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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:30
Syrie: frappes de la coalition contre les jihadistes près de Kobané

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - La coalition internationale menée par les Etats-Unis a effectué des raids aériens dans la nuit de vendredi à samedi contre les jihadistes de l'organisation Etat islamique (EI) qui assiègent la ville kurde de Kobané en Syrie, selon une ONG et un militant local.

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les coalisés ont frappé au moins quatre zones vendredi soir sur les fronts sud et sud-est à l'extérieur de cette troisième ville kurde de Syrie, frontalière de la Turquie.

 

Ces raids ont détruit du matériel militaire appartenant à l'EI, selon l'ONG basée en Grande-Bretagne, qui dispose d'un large réseau de sources civiles, médicales et militaires à travers la Syrie.

 

Un militant de Kobané interrogé par l'AFP fait état, lui aussi, de raids aériens. Ils (la coalition) ont principalement frappé le front est la nuit dernière, a indiqué Mustafa Ebdi.

 

Ces frappes sont intervenues à la fin de la pire journée de bombardement sur Kobané depuis le début de l'assaut jihadiste sur la région le 16 septembre, selon l'OSDH, qui a parlé d'au moins 80 obus de mortier tirés vendredi sur la ville.

 

Selon Mustafa Ebdi, les forces kurdes qui défendent la ville avec l'appui de rebelles syriens sont parvenues à contenir une attaque de l'EI vendredi soir mais les combats continuaient samedi, surtout sur le front sud-ouest d'après l'OSDH, et les obus continuaient de pleuvoir sur la ville, appelée Aïn al-Arab en arabe.

 

Les combattants de Daesh (acronyme de l'EI en arabe) disaient qu'ils feraient leurs prière de l'Aïd (al-Adha) à Kobané mais pour l'instant ils ne sont pas entrés dans la ville, a souligné M. Ebdi, faisant part d'un certain optimisme de la part des forces qui défendent la ville.

 

La fête du sacrifice, l'une des plus importantes de l'année pour les musulmans, a commencé samedi.

 

La prise de Kobané permettrait au groupe extrémiste de contrôler sans discontinuité une longue bande de territoire frontalière de la Turquie.

 

Depuis le déclenchement de l'offensive jihadiste dans ce secteur, l'OSDH estime qu'environ 300.000 personnes ont été déplacées. Selon Ankara, plus de 186.000 personnes ont passé la frontière pour se réfugier en Turquie.

 

L'OSDH et l'agence officielle syrienne Sana ont par ailleurs fait état de frappes de la coalition dans la province d'Hassaké, dans le nord-est du pays.

 

Selon Sana, les raids ont visé des installations de l'EI autour de la ville de Shadadi, dans le sud de la province, ainsi que des raffineries de pétrole de la région.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:30
Syrie: 35 jihadistes de Daesh tués dans des raids de la coalition (ONG)

 

MOSCOU, 4 octobre - RIA Novosti

 

Au moins 35 combattants de l'Etat islamique ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi lors de frappes aériennes menées par la coalition internationale en Syrie, rapportent les médias européens citant l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

 

Selon l'ONG basée à Londres, au moins 30 jihadistes ont péri près de la ville de Shadadi (nord-est) et cinq autres ont trouvé la mort à proximité de la ville kurde assiégée de Kobané, dans la province d'Alep (nord), à la frontière avec la Turquie.

 

L'EI, appelé autrefois l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), sévissait au départ principalement en Syrie où il combattait les troupes gouvernementales, s'imposant comme l'une des organisations terroristes les plus cruelles. Il y a quelques mois, l'EI s'est soudainement activé en Irak, s'emparant d'importants territoires.

 

En juillet dernier l'EI a proclamé un califat islamique sur les territoires irakiens et syriens sous son contrôle. Depuis le 8 août, l'armée américaine porte des frappes aériennes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

 

Fin septembre, les Etats-Unis ont lancé des raids contre les combattants de l'Etat islamique, du Front Al-Nosra et de Khorasan en Syrie depuis des navires déployés en mer Rouge et dans le nord du golfe Persique.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:50
ISIS' Threat: Chemical and Biological

 

28/9/2014 Ronen Solomon – Israel Defence

 

Intelligence researcher Ronen Solomon analyzes the reports of ISIS' threats to commit attacks in the subway in Paris and New York. What really drives the West to act against the Islamic State organization?

 

The real threat ISIS poses is mass attacks in aerial transportation and subways using chemical and biological weapons.This is the real concern that brings the Western intelligence services to act firmly against ISIS, not just the horror videos.

 

The emerging concern is that ISIS activists holding western nationalities will be able to lay their hands on unconventional weapons (chemicals and biological toxins) from Syrian stockpiles and possibly smuggle them into Europe in order to carry out attacks in subways, similar to the use of sarin gas (organophosphorus compound) in March 1995, in which thousands of people were injured on the subway in Tokyo.

 

This assessment is now also joined by an announcement by the Iraqi prime minister, who said Thursday that the intelligence of his country has revealed a plan by ISIS to conduct a terror attack in subways in the United States and Paris.

 

Syria has one of the world's largest stockpile of sarin, and Israeli intelligence sources estimate that, in spite of the disarmamentagreement signed with the West, some of these stockpiles are still in hiding in Syria.

 

On September 18, "Reuters" revealed Israel believes that Syria has maintained its chemical weapons caches ready for use – despite the fact Assad's regime previously gave away the raw materials used to manufacture such weapons. "Reuters" was basing on the words of a senior Israeli defense official, who expressed concern that the fighters of the Islamic State in Syria will try to put their hands on chemical weapons. The source revealed that Israel knows that the Syrians kept for themselves combat warheads, air-to-ground bombs and anti-tank missiles containing toxic gases such as sarin.

 

The same source estimated that ISIS can get grenades or missiles armed with sarin gas, and that Israel has already operated to prevent such scenarios when these kind of concerns were raised. Western diplomats have expressed concern that along with chemical threat Syria also has research and development facilities designed to produce the poison ricin.

 

Nightmare Scenario

 

In the morning of March 20, 1995, during rush hour in the subway in Tokyo, when thousands of people were on their way to work, terrorists of the Japanese religious cult "Aum Shinrikyo" released sarin compound on five train cars in three different lines at the same time.

 

Members of the cult, known to be extremists, had previously committed acts such as murder, kidnapping, torture, and other acts of terrorism.

 

The release of the sarin gas was timed so that it would happen as the trains meet under the government offices.

 

12 infusion bags containing approximately 300-500 cc of sarin each were hidden in lunch boxes and drink containers. At the designated time, the terrorists punctured the bags with a sharp tool and the sarin began spreading in the train cars and stations. 16 stations were contaminated, causing the deaths of 12 and 5,500 casualties with various degrees of injury who were evacuated to 50 different hospitals throughout Tokyo.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:30
Le tombeau de Suleiman Chah, monument turc situé en Syrie. Photo Eleman

Le tombeau de Suleiman Chah, monument turc situé en Syrie. Photo Eleman

 

04-10-2014 Jérôme Bastion envoyé spécial sur la frontière syrienne - RFI

 

En Syrie, un site semble menacé par les combattants du groupe Etat islamique et préoccupe au premier chef la Turquie. C’est le tombeau d'un dignitaire ottoman, Suleiman Chah, localisé en Syrie mais sous souveraineté d’Ankara et, à ce titre, placé sous la protection d'une quarantaine de soldats turcs. Le président Recep Tayyip Erdogan a ouvertement menacé les jihadistes de représailles en cas d'attaque de ce lieu.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:30
Arab Leaders Attack IS With Intel, Theological Challenge

A US Navy F-18E Super Hornet receives fuel from a KC-135 Stratotanker over northern Iraq after conducting air strikes in Syria. (Staff Sgt. Shawn Nickel/US Air Force)

 

Oct. 4, 2014 - By AWAD MUSTAFA – Defense News

 

DUBAI — As the international coalition’s military operations against Islamic State (IS) militants have ramped up, Arab leaders also have begun waging an intellectual war while providing intelligence to guide airstrikes.

According to retired Maj. Gen. Anwar Eshki, an adviser to the joint military council of Saudi Arabia, the coalition operations will continue for some time because it is being structured as a NATO-style force.

“It will either be an extension of NATO or a NATO-style coalition because the US wants this coalition to include the Middle East joining Eastern Europe,” he said. “It will continue for many years to destabilize terrorism in the region and weaken it,” he added.

In addition, Saudi Arabia will be training Syrian rebel forces and has received its first 5,000 recruits, he said, with an expectation to train a total of 15,000 soldiers.

 
Increased Intelligence Cooperation

Intelligence operations, according to military officials, are heavily dependent on satellites, drones and surveillance flights to pinpoint targets and assess damage.

Intelligence networks developed by coalition governments inside Syria and the Iraqi government’s intelligence corps also are providing aid.

“Jordan has significant human intelligence assets in Syria,” a Jordanian security official said.

The official said the airstrikes carried out by the Arab coalition and the US were based partly on the intelligence collected on the ground by Jordanians.

Jordanian armed forces have also used a network of surveillance and monitoring radar systems placed in the Ajloun mountain in the north to collect intel and track movements, he said.

In Iraq, coalition forces rely on the Iraqi military and intelligence services, although insight into Islamic State-controlled territory is limited. However, according to Eshki, efforts by the Iraqi government to collect support from Sunni groups formerly backing the IS militants have been successful.

 
Upscaled Information Warfare

Leaders of the gulf states increased their information warfare operations against IS. In his first-ever interview as the emir of Qatar, Sheikh Tamim bin Hamad al-Thani defended his country against allegations of funding terrorism and pledged support to fight IS for the long haul.

“We don’t fund extremists,” the emir told CNN during the United Nations General Assembly. “If you talk about certain movements, especially in Syria and Iraq, we all consider them terrorist movement.

“I know that in America and some countries they look at some movements as terrorist movements. ... But there are differences. Some countries and some people [believe] that any group which comes from Islamic background are terrorists. And we don’t accept that.”

Despite the Qatari government long being criticized for hosting and financing Islamic extremists, the rich gulf nation has become a key opponent of the Islamic State in Syria, contributing two Mirage 2000 jet fighters during the first raids in Syria, according to a Pentagon official’s statements to US press.

The country also hosts one of the largest American military bases in the Middle East, al-Udeid airbase, where operations are being coordinated.

Mohammed Bin Rashid al-Maktoum, UAE vice president, prime minister and ruler of Dubai, released an op-ed to major newspapers around the world stating that an intellectual fight has to be fought against Islamic extremists.

“We must acknowledge that we cannot extinguish the fires of fanaticism by force alone. The world must unite behind a holistic drive to discredit the ideology that gives extremists their power, and to restore hope and dignity to those whom they would recruit,” he wrote.

But military containment is only a partial solution.

“Lasting peace requires three other ingredients: winning the battle of ideas, upgrading weak governance and supporting grassroots human development,” he wrote.

Former Saudi Arabian ambassador to the US, Prince Turki al-Faisal, appearing on US television, stated that Saudi Arabia would commit ground troops in Syria to defeat the Islamic State and even remove President Bashar al-Assad. He told CBS that he hopes the airstrikes, which include Saudi planes, are the first step in ultimately removing Assad.

“You can’t simply deal with ISIS and not deal with Assad,” Faisal said. “We do not consider ISIS to be Muslim because they brought more harm to Islam,” he added.

Adding weight to the operations, 120 Muslim scholars, including the Grand Mufti of Egypt, the dean of Sharia and Law at al-Azhar University, director of the Fiqh Council in the US, and the Grand Mufti of Jerusalem published an open letter to IS leader Abu Bakr al-Baghdadi decrying his state’s un-Islamic behavior in three languages: Arabic, English and German.

“This work is a savvy counterpunch that demonstrates an intellectual call to arms from the Sunni world is now underway,” said Dubai-based information warfare operations analyst Stephen Fallon. “In the accompanying 24-point analyses using recent sermons given by Baghdadi, the writers critique him on numerous errors in a paper that is theologically detailed.

“Charges leveled against Baghdadi as caliph include: purposeful de-contextualizing of Koranic exegesis and legal theory; misunderstanding/misappropriation of nuanced theological Arabic terms; over-simplification and cherry picking of religious texts; killing of innocents; killing of emissaries, in this case journalists; illegitimate jihad; mistreating people of the Book,” he said.

“Non-Muslim states should share this document and distribute it widely letting it speak for itself,” he said.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 17:30
Frappes de la coalition en Syrie, un Britannique décapité par Daesh

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Mursitpinar (Turquie) - Les forces kurdes appuyées par des frappes de la coalition internationale résistaient samedi aux attaques de jihadistes contre une ville clé en Syrie, après l'indignation internationale suscitée par la décapitation par le groupe Etat islamique (EI) d'un quatrième otage occidental.

 

Le Premier ministre britannique David Cameron a parlé d'un acte odieux et les Etats-Unis ont promis de continuer d'agir pour affaiblir et à terme de détruire l'EI, à la suite de la diffusion vendredi par le groupe jihadiste d'une vidéo montrant l'exécution d'Alan Henning en représailles aux frappes britanniques en Irak.

 

Dans ce dernier pays, les Etats-Unis sont aidés dans les raids contre l'EI par les avions britanniques et français. En Syrie voisine, ils sont rejoints par leurs alliés arabes qui frappent ces jihadistes notamment aux portes de Kobané (nord), à la frontière turque.

 

Les frappes ont surtout visé les fronts sud et sud-est à quelques km de Kobané (Aïn al-Arab en arabe), la troisième ville kurde de Syrie que l'EI tente de prendre depuis le 16 septembre, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Au moins cinq jihadistes ont été tués dans ces raids, a indiqué l'ONG. Trente autres ont péri dans des frappes dans la province de Hassaké, plus à l'est, à la frontière irakienne.

 

Les combats se concentrent sur le front au sud de Kobané où l'EI tente de s'emparer d'une colline stratégique qui leur donnerait accès à la ville défendue par les Unités de protection du peuple (YPG, la principale milice kurde) et des rebelles syriens, a ajouté l'OSDH.

 

Les obus continuent en outre de pleuvoir sur la ville, selon un militant sur place, Mustafa Ebdi.

 

- 'Prière de l'Aïd à Kobané'? -

 

Les jihadistes disaient qu'ils feraient leurs prières de l'Aïd (al-Adha) à Kobané mais pour l'instant ils ne sont pas entrés dans la ville, a ajouté le militant, en allusion à la fête musulmane célébrée de samedi à mardi.

 

La prise de Kobané permettrait à l'EI de contrôler sans discontinuité une longue bande de territoire à la frontière turque.

 

Du poste-frontière turc de Mursitpinar tout proche, une journaliste de l'AFP pouvait voir les tirs d'obus sur la ville.

 

Près de ce poste-frontière, les forces turques ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser quelque 200 manifestants kurdes venus témoigner de leur solidarité avec Kobané.

 

Nous avons des proches là-bas, c'est pour cela que nous sommes là. Bien sûr, on ne peut pas faire grand-chose mais nous voir ici leur remonte le moral, lance Mahmut Cokmez, alors que le bruit des obus était clairement entendu.

 

Pour Saleh Ay, les frappes de la coalition arrivent trop tard. On ne voit aucun résultat sur le terrain.

 

Des soldats turcs se sont déployés sur les collines, certains dirigeant leur fusil vers la ville syrienne, d'autres scrutant l'horizon avec des jumelles.

 

Après le feu vert donné par le Parlement turc pour une intervention militaire contre l'EI en Syrie et en Irak, le président Recep Tayyip Erdogan a menacé de représailles si l'EI attaquait le tombeau d'un dignitaire ottoman situé à 25 km à l'intérieur du territoire syrien, sous souveraineté turque.

 

Dans une nouvelle vidéo réalisée selon le même scénario que les trois précédentes décapitations d'otages occidentaux, l'EI a annoncé vendredi la décapitation du travailleur humanitaire Alan Henning, 47 ans, enlevé en Syrie.

 

A la fin de la courte séquence intitulée Nouveau message à l'Amérique et ses alliés, l'EI présente un autre otage américain, Peter Kassig, et menace de le tuer.

 

- 'Organisation barbare' -

 

(...) Nous allons utiliser tous nos moyens (...) pour vaincre cette organisation impitoyable, insensée et barbare, a martelé David Cameron à la sortie d'une réunion de crise, alors que plusieurs centaines de manifestants ont protesté à Londres contre les frappes en Irak.

 

L'Union européenne a elle aussi condamné l'exécution d'Alan Henning comme une nouvelle illustration de la stratégie de terreur de l'EI, qui a déjà décapité depuis la fin août deux journalistes américains et un humanitaire britannique enlevés en Syrie.

 

En Irak, où les frappes américaines ont commencé le 8 août, l'armée aidée des tribus sunnites et des milices chiites a gagné du terrain face aux jihadistes au nord de Bagdad en reprenant 80% de la ville de Doulouiya. Mais elle a perdu du terrain à l'ouest de la capitale.

 

Fort de dizaines de milliers d'hommes recrutés sur place et à l'étranger notamment en Occident, l'EI a profité de la guerre civile en Syrie et de l'instabilité en Irak pour s'emparer de larges pans de territoires dans ces deux pays.

 

Accusé de crimes contre l'Humanité et de nettoyage ethnique, ce groupe est responsable de multiples exactions -viols, rapts, exécutions, persécutions- dans le califat qu'il a proclamé à cheval entre la Syrie et l'Irak.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 15:30
U.S. Navy aircraft continue strikes against ISIL

 

4 oct. 2014 US Navy

 

ARABIAN GULF (Oct. 3, 2014) Aircraft aboard USS George H.W. Bush (CVN 77) are launched to conduct or support strikes against ISIL in Iraq and Syria. The U.S. strikes were conducted as part of the President's comprehensive strategy to degrade and destroy ISIL. The destruction and degradation of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the terrorist group's ability to lead, control, project power and conduct operations. (U.S. Navy video/Released)

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:30
Un CF-18 canadien se réapprovisionne en carburant (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Un CF-18 canadien se réapprovisionne en carburant (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

3 octobre 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Après avoir déposé la motion ouvrant la voie à une mission de combat et pavant la voie au déploiement de chasseurs CF-188 Hornet en Irak, le gouvernement Harper a dévoilé ce vendredi plus de détails dans une note d’information sur l’engagement canadien en Irak.

 

Stephen Harper a déposé ce matin une motion ouvrant la voie à l’envoi d’avions de chasse et d’avions de ravitaillement pour participer aux frappes aériennes menées par les pays de la coalition internationale assemblée par les États-Unis contre les cibles du groupe armé État islamique, en Irak seulement pour l’instant, tout en entrouvrant la porte à des frappes en Syrie.

Un débat et un vote auront lieu lundi à ce sujet, mais le débat sera toutefois limité à cinq heures et, bien sûr, le vote est déjà acquis au gouvernement qui dispose de la majorité des sièges à la Chambre.

 

 

Suite de l'article

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:30
Irak: l'Australie se joint aux frappes contre Daesh (TV)

 

MOSCOU, 3 octobre – RIA Novosti

 

L'armée de l'air australienne s'est jointe aux frappes de la coalition internationale contre les positions des combattants du groupe terroriste Etat islamique en Irak, rapporte la chaîne Sky News Australia.

 

La décision ad hoc a été adoptée vendredi matin lors d'une réunion du Comité de sécurité nationale du gouvernement australien.

 

La démarche de Canberra était attendue: six chasseurs F/A-18F Super Hornet australiens ont été dépêchés il y a deux semaines dans une base des Emirats arabes unis. En outre, le gouvernement a approuvé vendredi le déploiement en Irak d'unités spéciales afin de former les militaires locaux.

 

L'EI, appelé autrefois l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), sévissait au départ principalement en Syrie où il combattait les troupes gouvernementales, s'imposant comme l'une des organisations terroristes les plus cruelles. Il y a quelques mois, l'EI s'est soudainement activé en Irak, s'emparant d'importants territoires.

 

Fin juillet l'EI a proclamé un califat islamique sur les territoires irakiens et syriens sous son contrôle. Depuis le 8 août, l'armée américaine porte des frappes aériennes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:30
Daesh : Damas qualifiera d'agression toute intervention turque

 

BEYROUTH/MOSCOU, 3 octobre - RIA Novosti

 

La Syrie qualifiera d'agression toute action turque sur son territoire, a déclaré vendredi le ministère syrien des Affaires étrangères cité par l'agence d'information SANA.

 

"Damas considérera tout action turque sur son territoire comme une agression", a indiqué le ministère.

 

"La position adoptée par le gouvernement turc constitue une violation flagrante de la Charte des Nations unies qui prévoit le respect de la souveraineté nationale des Etats membres et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures", a indiqué le ministère dans une lettre adressée au secrétaire général de l'Onu et au président du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

"La communauté internationale et notamment le Conseil de sécurité de l'Onu doivent mettre fin aux actions dangereuses des dirigeants turcs qui constituent une menace pour la sécurité et la paix dans la région. Ils doivent adopter une position ferme, obliger la Turquie à assumer la responsabilité de ses actions destructrices et à respecter les résolutions du Conseil de sécurité", a indiqué le ministère.

 

Le parlement turc a donné jeudi son feu vert à une éventuelle intervention militaire turque en Syrie et en Irak contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) et a autorisé le stationnement sur le sol turc de troupes étrangères qui pourraient y participer. La Turquie, qui a longtemps refusé de rejoindre la coalition militaire anti-EI formée par les Etats-Unis, s'est dite prête à le faire, suite à l'avancée des radicaux islamistes dans les régions syriennes situées près de la frontière turque.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 20:30
Turkish Air Force F-16 Fighting Falcon - photo UK MoD

Turkish Air Force F-16 Fighting Falcon - photo UK MoD

 

03 octobre 2014 Romandie.com ( AFP)

 

Istanbul - La Turquie fera tout ce qu'elle peut pour empêcher les jihadistes de groupe de l'Etat islamique (EI) de prendre le contrôle de la ville frontalière syrienne de Kobané (Aïn al-Arab en langue arabe), a promis le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu.

 

Nous ne voulons pas que Kobané tombe. Nous avons tendu la main à nos frères de Kobané, a déclaré M. Davutoglu dans un entretien accordé à la chaîne de télévision A Haber-ATV diffusé tard jeudi soir.

 

Nous ferons tout ce que nous pouvons pour que Kobané ne tombe pas, a-t-il insisté.

 

Le Parlement turc a voté jeudi soir à une large majorité un projet de résolution du gouvernement islamo-conservateur d'Ankara qui autorise son armée à intervenir en Syrie et en Irak contre l'EI et à accueillir sur son territoire des troupes étrangères qui participeraient à une opération militaire.

 

Les autorités turques n'ont toutefois jamais clairement dévoilé leurs intentions, notamment sur son éventuelle participation à des opérations militaires.

 

Aucune décision n'a été prise sur une éventuelle action militaire lors de la réunion de sécurité conviée jeudi soir, a déclaré M. Davutoglu.

 

Le chef du gouvernement a également semblé écarter l'idée d'une opération militaire imminente pour sauver Kobané.

 

Si les forces armées turques entrent à Kobané et que les Turkmènes de Yayladag (une autre minorité turcophone de Syrie) nous demandent +pourquoi est-ce que vous ne nous sauvez pas ?+, il faudrait alors que nous intervenions là-bas aussi, a-t-il plaidé.

 

M. Davutoglu a toutefois indiqué que son pays ne pouvait se contenter d'une approche passive. Nous ne pouvons laisser le sort des populations d'Irak et de Syrie entre les mains d'une coalition internationale à laquelle nous ne participerions pas, a-t-il ajouté.

 

Aucun autre pays (que la Turquie) ne peut peser autant sur les événements en cours en Syrie et en Irak. Aucun autre pays ne serait d'ailleurs plus affecté que nous par ces événements, a plaidé M. Davutoglu.

 

Le Premier ministre a également une nouvelle fois plaidé pour l'instauration d'une zone-tampon et d'une zone d'exclusion aérienne dans le nord du territoire syrien pour protéger les territoires tenus par l'opposition syrienne modérée.

 

Faute d'une zone d'exclusion aérienne, les forces du président syrien Bachar al-Assad vont profiter du départ des frappes de la coalition contre l'EI pour, à leur tour, bombarder en représailles Alep et Rakka, a-t-il pronostiqué, et 3 millions de personnes vont fuir vers la Turquie.

 

Les combats ont fait rage vendredi aux portes de Kobané, cible des tirs de mortier des jihadistes, a constaté une journaliste de l'AFP depuis la frontière turque distante de quelques kilomètres.

 

L'offensive lancée il y a deux semaines par l'EI sur la région de Kobané à majorité kurde a provoqué l'exode d'au moins 186.000 réfugiés vers la Turquie, selon le dernier chiffre cité par M. Davutoglu.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 19:30
Le Canada va participer aux frappes aériennes contre Daesh en Irak

 

03 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Ottawa - Le Premier ministre canadien Stephen Harper a présenté vendredi au Parlement une motion prévoyant l'envoi d'avions de chasse en Irak qui participeront, pendant six mois, à la campagne de frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI).

 

La Chambre des communes doit formellement entériner cette motion lundi lors d'un vote qui ne devrait être qu'une formalité pour M. Harper car son parti dispose d'une large majorité au Parlement (165 élus sur un total de 308).

 

Le Premier ministre canadien a exclu tout envoi de troupes de combat au sol, la mission canadienne se limitant à l'envoi d'avions de chasse F-18 et de ravitailleurs.

 

Le déploiement de conseillers militaires (69 forces spéciales maximum), déjà décidé il y a un mois, est également prolongé de six mois.

 

Il s'agit du premier engagement militaire du Canada à l'étranger depuis la campagne aérienne en Libye en 2011.

 

Cette campagne est soutenue par 64% des Canadiens, contre 36% qui la désapprouvent, selon un sondage publié vendredi par le Globe and Mail.

 

Ce large soutien n'a toutefois pas fait changer d'avis les deux principaux partis d'opposition aux Communes: Libéraux et Néo-Démocrates ont répété dans la foulée de l'allocution de M. Harper qu'ils s'opposeraient à cette motion lors du vote de lundi, reprochant au Premier ministre de ne pas les avoir informés au préalable sur les objectifs de cette mission.

 

Le Premier ministre n'a pas précisé combien d'avions de chasse seraient envoyés en Irak mais les médias locaux parlaient vendredi de quatre à huit F-18.

 

Les opérations aériennes ne seront menées que là où le Canada a le soutien clair du gouvernement du pays. A présent, c'est seulement le cas en Irak, a déclaré le dirigeant conservateur devant les députés.

 

Si cela devait être le cas en Syrie, alors nous participerions également aux frappes aériennes contre l'EI dans ce pays, a observé M. Harper.

 

Il a toutefois reconnu que la coalition internationale ne devait pas trop attendre de cette campagne aérienne: Pour être clair, disons que cette intervention ne permettra pas d'éliminer cette organisation terroriste.

 

Nous avons l'intention d'affaiblir de façon importante les capacités de l'État islamique, plus particulièrement sa capacité à avoir des mouvements militaires de grande envergure ou d'avoir des bases en terrains ouverts, a-t-il précisé.

 

La coalition internationale engagée en Irak, et pour certains pays en Syrie, s'était déjà renforcée vendredi avec l'envoi par l'Australie d'avions de combats et de 200 militaires. La Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni mènent également des frappes aériennes contre l'EI, aux côtés des Etats-Unis et de cinq alliés arabes -- Jordanie, Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Qatar et Bahreïn.

 

Outre son engagement militaire, le Canada a déjà dépensé 28 millions de dollars canadiens pour l'aide humanitaire aux civils affectés par l'avancée des jihadistes de l'Etat islamique, aussi bien en Irak qu'en Syrie.

 

Quelque 15 millions de dollars ont également déjà été investis dans du matériel militaire défensif remis à l'armée irakienne et aux combattants kurdes.

 

Les partis d'opposition jugent toutefois l'engagement humanitaire bien insuffisant. Le Parti libéral ne peut pas (soutenir) et ne soutiendra pas cette motion du Premier ministre pour aller en guerre en Irak, a asséné Justin Trudeau, le leader des libéraux, qui arrivent en tête des sondages sur les élections législatives prévues dans un an.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 19:30
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit

 

03/10/2014 Sources : EMA

 

Le jeudi 2 octobre, deux avions Rafale ont effectué une nouvelle mission au-dessus de l’Irak, dans la région de Mossoul, au profit des forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech. Il s’agissait de la première mission aérienne de nuit réalisée par les avions français depuis le lancement de l’opération Chammal.

 

Au cours de cette mission d’environ 7 heures, les chasseurs ont été ravitaillés en vol par un C135-FR de l’armée de l’air et un KC10 de l’US Air Forces.

 

Les fonctions de désignation laser et de reconnaissance longue distance du Pod d’acquisition d’objectifs multifonction Damoclès, confèrent aux Rafale des capacités de tir à guidage laser et de reconnaissance tactique de jour comme de nuit.

 

Durant cette mission, les Rafale sont restés en contact permanent avec le centre opérationnel aérien américain d'Al Udeid, au Qatar, chargé de la coordination des moyens engagés sur zone.

 

Plus tôt dans la journée, un avion de patrouille maritime Atlantique 2(ATL2) a effectué une mission d’ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) d’une durée de 10h dans la région nord-ouest de Bagdad. Au cours de ces vols ISR, l’ATL2 acquiert du renseignement sur les positions, les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daech. Les renseignements obtenus sont ensuitepartagés avec nos alliés présents dans la région.

 

Conformément à la décision du Président de la République, le dispositif de l’opération Chammalsera renforcé dans les jours à venir par trois Rafale, une frégate anti-aérienne et des officiers qui seront insérés dans les états-majors de nos alliés.

 

Ce renfort vise à densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée. Il permettra également de disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : première mission aérienne de nuitOpération Chammal : première mission aérienne de nuit
Opération Chammal : première mission aérienne de nuit
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 12:30
Combattante kurde de Ras Al-Ayn. photo Hamid Mesud

Combattante kurde de Ras Al-Ayn. photo Hamid Mesud

 

03.10.2014 Romandie.com (ats)

 

Les combattants kurdes tentaient toujours de repousser vendredi l'assaut de l'Etat islamique (EI) contre la ville syrienne kurde de Kobané, près de la frontalière turque. Sur place, la population parle d'un "massacre" en cours. Cela fait deux semaines que cette ville est assiégée.

De son côté, la Turquie ne veut pas que la ville tombe entre les mains des jihadistes. Ankara va faire tout ce qui est en son pouvoir pour l'éviter, a déclaré vendredi le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu.

La Turquie a rassemblé d'importantes forces près de la frontière syrienne, mais a jusqu'à présent rechigné à s'impliquer dans le conflit en expliquant qu'une telle intervention ne servirait à rien si elle ne s'accompagne pas d'un départ du président syrien Bachar al-Assad.

Le Parlement turc a cependant approuvé jeudi un dispositif permettant au gouvernement d'intervenir militairement en Irak et en Syrie pour lutter contre l'EI..

 

Fumée noire

Les combats faisaient rage vendredi aux portes de Kobané (Aïn al-Arab en arabe), d'où s'échappait une épaisse fumée noire. Les tirs de mortiers se succédaient à intervalles réguliers, a constaté une journaliste de l'AFP depuis la frontière turque distante de quelques kilomètres.

"Les Unités de protection du peuple (YPG) ont détruit ce matin deux véhicules blindés de l'EI à moins de deux kilomètres au sud-est de Kobané", selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH, une ONG basée à Londres. Il n'a pas fait état de nouvelles frappes de la coalition internationale contre les positions de l'EI aux alentours de Kobané.

Le dernier communiqué du commandement américain fait état de quatre frappes mercredi et jeudi en Syrie, dont une près de Kobané, avec l'aide des Emirats arabes unis.

Les YPG sont une milice kurde dont les hommes sont moins bien équipés et bien moins nombreux que les jihadistes qui ont pris depuis le 16 septembre l'assaut pour le contrôle de Kobané.

 

"Le monde reste silencieux"

Selon l'OSDH, il ne resterait que quelques milliers de civils à Kobané, après la fuite en Turquie de 160'000 habitants de la ville et des localités environnantes devant la progression des jihadistes. L'EI contrôle déjà de vastes régions dans le nord et l'est de la Syrie ravagée par plus de trois ans de guerre civile. Il occupe également de vastes pans de territoire dans l'Irak voisin.

"C'est un massacre commis sous les yeux du monde entier", a déclaré vendredi un témoin des combats à Kobané. "Le monde reste silencieux alors que les Kurdes sont massacrés", a poursuivi ce témoin auprès de l'AFP. "Nous assistons avec tristesse à l'oeuvre meurtrière d'EI", a déclaré un Kurde turc, lui aussi témoin des bombardements depuis le poste-frontière turc de Mursitpinar. "Nos frères sont dans une situation très difficile, c'est très violent", a-t-il indiqué.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:50
RAF Tornado squadron saved from the scrap heap to bomb Isil

 

02 Oct 2014 By Matthew Holehouse, Political Correspondent, at RAF Akrotiri, Cyprus

 

David Cameron announces that No 2 squadron, comprising 16 Tornados, will no longer be disbanded in March as it will help with airstrikes in Iraq

 

AN RAF Tornado squadron that was due to be disbanded has been reprieved for a year in order to bomb Isil, David Cameron announced on Thursday night as he thanked British pilots for their bravery and sacrifice.

In a surprise visit to RAF Akrotiri, Cyprus, Mr Cameron said the public must "never forget" the risks taken British aircrews whose actions in Iraq "make Britain safer".

Two more Tornado GR4 jets have been dispatched to join six British planes taking part in bombing raids and reconnaissance missions over Iraq under Operation Shader, Mr Cameron said.

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:30
Third Air Strike In Iraq

RAF Tornado GR4's on return to RAF Akrotiri Cyprus after armed mission in support of OP SHADER.  photo Cpl Neil Bryden

 

02 October 2014 Royal Air Force

 

Tornados have been assisting Kurdish forces engaged in combat with ISIL.

 

This afternoon, 2 Royal Air Force Tornados on patrol over north-west Iraq, as part of a coalition force, were tasked to assist Kurdish ground forces engaged in combat with ISIL.

 

The aircraft pin-pointed the location from which ISIL fighters were directing heavy fire on the Kurdish troops, and conducted a precision strike with Paveway IV guided bombs. Initial reports indicates that the strike was successful.

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:30
Opération Chammal : renforcement du dispositif français

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

A l’issue du conseil restreint de défense du mercredi 1er octobre 2014, au cours duquel le Président de la République a décidé de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal.

 

A l’issue du conseil restreint de défense du mercredi 1eroctobre 2014, au cours duquel le Président de la République a décidé de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal, l’état-major des armées a notamment ordonné :

    le déploiement de trois avions de chasse Rafale qui viendront compléter les capacités aériennes déjà placées aux ordres de l’amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN). Le dispositif français sera ainsi porté à neuf Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion ravitailleur C135-FR ;

    le déploiement d’une frégate anti-aérienne dans le golfe arabo-persique ;

    le renforcement de la participation des officiers de liaison français au sein des structures de commandement alliées dans le golfe arabo-persique.

 

Ces moyens seront progressivement déployés au cours des prochains jours.

 

Ce renfort vise à densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée. Il permettra également de disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:30
Quand l'armée irakienne ravitaille (par erreur) Daesh

L'INFO. C'est une boulette très gênante. Selon la chaîne américaine NBC News, l'armée irakienne a ravitaillé l'organisation de l'Etat islamique, par erreur, a-t-on appris mardi. Cette information a été confirmée par une source sécuritaire qui a requis l'anonymat.

Des vivres et des munitions. Selon NBC News, l'aviation irakienne avait l'intention de livrer des vivres et des munitions à ses soldats en poste dans la province d'Anbar en Irak, pour combattre les djihadistes. Hakim Al-Zamili, un député membre de la commission de sécurité, a raconte qu'"au lieu de lâcher ces provisions au-dessus de la zone tenue par l'armée irakienne, certains pilotes les ont jetées au-dessus d'une zone prise par l'Etat islamique". Un brigadier-général du ministère irakien de la Défense a confirmé cet incident qui a eu lieu le 19 septembre.

 

Suite de l'article

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:30
Further air strikes in Iraq

A Tornado GR4 returning to RAF Akrotiri after a mission [Picture: Corporal Neil Bryden RAF, Crown copyright]

 

2 October 2014 Ministry of Defence

 

Tornados continue to provide vital air support to Kurdish forces in Iraq.

 

Royal Air Force Tornados have conducted further operations in support of Kurdish ground forces engaged in combat with ISIL in north west Iraq.

 

Overnight, 2 GR4s provided vital air support to Peshmerga forces advancing on an ISIL position, conducting a successful precision attack on an armed pick-up truck with a Paveway IV guided bomb.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:30
MILAN-Einweisung der Peschmerga in Hammelburg


2 oct. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 10/2014 14Z27501

 

Im Kampf gegen die ISIS unterstützt Deutschland die Peschmerga unter anderem mit 30 Panzerabwehrwaffensystemen vom Typ MILAN. Die kurdischen Soldaten werden in einer einwöchigen Einweisung an die treffsichere Bedienung der MILAN herangeführt.

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:55
Au cœur de l'équipage du C135 FR lors d'une mission de ravitaillement en vol de deux Rafale


29 sept. 2014 Crédit : EMA / armée de l'Air
 

Au cœur de l'équipage du C135 FR lors d'une mission de ravitaillement en vol de deux Rafale au dessus de l'Irak, le 21 septembre 2014.
 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:30
Syria: The Long War

 

October 1, 2014: Strategy Page

 

So far over 70 percent of the air strikes against ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) in Iraq and half of those in Syria have been carried out by American warplanes. The rest have been flown by NATO and Arab countries. There have been about 300 air strikes against ISIL so far but only about a quarter of them have been in Syria. That’s largely because the strikes in Iraq began in early August while those in Syria did not begin until late on September 22nd. Moreover most NATO nations prefer to restrict their operations to Iraq, so only the U.S. and five Arab nations are bombing in Syria. Britain and France have expressed willingness to operate in Syria. But will have to wait until more targets are identified. The strikes in Syria are limited by the lack of reliable people on the ground to confirm targets. This is less of a problem in Iraq where there are Iraqi air controllers and some Iraqi army units that are reliable enough to assign American controller teams to. Then there are the Kurds (in Iraq and Syria) where Special Forces controllers can operate with Kurdish militia groups they know (and often trained over the years). The trained Kurdish fighters are spread thin, trying to protect long borders and widespread Kurdish civilian populations. As more American controller terms get into Iraq and Syria, the air attacks against ISIL combat forces will become more common and effective. Many of the older ISIL fighters, with experience fighting American air power in Iraq (and, for a few ISIL men, Afghanistan) know that with enough controllers on the ground and enough bombers in the air, ISIL will no longer be able to take and hold ground. This explains the ISIL offensives going on now, because ISIL leaders know that in a month or so they will not be able to travel easily by road or even cross country on foot. Syrian civilians have also gotten the word and air reconnaissance shows civilians fleeing residential areas where ISIL has sought sanctuary from the air strikes. ISIL will be forced to follow the Taliban practice of forcing (at gunpoint) civilians to stick around to discourage the warplanes above.

 

The first few dozen air strikes in Syria hit the obvious targets like buildings taken over by ISIL (especially in the eastern city of Raqqa which has become the ISIL capital) as well as large storage areas for captured vehicles, weapons and housing for ISIL fighters. Also hit were large ISIL checkpoints that controlled traffic on the few major roads in eastern Syria. As expected ISIL, under the direction of Iraqi ISIL men who had experienced American air power in Iraq from 2003-2008, quickly began to disperse. Headquarters were moved to residential areas, large permanent checkpoints were abandoned (replaced by temporary ones set up by ISIL fighters travelling in vehicles equipped with baggage on the roof, to look like civilians) and all vehicles and equipment was also dispersed to residential areas. Schools, hospitals and mosques now have to provide some space for ISIL men and equipment. ISIL personnel have been warned to use cell phones and radio communications carefully because the Americans are probably listening. The Americans are listening and they have proven tactics to defeat the dispersal tactics ISIL is using to avoid air attack. Dispersal will not make ISIL safe from attack bur it will slow down the rate of loss to air attack. The attacks in Syria have killed about 240 people so far, that’s about three deaths (and over a dozen wounded) per strike. The attacks so far have concentrated on things like command and control (headquarters and communications) and logistics (fuel, vehicles and stockpiles of food and equipment). This causes ISIL long term problems right away and killed or wounded several senior people. Soon the attacks will concentrate on combat forces. This is already happening in Iraq where Kurdish forces, long comfortable working with American troops and air power) are pushing back ISIL in the north and inflicting (with the help of air strikes) lots of ISIL casualties. Because of the threat of air strikes ISIL has to be careful concentrating forces to push back the Kurdish advance.

 

In response ISIL is, as expected, claiming massive civilian casualties from the air strikes. Again, as expected, the U.S. is ready with video and eyewitness evidence that the ISIL claims are false. Since the wide use of smart bombs in the 1990s civilian casualties have plummeted over 80 percent compared to the pre-smart bomb era. This sort of thing does not make good headlines, but false accusations from Islamic terrorists, who regularly use civilians as human shields, do. Another non-news event is the large number of smart bomb strikes that are called off to avoid civilian casualties.

 

The anti-ISIL rebels are complaining that many Syrians are blaming the rebels for the damage and disruption caused by the coalition (of NATO and Arab states) air strikes. Given how few strikes there have been so far and the fact that most of them were very precise and often in remote areas, these complaints are seen as an attempt to pry more aid out of NATO and Arab counties. The Arabs are rethinking their support for Islamic terrorist rebels groups and NATO is again trying to find non-terrorist rebels to train and support. The main problem with the rebels has always been lack of unity and a sharp division between the secular (or non-fanatic Moslem) groups and the radicals. Unfortunately the Islamic terrorist groups have the widest appeal to the young Moslem men most likely to join the armed rebel groups. This is made worse by the religious divisions in Syria. The ruling Assad family are Shia, a minority in Syria and the Moslem world in general. The Shia and other minorities (Christians and other small Islamic sects) are a quarter of the population and they have dominated the Sunni majority for decades. So it’s not just a rebellion against a dictatorship but part of the centuries old hostility between Sunni and Shia. It doesn’t help that the Assads have been financed and armed by Shia Iran since the 1980s. Religious radicalism has been a problem in the Islamic world for over a thousand years. While most other religions have found ways to tame the fanatic fringe problem, Islam has not. This fanaticism is a key component in the Syrian civil war and cannot be ignored or avoided.

 

ISIL controls (or contests control) of a third of Iraq (mostly in the west) and a third of neighboring Syria (mostly in the east). There are more aircraft and UAVs over Syria and Iraq seeking out new ISIL targets than there are bombers hitting targets. ISIL forces are dispersing now that they have to deal with a sustained air offensive.  This is not a major problem because ISIL forces are not as concerned with controlling large areas, if only because most of eastern Syria and western Iraq is desert and uninhabited. What ISIL is concentrating on is attacking Kurdish and government forces wherever it can. The Kurdish and Iraqi forces are largely tied down keeping ISIL raiders out of more densely populated areas the government and Kurds control. Thus there are clashes with these ISIL raiders every day.

 

What the international coalition must do is establish a system where air support can quickly be provided for all anti-ISIL forces on the ground. This is difficult because having trained troops (air controllers) on the ground is the preferred method. But there are hundreds of specific locations anti-ISIL forces are guarding or based in and all are potential targets. This is not a new problem, but how it is handled in Iraq and Syria will determine how quickly ISIL can be reduced from major threat to dangerous nuisance status. The United States has declared that it will seek to destroy ISIL without putting any troops on the ground in Iraq or Syria. That means no American regular troops will be sent in for offensive combat. That does not apply to Special Forces advisors and ground controller teams. Some Americans will be there to help with security around the massive U.S. embassy compound, and perhaps other American facilities as well. There will also be a lot of security contractors. While these are civilians, many are veterans of the U.S. Army, Marines, Special Forces and so on. Given their civilian status, there may be a temptation to use the contractors if a lot of offensive muscle is needed. By the end of the year there will be at least 5,000 American military personnel in Iraq and even more contractors. That number is expected to grow in 2015 is needed. Hundreds of these will end up in Syria, but the United States will not be saying much about that officially.

 

Many Western politicians are uneasy with the fact that they are now de-facto allies with Iran and the Syrian Assad dictatorship as well as rebel groups that are openly Islamic terrorists and hostile to the West. Iran wants to destroy the West but at the moment it’s a case of “the enemy of my enemy is my ally whether I like it or not.” Despite official bans on cooperation there is some informal military coordination with Iran and the Assads. Meanwhile the Iranian government is encouraging the rumor that ISIL is part of an American plot to hurt Iran. This sort of thing is believed by most Iranians and many Arabs as well, who see the Western operations against ISIL as another form of the Western “war on Islam”. This conspiracy theory is so popular that many Arab states are reluctant to get too involved with the mainly Western coalition formed to stop ISIL. This is despite the fact that ISIL is a very immediate threat to Iran and all Arab states in the region. Iran backs the “ISIL is an American plot” in part to show their anger at the growing sanctions and Iranian efforts to formally coordinate anti-ISIL operations. The Syrian government is claiming to be part of the international anti-ISIL coalition but only Russia supports that claim and at the moment both Russia and Syria are considered outlaw states by the international community. 

 

The UN admitted that it had basically withdrawn its peacekeeping force on the Israeli/Syrian border. The 1,200 man peacekeeping force has been on the border since 1974 and Israel has long criticized the UN for allowing their troops to be used as human shields anti-Israel terrorists could hide behind. Now those peacekeepers are fleeing to Israel for protection.

 

September 30, 2014: On the Iraqi border Kurdish forces, allied with an Iraqi Sunni tribe that had turned against ISIL, attacked and captured a border crossing controlled by ISIL. Many Sunni tribes in Syria and Iraq have turned against ISIL, at great risk to themselves. ISIL has retaliated savagely against rebellion Sunni tribes in Syria. Defections like these were a prelude to the al Qaeda in Iraq collapse in 2007. But before this can seriously weaken ISIL the Americans have to convince the Shia dominated Iraqi government to make peace with their Sunni minority on terms acceptable to most Sunnis. That is difficult given the bitter memories the Shia and Kurds (who together comprise over 80 percent of the population) have of decades of brutal Sunni rule. The Syrian situation is more complicated, with the Sunni majority (nearly 80 percent of the population) also angry at decades of brutal Shia minority rule. The Sunni majority in Syria is more religiously conservative than the Shia Arabs (largely Shia) and Kurds (largely Sunni) of Iraq. This means that most rebels are Islamic conservatives and more sympathetic to Islamic terrorist groups. But in both Syria and Iraq most Sunni Arabs do not want to live according to the strict rules enforced by ISIL.

 

Outside Damascus al Nusra rebels repulsed an attack by soldiers and Hezbollah gunmen. The rebels have been close to the center of the city since 2012 and can still get close enough to launch rockets (with a range up to ten kilometers) or fire mortar shells (up to a few kilometers.) This fire is not accurate, but by firing into the city center it is difficult not to cause damage or casualties. Al Nusra may be losing to ISIL in the north and east, but in central and southern Syria they are still the main foe of the government forces.

 

Today American and British warplanes carried out 24 airstrikes in Iraq (14 attacks) and Syria (ten). Arab warplanes did not participate as they are undergoing maintenance and should be available tomorrow. The Arab coalition members have not contributed as many warplanes to the anti-ISIL air operations as the U.S. and Britain and are not as efficient at turning their aircraft around for more sorties.  For most of the Arab pilots and ground crews this is their first combat experience.

 

September 29, 2014: Turkey moved a company of about a dozen tanks to the area (across the border from the northeastern Syrian town of Kobane) where over 100,000 Syrian Kurds have been allowed to enter Turkey to get away from a major ISIL offensive. The tanks were accompanied by about two dozen other armored vehicles and several hundred combat troops. This border crisis began on September 18th when a large ISIL force, including some tanks and other armored vehicles and supported by artillery, advanced and have occupied over 70 of Kurdish villages. This forced over 200,000 Kurdish civilians to flee, with Kurdish militiamen delaying the ISIL fighters so the civilians could get away. About half of these civilians got into Turkey before the Turks closed the border. This ISIL victory was achieved in part because of an August agreement by Kurds from Iraq, Syria and Turkey to join forces against ISIL in northern Iraq. This was in response to continued ISIL attacks on Kurdish territory in Iraq. The organized Kurdish military forces consist of the Iraqi Peshmerga (about 100,000 full time and over 300,000 part time fighters, many with formal training and years of experience), the Turkish PKK (several thousand based in northern Iraq) and the Syrian PYD (a smaller version of the PKK and largely tied down defending northeastern Syria.) The Peshmerga and PKK have been increasingly active helping the PYD defend traditional Syrian Kurdish territory against ISIL. The fighting in northeastern Syria has been going on for over two years and ISIL has largely been held back. But as the Kurds shifted forces back to Iraq in early September to defend Kurdish northern Iraq ISIL sensed an opportunity. Because of growing American air strikes in Iraq it seemed safer to concentrate forces against the Syrian Kurds. ISIL really has it in for the Kurds, mainly because of the decades of violence between Sunni Arabs and Kurds in northern Iraq. The Sunni Arabs have been getting the worst of it since the 1990s and want revenge. Because of the need for fighters in Iraq, ISIL only encountered local militia when they advanced and the use of armored vehicles and artillery was more than the militiamen could handle. Despite Kurdish reinforcements being shifted to northeastern Syria the ISIL advance continued, despite a few coalition air strikes in support of the Kurds. Turkish Kurds tell the Turkish government that refusal to support the Syrian Kurds is causing anger among Turkish Kurds and may interfere with the current peace negotiations to end the three decade old Kurdish rebellion in Turkey.

 

Some Kurdish reinforcements were blocked or delayed at the Turkish border as the Turks enforced their ban on armed men crossing in either direction. Many Turks objected to this and now pressure is building in the Turkish parliament to have Turkey actively join the anti-ISIL coalition and allow Turkish air and ground forces to go after ISIL in the border areas. The senior Turkish leadership is against this, feeling that the Turks will be criticized by the Arabs (who endured centuries of harsh Turkish rule until 1918 and have not forgotten).

 

In the east (Deir Ezzor province) ISIL executed two of its own men. One was accused of looting and the other of spying for the Americans. The air attacks have caused some morale problems with many ISIL fighters, and paranoia among ISIL leaders.

 

September 28, 2014: Because many al Nusra rebels have allied themselves with ISIL in the last month or so, some of the recent coalition air strikes hit al Nusra units. As a result some al Nusra leaders have threatened to make attacks in the West and Arabia (especially the oil-rich Gulf States.) The al Nusra threats have more import than similar ones made by ISIL. That’s because ISIL is basically a local (most ISIL leaders are Iraqi Sunnis) while al Nusra is still on good terms with al Qaeda (which still has active franchises in Afghanistan, Pakistan, North Africa and Yemen and all of these have been trying to carry out attacks against the West).

 

September 27, 2014: The Arab Gulf states agree with the United States that the fight against ISIL could take years and are making more of an effort to stop those wealthy citizens of theirs who are still contributing lots of cash to Islamic terrorist groups, including ISIL. Many Arabs in Arabia have long been very conservative and sympathetic to Islamic terrorist organizations. This has provided most of the manpower and cash to keep al Qaeda, ISIL and other Islamic terrorist groups going. The West has been pressuring Arabian (especially Saudi Arabia, UAE and Kuwait) to do more to stem the flow of volunteers and cash. With these government facing a very real threat from ISIL, there is more cooperation to curb terrorist recruiting and find raising.

 

In Syria al Nusra revealed that the leader of an al Qaeda faction (Khorasan) that was actively planning attacks on the West, was killed by a recent air strike. Khorasan is based in Afghanistan and Pakistan but moved some key people to Syria in the last year to set up an operation for carrying out terror attacks in Europe and North America. Khorasan allied itself with al Nusra. The dead Khorasan leader, Muhsin al Fadhli was known to Western intelligence agencies and there was a $7 million reward for killing or capturing him.

 

September 26, 2014: American military leaders revealed that their planners had determined that it would require over 12,000 reliable (trained and well led) rebels to retake eastern Syria. This is the heartland of ISIL and would be heavily defended. The American officials also believed that it would take six months to train rebel fighters and their leaders to the point where they could carry out the liberation of eastern Syria. In other words, the current plan is for at least six months of air strikes on Syria while the coalition tries to find 12,000 or more Syrian rebels that can be trained, armed and equipped. These trainees must be men who are unlikely to run off and join ISIL or some other Islamic terrorist group. This plan will cost at least $500 million in its first year and rebel training camps in Jordan are being expanded. The U.S. would like the Turks to get more involved and also host training camps.

 

September 24, 2014: Sources inside Turkey claim that the Turkish government secretly agreed to release fifty ISIL men held prisoner by secular Syrian rebels in return for the freedom of 46 Turkish diplomats and family members captured when ISIL took Mosul in early June. The Turkish government denies that any such deal was made. It is claimed that the Turks made promises to the Syrian rebels in order to get the Turkish captives released. Turkey so far refuses to provide a lot of support for the campaign against ISIL and is accused of secretly allowing support for ISIL from Turks to continue. The Turkish captives were released in Iraq on September 20th.

 

September 23, 2014: On the Israeli border Israel used a Patriot missile to shoot down a Syrian Su-24 that had entered Israeli air space while it was bombing rebel positions on the Syrian side of the border. The Su-24 only got about 700 meters into Israel before turning around. Israeli air defense forces have orders to shoot down any Syrian warplanes that enter Israeli air space and Syria was informed of that policy. The last time Israel shot down Syrian aircraft was in 1985 when two Syrian MiG-23s attempted to interfere with an Israeli reconnaissance mission over Lebanon. At the time Syrian forces occupied parts of Lebanon because the 1975-90 civil war there was still going on.

 

Overnight the U.S. and Arab nations began large scale (over 200 bombs on nearly 30 targets) air strikes against ISIL targets in Syria. Most of the attacks were carried out by American aircraft, as well as 47 cruise missiles fired from U.S. ships. Some warplanes and other support was provided by Saudi Arabia, Qatar, Jordan, UAE (United Arab Emirates) and Bahrain. It was estimated that 120 Islamic terrorists were killed. Some 70 of the dead were ISIL while the other fifty belonged to a faction of al Nusra that was planning attacks on the United States. Phone calls to Syrians living near the targets indicated that there was little damage to nearby structures or injuries to civilians. But the Islamic terrorists were keeping locals away from the buildings hit while the wreckage was searched. Meanwhile the U.S. has carried out nearly 200 attacks against ISIL targets in Iraq since August 7th. The U.S. also announced that over fifty countries had agreed to join a coalition to destroy ISIL. Most of these nations would not be contributing military forces but would assist in intelligence and police operations against ISIL. Some countries will provide support for coalition military forces and this is what many Arab states are doing. Western intelligence agencies now believe that there are at least 3,000 Moslems from the West fighting for ISIL. The Saudis reluctantly admit that Saudi citizens comprise the largest national faction of ISIL, including many senior positions. Most ISIL members are Iraqi or Syrian Sunnis.

 

September 20, 2014:  On the Lebanese border a suicide bomber attacked a Hezbollah controlled checkpoint and killed at least three Hezbollah gunmen and one civilian. Earlier in the day al Nusra announced that it had killed a Lebanese soldier it had captured. Al Nusra wants Hezbollah gunmen to withdraw from Syria.

 

September 19, 2014: Just across the Lebanese border a roadside bomb, apparently planted by Syrian Islamic terrorist rebels, killed two Lebanese soldiers.

 

Israeli intelligence believes that Syria has held onto some of its chemical weapons despite a 2013 deal that had them surrender those weapons in order to avoid NATO air attacks. The Israelis also believe Syria has stockpiled component chemicals for some chemical weapons and has the ability to quickly resume production. Earlier this year Israel announced that it believed that Syria again used chemical weapons on March 27th during two operations on the outskirts of Damascus.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:30
Footage of a strike on an ISIL armed pick-up truck, using a Brimstone missile.


1 oct. 2014 Royal Air Force

 

As announced by the Defence Secretary Michael Fallon, Royal Air Force Tornado GR4 aircraft were in action over Iraq this afternoon, 30 September 2014, as part of the international coalition’s operations to support the democratic Iraqi Government in the fight against ISIL.

In the course of an armed reconnaissance mission from RAF Akrotiri, two Tornados were tasked to assist Kurdish troops in north-west Iraq who were under attack from ISIL terrorists.

This footage shows a Brimstone missile strike on an ISIL armed pick-up truck in Iraq.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:30
Syrie: frappes de la coalition sur les jihadistes aux portes d'Aïn al-Arab

 

01 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - La coalition menée par les Etats-Unis menait mercredi des frappes aériennes contre les positions des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) qui sont arrivés aux portes de la ville syrienne kurde d'Aïn al-Arab, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

La coalition américano-arabe a mené au moins cinq frappes aériennes contre les positions jihadistes sur la ligne de front qui les opposent aux Kurdes, à l'est et au sud-est de Kobané (nom kurde d'Aïn al-Arab), a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

 

L'ONG n'a pas fait état de morts dans l'immédiat.

 

Les extrémistes de l'EI ne sont plus qu'à 3 km à l'est de cette troisième ville kurde de Syrie, d'après l'OSDH qui dispose d'un large réseau de sources civiles, médicales et militaires à travers la Syrie.

 

Des combats acharnés opposaient mercredi les jihadistes aux forces kurdes aux portes de cette ville frontalière de la Turquie et que les Kurdes défendaient farouchement, d'après l'ONG.

 

Au moins neuf combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) et un jihadiste de l'EI ont péri dans les combats durant la nuit de mardi à mercredi, selon l'OSDH.

 

Bien qu'inférieurs en nombre et en armement, les combattants kurdes refusent de se retirer et défendent farouchement leur ville, selon M. Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. C'est pour eux une question de vie ou de mort, ajoute-t-il.

 

Des centaines de combattants kurdes font face à des milliers de combattants jihadistes, qui disposent en outre de chars, d'artillerie lourde et des lance-roquettes multiples de 220 mm, précise l'ONG.

 

Les Kurdes eux sont armés de kalashnikovs, de mitrailleuses lourdes soviétiques DShK et de lance-roquettes RPG, précise M. Abdel Rahmane.

 

S'ils faisaient sauter le verrou d'Aïn al-Arab, les jihadistes contrôleraient une longue bande territoriale continue au nord de la Syrie, le long de la frontière turque.

 

Leur assaut a entraîné un exode massif de la population, au moins 160.000 personnes ayant traversé la frontière pour se réfugier en Turquie depuis la mi-septembre.

 

Des miliciens du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont alors fait le chemin inverse pour aller prêter main forte à leurs frères syriens assiégés.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 19:30
Fallait-il livrer des armes à la rébellion en Syrie ?

 

30 Septembre 2014 Par Loïc Simonet* – V.A.

 

* Loïc Simonet est chargé des relations extérieures d’une organisation internationale, auteur du "Traité sur le commerce des armes" (à paraître aux Éditions A. Pedone).

 

Alors que l’opinion publique internationale était sous le choc de l’assassinat du journaliste James Foley et que les États-Unis préconisaient l’éradication de l’État islamique jusque sur le territoire syrien, le président Hollande confirmait, lors d’un entretien dans le Monde du 21 août dernier, que la France avait livré ces dernières années des armes à la rébellion syrienne. Pourquoi cette pseudo-révélation procure-t-elle un sentiment de malaise ?

 

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