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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 11:55
Falcon Epicure - photo Dassault Aviation

Falcon Epicure - photo Dassault Aviation

 

02.03.2018 Thales

 

Thales welcomes the decision by the Ministry of the Armed Forces to award a contract to integrate Thales's Universal Electronic Warfare Capability (CUGE) on board three Falcon Epicure jets.

 

This new programme will strengthen electronic intelligence capabilities and thereby help the French Armed Forces to perform their strategic information gathering functions to better anticipate eventualities.

 

The growing importance of digital technologies is a tremendous opportunity for Thales to boost its capacity for innovation through advanced systems that leverage the power of big data, autonomous systems and immersive user experiences. With its expertise in the four key digital technologies - platform connectivity, big data, artificial intelligence and cybersecurity - Thales has a key role to play in these developments. This expertise underpins Thales's capacity to develop the future sensors that will equip Dassault Aviation's Falcon Epicure aircraft. The Universal Electronic Warfare Capability payload will intercept radio and radar signals simultaneously.

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 08:55
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

02.03.2018 source Thales

 

Thales se félicite de la décision du ministère des Armées de confier aux industriels français la Capacité Universelle de Guerre Electronique (CUGE) développée par Thales et son intégration par Dassault Aviation sur trois Falcon Epicure.

 

Ce nouveau programme viendra renforcer les capacités du renseignement d'origine électromagnétique et ainsi contribuer à la fonction connaissance et anticipation des Armées françaises.

 

Le renforcement des technologies numériques constitue pour les équipes de Thales un formidable accélérateur d’innovation pour développer des systèmes de pointe dans un monde de méga données, autonome et immersif. Au cœur de cette évolution, Thales est expert sur les quatre technologies clés du digital : la connectivité des plateformes, le big data, l’intelligence artificielle et la cybersécurité. Cette maîtrise permet à Thales de développer les capteurs du futur qui seront à bord des Falcon Epicure de Dassault Aviation. La Capacité Universelle de Guerre Electronique permettra les interceptions des émissions radio et radar en simultané.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 13:31
DXB13 - photo Stephane Fort

DXB13 - photo Stephane Fort

 

18 novembre 2013 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

Le Rafale de Dassault Aviation et le Typhoon du consortium Eurofighter emmené par le britannique BAE Systems s'affrontent pour ce contrat d'au moins 60 appareils, estimé à sept milliards d'euros et destiné à renouveler la flotte de Mirage des Emirats.

 

Les Emirats arabes unis (EAU) n'ont pas encore choisi le fournisseur de leurs futurs avions de chasse, un contrat que convoitent notamment la France avec le Rafale et la Grande-Bretagne avec l'Eurofighter Typhoon, a appris Reuters dimanche 17 novembre d'une source du Golfe proche du marché de l'armement.

 

Le Rafale de Dassault Aviation et le Typhoon du consortium Eurofighter emmené par le britannique BAE Systems s'affrontent pour ce contrat d'au moins 60 appareils, estimé à sept milliards d'euros et destiné à renouveler la flotte de Mirage des Emirats.

 

"Cameron fait le forcing"

 

La source a déclaré que la visite au Salon aéronautique de Dubaï du Premier ministre britannique, David Cameron, avait logiquement nourri les spéculations sur une possible décision en faveur de l'Eurofighter. Mais aucune décision n'a été adoptée, a-t-elle ajouté.

 

"Cameron fait le forcing, c'est normal. Mais les autres aussi font le forcing", a dit la source. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, devait lui aussi se rendre à Dubaï ce dimanche. L'américain Boeing est également en lice pour ce contrat avec son F15, a ajouté la source.

 

Dans le Golfe, l'Eurofighter, conçu par BAE, EADS et l'italien Finmeccanica, espère également séduire l'Arabie saoudite, le Qatar et Bahreïn.

 

"Je ne veux pas exagérer mais je crois que nous progressons. Nous faisons partie d'une équipe emmenée par BAE et nous sommes très motivés pour soutenir cette campagne", a déclaré Tom Enders, le président exécutif d'EADS.

 

Des sources du secteur proches du consortium Eurofighter ont dit espérer que le Salon de Dubaï permettrait de faire avancer le dossier, voire de permettre la signature d'un protocole d'accord ou d'un contrat.

 

Côté français, le projet de loi de programmation militaire dévoilé en août faisait le pari d'au moins deux contats à l'export du Rafale d'ici 2019. Outre les Emirats, Paris négocie avec l'Inde, le Qatar, le Brésil et la Malaisie.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 19:50
photo RP Defense

photo RP Defense

 

 

16/06/2013 Par Véronique Guillermard

 

Après l'achat de 12 drones de ce type aux Etats-Unis en mai, Dassault aviation, EADS et Finmeccanica se sont déclarés prêts à se coordonner pour mettre au point un appareil européen.

 

La réplique des industriels européens n'a pas tardé. Ils avaient accusé le coup lorsque la France a annoncé, en mai 2013, l'achat de 12 drones de surveillance (MALE) américains Reaper pour 670 millions d'euros. Le gouvernement français les avait accusé de ne pas avoir mis de projets sur la table alors qu'ils font des propositions depuis plus de dix ans. Les industriels passent à l'offensive. Et en force puisque le français Dassault Aviation*, l'allemand Cassidian, filiale défense d'EADS, et l'italien Alenia Aermacchi, filiale de Finmeccanica, ont décidé de parler d'une seule voix. Dimanche 16 juin, ils ont publié un manifeste en faveur d'un futur drone MALE et mis les politiques face à leurs responsabilités. «Partageant une même vue sur la situation actuelle des drones MALE en Europe, EADS Cassidian, Dassault Aviation et Finmeccanica Alenia Aermacchi appellent au lancement d'un programme MALE européen», écrivent-ils dans un communiqué.

 

En mutualisant l'effort d'investissement, ce programme ferait d'une pierre deux coups: il pèserait moins lourd sur les budgets de la défense nationaux et satisferait aux besoins de plusieurs forces armées. Les trois industriels se déclarent «prêts à se coordonner autour d'un tel programme» qui permettrait de créer une nouvelle filière de haute technologie et des emplois à forte valeur ajoutée sur le Vieux Continent. Le trio pourrait s'élargir: «Si le gouvernement britannique exprime un besoin, BAE Systems, avec lequel nous menons des études en amont sur le futur drone de combat européen, pourrait nous rejoindre», souligne un porte-parole de Dassault Aviation.

 

«Cette déclaration d'intention va dans le bon sens. Nous sommes contraints d'acheter américain car il n'y a pas de solution française ou européenne immédiate car les précédents gouvernements n'ont pas pris de décision. Or, il y a une urgence opérationnelle immédiate. Si chacun fait son travail, nous aurons une solution européenne prête en 2020-2022. Dans l'intervalle, l'européanisation du Reaper doit permettre aux industriels de mettre le pied à l'étrier», souligne-t-on de source proche du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Accès souverain

 

L'union des Européens est nécessaire car le marché des drones est trop étroit (30 à 40 exemplaires) sur le Vieux Continent pour justifier un investissement (1 milliard, selon plusieurs experts) sur une base nationale.

 

L'Europe ne peut continuer à dépendre des États-Unis ou d'Israël, les deux nations leaders sur ce marché. D'autant que «la technologie des drones militaires aura des retombées pour l'aéronautique civile», affirme Tom Enders, PDG d'EADS. Surtout, les drones sont indispensables pour collecter des renseignements et surveiller de vastes étendues pendant de très longues périodes comme dans la région Sahélienne au Mali. Les armées européennes doivent avoir un accès souverain au renseignement. Ce que garantirait le futur drone européen «tout en offrant un système robuste, capable de résister aux cyberattaques», soulignent les trois industriels.

 

Afin de pouvoir faire voler son futur drone dans son espace aérien, l'Europe doit intégrer, dès la conception, les contraintes de leur insertion dans le trafic aérien civil. Ce qui n'est pas le cas du Reaper. Du coup, l'engin doit être reprogrammé. Il faut donc avoir accès à ses «codes source». Or, le Pentagone a toujours refusé d'ouvrir la «boîte noire». C'est pour cette raison que Cassidian qui travaillait à l'européanisation du GlobalHawk a jeté l'éponge. Mettant une croix sur plus de 500 millions d'investissement. «Ce sera pareil avec le Reaper vendu à la France», lâche un expert. Jean-Yves Le Drian assure que l'achat des Reaper est conditionné pour 10 d'entre eux (les 2 premiers seront stationnés au-dessus du Sahel) au feu vert préliminaire du Pentagone sur l'accès «aux codes source». À défaut, la France se tournerait vers Israël.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:55

24 avril 2013   Air&Cosmos

 

Altitude 23 000 pieds, cap 180, vitesse Mach 0,9, ce missile air-air Mica EM (Fox 3) accélère quasi instantanément jusqu'à Mach 3 pour atteindre une cible « Mirach » quelques dizaines de nautiques plus au sud. Remerciements : Apache Aviation.

Bref moment figé par le photographe d'Air & Cosmos lors d'un tir d'entraînement de la flottille 12F de l'aéronautique navale au large de Biscarosse le 17 avril 2013. Cette photo Air & Cosmos n'aurait pu être réalisée sans l'aide de MBDA, de la Marine nationale et de Nikon.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 08:42
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

25/04/2013 Par Lefigaro.fr (AFP)

 

Le chiffre d'affaires de Dassault Aviation a chuté de 30% au premier trimestre, en raison d'une moindre activité de sa principale branche, l'aviation d'affaires, mais le constructeur aéronautique maintient ses prévisions pour 2013.

 

De janvier à mars, le chiffre d'affaires s'est élevé à 662 millions d'euros contre 950 millions un an plus tôt. Pour autant, le groupe prévoit toujours de livrer cette année "environ" 70 Falcon et 11 avions de combat Rafale. Il estime également, comme précédemment, que le chiffre d'affaires 2013 "devrait être supérieur à celui de 2012", selon un communiqué.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:55
SIAé: livraison du premier fuselage de Rafale M remis au standard 
F3

Le premier fuselage de Rafale M10 remis au standard 
F3

 

23/04/2013 SIAé

 

Arrivé le 28 novembre 2011, le fuselage du Rafale M10 a été confié à l’atelier industriel aéronautique (AIA) de Clermont-Ferrand pour un chantier de modification de sa structure permettant une mise au standard F3 (capacité multi-rôles).

 

Le fuselage au standard F1 (capacité air-air uniquement) a tout d’abord été entièrement «déshabillé» de ses tuyauteries et de ses câblages, puis a subi les quelques 2200 modifications de structure qui le rendent capable de recevoir la «pieuvre» électrique et les équipements du standard F3.

 

La définition des travaux de modification a été réalisée en comparant les maquettes numériques standard F1 et standard F3 grâce à un outil que l’AIA a fait développer. Environ 500 documents de travail ont ainsi été rédigés.

 

Le 16 avril 2013, ce fuselage a quitté l’AIA pour être livré à l’usine Dassault d’Argenteuil. Il sera intégré à la chaine de production des avions neufs pour une nouvelle vie. Il est le premier d’une série de 10 devant suivre la même transformation. Deux autres chantiers sont en cours actuellement.

 

Les AIA sont placés sous l’autorité du service industriel de l’aéronautique (SIAé), rattaché à l’armée de l’air depuis le 1er janvier 2008. Le SIAé a été créé à partir d'actifs industriels qui étaient dispersés dans la direction générale de l’armement (DGA), l'armée de l'air, la marine nationale et l'armée de terre. Le ministère de la Défense a décidé de regrouper ces actifs dans un service unique afin de clarifier l'organisation du soutien aéronautique et de conserver la maîtrise d'une partie du soutien industriel à l'intérieur de la Défense.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 15:55
Succession chez Dassault : les enfants cantonnés à un rôle non opérationnel ?

17/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

Les quatre enfants de Serge Dassault - Olivier, Laurent, Thierry et Marie-Hélène - assureraient à tour de rôle la présidence non exécutive du conseil de surveillance de groupe familial Groupe Industriel Marcel Dassault, qui contrôle Dassault Aviation notamment.

Quelle succession pour Serge Dassault, aujourd'hui âgé de 88 ans ? Une succession qui jusqu'ici opposait farouchement ses deux fils, Olivier et Laurent Dassault, qui se disputent le futur leadership de la maison Dassault. Interrogé lors de l'émission "L'invité des Echos", Olivier Dassault a déclaré qu'un nouveau schéma se dessinait pour assurer une succession apaisée de son père à la tête du groupe familial GIMD (Groupe Industriel Marcel Dassault), qui contrôle Dassault Aviation (50,55 %) notamment. "Il n'est pas impossible que, comme dans le groupe Decaux , nous fassions une présidence tournante, c'est-à-dire qu'il y ait tous les deux, trois ans un de mes frères et soeur qui soit successivement président. Ça peut être une bonne solution", a expliqué Olivier Dassault, président du conseil de surveillance du groupe Dassault depuis 2011.

Cette présidence tournante, entre Olivier, député UMP de l'Oise, Laurent, chargé des investissements du groupe Dassault dans la viticulture et président du Conseil d'Artcurial, Thierry, spécialisé dans l'intelligence économique et Marie-Hélène, responsable de la communication et du mécénat, serait soutenue par Serge Dassault, selon Olivier Dassault. "Nous sommes quatre à parts égales, nous sommes les actionnaires du groupe (...) L'important, c'est que les décisions doivent être prises tous ensemble. C'est quelque chose auquel on a réfléchi, et c'est quelque chose qui fait son chemin", a-t-il précisé. Interrogé par "Les Echos", Laurent Dassault a précisé de son côté que cette "excellente idée" venait de son père, Serge Dassault. "Mais quand nous en avons parlé, Olivier n'y semblait pas favorable. Nous sommes à la fois surpris et très heureux de constater qu'il y est finalement favorable", a-t-il souligné.

Rôle non opérationnel pour les enfants

Olivier Dassault semblait jusqu'à présent le mieux placé pour succéder à Serge Dassault à la tête de la holding familiale, qui contrôle notamment, outre Dassault Aviation, la société Dassault Systèmes, le groupe de presse Le Figaro, la salle de vente aux enchères Artcurial, l'Immobilière Dassault et les vignobles Château Dassault. Chez JCDecaux, également une entreprise familiale, les deux frères Jean-François et Jean-Charles sont codirecteurs généraux et occupent alternativement la présidence du directoire du groupe d'affichage publicitaire.

Selon "Les Echos", le schéma complet qui se dessine est le suivant : Denis Kessler, actuellement PDG du groupe SCOR, prendrait le siège de Charles Edelstenne, l'ancien PDG de Dassault Aviation. Ce dernier prendrait pour sa part la présidence exécutive du holding familial. "S'il se confirmait, ce scénario reviendrait alors à cantonner ses enfants (de Serge Dassault, ndlr), pourtant co-actionnaires à parts égales, dans un rôle non opérationnel. A tour de rôle et sans véritable pourvoir..." Un scénario surprenant qui pourrait difficilement contenter Olivier Dassault qui a toujours ambitionné de de devenir le boss chez Dassault. Pas sûr non plus que Nicole Dassault, l'épouse de Serge, n'ait pas son mot à dire sur ce scénario.

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