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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 15:30
UAE Mirage 2000

UAE Mirage 2000

 

08 octobre 2014 15h21 Romandie.com (AFP)

 

Washington - La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a mené mardi et mercredi six frappes près de la ville syrienne de Kobané, assiégée par les jihadistes, a indiqué l'armée américaine dans un communiqué.

 

Au total, neuf frappes aériennes ont été menées par les Etats-Unis et leurs alliés sur le territoire syrien, dont six à proximité de cette ville kurde implantée sur la frontière avec la Turquie, a expliqué le Centre de commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l'Asie centrale (Centcom).

 

Quatre frappes au sud de la ville ont permis de détruire un véhicule blindé de transport de troupes, ainsi que trois véhicules blindés --un quatrième a été endommagé-- et une pièce d'artillerie.

 

Une cinquième frappe menée dans le sud-ouest de Kobané a détruit un véhicule armé et la sixième, qui a atteint la partie sud de la ville, a détruit une pièce d'artillerie.

 

Par ailleurs, deux frappes de la coalition ont également visé avec succès un camp d'entraînement encore en activité, atteignant également des jihadistes qui se trouvaient sur place, a indiqué Centcom sans autre précision.

 

Les bombardiers, avions de chasse et drones qui sont intervenus au-dessus de la Syrie au cours des deux jours ont également tiré au nord-ouest de Deir Ezzor (est du pays), détruisant un char.

 

Les Emirats arabes unis ont participé à ces opérations aux côtés des Etats-Unis.

 

En Irak, les Etats-Unis et leurs alliés ont opéré cinq frappes contre l'EI, détruisant un poste de contrôle et un véhicule blindé près de Falloujah.

 

A Ramadi, une frappe a détruit trois bâtiments tenus par les jihadistes et en a endommagé deux autres, a détruit deux pièces d'artillerie anti-aérienne et tué des combattants. Une autre a détruit un poste de contrôle.

 

Enfin, près des montagnes du Sinjar, la coalition a détruit un véhicule blindé tandis qu'une frappe, qui visait un autre véhicule blindé, a échoué.

 

Outre les Etats-Unis, le Royaume-Uni et les Pays-Bas sont également intervenus en Irak.

 

Les frappes ont commencé en Irak le 8 août, et en Syrie le 23 septembre.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:30
RAF Tornados' air strikes in Iraq

RAF Tornado GR4's departing RAF Akrotiri Cyprus in support of OP SHADER - photo RAF

 

08 October 2014 Royal Air Force

 

Tornado GR4 aircraft have completed another round of air strikes in Iraq overnight.

 

The Royal Air Force aircraft have flown further missions to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

Last night, 2 Tornado GR4s were tasked to support the Iraqi Army. Brimstone missiles and Paveway IV guided bombs were used to conduct a successful precision attack on ISIL terrorists who were firing on Iraqi troops from a stronghold near Ramadi.

Last night’s air strike was the latest in a series of strikes as part of the international coalition’s operations to support the democratic Iraqi government in the fight against ISIL.

RAF Tornados' air strikes in Iraq
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 06:46
Canada's parliament approves anti-Daesh air strikes

 

8 October 2014 BBC News

 

The Canadian parliament has voted to authorise the country's armed forces to join US-led air strikes against Islamic State (IS) militants in Iraq.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:30
Malgré la chute pressentie de Kobane, la Turquie n'agit pas

 

08-10-2014 Par RFI

 

La France discute avec la Turquie d'une réaction aux combats de Kobane. Paris déclare que tout doit être fait pour arrêter l'avancée du groupe Etat islamique dans la ville syrienne. Malgré cinq frappes aériennes américaines, les jihadistes sont entrés dans la ville. Les combats se poursuivent dans plusieurs quartiers. Ankara juge une opération militaire terrestre nécessaire. Par ailleurs, des manifestations kurdes en Turquie ont fait 14 morts ce mardi.

 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 22:04
Syrie: les combats font rage, résistance acharnée des Kurdes

 

07 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Mursitpinar (Turquie) - Kobané était toujours le théâtre de combats acharnés entre forces kurdes et jihadistes mardi soir, 24 heures après l'entrée dans cette ville de l'Etat islamique (EI) que les raids aériens de la coalition internationale n'ont pas pu empêcher.

 

La situation dans la 3e ville kurde de Syrie, distante de quelques kilomètres à peine de la Turquie, a embrasé les rues turques, où au moins trois personnes sont mortes dans des affrontements entre la police et des manifestants pro-kurdes.

 

Depuis Genève, l'envoyé spécial des Nations unies en Syrie, Staffan de Mistura, a appelé à agir immédiatement pour sauver la ville des jihadistes, alors que les frappes orchestrées depuis plusieurs jours par la coalition américano-arabe en Syrie ne parviennent pas à les arrêter.

 

La communauté internationale a le devoir de la défendre. La communauté internationale ne peut pas tolérer qu'une nouvelle ville tombe aux mains de l'EI a-t-il souligné.

 

De son coté Washington a qualifié de terrifiante la bataille de Kobané. Notre premier objectif est d'empêcher l'EI de se constituer des sanctuaires, a déclaré la porte-parole du département d'Etat.

 

Trois nouvelles frappes de la coalition américano-arabe ont ainsi été menées dans l'après-midi, toutes en dehors de Kobané sur des positions de l'EI, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

A l'intérieur de la ville, les combattants kurdes ont réussi à faire reculer les jihadistes vers les quartiers de l'est, par lesquels ils sont entrés lundi soir, selon l'OSDH.

 

- 'Résistance acharnée' -

 

Kobané est devenue le théâtre d'une guérilla urbaine, a résumé le directeur de l'organisation, Rami Abdel Rahmane, dont l'ONG a fait état de plus de 400 morts, en grande majorité des combattants des deux camps, depuis le début de l'offensive jihadiste le 16 septembre.

 

Les YPG (Unités de protection du peuple kurde) mènent une résistance acharnée, a affirmé Ozgur Amed, un journaliste kurde proche de la ligne de front. Notre moral tient bon. Nous avons juste peur de la détérioration de la situation humanitaire.

 

Les informations sur le nombre de civils encore présents dans la ville sont très difficile à recouper, certaines sources faisant état d'une fuite totale de la population, tandis que d'autres, comme M. Amed, affirment que des milliers de civils sont toujours dans Kobané (Aïn al-Arab en arabe).

 

L'offensive de l'EI, qui a réussi à s'emparer de près de 70 villages sur le chemin de Kobané, a déjà poussé à la fuite quelque 300.000 habitants, dont plus de 180.000 ont trouvé refuge en Turquie.

 

Selon l'OSDH, les forces kurdes retiennent dans une école plusieurs de ces réfugiés pour les interroger, et ceux-ci on décidé de commencer une grève de la faim.

 

Même si elle n'est pas encore intervenue, l'armée turque a reçu la semaine dernière le feu vert du Parlement pour s'engager en Syrie comme en Irak, alors que les Etats-Unis et les autres alliés de la coalition ont exclu de déployer des troupes au sol.

 

Kobané est sur le point de tomber, a mis en garde le président turc Recep Tayyip Erdogan, plaidant pour une opération militaire terrestre contre les jihadistes.

 

- 'Trop tard' -

 

Le scepticisme quant à la possibilité de défendre la ville est partagé par plusieurs experts.

 

A ce stade, il est trop tard pour sauver Kobané. Cette avancée de l'EI prouve que la campagne de frappes de la coalition n'atteint pas son objectif, à savoir détruire les capacités militaires de l'organisation, pointe Mario Abou Zeid, analyste au Centre de recherches américain Carnegie à Beyrouth.

 

S'ils réussissaient à conquérir entièrement Kobané, les jihadistes s'assureraient le contrôle sans discontinuité d'une longue bande de territoire à la frontière syro-turque.

 

L'Iran a dénoncé mardi la passivité de la communauté internationale, et appelé à soutenir le gouvernement syrien contre les terroristes.

 

Grand allié de Damas, Téhéran estime que les frappes de la coalition ont pour objectif réel de déloger le régime de Bachar al-Assad.

 

Ailleurs en Syrie, un père franciscain et plusieurs chrétiens ont été capturés lundi dans le village de Qounya (nord-ouest) par le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda engagée dans la guerre contre le régime, a indiqué l'ordre franciscain.

 

En Irak, des avions F-16 néerlandais ont lancé leurs premières frappes contre le groupe EI pour venir en aide à des combattants kurdes dans le Nord. Plusieurs pays occidentaux participent à ces raids en Irak où l'armée américaine a utilisé pour la première fois des hélicoptères, ce qui marque une escalade dans la gestion du conflit et expose davantage au danger les soldats américains.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:56
La France a-t-elle les moyens de ses actions militaires ?

 

7 octobre 2014 France Info

 

La France est engagée au Mali, en Centre-Afrique, en Irak, et le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian vient de déclarer que " la guerre contre l’organisation Etat islamique, allait durer longtemps " : Est-ce que la France a les moyens de cet activisme militaire ?

 

Si de Gaulle avait coutume de dire en la matière « l’intendance suivra », il n’est plus possible aujourd’hui de ne pas s’interroger sur le coût et le financement des opérations délicates dans laquelle la France s’est engagée depuis deux ans. Au delà des débats sur le bienfondé de telle ou telle intervention, les experts sont unanimes à dire que la menace djihadiste est là pour durer et qu’elle ne sera donc pas anéantie en quelques mois. Sur le papier, l’armée française a plutôt fière allure : avec plus de 31 milliards de budget, elle occupe le 5ème rang mondial, la première place en Europe, devant la Royaume Uni. Elle dispose d’équipements sophistiqués, d’une industrie d’armement ultra performante, d’une puissante capacité d’intervention, et son expérience lui vaut un prestige certain. 8000 soldats français sont déployés à l’heure actuelle dans le monde, dont 3000 au Sahel et plus de 2000 en Afrique centrale.

 

Oui, mais en ces temps de disette budgétaire, l’armée doit aussi faire des économies.

Oui, et c’est tout le paradoxe, on ne sait pas encore comment l’armée va parvenir à joindre les deux bouts. Même si François Hollande dit avoir sanctuarisé la loi de programmation militaire 2014-2019, des coupes sévères sont effectuées, chaque année, 7000 postes sont supprimées. Dans le même temps, le budget des opérations extérieures – les fameuses OPEX – explose littéralement : il va largement dépasser un milliard et demi d’euros en 2014 alors que seulement 500 millions avaient été budgétés, et au train où vont les choses, en Irak, en Syrie, et peut-être demain dans le sud Libyen, les dépenses vont continuer leur envolée. Le budget de la défense semble déjà intenable.

 

Est-ce que l’Europe pourrait nous aider à financer ces opérations militaires ?

Cela ne serait pas illogique, après tout la France se bat aussi bien au Mali qu’en Irak pour la sécurité et pour des valeurs qui sont aussi celles de l’Europe, le président de la République ne manque jamais une occasion de le rappeler. Mais la France a un mal fou à faire contribuer ses partenaires de l’Union européenne à cet effort de guerre. Les Britanniques ont certes rejoint la coalition contre l’organisation de l’Etat islamique, mais les autres membres de l’Union, à commencer par l’Allemagne, se contentent d’une participation plutôt symbolique. Si Berlin assume sans complexe sa puissance économique, l’Allemagne se refuse encore à prendre vraiment ses responsabilités en matière de sécurité. Dans ces conditions, la France qui se bat pour elle mais aussi pour les autres, ne serait pas infondée à demander qu’une partie de cet effort de guerre soit retiré du calcul de son déficit. Comme on sait que les discussions avec Bruxelles sur le budget 2015 s’annoncent orageuses, la France aurait tort de ne pas jouer cette carte-là. Ou à tout le moins, de mettre enfin sur la table la question du financement de la sécurité en Europe, je n’ose dire d’une authentique défense européenne, face à la multiplication et la gravité des crises à l’œuvre aujourd’hui.

 

écouter l’émission disponible jusqu'au 02/07/2017
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:45
ISS: Think Again - Too late to start worrying about the Islamic State in Africa

 

7 October 2014 by Simon Allison, ISS Consultant - defenceWeb



The spectre of the Islamic State in Iraq and Syria casts a long shadow. It’s clearly not just the Middle East that is in trouble; both Britain and the United States have been worried enough to dispatch fighter jets to try and contain the Islamist rebels who have carved out huge chunks of territory as their own.

The aerial war has also drawn in Saudi Arabia and the United Arab Emirates, while various radical Islamist groups from India to Indonesia have pledged their support for the rebels. Analysts (including myself in this Institute for Security Studies policy brief) have warned that Africa is particularly vulnerable. The continent’s plethora of existing Islamist groups, coupled with its poor governance track record, make it a relatively ­­easy target.

This, however, is now old news. The Islamic State and its subversive ideology continue to move at a pace that journalists, researchers and policymakers just can’t match. The fact is, Africa isn’t facing a potential threat from the Islamic State, because that threat has already arrived – and is destabilising several African countries.

It began in Nigeria, where Boko Haram has dramatically altered their tactics over the last few months to mirror those of the Islamic State. In addition to their more typical hit-and-run attacks, the group has started to occupy towns and villages in north-eastern Nigeria, and declared that the territory under its control is part of an Islamic Caliphate. (Boko Haram has not explicitly declared allegiance to the Islamic State’s Caliphate, but perhaps this is implied.) Like the Islamic State, Boko Haram is imposing its fundamentalist version of Islam everywhere it goes, forcing residents to observe strict Islamic sharia law or be killed.

Then in Libya, in late July, Islamist militant group Ansar al-Sharia’s battle for control of Benghazi was given a vital boost with the arrival of hundreds of new fighters. These were Libyans who had been fighting under the banner of the Islamic State in Iraq and/or Syria, until ordered home by the Islamic State’s top brass. It is no coincidence that shortly after this decision was reached, Ansar al-Sharia was able to take strategic parts of the city, and declared it to be an Islamic Emirate independent from the rest of Libya.

 

So far, however, the Libyan example – of direct intervention from the Islamic State in an African conflict – is the exception. More prevalent is the copycat model, where African groups have seen the success of the Islamic State and patterned themselves accordingly.

Take, for example, Ansar Bayt al-Maqdis – a militant group based in Egypt’s Sinai Peninsula, which has launched an aggressive campaign of attacks against Egyptian military and government targets. These have been accompanied by a series of brutal beheadings, complete with staged confessions and a slick, albeit gruesome, video. Videoed beheadings, distributed widely over social media, are something of an Islamic State trademark; the high-profile examples of Western journalists and aid workers were certainly not the first such recordings.

Or take the newly formed Jund al-Khilafah (Soldiers of the Caliphate) in Algeria, thought to be a splinter group from al-Qaeda in the Islamic Maghreb. Jund al-Khilafah is one of the few groups in Africa to openly declare its allegiance to Abu Bakr al-Baghdadi, leader of the Islamic State and self-declared emir, and it too has capitalised on the propaganda value of a recorded execution.

Its first terrorist act as a group was the kidnapping and then beheading of French tourist Hervé Gourdel, although its production values are not quite as slick. The video was noticeably poorer in quality than those typically produced by the Islamic State, and the executioners themselves looked uncomfortable and unskilled.

This might seem like a flippant point. Who cares about production quality when people are being murdered on camera? But it is actually quite revealing. Whereas the Islamic State’s videos are carefully calibrated propaganda efforts, Jund al-Khilafah’s was a sloppy imitation with no obvious purpose except to demonstrate loyalty. It is also even more gruesome, thanks to those inexperienced executioners. This raises important questions for the Islamic State as it seeks to expand. Will it accept allegiances indiscriminately, even if this could damage their brand? Or will it copy the al-Qaeda approach and vet potential allies and partners before allowing them to speak in their name?

So far, the Islamic State’s leader has not given formal recognition to any single group. ‘This might have to change,’ says Jasmine Opperman, Africa Director for the Terrorism Research and Analysis Consortium. ‘Baghdadi will have to respond with some kind of acknowledgement, or he will appear out of control… Baghdadi’s Caliphate wants to create the façade of a worldwide Caliphate. To have the international division [in the areas outside Iraq and Syria] going around beheading seemingly at random, gives the opposite impression.’

In a way, the Islamic State is in danger of becoming a victim of its own success as its influence grows too far and too fast. Africa, however, is in far more danger, and its leaders will need a clear and coherent counter-terrorism strategy in order to counter not just the Islamic State, but also the copycat groups and activities that it has inspired.

Fortunately, such a strategy exists. At an extraordinary meeting of the African Union’s (AU’s) Peace and Security Council (PSC) in September, the PSC adopted a raft of measures aimed at improving both the quality and scale of the continent’s counter-terrorism efforts. These include wholly sensible plans to improve criminal justice systems and border controls; tighten controls on financing for terrorist groups and money-laundering; improve intelligence-sharing and coordination between states; and emphasise the need to uphold the rule of law and protect human rights.

But any strategy is only as good as its implementation, argues Solomon Ayele Dersso, a senior researcher at the Institute for Security Studies. If it is going to work, it has to be given precedence over the approach that has been generally favoured by governments participating in the ongoing military campaign against the Islamic State.

‘Implementing the AU instruments and frameworks on counter-terrorism – and doing so promptly and systematically at regional and national levels – is important. However, the bigger issue is the danger and tendency to ride on the international military response against the Islamic State, and expand the application of an exclusively militarised response to situations in Africa, particularly in the context of Libya,’ said Dersso.

For the most vulnerable African countries to have any hope of containing the influence of the Islamic State (Algeria, Libya, Kenya, Mali, Nigeria and Somalia spring to mind immediately), their governments must adopt and implement the PSC’s recommendations as soon as possible, and hope that the Islamic State’s appeal wanes as its footprint on the continent grows.

The original article can be found here.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:30
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

07/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 octobre 2014 en fin de journée, la frégate anti-aérienne Jean Bart a appareillé de Toulon pour rejoindre la force Chammal déployée dans le golfe arabo-persique.

 

Cette projection s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif français décidé par le Président de la République le 1er octobre 2014. La frégate anti-aérienne Jean Bart et son équipage d’environ 250 marins rejoignent un dispositif composé de 9 avions Rafale, d’un avion ravitailleur C135-FR et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Ce dispositif est complété par plusieurs officiers de liaison insérés dans les structures de commandement alliées de la région.

 

La frégate Jean Bart participera, en lien étroit avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

De février à mai 2014, le Jean Bart avait déjà été déployé en océan Indien dans le cadre de l’opération Enduring Freedom (OEF) qui vise à lutter contre le terrorisme et les trafics illicites dans la zone océan Indien. A cette occasion, le Jean Bart avait été intégré durant une dizaine de jour dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Bush.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : appareillage de la frégate Jean Bart
Opération Chammal : appareillage de la frégate Jean Bart
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:30
F-16 Composante Air - Photo Malek Azoug

F-16 Composante Air - Photo Malek Azoug

 

06/10/2014 Peter Celis – MIL.be

 

Le dimanche 5 octobre, le chef de la Défense et le commandant de la Composante Air, accompagnés par une délégation du cabinet du ministre de la Défense, ont rencontré nos compatriotes déployés en Jordanie depuis le 27 septembre. Six F-16 et un détachement composé de 120 militaires sont stationnés sur la base aérienne jordanienne d'Azraq. C'est de là qu'ils participent à l'action internationale menée contre le groupe terroriste État islamique (EI ou Daesh).

 

Comme lors des opérations au-dessus de la Libye en 2011, la Défense a promptement réagi suite à la décision du monde politique. Tous les visiteurs ont pu remarquer la dextérité avec laquelle le détachement a organisé un groupe de travail efficace en un minimum de temps. En quelques jours, ils étaient prêts pour le service. Dès le 1er octobre, ils se trouvaient déjà dans le ciel irakien pour leurs premières missions.

 

Deux jours plus tard, les premiers vols de reconnaissance armés ont eu lieu. Les F-16 ont démontré être prêts à l'engagement sur demande du centre de commandement situé au Qatar. Le dimanche 5 octobre, au cours de la visite des généraux Van Caelenberge et Van de Voorde, les F-16 belges ont été appelés pour la première fois afin d'attaquer des combattants ennemis qui visaient les troupes de sécurité irakiennes. Après s'être assurés de ne causer aucun dommage collatéral envers des civils innocents ou des installations, ils ont effectué leur première attaque avec succès en utilisant une arme de précision.

 

Entretemps, les F-16 néerlandais ont rejoint la base d'Azraq. Hier, nos voisins du nord ont fait leur première mission en reconnaissant la région. Une action rendue possible après que les spécialistes belges ont introduit les codes cryptographiques requis dans les systèmes des F-16 néerlandais. Un bel exemple de collaboration opérationnelle entre les membres de la coalition internationale.

Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)
Les F-16 belges en action en Irak pendant la visite du chef de la Défense(5 oct)
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:30
Daesh: cinq frappes en deux jours sur Kobané

 

07.10.2014 Romandie.com (ats)

 

Les Etats-Unis, aidés par l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont mené lundi et mardi cinq frappes près de Kobané, ville syrienne sur le point de tomber aux mains des jihadistes de l'Etat islamique (EI). A Mus (sud-est de la Turquie) un homme est mort lors d'une manifestation kurde.

Les Etats-Unis et leurs alliés ont mené, au total, neuf frappes en Syrie lundi et mardi, dont cinq près de cette ville, située tout près de la frontière avec la Turquie, a précisé le Centre de commandement américain dans un communiqué.

Une frappe au sud de Kobané a détruit trois véhicules armés, et en a endommagé un autre. Un deuxième bombardement au sud-est a détruit un véhicule armé transportant de l'artillerie anti-aérienne. Deux autres raids au sud-ouest de la ville kurde ont endommagé un char, et une autre frappe au sud a détruit une unité de l'EI.

Par ailleurs, la coalition a mené deux frappes à l'ouest d'Hassaké (nord-est) qui ont touché plusieurs bâtiments de l'EI, et une au nord-est de Deir Ezzor (est) qui a touché une aire de rassemblement ainsi qu'une installation de production d'explosifs. Un autre bombardement au sud-ouest de Rabia a touché un petit groupe de combattants de l'EI. Et des F-16 néerlandais ont lancé leurs premières frappes, a annoncé le ministère néerlandais de la Défense.

 

Un mort en Turquie

"La terreur ne sera pas arrêtée (...) tant que nous ne coopérerons pas en vue d'une opération terrestre", a déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan en s'adressant à des réfugiés syriens dans un camp de Gaziantep, dans le sud de la Turquie.

Il s'exprimait alors qu'au sud-est du pays, un homme a été tué lors d'une manifestation de Kurdes dénonçant le refus du gouvernement d'Ankara d'intervenir militairement pour empêcher la chute de Kobané, ont rapporté les médias turcs.

 

Irruption dans le Parlement européen

A Bruxelles, plusieurs dizaines de manifestants kurdes ont fait irruption dans le Parlement européen pour attirer l'attention sur l'avancée de l'Etat islamique (EI) sur Kobané. A Genève. des manifestants kurdes ont tenté de pénétrer dans l'enceinte de l'ONU dans le même but. Les agents de sécurité ont pu les en empêcher.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:30
Countering Daesh


7 Oct. 2014 rferl.org

 
The United States says it has 62 partners* in a coalition against Islamic State militants in Syria and Iraq. Who's taking part and what are they doing?
 
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 15:30
Daesh: Kobané est "sur le point de tomber" (Erdogan)

 

07.10.2014 Romandie.com (ats)

 

La ville syrienne de Kobané, près de la Turquie, est "sur le point de tomber" entre les mains des jihadistes de l'Etat islamique (EI), a déclaré mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan. Ce dernier juge nécessaire une opération militaire terrestre pour arrêter l'EI.

 

"La terreur ne sera pas arrêtée (...) tant que nous ne coopérerons pas en vue d'une opération terrestre", a déclaré M. Erdogan en s'adressant à des réfugiés syriens dans un camp de Gaziantep, dans le sud de la Turquie. "Des mois ont passé et nous n'avons obtenu aucun résultat. Kobané est sur le point de tomber", a-t-il alerté.

 

Et des F-16 néerlandais ont lancé leurs premières frappes contre l'Etat islamique (EI) en Irak, a annoncé le ministère néerlandais de la Défense. L'ex-Premier ministre libanais Saad Hariri a appelé de son côté la coalition internationale à faire bien davantage dans sa lutte contre les jihadistes.

 

Irruption dans le Parlement européen

A Bruxelles, plusieurs dizaines de manifestants kurdes ont fait irruption dans le Parlement européen pour attirer l'attention sur l'avancée de l'Etat islamique (EI) sur Kobané.

 

Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a ensuite accepté de recevoir une délégation et les a assurés "du soutien du Parlement européen aux efforts internationaux déployés pour stopper l'EI et promis de convoyer leur message à l'OTAN", a indiqué une source du Parlement. A l'issue de cette rencontre les protestataires ont quitté les lieux dans le calme à la mi-journée, selon la même source.

 

Plus de 400 morts

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG basée à Londres s'appuyant sur un réseau de contacts en Syrie, plus de 400 personnes, en grande majorité des combattants kurdes et des jihadistes, ont péri depuis le début de l'offensive de l'EI, le 16 septembre dernier, pour prendre Kobané.

 

"Au moins 20 civils, 219 jihadistes de l'EI et 173 combattants kurdes et leurs alliés ont été tués" dans cette bataille, selon l'OSDH. Ce bilan est toutefois sans doute bien supérieur, observe l'ONG, les deux parties en conflit essayant de cacher leurs pertes.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:30
Le patron de l'armée belge s'est rendu auprès de ses hommes en Jordanie

 

06.10.2014 7sur7.be
 

Le "patron" de l'armée belge, le général Gerard Van Caelenberge, a rendu dimanche une visite discrète aux aviateurs belges engagés dans la lutte contre le groupe sunnite État islamique (EI) alors même qu'un chasseur-bombardier F-16 effectuait une première intervention qualifiée de "réussie" contre un "élément terroriste", a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Le chef de la Défense (Chod) s'est rendu en Jordanie, sur la base où six F-16 belges et quelque 120 militaires sont stationnés depuis samedi dernier pour participer à la coalition internationale menée par les Etats-Unis pour éradiquer ce groupe djihadistes, ont précisé ces sources.
Il aurait dû être accompagné par le ministre de la Défense, Pieter De Crem, mais ce dernier a été retenu à Bruxelles par les négociations en vue de la formation d'un nouveau gouvernement fédéral.
L'endroit précis où les avions et le personnel belges sont déployés dans le cadre de l'opération "Desert Falcon" n'a pas été officiellement révélé. Mais il s'agit, selon des sources concordantes, de la la base aérienne Mufaq Salti, près d'Azraq (centre-est), à 150 km à l'est d'Amman, la capitale du royaume hachémite. L'Airbus A321 de la Défense - un appareil de transport civil de location - s'y est d'ailleurs posé lundi après-midi, selon des images fournies par le site flightradars.eu.

C'est également cette base qui abrite 250 militaires néerlandais et les huit F-16 affectés par La Haye à la lutte contre l'EI (ou Daech) ainsi que les 25 F-16 d'occasion que la Belgique a revendu au royaume hachémite entre 2006 et 2011.

Un des avions de combat belges a largué dimanche après-midi "avec succès" une bombe à guidage GPS contre un "élément terroriste" du groupe EI lors d'une mission de reconnaissance armée dans une zone à l'ouest de Bagdad, avant de regagner sa base après une mission de sept heures, selon le ministère de la Défense.

 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:30
Daesh: alliance avec le Mouvement islamique d'Ouzbékistan

 

MOSCOU, 6 octobre - RIA Novosti

 

L'organisation terroriste Mouvement islamique d'Ouzbékistan a rejoint le groupe Etat islamique qui agit en Irak et en Syrie, a annoncé lundi un représentant de la police ouzbèke.

 

"Nous avons reçu des données vidéo et audio confirmant la participation du Mouvement islamique d'Ouzbékistan aux opérations militaires menées par l'Etat islamique", a indiqué le responsable.

 

Selon lui, le Mouvement islamique d'Ouzbékistan, basé en Afghanistan, recrute activement des combattants et organise des camps d'entraînement dans les régions pakistanaises et afghanes proches de la frontière avec l'Ouzbékistan, obligeant les services secrets ouzbeks à prendre des mesures antiterroristes renforcées.

 

Les médias ont annoncé fin septembre la mort en Syrie de 17 ressortissants ouzbeks qui avaient combattu dans les rangs des combattants de l'Etat islamique.

 

Les forces de l'ordre ouzbèkes interpellent régulièrement des membres présumés du Mouvement islamique d'Ouzbékistan mis en place en 1996 par les activistes des partis politiques interdits en Ouzbékistan, qui s'étaient installés en Afghanistan. Cette organisation est étroitement liée avec le mouvement des talibans et Al-Qaïda. La Russie, les pays d'Asie centrale et les Etats-Unis ont reconnu le Mouvement islamique d'Ouzbékistan comme une organisation terroriste.

 

L'Etat islamique (EI), appelé autrefois l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), sévissait auparavant principalement en Syrie où il combattait les troupes gouvernementales, acquérant la réputation de l'une des organisations terroristes les plus cruelles. Il y a quelques mois, l'EI s'est soudainement activé en Irak en s'emparant d'importants territoires. Fin juillet, l'EI a proclamé un califat islamique sur les territoires irakiens et syriens sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'armée américaine porte des frappes aériennes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:30
Paris, Espace-Bernanos, 8 octobre, 19h : "L'Etat islamique", un dessein politico-religieux

 

source  libertepolitique.com
 

Le dessein de l'organisation "Etat islamique en Irak et au Levant", auto-rebaptisé "Etat islamique", est d'établir un califat. Son projet est bien politico-religieux. Celui-ci se présente comme une structure eschatologique dans l’islamisme : les sujets du calife seront les annonciateurs du Jugement.

Prétendre ainsi comme John Kerry que l'organisation "État islamique" n’a rien de religieux n’a aucun sens. Ou, comme Manuel Valls, que "Daech est une insulte à l'islam".

Quelles sont donc les explications historiques et religieuses de ce projet, qui tente de se construire dans d'innommables atrocités ? Pourquoi les chrétiens sont-ils un obstacle à cette guerre entre musulmans ? Comment le combattre ? Les musulmans ennemis de l'EI peuvent-ils être des alliés ? Si le califat est un rêve puissamment ancré dans les mentalités, même manipulées, ce ne sont pas des bombes qui le neutraliseront...

 

AVEC LES ANALYSES DE :

 

Henri de Saint-Bon,
ancien officier de l'Armée de terre,
spécialiste de l'islam,
auteur de Catholique/musulman, je te connais, moi non plus (FX. de Guibert, 2006),
et de L'Islam à la lumière de la foi chrétienne (L'Oeuvre, 2012).

 

Thomas Flichy de La Neuville,
professeur de géopolitique à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr,
auteur de L'Iran au-delà de l'islamisme (Ed. de l'Aube) et de L'Etat islamique, anatomie du nouveau califat (BG Editions, à paraître),

 

ET LE TEMOIGNAGE DE :

L'équipe de SOS Chrétiens d'Orient,
Charles de Meyer et Charlotte d'Ornellas,
de retour d'Irak.

 

 

***

Lieu : Espace Bernanos, 4 rue du Havre Paris IXe
Date : 08/10/2014
Adresse :
Participation aux frais suggérée : 5 €
Horaires : De 19:00 h à 21:00 h
Type d'entrée : Entrée libre
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:30
 La soute de l'A400M dans le brouillard


21 septembre 2014 Crédits : EMA / armée de l’Air

 

Dans le golfe arabo-persique, le fret en attente de livraison dans la soute de l'A400M baigne dans un brouillard dû au contact de l'air froid de la climatisation avec l'air très chaud de la région.
L’opération Chammal est réalisée sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN) et vise à lutter contre le groupe terroriste Daech en Irak.

 



 

 La soute de l'A400M dans le brouillard
 La soute de l'A400M dans le brouillard
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:30
source dailymail.co.uk

source dailymail.co.uk

 

04/10/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’état islamique détient un véritable arsenal de guerre: 3.000 4x4 Hummer, 60.000 armes individuelles, 50 chars lourds, 150 blindés légers et du matériel antichar. Et beaucoup, beaucoup d'argent.

Impressionnant... Ce que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a révélé lors de son audition à l'Assemblée nationale sur l'arsenal militaire et financier de l'Etat islamique (Daesh) est tout simplement impressionnant. "Daesh disposerait aujourd'hui, notamment, de 3.000 4x4 Hummer américains récupérés à Mossoul, de 60.000 armes individuelles, de 50 chars lourds, de 150 blindés légers et de matériel antichar notamment. Peu d'armement sol-air, constitué de canons antiaériens", a-t-il expliqué mi-septembre devant les parlementaires de la commission de la Défense de l'Assemblée et du Sénat.

Pour le ministre, qui s'exprimait alors juste avant la première frappe aérienne française contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) en Irak, "Daesh reste un acteur puissant et déterminé. Il utilise à la fois les moyens classiques du terrorisme et des moyens conventionnels. Ses capacités de recrutement et de communication sont redoutables et il a su s'assimiler des alliés d'opportunité. Ses forces s'élèveraient de 25.000 à 30.000 hommes, sachant qu'une partie de ceux-ci est présente par opportunité ou sous la contrainte".

 

Terrorisme et pilonnage

Dans la banlieue ouest de Bagdad, Daesh a mené "des attaques par des engins explosifs improvisés, des tirs indirects de mortiers ou des coups de main, ce qui contribue à renforcer le climat d'insécurité", dans la ville a expliqué Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a souligné que des forces iraniennes, "d'environ 2.000 à 3.000 hommes, dans la région de Bassora" combattaient Daesh. Pour autant, Téhéran n'a pas souhaité participer à la conférence de Paris.

En Syrie, Daesh a rapatrié d'Irak "des équipements très supérieurs à ceux détenus par l'opposition traditionnelle au président Assad. Il consolide ses positions à l'Est - à Deir ez-Zor -, renforce sa mainmise sur la zone de Raqqa, au centre, et menace désormais Alep, avec de violents combats qui l'opposent au nord et à l'est aux groupes insurgés, dont le Front islamique", a souligné le ministre. Au-delà, il recueille "l'allégeance de nombreux groupes jusque-là rattachés pour partie au Jabhat al-Nosra. Il suscite des émules jusqu'à Boko Haram, qui a proclamé le 24 août son califat, et menace explicitement le Liban, la Jordanie et la Palestine. Ni l'opposition syrienne ni même le régime ne semblent capables de récupérer le terrain aujourd'hui conquis par lui".

 

450 millions de dollars volés dans une banque à Mossoul

Sur le plan financier, Daesh a récupéré à Mossoul "450 millions de dollars dans les banques". En outre, les ressources de Daesh, lequel vend du pétrole à des prix défiant toute concurrence, ne reposent pas que sur la vente d'or noir. "Il perçoit dans certaines grandes villes 7 % des recettes des commerces et de l'ensemble des acteurs économiques, auxquels s'ajoutent le produit de la drogue et les rançons", a précisé Jean-Yves Le Drian. Du coup, ce dernier affirme qu'il s'agit "donc d'un groupe très dangereux, structuré et disposant de moyens d'une ampleur inédite".

Des experts estiment que l'EI contrôle sept champs pétroliers et deux raffineries dans le nord de l'Irak, et six des dix champs en Syrie. Quelle quantité de pétrole produisait l'EI avant les frappes aériennes de la coalition qui ont ciblé les raffineries détenues par l'EI? Il produit plus de pétrole que le gouvernement syrien. Le ministère syrien du Pétrole estime que les jihadistes extraient 80.000 barils/jour tandis que la production gouvernementale s'est effondrée à 17.000 b/j. Cependant, selon Valérie Marcel, chercheuse associée à l'institut Chatham House de Londres, l'EI produit seulement 50.000 b/j en Irak et en Syrie.

 

Poursuite de l'opération française "Chammal" en Irak

Jean-Yves Le Drian, qui était aux États-Unis les 2 et 3 octobre, a rencontré son homologue, Chuck Hagel, puis la conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Susan Rice. Au cours de ces entretiens, la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel et les questions stratégiques liées aux opérations en cours en Irak contre Daech ont été abordées.

Sur le terrain, la France a mené cette semaine quasi-quotidiennement des missions de reconnaissance armée dans les régions de Bagdad et Mossoul, pour acquérir du renseignement et soutenir les forces armées irakiennes. Le 25 septembre, une deuxième frappe a été effectuée dans la région ouest de Bagdad, à proximité de Fallouja. Deux Rafale ont détruit quatre hangars militaires utilisés par Daech. Le 28 septembre, un avion de transport A400 M Atlas a acheminé 18 tonnes de matériel au profit des forces françaises engagées dans l'opération Chammal.

Conformément à la déclaration du président de la République, le dispositif de l'opération sera renforcé dans les jours à venir avec trois Rafale, une frégate anti-aérienne, et des officiers qui seront insérés dans les états-majors de nos alliés.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 14:50
PM confirms additional measures in support of operations against ISIL

HMS Defender and US aircraft carrier USS George H W Bush [Picture: Leading Airman (Photographer) Dan Rosenbaum, Crown copyright]

 

3 October 2014 Ministry of Defence

 

During a visit to RAF Akrotiri in Cyprus the Prime Minister thanked RAF air and ground crew for their efforts in tackling ISIL in Iraq.

 

The Prime Minister announced the deployment of a further 2 RAF Tornado GR4 jets to Akrotiri to increase the resilience of the force, which now numbers 8 aircraft.

He also announced a decision to maintain 3 Tornado squadrons in service until March 2016. No 2 (Army Cooperation) Squadron was due to stand down from service in March 2015 but will now continue to offer precision firepower together with vital intelligence and surveillance.

An RAF Tornado GR4
An RAF Tornado GR4 at RAF Akrotiri in Cyprus [Picture: Corporal Neil Bryden RAF, Crown copyright]

An RAF spokesperson said:

RAF Tornado GR4s deployed to RAF Akrotiri in mid-August in a purely intelligence and surveillance role.

Since then we have been looking at ensuring the resilience of this deployment and, with this in mind, an additional 2 aircraft have been deployed to ensure that we are able to maintain support to the Iraqi government by ensuring operational patrols over Iraq alongside our international allies.

The Royal Navy has also been participating in a support role in the Middle East with warship HMS Defender having been in the Gulf since June.

The ship recently joined the international operation and is providing protection for US Navy aircraft carrier USS George H W Bush and her aircraft as they launch air strikes against ISIL targets, supporting Iraqi and Kurdish forces on the ground.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 13:30
Latest air strikes in Iraq

A Tornado GR4 at RAF Akrotiri [Picture: Corporal Neil Bryden RAF]

 

6 October 2014 Ministry of Defence

 

Tornado GR4s, flying from RAF Akrotiri, have continued their patrols over Iraq as part of the international coalition against ISIL.

 

Last night, 2 of our aircraft, flying in support of Iraqi security forces, successfully used Paveway IV precision-guided bombs to attack ISIL terrorists, fortified in a building near Ramadi, who were firing on Iraqi soldiers.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:30
Syrie : attentat suicide d'une Kurde contre Daesh

 

05.10.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

Une femme s'est faite exploser dimanche près de la troisième ville kurde de Syrie, assiégée par les combattants de l'organisation djihadiste.

 

Une combattante kurde a mené dimanche 5 octobre un attentat suicide contre une position des djihadistes de l'Etat islamique (EI) aux abords de la ville syrienne de Kobané, faisant plusieurs morts, a affirmé l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Cette femme s'est faite exploser à l'est de Kobané, troisième ville kurde de Syrie assiégée par l'EI, qui tente de la prendre depuis le 16 septembre. L'attaque « a fait des morts, mais il n'y a pas de chiffre confirmé », a ajouté le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

 

Suite de l’article

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 19:55
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air


05/10/2014 - JDD

 

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué dimanche soir à Tokyo que la France n'envisageait pas pour l'instant de bombardements en Syrie contre des positions du "groupe Etat islamique".

 

"Une répartition des taches" au sein de la coalition. "Tel n'est pas actuellement notre plan. Il y a une répartition des taches. En Syrie nos contribuons à la formation de l'opposition modérée mais nous n'avons pas décidé d'intervention, et nous sommes coordonnés avec les Etats-Unis et les pays arabes".

>> LIRE AUSSI - Alan Henning, chauffeur de taxi victime de son engagement

 

Combattre Daesh et Assad. "En Syrie, c'est le gouvernement d'un dictateur, Bachar el-Assad, et il s'agit donc à la fois de lutter contre le groupe Daech (groupe Etat islamique) sans pour autant faire ceci à l'avantage de Bachar el-Assad. Il faut donc former l'opposition modérée, ce que nous faisons ainsi que les Américains et d'autres"."Les choses risquent d'être assez longues", a indiqué Laurent Fabius.

>> LIRE AUSSI - La décapitation, signature macabre de l'Etat islamique

 

Couper les financements. Laurent Fabius a par ailleurs insisté sur la nécessité d'"absolument couper les financements de ce groupe terroriste, ce qui suppose notamment de s'opposer à tout achat de pétrole, ce qui suppose de contrôler les ramifications et les finances, nous en avons parlé longuement" avec les autorités japonaises.

 

Les jihadistes au plus près de Kobané, en Syrie. Pendant ce temps, sur le terrain, en Syrie, les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont encore resserré leur étreinte dimanche sur la ville syrienne kurde de Kobané, à quelques kilomètres de la Turquie. "Ils sont à certains endroits à un kilomètre de la ville et à deux ou trois kilomètres à d'autres endroits", a déclaré un responsable kurde syrien. Les bombardements américano-arabes dans la région de Kobané, où il ne resterait que quelques milliers de civils, ont commencé ces derniers jours après le début de l'intervention de la coalition en Syrie le 23 septembre.

 

Paris va "accentuer" le "rythme" des patrouilles en Irak. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé dimanche que la France allait "accentuer" le "rythme de patrouille" aérienne en Irak contre l'organisation Etat islamique. Le groupe EI, "ce n'est plus un groupe terroriste, c'est quasiment une armée terroriste, il y a 20.000, 25.000, 30.000 combattants qui sont correctement armés", a-t-il décrit au "Grand Jury" sur LCI-RTL-Le Figaro. Pour lui, "avec neuf (avions) Rafale sur zone, nous pouvons faire deux patrouilles par jour".

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:30

 

05 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Suruc (Turquie) - Un obus de mortier a fait 5 blessés en tombant dimanche sur le territoire turc, à quelques kilomètres de la ville syrienne de Kobané où les combats font rage entre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) et les combattants kurdes, a-t-on appris de sources médicales.

 

Ce tir d'origine indéterminée a frappé une maison des faubourgs de la ville frontalière de Suruç, à quelque 2 km à l'intérieur du territoire turc, ont ajouté ces sources, précisant qu'aucune des victimes n'avait été sérieusement touchée.

 

Depuis lundi, plusieurs obus de mortiers ont visé le territoire turc, faisant plusieurs blessés. L'un d'entre eux a notamment visé ce matin une colline d'où de nombreux journalistes observent les combats qui se déroulent autour de Kobané.

 

L'armée turque, qui a déployé de nombreux renforts le long de sa frontière face à Kobané, n'a pas immédiatement riposté à ces tirs, selon une journaliste de l'AFP.

 

Par précaution, les forces de sécurité turques ont procédé à l'évacuation de deux petits villages, Kucukkenderli et Buyukkenderli. Elles ont également interdit pour les mêmes raisons les abords immédiats de la frontière à la presse, selon la journaliste de l'AFP.

 

Le gouvernement islamo-conservateur turc a obtenu jeudi de son Parlement l'autorisation d'engager l'armée en Syrie et en Irak pour combattre l'EI mais n'en a jusque-là pas pris la décision.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:30
En Syrie, les Etats-Unis confrontés aux limites des frappes aériennes

 

05 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - La bataille de Kobané, troisième ville kurde au nord de la Syrie assiégée par les jihadistes du groupe Etat islamique, illustre les limites de la campagne de frappes aériennes menée par les Etats-Unis et leurs alliés.

 

Les avions de combat et drones de la flotte la plus puissante du monde ont mené près d'une quinzaine de raids cette semaine sans pouvoir apparemment changer le cours de l'assaut jihadiste sur cette région frontalière avec la Turquie lancé depuis le 16 septembre.

 

La prise de cette ville, où il ne resterait plus que quelques milliers de civils, permettrait au groupe extrémiste de contrôler sans discontinuité une longue bande de territoire frontalière de la Turquie.

 

Selon des experts et d'anciens responsables militaires américains, la résistance désespérée des Kurdes qui mènent, avec l'appui des rebelles syriens, une lutte disproportionnée contre les combattants de l'EI, montre bien les limites d'une intervention exclusivement aérienne sans appui au sol pour guider les frappes et assurer la présence d'alliés bien organisés sur le terrain qui puissent tirer avantage des raids aériens.

 

Les combattants kurdes sont loin de former une armée bien organisée et ils sont sous-équipés, affirme Seth Jones, un ancien conseiller auprès des forces spéciales américaines.

 

Les Kurdes font face à des combattants de l'EI bien organisés et bien équipés, explique-t-il. Il s'agit d'un problème plus large qui concerne toute la Syrie où l'intervention américaine n'est pas vraiment bien coordonnée avec des forces sur le terrain, en partie à cause du nombre pléthore de groupes rebelles.

 

Les frappes aériennes autour de Kobané, la plus petite des trois régions du Kurdistan syrien, ont été jusqu'ici relativement limitées dans leur nombre et leur puissance si l'on compare avec d'autres lieux, ce qui reflète, selon des experts, le manque d'informations dont disposent les renseignements.

 

Sans appui terrestre aux frappes aériennes à Kobané, les pilotes de chasse ont sans doute du mal à distinguer les alliés des ennemis, d'autant plus que les jihadistes se mêlent aux civils pour dissimuler leurs positions, selon Ben Connable, un ancien agent de renseignement dans le Corps des Marines.

 

Nous n'avons probablement pas suffisamment de bonnes sources nous permettant d'identifier les prochaines cibles, suggère cet expert aujourd'hui auprès du groupe de réflexion RAND corporation.

 

Même avec des caméras ultra-sophistiquées et des capteurs dont sont équipés les avions américains, ajoute-t-il, il est difficile d'identifier des cibles ennemies notamment par mauvais temps.

 

-Trop prudent-

 

Des responsables kurdes et américains accusent le président Barack Obama de pêcher par excès de prudence. Ils affirment que des frappes aériennes américaines à pleine puissance pourraient mettre un terme à l'avancée des islamistes.

 

Le lieutenant général David Deptula, aujourd'hui à la retraite, estime que la campagne aérienne est freinée par des lourdeurs administratives notamment pour approuver des frappes.

 

Sur le terrain, on a le sentiment qu'il y a trop de personnes qui tentent de s'immiscer dans la gestion des frappes aériennes, affirme ce haut responsable, qui a dirigé des campagnes aériennes en Irak et en Afghanistan.

 

A Kobané, appelée Aïn al-Arab en arabe, on a besoin d'une surveillance 24 heures/24 et à chaque fois que des troupes, véhicules ou des armes appartenant à l'EI sont repérées il faut être en mesure de frapper immédiatement, dit-il.

 

Or le processus d'approbation des frappes remonte à la guerre en Afghanistan où l'armée américaine a pris des précautions extrêmes après une série de bavures qui ont coûté la vie à des civils.

 

Mais selon lui, la guerre en Syrie et en Irak est bien différente puisque les cibles sont le plus souvent des combattants à bord de camions et en mouvement.

 

Le secrétaire à la Défense Chuck Hagel a balayé ces accusations, soutenant que le chef du Commandement central pour le Moyen-Orient et l'Asie centrale (Centcom), le général Lloyd Austin, avait toute autorité pour diriger la campagne des frappes.

 

L'idée selon laquelle la guerre est dirigée depuis la Maison Blanche est fausse. Le général Austin a toute l'autorité dont il a besoin, a affirmé un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat.

 

Le Pentagone a suggéré vendredi que les frappes aériennes en Syrie n'étaient pas forcément destinées à changer le cours de telle ou telle bataille mais visaient à perturber l'approvisionnement en hommes et en matériel afin d'aider l'armée irakienne à combattre l'EI de l'autre côté de la frontière.

 

Je souligne une fois encore que l'objectif en Syrie est d'éliminer le sanctuaire et le refuge dont ils disposent, a affirmé le contre-amiral John Kirby. En Irak, il s'agit de se concentrer sur une assistance des forces de sécurité irakiennes et des forces kurdes au sol.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 15:30
Les militants de Daesh cherchent des informations sur des soldats et leurs familles sur les réseaux sociaux

 

05-10-2014 par Laurent Lagneau - opex360.com/

 

Il y a deux semaines, le porte-parole de l’État islamique (EI, ou Daesh) a menacé les pays qui participent à la coalition mise en place sous l’égide des États-Unis contre les jihadistes actifs en Syrie et dans le nord de l’Irak.

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière. (…) Tuez le mécréant qu’il soit civil ou militaire », avait en effet affirmé ce cadre de l’EI dans un message audio diffusé le 22 septembre.

Suite à cette menace, des pays ayant rejoint la coalition ou étant sur le point de le faire ont pris des mesures qu’ils ont rendues publiques ou non. Ainsi, au Pays-Bas, il a été recommandé aux militaires de voyager en tenue civile dans les transports en commun.

Si l’attention se focalise sur les individus qui cherchent à rejoindre l’EI pour combattre en Syrie ou en Irak, d’autres peuvent tout aussi bien se livrer à des actions dans les pays où ils habitent. Et ils peuvent chercher à s’en prendre aux militaires, ainsi qu’à leurs familles.

« Ne pensez pas que les soldats de l’État islamique sont seulement en Irak et en Syrie, au contraire, il y en a proches de vous », a même averti un des jihadistes français via son compte Twitter.

Les militants de l’EI utilisent massivement les réseaux sociaux. Que ce soit pour communiquer, faire de la propagande ou bien encore menacer les pilotes saoudiens et le  commandant Mariam al-Mansouri des forces aériennes émiraties, qui ont pris part aux frappes aériennes en Syrie. Mais pas seulement.

Ainsi, selon l’Army Threat Integration Center (ArTIC), « l’EI a appelé ses militants isolés aux États-Unis à utiliser les pages jaunes, les sites de médias sociaux comme Facebook, Lindedin et Twitter pour trouver les adresses de soldats, se présenter à leur domicile et les abattre ».

« Selon le gouvernement des États-Unis jusqu’à 300 Américains se battent avec ISIL. … Il est à craindre que ces Américains pourraient retourner aux États-Unis et perpétrer des attaques en utilisant les compétences qu’ils ont acquises à l’étranger », prévient l’ArTIC dans un document publié le 25 septembre.

Ce qui est valable pour les Américains l’est aussi pour les Français. D’autant plus qu’il y a déjà eu des précédents, avec l’affaire Merah et l’agression d’un soldat en mission Vigipirate au quartier de La Défense. Mais la menace décrite par l’ArTIC va encore plus loin puisqu’il est question d’attaques possibles de maisons ou d’appartements où sont logés les militaires, et donc, leurs familles.

« Dans les conflits modernes, nos ‘ennemis’ scannent régulièrement le web (réseaux sociaux, blogs, forums, sites personnels…) à la recherche d’informations sensibles et pour détecter nos vulnérabilités. Il convient donc d’être extrêmement vigilant. Compte tenu de la rapidité de la circulation de l’information, la sécurité des opérations prend une importance jamais atteinte », avait expliqué le ministère français de la Défense dans un document détaillant la conduite à tenir pour les militaires sur les réseaux sociaux.

Plus que jamais, donc, ces recommandations, dont certaines conseillent de revoir les paramètres de confidentialité et d’accepter dans ses contacts que des personnes connues sont d’actualité.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 15:20
photo US Army

photo US Army

 

Oct. 3, 2014 – Defense News

 

Soldiers and their families should be warned the Islamic State is calling on its followers in the United States to use social media sites to “find the addresses of service members, show up [at their homes] and slaughter them,” according to the Army Threat Integration Center.

“ISIL [Islamic State of Iraq and the Levant] has called on lone offenders in the U.S. to use the “yellow pages,” social media sites like Facebook, Linkedin and Twitter to find the addresses,” states the ARTIC special assessment published Sept. 25.

The warning is “based on a law enforcement bulletin citing a jihadist tweet,” ARTIC states.

After U.S. began air strikes in Iraq in August and Syria in late September, IS supporters launched a Twitter campaign threatening to retaliate with violence in the U.S., according to the report.

“A recent audio message from an ISIL spokesman called, for the first time, for lone offender attacks in the Homeland in retaliation for U.S. military operations in Iraq and Syria,” the ARTIC report states. “According to the U.S. Government as many as 300 Americans are fighting with ISIL. ... There is concern that these Americans could return to the U.S. and commit attacks using the skills they learned overseas.”

Even before the U.S. airstrikes began, ARTIC said, Twitter posts showed Islamic State supporters in front of the White House and other spots in the U.S. states with the message “We are in your state, We are in your cities, We are in your streets” and “we are here #america near our #target…sooooooooooooon.”

The attacks may be “small scale” and targeting individuals with little advance planning or advance warning, rather than large-scale terrorist events, the report cautioned.

That means it’s important to watch out for any signs of surveillance or planned attack, and to take precautions online and particularly on social media, according to ARTIC, which advises taking these steps:

 

Social media precautions

■Think before you post and assume everyone in the world will be able to see what you are posting, or tweeting, even if the site limits your posts to your friends and family.

■Limit who can view your social media sites; but do not trust these settings as absolute.

■Avoid posting your home or work address and phone numbers; and any government or military affiliation.

■Avoid providing detailed accounts of your day (e.g., when you leave for or return from work).

■Never allow applications to geolocate your location.

 

At home

■Always lock doors, windows and garages.

■Make sure home entrances are well-lighted, and minimize bushes where intruders can hide before their ambush.

■Use the peephole before opening the door to anyone. Don’t use the chain latch to open the door part-way. Don’t open the door to solicitors or strangers.

■Install solid-core doors, heavy-duty locks and window security systems.

■Establish a safe haven.

■Hold a family meeting to work out home security plans.

 

What to watch for

■Unusual interest in sensitive information about security measures, personnel, entry points, peak days/hours of operation, and access controls such as alarms or locks.

■Someone engaging in overtly suspicious actions to provoke and observe responses by public safety personnel.

■Discreet use of cameras or video recorders, sketching, or note-taking consistent with surveillance.

■Observation of, or questions about facility air conditioning, heating, and ventilation systems.

■Repeated visits by the same subjects, including attempts to disguise appearance from visit to visit.

■Attempted or unauthorized access to rooftops or other sensitive areas.

■Observation of or unusual questions about security measures, such as staffing, barriers, restricted areas, cameras, and intrusion detection systems.

■Multiple false alarms or fictitious emergency calls to the same locations or similar venues.

■Unusual interest in speaking with building maintenance personnel.

■Observation of security reaction drills or procedures.

■Attention to or avoidance of surveillance cameras.

■Garments not appropriate for weather/seasons.

If you notice suspicious activity, report it to the appropriate authorities, ARTIC says. Report criminal threat information and suspicious activity to local law enforcement authorities and your chain of command.

According to ARTIC, its special assessment was a collaborative effort with Army CID Command Intelligence Operation Center (CIOC), and the Army CI Center (ACIC), and “does not represent the coordinated views of the U.S. Army.”

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