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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:50
CEMA : rencontre avec son homologue italien

 

08/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 7 novembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu en visite officielle à Rome où il a été reçu par son homologue, l’amiral Luigi Binelli Mantelli.

 

Lors de ce déplacement, le général de Villiers a remis la croix d’officier de la légion d’honneur à l’amiral Binelli Mantelli, saluant ainsi ses actions en faveur de la coopération entre nos deux pays. Cette cérémonie a eu lieu au Palais Farnèse en présence de l’ambassadrice de France à Rome, madame Catherine Colonna.

 

 Les deux CEMA ont fait le point sur notre coopération qui s’illustre par un grand nombre d’engagements opérationnels multinationaux conjoints (Liban, RCA). Ils ont également indiqué leur volonté commune de renforcer l’interopérabilité de nos forces, en poursuivant notre coopération accrue sur les plans opérationnels et d’entraînements. Enfin, le général de Villiers a présenté l’actualité de l’opération Chammal, saluant l’engagement de l’Italie dans la coalition mobilisée aux côtés des forces armées irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech.

CEMA : rencontre avec son homologue italien
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:30
Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

 

07/11/2014 Stijn Verboven – MIL.be

 

Deux F-16 belges ainsi que six autres avions ont, dans la nuit du 3 novembre 2014, neutralisé une usine dans le nord de l’Irak, là où le groupe terroriste État Islamique (EI) confectionnait des explosifs improvisés. Durant la mission, les Belges menaient ces six appareils de la coalition internationale.

 

Le chef de la Composante Air, le général-major aviateur Frederik Vansina, a révélé quelques informations sur cette mission lors d'une conférence de presse le vendredi 7 novembre. Des rapports de renseignements collectés par des avions sans pilote des pays de la coalition ont dévoilé que l'EI utilisait une usine irakienne désaffectée pour la production d'engins explosifs. « L'EI est un ennemi bien organisé », dit le général Vansina. « On les voit rarement se réunir en grands nombres. C'était pourtant le cas ici, et c'était l'occasion de leur porter un sérieux coup. »

 

C'était la première fois que le détachement belge prenait le lead d'un groupe d'avions international depuis le début de l'opération Desert Falcon. Les F-16 sont partis de la Jordanie pour une mission de trois heures, pendant laquelle ils ont bombardé et détruit l'usine, avec leurs bombes à guidage GPS.

 

Les F-16 belges sont engagés depuis plus d'un mois dans le combat de la coalition internationale contre l'État Islamique. Le gouvernement a prolongé la participation belge à cette opération jusqu'à la fin de cette année.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:30
al-Anbar - source economist.com

al-Anbar - source economist.com

 

07-11-2014 Angélique Ferat correspondante à Amman - RFI

 

Cela fera bientôt trois mois que la coalition internationale anti-Etat islamique a commencé des frappes aériennes en Irak. Mais la région d’al-Anbar, la plus grande région d’Irak où la rébellion sunnite a pris les armes en janvier dernier, est toujours contrôlée à 85% par l’organisation de l’EI et les tribus rebelles. L’armée irakienne est à la peine, malgré des déclarations victorieuses.

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:30
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air


06/11/2014 Sources : EMA

 

Lancée le 19 septembre 2014, Chammal est une opération conduite par les armées françaises en coordination avec nos alliés présents dans la région, pour assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

Ces actions sont réalisées à la demande du gouvernement de l’Irak et dans le cadre des décisions du Conseil de sécurité des Nations unies, en particulier sa Résolution 2170 du 15 août dernier.

Commandée par le chef d’état-major des armées (CEMA) à partir du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), cette opération est réalisée sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN).

 

Missions

L’objectif de l’opération Chammal et des forces alliées est dans un premier temps de mettre les éléments de Daech à la portée des forces armées irakiennes, c’est-à-dire de renverser le rapport de force.

  • Pour ce faire, l’action des forces françaises consiste à fournir un appui aérien aux forces armées irakiennes.
  • Cet appui aérien comporte deux volets : des missions de renseignement, et des missions de frappes, qu’elles soient planifiées à l’avance ou non
  • Ces opérations s’inscrivent dans le temps long

 

Dispositif

Le 13 septembre, un premier renfort en capacités de renseignement avait été acheminé par avion A400M. Une quarantaine de militaires et du matériel de renseignement ont ainsi été projetés depuis la base aérienne (BA) 123 d’Orléans-Bricy. Le lendemain, dimanche 14 septembre, un avion ravitailleur C135 ralliait également la région depuis la BA 125 d’Istres.

Actuellement, neuf Rafale, un avion de patrouille maritime de la Marine nationale (Atlantique 2), un avion ravitailleur C135-FR , une frégate anti-aérienne et un avion de guet aérien E3F sont engagés dans cette opération.

Une trentaine de militaires sont également insérés dans la structure de commandement et de coordination alliée dans la région, pour coordoner l’emploi des moyens français dans le cadre de la coalition.

A ces moyens sont associés environ 700 militaires français, en incluant les effectifs pré-positionnés en permanence dans la région, dont une trentaine dans les structures de commandement alliées dans le golfe arabo-persique.

Ce volume de moyens découle du renforcement décidé par le président de la République à l’issue du conseil restreint de défense du mercredi 1er octobre 2014, dont l’objectif était de :

  • densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée,
  • disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone,
  • renforcer la participation des officiers de liaison français au sein des structures de commandement alliées dans le golfe arabo-persique.

 

Le 28 octobre, la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart a rejoint la Vème flotte américaine déployée dans le golfe arabo-persique, se plaçant sous le commandement tactique de l’amiral commandant la « task force 50» du porte-avions USS Carl Vinson (Carrier Strike Group 1). La frégate française y assure les fonctions de :

  • commandant d’une zone de défense aérienne au profit du centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar ;
  • commandant de la défense aérienne du groupe du porte-avions américain.

 

Les avions de chasse Rafale de l’armée de l’Air sont équipés de :

  • bombes air-sol guidées laser GBU 12
  • bombes AASM (Armement Air-Sol Modulaire) ; famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.
  • Pod Damocles  
  • Pod Reco NG 

 

L’ATL2 agit de façon complémentaire au Rafale dans le recueil du renseignement dans la profondeur, permettant aux armées de renforcer leur capacité d’appréciation autonome de situation.

La mission principale de l’ATL2 consiste à collecter du renseignement image (IMINT) et électromagnétique (ELINT) au profit des échelons stratégique (CEMA), opératif (ALINDIEN) et tactique (Coordination Air Operation Center – CAOC d’Al Ubeid).

 

Les forces françaises sous commandement d’Alindien participent au dispositif des forces de présence des armées françaises. Elles sont constituées d’un état-major de niveau opératif, d’une base navale, d’une base aérienne et de la 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE). Elles assurent une présence permanente dans la région dans le cadre des accords de défense et animent les relations bilatérales de défense de la France avec ses partenaires régionaux. Elles ont également pour mission de soutenir les moyens militaires déployés dans le golfe arabo-persique et le nord de l’océan Indien, et de permettre l’entrainement et l’aguerrissement des forces en milieu urbain et désertique.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:30
Opération Chammal : Le Jean Bart ravitaillé par l'USNS Charles Drew

 

05/11/2014 Sources : Marine nationale

 

Déployée dans le golfe arabo-persique depuis le 22 octobre 2014, dans le cadre de l’opération Chammal, la frégate anti aérienne Jean Bart est intégrée à la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson (CSG 1).

 

Le 4 novembre 2014, le Jean Bart a été ravitaillé à la mer par un pétrolier-ravitailleur américain de 18 000 tonnes, l’USNS Charles Drew de la classe Lewis & Clark. Telle une station service se déplaçant dans le golfe arabo-persique au gré des besoins des bâtiments de la Task force, ce bâtiment ravitailleur polyvalent permet d’augmenter de manière significative l’autonomie et la mobilité des navires de combat.

 

Les procédures de nos marines sont parfaitement standardisées et maîtrisées. C’est donc en moins d’une heure que le Jean Bart a ravitaillé 135 m3(135 000 L) de combustible de navigation et 5 m3 de TR5 (combustible pour hélicoptère embarqué) pouvant ainsi poursuivre sa mission au sein de la coalition.

 

Ces activités s’inscrivent dans le cadre d’une coopération solidement établie entre la Marine nationale et l’US Navy. Elles participent au renforcement de l’interopérabilité entre les bâtiments français et américains, engagés dans cette opération commune de grande envergure.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:30
The web is a terrorist’s command-and-control network of choice

 

04 Nov 2014 source GCHQ

 

 

Robert Hannigan, Director GCHQ, wrote the following article, which was published in the Financial Times today:
 
"The Islamic State of Iraq and the Levant (Isis) is the first terrorist group whose members have grown up on the internet. They are exploiting the power of the web to create a jihadi threat with near-global reach. The challenge to governments and their intelligence agencies is huge – and it can only be met with greater co-operation from technology companies.
 
"Terrorists have long made use of the internet. But Isis’s approach is different in two important areas. Where al-Qaeda and its affiliates saw the internet as a place to disseminate material anonymously or meet in “dark spaces”, Isis has embraced the web as a noisy channel in which to promote itself, intimidate people, and radicalise new recruits.
 
"The extremists of Isis use messaging and social media services such as Twitter, Facebook and WhatsApp, and a language their peers understand. The videos they post of themselves attacking towns, firing weapons or detonating explosives have a self-conscious online gaming quality. Their use of the World Cup and Ebola hashtags to insert the Isis message into a wider news feed, and their ability to send 40,000 tweets a day during the advance on Mosul without triggering spam controls, illustrates their ease with new media. There is no need for today’s would-be jihadis to seek out restricted websites with secret passwords: they can follow other young people posting their adventures in Syria as they would anywhere else.
 
"The Isis leadership understands the power this gives them with a new generation. The grotesque videos of beheadings were remarkable not just for their merciless brutality, which we have seen before from al-Qaeda in Iraq, but for what Isis has learnt from that experience. This time the “production values” were high and the videos stopped short of showing the actual beheading. They have realised that too much graphic violence can be counter-productive in their target audience and that by self-censoring they can stay just the right side of the rules of social media sites, capitalising on western freedom of expression.
 
"Isis also differs from its predecessors in the security of its communications. This presents an even greater challenge to agencies such as GCHQ. Terrorists have always found ways of hiding their operations. But today mobile technology and smartphones have increased the options available exponentially. Techniques for encrypting messages or making them anonymous which were once the preserve of the most sophisticated criminals or nation states now come as standard. These are supplemented by freely available programs and apps adding extra layers of security, many of them proudly advertising that they are “Snowden approved”. There is no doubt that young foreign fighters have learnt and benefited from the leaks of the past two years.
 
"GCHQ and its sister agencies, MI5 and the Secret Intelligence Service, cannot tackle these challenges at scale without greater support from the private sector, including the largest US technology companies which dominate the web. I understand why they have an uneasy relationship with governments. They aspire to be neutral conduits of data and to sit outside or above politics. But increasingly their services not only host the material of violent extremism or child exploitation, but are the routes for the facilitation of crime and terrorism. However much they may dislike it, they have become the command-and-control networks of choice for terrorists and criminals, who find their services as transformational as the rest of us. If they are to meet this challenge, it means coming up with better arrangements for facilitating lawful investigation by security and law enforcement agencies than we have now.
 
"For our part, intelligence agencies such as GCHQ need to enter the public debate about privacy. I think we have a good story to tell. We need to show how we are accountable for the data we use to protect people, just as the private sector is increasingly under pressure to show how it filters and sells its customers’ data. GCHQ is happy to be part of a mature debate on privacy in the digital age. But privacy has never been an absolute right and the debate about this should not become a reason for postponing urgent and difficult decisions.
 
"To those of us who have to tackle the depressing end of human behaviour on the internet, it can seem that some technology companies are in denial about its misuse. I suspect most ordinary users of the internet are ahead of them: they have strong views on the ethics of companies, whether on taxation, child protection or privacy; they do not want the media platforms they use with their friends and families to facilitate murder or child abuse. They know the internet grew out of the values of western democracy, not vice versa. I think those customers would be comfortable with a better, more sustainable relationship between the agencies and the technology companies. As we celebrate the 25th anniversary of the spectacular creation that is the world wide web, we need a new deal between democratic governments and the technology companies in the area of protecting our citizens. It should be a deal rooted in the democratic values we share. That means addressing some uncomfortable truths. Better to do it now than in the aftermath of greater violence."
 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:30
Vandeput évoque la possibilité d'envoi d'instructeurs en Irak

 

3/11/14 7sur7.be (Belga)

 

Le nouveau ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), a évoqué lundi à la fois la possibilité de prolonger au-delà du 31 décembre la mission des F-16 engagés dans la lutte cotre le groupe djihadiste de l'Etat islamique (EI) en Irak, mais aussi l'envoi de militaires belges au sol pour entraîner les forces irakiennes.

 

Il y a une demande en ce sens (des partenaires de la coalition dirigée par les Etats-Unis), a-t-il affirmé à la presse lors de sa première visite à des unités de la composante Terre de l'armée à Bourg-Léopold (Limbourg).

 

"Nous sommes (avec les avions de combat F-16) toujours à la phase un du plan élaboré par la coalition - et qui en compte quatre. Nous évaluons la situation au jour le jour. Je pense qu'il faut s'attendre à voir arriver une prolongation de la mission", a ajouté M. Vandeput, qui s'est rendu vendredi dernier en Jordanie d'où opèrent les avions belges.

 

La décision d'envoyer les chasseurs belges dans le cadre de la coalition internationale avait été prise le 24 septembre par le gouvernement Di Rupo en affaires courantes. L'équipe du gouvernement Michel a décidé le 23 octobre de prolonger la mission jusqu'au 31 décembre.

 

M. Vandeput a confirmé que la Belgique avait également reçu une demande pour envoyer "des gens au sol" afin d'entraîner les forces irakiennes - à l'image de ce qui se faisait en Afghanistan.

 

"C'est quelque chose à bien regarder", a-t-il commenté, en se disant "a priori pas contre" une telle mission pour autant que "nous (la Belgique) puissions contribuer effectivement".

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:30
USS Carl Vinson Continues Airstrikes Against ISIS in Syria

 

30 oct. 2014 US Navy

 

ARABIAN SEA (Oct 27, 2014) Sailors aboard the Nimitz-class aircraft carrier USS Carl Vinson (CVN 70) conduct flight operations in the U.S. 5th Fleet area of responsibility (AOR) supporting Operation Inherent Resolve. The Carl Vinson Carrier Strike Group is deployed to the area conducting maritime security operations in Iraq and Syria as directed, and theater security cooperation efforts. (U.S. Navy video by Mass Communication Specialist 3rd Class Samuel LeCain/Released)

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:30
Opération Chammal : patrouille de reconnaissance (27 oct.)


31 oct. 2014 Crédit : Etat-major des armées / Armée de l'air


27 octobre 2014 Départ d'une patrouille de deux Rafale pour une mission de reconnaissance au dessus du territoire irakien.
 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:30
Opération Chammal : l’appui aux forces irakiennes et les opérations au sein de la coalition continuent (31 oct.)

 

31/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 31 octobre 2014, la force Chammal a poursuivi son appui aux opérations terrestres conduites par l’armée irakienne dans la région de Tikrīt, à 200 kilomètres au nord de Bagdad.

 

Lors d’une mission de reconnaissance armée, le centre opérationnel aérien d'Al Udeid (CAOC) a réorienté une patrouille de Rafale, alors en vol dans la région de Falloujah, sur une cible d’opportunité. L’objectif, identifié et confirmé par un drone de la coalition, était un bâtiment transformé en point d’appui par plusieurs combattants de Daech en train de prendre à partie des éléments des forces armées irakiennes. Vers 7h00 et malgré les mauvaises conditions météo, les Rafale ont neutralisé ces terroristes armés en ouvrant le feu avec deux bombes AASM(1).

 

En parallèle, la force Chammal a contribué au soutien des éléments de la coalition. Un avion E3F a effectué son troisième vol au-dessus de l’Irak. Arrivée au Qatar le 27 octobre, il est intégré aux opérations aériennes de la coalition. Cet avion effectue, en particulier, le contrôle en vol des différents aéronefs en mission au-dessus du sol irakien.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

(1)L’AASM (Armement Air-Sol Modulaire) est une famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 06:30
Chammal : La frégate Jean Bart intègre la Task Force 50

 

29/10/2014 Sources : EMA

 

Le Jean Bart, qui a récemment rallié le golfe arabo-persique, a intégré aujourd’hui, mardi 28 octobre, la Task Force 50 (TF 50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson (Carrier Strike Group 1).

 

Afin que cette intégration soit la plus rapide et la plus aboutie possible, le commandant du Jean Bart et son état-major opérations s’étaient rendus, il y a quelques jours, à bord du porte-avions américain pour rencontrer leurs principaux interlocuteurs.

 

Après avoir rallié le porte-avions depuis Bahreïn sur l’un des deux vols quotidiens de Greyhound, les officiers français ont été accueillis par le commandant du Carl Vinson, le commandant des escorteurs (COMDESRON) et par le contre amiral Grady, commandant la TF 50.

 

Le déjeuner avec l’amiral et les réunions de travail ont permis de planifier dans le détail un processus rapide d’intégration de la frégate. Ces premiers contacts, extrêmement chaleureux, ont permis de souligner la volonté très forte des américains de travailler de façon poussée avec des moyens français.

 

Le Jean Bart avait déjà assumé les fonctions de commandant de zone de défense aérienne et de commandant de la défense aérienne au profit du porte-avions USS G.H.W. Bush au printemps dernier.

 

A l’issue de ces discussions, la visite du porte-avions et les retrouvailles fortuites avec deux officiers américains précédemment en poste sur le Charles De Gaulle et à CECMED(1), ont permis de constater, s’il en était besoin, la parfaite similitude des méthodes de travail françaises et américaines pour la mise en œuvre d’un groupe aérien embarqué.

 

Sous le commandement tactique de l’amiral commandant le TF 50, le Jean Bart assurera les fonctions de :

- commandant d’une zone de défense aérienne au profit du centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar ;

- commandant de la défense aérienne du groupe du porte-avions américain.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammalvise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Cette opération s’appuie sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate Jean Bart.

 

(1) Commandant en chef pour la méditerranée (basé à Toulon)

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:30
Syrie: les combattants kurdes éliminent 50 islamistes à Kobané

 

MOSCOU, 27 octobre - RIA Novosti

 

Les peshmergas (miliciens kurdes) ont éliminé une cinquantaine de combattants de l'Etat islamique au nord-est de la ville syrienne de Kobané, assiégée par les djihadistes, rapporte lundi la chaîne Al-Mayadeen.

 

La chaîne affirme également que les Kurdes sont parvenus à reprendre sous leur contrôle l'intégralité de la ville, repoussant les islamistes à six kilomètres de Kobané.

 

Le siège de Kobané se poursuit depuis près d'un mois. Les combats ont déjà fait plus de 800 morts, tandis que plus de 200.000 personnes ont fui la ville pour la Turquie voisine.

 

Selon certains rapports, les extrémistes de l'EI contrôlent actuellement plus d'une centaine de villages situés aux alentours de Kobané.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique, lié à Al-Qaïda, a gagné en puissance lors de ses opérations en Syrie, où il combat les troupes gouvernementales. L'EI a la réputation d'une des formations djihadistes les plus cruelles.

 

Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak. Fin juillet, l'EI a proclamé un "califat islamique" sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes en Irak. Le 23 septembre, les Etats-Unis ont commencé à bombarder les positions de l'EI en Syrie.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:30
Chammal : la coalition poursuit ses bombardements ciblés de nuit afin d’affaiblir Daesh

 

25/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 24 octobre 2014, la force Chammal a de nouveau pris part à un raid aérien mené par la coalition dans la région de Mossoul au nord de l’Irak.

 

Cette nouvelle mission de bombardement  a été planifiée grâce au renseignement recueilli par les éléments de la coalition depuis le début des opérations aériennes. Réalisée dans la proche banlieue de Mossoul,  l’opération visait à détruire  un camp militaire utilisé par l’organisation terroriste pour aguerrir ses combattants.

 

Les avions de la coalition ont conduit un raid visant à mettre fin à l’action des terroristes dans cette emprise. Vers 21h00 (heure de Paris), deux avions Rafale ont procédé au largage de quatre bombes AASM(1). Ils ont détruit plusieurs bâtiments du camp.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Depuis son entrée dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart participe, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

(1) L’AASM (Armement Air-Sol Modulaire) est une famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:30
Chammal : mission de bombardement de nuit de la coalition

 

24/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la soirée du 23 octobre 2014, la force Chammal a participé à un raid aérien mené par la coalition contre un complexe logistique de Daech au sud de Moussoul, dans la région de Kirkouk.

 

Le renseignement collecté par la coalition depuis le début de l’opération a permis de planifier une mission de bombardement contre un site stratégique de l’organisation terroriste dans le secteur d’Al Hawijah, à 250 km au Nord de Bagdad.

 

Aux environs de 20h30 heures (heure de Paris), une patrouille de Rafale, armés chacun de 6 bombes AASM (1) et équipés de pod Damocles, a délivré douze AASM sur l’objectif. Ce raid aérien auquel participaient nos alliés a permis de détruire un complexe de Daech servant à la fois d’usine de fabrication de bombes artisanales et de centre de recrutement, de formation et d’entraînement des terroristes. Cette action a été complétée par des frappes simultanées de nos alliés sur deux autres sites stratégiques de Daech, portant un coup dur à leur logistique.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Depuis son entrée dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart participe, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

(1) L’AASM (Armement Air-Sol Modulaire) est une famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:30
photo EMA

photo EMA

 

23.10.2014 par Emmanuel Huberdeau

 

[...] Mercredi 22 octobre, pour la première fois durant l'opération Chammal, les Rafale ont fait usage de leur canon de 30 mm. Les appareils français ont tiré contre des fantassins du groupe Daesh en train d'attaquer une position tenue par l'armée irakienne à proximité de Falloujah. En raison de la faible distance séparant les assaillants et les défenseurs, l'usage d'une bombe a été jugé trop risqué. Les Rafale de l'armée de l'Air ont donc effectué des "passes canon" pour mettre fin à l'attaque des islamistes. [...]

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:30
A Tornado GR4 at RAF Akrotiri

A Tornado GR4 at RAF Akrotiri

 

20 October 2014 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

Early last week, 2 Tornado GR4s, while on an armed reconnaissance patrol, were tasked to attack an ISIL main battle tank which coalition forces had been tracking near Ramadi.

Following extensive surveillance to ensure that there were no civilians nearby the tank was destroyed in a precision attack using a Brimstone missile.

Yesterday, RAF Tornados were involved in further successful airstrikes on ISIL terrorists who had attacked an Iraqi military convoy south of Fallujah.

Brimstone missiles were used to hit the ISIL forces, including 2 trucks, ahead of additional attacks by other coalition forces in the area which were supported by UK Tornados.

Video footage of the Ramadi mission is available on the Defence Imagery website

8 October 2014 - Tornado GR4 aircraft completed another round of air strikes in Iraq overnight. The Royal Air Force aircraft flew further missions to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

7 October 2014 - two Tornado GR4s were tasked to support the Iraqi Army. Brimstone missiles and Paveway IV guided bombs were used to conduct a successful precision attack on ISIL terrorists who were firing on Iraqi troops from a stronghold near Ramadi.

6 October 2014 - Tornado GR4s, flying from RAF Akrotiri, have continued their patrols over Iraq as part of the international coalition against ISIL.

5 October 2014 - two of our aircraft, flying in support of Iraqi security forces, successfully used Paveway IV precision-guided bombs to attack ISIL terrorists, fortified in a building near Ramadi, who were firing on Iraqi soldiers.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 16:30
Surveillance missions over Syria confirmed

 

21 October 2014 Ministry of Defence

 

The Defence Secretary has announced that UK Reaper and Rivet Joint aircraft will fly surveillance missions over Syria.

 

UK Reaper remotely piloted aircraft systems and Rivet Joint aircraft will be authorised to fly surveillance missions over Syria.

The deployment will see the Royal Air Force aircraft gathering intelligence as the UK ramps up efforts to protect our national interests from the terrorist threat emanating the country.

Reapers are not authorised to use weapons in Syria and, alongside Rivet Joint, will provide vital situational awareness making it an invaluable asset to the coalition allies who are combating ISIL.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 06:30
La FAA Jean Bart rallie l’opération Chammal

 

22/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 20 octobre, la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart a passé le détroit d’Ormuz, reliant le golfe d’Oman au golfe Persique. Quatorze jours après son appareillage de Toulon, la frégate a ainsi rallié les forces françaises au Proche et Moyen Orient engagées dans l’opération Chammal.

 

Depuis son entrée en mer Rouge le 12 octobre dernier, le Jean-Bart est placé sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN). Dorénavant intégrée à l’opération Chammal, la frégate participera au contrôle aérien de l’ensemble des moyens de la coalition déployés dans la région.

Dans ce cadre, elle rejoindra dans quelques jours la Vème flotte américaine déployée dans le golfe arabo-persique, se plaçant sous le commandement tactique de l’amiral commandant la « task force 50 » du porte-avions USS Carl Vinson. La frégate française y assurera plus précisément les fonctions de :

  • commandant d’une zone de défense aérienne au profit du centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar ;
  • commandant de la défense aérienne du groupe du porte avions américain.

Ce n’est pas la première fois qu’un bâtiment français assure de telles fonctions. En revanche, jamais ces fonctions n’auront été exercées dans un contexte opérationnel de cette envergure. La FAA Jean Bart dispose de systèmes performants lui permettant de tenir un rôle de premier plan au sein d’une coalition internationale. Par ailleurs, pour avoir été intégrée au groupe du porte-avions USS George Bush, au printemps 2014, dans le cadre de l’opération Enduring Freedom (OEF) dans la même zone géographique, la frégate Jean Bartest parfaitement interopérable et rompue aux procédures américaines et alliées.

D’un point de vue technique, une escale à Djibouti a permis d’embarquer des marins américains, chargés d’installer des systèmes de communication qui permettront de dialoguer directement avec les centres de commandement alliés.

 

Carte opération Chammal - 22 oct. 2014 source EMA

Carte opération Chammal - 22 oct. 2014 source EMA

 

La projection de la frégate anti-aérienne Jean Bart s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif français engagé dans l’opération Chammal décidé par le Président de la République le 1er octobre. Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech

La FAA Jean Bart rallie l’opération Chammal
La FAA Jean Bart rallie l’opération Chammal
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 00:30
US weapons end up in ISIS’s hands

 

 

10/22/14 By Martin Matishak and Kristina Wong

 

The Pentagon admitted Wednesday that Islamic State in Iraq and Syria (ISIS) fighters seized an airdropped pallet of weapons and supplies intended for Kurdish fighters in Kobani. U.S. aircraft dropped 28 bundles filled with grenades, mortar rounds and other supplies for Kurds battling ISIS in the Syrian border town earlier this week. 

 

Read full article

video A3maq News - @aamaq_twitt

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:30
Chammal : deux pick-up terroristes détruits au cours d’un raid aérien (19 oct.)

 

20/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Le 19 octobre, au cours d’une mission d’appui des troupes irakiennes au sol, deux Rafale français ont détruit deux « pick-up » du groupe terroriste Daech.

 

Au cours d’une mission de reconnaissance armée dans la région de Tikrit, à 200km au Nord de Bagdad, des objectifs mobiles ont été transmis en vol aux équipages. Après leur identification et la confirmation de leur caractère hostile par les pilotes des Rafale, ils ont été traités par trois bombes guidées laser GBU 12. Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damocles, ont porté leurs frappes entre 12h15 et 13h15 (heure de Paris). Deux « pick-up » terroristes ont été détruits. Cette frappe s’inscrit dans le cadre de l’appui de la coalition à l’offensive des forces armées irakiennes dans la région de Baiji-Tikrit.

 

Durant ce vol d’environ huit heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à cinq reprises par les avions alliés américains et australiens engagés sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, 1 avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. En entrant dans le golf arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart, va compléter ce dispositif afin de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

Chammal : deux pick-up terroristes détruits au cours d’un raid aérien (19 oct.)Chammal : deux pick-up terroristes détruits au cours d’un raid aérien (19 oct.)
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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:30
Irak : nouvel appui aérien aux troupes irakiennes au contact

 

21/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 21 octobre 2014, la force Chammal a appuyé une opération terrestre conduite par l’armée irakienne dans la région de Mossoul.

 

Les avions français, en contact permanent avec le centre opérationnel aérien (CAOC), ont porté durant près de trois heures leur effort sur la région de Mossoul, où l’armée irakienne est engagée contre les terroristes du groupe autoproclamé Daech.

 

Au cours de ce vol, une cible d’opportunité s’est dévoilée. Après sa prise en compte par les Rafale, elle a été détruite vers 14h (heure de Paris) par un tir de GBU 12. Il s’agissait d’un véhicule 4x4 militaire blindé de type Humvee, utilisé par des terroristes.

 

A l’instar des missions réalisées quotidiennement par les équipages de la force Chammal, cette mission de reconnaissance armée visait à appuyer l’action des forces armées irakiennes engagées au combat contre Daech.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, 1 avion de ravitaillement C135, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. En entrant dans le golfe arabo-persique (GAP), la frégate anti-aérienne Jean Bart, va compléter ce dispositif afin de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

Irak : nouvel appui aérien aux troupes irakiennes au contact
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 12:20
photo US DoD

photo US DoD

 

15/10/2014 Sources : EMA

 

Le 14 octobre, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a rencontré à Washington les plus hautes autorités militaires des pays engagés aux côtés des forces armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Cette réunion s’inscrivait dans la continuité des travaux déjà engagés par les membres de la coalition.

 

Les vingt-et-un chefs d’état-major présents lors de cette conférence ont faire part de leurs analyses stratégiques sur la situation en Irak et en Syrie. Ils ont par ailleurs profité de cette rencontre pour confronter leurs vues sur la complexité politique de l’environnement régional.

 

Cette réunion leur a permis de définir les grandes orientations qui conduiront à l’élaboration d’un plan de campagne conjoint. S’appuyant sur la complémentarité des actions pouvant être menées par les partenaires de la coalition, ce plan visera à traiter de façon globale la menace que constitue Daech.

 

Lors de cette conférence, le général Pierre de Villiers a été invité par le général Martin Dempsey, son homologue américain, à présenter son appréciation de la situation au président Barack Obama en présence de l’ensemble des participants.

 

Après avoir réaffirmé devant le président américain le soutien de la France dans l’action internationale menée contre Daech, le général de Villiers a mis en avant le caractère global de cette lutte. Il a ainsi rappelé que les armées françaises sont engagées dans un combat contre le terrorisme non seulement en Irak, mais aussi dans la bande sahélo saharienne (BSS) dans le cadre de l’opération Barkhane. Il a aussi rappelé que ce combat serait long et qu’il ne devait pas se limiter à la seule action militaire, mais s’inscrire dans une stratégie plus globale.

 

Cette conférence au sommet va accélérer les travaux déjà engagés par les membres de la coalition pour soutenir les forces irakiennes dans leur combat contre le groupe terroriste Daech.

 

Depuis le 19 septembre, sur demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés présents dans la zone, les armées françaises sont engagées en Irak dans le cadre de l’opération Chammal. Neuf avions de chasse Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion ravitailleur C135-FR effectuent des missions quotidiennes de reconnaissance armée et de renseignement dans la profondeur. Ces moyens seront prochainement renforcés par l’arrivée dans le golfe arabo-persique du Jean Bart, frégate anti aérienne qui sera chargée de participer au contrôle aérien des avions engagés dans le ciel irakiens.

CEMA : réunion à Washington des grands chefs militairesCEMA : réunion à Washington des grands chefs militaires
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 18:50
Voyages pour motifs djihadistes à partir de la Suisse – Rapport SRC Mai 2014

Voyages pour motifs djihadistes à partir de la Suisse – Rapport SRC Mai 2014

 

15.10.2014 Romandie.com (ats)

 

Dix-huit jihadistes sont rentrés en Suisse, soupçonne fortement le Service de renseignement de la Confédération (SRC). Mais sur ce nombre, seule une personne a été observée par deux sources distinctes dans une zone de conflit.

 

Le SRC se refuse à fournir d'autres indications sur l'identité, l'âge, le sexe, la nationalité ou le domicile de ces résidents. Et de préciser que "les motifs poussant des jeunes à partir dans ces régions sont souvent très personnels. Chaque cas est individuel et la prévention joue ici un rôle capital."

 

Par ailleurs, sur les 55 départs dénombrés au total, 23 ont été confirmés. Là aussi, une progression se dessine: 14 cas avaient été attestés par deux sources en mai dernier, et sept en mai 2013.

 

Sur les 23 voyages confirmés, la Syrie et l'Irak constituent les destinations les plus courantes. Dix-sept cas sont liés à ces deux zones de conflit.

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 11:30
La coalition anti-État islamique en manque de leadership

Pour le général Martin Dempsey, «des troupes au sol sont nécessaires pour défaire l'État islamique». - photo EMA

 

13/10/2014 Par Maurin Picard  LeFigaro.fr

 

Tandis que les experts restent perplexes, les militaires américains réclament, en plus des bombardements, une intervention au sol en Syrie comme en Irak.

 

Lucide et posé, Martin Dempsey arpente sans relâche les plateaux de télévision et les sols lustrés du Congrès, martelant son credo: «des troupes au sol sont nécessaires pour défaire l'État islamique» en Irak et en Syrie. Sa détermination a déjà valu bien des déboires au chef d'état-major des armées américaines, tancé par le président Barack Obama, arc-bouté sur une ligne résolument contradictoire: «no boots on the ground» (pas de troupes au sol), au-delà des 1700 «conseillers» bérets verts déjà déployés en Irak.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 09:30
Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

 

13 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - La Turquie a affirmé lundi ne pas avoir conclu de nouvel accord avec les Etats-Unis autorisant l'accès de ses bases à la coalition internationale qui mènent des frappes contre les jihadistes en Syrie et en Irak, démentant des affirmations américaines.

 

Aucune décision n'a été prise sur (la base aérienne turque d'Incirlik, a assuré le ministre des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu dans une déclaration reprise par l'agence gouvernementale turque Anatolie.

 

Il n'y a pas de nouvel accord avec les Etats-Unis, avait précédemment annoncé à l'AFP une source gouvernementale turque s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

 

Dimanche, un responsable américain de la Défense avait déclaré, sous couvert de l'anonymat, que le gouvernement d'Ankara avait autorisé l'armée américaine à utiliser ses installations pour mener des opérations contre le groupe Etat islamique (EI).

 

Nous menons d'intenses négociations avec nos alliés, mais il n'y a pas de nouveau développement concernant Incirlik, a confirmé le porte-parole du gouvernement Bülent Arinç en rendant compte à la presse des travaux du Conseil des ministres.

 

L'accord actuellement en vigueur entre la Turquie et les Etats-Unis n'autorise l'accès de l'armée américaine à cette base que pour des missions logistiques ou humanitaires.

 

Située près de la ville d'Adana, elle se trouve à environ 300 km à peine de Kobané et à peine plus de Raqa, le quartier général des forces jihadistes de l'EI.

 

La Turquie refuse pour l'instant de se joindre à la coalition militaire internationale dirigée par les Etats-Unis au motif que les frappes aériennes dirigées contre les jihadistes pourraient renforcer par ricochet le camp du président syrien Bachar al-Assad, la bête noire de ses dirigeants islamo-conservateur.

 

- Soutien à l'opposition confirmé -

 

Les autorités turques ont posé comme préalable à leur participation la création d'une zone-tampon et d'une zone d'interdiction aérienne dans le nord de la Syrie, l'entraînement et l'armement des rebelles de l'opposition syrienne modérée et la réaffirmation de l'objectif de renverser l'actuel régime de Damas.

 

Pressée par les Etats-Unis de s'impliquer davantage dans la lutte contre EI, la Turquie a accepté de soutenir les efforts d'entraînement et d'équipement des rebelles de l'opposition syrienne modérée, un des volets de la stratégie américaine.

 

Annoncé par Washington, ce premier geste a été confirmé par M. Cavusoglu.

 

Avec les Etats-Unis, nous sommes entièrement d'accord sur le projet +équiper et entraîner+, a-t-il déclaré, en fait, nous sommes parvenus à un consensus là-dessus.

 

Nous croyons depuis longtemps à la nécessité de renforcer l'opposition modérée (...) si elle avait été vraiment soutenue par des livraisons d'armes et politiquement, il aurait été possible de faire tomber le tyran Assad, a confirmé M. Arinç.

 

Les négociations continuent pour déterminer la meilleure place pour la faire (la formation) sur le territoire turc, a précisé le vice-Premier ministre.

 

En revanche, la proposition turque de zone-tampon et de zone d'interdiction aérienne, destinée à protéger les réfugiés syriens et les secteurs du pays contrôlés par l'opposition modérée, est loin de susciter l'enthousiasme parmi ses alliés.

 

Elle nécessiterait une résolution du Conseil de sécurité des Nations-unies, et donc l'accord improbable de la Russie, l'un des derniers soutiens du régime de Damas.

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