime contrôlent Khan Touman et les fermes environnantes dans la province d'Alep, a annoncé l'agence de presse officielle syrienne Sana.

 

La télévision syrienne a elle aussi relayé l'information, précisant que Khan Touman et les fermes avoisinantes sont le plus important bastion des organisations terroristes dans le sud-ouest de la province d'Alep.

 

La prise de contrôle des forces du régime, du Hezbollah libanais et des combattants loyalistes de l'ensemble de la localité s'est faite au terme de violents affrontements avec des rebelles islamistes, a confirmé M. Abdel Rahmane.

 

Les affrontements entre les deux camps ont été accompagnés de violents bombardements et d'au moins 40 raids de l'aviation syrienne et russe sur la région, a-t-il ajouté, précisant que 16 rebelles islamistes ont été tués.

 

Les rebelles s'étaient emparés en mars de dépôts d'armes dans la localité après des affrontements de plusieurs jours.

 

Depuis la mi-octobre, l'armée a étendu ses opérations militaires terrestres contre les rebelles dans le nord du pays avec le soutien de l'aviation russe et a réussi à reprendre le contrôle de plusieurs régions dans la province d'Alep.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 19:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

Dec. 19, 2015 by CJTF-OIR

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Dec. 18, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted three strikes using attack and fighter aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 17 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, fighter, and bomber aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

Syria

Near Ayn Isa, two strikes destroyed four ISIL fighting positions and an ISIL vehicle.

Near Manbij, one strike destroyed an ISIL mortar position.

 

Iraq

Near Fallujah, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL vehicles, four ISIL fighting positions, and an ISIL front end loader. One strike is currently under investigation for a potential friendly fire incident.

Near Kirkuk, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL excavator and wounded ISIL fighters.

Near Makhmur, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL light machine gun and an ISIL heavy machine gun.

Near Mosul, six strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL heavy machine gun, two ISIL fighting positions, damaged an ISIL bunker, and suppressed an ISIL heavy machine gun and an ISIL mortar position.

Near Ramadi, four strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle borne improvised explosive device (VBIED), an ISIL building, nine ISIL fighting positions, an ISIL sniper position, an ISIL staging area, and denied ISIL access to terrain.

Near Sinjar, three strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed two ISIL heavy machine guns, and two ISIL fighting positions.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

A strike, as defined in the CJTF releases, means one or more kinetic events that occur in roughly the same geographic location to produce a single, sometimes cumulative effect for that location. So having a single aircraft deliver a single weapon against a lone ISIL vehicle is one strike, but so is multiple aircraft delivering dozens of weapons against a group of buildings and vehicles and weapon systems in a compound, for example, having the cumulative effect of making that facility (or facilities) harder or impossible to use. Accordingly, CJTF-OIR does not report the number or type of aircraft employed in a strike, the number of munitions dropped in each strike, or the number of individual munition impact points against a target.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, the United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, the United Kingdom, and the United States.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

19 déc. 2015 État-major des armées

 

Le 19 décembre, dans le Golfe arabo-persique, le secrétaire d’Etat aux anciens combattants et de la mémoire, monsieur Jean-Marc Todeschini a accueilli, au nom du ministre de la Défense, le secrétaire américain à la Défense, monsieur Ashton Carter, sur le porte-avions Charles de Gaulle.

Cette visite intervient alors que le commandant de la Task Force 50 (TF50), force constituée autour d’un ou plusieurs porte-avions, est confié au contre-amiral Crignola, commandant le groupe aéronaval français. C’est la première fois qu’un amiral non américain est en charge de ce commandement qui travaille en étroite collaboration avec USNAVCENT, état-major régional américain assurant le contrôle opérationnel de la composante navale de la coalition contre Daech.

Après avoir franchi le détroit d’Ormuz dans la journée du 18 décembre, le porte-avions Charles de Gaulle fait désormais route vers sa zone de déploiement opérationnelle qu’il rejoindra dimanche 20 décembre. A cette date, les avions du groupe aérien embarqué seront en mesure de reprendre leurs frappes contre Daech en Irak et en Syrie

crédits EMA

crédits EMA

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

En Syrie, Daech est durement touché par les frappes de la coalition qui visent les capacités de commandement, de financement et de logistique. Si le groupe terroriste conserve une certaine liberté d’action, il reste sous la pression des forces locales aux marges de son sanctuaire.

 

En Irak, les forces poursuivent les opérations de reconquête de Ramadi avec le soutien aérien de la coalition. La ville a été piégée par Daech avec des engins explosifs, ce qui contraint les soldats irakiens à progresser lentement. Ils sont néanmoins parvenus à avancer jusqu’au centre-ville. Daech est en position défensive, menant un combat visant à infliger le maximum de pertes dans les rangs des forces irakiennes .

 

Au sol, les forces irakiennes bénéficient de l’appui de la coalition, avec près de 200 frappes en un mois.

 

À Baïji, les forces irakiennes consolident les positions acquises face aux combattants terroristes qui conservent une posture de défense ferme de leurs positions.

 

La coalition maintient un effort sur les zones clefs du terrain dans le Nord du pays —plus particulièrement entre Sinjar et Mossoul.

 

Dans ce contexte, depuis le 9 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 54 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 45 sorties de bombardements en appui des troupes irakiennes au sol ou sur objectif planifié. De plus, 4 vols de recueil de renseignement et 5 sorties de ravitaillement ont été menés. Au total, 12 frappes ont détruit 22 objectifs tenus par Daech.

 

La force Chammal  a ainsi réalisé 11 frappes d’appui au sol (close air support—CAS) concentrant ses efforts dans la région de Mossoul. En 48 heures, les équipages des Rafale Air et des Mirage 2000 ont ainsi effectué 4 frappes, dont 2 dans la seule journée du 9 décembre. 7 frappes ont également été réalisées dans les régions de Tall Afar, Sinjar, Falloujah, et Ramadi.

 

Le 15 décembre 2015, des Mirage 2000 et des Rafale de l’armée de l’air ont frappé un objectif planifié (deliberate) dans la région d’Al Qaim. Des bâtiments de commandement, d’entrainement et des dépôts logistique ont été détruits. Lors de ce raid, les missiles de croisière SCALP ont été utilisés pour la première fois depuis le lancement de l’opération Chammal.

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:30
 photo AFP

photo AFP

 

15.12.2015 Par valeursactuelles.com

 

Daech. Un  petit contingent de six Français volontaires, réunis sous l’appellation « Unité 732 », combat l’Etat islamique aux côtés des peshmergas en Irak.

 

« Nous ne sommes pas des croisés. On n'est pas venu parce qu'on n'a pas de boulot et qu'on s'emmerde. On est là pour défendre nos valeurs ». Pascal, Fred, Kim... Ils sont six volontaires au total, sans oublier la chienne Bella, la mascotte du groupe, et ont pris comme nom « Unité 732 » (date de la "bataille de Poitiers", remportée par les Francs menés par Charles Martel contre les sarrasins de l’émir de Cordoue Abd El Rahman) à combattre Daech en Irak.

Ces Français volontaires disposent tous d’une solide expérience militaire et des armes fournies par les peshmergas mais sont tenus éloignés du front et n'ont encore jamais directement affronté les djihadistes. « Nous faisons surtout de la reconnaissance et du renseignement, en plus de travailler à un programme de formation » explique Pascal, l’un des membres de l’unité.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:30
Les combattantes sont formées au maniement des armes et aux rudiments de la guerre. Photo AFP.jpg

Les combattantes sont formées au maniement des armes et aux rudiments de la guerre. Photo AFP.jpg

 

14.12.2015 Par valeursactuelles.com

 

International. Les chrétiens de Syrie sont en première ligne pour lutter contre l’Etat islamique. Parmi eux, un bataillon de femmes, qui combattent arme à la main.

 

Plus d'un millions de chrétiens vivent aujourd’hui en Syrie. Craignant que leur sort ne devienne similaire à celui des chrétiens d’Irak, victimes de la persécution des groupes djihadistes, ces derniers s’engagent avec force dans la lutte contre l’Etat islamique. Le Parisien a recueilli le témoignage de jeunes syriennes, membre d’une brigade de femmes qui se forme peu à peu au combat armé, et lutte déjà sur des terrains d’action.

Babylonia a troqué ses ciseaux de coiffeuse contre un fusil d’assaut afin de rejoindre « les forces de protection des femmes de Mésopotamie ». Ce bataillon exclusivement féminin est composé de jeunes syriaques, minorité chrétienne de Syrie, qui ont choisi de prendre les armes contre les groupes djihadistes. Son mari, combattant lui aussi, l’a poussée à s’engager pour «lutter contre l'idée qu'une femme syriaque n'est bonne que pour les activités ménagères et le maquillage». Mère de deux enfants, elle « essaie de leur expliquer (qu’elle se) bat pour protéger leur avenir».

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 06:30
L'ONU veut frapper les jihadistes au portefeuille

 

17 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité de l'ONU doit adopter jeudi une résolution qui a pour but de frapper les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) au portefeuille en asséchant leurs sources de financement.

Pour la première fois, ce sont les ministres des Finances des 15 pays du Conseil qui se réuniront. Une dizaine d'entre eux (Etats-Unis, France, Royaume uni, Espagne entre autres) ont confirmé leur participation, à partir de 15H00 locales (19H00 GMT).

La résolution, un texte technique de 28 pages mis au point conjointement par Washington et Moscou, cible directement l'EI et s'efforce de resserrer l'étau. Nous avons déjà de nombreux outils à notre disposition mais il faut maintenant que les pays fassent ce qu'ils ont à faire, résume un diplomate.

La résolution demande aux pays d'agir de manière énergique et décisive pour couper les fonds et autres ressources économiques de l'EI, dont le pétrole et le trafic d'antiquités, et pour sanctionner de manière plus active les soutiens financiers du groupe.

Les pays sont invités à faire du financement du terrorisme un grave crime dans leurs lois nationales et à intensifier les échanges d'informations à ce sujet, y compris entre gouvernements et secteur privé.

Le Conseil avait adopté en février une première résolution permettant de sanctionner les individus ou entités qui financent l'EI en lui achetant du pétrole de contrebande ou des objets archéologiques volés en Syrie et en Irak.

Un comité de l'ONU est aussi chargé depuis quinze ans de geler les avoirs financiers de tous ceux qui financent des groupes liés à Al-Qaïda. Sa liste comprend déjà 243 individus et 74 entités.

Le comité sera rebaptisé Comité des sanctions EI-Daech et Al-Qaïda. Chaque pays est censé remettre dans un délai de quatre mois un rapport sur les mesures qu'il aura prises pour appliquer la résolution.

L'ONU devra aussi produire dans les 45 jours un rapport stratégique sur la menace jihadiste et sur les sources de financement de l'EI.

 

- 'Pression internationale' -

La résolution demande à tous les pays de criminaliser pleinement le financement du terrorisme (..) même en l'absence de tout lien avec un acte terroriste précis, souligne Adam Szubin, haut responsable du Trésor américain.

Quand une banque détecte une transaction suspecte, celle-ci doit pouvoir être croisée avec des données sur les déplacements de suspects ou des informations de services de renseignement, explique-t-il.

Le ministre français des Finances Michel Sapin compte sur la pression internationale pour que tous les pays resserrent les mailles du filet.

Par l'intermédiaire du Groupe d'action financière (Gafi), organisme intergouvernemental basé à Paris, rappelle M. Sapin, chaque pays sera soumis à un examen pour savoir s'il a bien pris toutes les mesures nécessaires.

Selon des experts, l'EI engrange 80 millions de dollars de revenus par mois dans les vastes territoires sous son contrôle en Syrie et en Irak.

La moitié vient de taxes prélevées sur les entreprises et les commerces et du pillage des ressources (dont les antiquités) et 40% environ de la contrebande du pétrole et du gaz.

Mais les bombardements de la coalition internationale anti-jihadistes menée par les Etats-Unis et de la Russie ont réduit ces revenus pétroliers, de même que la baisse du prix du brut.

Ces millions de dollars servent aussi à gérer le territoire que l'EI contrôle et à fournir à ses habitants un minimum de services.

C'est le talon d'Achille de l'EI, explique M. Szubin. Le groupe a besoin de transférer régulièrement de larges sommes pour payer les salaires, acheter des armes, maintenir les infrastructures et il doit donc accéder au système financier international, s'exposant aux contrôles.

Ainsi, en Irak, le gouvernement a coupé les liens entre la banque centrale et 90 agences bancaires opérant dans les territoires tenus par l'EI.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 19:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 9 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 54 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 45 de bombardement sur des objectifs planifiés ou d’opportunité et 2 de recueil de renseignement. 22 objectifs de Daech ont été détruits.

 

Appui au sol

11 frappes d’appui au sol (close air support) ont été réalisées.

  • En Irak, la force Chammal a concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans les régions de Mossoul, Tall Afar, et Ramadi. Les équipages des Rafale et des Mirage 2000 ont ainsi effectué 9 frappes, dont 4 dans la seule journée du 9 décembre.
  • 2 frappes ont par ailleurs été réalisées dans les régions de Sinjar, et Falloujah.

 

Frappes sur des objectifs planifiés

Un raid a été conduits sur un objectif planifié.

Le 15 décembre 2015 dans la région d’Al Qaim en Irak, les Mirage 2000 et le Rafale ont frappé un site de Daech servant à la fois de quartier général, de centre d’entraînement et de dépôt de logistique. Lors de ce raid, la force Chammal a frappé avec des missiles de croisière SCALP pour la première fois depuis le lancement de l’opération.

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:45
photo Présidence de la République - L. Blevennec

photo Présidence de la République - L. Blevennec

 

16/12/2015 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

Depuis septembre 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, alerte la communauté internationale sur les répercussions du chaos dans ce pays et sur les risques de voir se créer un «arc de la terreur» avec la jonction des groupes terroristes du Proche-Orient et ceux d'Afrique sahélienne.

 

«L'année 2016 sera l'année de la Libye»: autour de Jean-Yves Le Drian, on annonce clairement la couleur sur le grand défi des mois à venir. Ce n'est qu'une demi-surprise. Tandis que le Levant accapare le devant de la scène, le ministre de la Défense n'a pas cessé d'avoir dans son viseur la Libye, où l'État islamique (EI) ne cesse de gagner du terrain. Dès septembre 2014, le ministre de la Défense avait entrepris d'alerter la communauté internationale sur les répercussions du chaos dans ce pays et sur les risques de voir se créer un «arc de la terreur» avec la jonction des groupes terroristes du Proche-Orient et ceux d'Afrique sahélienne.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Inherent Resolve – Chammal SITREP 16 Dec – CJTF-OIR

 

December 16, 2015 by CJTF-OIR – Release # 20151216-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Dec. 15, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted six strikes using attack, fighter, and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 11 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, fighter, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Ayn Isa, one strike struck a large ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Manbij, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL checkpoint and an ISIL bunker.

• Near Mar’a, three strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle borne improvised explosive device (VBIED), an ISIL fighting position, and an ISIL staging area.

 

Iraq

• Near Al Qaim, three strikes struck an ISIL headquarters, an ISIL IED facility, and an ISIL VBIED facility.

• Near Hit, one strike destroyed two ISIL-used bridges.

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL mortar position.

• Near Ramadi, five strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL tactical vehicles, two ISIL vehicles, nine ISIL staging areas, five ISIL fighting positions, an ISIL heavy machine gun, three ISIL bed down locations, cratered eight ISIL-used roads, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

A strike, as defined in the CJTF releases, means one or more kinetic events that occur in roughly the same geographic location to produce a single, sometimes cumulative effect for that location. So having a single aircraft deliver a single weapon against a lone ISIL vehicle is one strike, but so is multiple aircraft delivering dozens of weapons against a group of buildings and vehicles and weapon systems in a compound, for example, having the cumulative effect of making that facility (or facilities) harder or impossible to use. Accordingly, CJTF-OIR does not report the number or type of aircraft employed in a strike, the number of munitions dropped in each strike, or the number of individual munition impact points against a target.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, the United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, the United Kingdom, and the United States.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

 

16/12/2015 Sources : EMA/COM

 

Mardi 15 décembre 2015 en fin de matinée, les avions de l'armée de l'air ont conduit un raid contre une position de Daech située dans la région d’Al Qaim en Irak, à la frontière entre l’Irak et la Syrie.

 

Situé dans la région d’Al Qaim, dans l’ouest du pays, à proximité de la frontière avec la Syrie, ce site regroupait des bâtiments, dont certains en dur, servant à la fois de quartier général, de centre d’entraînement et de dépôt logistique.

 

Engagé depuis les Émirats arabes unis et la Jordanie, ce raid était composé d’une dizaine d’avions de chasse (Rafale et Mirage 2000), équipés de bombes et de missiles SCALP (système de croisière autonome à longue portée). L’emploi de ces missiles est une première dans le cadre de l’opération Chammal.

 

En parallèle de ces frappes planifiées, les avions de chasse de la force Chammal ont poursuivi leur mission d’appui au sol des troupes irakiennes engagées contre les éléments de Daech.

 

Pour plus de renseignements sur l’opération Chammal

 

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 13:30
L'Italie va envoyer 450 militaires protéger le barrage de Mossoul

 

16 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Rome - L'Italie compte envoyer 450 militaires autour du barrage de Mossoul, près de la ville du nord de l'Irak occupée par l'organisation Etat islamique (EI), pour protéger le chantier de consolidation confié à une entreprise italienne, a annoncé le chef du gouvernement, Matteo Renzi.

 

Nous le ferons, si le Parlement donne son accord. Parce que l'Italie ne se défile pas devant ses responsabilités. Elle n'accepte pas de se détourner de la douleur du monde. Elle est présente, et forte, et solidaire, a expliqué M. Renzi mercredi matin devant la chambre des députés.

 

Malgré un contingent de 750 militaires déjà présents en Irak, l'Italie est restée en retrait de la coalition anti-EI en Irak et en Syrie, refusant de participer aux bombardements qu'elle considère contre-productifs en l'absence d'une stratégie à long terme.

 

L'Italie ne va pas bombarder à droite à gauche simplement parce qu'elle a besoin d'apparaître plus forte que ce que pensent les autres. Nous n'avons pas de complexe. Nous voulons aller résoudre les vraies questions qui concernent les femmes et les hommes de Mossoul, a insisté M. Renzi.

 

Deuxième ville d'Irak, Mossoul est occupée depuis juin 2014 par les jihadistes de l'EI. Les forces kurdes, appuyées par l'aviation américaine, avaient cependant repris deux mois plus tard ce barrage qui alimente plus d'un million de personnes en eau et en électricité.

 

Situé sur le Tigre, à 50 km en amont de Mossoul, l'immense édifice présente des risques évidents de rupture, et une entreprise italienne, Trevi Group, a été chargée de le consolider afin d'éviter une inondation dévastatrice.

 

L'appel d'offres a été remporté par une société italienne (...) et nous enverrons sur place 450 de nos hommes aux côtés des Américains afin d'aider à le protéger, a affirmé M. Renzi, précisant que les soldats italiens ne se retrouveraient pas dans une zone tenue par l'EI mais très près.

 

Ces 450 militaires seront chargés, au côté de militaires américains, d'éviter que le barrage puisse retomber aux mains de l'EI et d'assurer des conditions de sécurité suffisantes pour que les travaux puissent débuter.

 

L'ouvrage, projet prestigieux de l'ancien président irakien Saddam Hussein, souffre d'un problème structurel qui lui a valu d'être désigné comme le barrage le plus dangereux du monde par des ingénieurs de l'armée américaine (ACE) dans un rapport d'inspection de 2007.

 

De hauts responsables américains ont mis en garde contre un risque de catastrophe majeure si le barrage s'effondrait, évoquant une vague de 20 mètres qui pourrait déferler sur Mossoul.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo USAF

photo USAF

 

15 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a exhorté mardi la Turquie à en faire plus dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), lors d'une visite de la base turque d'Incirlik (sud) d'où partent les avions américains qui bombardent les jihadistes.

 

La Turquie a un rôle énorme à jouer (...) et nous apprécions ce qu'ils (les Turcs) font. Nous voulons qu'ils en fassent plus, a déclaré M. Carter aux journalistes qui l'accompagnaient jusqu'en Turquie.

 

La Turquie a donné son feu vert en juillet à l'utilisation par des avions de guerre américains de la base aérienne d'Incirlik, dans le sud de la Turquie, qui se trouve à moins de 200 km des positions de l'EI dans le nord de la Syrie voisine.

 

Longtemps accusé de complaisance envers les rebelles syriens les plus radicaux, Ankara a rejoint depuis l'été la coalition antijihadiste.

 

Ils (les Turcs) nous accueillent sur la base aérienne d'Incirlik, ce qui est une contribution très importante. Mais il y a plus à faire qu'héberger nos forces et celles de la coalition. Nous voulons que les forces turques nous rejoignent dans les airs et au sol, a poursuivi le chef du Pentagone.

 

Très important, la contribution la plus nécessaire que leur impose la géographie est le contrôle de leur propre frontière, a insisté Ashton Carter.

 

Sous la pression de ses alliés, le gouvernement islamo-conservateur turc a renforcé ces derniers mois son dispositif à sa frontière avec la Syrie, principal point de passage des recrues, notamment européennes, qui rejoignent les rangs jihadistes.

 

Les Etats-Unis insistent depuis quelques semaines auprès des Turcs pour qu'ils ferment hermétiquement leur frontière sur une centaine de kilomètres au sud de Gaziantep (sud), encore contrôlé côté syrien par le groupe Etat islamique.

 

En raison de son emplacement stratégique, la base d'Incirlik est devenue un hub majeur pour les opérations de la coalition.

 

Au cours du mois écoulé, nous sommes parvenus ensemble à atteindre la cadence opérationnelle la plus élevée contre l'EIIL (autre acronyme de l'EI) depuis le début de la campagne en août 2014, a indiqué à l'AFP une source diplomatique américaine.

 

Le président américain Barack Obama a déclaré lundi que les efforts militaires des Etats-Unis et de leurs alliés contre l'EI s'étaient intensifiés mais a concédé que les progrès contre les jihadistes devaient être plus rapides.

 

Après sa visite à Incirlik, M. Carter doit se rendre en Irak.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

 

Ashton Carter sera en tournée au Moyen-Orient pour travailler sur la coalition contre l'organisation Etat islamique.

 

Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, se rendra samedi à bord du porte-avions français Charles de Gaulle qui commande dans le Golfe les opérations navales de la coalition emmenée par les Etats-Unis contre le groupe Etat islamique, selon une source gouvernementale française.

 

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
Puma de l'EH 1/67 sur le porte-avions Charles de Gaulle

Puma de l'EH 1/67 sur le porte-avions Charles de Gaulle

 

16/12/2015 sources EMA / COM

 

Deux hélicoptères Puma de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » ont assuré une mission de recherche et de sauvetage au combat à bord du Charles de Gaulle, pendant le déploiement du groupe aéronaval en Méditerranée orientale.

 

À bord du Charles de Gaulle, l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées », en synergie avec le commando parachutiste de l’air n°30 (CPA 30), a assuré une mission de recherche et sauvetage au combat (RESCo). L’objectif était d’être en mesure de porter secours et d’exfiltrer des pilotes isolés en territoire hostile, après une éjection. Depuis que le groupe aéronaval a rejoint l’océan Indien, cette fonction essentielle pour la sécurité des pilotes des chasseurs embarqués sur le Charles de Gaulle est transférée à la coalition, qui devrait pouvoir secourir rapidement un pilote éjecté en zone hostile, à tout moment et sur l’ensemble du théâtre d’opération.

 

EH 1/67 : un escadron très spécial

 

Les équipages des Puma et des Caracal de l’EH 1/67 « Pyrénées » sont spécialisés dans l’ensemble des missions de sauvetage, que ce soit en mer ou sur terre, pour des missions de service public ou de combat.

 

Implanté sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac, le CPA 30 est non seulement spécialisé en récupération de personnel isolé, mais aussi en protection de la force, appui aérien, reconnaissance de terrains sommaires, mesures actives de sûreté aérienne et fouilles opérationnelles spécialisées.

 

Organisme à vocation interarmées, il s’est illustré au Kosovo, au Tchad, en Ouganda, en Afghanistan et plus récemment en Libye, pendant l’opération Harmattan. Il est également engagé au Mali depuis 2013, dans le cadre de l’opération Serval, puis de l’opération Barkhane.

 

Consultez un dossier sur « Les pales de l’armée de l’air » dans le magazine Air actualités du mois de novembre 2015, disponible en ligne.

 

Pour en savoir plus sur l'opération Chammal, cliquez  ici.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:20
Le fédéral devant des choix difficiles en matière de défense

Le ministre Harjit Sajjan a appris à la dure: l'ancien militaire a derrière lui un déploiement en Bosnie et trois autres en Afghanistan. Photo la presse Canadienne

 

15.12.2015 Murray Brewster La Presse Canadienne

 

Lui-même ancien colonel, le nouveau ministre de la Défense nationale, Harjit Sajjan, est très bien placé pour savoir comment des décisions abstraites prises par des politiciens à Ottawa peuvent être pliées, tordues ou manipulées sur le théâtre des opérations, à l'autre bout de la planète.

 

Il aura besoin de toute cette intelligence alors que le nouveau gouvernement libéral de Justin Trudeau s'apprête à revoir la forme que devra prendre la lutte contre le groupe armé État islamique, et quelle posture adoptera le Canada devant une Russie qui renoue avec son passé de superpuissance.

Le ministre Sajjan a appris à la dure: l'ancien militaire a derrière lui un déploiement en Bosnie et trois autres en Afghanistan. Mais l'ex-colonel apporte au cabinet et au ministère l'expérience rare d'un réserviste - à la fois un civil et un «soldat à temps partiel».

«J'ai énormément de respect pour les soldats, pour ce qu'ils vivent, et je sais comment des décisions politiques prises en haut lieu peuvent avoir un impact direct sur les militaires», précisait le ministre Sajjan dans une récente entrevue à La Presse Canadienne.

Cet ancien officier de liaison a appris en Afghanistan que les politiciens prennent parfois leurs désirs pour des réalités. Là-bas, le petit contingent de Canadiens tentait désespérément de repousser les assauts des talibans tout en aidant des populations civiles devenues au fil des ans indifférentes, voire hostiles à leurs efforts humanitaires.

C'est ce genre de compréhension viscérale que le ministre Sajjan apportera au cabinet, lorsque viendra le temps de décider si on doit mettre en péril la vie de soldats canadiens à l'autre bout du monde.

Dès le début de l'an prochain, le ministre Sajjan devra présenter à ses collègues un nouveau scénario pour remplacer la participation des avions chasseurs canadiens CF-18 dans la lutte contre le groupe État islamique en Irak et en Syrie. Le chef d'état-major, Jonathan Vance, a déjà indiqué que les alliés du Canada souhaitaient qu'Ottawa maintienne dans la région l'avion de surveillance Aurora et l'avion de ravitaillement en vol CC-150 Polaris.

Pour ce qui est de la lutte contre le djihad, le ministre Sajjan a déjà suggéré que la nouvelle contribution canadienne, qui sera «significative», pourrait par exemple inclure des programmes de «déradicalisation» des djihadistes.

Par ailleurs, l'OTAN élabore présentement un programme de formation militaire qui serait dispensée aux officiers irakiens en Turquie et en Jordanie. Il n'est pas interdit de croire que le Canada pourrait jouer un rôle dans ce programme, d'autant que le contenu de la formation ressemblerait à l'enseignement que les instructeurs canadiens ont déjà prodigué en Afghanistan et en Ukraine.

Le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a été mis au parfum de ce programme lors d'une récente rencontre ministérielle de l'OTAN à Bruxelles, et ce scénario pourrait bien séduire le gouvernement libéral, soucieux de convaincre l'opinion publique que le Canada fait quand même sa juste part contre l'extrémisme dans le monde.

Par ailleurs, dans le dossier de l'Ukraine, qui est toujours en conflit avec les rebelles pro-russes, le Canada compte encore 200 instructeurs militaires dans l'ouest du pays. Le gouvernement du président Petro Porochenko est accusé de corruption, et le ministre Dion a indiqué que le Canada était prêt à aider ce pays à nettoyer ses institutions. «Mais au final, c'est à eux d'améliorer leur pays», a-t-il prévenu.

Le ministre Sajjan devra bien, par ailleurs, trouver un jour une solution pas trop néfaste politiquement pour remplacer la flotte de chasseurs CF-18 par autre chose que les controversés F-35, un dossier qui a hanté les nuits de ses prédécesseurs.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 11:30
Type 45 destroyer HMS Defender with French aircraft carrier Charles de Gaulle. photo UK MoD

Type 45 destroyer HMS Defender with French aircraft carrier Charles de Gaulle. photo UK MoD

 

16 December 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

The Royal Navy warship HMS Defender has joined the French aircraft carrier Charles de Gaulle ready to support operations against Daesh.

 

The Type 45 air defence destroyer met the aircraft carrier in the Indian Ocean to strengthen the French ship’s ability to conduct air strikes against the terrorist organisation in Iraq and Syria.

Defence Secretary Michael Fallon said:

This shows once again that Britain and France stand shoulder to shoulder against this brutal terrorist organisation.

Whether British tourists on a beach in Tunisia or French citizens in Paris, both our nations have had first hand experience of the evil that Daesh is capable of and we are united in our resolve to destroy them.

HMS Defender’s state of the art radars are able provide a clear picture of an area stretching over 300 miles and will defend mulitnational ships, aircraft and land forces part of this taskforce.

The ship’s company of HMS Defender is focussed on the successful outcome of this operation and everyone has their part to play. A constant dialogue with the French Carrier and specific training means that HMS Defender is ready in all respects to protect the task group from a wide variety of threats.

HMS Defender’s Commanding Officer Stephen Higham said:

Every sailor and Royal Marine serving in HMS Defender knows this ship directly contributes to the national security of the UK.

Whether interdicting illegal arms shipments to terrorist groups, delivering world-class air command from the sea or directing and controlling aircraft conducting strikes against Daesh overland, we are resolved to do all we can to keep our country safe and protect our nation’s interests.

HMS Defender is on a nine month deployment to the Middle East and will continue to work with the French Carrier Task Group well into 2016.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 08:30
Lafayette Returns!

SUEZ CANAL (Dec. 7, 2015) The French navy nuclear aircraft carrier Charles de Gaulle (R91) transits the Suez Canal as it enters the U.S. 5th Fleet area of operations. Commander, French Maritime Force, Rear Adm. René-Jean Crignola, embarked aboard Charles de Gaulle, took command of U.S. Naval Forces Central Command’s Task Force 50 Dec. 7. CTF 50 plans and conducts strike operations in the U.S. 5th Fleet area of operations. (Official French navy photo/Released)

 

December 9, 2015 By Vice Adm. Kevin Donegan* -  U.S. Navy

 

On December 7th, travelers near the Suez Canal witnessed an incredible sight as the French nuclear-powered aircraft carrier FS Charles de Gaulle (R 91) led a flotilla of warships from France, Belgium and Germany on a southbound transit into the U.S. Fifth Fleet area of operations, a crossing many of these vessels have made before at various times over the years. But Monday’s crossing held a special significance. 

 

That’s because after completing the transition into the Red Sea, the admiral commanding this multi-national battle group, French Navy Rear Adm. Rear Adm. René-Jean Crignola, took command of U.S. Naval Forces Central Command’s Task Force 50, which plans and conducts naval strike operations in the region, and is the primary executor of the U.S. Navy’s support to Operation Inherent Resolve — the fight to destroy the ISIL terrorist organization. This is the first time an American ally has held command of this task force.
Just before the battle group entered the Suez, France’s President Francois Hollande addressed the crew when he visited while Charles de Gaulle was off the Syrian coast, “In a few days you will be deployed in a new zone and will take command responsibilities of our allies in the framework of the coalition. After the cowardly and terrible attacks on our country, I decided to intensify the battle against Daesh … that means intensifying strikes,” he said, using the Arabic acronym for ISIL.

The French naval aviators from Charles de Gaulle now join our own Marine Corps naval aviators flying anti-ISIL strike missions from the deck of the amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD 3) from its station in the Arabian Gulf. 

Besides bringing much-needed firepower to the fight – and returning carrier based naval aviation to the mission for the first time since October when USS Theodore Roosevelt departed Fifth Fleet — Charles de Gaulle’s presence underscores the firm resolve of our French allies to fully integrate into our operations. This partnership allows both of our navies to expand the boundaries of interoperability, making us an ever more formidable alliance and fighting force.

The enduring forward presence of the U.S. Navy in the waters of the Middle East and the resulting continual interaction with our allies and partners played a critical enabling role allowing France to seamlessly join our command structure. 

Interoperability is the measure of the degree to which various organizations or individuals are able to operate together to achieve a common goal. Our goal in this case is to apply naval strike power to the effort to degrade and destroy ISIL by fully integrating the forces of many nations into a common command and control structure. The ability of the French forces to join our U.S. structure in a command role has literally been decades in the making, even if over the years those working toward this day could not have foreseen the form all of the training, exercises, deployments, concepts and system development would take here in this part of the world — in this particular fight — against this common enemy of civilization and humanity.

I fully expect that we will learn a great deal from having France command Task Force 50. We will take these valuable lessons and keep moving forward, improving the process and increasing our effectiveness as a combat team.

Despite the turmoil ashore throughout the region, our Naval forces along with those of our partners, are performing an incredible job keeping the maritime reaches open and secure every day. That’s important when you consider that 40 percent of the energy vital to the global economy passes through this region that includes three of the world’s most strategically important maritime chokepoints on its way to market. 

The challenges in this region are great but not impossible. Our resolve is firm and our strategy is true. With the help of allies like France, willing to step up and lead, I have no doubt that we will achieve our objectives in this current campaign and come out a stronger, more capable force for having worked though this together.

 

 

* Commander, U.S. Naval Forces Central Command; Commander, U.S. Fifth Fleet and Commander, Combined Maritime Forces

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 19:30
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

14/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 9 décembre 2015, après avoir franchi le canal de Suez pour rallier l’Océan Indien, le Groupe aéronaval (GAN), articulé autour du porte-avions Charles de Gaulle, a intégré la frégate britannique HMS Defender. 

 

Le 18 novembre 2015, le ministre de la Défense britannique a annoncé l’intégration de la frégate HMS Defender dans le GAN français au titre de la clause d’aide et d’assistance mutuelle prévu par l’article 42.7 du traité de l’Union européenne invoquée par la France. Le HMS Defender est une frégate de défense aérienne mise en service en 2013. Elle contribue à la protection du GAN grâce à ses systèmes de missiles Sea Viper et ASTER. Elle permet de renforcer la maîtrise de l’espace aéromaritime du groupe.

 

Cet engagement est une marque de la confiance qui existe entre la France et la Grande Bretagne traduite dans le renforcement de la coopération bilatérale initiée en 2010 avec la signature du traité de Lancaster House. Il est une étape supplémentaire vers la capacité recherchée à terme de pouvoir déployer à terme, d’un groupe aéronaval conjoint.

photo Marine nationale

photo Marine nationale

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 19:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

15/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Mardi 15 décembre 2015 en fin de matinée, les forces françaises ont conduit un raid aérien contre une position de Daech situé en Irak, dans la région d’Al Qaim, dans l’Ouest du pays à la frontière entre l’Irak et la Syrie.

 

Situé dans la région d’Al Qaim - dans l’Ouest du pays, à proximité de la frontière syrienne, ce site était constitué de bâtiments, dont certains durcis, servant à la fois de quartier général, de centre d’entrainement et de dépôts logistique.

 

Engagé depuis le Golfe arabo-persique et la Jordanie le raid était constitué d’une dizaine d’avions de chasse (Rafale et Mirage 2000) équipés de bombes et de missiles SCALP (système de croisière autonome à longue portée). L’emploi de ces missiles est une première pour l’opération Chammal.

 

En parallèle de ces frappes planifiées, les avions de chasse de la force Chammal ont poursuivi leur mission d’appui au sol des troupes irakiennes engagées contre les éléments de Daech.

 

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Rappel :

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3 500 militaires.

Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie, en frappant l’organisation terroriste avec ses moyens aériens. Le dispositif de la force Chammal comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour assurer la formation et le conseil des militaires irakiens.

Les moyens aériens sont composés de 38 chasseurs (armée de l’air et marine), ainsi que de capacités de renseignement, de commandement, de contrôle (C2) et de ravitaillement. Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est intégré à la force Chammal. Il est composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul, de la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte Piquet, du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, de la frégate belge Léopold Ier, de la frégate allemande Augsburg et de la frégate britannique HMS Defender. Le 26 novembre 2015, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a également rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale.

Si nécessaire, le dispositif Chammal peut être soutenu par des moyens complémentaires de ravitaillement (C135-FR) et de contrôle aérien (E3F).

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 18:50
L'UE relance l'adhésion de la Turquie

 

14/12/2015 Par Le Figaro.fr avec AFP

 

L'Union européenne va ouvrir aujourd'hui un nouveau chapitre dans les négociations d'adhésion avec la Turquie, dont elle attend une meilleure coopération sur la crise migratoire et dans la lutte contre l'organisation Etat islamique (EI).

 

L'ouverture du chapitre 17, sur la politique économique et monétaire, est prévue lors d'une conférence intergouvernementale qui débutera dans l'après-midi à Bruxelles. Les négociations d'adhésion, ouvertes en 2005 mais bloquées depuis, ont reçu une nouvelle impulsion cet automne lorsque les Européens ont proposé à la Turquie un "plan d'action" pour endiguer le flux sans précédent de migrants tentant de gagner l'UE, afin d'améliorer l'accueil des réfugiés syriens et irakiens sur le sol turc mais aussi pour renvoyer les migrants économiques illégaux vers leurs pays d'origine.

 

Les Occidentaux attendent aussi que la Turquie contrôle mieux sa frontière avec la Syrie, pour empêcher le transit des djihadistes de l'EI et assécher le commerce de pétrole qui est une manne financière pour la puissante organisation extrémiste.

 

Ces sujets seront abordés au cours d'un déjeuner de travail avec le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu, en marge de la réunion mensuelle des 28 ministres européens des Affaires étrangères, lundi à Bruxelles.

 

"Il faut être très ferme avec l'ensemble des partenaires sur le financement du terrorisme" qui "se fait sur place avec le racket des populations locales, mais aussi par l'exportation de produits pétroliers", a expliqué lundi le chef de la diplomatie belge Didier Reynders, en arrivant la réunion. "Il faut des mesures pour empêcher les produits pétroliers de partir vers l'extérieur. On en parlera avec notre collègue turc comme on en parle avec d'autres pays de la région", a assuré Didier Reynders.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 17:45
photo SEDACM

photo SEDACM

 

11/12/2015  CNE Périer  -  DICOD

 

Mercredi 9 et jeudi 10 décembre 2015, Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, a participé à la 11e réunion des ministres de la Défense des États membres de l’initiative « 5+5 Défense » qui se tenait à Tunis (Tunisie).

 

Mercredi 9 et jeudi 10 décembre 2015, Jean-Marc Todeschini a participé à Tunis à la 11e réunion des ministres de la Défense des Etats membres de l’initiative « 5+5 Défense ». Il représentait à cette occasion le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Enceinte de dialogue informel entre pays de la Méditerranée occidentale, créée en 1990, le Dialogue 5+5 regroupe la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, Malte ainsi que l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie. Dans ce cadre, l’Initiative « 5+5 Défense », créée en 2004, s’articule autour de quatre domaines de coopération : la surveillance maritime, la sûreté aérienne, la formation/recherche, et la contribution des forces armées à la protection civile en cas de catastrophe majeure.

 

A l’occasion de ce déplacement, le secrétaire d’État a rappelé que le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée était capital dans la lutte contre Daesh et que la priorité en Libye était d’accompagner la formation d’un gouvernement d’union nationale. La coopération de défense franco-tunisienne reste par ailleurs essentielle dans la lutte contre le terrorisme. À la demande du président de la République, François Hollande, et afin de faire face aux menaces d’attentats, deux priorités majeures dans la coopération de défense ont été identifiées par une lettre d’intention signée en octobre 2015 : la coopération des forces spéciales dans le domaine de la formation, des exercices, de la préparation et de la manière de conduire des opérations ; la coopération renforcée dans le domaine du renseignement. Afin de renforcer ces deux axes, la France s’est engagée à hauteur de 20 millions d’euros sur deux ans.

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